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Edifiable

Zone AUE

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être édifiées avec un retrait minimal de 6 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques existantes, modifiées ou à créer ouvertes à la circulation automobile.
À quelle distance du voisin ?
Quelle surface au sol ?
Emprise au sol L’emprise au sol du bâtiment et de ses annexes ne pourra excéder 70% de l’emprise du lot.
Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions est de 10 mètres.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Constructions à vocation d’artisanat Il est exigé au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 120 m² de la surface de plancher de la construction.
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone AUE, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 179 articles, avec une recherche
Article AUE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

− Les constructions à usage d’habitation ; − La présence de caravane ou d’habitat léger ; − L’ouverture et l’exploitation de carrières ; − Les décharges, le stockage prolongé de matériels et matériaux qui pourrait être assimilé à une

décharge ;

Article AUE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Occupations et utilisations du sol admises sous condition

La zone à urbaniser suivante n’autorise que les constructions, installations, usages et affectations des sols précisés ci-après.

- Les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif, les équipements d’infrastructure.

- La réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, en compatibilité avec l’Orientation d’Aménagement et de Programmation concernant la zone,

- A condition qu’ils soient inscrits dans une opération d’aménagement d’ensemble, les constructions, installations, aménagements, annexes de construction et affectations des sols à destination :

 de bureaux,  d’artisanat,  d’industrie,  d’entrepôts à condition que leur aspect extérieur soit compatible avec le milieu environnant et que leur fonctionnement ne constitue pas une source de nuisances incompatibles avec la vocation des zones voisines. - Un espace boutique et présentation des produits (showroom), en complément de l’une ou plusieurs des activités listées précédemment, dès lors que cet espace soit nécessaire à l’exercice de cette activité et intégré dans le volume du bâtiment principal.

- Les exhaussements et affouillements des sols, les parking et aires de stationnements, les voies d’accès, les clôtures et les murs de soutènement et toutes constructions techniques (transformateur, chambre technique, poste de refoulement, etc ...), nécessaires à la viabilisation

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Règlement du PLU de Colombiers

de la zone ou à la réalisation d’un projet admis dans cette zone, à condition que leur aspect extérieur soit compatible avec le milieu environnant.

- Les ouvrages d’infrastructures et leurs accessoires, - Sous réserve d’une bonne intégration architecturale et paysagère :

 Les systèmes de production d’énergie à partir de sources renouvelables. Dans le cas d’installations photovoltaïques, elles seront obligatoirement réalisées hors sol (toitures, façades, parkings...).

 L’installation d’équipements de récupération des eaux de pluie,  Les pompes à chaleur lorsqu’elles sont disposées à l’intérieur des édifices ou placés

sur la parcelle privative, invisibles depuis l’espace public.  Les brise-soleils,  Les climatiseurs lorsqu’il sont disposés à l’intérieur des édifices, harmonieusement

intégrés aux volumes de la construction ou placés dans les jardins ou cours privatifs, invisibles depuis l’espace public.

Section 2 : CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL

Article AUE 3Accès et voirie

Accès et voirie

Les accès et voiries doivent être conformes aux prescriptions du SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours).

3-1 Accès

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter le moins de gêne possible à la circulation publique.

Les caractéristiques des accès devront permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte des ordures ménagères.

Les entrées de parcelles devant recevoir les véhicules lourds devront être aménagées en retrait de la voie et être suffisamment larges pour éviter des manœuvres sur la voie publique.

Les véhicules automobiles doivent pouvoir entrer ou sortir des établissements sans avoir à effectuer de manœuvres dangereuses sur la voie.

3-2 Voirie

Les terrains constructibles doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans les conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles qui y sont édifiés. Les voies ouvertes à la circulation publique doivent répondre en terme de gabarit et de structure de chaussée aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de protection civile et du service de collecte des déchets urbains. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et à la topographie du site et aux opérations qu'elles doivent desservir dans le futur. Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et ceux des services publics (secours d'urgence, lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères) de faire demi-tour aisément et être conçues de manière à désenclaver éventuellement les parcelles arrières.

La circulation des piétons devra être assurée sur l’ensemble des voies nouvelles dans de bonnes conditions d’accessibilité et de sécurité.

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Article AUE 4Desserte par les réseaux

Desserte par les réseaux

Les coffres renfermant les compteurs électriques, gaz, eau, etc. ... et les boîtes de branchements des autres réseaux seront intégrés dans un mur technique à l’entrée de chaque lot.

4-1 Eau potable

L’alimentation en eau potable doit respecter la réglementation sanitaire en vigueur et notamment le code de la santé publique. Les constructions, changements de destination, extensions de bâtiments à vocation d’industrie, d’entrepôts, de bureaux, d’artisanat et les locaux de vente, doivent être obligatoirement raccordées par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimentées en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur. Se référer aux dispositions de l’annexe « alimentation en eau potable ».

4-2 Electricité

L’utilisation d’énergies renouvelables, économies et non polluantes pour l’approvisionnement des constructions est autorisée, dans le respect de la protection des sites et des paysages. Les dispositifs, les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti.

4-3 Assainissement

L’évacuation des eaux usées et des effluents industriels dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.

Eaux usées non domestiques

Les eaux usées générées par les activités artisanales, industrielles ou viticoles sont susceptibles de faire l’objet d’une étude particulière destinée à définir le pré-traitement (avant rejet dans le réseau public) ou le traitement nécessaire avant rejet au milieu naturel lors de toute demande au permis de construire.

Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de collecte à l’endroit du déversement lui a été transférée.

