Zone UA
- Zone urbaine
- secteur Ua
- 14 articles
- PLU de Colombiers, approuvé le 03/03/2025
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
1- Sur une profondeur maximale de 15 m à partir de l’alignement, les constructions doivent être édifiées en ordre continu d’une limite latérale à l’autre.
- Quelle surface au sol ?
Emprise au sol Article non réglementé.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur maximale autorisée : 9 m mesurés à l’égout de toiture.
- Combien de places de stationnement ?
Habitat collectif : une place de stationnement (surface minimale : 5 m par 2,5 m) par logement de moins de 60 m2 de surface de plancher de la construction et deux places de stationnement par logement de plus de 60 m2 de surface de plancher de la construction.
- Combien d'espaces verts ?
La surface non bâtie doit faire l’objet de plantations (espaces verts et arbres) dans la proportion d’au moins 10 % de la surface du tènement.
Le règlement de la zone UA, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 179 articles, avec une rechercheArticle UA 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
− Tout type d’installations ou d’utilisations du sol qui, par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité ou la bonne tenue d’un quartier d’habitation ;
− Toutes activités relevant du régime des installations classées pour la protection de l’environnement, soumises à autorisation, et incompatibles avec la proximité de l’habitat humain ;
− Les constructions à usage industriel et artisanal ;
− Les entrepôts ;
− L’ouverture et l’exploitation de carrières ;
− Les terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
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Règlement du PLU de Colombiers
− Le stationnement isolé des caravanes et l’implantation d’habitations légères de loisirs ; − Les dépôts de véhicules ; − Les exhaussements et affouillements autres que ceux mentionnés à l’article UA2 ; − La création de bâtiments à usage agricole ;
Article UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
De manière générale, la zone Ua admet ce qui n’est pas expressément interdit à l’article précédent. Par ailleurs, les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises sous conditions :
− Les transformations des bâtiments existants en bureaux ou en hôtel ou en restaurant ne seront possibles que s’il est prouvé qu’est offert le nombre de places de stationnement nécessaires.
− Les aires et constructions à usage de stationnement ouvertes au public ;
− Les exhaussements et affouillements du sol, à condition qu’ils soient destinés aux constructions et aménagements autorisés par le caractère de la zone
− Les installations et équipements nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
− Pour les bâtiments agricoles existants, les travaux peuvent être autorisés afin d’améliorer la situation existante et sous la condition cumulative des règles suivantes :
• respect des règles de salubrité publique,
• respect de la tranquillité du voisinage,
• ne pas perturber la circulation automobile.
Section 2 : CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article UA 3Accès et voirie
Accès et voirie
3-1 Accès :
Un terrain, pour être constructible, doit disposer d’un accès sur une voie publique ou privée, ou bien le pétitionnaire doit produire une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil.
Aucune opération ne peut prendre accès sur les chemins de halage et de marchepied.
Le permis de construire peut être refusé ou subordonné au respect de prescriptions spéciales ou à la réalisation d’aménagements particuliers, si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour les utilisateurs des accès. Il peut être notamment subordonné à la limitation du nombre d’accès lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies ;
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Règlement du PLU de Colombiers
tout accès à un terrain desservi par plusieurs voies doit obligatoirement s’effectuer à partir de la voie la moins importante.
3-2 Desserte en voirie :
La réalisation d’un projet est subordonnée à la desserte du terrain par une voie dont les caractéristiques répondent à sa destination et à l’importance du trafic généré par le projet. Ces caractéristiques doivent permettre la circulation et de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. En outre, les voies nouvelles publiques ou privées devront être configurées de telle sorte qu’elles garantissent la circulation des piétons et des cyclistes, en toute sécurité.
Les voies en impasse ne sont autorisées qu’à titre exceptionnel.
Article UA 4Desserte par les réseaux
Desserte par les réseaux
4-1 Alimentation en eau potable :
Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable de capacité suffisante.
4-2 Assainissement :
4-2-1 Eaux usées : Toute construction ou installation susceptible de générer des eaux usées ne pourra être autorisée que si elle est raccordée au réseau public d’assainissement. Si le réseau ne peut admettre la nature des effluents produits ou si la station d’épuration n’est pas adaptée à leur traitement, un pré-traitement conforme à la réglementation en vigueur pourra être exigé au pétitionnaire.
4-2-2 Eaux pluviales : Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales, ni augmenter les ruissellements et nuisances par rapport à la situation existante à la date de dépôt du projet. Les constructions ou les aménagements doivent être conçus de manière à privilégier la récupération et/ou l’infiltration des eaux pluviales sur leur terrain, et pour en limiter les débits, par un dispositif conforme aux réglementations en vigueur. Lorsque le réseau collectif d’eaux pluviales existe, les eaux pluviales éventuellement résiduelles, après récupération et/ou infiltration sur le terrain, doivent y être dirigées. Il est interdit de diriger les eaux pluviales vers le réseau d’assainissement collectif.
4-3 Autres réseaux :
Les réseaux d’électricité et de téléphone et tout autre réseau, liés au projet de construction, ainsi que les branchements sur le domaine privé, devront être dissimulés à la charge du pétitionnaire, la réalisation en souterrain doit être privilégiée, sauf impossibilité technique ou économique justifiée.
Article UA 5Superficie minimale des terrains
Caractéristiques des terrains
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Article UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprise publiques
RAPPEL : le présent article s’applique aux constructions dont le terrain est en bordure d’une voie, quelque soit le statut privé ou public de celle-ci.
6-1 Voies et emprises ouvertes à la circulation automobile :
Toutes les constructions s’implanteront à l’alignement ou limite d’emprise de la voie privée.
6-2 Règles alternatives aux dispositions ci-dessus :
Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants :
− Pour les parcelles d’angle ou entre des voies et pour les limites par rapport aux autres emprises publiques (chemins piétons, espaces verts publics…), les constructions ou une partie des constructions peuvent s’implanter en limite ou en retrait d’au moins 2 m lorsque cette limite ne supporte pas d’accès à la parcelle. Si c’est le cas, les dispositions du 6.1 s’appliquent.
− Lorsque le projet de construction jouxte une construction existante significative, de qualité et en bon état, implantée différemment, l’implantation d’une construction nouvelle pourra être imposée en prolongement de l’existante, afin de ne pas rompre l’harmonie de l’ensemble.
− Pour l’implantation des constructions en cœur d’îlot, c’est-à-dire en recul par rapport à l’alignement ou lorsque l’espace non bâti en front de rue se limite à l’accès du cœur de cet îlot ou des parcelles arrières, l’article 6 ne s’applique pas.
