Intitulé du document : OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU FONCTIONNEMENT DES INFRASTRUCTURES ET DU SERVICE PUBLIC
Sans objet
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ANNEXES
ANNEXE 1 LISTE DES ESPECES VEGETALES CONSIDEREES COMME INVASIVES
Mimosa (acacia dealbata) Erable negundo (acer negundo) Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia) Aster à feuilles lancéolées (Symphyotrichum lanceolatum) Balsamine de l’Himalaya (Impatients glandulifera) Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) Buddleia de David ou arbre à papillon (Buddleja davidii) Cerisier tardif (prunus serotina) Elodée du Canada (Elodea canadensis) Herbe de la pampa (Cortaderia selloana) Jussie rampante (Ludwigia peploides) Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora) Myriophylle du Brésil (Myriophyllum brasiliense) Renouée du Japon (Reynoutria japonica) Renouée de Sakhaline (Reynoutria sachalinensis) Rhododendron (Rhododendron ponticum) Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia) Verges d’or (Solidago gigantea ou canadensis)
ANNEXE 2 LISTE DES ESPECES ANIMALES CONSIDEREES COMME INVASIVES :
Parmi les poissons sont concernées : Le Silure glane (Silurus glanis) Le poisson-chat (Ictalurus melas) Le Sandre (Stizostedion lucioperca) La Grenouille taureau (Rana catesbeiana) Et la Tortue de Floride (Trachemys scripta elegans)
Ainsi que les coccinelles d’origine asiatique (Harmonia axydiris)
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ANNEXE 3
ESSENCES D’ARBRES, ARBUSTES ET POMMIERS PRECONISES PAR LE PARC NATUREL REGIONAL
Essences d’arbres
•
Alisier blanc (Sorbus aria)
•
Alisier torminal (Sorbus torminalis)
•
Amélanchier (Amelanchier canadensis)
•
Aubépine (Crataegus monogyna)
•
Aulne glutineux (Alnus glutinosa)
•
Bouleau pubescent (Betula pubescent)
•
Bouleau verruqueux (Betula pendula)
•
Charme commun (Carpinus betulus)
•
Châtaignier (Castanea sativa)
•
Chêne pédonculé (Quercus robur)
•
Chêne sessile (Quercus petraea)
•
Cormier (Sorbus domestica)
•
Erable champêtre (acer campestre)
•
Erable plane (Acer platanoides)
•
Erable sycomore (Acer pseudoplatanus)
•
Frêne commun (Fraxinus excelsior)
•
Hêtre vert (Fagus sylvatica)
•
Merisier (Prunus avium)
•
Ceriser à grappes (Prunus padus)
•
Noyer commun (Juglans regia)
•
Orme champêtre (Ulmus minor)
•
Peuplier blanc (Populus alba)
•
Peuplier noir (Populus nigra)
•
Poirier sauvage (Pyrus pyraster)
•
Pommier sauvage (Malus sylvestris)
•
Robinier faux acacia (Robinia pseudocacia)
•
Saule blanc (Salix alba)
•
Saule fragile (Salix fragilis)
•
Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia)
•
Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos)
•
Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata)
•
Tremble (Populus tremula)
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Essences d’arbustes
•
Ajonc d’Europe (Ulex europaeux)
•
Amélanchier (Amelanchier canadensis)
•
Amélanchier des bois (Amelanchier vulgaris)
•
Aubépine (Crataegus monogyna)
•
Bourdaine (Frangula alnus)
•
Buis (Buxus sempervirens)
•
Charme commun (Carpinus betulus)
•
Cassis (Ribes nigrum)
•
Cornouiller mâle (Cornus mas)
•
Cornouillier sanguin (Cornus sanguinea)
•
Erable champêtre (acer campestre)
•
Eglantier (Rosa canina)
•
Framboisier (Rudus ideaus)
•
Fusain d’Europe (Euonymus europaeus)
•
Groseillier commun (Ribes rubrum)
•
Groseillier à fleurs ( Ribes sanguineum)
•
Hêtre vert (Fagus sylvatica)
•
Houx commun (Ilex aquifolium)
•
If (Taxus baccata)
•
Laurier tin (Viburnum tinus)
•
Lilas commun (Syringa vulgaris)
•
Mûrier sauvage (Rubus fructicosus)
•
Néflier (Mespilus germanica)
•
Noisetier coudrier (Corylus avellana)
•
Pommier sauvage (Malus sylvestris)
•
Pommiers à fleurs (Malus sargentii)
•
Poirier commun (Pyrus communis)
•
Prunellier (Prunus spinosa)
•
Saule roux (Salix atrocinerea)
•
Saule à oreillettes (Salix aurita)
•
Seringat (Philadelphus)
•
Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia)
•