Le rejet des effluents des activités artisanales, agricoles et industrielles des entreprises doit faire l’objet d’une signature d’une convention de rejet avec la commune avant tout raccordement au réseau d’assainissement public.

Eaux usées domestiques

Toute construction ou installation dont l’utilisation est susceptible de générer des eaux usées domestiques doit être raccordée par des canalisations souterraines à un réseau public d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.

4-4 Eaux pluviales Le rejet d’eaux pluviales dans le réseau d’assainissement collectif est interdit. Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe, les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans ce réseau.

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Règlement du PLU de Colombiers

En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales et même sur des terrains en contre-pente, le constructeur doit réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l'évacuation directe et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement conformément aux dispositions du Code Civil.

4-5 Défense incendie

Se conformer à la réglementation en vigueur.

4-6 Conditions de desserte des terrains par les réseaux secs autres que l’électricité

Dans la mesure du possible, les dispositifs, les lignes ou conduites de distribution ainsi que les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti

Article AUE 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains

Article non réglementé.

Article AUE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être édifiées avec un retrait minimal de 6 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques existantes, modifiées ou à créer ouvertes à la circulation automobile. Dans le cas d’un terrain jouxtant plusieurs voies, les règles s’appliquent par rapport à l’alignement de chaque voie, et non seulement au regard de la voie sur laquelle donne la façade principale du projet. Les constructions doivent être édifiées avec un retrait minimal de 13 mètres par rapport à l’emprise parcellaire de la voie ferrée. Les constructions doivent être édifiées avec un retrait minimal de 4 mètres par rapport à l’emprise parcellaire du bassin de rétention (limite de lot).

Les règles de retrait définies précédemment s’appliquent aux façades et aux annexes des bâtiments ainsi qu’aux terrasses couvertes et/ou surélevées de plus de 0.60 mètre par rapport au terrain naturel. Les prescriptions régissant l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ne font pas obstacle à ce que d’autres constructions soient édifiées en deuxième, voire en troisième rang sur la même parcelle, dès lors que la règle de l’alignement ou de retrait sur rue en premier rang fixée ci-dessus est respectée. Des règles d’implantation différentes pourront être autorisées : - Pour aligner le nouveau bâtiment avec un bâtiment existant. - Pour la construction des équipements d’intérêt collectif et services publics. - Pour respecter les règles d’implantation définies au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

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Règlement du PLU de Colombiers

Article AUE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété

Les constructions doivent être édifiées avec un retrait de 5 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.

Les règles de retrait définies précédemment s’appliquent aux façades et aux annexes des bâtiments ainsi qu’aux terrasses couvertes et/ou surélevées de plus de 0.60 mètre par rapport au terrain naturel.

Des règles d’implantation différentes pourront être autorisées :

- Pour aligner le nouveau bâtiment avec un bâtiment existant. - Pour la construction des équipements d’intérêt collectif et services publics. - Pour respecter les règles d’implantation définies au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

Article AUE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Une distance d’au moins 6 mètres doit être respectée entre deux bâtiments non contigus situés sur un même fond. Les bâtiments peuvent être accolés si des mesures sont prises pour éviter la propagation des incendies.

Des règles d’implantation différentes pourront être autorisées :

- Pour la construction des équipements d’intérêt collectif et services publics. - Pour respecter les règles d’implantation définies au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

Article AUE 9Emprise au sol

Emprise au sol L’emprise au sol du bâtiment et de ses annexes ne pourra excéder 70% de l’emprise du lot.

Article AUE 10Hauteur maximale des constructions

Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions est de 10 mètres. Exceptionnellement, des hauteurs plus importantes pourront être tolérées pour des ouvrages liés aux nécessités d’exploitation et feront l’objet d’une demande de dérogation auprès de la commission d’urbanisme.

Les principes de calcul des hauteurs des constructions sont les suivantes :

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toituresterrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est calculée à partir du milieu de la façade. Si la construction est très longue, la façade peut être divisée en sections n’excédant pas vingt mètres de longueur et la hauteur de chaque section est calculée à partir du milieu de chacune d’elles.

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Règlement du PLU de Colombiers

Article AUE 11Aspect extérieur

Aspect extérieur

Généralités : Le projet doit être intégré à son environnement urbain et naturel. L’étude de conception doit apporter un soin particulier à l’intégration architecturale et paysagère des constructions et leur perception depuis les axes routiers. L’utilisation d’énergies et de matériaux renouvelables, économies et non polluants, pour l’approvisionnement ou la production/vente, des constructions est autorisée, dans le respect de la protection des sites et des paysages. L’implantation des constructions devra privilégier l’adaptation au terrain et le respect de la topographie de manière générale, ainsi que favoriser l’ensoleillement et l’éclairage naturel.

1

Expression architecturale

Les constructions nouvelles auront des volumes simples.

2

Toitures

Sont autorisées :

- Les toitures terrasses. Elles devront être végétalisées si elles sont inaccessibles et non habillées. Les mélanges de végétaux seront choisis en fonction de leur propension à créer un ensemble d’aspect compact, décoratif et adapte au climat.

- Les toitures à une ou deux pentes dès lors que la pente de la toiture n’excède pas 30%. Toutefois des inclinaisons différentes sont autorisées lorsque la toiture intègre des panneaux solaires ou photovoltaïques.

Dans le cas d’utilisation de gouttières et descentes d’eaux pluviales, celles-ci seront intégrées à l’ensemble de chaque construction.

