Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination implique une utilisation d'eau potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
N.8.2.
Assainissement des eaux usées
1 - Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques.
2 - Pour les parcelles non desservies par le réseau public d’eaux usées, la mise en place d’une installation d’assainissement non-collectif conforme est obligatoire. Le projet d’installation d’assainissement non collectif devra être approuvé par le service public d’assainissement non-collectif (SPANC) assuré par la Communauté de Communes du Pays de Montereau.
3 - Ces dispositifs d’assainissement non-collectif devront être conçus de manière à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau collectif lorsqu'il sera réalisé. Ils seront disposés de manière à pouvoir être facilement accessibles, afin de permettre leur contrôle par la Communauté de Communes du Pays de Montereau.
4 - Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non traités dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.
N.8.3.
Assainissement des eaux pluviales
L’infiltration sur l’unité foncière doit permettre l’évacuation des eaux pluviales recueillies sur celle-ci. Pour toute construction nouvelle, la gestion des eaux pluviales sur l’emprise de l’unité foncière est étudiée en priorité :
- par infiltration (puisard, bac récupérateur, ou autre technique d’infiltration), lorsque la qualité du sol le permet et sous réserve de ne pas accroître le risque d’inondation par ruissellement ;
- et/ou par l’intermédiaire de dispositifs de stockage.
Dans le cas d’une impossibilité technique liée à la nature du sol, une analyse, réalisée par un bureau d’études spécialisé et agréé, devra vérifier la nature, la géométrie et les caractéristiques géotechniques des formations géologiques présentes dans le proche sous-sol afin de justifier cette impossibilité technique. Lorsque l’impossibilité technique est avérée, il est cependant demandé à minima une gestion des petites pluies (10 mm) par infiltration, évapotranspiration ou réutilisation, sans rejet dans le milieu naturel ou le réseau pluvial.
N.8.4.
Autres réseaux
1 - La mise en souterrain des lignes de télécommunication, de télédistribution et des lignes électriques basse tension ainsi que des branchements, sera imposée chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
2 - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications, de télédistribution et les lignes électriques basse tension en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu'en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée / publique.
3 - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
N.8.5.
Déchets urbains
Le stockage des containers doit se faire sur le domaine privé.
Règlement - ANNEXES
Annexes#
Annexe 1 cartes des risques de mouvements de terrains lies aux retraits et gonflements des sols argileux#
Règlement – ANNEXE 1
Source : www.georisques.gouv.fr/dossiers/argiles/carte#/com/77350r 87
Les phénomènes redoutés concernant le retrait-gonflement des sols argileux12 Le retrait-gonflement est un phénomène naturel concernant exclusivement des sols à dominante argileuse. Ce sont des sols fins comprenant une proportion importante de minéraux argileux le plus souvent dénommés "argiles", "glaises", "marnes" ou "limons". Ils sont caractérisés par une consistance variable en fonction de la quantité d’eau qu’ils renferment : plastiques, collant aux mains, lorsqu’ils sont humides, durs et parfois sous forme de poudre à l’état desséché. Les sols argileux se caractérisent essentiellement par une grande influence de la teneur en eau sur leur comportement mécanique. Une période de sécheresse provoque le retrait qui peut aller jusqu’à la fissuration du sol. Le retour à une période humide se traduit alors par une pénétration d’autant plus brutale de l’eau dans le sol par l’intermédiaire des fissures ouvertes, ce qui entraine des phénomènes de gonflement. Dans les zones de climat tempéré, le bâtiment en surface est donc soumis à des mouvements différentiels alternés dont l’influence finit par amoindrir la résistance de la structure. Les désordres liés au retrait-gonflement des sols argileux évoluent d’abord lentement puis s’amplifient lorsque le bâtiment perd de sa rigidité et que la structure originelle des sols s’altère.
La lenteur et la faible amplitude du phénomène de retrait-gonflement le rendent sans danger pour les personnes ; Néanmoins, l’apparition de tassements différentiels peut avoir des conséquences importantes sur les bâtiments à fondations superficielles.