Sureau noir (Sambucus nigra)
•
Troène commun (Ligustrum vulgare)
Viorne obier (Viburnum opulus)
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ANNEXE 4 LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES AUX EQUIPEMENTS PUBLICS
Destination
Bénéficiaire
1
Elargissement de la voie
communale
2
Création d’une voie communale
Commune Commune
Superficie approchée
1934 m²
2562 m²
ANNEXE 5 LISTE DES ELEMENTS DU PATRIMOINE REMARQUABLE A PROTEGER AU TITRE DE L’ARTICLE DU CODE DE L’URBANISME
1. Les arbres remarquables à protéger au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme
Type
Localisation
Avenue des platanes (entrée de ville Est
1
Platanes
et Ouest)
Angle rue nationale / rue du Président
2
Chêne
Coty
3
Chênes
33 rue du président Coty
4
Tilleul
Rue nationale – Place du Marché
5
Tilleul
Place de l’église
Angle rue du Président Coty et rue de
6
Tilleul
roseraie
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7
Hêtre pourpre
8
Marronnier
9
Cèdre
10
Cèdre et platane, allée de chênes
11
Chêne
12
Cèdre
13
Tilleul
6 rue de la Gare 4 rue du président Coty
109 ter rue nationale Golf et entrée de golf Forêt de Rambouillet
Rue de la Gare Rue de la Gare
2. Les espaces verts à protéger au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme
Type
14
EVP
15 Fond de jardins (EVP)
16
17
18
EVP
19
Localisation Rue de la Gare Rue Christian Lazard
Rue nationale
88
3. Les bâtiments remarquables à protéger au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme
Type Château de la Couharde (son 1 parc, son cèdre et ses dépendances) 2 Villa et murs de clôture Maison de notable et ses 3 annexes, jardins et murs de clôture 4 Villa et murs de clôture 5 Maison rurale 6 Villa 7 Maison de notable 8 Villa 9 Maison rurale 10 Maison de notable 11 Ensemble de maisons de bourg 12 Ensemble de maisons de bourg 13 Maison de notable 14 Maison de notable 15 Maison de notable 16 Maison de notable 17 Mur et porche (ancien château) 18 Ancienne école 19 Eglise 20 Maison rurale
21 Ensemble de maisons de bourg
22* Ensemble bâti cours des logis
23 Maison rurale
N° parcelle
Référence si référencé au PNR
3, 9, 10, 12, 18
Que 51
155
156
208 185 194 91 210 222 119 48 60, 175, 543 7 et 163 129 150 160 439 585 586
8 123, 124, 23, 127, 128, 25, 26, 27, 28, 29, 132, 131, 31, 32,
33, 34 38, 39, 40, 41, 42, 43,
44, 137 110, 111, 112
Que 50
Que 09 Que 08
Que 07 Que 15 Que 18 Que 04 Que 02
Que 36 Que 35 Que 23 Que 27
89
24 Maison rurale
180
25 Villa
40
33, 35, 335, 204, 182,
26
Rue de la Gare, maisons en pierre meulière
197, 169, 167, 164, 139, 140, 141, 163, 160, 590, 591, 159,
552
27 Villa
201
28 Villa
500
29 Ferme
159
30 Maison rurale
155
31 Ferme
105
32 Maisons rurales 33 Ensemble de maisons de bourg
288, 97, 98, 135, 321, 93, 322, 179, 178, 156, 67, 66, 68, 65, 64, 207, 157, 158, 145, 62, 323, 324, 152, 84, 136, 327, 126, 183, 184, 81, 328, 78, 77, 73, 74, 72, 71, 269, 59, 148
300
34 Maison rurale
235 et 272
35 Captage d’eau
128
*Fiches de prescription et de préconisation (page suivante)
Que 52 Que 53, 54 et 56
Que 43 Que 45, 44 et 38
Que 46
90
91
92
93
94
95
96
97
98
99
100
101
102
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ANNEXE 6 PALETTE DE COULEUR DE LA CHARTE DU PARC NATUREL REGIONAL DE LA HAUTE VALLEE DE CHEVREUSE
1. Les maisons rurales et le pavillonnaire en site rural
104
2. Les maisons de bourg et le pavillonnaire en site urbain
105
3. Les maisons bourgeoises 4. Les bâtiments agricoles
106
5. Les devantures commerciales
6. Les bâtiments d’activités
Pour plus d’information, les matériaux et couleurs conforment à la Charte du PNR se trouve sur le lien suivant : http://www.parc-naturel-chevreuse.fr/fileadmin/media/pratique/guide_couleur.pdf
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ANNEXE 7 ALÉA ARGILES
Source : géorisques.gouv
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DEPARTEMENT DES YVELINES
Commune de LA QUEUE-LEZ-YVELINES
MODIFICATION DU PLAN LOCAL U D’ RBANISME
3.