− Les extensions des constructions existantes ne respectant pas ces présentes règles d’implantation pourront être autorisées dans la continuité des limites d’emprises existantes dès lors qu’elles ne réduisent pas le retrait existant par rapport à l’alignement.
6-3 Voies d’eau :
En bordure du Canal du Midi, les constructions seront édifiées à 6 m. au moins des limites du domaine public fluvial ou respecter les alignements existants.
Les constructions devront également observer un recul de 6 m de part et d’autre de l’axe des rigoles de fuite des épanchoirs et des siphons.
Cas des piscines Les bassins des piscines enterrées seront implantés en respectant un recul minimum de 1
mètre par rapport aux voies et emprises publiques.
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Article UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives de propriété
1- Sur une profondeur maximale de 15 m à partir de l’alignement, les constructions doivent être édifiées en ordre continu d’une limite latérale à l’autre. Toutefois des implantations différentes peuvent être autorisées :
a) lorsque le projet de construction intéresse au moins un coté complet d’îlot ou lorsque le terrain a une façade sur rue au moins égale à 20 m.
b) lorsque le projet de construction est voisin d’un bâtiment existant de valeur ou en bon état qui n’est pas contigu à la limite séparative.
Dans ce cas, les constructions, lorsqu’elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être édifiées de manière à ce que la distance comptée horizontalement de tout point de ces bâtiments au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à trois mètres.
2- Au-delà de cette profondeur de 15 m, les constructions doivent être édifiées de manière à ce que la distance comptée horizontalement de tout point de ces bâtiments au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché soit au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à trois mètres.
Toutefois, les constructions peuvent être édifiées en limites séparatives : • Si la hauteur mesurée au droit de ces limites est inférieure à 4 m. • Si le projet de construction jouxte un bâtiment existant de valeur ou en bon état de construction. • Si plusieurs voisins s’entendent pour réaliser simultanément un projet d’ensemble constituant une unité architecturale.
Cas des piscines Les bassins des piscines enterrées seront implantés en respectant un recul minimum de 1
mètre par rapport aux limites séparatives de propriété.
Article UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance entre deux bâtiments sur une même propriété doit être au moins égale à 4 m. à l’exception des bâtiments annexes.
Article UA 9Emprise au sol
Emprise au sol Article non réglementé.
Article UA 10Hauteur maximale des constructions
Hauteur maximale des constructions
Toutes les constructions doivent satisfaire à deux règles cumulatives entre-elles :
-
l’une fixe la hauteur maximale autorisée,
-
l’autre fixe la hauteur par rapport à la largeur de la rue.
Définition de la hauteur :
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La hauteur d’une construction est mesurée à partir du sol existant jusqu’au l’égout de toiture ou acrotère, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Hauteur maximale autorisée : 9 m mesurés à l’égout de toiture.
Hauteur définie par rapport à la largeur de la rue : La hauteur des constructions doit être égale ou inférieure à 1,5 fois la largeur de la voie, augmentée éventuellement du retrait par rapport à l’alignement. Une tolérance de 1 mètre est admise lorsque la hauteur déterminée comme indiquée ci-dessus ne permet pas d’édifier un nombre entier d’étages droits.
Pour conserver le caractère du vieux centre, les règles de hauteur doivent être adaptées aux volumes bâtis existants. Si la construction est édifiée à l’angle de deux voies d’inégales largeurs, la partie du bâtiment bordant la voie la plus étroite peut avoir la même largeur que celle longeant la voie la plus large sur une longueur n’excédant pas 15 m. comptée à partir du point d’intersection des alignements ou, le cas échéant, des lignes qui en tiennent lieu. Lorsque la distance entre deux voies d’inégales largeurs ou de niveaux différents est inférieure à 15 mètres, la hauteur de la construction édifiée entre les deux voies peut être celle déterminée à partir de la voie la plus large ou de niveau le plus élevé.
Ne sont pas soumis aux règles de hauteur résultant du présent article : − La reconstruction à l’identique des bâtiments sinistrés
Article UA 11Aspect extérieur
Aspect extérieur, clôtures
11-1 Généralités :
Les constructions devront privilégier une conception, une implantation, des matériaux et leur mise en œuvre, ainsi qu’une consommation d’énergie, compatibles avec le concept de développement durable. L’emploi d’énergies et de matériaux renouvelables, économes et non polluants devra être privilégié. L’implantation des constructions devra privilégier l’adaptation au terrain et le respect de la topographie de manière générale (implantation parallèle aux courbes de niveau et non perpendiculaire, sauf si la construction s’adapte à la pente).
En outre, tout projet de construction devra présenter un volume et un aspect satisfaisants, permettant une bonne intégration dans l’environnement, tout en tenant compte du site général dans lequel il s’inscrit, et notamment la végétation existante et les constructions voisines qui y sont implantées. La qualité recherchée vise aussi bien les volumes, y compris la forme de la toiture que les percements, les couleurs, la nature des matériaux apparents et les détails architecturaux.
Le rythme des façades doit s’harmoniser avec celui des bâtiments contigus. Les accroches aux constructions limitrophes doivent être particulièrement étudiées : chéneaux, lignes de fenêtres, soubassements, corniches …
11-2 Constructions nouvelles :
Par leur aspect extérieur, les constructions et autres modes d'occupation du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains.
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Les lignes de distribution électrique, les lignes d'éclairage public, les lignes de télécommunications doivent être installées en souterrain ou de telle manière que l'installation soit la plus discrète possible et ne nuise pas au caractère des lieux.
Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales.
La création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant, le respect des paysages naturels et urbains ainsi que du patrimoine, sont d’intérêt public.
Afin de préserver la silhouette du vieux village, les règles architecturales ci-après doivent être respectées :
- les toitures devront présenter un aspect similaire aux toitures traditionnelles en tuiles rondes, de tonalité non uniforme, claire et non rouge. Toutefois, les toitures terrasses accessibles partielles n’excédant pas 30 % de l’emprise au sol du bâtiment peuvent être autorisées sous réserve de leur non visibilité depuis les espaces publics ;
- les façades doivent être en matériaux naturels, jointoyés ou revêtus d’un enduit naturel à la chaux ;
- les remaniements d’ouvertures en façades, nécessaires à l’amélioration de l’habitat peuvent être admis si les proportions traditionnelles, rectangulaires verticales, sont respectées ;
- les climatiseurs en saillies de façades sont interdits ;
- la polychromie des constructions devra s’inspirer des teintes naturelles du site et des bâtiments environnants, ainsi que du bâti existant et se conformer à la palette de couleur figurant dans les dispositions générales du règlement.