12 Source BRGM 88#
Le phénomène de retrait-gonflement est influencé par deux types de paramètres :
- les paramètres naturels :
- la géologie : les retraits-gonflements se développent dans les argiles, de manière plus ou moins conséquente suivant le type d’argile.
- l’hydrogéologie et la météorologie : les variations de teneur en eau des terrains sont un paramètre essentiel conditionnant l’intensité de ce phénomène.la fluctuation des nappes souterraines due aux précipitations constitue un facteur aggravant.
- la végétation ; la présence d’arbres ou d’arbustes augmente l’intensité de ce phénomène, par l’action de pompage par ces végétaux de l’eau contenue dans le sous-sol.
- les paramètres anthropiques :
la modification de l’hydrologie : les variations de la teneur en eau dans les sols, suite à une activité humaine, peuvent accentuer l’intensité du phénomène de retraitgonflement.
Le phénomène de retrait-gonflement affecte principalement les maisons individuelles. En effet, la structure de ces bâtiments, légers, peu rigides et fondés de manière superficielles par rapport à des immeubles collectifs, les rends plus vulnérables à des mouvements du sol d’assise. En outre, il faut souligner que les maisons individuelles sont généralement construites sans études géotechniques préalables qui permettent de détecter la présence d’argiles gonflantes et d’intégrer ce risque à la conception du bâtiment.
Recommandations en matière de construction13
La prévention du risque lié au retrait-gonflement des sols argileux n’interdit pas la constructibilité d’un terrain mais nécessite la mise en œuvre de mesures relativement simples d’adaptation du bâtiment au contexte local.
Lors des demandes d’autorisation d’urbanisme dans des zones exposées au risque retrait-gonflement des sols argileux, le pétitionnaire doit être sensibilisé aux mesures préventives pour construire selon les trois axes suivants :
- Adapter les règles de construction concernant les projets de maisons individuelles et leurs extensions
La profondeur des fondations doit tenir compte de la capacité de retrait du sous-sol. A titre indicatif, on considère que cette profondeur d’ancrage doit être au moins égale à celle imposée par la mise hors gel et atteindre au minimum 0,80 mètre en zone d’aléa faible et moyen et 1,20 mètre en zone d’aléa fort. En outre, les fondations doivent être ancrées de manière homogène sur tout le pourtour du bâtiment.
13 Source BRGM#
En particulier, les sous-sols partiels qui induisent des hétérogénéités d’ancrage sont à éviter. Il convient de préférer les sous-sols complets aux sous-sols partiels et les radiers ou planchers sur vide sanitaire plutôt que les dallages sur terre-plein. La structure du bâtiment doit être suffisamment rigide pour résister aux mouvements différentiels, d’où l’importance des chaînages horizontaux et verticaux convenablement armés. Deux éléments de construction accolés et fondés de manière différente doivent être désolidarisés et munis de joint de rupture sur toute leur hauteur pour permettre des mouvements différentiels.
- Eviter les variations d’humidité Tout élément de nature à provoquer des variations saisonnières d’humidité de terrain (arbre, drain, pompage ou au contraire infiltrations localisées d’eaux pluviales ou d’eaux usées) doit être le plus éloigné possible de la construction. Il convient de privilégier le rejet des eaux pluviales et des eaux usées dans les réseaux collectifs lorsque ceux-ci existent. En outre, on considère que l’influence d’un arbre s’étend jusqu’à une distance au moins égale à sa hauteur à maturité. Sous la construction, le sol est à l’équilibre hydrique alors que tout autour il est soumis à évaporation saisonnière, ce qui tend à induire des différences de teneur en eau au droit des fondations. Pour l’éviter, il convient d’entourer la construction d’un dispositif, le plus large possible, sous forme de trottoir périphérique ou d’un écran anti-racines, qui protège sa périphérie immédiate de l’évaporation.