Les casquettes ou effets d’auvent sont autorisés dans la mesure où ils s’intègrent harmonieusement à la construction. Les éléments techniques tels que panneaux solaires, blocs de climatisation, cheminées d’extraction etc, devront être intégrés dans les volumes des constructions. Les couvertures seront de teinte sombre : gris anthracite, vert fonce, marron, bleu fonce en harmonie avec les façades. Les couvertures d’aspect brillant et les couleurs vives sont interdites.

Des règles différentes pourront être autorisées :

- Pour l’extension des bâtiments existants ou la construction d’un nouveau bâtiment dans une parcelle bâtie. Dans les deux cas, il s’agira de créer une unité architecturale. - Pour la construction des bâtiments d’intérêt collectif et des services publics. - Pour respecter les règles définies au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

3

Façades

Les façades peuvent être maçonnées, enduites, en bardage bois ou en bardage métallique dans le respect des règles suivantes :

- les bardages bois, quel que soit leurs traitements, devront conserver une teinte naturelle. Les bardages en rondins de bois sont exclus.

- les façades en bardage métallique doivent respecter les RALS équivalents aux teintes du nuancier défini au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

- les façades enduites doivent avoir une finition gratte fin et doivent respecter les teintes du nuancier défini au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

Le nombre de matériaux choisis en façade doit être limité.

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Règlement du PLU de Colombiers

Des règles différentes pourront être autorisées :

- Pour l’extension des bâtiments existants ou la construction d’un nouveau bâtiment dans une parcelle bâtie. Dans les deux cas, il s’agira de créer une unité architecturale. - Pour la construction des bâtiments d’intérêt collectif et des services publics.

4

Couleurs

Afin de favoriser l’insertion paysagère de la construction, il sera adopté les dispositions suivantes :

- Les couleurs dans les tons de brun, gris, vert, bois seront privilégiés. Se référer au nuancier défini au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

- L’usage de matériaux contrastant en termes de couleur et de texture pour le traitement des angles, des rives et des toitures est proscrit.

Des règles différentes pourront être autorisées pour l’extension des bâtiments existants ou la construction d’un nouveau bâtiment dans une parcelle bâtie. Dans les deux cas, il s’agira de créer une unité architecturale.

5

Clôtures

Les parties bâties des murs techniques et des locaux dédiés aux ordures ménagères seront enduits (granulométrie fine et sans relief). Seront utilisés les enduits talochés ou badigeonnés. Les murs seront obligatoirement enduits sur les deux faces.

Ailleurs, les clôtures seront constituées d’un grillage rigide Les mailles et les poteaux seront de la même couleur, à savoir couleur RAL 7016 (gris anthracite).

Entre lots contigus, elles seront limitées à 2 m de hauteur et devront permettre le libre écoulement des eaux.

Les clôtures seront doublées d’une haie champêtre. Le cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC précise les types de haies requis et leurs limites d’implantation.

Des règles différentes pourront être autorisées :

- Pour les équipements d’intérêt collectif et des services publics. - Pour respecter les règles définies au cahier des prescriptions architecturales, urbaines et paysagères de la ZAC.

6

Aires de stockage

Les aires de stockage sont positionnées, organisées et équipées de manière à éviter que les produits ou matériels stockés soient visibles de la voie publique. Les aires de stockage, les dépôts de matériaux ou de matériel, les stockages ou installations de récupération de déchets doivent être ceinturés sur leur majeure partie par des écrans végétaux, sauf passages de véhicules de véhicules et accès divers.

Article AUE 12Stationnement

Aires de stationnement

Dans le cadre de l’opération d’aménagement d’ensemble, il sera proposé un parc de stationnement sur voirie adapté au futur quartier. Cette offre de stationnement sur le domaine public complétera le stationnement imposé aux activités dans leur espace privatif.

Un soin particulier sera apporté au traitement paysager et aux plantations des aires de stationnement. Les essences retenues seront diverses et de type méditerranéen. Seront privilégiés les revêtements qualitatifs et les surfaces non imperméabilisés de type stabilisé, plaques alvéolées, pavés.

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Règlement du PLU de Colombiers

Le stationnement sur l’espace public

Dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, il est exigé la création d’au moins une place de stationnement par activité envisagée.

Le parc de stationnement privatif dans les lots

Constructions à vocation d’artisanat

Il est exigé au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 120 m² de la surface de plancher de la construction.

Constructions à vocation de bureaux

Il est exigé au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 30 m² de la surface de plancher de la construction.

Constructions à vocation d’industrie ou d’entrepôt

Il est exigé au minimum 1 place de stationnement par tranche entamée de 80 m² de la surface de plancher de la construction.

Aux surfaces aménagées pour le stationnement des véhicules de transport des personnes s’ajoutent les espaces à réserver pour le stationnement des camions et divers véhicules utilitaires et les emplacements nécessaires au chargement, déchargement et à la manutention des véhicules utilitaires.

Le nombre de places doit être en rapport avec l’utilisation envisagée. L’adéquation entre la capacité du parc de stationnement privatif envisagé et les besoins liés à l’activité devra être justifiée lors du dépôt du permis de construire.

Article AUE 13Espaces libres et plantations

Espaces libres et plantations

L’ensemble des espaces libres doit faire l’objet d’un traitement paysager à dominante végétale. Les espèces végétales sélectionnées pour composer les espaces verts devront être peu consommatrices d’eau tout en veillant à ce qu’elles soient non invasives et non allergènes.