11-3 Réhabilitation du bâti :
pour le choix des nuances, se référer au nuancier figurant dans les dispositions générales
A - LES FAÇADES
A.1. La composition des façades
L’organisation des ouvertures devra reprendre l’ordonnancement ancien des façades, notamment sur le bâti du XIXème. L’axe des baies principales devra être aligné, ainsi que les linteaux.
A.2. La nature des enduits
En général, pour les travaux de réhabilitation, les murs seront enduits.
Seules les façades en pierre de taille, à joints minces, ne seront pas enduites.
L’enduit utilisé sera réalisé à partir de chaux naturelle (CAEB ou XHN).
Les enduits au ciment, ou plastiques qui entraînent un blocage de l’humidité dans les murs sont interdits. Leur purge systématique est souhaitable.
Alternative : L’enduit utilisé sera, de façon préférentielle, réalisé à partir de chaux naturelles ou aura un aspect fini comparable. Modification N°7 du PLU
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A.3. La finition des enduits
Compte tenu du caractère architectural du bâtiment concerné, les divers types de finitions suivants peuvent être envisagés :
taloche fin lissé à la truelle gratté.
Les enduits grossiers et granuleux, dits « rustiques » ou ceux présentant des aspérités artificielles sont proscrits.
A.4. Les matériaux interdits
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts : parpaings, brique creuse, carreau de plâtre, pan de bois, carreau de céramique, placage de pierre pour dallage, fibro-ciment ....
Les soubassements artificiels en placage de dalles de pierre sont interdits.
A.5. Le décor de façade
A l’occasion du ravalement des façades, les bandeaux entre deux étages, les soubassements en pierre, les corniches, les chaînes d’angle, les encadrements en pierre moulurés ou sculptés lorsqu’ils présentent un intérêt architectural de qualité, doivent être conservés et mis en valeur.
A.6. Les grilles et les balcons
Les balcons débordant de plus de 30 cm sur le domaine public sont interdits.
Seul le métal pourra être utilisé pour les grilles et les garde-corps.
Les volutes et les renflements par rapport au plan vertical sont interdits.
Les garde-corps en aluminium sont interdits.
Les garde-corps à créer seront constitués par un barreaudage simple, avec main courante et lisse basse.
A.7. Les auvents
Sur les portes d’accès, les auvents, casquettes et autres débords sont interdits.
A.8. les climatiseurs
Il conviendra d’installer les climatiseurs sur une façade qui ne soit pas perçue depuis l’espace public. S’il n’y a pas d’autre solution que l’installation en façade sur rue, il faudra suivre les principes suivants : - Ne pas poser le climatiseur en saillie sur une potence ; - Respecter l’ordonnancement de la façade et ses éléments architecturaux (corniche, encadrement ...). - Intégrer dans le plan de façade, et masquer par des éléments de serrurerie, tôle perforée par exemple ou autre élément dessiné en harmonie avec l’écriture générale de la façade.
A.9. les éoliennes et les antennes paraboliques sont interdites.
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B - LES OUVERTURES
B.1. Les percements
Les ouvertures créées ainsi que la transformation des ouvertures existantes devront respecter l’ordonnancement des façades.
B.2. Les appuis et les seuils
Les appuis de fenêtre en béton armé avec débord du nu de la façade et de l’alignement des tableaux, sont à proscrire.
Seuls les traitements en pierre ou en maçonnerie faisant partie de l’encadrement sont autorisés.
Les seuils de porte doivent être traités en ciment lissé, en pierre ou en carreau de terre cuite Les grès et les faïences sont proscrits.
B.3. Les encadrements de baies
Les encadrements des baies saillants en pierre de taille appareillée, seront systématiquement conservés.
Ils seront créés suivant le modèle des existants, dans le cas de percements ou de modifications d’ouvertures.
B.4. Les menuiseries
Les volets battant des façades devront être conservés.
Toutes les menuiseries seront en bois peint sauf dans le cas de baies commerciales qui peuvent recevoir des menuiseries métalliques.
Pour les volets, la teinte blanche est interdite, la teinte sera choisie parmi celles figurant dans le nuancier annexé au PLU.
Seules les occultations en bois plein, se repliant en tableau ou rabattables en façades seront autorisées. Les volets à écharpe en Z sont interdits.
La menuiserie sera placée en fond de tableau, soit à une vingtaine de centimètres en retrait du nu extérieur de la façade.
Les menuiseries anciennes qui présentent un intérêt patrimonial (portes, volets, fenêtres) doivent être conservées lorsque leur état le permet, ou remplacées à l’identique afin de maintenir leur qualité.
Les portes de garages seront traitées en bois peint ou métalliques.
C - LES TOITURES : POUR LES TRAVAUX DE REHABILITATION DU BATI
C.1. Les couvertures
Les toitures doivent être en tuiles canal de terre cuite véritables, de tonalité non uniforme, claire et non rouge. Toutefois, les toitures terrasses accessibles partielles n’excédant pas 30 % de l’emprise au sol du bâtiment peuvent être autorisées sous réserve de leur non visibilité depuis les espaces publics.
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C.2. Les conduits de cheminées
Afin de contribuer à la simplicité des couvertures, les conduits de fumée et de ventilation, à créer ou à réparer seront regroupés au maximum dans des souches communes.
Celles-ci seront positionnées au droit des murs pignons et placées le plus près possible du faîtage.
C.3. La zinguerie
- Eaux pluviales
Les chêneaux et les chutes d’eau pluviale privilégieront l’usage en zinc, avec dauphin en fonte éventuel. Le zinc sera mat, non brillant. Dans tous les cas, le P.V.C. est à proscrire.
Les chêneaux et descentes d’eaux pluviales en terre cuite vernissées seront restaurés à l’identique.
Les chutes d’eaux pluviales auront un parcours simple et seront regroupées par l’intermédiaire de cuvettes, pour minimiser le nombre de descentes en façade.
- Evacuation des eaux usées
Aucune chute d’eau usée ne devra être visible en façade.
D. Publicité, Enseignes et préenseignes :
L’installation, le remplacement ou la modification des enseignes, préenseignes et des dispositifs ou matériels qui supportent de la publicité relèvent du code de l’environnement. Se référer, dans les règles générales, au paragraphe 7 de la section 3 relatif aux enseignes et à la publicité.
Article UA 12Stationnement
Stationnement
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors du domaine public, dans des conditions répondant aux besoins des activités exercées dans les constructions projetées.
