Est interdite toute autre occupation ou utilisation du sol qui ne figure pas à l’article 2.
A-2 OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Les constructions autorisées ne doivent en aucun cas entraîner pour la collectivité dans l’immédiat ou à terme des charges supplémentaires d’équipements collectifs (mise en place ou renforcement de réseau…), ou de fonctionnement des services publics (ramassage scolaire, ordures ménagères, déneigements…).
Tout projet de construction, y compris la reconstruction après sinistre, ou d’aménagement pourra être interdit ou soumis à des prescriptions particulières relatives aux risques naturels.
Seuls sont autorisés :
En zone A, sans indice :
- les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors :
qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées,
qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (en assurant notamment une bonne intégration paysagère dans le site)
que leur implantation dans la zone soit justifiée par des impératifs techniques - les exhaussements ou affouillements de sol à condition qu’ils soient directement liés à une opération de construction autorisée
Pour les constructions à vocation agricole :
- les constructions, les installations directement nécessaires à l’exploitation agricole
Pour les constructions à vocation d’habitat :
- l’extension des constructions existantes dans la limite de 20 m² d’emprise au sol, d’une unité par construction, et à condition que la totalité de celle-ci ne dépasse 150 m² de surface de plancher
- les annexes accolées à la construction principale - les annexes isolées, dans la limite d’une unité, et d’une surface limitée à 30 m², ainsi que les piscines, le tout dans un rayon de 10 m maximum autour de la construction principale - la reconstruction d’un bâtiment sinistré est autorisée, à condition que le sinistre ne soit pas lié aux risques impactant le secteur - les exhaussements ou affouillements de sol à condition qu’ils soient directement liés à une opération de construction autorisée dans la zone
Se superpose aux zones du PLU, des bâtiments identifiés aux documents graphiques, au titre de l’article R15135 impliquant des dispositions particulières :
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POUR LE CHANGEMENT DE DESTINATION DES BATIMENTS REPERES
Le changement de destination est autorisé uniquement : - pour le bâtiment repéré au plan de zonage - pour la destination d’habitat - si celui-ci est effectué dans le volume existant
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RISQUES NATURELS
De plus, seuls sont autorisés en zones « rouges » de risques (concernées par des risques d’aléas moyens et forts),
o
Quelque soit la nature de l’aléa
- sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée : les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures
- sous réserve d’un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens :
les extensions limitées qui seraient nécessaires à des mises aux normes d’habitabilité ou de sécurité
la reconstruction ou la réparation de bâtiments sinistrés dans le cas où les dommages n’ont pas de lien avec le risque à l’origine du classement en secteur d’aléa moyen ou fort
- sous réserve qu’ils ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente et que la sécurité des personnes soit assurée :
les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou forestière si leur implantation est liée à leur fonctionnalité
- sous réserve que le maître d'ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux :
les constructions et les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone
les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution, les aménagements hydroélectriques) et les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent
- tous travaux, aménagements et constructions spécifiques (y compris les murs de clôture ou de soutènement) de nature à réduire les risques
o
En I’ 3 : aléa fort, inondation en pied de versant
- les remblais, dans la mesure où ils sont strictement nécessaires à la mise en œuvre d’aménagements autorisés
- les aménagements suivants (prévu au L211-7 et suivants du code de l’environnement) :
L’aménagement d'un bassin ou d'une fraction de bassin hydrographique
L’entretien et l'aménagement d'un cours d'eau, canal, lac ou plan d'eau, y compris les accès à ce cours d'eau, à ce canal, à ce lac ou à ce plan d'eau
L’approvisionnement en eau
La maîtrise des eaux pluviales et de ruissellement ou la lutte contre l'érosion des sols
La défense contre les inondations et contre la mer
La lutte contre la pollution
La protection et la conservation des eaux superficielles et souterraines
La protection et la restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines
Les aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile
L’exploitation, l'entretien et l'aménagement d'ouvrages hydrauliques existants
la mise en place et l'exploitation de dispositifs de surveillance de la ressource en eau et des milieux aquatiques