Dans chaque lot, il sera respecté un minimum de 30% d’espaces libres non imperméabilisés dont un minimum de 10% d’espaces libres végétalisés. Les espaces de stationnement des véhicules de loisir seront préférentiellement réalisés avec des revêtements perméables ou semi perméables. Les revêtements filtrants seront priorisés.

Section 3 : POSSIBILITES MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL

Article AUE 14Coefficient d'occupation des sols

Coefficient d’occupation des sols (C.O.S) : Article non réglementé.

Modification N°7 du PLU

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Règlement du PLU de Colombiers

Chapitre 3 - Règlement applicable à la zone AUz

CARACTERISTIQUES GENERALES La zone AUz a une vocation d’habitat, de commerces et de services. Elle sera aménagée sous forme d’une opération d’aménagement d’ensemble. La zone fera l’objet une intégration paysagère soignée.

Section 1 : NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AUE comme partout.
Sans numéroDispositions générales

DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT

COMMUNE DE COLOMBIERS

SECTEUR «VIARGUES - CANTAGALS»

Modi cation N°7 du Plan Local d’Urbanisme

(Modi cation de droit commun) Adaptations réglementaires & création d’une OAP

DE L’HÉRAULT

DE COLOMBIERS

A

A-a

Ah Uei-d

A-a

AUE-c

S «V - C » ECTEUR

IARGUES

"Extension de Viargues"

ANTEGALS

A

Um-b

Uei-c

Modi catioAn N°7 du Plan Local d’Urbanisme

(Modi cation de droit commun)

Maitre d'ouvrage VIARGUES AMENAGEMENT 88 allée John Boland 34500 BEZIERS GSPublisherVersion 1768.59.63.100

Commune de COLOMBIERS ECOPOLE DE VIARGUES

Aménagement

Permis d'Aménager Plan Paysager

Date :

Echelle : Dossier n° : 2153

Mai 2024

Architectes Urbanistes Agence Rayssac 2, rue des Remparts 11100 Narbonne + 33 (4) 68 42 57 42

PA4c

Adaptations des dispositions du PLU & création d’une OAP

Pièce 3 : Règlement éA-a crit dAu PLU

Ah Uei-d A-a

AUE-c "Extension de Viargues"

A Um-b

Uei-c A

Maitre d'ouvrage VIARGUES AMENAGEMENT 88 allée John Boland 34500 BEZIERS GSPublisherVersion 1768.59.63.100

Commune de COLOMBIERS ECOPOLE DE VIARGUES

Aménagement

Permis d'Aménager Plan Paysager

Date :

Echelle : Dossier n° : 2153

Mai 2024

Architectes Urbanistes Agence Rayssac 2, rue des Remparts 11100 Narbonne + 33 (4) 68 42 57 42

PA4c

Révision générale du PLU Approuvée le 11 mars 2013

Modi cation N° 5 du PLU (simpli ée) Approuvée le 19 juin 2023

Modi cation N° 7 du PLU (de droit commun) Approuvée le 3 mars 2025

LU

Compétence PLU

Procédure d’urbanisme

Commune de Colombiers

Hôtel de ville

Carrefour des Droits de l’Homme

34 440 COLOMBIERS

Commune de Colombiers Hôtel de ville Carrefour des Droits de l’Homme 34 440 COLOMBIERS

Urbanisme & aménagement 58, allée John Boland 34500 BÉZIERS

Procédure d’urbanisme

BETU Urbanisme & aménageme 58, allée John Boland 34500 BÉZIERS

Maîtrise d’ouvrage

Commune de Colombiers Hôtel de ville Carrefour des Droits de l’Homme 34 440 COLOMBIERS Tél : 04 67 11 86 00

Procédure d’urbanisme

BETU

Urbanisme & aménagement

La Courondelle - 58 allée John Boland

34 500 BEZIERS

Tél : 04 67 39 91 40 / Fax : 04 67 39 91 41

CBE

Environnement - Biodiversité

Cabinet Barbanson Environnement

Zone Industrielle Portes Domitiennes

720 route départementale 613 - 34740 VENDARGUES

Tél : 04.99.63.01.84

NATURAE

Biodiversité & écologie

Résidence Le Saint-Marc - 15, rue Jules Vallès

34 200 SETE

Tél. 04 48 14 00 13 – 06 48 24 01 71

Commune de Colombiers

Mise en compatibilité du PLU dans le cadre d’une déclaration de projet

2

1

Règlement du PLU de Colombiers

VILLE DE COLOMBIERS

DEPARTEMENT DE L’HERAULT

Plan Local d’Urbanisme

2 Règlement

Modification N°7 du PLU

Approuvée par DCM le 3 mars 2025

2

Règlement du PLU de Colombiers

SOMMAIRE

Modification N°7 du PLU

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Règlement du PLU de Colombiers

REGLES GENERALES

Section 1 : CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU REGLEMENT DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Le présent règlement s’applique sur le territoire de la commune de Colombiers.

Section 2 : PRESENTATION DE LA COMPOSITION DU PLAN LOCAL D’URBANISME

La présente section décrit sommairement le contenu, la finalité et la portée juridique de chaque pièce du dossier du plan local d’urbanisme.

§ 1. Contenu et finalité du plan local d’urbanisme

Conformément aux articles L.123-1 et R.123-1 à R.123-9 du Code de l’urbanisme, le dossier du plan local d’urbanisme se décompose comme suit :

− Rapport de présentation : il expose le diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et précise les besoins répertoriés en matière de développement économique, d’aménagement de l’espace, d’environnement, d’équilibre social de l’habitat, de transports, d’équipements et de services et analyse l’état initial de l’environnement. Il explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durable et la règle d’urbanisme. Il évalue les incidences du plan sur l’environnement.