Il est exigé au minimum :
• Habitat collectif : une place de stationnement (surface minimale : 5 m par 2,5 m) par logement de moins de 60 m2 de surface de plancher de la construction et deux places de stationnement par logement de plus de 60 m2 de surface de plancher de la construction. Si l’ensemble des besoins en stationnement est assuré dans un bâtiment couvert ou en soussol des logements, les places de stationnement ne seront pas « boxées » de façon à ne pas être transformées en cellier de rangement.
• Habitat individuel : une place de stationnement (surface minimale : 5 m par 2,5 m) par logement de moins de 60 m2 de surface de plancher de la construction et deux places de stationnement par logement de plus de 60 m2 de surface de plancher de construction.
• Constructions à usage commercial : au-delà de 200 m² de surface commerciale, il sera exigé une surface affectée au stationnement au moins égale à une fois et demie la surface de plancher de la construction ;
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• Constructions à usage hôtelier : au moins une place de stationnement par chambre, plus 1 place de stationnement pour le personnel par tranche entamée de 10 places de
stationnement destinées au public ;
• Constructions à usage de restauration : un nombre de places de stationnement au moins égale au quart de la capacité d’accueil ; on prévoira en plus 1 place de
stationnement pour le personnel par tranche entamée de 10 places de stationnement destinées au public ;
• Constructions à usage de bureaux ou services (y compris les bâtiments publics) et les constructions à usage artisanal : Une place de stationnement pour 80 m² de surface de plancher de la construction. S’ajoutent à ces surfaces de stationnement les espaces réservés pour le stationnement des camions et divers véhicules utilitaires ainsi que les
emplacements nécessaires au chargement, déchargement et à la manutention de ce type de véhicules.
• Equipements sociaux, culturels, sportifs, spectacle et de loisirs, etc : 1 place par unité de 20 personnes accueillies.
RAPPEL : il ne pourra être exigé plus d’une place de stationnement par logement locatif financé avec l’aide de l’Etat.
RAPPEL : Extrait de l’article L.123-1-12 du Code de l'urbanisme : « Lorsque les conditions de desserte par les transports publics réguliers le permettent, le règlement peut fixer un nombre maximal d'aires de stationnement à réaliser lors de la construction de bâtiments destinés à un usage autre que d'habitation. Lorsque le plan local d'urbanisme impose la réalisation d'aires de stationnement, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. En l'absence d'un tel parc, le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable peut être tenu de verser à la commune une participation en vue de la réalisation de parcs publics de stationnement dans les conditions définies par l'article L. 332-7-1. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux premier et deuxième alinéas ci-dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.»
Article UA 13Espaces libres et plantations
Espaces libres et plantations
13-1 Espaces verts - Plantations :
Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre pour quatre places de stationnement.
Les plantations existantes sont maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
La surface non bâtie doit faire l’objet de plantations (espaces verts et arbres) dans la proportion d’au moins 10 % de la surface du tènement.
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Règlement du PLU de Colombiers
Les plantations existantes seront conservées dans la mesure du possible. Toutes occupations et utilisations du sol, travaux ainsi les coupes, abattages et défrichements, concernant les haies bocagères ou arbres, repérés ou non par une trame spécifique au document graphique, au titre du 7° de l’article L.123-1 du Code de l'urbanisme, ne doivent pas compromettre l’existence et la pérennité de l’ensemble de la haie concernée ou de l’arbre. Ces occupations et utilisations du sol citées précédemment doivent faire l’objet d’une autorisation préalable en mairie.
13-2 Espaces libres :
− Pour les lotissements et groupes d’habitation, des espaces libres, traités en espaces verts de qualité, devront être intégrés au projet.
− A la parcelle, les espaces libres de toute construction ou de stationnement devront être aménagés en espaces verts de qualité.
Section 3 : POSSIBILITES MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL
Article UA 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d’occupation des sols (C.O.S.)
Article non réglementé.
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Règlement du PLU de Colombiers
Chapitre 2 - Règlement applicable à la zone Ub
CARACTERISTIQUES GENERALES
Cette zone recouvre l’urbanisation récente du village ; elle se caractérise par la présence uniforme d’habitats individuels bas (R+1), de faible densité.
La zone Ub a vocation à demeurer une zone urbaine diversifiée. Elle peut accueillir les habitations et leurs dépendances, les commerces, les bureaux et les services compatibles avec l’habitat, s’ils peuvent être admis immédiatement compte tenu des capacités des équipements existants.
On distingue dans l’ensemble de la zone Ub des parcelles à proximité du cœur du village (entre le port, l’école et les alentours de l’Esplanade) pouvant évoluer vers plus de densité urbaine, notamment en faisant évoluer les règles de hauteur et d’alignement. Ces parcelles sont couvertes par la zone Ub indicée a (Ub-a). Les possibilités d’aménagement de cette zone sont encadrées par des orientations d’aménagement. Les terrains de sports, naturellement inclus dans la zone Ub font l’objet d’un sous secteur : la zone Ub-s dans laquelle seules les constructions ou équipements à usages sportifs sont autorisés
Les trois parcelles libres en zone Ub sont indicées « b » ; elles font l’objet de règles spécifiques pour permettre leur urbanisation . Les parcelles indicées « c » sont les parcelles dont l’urbanisation est en cours et permettent l’urbanisation future de la zone AU-b. Cette zone fera l’objet d’un plan de composition d’aménagement d’ensemble. Une opération d’ensemble sera nécessaire à l’urbanisation de la zone et prévoira un minimum de 25 % de logements aidés.
L’objectif du PLU est de préserver l’authenticité du cœur de Colombiers tout en permettant les nécessaires adaptations du cadre bâti aux modes de vie (vers un habitat plus économe en énergie par exemple)
Le Coefficient d’Occupation des Sols n’est pas réglementé, cela afin de permettre une certaine densification du tissu urbain, par contre il est demandé de conserver 20 % de la surface de la parcelle en pleine terre (article Ub-13) dans l’objectif de limiter les emprises construites, de conserver la perméabilité des sols et de limiter le phénomène de ruissellement.
Il est important de souligner qu’en raison de la proximité du site avec le Canal du Midi, certains projets peuvent être soumis pour avis à la Commission départementale des sites, perspectives et paysages ou au pôle canal.