l’animation et la concertation dans le domaine de la gestion et de la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques dans un sous-bassin ou un groupement de sous-bassins, ou dans un système aquifère, correspondant à une unité hydrographique
- les clôtures à fils superposés avec poteaux, dans la mesure où elles sont installées sans fondations faisant saillie sur le sol naturel, et sans remblaiement
De plus les projets admis devront respecter les prescriptions suivantes : - en cas de reconstruction totale d'un bâtiment :
Le Rapport d’Emprise au Sol en zone Inondable (RESI), c'est-à-dire le rapport entre la partie du projet en zone inondable (construction et remblais), et la partie des parcelles utilisées situées en zone inondable, ne devra pas dépasser celui de la construction préexistante
Le premier plancher utilisable devra être situé à un niveau supérieur à 1 m par rapport au sol naturel
- une marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes devra être maintenue : Pour les canaux/chantourne : 10 m minimum par rapport à l'axe du lit avec au minimum 4 m par rapport au sommet de la berge Pour les fossés : 5 m minimum par rapport à l'axe du lit et 4 m minimum par rapport au sommet des berges
- les ouvertures devront avoir leur base au dessus de 1 m par rapport au sol naturel
o
En G2 : aléa moyen, glissement de terrain
- les affouillements et exhaussements, sous réserve qu’ils soient uniquement liés à des travaux et aménagements de nature à réduire les risques ou d’infrastructures de desserte après étude géotechnique de stabilité locale et générale du versant
- les aires de stationnement
o
En P2 : aléa moyen chute de blocs
- sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée : les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures
- sous réserve d’un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens :
les extensions limitées qui seraient nécessaires à des mises aux normes d’habitabilité ou de sécurité
la reconstruction ou la réparation de bâtiments sinistrés dans le cas où les dommages n’ont pas de lien avec le risque à l’origine du classement en secteur d’aléa moyen ou fort
- les changements de destination, sous réserve de l’absence de d’augmentation de la vulnérabilité des personnes exposées
- sous réserve qu’ils ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente et que la sécurité des personnes soit assurée :
les abris légers, annexes des bâtiments d’habitation, inférieurs à 20m²
- sous réserve que le maître d'ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux :
les constructions et les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone
les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution, les aménagements hydroélectriques) et les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent
- tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques
- les bassins et les piscines, sous réserve qu’elles soient non couvertes et liés à des habitations existantes
o
En V2 : aléa moyen, ravinement et ruissellement sur versant
o
En V3 : aléa fort, ravinement et ruissellement sur versant
- les affouillements et exhaussements, sous réserve qu’ils soient uniquement liés à des travaux et aménagements de nature à réduire les risques ou d’infrastructures de desserte après étude d’incidences
De plus, sont autorisées sous conditions en zones « bleues » de risques (concernées par des risques d’aléas faibles),
o
En G1 : aléa faible, glissement de terrains
- les constructions et extensions de bâtiments existants, à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour se prémunir du risque de glissement de terrain
- les affouillements et exhaussements de sol, sous réserve de ne pas aggraver le risque d'instabilité
o
En I’ 1 : aléa faible, inondation en pied de versant
- les constructions autorisées dans la zone, à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour se prémunir du risque d'inondation en pied de versant
- les modifications de bâtiments existants et extensions inférieurs à 20 m², à condition de respecter une surélévation des équipements et matériels vulnérables au dessus de 0,50 mètre par rapport au sol naturel.
- les constructions et aménagements temporaires situés à un niveau inférieur à 0,50 mètre par rapport au sol naturel, à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour que ces installations soient démontées et évacuées en temps voulu en cas de crue
o
En P1 : aléa faible, chute de blocs
- les constructions et extensions, dans la mesure d’un renforcement des façades exposées au risque naturel, d’un renforcement des ouvertures et de la limitation de leur surface lorsque ces dernières n’ont pas pu être positionnées sur des façades non exposées.
o
En V1 : aléa faible, ravinement et ruissellement sur versant
- les constructions et extensions de bâtiments existants, sous réserve que leur niveau habitable, soit surélevé d’au moins 0,60 mètre par rapport au terrain naturel pour une mise hors d’eau.