- Contrôler la végétation autour du bâti Toute plantation d’arbre ou d’arbuste à une distance de tout bâtiment existant ou de projet de construction, inférieure à sa hauteur à maturité est à proscrire. Par ailleurs, il est nécessaire de procéder à l’élagage régulier des plantations existantes.
Annexe 2 carte des enveloppes d’alerte des zones humides avérées et potentielles#
Règlement – ANNEXE 2
Source : Carto2 - Enveloppes d'alerte des zones humides avérées et potentielles e (developpement-durable.gouv.fr)
Annexe 3 liste d’especes vegetales recommandees#
Espèce Acer campestre Alnus glutinosa Berberis vulgaris Betula pendula Betula pubescens Carpinus betulus
Cornus mas Cornus sanguinea Corylus avellana Crataegus laevigata Crataegus monogyna Cytisus scoparius Euonymus europaeus
Fagus sylvatica Frangula dodonei Fraxinus angustifolia Fraxinus excelsior
Ilex aquifolium Juniperus communis Ligustrum vulgare Lonicera xylosteum
Nom Vernaculaire Erable champêtre Aulne glutineux
Épine vinette Bouleau verruqueux
Bouleau blanc Charme commun Cornouiller mâle Cornouiller sanguin
Noisetier Aubépine lisse Aubépine monogyne Genêt à balais Fusain d'Europe Hêtre commun
Bourdaine Frêne à feuilles étroites
Frêne élevé Houx
Genévrier commun Troène commun Camerisier ou Chèvrefeuille des haies
Malus sylvestris Mespilus germanica Populus nigra "variété Seine"
Populus tremula Prunus avium Prunus mahaleb Prunus spinosa Pyrus cordata Pyrus pyraster Quercus petraea Quercus pubescens Quercus robur Rhamnus cathartica Ribes rubrum Ribes uva crispa Rosa agrestis Rosa arvensis Rosa canina Rosa micrantha Rosa rubiginosa Rosa stylosa Rosa tomentosa
Salix alba
Règlement – ANNEXE 3
Pommier des bois Néflier commun
Peuplier noir Peuplier tremble
Merisier Cerisier Mahaleb
Prunellier Poirier à feuilles en cœur
Poirier sauvage Chêne sessile Chêne pubescent Chêne pédonculé Nerprun purgatif Groseiller à grappes Groseiller à macquereau Rosier agreste Rosier des champs Églantier ou rosier des chiens Églantier à petites fleurs Églantier couleur de rouille Rosier à styles soudés Églantier tomenteux Saule blanc
Salix atrocinerea
Saule à feuilles d’olivier
Salix aurita
Saule à oreillettes
Salix caprea
Saule marsault
Salix cinerea
Saule cendré
Salix fragilis
Saule fragile
Salix purpurea
Saule pourpre
Salix triandra
Saule à trois étamines
Salix viminalis
Saule des vanniers
Sambucus nigra
Sureau noir
Sorbus aria
Alisier blanc
Sorbus aucuparia
Sorbier des oiseleurs
Tilia cordata
Tilleul à petites feuilles
Tilia platyphyllos
Tilleul à grandes feuilles
Ulex europaeus
Ajonc d'Europe
Ulmus glabra
Orme blanc
Ulmus laevis
Orme lisse
Ulmus minor
Petit orme
Viburnum lantana
Viorne lantane
Viburnum opulus
Viorne obier
Source : Arbres et arbustes sauvages locaux de Seine-et-Marne, Seine-et-Marne Environnement
Annexe 4 liste d’especes vegetales invasives averees a proscrire#
Espèce
Nom Vernaculaire
Famille
Origine
Acacia dealbata Willd.
Mimosa argenté
Fabaceae
Australie
Acacia saligna (Labill.) Wendl. Fil. Mimosa à feuilles de saule Fabaceae
Australie
Acer negundo L.
Ailanthus altissima (Miller) Swingle
Ambrosia artemisiifolia L.
Erable Negundo Faux vernis du Japon Ambroise élevée
Aceracea · N. Am. · Simaroubaceae Chine · Asteraceae · N. Am. · Aristolochia sempervirens L. · Aristoloche élevée · Aristolochiaceae C. et E. Méd.