Section 1 : NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.Sans numéroDispositions générales
DÉPARTEMENT DE L’HÉRAULT
COMMUNE DE COLOMBIERS
SECTEUR «VIARGUES - CANTAGALS»
Modi cation N°7 du Plan Local d’Urbanisme
(Modi cation de droit commun) Adaptations réglementaires & création d’une OAP
DE L’HÉRAULT
DE COLOMBIERS
A
A-a
Ah Uei-d
A-a
AUE-c
S «V - C » ECTEUR
IARGUES
"Extension de Viargues"
ANTEGALS
A
Um-b
Uei-c
Modi catioAn N°7 du Plan Local d’Urbanisme
(Modi cation de droit commun)
Maitre d'ouvrage VIARGUES AMENAGEMENT 88 allée John Boland 34500 BEZIERS GSPublisherVersion 1768.59.63.100
Commune de COLOMBIERS ECOPOLE DE VIARGUES
Aménagement
Permis d'Aménager Plan Paysager
Date :
Echelle : Dossier n° : 2153
Mai 2024
Architectes Urbanistes Agence Rayssac 2, rue des Remparts 11100 Narbonne + 33 (4) 68 42 57 42
PA4c
Adaptations des dispositions du PLU & création d’une OAP
Pièce 3 : Règlement éA-a crit dAu PLU
Ah Uei-d A-a
AUE-c "Extension de Viargues"
A Um-b
Uei-c A
Maitre d'ouvrage VIARGUES AMENAGEMENT 88 allée John Boland 34500 BEZIERS GSPublisherVersion 1768.59.63.100
Commune de COLOMBIERS ECOPOLE DE VIARGUES
Aménagement
Permis d'Aménager Plan Paysager
Date :
Echelle : Dossier n° : 2153
Mai 2024
Architectes Urbanistes Agence Rayssac 2, rue des Remparts 11100 Narbonne + 33 (4) 68 42 57 42
PA4c
Révision générale du PLU Approuvée le 11 mars 2013
Modi cation N° 5 du PLU (simpli ée) Approuvée le 19 juin 2023
Modi cation N° 7 du PLU (de droit commun) Approuvée le 3 mars 2025
LU
Compétence PLU
Procédure d’urbanisme
Commune de Colombiers
Hôtel de ville
Carrefour des Droits de l’Homme
34 440 COLOMBIERS
Commune de Colombiers Hôtel de ville Carrefour des Droits de l’Homme 34 440 COLOMBIERS
Urbanisme & aménagement 58, allée John Boland 34500 BÉZIERS
Procédure d’urbanisme
BETU Urbanisme & aménageme 58, allée John Boland 34500 BÉZIERS
Maîtrise d’ouvrage
Commune de Colombiers Hôtel de ville Carrefour des Droits de l’Homme 34 440 COLOMBIERS Tél : 04 67 11 86 00
Procédure d’urbanisme
BETU
Urbanisme & aménagement
La Courondelle - 58 allée John Boland
34 500 BEZIERS
Tél : 04 67 39 91 40 / Fax : 04 67 39 91 41
CBE
Environnement - Biodiversité
Cabinet Barbanson Environnement
Zone Industrielle Portes Domitiennes
720 route départementale 613 - 34740 VENDARGUES
Tél : 04.99.63.01.84
NATURAE
Biodiversité & écologie
Résidence Le Saint-Marc - 15, rue Jules Vallès
34 200 SETE
Tél. 04 48 14 00 13 – 06 48 24 01 71
Commune de Colombiers
Mise en compatibilité du PLU dans le cadre d’une déclaration de projet
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Règlement du PLU de Colombiers
VILLE DE COLOMBIERS
DEPARTEMENT DE L’HERAULT
Plan Local d’Urbanisme
2 Règlement
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Approuvée par DCM le 3 mars 2025
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Règlement du PLU de Colombiers
SOMMAIRE
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Règlement du PLU de Colombiers
REGLES GENERALES
Section 1 : CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU REGLEMENT DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Le présent règlement s’applique sur le territoire de la commune de Colombiers.
Section 2 : PRESENTATION DE LA COMPOSITION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
La présente section décrit sommairement le contenu, la finalité et la portée juridique de chaque pièce du dossier du plan local d’urbanisme.
§ 1. Contenu et finalité du plan local d’urbanisme
Conformément aux articles L.123-1 et R.123-1 à R.123-9 du Code de l’urbanisme, le dossier du plan local d’urbanisme se décompose comme suit :
− Rapport de présentation : il expose le diagnostic établi au regard des prévisions économiques et démographiques et précise les besoins répertoriés en matière de développement économique, d’aménagement de l’espace, d’environnement, d’équilibre social de l’habitat, de transports, d’équipements et de services et analyse l’état initial de l’environnement. Il explique les choix retenus pour établir le projet d’aménagement et de développement durable et la règle d’urbanisme. Il évalue les incidences du plan sur l’environnement.
− Projet d’aménagement et de développement durable : il définit les orientations générales d’aménagement et d’urbanisme retenues pour l’ensemble de la commune.
− Orientations d’aménagement par quartier ou par secteur : elles permettent de préciser les conditions d’aménagement de certains secteurs qui vont connaître un développement, une restructuration ou une mise en valeur particulière.
− Règlement : il comprend un document écrit et des documents graphiques qui définissent le zonage et les règles d’occupation et d’utilisation des sols applicables à chaque terrain de la commune. Le règlement écrit se décompose en trois chapitres :
Les dispositions générales applicables à l’ensemble du territoire (dont le lexique des termes employés par le règlement) ;
Les dispositions zone par zone ; La liste des servitudes d’urbanisme particulières.
− Des annexes
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§ 2. La portée juridique du règlement du plan local d’urbanisme :
Les occupations et utilisations du sol doivent être d’une part compatibles avec les orientations d’aménagement par quartier ou par secteur lorsqu’elles existent, d’autre part conformes aux dispositions du règlement, qu’il soit écrit ou graphique.
L’autorité chargée d’instruire les demandes doit donc procéder à l’instruction et délivrer l’autorisation tant sur la base de ces deux documents que sur la base de prescriptions édictées à partir d’autres législations et règlementations ayant des effets sur l’occupation et l’utilisation du sol.
Section 3 : ARTICULATION DES REGLES DU PLAN LOCAL D’URBANISME AVEC D’AUTRES DISPOSITIONS RELATIVES A L’OCCUPATION OU A L’UTILISATION DU SOL
Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions particulières édictées au titre des législations spécifiques ci-après. Il s’agit notamment des dispositions suivantes :
§ 1. Les dispositions impératives des règles générales d’urbanisme (Code de l’Urbanisme) :
− L’article R.111-2 qui prévoit que « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ». (principe de réciprocité).
− L’article R.111-4 qui prévoit que : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques».
− L’article R.111-5 selon lequel « Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
− Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
− L’article R.111-6 selon lequel « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer :
La réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet ; La réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa de l'article R. 111-5.
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Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
− L’article R.111-15 dispose que « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.».
