Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Nl, Nln, Np
- 11 articles
- PLUi de Granges, approuvé le 18/09/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 119 articles, avec une rechercheArticle N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Non réglementé.
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RÈGLEMENT ÉCRIT SECTION 2 – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
SOUS-SECTION 1 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Article N 3Accès et voirie
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale des constructions à usage d’exploitation forestière est limitée à 14 mètres. La hauteur des éoliennes est limitée à 12 mètres.
La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation ainsi que les bâtiments d’activité autorisée dans la zone est limitée à 7 mètres.
Dans le secteur Npvn, la hauteur maximale des ouvrages et constructions est limitée à 5 mètres.
Ces règles de hauteurs ne s’appliquent pas :
• Lors de l’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi non-conforme à ces règles, à condition de ne pas dépasser la hauteur maximale de la construction existante ;
• Aux constructions présentant une emprise au sol inférieure à 20 m² ; • Aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif.
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 5 mètres depuis la limite des voies publiques et privées et emprises publiques, ou de la limite qui s’y substitue.
Ces règles s’appliquent en tout point du nu de la façade.
Ces règles ne s’appliquent pas :
• Lors de l’extension d’une construction existante non-conforme à ces règles, sous réserve de ne pas aggraver cette non conformité ;
• Aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
• Lorsque la construction projetée s’implante sur une parcelle dite « en drapeau » ou sur une parcelle située en second rang par rapport à l’emprise publique.
Des retraits différents aux dispositions édictées dans le présent article pourront être imposés par l’autorité compétente pour les projets situés en bord de Route Départementale.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
La distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative doit au moins être égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 3 mètres.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Ces règles s’appliquent en tout point du nu de la façade.
Ces règles ne s’appliquent pas :
• Lors de l’extension d’une construction existante non-conforme à ces règles dans la limite de 20% de l’emprise au sol de la construction existante ;
• Aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
• Aux constructions annexes non accolées au bâtiment principal présentant une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m² et une hauteur inférieure ou égale à 3,50 mètres.
SOUS-SECTION 2 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
GENERALITE
Toute construction qui serait, par sa localisation, son implantation, ses dimensions ou son aspect extérieur, de nature à porter atteinte à l’intérêt des lieux avoisinants, du paysage ou aux cônes de vue et axes de découverte paysager figurant dans le rapport de présentation, est interdite.
Des modifications ayant pour but d’améliorer l’insertion de la construction à son environnement et son adaptation au terrain peuvent être exigées par l’autorité compétente pour l’obtention de l’autorisation d’urbanisme.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : VOLUME DES CONSTRUCTIONS
Le volume dans sa simplicité et son unité d’aspect sera apprécié au regard du caractère et de l'intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ou urbains ainsi qu'au regard de la conservation des perspectives monumentales, conformément aux dispositions de l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : TRAITEMENT ET ASPECT DES FAÇADES ET OUVERTURES
Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentours.
Les couleurs des façades, des modénatures et des menuiseries sont indissociables et doivent faire l’objet d’une étude globale. Tout projet doit privilégier l’emploi de matériaux traditionnels, qui par leurs caractéristiques et leur teinte, sont en harmonie avec l’environnement proche. Les panneaux photovoltaïques ne sont pas considérés comme des façades.
Les annexes devront être réalisées avec des matériaux et un choix de coloris présentant un ensemble cohérent et harmonieux avec la construction principale.
Sont interdits : • L’emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts ou enduits ; • La fermeture des galeries dites galeries bourguignonnes lorsqu'elles existent ; • La peinture sur la pierre ;
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RÈGLEMENT ÉCRIT
• Les façades présentant un aspect réfléchissant, un aspect bitumineux, ondulé, ou tout autre aspect rappelant un matériau de rebus ou fibrociment ;
• Les couleurs vives ou détonantes pour le secteur ; • L’usage du blanc pur en façade.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades.
Le recours à une multiplicité de matériaux et de types de percements doit être évité et les pastiches d’une architecture étrangère au secteur sont interdites.
Les ouvertures et les menuiseries doivent s’intégrer dans la composition de la façade et respecter les caractéristiques des constructions environnantes. En tout état de cause, les ouvertures et les menuiseries devront être compatibles avec les caractéristiques architecturales du bâtiment, de l’architecture locale ou en être une expression contemporaine. En cas de réhabilitation, les ouvertures et les menuiseries seront compatibles avec les caractéristiques initiales du bâtiment existant.
En cas de pose de volets roulants, le coffre ou caisson doit être intégré à la construction. Leur installation en saillie est proscrite.