Artemisia verlotiorum Lamotte Armoise de Chine
Asteraceae
E. Asie
Aster novi-belgii gr. Aster squamatus (Sprengel) Hieron. Azolla filiculoides Lam.
Baccharis halimifolia L.
Aster Aster écailleux Azolla fausse fougère Séneçon en arbre
Asteraceae Asteraceae Azollaceae Asteraceae
N. Am.
S. et C. Am. Am. trop. + temp. N. Am.
Berteroa incana (L.) DC.
Alysson blanc
Brassicaceae Eurosib.
Bidens connata Willd.
Bident à feuille connées Asteraceae
N. Am.
Bidens frondosa L.
Bothriochloa barbinodis (Lag.) Herter
Bromus catharticus Vahl
Bident feuillé Bardon Andropogon Brome faux Uniola
Asteraceae · N. Am. · Poaceae · S. Am. · Buddleja davidii Franchet
Carpobrotus acinaciformis (L.) L. Bolus
Carpobrotus edulis (L.) R. Br.
Arbre à papillon Ficoïde à feuille en sabre Ficoide doux
Cenchrus incertus M.A. Curtis Chenopodium ambrosioides L.
Cenchrus · Chénopode fausse Ambroisie · Buddlejaceae Chine · Aizoaceae · S. Af. · Aizoaceae · S. Af. · Poaceae · Am. trop, subtrop. · Chenopodiaceae Am. trop. · Espèce · Nom Vernaculaire · Famille · Origine
Conyza bonariensis (L.) Cronq. Erigéron crépu
Asteraceae
Am. trop.
Conyza canadensis (L.) Cronq.
Conyza sumatrensis (Retz) E. Walker Cortaderia selloana (Schultes&Schultes fil.) Ascherson& Graebner
Cotula coronopifolia L.
Conyze du Canada Vergerette de Barcelone Herbe de la pampa Cotule pied de corbeau
Asteraceae Asteraceae Doaceae Asteraceae
N. Am. A. trop. S. Am. S. Af.
Crassula helmsii (Kirk) Cockayne Orpin de Helms
Cyperus eragrostis Lam.
Soucher vigoureux
Cyperaceae
Am. trop.
Cytisus multiflorus (L’Hér.) Sweet Cytise blanc
Fabaceae
W. Méd.
Cytisus striatus (Hill) Rothm.
Genêt strié
Fabaceae
Médit.
Egeria densa Planchon
Elodée dense
Hydrocharitaceae S. Am.
Elodea canadensis Michaux
Elodea nuttalii (Planchon) St. John
Epilobium ciliatum Rafin.
Elodée du Canada Elodée à feuilles étroites Epilobe cilé
Hydrocharitaceae N. Am · Hydrocharitaceae N. Am. · Onagraceae · N. Am. · Helianthus tuberosus L. · Topinanbour · Asteraceae · N. Am. · Helianthus x laetiflorus Pers. · Hélianthe vivace · Asteraceae · N. Am.
Heracleum mantegazzianum gr. Hydrocotyle ranunculoides L.f. Impatiens balfouri Hooker fil.
Berce du Caucase
Hydrocotyle fausse renoncule
Impatience des jardins
Apiaceae
Caucase
Balsaminaceae Himalaya
Impatiens capensis Meerb
Balsamine du Cap
Balsaminaceae N. Am.
Impatiens glandulifera Royle
Balsamine de l’Himalaya Balsaminaceae Himalaya
Impatiens parviflora DC.
Balsamine à petites fleurs Balsaminaceae E. Sibér.
Espèce
Lagarosiphon major (Ridley) Moss
Lemna minuta H.B.K.
Nom Vernaculaire Lagarosiphon majeur Lentille d’eau minuscule
Famille
Origine
Hydrocharitaceae S. Af.
Lemnaceae
Am. trop.