§ 2. Sursis à statuer :
a) Articles L.111-9 et L.421-4 du Code de l’urbanisme (relatifs à l’enquête publique et à la déclaration d’utilité publique) :
− « L’autorité compétente peut surseoir à statuer dans les conditions définies à l’article L.111-8 dès la date d’ouverture de l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique d’une opération, sur les demandes d’autorisation concernant des travaux, constructions ou installations à réaliser sur des terrains devant être compris dans cette opération ».
− « Dès la publication de l’acte déclarant d’utilité publique une opération, le permis de construire peut être refusé pour les travaux ou les constructions à réaliser sur les terrains devant être compris dans l’opération ».
b) Article L.123-6 du Code de l’urbanisme (relatif à la prescription d’élaboration ou de révision d’un plan local d’urbanisme, combiné avec l’article L.123-13 du Code de l’urbanisme) :
« A compter de la publication de la délibération prescrivant l’élaboration d’un plan local d’urbanisme, l’autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dans les conditions et délais prévus à l’article L.123-8, sur les demandes d’autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l’exécution du futur plan ».
En outre, les dispositions de l’article L.123-13 du Code de l’urbanisme précisent : « le plan local d’urbanisme peut faire l’objet d’une révision selon les modalités définies aux articles L.123-6 à L.123-12 ».
c) Article L.111-10 du Code de l’urbanisme (relatif aux « périmètres d’études ») :
« Lorsque des travaux, des constructions ou des installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l’exécution de travaux publics, le sursis à statuer peut être opposé, dans les conditions définies à l’article L.111-8, dès lors que la mise à l’étude d’un projet de travaux publics a été prise en considération par l’autorité compétente, et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités.
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L’autorité compétente peut surseoir à statuer, dans les mêmes conditions, sur les demandes d’autorisation concernant des travaux, constructions ou installations susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d’une opération d’aménagement qui a été prise en considération par le conseil municipal ou par l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent, ou, dans le périmètre des opérations d’intérêt national, par le représentant de l’Etat dans le département. La délibération du conseil municipal ou de l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ou l’arrêté de l’autorité administrative qui prend en considération le projet d’aménagement délimite les terrains concernés.
Le sursis à statuer ne peut être prononcé que si l’acte décidant la prise en considération a été publié avant le dépôt de la demande d’autorisation.
La décision de prise en considération cesse de produire effet si, dans un délai de dix ans à compter de son entrée en vigueur, l’exécution des travaux publics ou la réalisation de l’opération d’aménagement n’a pas été engagée ».
§ 3. Les servitudes d’utilité publique :
Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire sont reportées dans une annexe spécifique du dossier du plan local d’urbanisme (annexe : servitudes d’utilité publique). Les règles de chaque zone du plan local d’urbanisme peuvent voir leur application modifiée, restreinte ou annulée par les effets particuliers d’une servitude d’utilité publique.
Les zones de protection patrimoniale, architecturale, urbaine et paysagère (ZPPAUP) et les plans de protection des risques d’inondation constituent notamment des servitudes d’utilité publique.
La liste des ouvrages non soumis à servitude, mais répertoriés graphiquement, est jointe en annexe du plan local d’urbanisme à titre d’information.
§ 4. Plan d’exposition au bruit des aérodromes :
Au titre de l’article L.147-1 du Code de l’urbanisme et conformément à l’article L.147-3 du même code, les plans d’exposition au bruit des aérodromes sont annexés au plan local d’urbanisme.
Dans les zones concernées par le plan d’exposition au bruit, les constructions, travaux ou ouvrages peuvent être interdits ou soumis à des dispositions particulières en fonction de leur destination et de la zone de bruit (zones A, B, C, D variant selon l’intensité du bruit) dans lesquelles elles se situent (article L.147-5 du Code de l’urbanisme).
§ 5. Conditions de l’application de l’article L.111-6 du Code de l’urbanisme (entrées de ville) :
Les dispositions de l’article L.111-1-6 relatif au recul des constructions et installations dans les espaces non urbanisés le long des autoroutes, routes express et déviations ne s’appliquent pas dès lors que le règlement du plan local d’urbanisme ou les orientations d’aménagement par secteur et par quartier prévoient des dispositions spécifiques relatives à la prise en compte par les projets de constructions ou d’installations, des
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nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale ainsi que de la qualité d’urbanisme et des paysages.
§ 6. Raccordement des constructions aux réseaux :
Outre les règles édictées par le plan local d’urbanisme, il est rappelé que les raccordements des constructions aux réseaux d’eau et d’assainissement doivent également satisfaire :
a) aux règles de salubrité et de sécurité publique spécifiées notamment dans le Code civil, le Code de la santé public, le Code de la construction et de l’habitation, le Code général des collectivités territoriales ;
b) au règlement sanitaire départemental c) aux règlements :
a) du service public d’assainissement collectif ; b) du service public d’assainissement non collectif ; c) et au règlement du service public de l’eau. d) aux dispositions de l’article L.111-13 du Code de l’urbanisme relatif à l’insuffisance des réseaux en zone constructible rappelé ci-après :
« Le projet peut être refusé si, par sa situation ou son importance, il impose, soit la réalisation par la commune d'équipements publics nouveaux hors de proportion avec ses ressources actuelles, soit un surcroît important des dépenses de fonctionnement des services publics.»
§ 7. Publicités, enseignes et préenseignes :
Afin d'assurer la protection du cadre de vie, le code de l’environnement apporte une définition des notions de publicité, enseignes et préenseignes et fixe des règles très précises applicables à la publicité, aux enseignes et préenseignes, visibles de toute voie ouverte à la circulation publique.
Ainsi :
« Constitue une publicité, à l'exclusion des enseignes et des préenseignes, toute inscription, forme ou image, destinée à informer le public ou à attirer son attention, les dispositifs dont le principal objet est de recevoir lesdites inscriptions, formes ou images étant assimilées à des publicités.
Constitue une enseigne toute inscription, forme ou image apposée sur un immeuble et relative à une activité qui s'y exerce.
Constitue une préenseigne toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d'un immeuble où s'exerce une activité déterminée. »
Par voies ouvertes à la circulation publique, il faut entendre les voies publiques ou privées qui peuvent être librement empruntées, à titre gratuit ou non, par toute personne circulant à pied ou par un moyen de transport individuel ou collectif.
L'installation, le remplacement ou la modification des enseignes, préenseignes et des dispositifs ou matériels qui supportent de la publicité sont soumis selon les cas à déclaration préalable ou à autorisation préalable.
La Commune ne disposant pas d’un règlement local de publicité, les déclarations préalables et les autorisations préalables sont à déposer auprès du préfet par modèle cerfa. C'est à lui que reviennent les compétences d'instruction de dossier et de police.