L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée et encouragée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du bâti, ni à la qualité urbaine des lieux.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : TRAITEMENT ET ASPECT DES TOITURES ET COUVERTURES
Les toitures les constructions destinées à l’habitation seront constituées de deux pans ou d’une combinaison de plusieurs pans. Les pentes de toit devront s’adapter au contexte local et aux bâtiments environnants immédiats. Elles présenteront une pente comprise entre 70% et 120%. Le sens du faitage principal de la construction devra être similaire au sens de faitage dominant des constructions environnantes, le cas échéant. Cette règle ne s’applique pas pour les annexes présentant une hauteur inférieure à 3,50 mètres.
Les toitures régulières à 4 pans, dites à « pointe de diamant », sont interdites, sauf pour les constructions ou parties de construction dont l’emprise au sol est inférieure à 16 m².
Les ouvertures en toitures seront réalisées au moyen de lucarnes jacobines, capucines ou meunières, soit au moyen de châssis intégré à la pente du toit sans saillie.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Pour les constructions destinées à l’habitation, les couvertures présenteront un aspect de tuile plate de Bourgogne, mécaniques ou à emboîtement, ou à l'aide de tout autre matériau ayant la couleur et l'aspect des matériaux traditionnels. Les toitures en ardoise naturelles ou artificielles sont interdites, Les toitures offrant un aspect de toitures en ardoises naturelles ou artificielles sont interdites, sauf lorsque des toitures similaires sont présentes dans l’environnement proche. Les teintes de matériaux de couverture devront se rapprocher de celles des matériaux traditionnels.
Pour les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, ainsi que pour les bâtiments d’activités, les toitures à un seul pan et les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles s’intègrent en harmonie avec l’environnement bâti et non bâti du projet. Elles devront ne pas laisser visibles depuis l’espace public les revêtements bitumeux et les équipements techniques non intégrés. Le pétitionnaire veillera à apporter toutes les justifications nécessaires lors de la demande d’autorisation. Tout projet sera refusé s’il ne s’intègre pas dans son environnement ou si les justifications ne permettent pas de juger de son intégration.
Pour les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, la couverture sera de teinte sombre. Les toitures à deux pans sont admises à condition que la pente de toiture soit comprise entre 15% et 50%. Le faîtage doit être parallèle, le cas échéant, à la façade la plus longue du bâtiment.
Sont interdits :
• Les fibrociments et tôles ondulées employés de façon apparente, sauf pour les constructions relevant des sous-destinations « exploitation agricole », « exploitation forestière » et « artisanat et commerce de détail » ;
• Les produits bitumineux employés de façon apparente.
Les antennes doivent être installées de la manière la plus discrète possible. Cela est aussi applicable aux blocs de climatisation et aux ventouses des chaudières.
L’installation de systèmes domestiques solaires, thermiques ou photovoltaïques ou de tout dispositif individuel de production d’énergie renouvelable, est autorisée et encouragée dès lors qu’ils ne nuisent ni à la qualité architecturale du bâti, ni à la qualité urbaine des lieux.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
Article N 9Emprise au sol
Intitulé du document : TOPOGRAPHIE
Pour les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, du fait de leur ampleur, des terrassements pourront s’avérer nécessaires. Les projets devront préciser leur adaptation au sol naturel. Le terrain naturel sera adouci et/ou renforcé selon une pente maximale de 50% le cas échéant.
Pour les autres constructions autorisées dans la zone, la conception des bâtiments principaux (hors annexes) devra être adaptée à la morphologie du terrain naturel, de façon à éviter les terrassements en remblai trop importants par rapport au terrain naturel. Les bâtiments sur pente seront construits en décaissement du terrain et/ou présenteront un remblai dont la
hauteur ne dépassera pas 60 centimètres par rapport au terrain naturel (voir schéma ci-après).
SOUS-SECTION 3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : VEGETALISATION DES PARCELLES
Le traitement paysager des espaces libres de pleine terre doit servir à enrichir le cadre de vie, à améliorer la gestion des eaux pluviales, ou encore à maintenir une certaine biodiversité.
L’aménagement de l’unité foncière devra tenir compte des plantations existantes et en particulier des arbres.
Un aménagement paysager, de type haie bocagère composée d’essences locales, est exigé si la construction dépasse 100 m de long et n’est pas adossée à une haie ou un boisement existant afin d’intégrer la construction à usage agricole dans son environnement.
Tout projet doit utiliser des essences locales.
Article N 11Aspect extérieur
Intitulé du document : TRAITEMENT DES CLOTURES REGLES GENERALES
Les clôtures implantées en limites de zones A et N ne doivent pas être un obstacle aux déplacements de la petite faune. De ce fait, toute clôture implantée en limite d’une zone agricole ou naturelle devra être végétale et réalisée avec des essences locales. Elle pourra
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RÈGLEMENT ÉCRIT
être doublée d’un grillage qui, le cas échéant, devra être à mailles larges (maillage d’au moins 10x10 cm).