- le remodelage général du terrain, dans la mesure où il ne créé pas de points bas de rétention des eaux
- l’accès aux constructions se fera prioritairement à l’aval, ou devra éviter toute concentration des eaux en direction des ouvertures (aménagement de contre-pente, …) en cas d’impossibilité
En zone Aa (secteur agricole présentant une sensibilité paysagère) :
- les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors :
qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées,
qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (en assurant notamment une bonne intégration paysagère dans le site)
que leur implantation dans la zone soit justifiée par des impératifs techniques - les clôtures pour un usage agricole
RISQUES NATURELS
De plus, seuls sont autorisés en zones « rouges » de risques (concernées par des risques d’aléas moyens et forts),
o
En I’ 3 : aléa fort, inondation en pied de versant
- sous réserve que le maître d'ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux :
les constructions et les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone
les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution, les aménagements hydroélectriques) et les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent
- tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques
- les remblais, dans la mesure où ils sont strictement nécessaires à la mise en œuvre d’aménagements autorisés
- les clôtures à fils superposés avec poteaux, dans la mesure où elles sont installées sans fondations faisant saillie sur le sol naturel, et sans remblaiement
De plus les projets admis devront respecter une marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes :
pour les canaux/chantourne : 10 m minimum par rapport à l'axe du lit avec au minimum 4 m par rapport au sommet de la berge
pour les fossés : 5 m minimum par rapport à l'axe du lit et 4 m minimum par rapport au sommet des berges
En zone Aco (corridors écologiques) :
- les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors :
qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées,
qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (en assurant notamment une bonne intégration paysagère dans le site)
que leur implantation dans la zone soit justifiée par des impératifs techniques qu'elles n'entravent pas la libre circulation de la faune - toutes occupations ou utilisations du sol, nécessaires à la protection ou à la gestion des espaces agricoles et naturels, et visant à réduire les risques naturels, sous conditions qu'elles n'entravent pas la libre circulation de la faune - les exhaussements ou affouillements de sol à condition qu’ils soient directement liés à une opération de construction autorisée dans la zone - les clôtures à condition qu’elles soient perméables pour permettre la libre circulation de la faune. - les travaux et installations spécifiques voués à favoriser la libre circulation de la faune - les équipements et aménagements à usage d'observation de la faune - l’éclairage public à condition de limiter les points lumineux et la puissance installée, et que les lampadaires n’émettant pas de flux lumineux vers le ciel
En Apr (périmètre de protection rapproché de captage des sources) :
- les occupations et utilisations du sol liées à l’exploitation du réseau d'eau - les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors :
qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées,
qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (en assurant notamment une bonne intégration paysagère dans le site)
que leur implantation dans la zone soit justifiée par des impératifs techniques qu'elles prennent toutes les dispositions pour limiter les risques de pollution - Les excavations de faible profondeur nécessaires à d'éventuelles constructions autorisées dans la zone - Les activités agricoles traditionnelles ainsi que le pâturage des animaux
Pour les constructions à vocation d’habitat :
- l’extension des constructions existantes dans la limite de 20 m² d’emprise au sol, d’une unité par construction, et à condition que la totalité de celle-ci ne dépasse 150 m² de surface de plancher
- les annexes accolées à la construction principale - les annexes isolées, dans la limite d’une unité, et d’une surface limitée à 30 m², ainsi que les piscines, le tout dans un rayon de 10 m maximum autour de la construction principale - la reconstruction d’un bâtiment sinistré est autorisée, à condition que le sinistre ne soit pas lié aux risques impactant le secteur - les exhaussements ou affouillements de sol à condition qu’ils soient directement liés à une opération de construction autorisée dans la zone
RISQUES NATURELS
De plus, sont autorisées sous conditions en zones « bleues » de risques (concernées par des risques d’aléas faibles),
o
En T1 : aléa faible, crue torrentielle
- les exhaussements ou affouillements de sol, à condition qu’ils soient uniquement liés
à des travaux ou aménagement de nature à réduire les risques
à des infrastructures de desserte après étude d’incidence
- les constructions admises sur la zone sont autorisées à condition que leur implantation soit surélevée de 0,50 m par rapport au terrain naturel, pour une mise hors d’eau
o
En P1 : aléa faible, chute de blocs
- les constructions et extensions admises dans la zone, dans la mesure d’un renforcement des façades exposées au risque naturel, d’un renforcement des ouvertures et de la limitation de leur surface lorsque ces dernières n’ont pas pu être positionnées sur des façades non exposées.
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