ANNEXE REGLEMENT LEXIQUE
PLU approuvé en conseil Municipal de décembre 2014 – Modification n°2 du PLU approuvée par délibération du
Conseil municipal en date du 16 février 2023
LEXIQUE
Accès et voie
L’accès est constitué par la limite entre le terrain et l’emprise publique qui le dessert, et permet l’entrée et la sortie de véhicules ou de piétons sur le terrain. Le nombre et la dimension des accès sont adaptés à l’occupation du terrain, et au type d’usage de l’accès (véhicule ou piéton). La voie est une emprise publique ou privée qui permet de desservir plusieurs terrains distincts. Le chemin d’accès est une emprise privée qui permet de desservir une ou des constructions sur une unité foncière. Elle est comprise entre l’espace public et la construction nouvelle.
Acrotère
Muret plein ou à claire-voie établi au faîte des façades, à la périphérie de la toiture-terrasse d'un bâtiment.
Affouillement
Creusement ou excavation des sols par prélèvement de terre, conduisant à abaisser le niveau du terrain naturel.
Alignement
L’alignement est la limite entre la voie publique ou l’emprise publique ou la limite interne au terrain d’un Emplacement réservé en vue de la réalisation d’une voie publique ou d’une emprise publique et la propriété riveraine.
Abris légers
Les abris légers de type carports, tonnelles, pergolas, abris-bois sont des structures qui se composent d’une toiture légère posée sur poteaux et ouvertes sur au moins 2 faces. L’emprise totale maximale de ces structures est limitée à 30 m² pour une hauteur maximale de 3 mètres au point le plus haut.
Annexe
Voir « Construction annexe »
H=3m maximu m
30 m² d’emprise au sol maximum
Arbre
Végétal ligneux comportant un tronc sur lequel s'insèrent des branches ramifiées
portant le feuillage dont l'ensemble forme le houppier. Un arbre dit de “haute tige” doit
5m
présenter une capacité de développement supérieure à 5 mètres à maturité.
Bâtiment
Un bâtiment est une construction couverte et close. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale.
Balcon
Plate-forme à hauteur de plancher, formant saillie sur une façade, et fermée par une balustrade ou un gardecorps.
Chemin carrossable
Voie où tous les véhicules peuvent circuler.
Clôture
Désigne tout type d’installation (mur, muret, grille, etc.) ou de plantation de végétaux, qui délimite un terrain qui sert à enclore deux propriétés privées ou une propriété privée et le domaine public.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme et ne sont donc pas considérés comme des constructions.
Construction annexe
Est considérée comme construction annexe, une construction qui répond simultanément aux deux conditions ci-après :
• Une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité mais à usage d’abri de jardin, locaux techniques des piscines, remise à bois, chaufferie ;
• Une construction non contiguë à une Construction principale ;
Tout élément accolé à la construction principale est considéré comme une extension, quel qu’en soit la hauteur et le matériau de construction, et doit respecter les mêmes règles que la Construction principale. Les abris de type remise à bois dont la structure est ouverte sur au moins une des faces, d’une emprise au sol limitée à 5 m² et d’une hauteur limitée à 2 mètres, ne sont pas concernés par cette règle. Une demande d’autorisation est cependant nécessaire. Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.
