4.1 - Emprise au sol des constructions#
Le terme « constructions » recouvre à la fois le cas général (bâtiments) et de nombreux cas particuliers : o -Habitations légères de loisirs, o -Éoliennes, o Pylônes, poteaux et statues, o -Piscines, o Châssis et serres, o -Murs, o -Clôtures, o -Mobilier urbain, o Caveaux et monuments funéraires, o -Terrasses ou plateformes, o Ouvrages d’infrastructures, etc.
Cas général : Emprise au sol des bâtiments
L’emprise au sol est définie comme la projection verticale du volume des bâtiments, tous débords et surplombs inclus, ce qui comprend : - l'épaisseur des murs extérieurs, matériaux isolants et revêtements extérieurs compris, - les éléments en débord à l’exception des éléments de modénature (génoises, acrotères, bandeaux, corniches, etc.), des marquises, des brises soleil, ainsi que des débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. - et les éléments en surplomb (balcons, loggias, coursives, etc.) de la construction.
Cf. Schémas en pages suivantes. Cette emprise au sol des bâtiments est réglementée à l’article 4 de chaque zone. Cas particuliers : emprise au sol des autres constructions Les constructions autres que les bâtiments n’entrent pas dans la définition de l’article 4 de chaque zone. Leur emprise maximum dite « emprise résiduelle » est égale à la surface de terrain restante après déduction : - De l’emprise au sol utilisée pour les bâtiments définie à l’article 4 de chaque zone, - Et de la surface non imperméabilisée minimum exigée à l’article 6 de chaque zone. Remarque : les règles relatives à l’emprise au sol ne s’appliquent aux constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Schémas 1 & 2 : prise en compte des éléments architecturaux dans le calcul de l’emprise
Schéma 3 : explication de la notion d’emprise au sol
Remarque : la définition de l’emprise au sol apportée par le Code de l’urbanisme reste applicable pour la définition du régime des autorisations d’urbanisme et pour la nécessité de recours à un architecte. Le régime des autorisations d’urbanisme est défini dans les articles R420-1 à R421-9 du CU. Lorsqu’il est fait référence à la notion d’emprise au sol au sein de ces articles, il s’agit de l’emprise au sol définie à l’article R420-1 du CU qui dispose que : « L'emprise au sol (...) est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. » La nécessité de recours à un architecte est définie par l’article R431-2 du CU qui dispose que : « (...) ne sont toutefois pas tenues de recourir à un architecte les personnes physiques ou les exploitations agricoles à responsabilité limitée à associé unique qui déclarent vouloir édifier ou modifier pour ellesmêmes : a) Une construction à usage autre qu'agricole dont à la fois la surface de plancher et l'emprise au sol, au sens de l'article R. 420-1, de la partie de la construction constitutive de surface de plancher n'excèdent pas cent soixante-dix mètres carrés ; b) Une construction à usage agricole dont à la fois la surface de plancher et l'emprise au sol au sens de l'article R. 420-1 n'excèdent pas huit cents mètres carrés ; c) Des serres de production dont le pied-droit a une hauteur inférieure à quatre mètres et dont à la fois la surface de plancher et l'emprise au sol au sens de l'article R. 420-1 n'excèdent pas deux mille mètres carrés. » 4.2 - Hauteur des constructions a) Conditions de mesure des hauteurs La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre, d’une part, le point haut de la construction, tel que défini au point b) ci-après et, d’autre part, le niveau du sol naturel ou excavé. Dans le cas de terrains en pente, la hauteur maximale des excavations ne peut excéder 2 mètres, de façon à éviter les terrassements excessifs qui dénaturent la topographie des sites. Les hauteurs maximales indiquées dans chaque zone s’appliquent aussi bien aux constructions neuves qu’aux extensions ou surélévations de constructions existantes. b) Hauteur maximale - Lorsque la construction est recouverte d’une toiture en pente, la hauteur maximale doit être mesurée à l’égout du toit. Dans ce cas, cette hauteur maximale ne se mesure pas sur un mur pignon. - Lorsque la construction est recouverte d’une toiture-terrasse, la hauteur maximale doit être mesurée au sommet de l’acrotère. c) Toutefois, ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale, sous réserve du respect des dispositions de l’article 5 : - Les éléments techniques tels que cheminées, locaux d’ascenseur, gaines de ventilation, auvents, brise-soleil, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (panneaux solaires photovoltaïques ou thermiques, ...). - Les éléments de décors architecturaux et les garde-corps.