− Projet d’aménagement et de développement durable : il définit les orientations générales d’aménagement et d’urbanisme retenues pour l’ensemble de la commune.

− Orientations d’aménagement par quartier ou par secteur : elles permettent de préciser les conditions d’aménagement de certains secteurs qui vont connaître un développement, une restructuration ou une mise en valeur particulière.

− Règlement : il comprend un document écrit et des documents graphiques qui définissent le zonage et les règles d’occupation et d’utilisation des sols applicables à chaque terrain de la commune. Le règlement écrit se décompose en trois chapitres :

 Les dispositions générales applicables à l’ensemble du territoire (dont le lexique des termes employés par le règlement) ;

 Les dispositions zone par zone ;  La liste des servitudes d’urbanisme particulières.

− Des annexes

Modification N°7 du PLU

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Règlement du PLU de Colombiers

§ 2. La portée juridique du règlement du plan local d’urbanisme :

Les occupations et utilisations du sol doivent être d’une part compatibles avec les orientations d’aménagement par quartier ou par secteur lorsqu’elles existent, d’autre part conformes aux dispositions du règlement, qu’il soit écrit ou graphique.

L’autorité chargée d’instruire les demandes doit donc procéder à l’instruction et délivrer l’autorisation tant sur la base de ces deux documents que sur la base de prescriptions édictées à partir d’autres législations et règlementations ayant des effets sur l’occupation et l’utilisation du sol.

Section 3 : ARTICULATION DES REGLES DU PLAN LOCAL D’URBANISME AVEC D’AUTRES DISPOSITIONS RELATIVES A L’OCCUPATION OU A L’UTILISATION DU SOL

Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions particulières édictées au titre des législations spécifiques ci-après. Il s’agit notamment des dispositions suivantes :

§ 1. Les dispositions impératives des règles générales d’urbanisme (Code de l’Urbanisme) :

− L’article R.111-2 qui prévoit que « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ». (principe de réciprocité).

− L’article R.111-4 qui prévoit que : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques».

− L’article R.111-5 selon lequel « Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.

− Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

− L’article R.111-6 selon lequel « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer :

La réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet ; La réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa de l'article R. 111-5.

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Règlement du PLU de Colombiers

Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

− L’article R.111-15 dispose que « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.».

§ 2. Sursis à statuer :

a) Articles L.111-9 et L.421-4 du Code de l’urbanisme (relatifs à l’enquête publique et à la déclaration d’utilité publique) :

− « L’autorité compétente peut surseoir à statuer dans les conditions définies à l’article L.111-8 dès la date d’ouverture de l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique d’une opération, sur les demandes d’autorisation concernant des travaux, constructions ou installations à réaliser sur des terrains devant être compris dans cette opération ».

− « Dès la publication de l’acte déclarant d’utilité publique une opération, le permis de construire peut être refusé pour les travaux ou les constructions à réaliser sur les terrains devant être compris dans l’opération ».

b) Article L.123-6 du Code de l’urbanisme (relatif à la prescription d’élaboration ou de révision d’un plan local d’urbanisme, combiné avec l’article L.123-13 du Code de l’urbanisme) :

« A compter de la publication de la délibération prescrivant l’élaboration d’un plan local d’urbanisme, l’autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dans les conditions et délais prévus à l’article L.123-8, sur les demandes d’autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l’exécution du futur plan ».

En outre, les dispositions de l’article L.123-13 du Code de l’urbanisme précisent : « le plan local d’urbanisme peut faire l’objet d’une révision selon les modalités définies aux articles L.123-6 à L.123-12 ».

c) Article L.111-10 du Code de l’urbanisme (relatif aux « périmètres d’études ») :

« Lorsque des travaux, des constructions ou des installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l’exécution de travaux publics, le sursis à statuer peut être opposé, dans les conditions définies à l’article L.111-8, dès lors que la mise à l’étude d’un projet de travaux publics a été prise en considération par l’autorité compétente, et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités.

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L’autorité compétente peut surseoir à statuer, dans les mêmes conditions, sur les demandes d’autorisation concernant des travaux, constructions ou installations susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d’une opération d’aménagement qui a été prise en considération par le conseil municipal ou par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent, ou, dans le périmètre des opérations d’intérêt national, par le représentant de l’Etat dans le département. La délibération du conseil municipal ou de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ou l’arrêté de l’autorité administrative qui prend en considération le projet d’aménagement délimite les terrains concernés.

Le sursis à statuer ne peut être prononcé que si l’acte décidant la prise en considération a été publié avant le dépôt de la demande d’autorisation.

La décision de prise en considération cesse de produire effet si, dans un délai de dix ans à compter de son entrée en vigueur, l’exécution des travaux publics ou la réalisation de l’opération d’aménagement n’a pas été engagée ».

§ 3. Les servitudes d’utilité publique :

Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire sont reportées dans une annexe spécifique du dossier du plan local d’urbanisme (annexe : servitudes d’utilité publique). Les règles de chaque zone du plan local d’urbanisme peuvent voir leur application modifiée, restreinte ou annulée par les effets particuliers d’une servitude d’utilité publique.

Les zones de protection patrimoniale, architecturale, urbaine et paysagère (ZPPAUP) et les plans de protection des risques d’inondation constituent notamment des servitudes d’utilité publique.

La liste des ouvrages non soumis à servitude, mais répertoriés graphiquement, est jointe en annexe du plan local d’urbanisme à titre d’information.