Toutes clôtures sont interdites à moins de 15 m des berges des cours d’eau.
Les clôtures implantées en limite des voies publiques et privées et emprises publiques seront constituées :
• Soit par un mur enduit ou en pierre locale continu ; • Soit par une haie vive d'essences locales accompagnées ou non de grillage ; • Soit par un mur bahut ou socle de maçonnerie enduite surmonté ou non d’une
grille ; • Soit d’un ouvrage en ferronnerie.
Les clôtures implantées en limites séparatives seront constituées :
• Soit par une haie vive d'essences locales accompagnées ou non de grillage ; • Soit par un mur de pierre locale ; • Soit par un mur plein dont l’enduit sera de même nature et de même tonalité que
celui du bâtiment principal ; • Soit par un mur en gabions composé de pierre locale ; • Soit par un grillage.
La hauteur totale des clôtures est limitée à 2 mètres.
Nonobstant les dispositions ci-dessus, les murs de clôture anciens en pierres et les grilles anciennes doivent être préservés.
Des dispositions autres pourront être autorisées dans les cas suivants :
• Un relief ou une topographie ne permettant pas une bonne intégration architecturale de la clôture ou rendant complexe l’application de la règle générale ;
• Pour des questions de sécurité ou de protection acoustique dans les zones exposées au bruit, notamment aux abords de la RCEA ou de la LGV ;
• Pour les constructions à usage d’équipement public ou d’intérêt collectif.
Article N 12Stationnement
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques.
Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les aménagements sans changement de destination dans le volume existant ne créant pas de surface de plancher.
Les dimensions des places sont au minimum de 2,50m x 5m.
Le traitement du sol des aires de stationnement extérieures doit favoriser l'infiltration des eaux pluviales (sauf pour le stationnement sur ouvrage bâti).
Pour l’ensemble des constructions autorisées dans la zone, le nombre de places est dimensionné au regard des besoins de l’opération.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
REGLES GENERALES
DESTINATION Exploitation agricole et forestière
RÈGLES DE CALCULS
Le nombre de places est dimensionné au regard des besoins de l’exploitation.
Habitation
2 places / logements 1 place / chambre pour les hébergements
Commerce et activité de service
1 place de stationnement par tranche entière de 50 m² de surface de plancher affectée à la surface de vente 1 place de stationnement par tranche entière de 50 m² de surface de plancher affectée à une activité artisanale 1 place de stationnement par tranche entière de 20 m² de salle de restaurant
Équipement d’intérêt collectif et services publics
Autre activité des secteurs secondaire ou tertiaire
Le nombre de places est dimensionné au regard des besoins de l’exploitation.
Pour les activités industrielles et les entrepôts, 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher Pour les bureaux, 1 place par tranche de 30 m² de surface de plancher.
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RÈGLEMENT ÉCRIT
LE REGLEMENT DE LA ZONE À URBANISER
La zone À Urbaniser comprend 4 sous-secteurs :
1AU
Zone à urbaniser destinés à l’extension et au renouvellement urbain et dédiée aux secteurs à vocation résidentielle et mixte
1AUE
Zone à urbaniser dédiée aux secteurs à vocation d’équipements publics et d’intérêt collectif
1AUX
Zone à urbaniser dédiée aux secteurs à vocation d’activités industrielles, artisanales ou commerciales
SECTION 1 - DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DE SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Local d’Urbanisme Intercommunal
RÈGLEMENT ÉCRIT
Département de la Saône-et-Loire
Communauté de Communes Sud Côte Chalonnaise
Déclaration de projet n°1 emportant mise en compatibilité du PLUi
Pièce n° Approuvé le
Signature du-de la président-e
18 3-1 septembre
2024
RÈGLEMENT ÉCRIT
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RÈGLEMENT ÉCRIT
BISSEY-SOUS-CRUCHAUD BISSY-SUR-FLEY BURNAND BUXY CERSOT CHATEL-MORON CHENOVES
COLLONGE-EN-CHAROLLAIS CULLES-LES-ROCHES FLEY GENOUILLY GERMAGNY GRANGES JULLY-LES-BUXY MARCILLY-LES-BUXY MESSEY-SUR-GROSNE MONTAGNY-LES-BUXY MOROGES
LE PULEY ROSEY
SAINT-BOIL SAINTE HELENE SAINT-GENGOUX-LE-NATIONAL SAINT-GERMAIN-LES-BUXY SAINT-MARTIN-D’AUXY SAINT-MARTIN-DU-TARTRE SAINT-MAURICE-DES-CHAMPS
SAINT-PRIVE SAINT-VALLERIN
SANTILLY SASSANGY
SAULES SAVIANGES
SERCY VAUX-EN-PRE VILLENEUVE-EN-MONTAGNE
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RÈGLEMENT ÉCRIT
TABLE DES MATIÈRES
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.