Schéma 4 : conditions de mesure de la hauteur
Schéma 5 : conditions de mesure de la hauteur
Schéma 6 : conditions de mesure de la hauteur
Schéma 7 : conditions de mesure de la hauteur
4.3 - Implantation des piscines par rapport aux voies publiques et aux limites séparatives Nonobstant les règles définies à l’article 4 de chaque zone, les piscines doivent être implantées à une distance minimale de 2 mètres par rapport aux voies, aux emprises publiques, et aux limites séparatives. Les exceptions prévues ne s’appliquent pas aux piscines, qui doivent respecter cette distance minimale en toutes circonstances. 4.4 – Implantation des portails Sauf contraintes topographiques incontournables, les portails pour véhicules doivent être implantés en retrait de 5 mètres par rapport au bord extérieur de la chaussée ou le cas échéant du trottoir. L’espace généré peut être utilisé comme une place de stationnement et être comptabilisé dans le nombre de places exigées. Une implantation différente est admise à condition de justifier de l’aménagement d’un portail automatisé et de places de stationnement à l’intérieur de l’unité foncière.
4.5 – Loi Barnier#
Conformément au code de l’urbanisme, dans les zones situées en dehors des espaces urbanisés de la commune, qui n’ont pas fait l’objet d’une étude « entrée de ville » dans le rapport de présentation du PLU, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe de l’autoroute A57 et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation (RD97 et RD43).
Cette interdiction ne s'applique pas aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, aux bâtiments d'exploitation agricole et aux réseaux d'intérêt public.
Article#
5 - Qualité#
Environnementale et paysagère#
URBAINE, ARCHITECTURALE,
5.1 – Dispositions générales#
Par leur situation, leur architecture, leur volume et leur aspect extérieur, les constructions à édifier ou à modifier ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Dès lors qu’une construction existante présente un intérêt architectural au regard notamment de sa composition, de son ordonnancement et des matériaux constructifs employés, tous les travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
Les constructions et aménagements extérieurs (clôtures, murs de soutènement, rampes d’accès...) doivent être conçus de manière à épouser au maximum le terrain naturel.
5.2 – Dispositions favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions
Conformément aux dispositions du code de l’urbanisme, nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions du PLU et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.
La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret et sont pris en compte, pour l'application de ces dispositions : - Les bois, végétaux et matériaux biosourcés utilisés en façade ou en toiture ; - Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée. Un arrêté du ministre chargé de l'urbanisme précise les critères d'appréciation des besoins de consommation précités : - Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée ; - Les pompes à chaleur ; - Les brise-soleils.