§ 4. Plan d’exposition au bruit des aérodromes :

Au titre de l’article L.147-1 du Code de l’urbanisme et conformément à l’article L.147-3 du même code, les plans d’exposition au bruit des aérodromes sont annexés au plan local d’urbanisme.

Dans les zones concernées par le plan d’exposition au bruit, les constructions, travaux ou ouvrages peuvent être interdits ou soumis à des dispositions particulières en fonction de leur destination et de la zone de bruit (zones A, B, C, D variant selon l’intensité du bruit) dans lesquelles elles se situent (article L.147-5 du Code de l’urbanisme).

§ 5. Conditions de l’application de l’article L.111-6 du Code de l’urbanisme (entrées de ville) :

Les dispositions de l’article L.111-1-6 relatif au recul des constructions et installations dans les espaces non urbanisés le long des autoroutes, routes express et déviations ne s’appliquent pas dès lors que le règlement du plan local d’urbanisme ou les orientations d’aménagement par secteur et par quartier prévoient des dispositions spécifiques relatives à la prise en compte par les projets de constructions ou d’installations, des

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nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale ainsi que de la qualité d’urbanisme et des paysages.

§ 6. Raccordement des constructions aux réseaux :

Outre les règles édictées par le plan local d’urbanisme, il est rappelé que les raccordements des constructions aux réseaux d’eau et d’assainissement doivent également satisfaire :

a) aux règles de salubrité et de sécurité publique spécifiées notamment dans le Code civil, le Code de la santé public, le Code de la construction et de l’habitation, le Code général des collectivités territoriales ;

b) au règlement sanitaire départemental c) aux règlements :

a) du service public d’assainissement collectif ; b) du service public d’assainissement non collectif ; c) et au règlement du service public de l’eau. d) aux dispositions de l’article L.111-13 du Code de l’urbanisme relatif à l’insuffisance des réseaux en zone constructible rappelé ci-après :

« Le projet peut être refusé si, par sa situation ou son importance, il impose, soit la réalisation par la commune d'équipements publics nouveaux hors de proportion avec ses ressources actuelles, soit un surcroît important des dépenses de fonctionnement des services publics.»

§ 7. Publicités, enseignes et préenseignes :

Afin d'assurer la protection du cadre de vie, le code de l’environnement apporte une définition des notions de publicité, enseignes et préenseignes et fixe des règles très précises applicables à la publicité, aux enseignes et préenseignes, visibles de toute voie ouverte à la circulation publique.

Ainsi :

« Constitue une publicité, à l'exclusion des enseignes et des préenseignes, toute inscription, forme ou image, destinée à informer le public ou à attirer son attention, les dispositifs dont le principal objet est de recevoir lesdites inscriptions, formes ou images étant assimilées à des publicités.

Constitue une enseigne toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à une activité qui s'y exerce.

Constitue une préenseigne toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d'un immeuble où s'exerce une activité déterminée. »

Par voies ouvertes à la circulation publique, il faut entendre les voies publiques ou privées qui peuvent être librement empruntées, à titre gratuit ou non, par toute personne circulant à pied ou par un moyen de transport individuel ou collectif.

L'installation, le remplacement ou la modification des enseignes, préenseignes et des dispositifs ou matériels qui supportent de la publicité sont soumis selon les cas à déclaration préalable ou à autorisation préalable.

La Commune ne disposant pas d’un règlement local de publicité, les déclarations préalables et les autorisations préalables sont à déposer auprès du préfet par modèle cerfa. C'est à lui que reviennent les compétences d'instruction de dossier et de police.

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Section 4 : LES PERIMETRES PARTICULIERS AYANT UNE INCIDENCE SUR LES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL

Il s’agit des périmètres visés aux articles R.123-13 et R.123-14 du Code de l’urbanisme et qui sont reportés en annexe du plan local d’urbanisme.

Dans ces périmètres, s’appliquent des dispositions destinées à assurer la mise en œuvre, soit d’un projet urbain au moyen d’outils particuliers tel que l’outil d’urbanisme opérationnel, de financement de l’aménagement, de requalification du bâti existant ou de résorption d’îlots insalubres, soit d’actions foncières liées à ces opérations.

§ 1. Les outils du projet urbain :

a) Lotissements ayant conservé leurs règles d’urbanisme : Les règles d’urbanisme spécifiques contenues dans les documents approuvés des lotissements sont maintenues en vigueur selon des dispositions prévues à l’article L.442-9 du Code de l’urbanisme.

b) Projet Urbain Partenarial (PUP) Périmètres destinés à financer des équipements publics pour répondre aux besoins des futurs habitants ou usagers du secteur couvert par le P.U.P..

c) Zone d’aménagement concerté (ZAC) : Zone à l’intérieur de laquelle une collectivité publique ou un établissement public y ayant vocation décide d’intervenir pour réaliser ou faire réaliser l’aménagement et l’équipement des terrains, notamment de ceux que cette collectivité ou cet établissement a acquis ou acquerra en vue de les céder ou de les concéder ultérieurement à des utilisateurs publics ou privés.

§ 2. Périmètres de protection :

a) Périmètres des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre : En application de l’article L.571-10 du Code de l’environnement, les infrastructures de transport terrestre ont été identifiées et classées en cinq catégories par arrêtés préfectoraux qui déterminent ainsi les secteurs exposés à des nuisances sonores. Dans ces secteurs, les constructions nouvelles à destination d’habitation et d’enseignement sont soumises à des prescriptions particulières de protection acoustique. Les arrêtés préfectoraux figurent en annexe du plan local d’urbanisme.