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Section 4 : LES PERIMETRES PARTICULIERS AYANT UNE INCIDENCE SUR LES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL
Il s’agit des périmètres visés aux articles R.123-13 et R.123-14 du Code de l’urbanisme et qui sont reportés en annexe du plan local d’urbanisme.
Dans ces périmètres, s’appliquent des dispositions destinées à assurer la mise en œuvre, soit d’un projet urbain au moyen d’outils particuliers tel que l’outil d’urbanisme opérationnel, de financement de l’aménagement, de requalification du bâti existant ou de résorption d’îlots insalubres, soit d’actions foncières liées à ces opérations.
§ 1. Les outils du projet urbain :
a) Lotissements ayant conservé leurs règles d’urbanisme : Les règles d’urbanisme spécifiques contenues dans les documents approuvés des lotissements sont maintenues en vigueur selon des dispositions prévues à l’article L.442-9 du Code de l’urbanisme.
b) Projet Urbain Partenarial (PUP) Périmètres destinés à financer des équipements publics pour répondre aux besoins des futurs habitants ou usagers du secteur couvert par le P.U.P..
c) Zone d’aménagement concerté (ZAC) : Zone à l’intérieur de laquelle une collectivité publique ou un établissement public y ayant vocation décide d’intervenir pour réaliser ou faire réaliser l’aménagement et l’équipement des terrains, notamment de ceux que cette collectivité ou cet établissement a acquis ou acquerra en vue de les céder ou de les concéder ultérieurement à des utilisateurs publics ou privés.
§ 2. Périmètres de protection :
a) Périmètres des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre : En application de l’article L.571-10 du Code de l’environnement, les infrastructures de transport terrestre ont été identifiées et classées en cinq catégories par arrêtés préfectoraux qui déterminent ainsi les secteurs exposés à des nuisances sonores. Dans ces secteurs, les constructions nouvelles à destination d’habitation et d’enseignement sont soumises à des prescriptions particulières de protection acoustique. Les arrêtés préfectoraux figurent en annexe du plan local d’urbanisme.
SECTION 5 : DISPOSITIONS GENERALES APPLICABLES A TOUTE ZONE
§ 1. Emprise au sol
Afin de déterminer si un projet est soumis à permis ou à déclaration préalable, il faut, en plus de sa surface de plancher, évaluer son emprise au sol.
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« L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. »
§ 2. Hauteur des constructions
Les nouvelles constructions et extensions doivent satisfaire aux règles de hauteur précisées dans les dispositions applicables à chaque zone.
La hauteur des constructions est mesurée à partir du niveau du sol naturel existant, avant travaux, jusqu’au faîtage du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus. Pour toute partie du terrain d’assiette de la construction qui constitue une cuvette par rapport à l’espace public contigu, c’est la cote de cet espace public qui constitue le niveau de référence à partir duquel est mesurée la hauteur maximale.
Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est calculée à partir du milieu de la façade.
Si la construction est très longue, la façade peut être divisée en sections n’excédant pas vingt mètres de longueur et la hauteur de chaque section est calculée à partir du milieu de chacune d’elles.
Il peut être dérogé à la règle de hauteur maximale pour des dépassements ponctuels, de faible emprise tels que garde-corps, souches de conduits de fumée et de ventilation, les locaux nécessaires pour abriter les machineries d’ascenseurs et les monte-charges, les tourelles, les tours d’escaliers et d’ascenseurs, dus à des exigences techniques ou fonctionnelles, notamment en cas d’utilisation d’énergie solaire.
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DISPOSITIONS COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES
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Section 1 : CHAMP D’APPLICATION DE LA REGLE D’URBANISME
§ 1. Adaptations mineures (article L.123-1 du Code de l’urbanisme) :
Les règles et servitudes définies par un plan local d’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou sont sans effet à leur égard, en l’absence d’autres dispositions expressément prévues par le règlement de la zone concernée.
§ 2. Travaux confortatifs, d’aménagement ou de reconstruction après sinistre des constructions existantes :
a) Règle :
Sont admis dans l’ensemble des zones du présent plan local d’urbanisme :
− Les travaux confortatifs et d’aménagement à l’intérieur du volume bâti, sur les constructions existantes, non rendues à l’état de ruine, nonobstant les dispositions des articles 3 à 11 du règlement de la zone concernée ;
− La reconstruction à l’identique des constructions détruites après sinistre ou démolies ou dans le cadre d’une procédure de péril d’immeuble, nonobstant les dispositions des articles 1 à 14 du règlement de la zone concernée (dès lors que ladite construction ne respecterait pas ces dispositions).
Des implantations différentes de celles fixées à l’alinéa ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants :
− Mise en œuvre d’un ordonnancement architectural ou urbain mieux adapté au regard de l’implantation et de la volumétrie différente des constructions environnantes ainsi que de la trame bâtie ; en outre, dès lors qu’une construction est réalisée en contiguïté d’une autre construction implantée différemment de la règle définie ci-dessus, elle doit être implantée en continuité de la construction existante dans le respect d’une harmonie d’ensemble ;
− Caractéristiques particulières du terrain d’assiette de la construction (superficie, configuration, topographie, localisation à l’angle de deux ou plusieurs limites de référence) de l’objectif d’une meilleure insertion de la construction au tissu environnant ;
− Terrain d’assiette de la construction objet de la demande grevé pour partie d’un emplacement réservé figurant aux documents graphiques : la construction doit être implantée dans le respect de l’harmonie générale du site et du caractère des constructions et des tissus urbains environnants.
b) Prescriptions particulières (article L.123-5 du Code de l’urbanisme) :
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« L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d’urbanisme pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.
L’autorité compétente recueille l’accord du Préfet et du Maire ou du Président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme, lorsqu’ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire ».
§ 3. Restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs (article L.111-3-2ème alinéa du Code de l’urbanisme) :
Peut également être autorisée sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme et sous réserve des dispositions de l’article L.111-5 du Code de l'urbanisme, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
§ 4. Occupation ou utilisations du sol soumises à autorisation préalable ou à déclaration :
Outre les constructions soumises au régime du permis de construire, certaines occupations ou utilisations du sol doivent être soumises à autorisation préalable ou à déclaration applicable à certaines occupations ou utilisations du sol.