Cela ne fait pas obstacle à ce que le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable comporte des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Les constructions doivent intégrer les principes de l’architecture bioclimatique : - La topographie existante peut favoriser la circulation de l’air et la ventilation naturelle :
L’implantation des futures constructions doit en tenir compte. Une circulation croisée de l’air est à rechercher dans l’axe Nord Sud pour garantir une ventilation naturelle. - Pour les opérations d’ensemble, l’implantation et l’orientation des bâtis seront conçues - pour créer une trame aéraulique (rue, cheminement…), voir à ce sujet l’OAP n°4 « Ville basse température ». - Les constructions qui s’adaptent au relief naturel bénéficient de l’inertie thermique du sol contre lequel elles s’appuient : la température du sol régule celle de la construction (fraicheur en été, chaleur en hiver). - Les constructions semi-enterrées sont autorisées sur terrain en pente : la construction profitera des apports de chaleur et de fraicheur relatifs au sol, en hiver et en été et permettra de limiter les variations de température. - L’orientation des constructions sera réfléchie afin d’optimiser les surfaces vitrées au Sud et de les limiter au Nord. - En cas d’extension ou de surélévation, les dispositifs existants assurant une ventilation naturelle des locaux (courettes, baies ouvrant sur une cour, conduits et souches de cheminées, locaux traversants, caves, celliers…) doivent être conservés ou adaptés. En cas d’impossibilité technique ou de contraintes liées à la préservation du patrimoine architectural ou à la bonne insertion urbaine et architecturale de la construction, des dispositifs produisant des effets au moins équivalents doivent être mis en œuvre. - Les dispositifs extérieurs de protection contre le rayonnement solaire (débords de toits, auvents, casquettes, contrevents, persiennes, brise-soleil, pergola amovible…) doivent être dimensionnés, positionnés et conçus de façon adaptée à leur exposition. Ces dispositifs ne sont pas constitutifs d’emprise au sol s’ils sont perméables. Exemples non exhaustifs de dispositifs perméables : canisses, tonnelle végétalisée, brise soleil à lamelles fixes horizontales espacées de plus de 10 cm, non rétractables et non orientables :
- Illustration du brise-soleil et pergola horizontal perméable
Les toits plats végétalisés doivent être conçus de la manière suivante : Source : règles professionnelles pour la conception et la réalisation des terrasses et toitures végétalisées – hqegbc.org
La couche végétale devra être composée de différentes strates (à l’âge adulte) : herbacée, sousarbrisseau, arbrisseau. La toiture pourra comporter un réservoir installé sous le substrat permettant d’irriguer la végétation plantée sur la toiture. La liste des espèces conseillées figure en annexe 6 du présente règlement. Les toits plats devront garantir par leur conception et par leur pente une absence de stagnation des eaux afin d’éviter la prolifération des insectes vecteurs.
5.3 – Dispositions particulières au patrimoine bâti#
Le règlement identifie le patrimoine bâti à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier. Cette identification, localisée sur les documents graphiques, est détaillée dans le tableau en page suivante.
La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. Tous les travaux réalisés sur les constructions et espaces publics identifiés, doivent être conçus dans le sens d’une préservation et d’une mise en valeur :
- de leurs caractéristiques historiques ou culturelles,
- de leur composition, leur ordonnancement et leur volumétrie, - des matériaux et des modalités constructives d’origine.
Sauf contraintes techniques fortes liées à l’état de la construction (désordres irréversibles dans les structures, par exemple), tout projet portant sur la démolition (partielle ou totale), la réhabilitation, l’extension ou la surélévation des constructions ou ensembles bâtis identifiés peut être refusé dès lors qu’il porte atteinte, de par son implantation, sa volumétrie ou le traitement des façades et toitures, à ses caractéristiques culturelles ou historiques.
En outre, les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée doivent être précédés d’un permis de démolir.
Doivent être précédés d’une déclaration préalable, lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis de construire, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié comme devant être protégé. Tableau d’identification du patrimoine bâti :
Dénomination · Localisation · Epoque · Immatriculation Numéro de à parcelle
Chapelles / eglises#
1
Ancienne chapelle Saint-Jacques (et hospice?)
Hospice Av. · St · Jacques 16e/19e l'inventaire 7P8A8C3A0241X · OI919
2 Ancienne collégiale Notre-Dame-de-l'Assomption,MPlaacreéchal Fdo'cEhstienne16e antérieurement Saint-Pierre#
d'Orves
94830498X OI568#
3 Chapelle Notre-Dame-de-Santé#
Village
19e
OI138
4 Ancienne église du couvent des Bernadines, Village#
17e
78830244X OI666 OI668#
5 Carhcaapdeellse Saint-Louis (Valcros)#
Hameau de Valcros 18e
77830006X OG304#
6 Chapelle Saint-Jean#
Quartier St Jean 17e - 18e
77830153X O F225#
7 Chapelle Saint-Roch#
Sortie ouest du17e
78830270X OG836#
8 Chapelle Saint-François#
vRiulleagdee l'Egalité
19e
OI1
9 Chapelle Sainte-Christine#
Chemin Ste Christine 12e
77830172X OG326#
1 Chapelle Sainte Thérèse#
Village
18e
78830235X OI115#
10 1 · Chapelle Saint-Laurens · Quartier St Laurent · Haut Age · Moyen--77830163X · OA329 · ORATOIRES 1 Oratoire Saint Laurent · Quartier St Laurent 19e