SECTION 5 : DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES A TOUTE ZONE

§ 1. Emprise au sol

Afin de déterminer si un projet est soumis à permis ou à déclaration préalable, il faut, en plus de sa surface de plancher, évaluer son emprise au sol.

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« L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. »

§ 2. Hauteur des constructions

Les nouvelles constructions et extensions doivent satisfaire aux règles de hauteur précisées dans les dispositions applicables à chaque zone.

La hauteur des constructions est mesurée à partir du niveau du sol naturel existant, avant travaux, jusqu’au faîtage du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus. Pour toute partie du terrain d’assiette de la construction qui constitue une cuvette par rapport à l’espace public contigu, c’est la cote de cet espace public qui constitue le niveau de référence à partir duquel est mesurée la hauteur maximale.

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est calculée à partir du milieu de la façade.

Si la construction est très longue, la façade peut être divisée en sections n’excédant pas vingt mètres de longueur et la hauteur de chaque section est calculée à partir du milieu de chacune d’elles.

Il peut être dérogé à la règle de hauteur maximale pour des dépassements ponctuels, de faible emprise tels que garde-corps, souches de conduits de fumée et de ventilation, les locaux nécessaires pour abriter les machineries d’ascenseurs et les monte-charges, les tourelles, les tours d’escaliers et d’ascenseurs, dus à des exigences techniques ou fonctionnelles, notamment en cas d’utilisation d’énergie solaire.

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DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES

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Section 1 : CHAMP D’APPLICATION DE LA REGLE D’URBANISME

§ 1. Adaptations mineures (article L.123-1 du Code de l’urbanisme) :

Les règles et servitudes définies par un plan local d’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou sont sans effet à leur égard, en l’absence d’autres dispositions expressément prévues par le règlement de la zone concernée.

§ 2. Travaux confortatifs, d’aménagement ou de reconstruction après sinistre des constructions existantes :

a) Règle :

Sont admis dans l’ensemble des zones du présent plan local d’urbanisme :

− Les travaux confortatifs et d’aménagement à l’intérieur du volume bâti, sur les constructions existantes, non rendues à l’état de ruine, nonobstant les dispositions des articles 3 à 11 du règlement de la zone concernée ;

− La reconstruction à l’identique des constructions détruites après sinistre ou démolies ou dans le cadre d’une procédure de péril d’immeuble, nonobstant les dispositions des articles 1 à 14 du règlement de la zone concernée (dès lors que ladite construction ne respecterait pas ces dispositions).

Des implantations différentes de celles fixées à l’alinéa ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :

− Mise en œuvre d’un ordonnancement architectural ou urbain mieux adapté au regard de l’implantation et de la volumétrie différente des constructions environnantes ainsi que de la trame bâtie ; en outre, dès lors qu’une construction est réalisée en contiguïté d’une autre construction implantée différemment de la règle définie ci-dessus, elle doit être implantée en continuité de la construction existante dans le respect d’une harmonie d’ensemble ;

− Caractéristiques particulières du terrain d’assiette de la construction (superficie, configuration, topographie, localisation à l’angle de deux ou plusieurs limites de référence) de l’objectif d’une meilleure insertion de la construction au tissu environnant ;

− Terrain d’assiette de la construction objet de la demande grevé pour partie d’un emplacement réservé figurant aux documents graphiques : la construction doit être implantée dans le respect de l’harmonie générale du site et du caractère des constructions et des tissus urbains environnants.

b) Prescriptions particulières (article L.123-5 du Code de l’urbanisme) :

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« L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d’urbanisme pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.

L’autorité compétente recueille l’accord du Préfet et du Maire ou du Président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, lorsqu’ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire ».

§ 3. Restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs (article L.111-3-2ème alinéa du Code de l’urbanisme) :

Peut également être autorisée sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme et sous réserve des dispositions de l’article L.111-5 du Code de l'urbanisme, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

§ 4. Occupation ou utilisations du sol soumises à autorisation préalable ou à déclaration :

Outre les constructions soumises au régime du permis de construire, certaines occupations ou utilisations du sol doivent être soumises à autorisation préalable ou à déclaration applicable à certaines occupations ou utilisations du sol.

§ 5. Règles particulières aux éléments bâtis faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1 7° du code de l’urbanisme :

a) Dispositions générales

− La restauration, la réhabilitation et l’extension d’éléments bâtis identifiés au titre de l’article L.123-1-5 7° du Code de l'urbanisme et figurant au plan de zonage doivent être conduites dans le respect de l’architecture originelle : volumes, ouvertures, aspects des matériaux des façades et des toitures, pentes des toitures, proportions des cheminées, etc …

− Tous les travaux réalisés sur les éléments bâtis faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1-5 7° du Code de l'urbanisme et figurant au plan de zonage doivent être conçus dans le sens d’une préservation et d’une mise en valeur : o Des caractéristiques historiques ou culturelles qui ont prévalu à leur identification ; o De leur ordonnancement et des proportions de leur volumétrie ; o Des matériaux et des modalités constructives du bâtiment d’origine.

b) En cas de restauration, de réfection ou de création de menuiseries

− La proportion des carreaux et la section des huisseries doivent : o Respecter une unité de style et de proportion avec l’ensemble de la façade o Etre conformes à l’époque de construction de l’immeuble.

c) Les volets

Les contrevents extérieurs participent à l’écriture architecturale des façades traditionnelles.