§ 5. Règles particulières aux éléments bâtis faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1 7° du code de l’urbanisme :
a) Dispositions générales
− La restauration, la réhabilitation et l’extension d’éléments bâtis identifiés au titre de l’article L.123-1-5 7° du Code de l'urbanisme et figurant au plan de zonage doivent être conduites dans le respect de l’architecture originelle : volumes, ouvertures, aspects des matériaux des façades et des toitures, pentes des toitures, proportions des cheminées, etc …
− Tous les travaux réalisés sur les éléments bâtis faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1-5 7° du Code de l'urbanisme et figurant au plan de zonage doivent être conçus dans le sens d’une préservation et d’une mise en valeur : o Des caractéristiques historiques ou culturelles qui ont prévalu à leur identification ; o De leur ordonnancement et des proportions de leur volumétrie ; o Des matériaux et des modalités constructives du bâtiment d’origine.
b) En cas de restauration, de réfection ou de création de menuiseries
− La proportion des carreaux et la section des huisseries doivent : o Respecter une unité de style et de proportion avec l’ensemble de la façade o Etre conformes à l’époque de construction de l’immeuble.
c) Les volets
Les contrevents extérieurs participent à l’écriture architecturale des façades traditionnelles.
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− Leur conservation, ou leur restitution, peuvent être imposées en cas de réhabilitation. − Ils doivent être peints. La teinte devra être choisie parmi les teintes proposées dans le
nuancier annexé au PLU. − Ils seront de l’un des types suivants :
o Volets pleins à barres droites o Volets pleins à cadres et panneaux o Persiennes à la française o La pose de volets roulants peut être exceptionnellement autorisée, leur teinte
sera choisie parmi les teintes proposées dans le nuancier annexé au PLU.
§ 6. Nuancier pour le choix des teintes des murs, décors, volets, ferronneries et portes d’entrée :
Les couleurs des revêtements de façades, menuiseries et ferronneries devront être choisies parmi le nuancier de la commune.
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Section 2 : LES DIFFERENTES ZONES DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Le règlement du plan local d’urbanisme distingue plusieurs grandes catégories de zones :
− Les zones urbaines (dites zones U), concernant les secteurs qui sont déjà urbanisés et quel que soit leur niveau d’équipement, dont l’urbanisation est admise et où les équipements publics existants ou en cours permettent d’autoriser immédiatement les constructions, sans que la délivrance des autorisations d’occupation du sol soit admise à un aménagement particulier d’ensemble.
− Les zones à urbaniser (dites zones AU), correspondant à des secteurs qui ont un caractère naturel, peu ou pas bâti, destinés à recevoir une extension urbaine, et qui peuvent être urbanisées à l’occasion soit d’une modification ou d’une révision du plan local d’urbanisme, ou de la réalisation d’opérations d’équipement, d’aménagement ou de construction prévues par le projet d’aménagement et de développement durable et le règlement.
− Les zones agricoles (dites zones A), regroupant des secteurs équipés ou non, à protéger en raison de la richesse des terres agricoles, qu’elles soient de nature agronomique, biologique ou économique.
− Les zones naturelles et forestières (dites zones N), regroupant des secteurs équipés ou non, de nature très variée, à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt esthétique, historique ou écologique, soit en raison de l’existence d’une exploitation forestière, soit pour répondre à la nécessité de conserver une proportion d’espaces naturels conformément au principe d’équilibre entre l’aménagement et la protection définie à l’article L.121-1 du Code de l'urbanisme.
COMMENT UTILISER LES DOCUMENTS ?
Pour connaître les droits afférents à un terrain, il faut :
− Repérer la parcelle sur le plan général et la situer par rapport à la zone ou le secteur (désigné par des lettres).
− Rechercher dans le règlement les dispositions relatives aux zones.
− Dans chaque zone, le droit des sols est défini par quatorze articles qui ne sont pas exclusifs les uns des autres. Les limites qu’ils déterminent ont donc un effet cumulatif et il conviendra dans tous les cas de respecter les dispositions les plus contraignantes.
Exemple : Une construction à usage d’activité économique ne pourrait atteindre la surface d’emprise au sol maximum, éventuellement définie à l’article 1, d’autant que le coefficient d’emprise au sol stipulé par l’article 9 le permettrait compte tenu de la surface du terrain sur lequel la construction est projetée.
Les 14 articles que l’on retrouve dans chacune des zones sont les suivants :
− Article 1 : occupations et utilisations du sol interdites
− Article 2 : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
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Règlement du PLU de Colombiers
− Article 3 : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées d’accès aux voies ouvertes au public
− Article 4 : conditions de desserte des terrains par les réseaux publics (eau, électricité et assainissement)
− Article 5 : superficie minimale des terrains constructibles
− Article 6 : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
− Article 7 : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
− Article 8 : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
− Article 9 : emprise au sol des constructions
− Article 10 : hauteur maximum des constructions
− Article 11 : aspect extérieur des constructions et aménagements de leurs abords
− Article 12 : aires de stationnement
− Article 13 : espaces libres, aires de jeux et de loisirs, plantations
− Article 14 : coefficient d’occupation du sol
Pour une bonne compréhension du texte, des définitions de base sont données en annexe du règlement, page 113 et suivantes.
Pour connaître pleinement le droit des sols concernant une parcelle, il conviendra, après avoir lu le règlement, de se reporter également à l’annexe « Servitudes d’utilité publique ».
Enfin, des renseignements complémentaires peuvent être obtenus par : − Le rapport de présentation − Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable − Les Orientations d’Aménagement − Les annexes : assainissement et eau potable.
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TITRE 1 – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
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Chapitre 1 - Règlement applicable à la zone Ua
CARACTERISTIQUES GENERALES
Cette zone correspond à la partie ancienne du centre-bourg de Colombiers.
La zone Ua couvre le cœur du village, le centre ancien et les extensions urbaines du début du XX° siècle. Cette zone se caractérise par :
- la structure viaire de son centre ancien, assez difficile d’accès - son parcellaire de petites dimensions - l’ordonnancement des constructions à l’alignement des voies - la volumétrie calée, pour la majeure partie du bâti à R+2.
La capacité résiduelle de construction de la zone Ua est faible. Sont plutôt envisageables des opérations de restauration, de réhabilitation ou de reconstruction, avec la nécessité de respecter l’identité architecturale de cet espace bâti.
L’objectif du PLU est de préserver l’authenticité du cœur de Colombiers tout en permettant les nécessaires adaptations du cadre bâti aux modes de vie (vers un habitat plus économe en énergie par ex.)
La zone Ua a vocation à demeurer une zone urbaine diversifiée. Elle peut accueillir les habitations et leurs dépendances, les commerces, les bureaux et les services compatibles avec l’habitat, s’ils peuvent être admis immédiatement compte tenu des capacités des équipements existants.
Les projets prenant place dans le périmètre du site classé du Canal du Midi doivent faire l’objet d’un examen par la commission had-oc.
Section 1 : NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.