77830162X OA368#
21 Oratoire Saint Jean#
Quartier St Jean
77830361X OF285#
31 4 · Oratoire de l'Afrique · Chemin de Cuers à Hyères · OD984
Architecture#
1 Aqueduc (des cinq ponts) 5 inscription par arrêté du 22 octobre 1976#
Route de Valcros
14e - 15e
1 Porte médiévale et fontaine du Poisson#
Village, rue nationale14e - 19e
61 Façade de la mairie avec ses 21 arcades#
Village
78830286X OI1382#
L7AVOIRS / Fontaines#
1 Fontaine St Pierre#
Place
François 18e
18 Fontaine du Coq 9#
PBlearcneardGénéral De19e Gaulle
78830384X
2 Lavoir-Fontaine#
Place Patillon
19e
0PATRIMOINE Archeologique#
2 Oppidum du Castellas 1 Oppidum avec remparts (cad.
G
735)
:Adrechdu Castellas
Epoque romaine inscription par arrêté du 6 juin 1977
2 Mausolée (enfoui)#
Pas Redon
P2ATRIMOINE Agricole#
2 Coopérative viticole#
Bld Gambetta
20e
23 Moulin à huile de st-roch et canal#
St-Roch
24 Moulin à huile#
Pandoue
52 Moulin à huile#
Les Pradets
62 Moulin 27 Bergerie jas de Minjaud (ruine)#
Valcros Jas de Minjaud
82 Moulin à huile, canal#
Collet de la Foux 19e
9DOMAINES#
3 Bastide Gueirouard#
Gueirouard
1714
30 Domaine de Font Freye, bassin, fontaine, Font Freye#
17e
31 Bpiagsetiodnendieerl'Afrique 32 Bastide de l'Aubregade#
L'Afrique
19e
Les Aubregades
3 Ferme de la Maurine 4#
Les plans de la Loube1671 Nord
3 Bastide Fournier#
St Jean
18e
53 Ancienne ferme#
St Lazare
1817
36 Bastide La Barralière#
La Barralière
18e
73 Bastide de L'Aumerade, ensemble, Pigeonnier L'Aumerade#
18e
D8 IVERS 3 Gare de Cuers#
Chemin du Pouverel 19e
49 Abattoirs 0#
Chemin rural de20e l'Abattoir
4 Monument aux morts#
Cimetière St-Roch 20e
1
5.4 – Dispositions particulières au patrimoine paysager#
OG735 89830733ZA 77830197X 77830012X 77830070X 78830292X 77830130X
77830135X 77830110X 77830142X 77830119X 77830115X 77830127X 77830145X#
78830322X 78830236X 89830294ZA#
OD2721 OH616 / OH617 OA692 OA866 867 OG311 OA171 Pas trouvé
OD2791 OD1699.2640, 7O5D4982 OD957 958 959#
OD90
OF928 OF149 OE323 OE8#
OD2080
OI931
OG840
Le règlement identifie le patrimoine paysager à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier. Cette identification, localisée sur les documents graphiques, est détaillée dans le tableau suivant.
Les travaux engagés à proximité ne doivent pas compromettre le caractère ou l'entretien de ces espaces. S'ils sont plantés, la suppression partielle de ces espaces ou des plantations doit être compensée par des plantations de qualité équivalente.