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− Leur conservation, ou leur restitution, peuvent être imposées en cas de réhabilitation. − Ils doivent être peints. La teinte devra être choisie parmi les teintes proposées dans le

nuancier annexé au PLU. − Ils seront de l’un des types suivants :

o Volets pleins à barres droites o Volets pleins à cadres et panneaux o Persiennes à la française o La pose de volets roulants peut être exceptionnellement autorisée, leur teinte

sera choisie parmi les teintes proposées dans le nuancier annexé au PLU.

§ 6. Nuancier pour le choix des teintes des murs, décors, volets, ferronneries et portes d’entrée :

Les couleurs des revêtements de façades, menuiseries et ferronneries devront être choisies parmi le nuancier de la commune.

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Section 2 : LES DIFFERENTES ZONES DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Le règlement du plan local d’urbanisme distingue plusieurs grandes catégories de zones :

− Les zones urbaines (dites zones U), concernant les secteurs qui sont déjà urbanisés et quel que soit leur niveau d’équipement, dont l’urbanisation est admise et où les équipements publics existants ou en cours permettent d’autoriser immédiatement les constructions, sans que la délivrance des autorisations d’occupation du sol soit admise à un aménagement particulier d’ensemble.

− Les zones à urbaniser (dites zones AU), correspondant à des secteurs qui ont un caractère naturel, peu ou pas bâti, destinés à recevoir une extension urbaine, et qui peuvent être urbanisées à l’occasion soit d’une modification ou d’une révision du plan local d’urbanisme, ou de la réalisation d’opérations d’équipement, d’aménagement ou de construction prévues par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement.

− Les zones agricoles (dites zones A), regroupant des secteurs équipés ou non, à protéger en raison de la richesse des terres agricoles, qu’elles soient de nature agronomique, biologique ou économique.

− Les zones naturelles et forestières (dites zones N), regroupant des secteurs équipés ou non, de nature très variée, à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt esthétique, historique ou écologique, soit en raison de l’existence d’une exploitation forestière, soit pour répondre à la nécessité de conserver une proportion d’espaces naturels conformément au principe d’équilibre entre l’aménagement et la protection définie à l’article L.121-1 du Code de l'urbanisme.

COMMENT UTILISER LES DOCUMENTS ?

Pour connaître les droits afférents à un terrain, il faut :

− Repérer la parcelle sur le plan général et la situer par rapport à la zone ou le secteur (désigné par des lettres).

− Rechercher dans le règlement les dispositions relatives aux zones.

− Dans chaque zone, le droit des sols est défini par quatorze articles qui ne sont pas exclusifs les uns des autres. Les limites qu’ils déterminent ont donc un effet cumulatif et il conviendra dans tous les cas de respecter les dispositions les plus contraignantes.

Exemple : Une construction à usage d’activité économique ne pourrait atteindre la surface d’emprise au sol maximum, éventuellement définie à l’article 1, d’autant que le coefficient d’emprise au sol stipulé par l’article 9 le permettrait compte tenu de la surface du terrain sur lequel la construction est projetée.

Les 14 articles que l’on retrouve dans chacune des zones sont les suivants :

− Article 1 : occupations et utilisations du sol interdites

− Article 2 : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

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− Article 3 : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées d’accès aux voies ouvertes au public

− Article 4 : conditions de desserte des terrains par les réseaux publics (eau, électricité et assainissement)

− Article 5 : superficie minimale des terrains constructibles

− Article 6 : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

− Article 7 : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

− Article 8 : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

− Article 9 : emprise au sol des constructions

− Article 10 : hauteur maximum des constructions

− Article 11 : aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords

− Article 12 : aires de stationnement

− Article 13 : espaces libres, aires de jeux et de loisirs, plantations

− Article 14 : coefficient d’occupation du sol

Pour une bonne compréhension du texte, des définitions de base sont données en annexe du règlement, page 113 et suivantes.

Pour connaître pleinement le droit des sols concernant une parcelle, il conviendra, après avoir lu le règlement, de se reporter également à l’annexe « Servitudes d’utilité publique ».

Enfin, des renseignements complémentaires peuvent être obtenus par : − Le rapport de présentation − Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable − Les Orientations d’Aménagement − Les annexes : assainissement et eau potable.

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TITRE 1 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

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Chapitre 1 - Règlement applicable à la zone Ua

CARACTERISTIQUES GENERALES

Cette zone correspond à la partie ancienne du centre-bourg de Colombiers.

La zone Ua couvre le cœur du village, le centre ancien et les extensions urbaines du début du XX° siècle. Cette zone se caractérise par :

- la structure viaire de son centre ancien, assez difficile d’accès - son parcellaire de petites dimensions - l’ordonnancement des constructions à l’alignement des voies - la volumétrie calée, pour la majeure partie du bâti à R+2.

La capacité résiduelle de construction de la zone Ua est faible. Sont plutôt envisageables des opérations de restauration, de réhabilitation ou de reconstruction, avec la nécessité de respecter l’identité architecturale de cet espace bâti.

L’objectif du PLU est de préserver l’authenticité du cœur de Colombiers tout en permettant les nécessaires adaptations du cadre bâti aux modes de vie (vers un habitat plus économe en énergie par ex.)

La zone Ua a vocation à demeurer une zone urbaine diversifiée. Elle peut accueillir les habitations et leurs dépendances, les commerces, les bureaux et les services compatibles avec l’habitat, s’ils peuvent être admis immédiatement compte tenu des capacités des équipements existants.

Les projets prenant place dans le périmètre du site classé du Canal du Midi doivent faire l’objet d’un examen par la commission had-oc.

Section 1 : NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.