Lemna turionifera Landolt
Lentille à turion
Lemnaceae
N. Am.
Lindernia dubia (L.) Pennell
Lindernie fausse gratiole Scrophulariaceae N.E. Am.
Ludwigia grandiflora (Michaux) Greuter et Burdet
Ludwigia peploides (Kunth) P.H. Raven
Myriophyllum aquaticum (Velloso) Verdcourt
Jussie, Ludwigie à grandes fleurs Jussie
Myriophylle du Brésil · Onagraceae Onagraceae Haloragaceae · N. et S. Am. N. et S. Am. S. Am. · Oenothera biennis gr. · Onagre bisannuelle · Onagraceae · N. Am. · Oxalis pes-caprae · Oxalis pied de chèvre · Oxalidaceae · S. Af. · Paspalum dilatatum Poiret · Paspale dilatée · Poaceae · S. Am. · Paspalum distichum L. · Paspale à deux épis
Pittosporum tobira (Thunb.) Aiton fil.
Arbre des Hottentots
Prunus laurocerasus L.
Laurier cerise
Poaceae Pittosporaceae Rosaceae
Am. trop.
Eur. / Asie / Orient
Balk.-pers.
Reynoutria japonica Houtt.
Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis (Friedrich Schmidt Petrop.) Nakai
Renouée de Sakhaline
Reynoutria x bohemica J. Holub Renouée de Bohême
Polygonaceae Polygonaceae Polygonaceae
Rhododendron ponticum L.
Rhododendron des parc Ericaceae
Robinia pseudo-acacia L. Rumex cristatus DC. Rumex cuneifolius Campd. Senecio inaequidens DC.
Robinier faux acacia
Fabaceae
Patiences à crêtes, Rumex à Crêtes
Oseilles à feuilles en coin, Rumex
Polygonaceae Polygonaceae
Séneçon sud africain
Asteraceae
Japon
E. Asie
Orig. hybride Balkans/Pén. ibér. N. Am.
Grèce / Sicile · S. Am. · S. Af. · Solidago canadensis L. · Tête d’or · Asteraceae · N. Am. · Espèce · Nom Vernaculaire · Famille · Origine · Solidago gigantea Aiton · Tête d’or · Asteraceae · N. Am.
Spartina anglica C.E. Hubbard Sporobolus indicus (L.) R. Br. Symphytum asperum gr.
Sporobole fertile Consoude hérisée
Doaceae Poaceae Boraginaceae
S. Angleterre
Am. trop, subtrop.
Caucase-pers.
Xanthium strumarium gr.
Lampourde glouteron
Asteraceae
Am / Médit
Source : Parisot C., 2009. Guide de gestion différenciée à usage des collectivités. Natureparif –ANVL. 159 pages Document actualisé avec les données du CBNBP : http://cbnbp.mnhn.fr/cbnbp/ressources/ressources.jsp
Annexe 5 liste du patrimoine bati a preserver au titre de l'article L.151.19 du code de l'urbanisme#
Article L. 151-19 du Code de l'Urbanisme :
"Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation."
1. Eglise Saint-Martin Parcelles OC n°112 et 362#
2. Mairie Parcelle OB n°051#
3. Maison et grange Parcelle OB n°052#
4. Maison Parcelle OB n°046#
5. Ancien corps de ferme : ensemble des bâtiments et la cour#
Parcelle OB n°057
6. Ancien corps de ferme : ensemble des bâtiments Parcelle OB n°042#
7. Puits Parcelle OB n°705#
8. Mare du hameau du Plessis Parcelle OB n°045#
9. Bâtisses et mur de clôture en pierre Parcelles OB n°747, 756, 756#
10. Grange en pierre Parcelle OC n°283#
Annexe 6 arrete et perimetre de biotope ″coteaux calcaires de trechy″#
Règlement – ANNEXE 6
Règlement – ANNEXE 6
Périmètre de l’arrêté de protection de biotope Coteaux calcaires de Tréchy sur Courcelles-en-Bassée
Source : www.geoportail.gouv.fr 119