En outre tous travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément que le PLU a identifié comme devant être protégé doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
Tableau d’identification du patrimoine paysager
Dénomination
Localisation
1 Alignement et groupement d'arbres#
Les Bousquets
2 Groupement d'arbres#
Les Bousquets
3 Alignement et groupement d'arbres#
Les Bousquets
4 Groupement d'arbres#
Les Bousquets
5 Groupement d'arbres#
Saint-Lazare
6 Groupement d'arbres#
Saint-Lazare
7 Alignement d'arbres#
Les Bousquets
8 Groupement d'arbres#
Le Laouvas
9 Groupement d'arbres#
Le Pouverel
10 Groupement d'arbres#
Le Pouverel
11 Groupement d'arbres#
Le Pouverel
12 Alignement et groupement d'arbres#
Le Pouverel
13 Alignement, groupement d'arbres et jardins - DomaineGueirouard#
14 AGluigenireomuaerndt d'arbres - Domaine Gueirouard#
Gueirouard
15 Alignement et groupement d'arbres#
Les Plans de Loube
16 Groupement d'arbres#
Pouverel
17 Groupement d'arbres#
L'Infirmerie
18 Groupement d'arbres#
L'Infirmerie
19 Alignement et groupement d'arbres#
Les Aubregades
20 Groupement d'arbres et jardins - Domaine L'Afrique#
L'Afrique
Numéro de parcelle OF93 OF98 OF99 OF100 OF104 OF1806 OF6 OF1432 OF1433 OF87 OD477 OD2797 OD2243 OD2588 OD1392 OD718 OD720 OD2785
OD2791
OD311 OD629 OD618 OD701 OD957 OD980 OD982 OD983#
21 Alignement d'arbres - Domaine L'Afrique 22 Alignement d'arbres 23 Alignement d'arbres 24 Alignement d'arbres
L'Afrique La Barralière La Moutète Font Freye
OE322 OE347 OD1699#
25 Groupement d'arbres 26 Groupement d'arbres 27 Oliveraie (identification issue du PAZ de la ZAC) 28 Restanques (identification issue du PAZ de la ZAC) 29 Arbres isolés (identification issue du PAZ de la ZAC) 30 Restanques (identification issue du PAZ de la ZAC) 31 Groupement d'arbres et anciens jardins 32 Restanques 33 Restanques 34 Restanques 35 Restanques 36 Restanques 37 Restanques 38 Restanques 39 Restanques 40 Restanques 41 Restanques 42 Oliveraie 43 Jardin Suzanne Fournier
44 Groupement d’arbres (platanes et Cèdres)#
Saint-Martin Saint-Martin La Pouverine La Pouverine La Pouverine La Pouverine La Pouverine Les Avandandiers Le Collet des Châtaigniers Le Collet des Châtaigniers Tardieu Valcros Les Travers Les Travers Tardieu Cabrides Les Travers St-Martin le Près Le Village
Bd Gambetta
OC2301 OC2299 OC187 OC182 OC181 OC137 OC138 OG751 OG411 OG423 OG417 OG418 OG206 OG237 OG1364 OG57 OG1423 OH740 OH741 OG191 OC3 101 OI841
AS 85 et 86#
5.5 – Dispositions particulières au jardin à préserver#
1
Jardins compris entre la Place Heimburger, la rue des 4 frères Bernard, la rue de Verdun et la rue des Baudes
2
Jardins compris entre la rue Benjamin Flotte, la rue Garibaldi et les impasses Denfert Rochereau
3
Jardins compris entre la rue Saint Christophe, la rue Nationale et la rue Patillon
4
Jardins compris entre la rue des 2 frères Paulet et l’avenue Gabriel Péri
Jardins compris entre l’avenue Maréchal Leclerc de 5 Hautecloque, l’avenue Gabriel Péri et le chemin des
Charettes
Localisation Village Village Village Village Village
Numéro de parcelle AC 95, 98, 100, 40, 39, 38, 37, 36, 35, 34, 125, 124
AB 271, 276
Aa 179, 152, 178, 158, 154, 155, 156, 157, 177, 176, 175, 174, 173, 172 aa 293, 291, 336, 286, 284, 283#
AV 21, 19, 375, 24
Des terrains cultivés et des jardins à préserver sont identifiés en zone Ua et UBls où seuls sont autorisés les abris de jardin de 15 m2 maximum et les piscines de 40 m2 maximum.
5.6 – Caractéristiques architecturales des clôtures Les clôtures doivent être écologiquement et hydrauliquement perméables. C’est-à-dire présenter un maillage large en partie basse (minimum 10 cm x 10 cm) ou comporter des césures ou des ouvertures en pied de clôture pour le passage de la petite faune (ouverture de minimum 10 cm X 10 cm régulièrement installée (minimum une césure ou un passage à faune par tranche de 10 mètres de linéaire clôturé).
- Schéma concept des clôtures écologiquement et hydrauliquement perméables