Construction existante
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Une construction édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite.
La construction principale correspond au volume bâti, notamment à destination d’habitation, qui peut comprendre un garage intégré au volume. Les éléments complémentaires ne sont pas inclus dans cette notion de construction ou bâtiment principal : il s’agit des bâtiments non contigus et non destinés à l’habitation : abri de jardin, les piscines (hauteur inférieure à 1,80 mètre).
Comble
Le comble est constitué de l’espace compris entre le plancher haut et la toiture à pente d’un bâtiment.
Égout du toit
L’égout d’un toit (gouttière) ou d’un pan de toiture se compose d’une ou plusieurs lignes par lesquelles se déversent les eaux pluviales. Il constitue la partie basse du toit.
Emplacement réservé
L’emplacement réservé correspond à une emprise sur un ou plusieurs terrains privés, qui est réservée dans le PLU en vue de réaliser un équipement public, un espace public ou une infrastructure publique.
Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements, tels que les éléments de modénatures et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux et des encorbellements. Les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont à comptabiliser dans leur emprise. L’emprise au sol totale d’un terrain est constituée de la somme des emprises de toutes les constructions figurant sur celui-ci (constructions principales, constructions annexes) ainsi que des terrasses ou débord de sous-sols en élévation de 0,60 m ou plus par rapport au terrain naturel. Les murs de clôture présents sur le terrain ne sont pas constitutifs d’emprise au sol. Pour le cas des piscines, voir chapitre dispositions communes. Les aires de stationnement en sous-sol ne sont pas prises en compte dans le calcul de cette emprise. Dans le cas d’une unité foncière portant sur plusieurs zones du PLU. L’emprise au sol est calculée sur la superficie de chaque zone de l’unité foncière.
Équipement d'intérêt collectif et service public
Les Constructions et Installations Nécessaires aux Services Publics d’Intérêt Collectif (CINASPIC) s’entendent comme toutes constructions ou installations destinées à satisfaire le besoin réel de la population. A titre d’exemple sont considérées comme CINASPIC : les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des services de secours, de lutte contre l’incendie et de police, les établissements de santé, les établissements culturels, les salles de spectacle, les établissements sportifs, les bâtiments et installations techniques conçus spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les foyers, les résidences pour étudiants et travailleurs, les résidences médicalisées pour personnes âgées, les cliniques privées, les établissements d’enseignement, les crèches…D’autres équipements peuvent être concernés par ce classement s’ils présentent un caractère d’intérêt général.
Espaces libres ou espaces non bâtis
Sont considérés comme espaces libres, ou espaces non bâtis, toutes les surfaces de l’unité foncière restantes après déduction de l’emprise au sol des constructions.
Espace vert de pleine terre
Un espace vert de pleine terre est un espace de jardin végétalisé qui doit permettre l’infiltration des eaux et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre. Un espace est considéré comme « de pleine terre » au sens du présent règlement lorsque qu’il n’existe aucun élément bâti ou ouvrages sous sa surface. Les allées piétonnes non imperméabilisées et de moins d’1,4 mètre de largeur réalisées par des pavés à joints enherbés, dalles en pas japonais, sable stabilisé, platelage bois, etc. sont considérés dans le calcul des espaces verts de pleine terre. N’entrent pas dans la définition de la pleine terre les espaces de terrasses, accès piétons imperméables ou de plus d’1 mètre de large, piscines et abords, circulation et stationnement des véhicules quel que soit le traitement. Les ouvrages d’infrastructures de type réseaux, canalisations situées en profondeur ne sont pas de nature à remettre en cause un espace de pleine terre.
Espace perméable
Un espace perméable est un espace qui permet l’infiltration des eaux pluviales dans le sol.
Essences indigènes
Voir la liste présentée en annexe du présent règlement.
Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Exhaussement
Élévation du niveau du terrain naturel par remblais opérée par l’Homme.
Façade
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. On distingue la façade principale (façade sur rue), la façade arrière et les façades latérales le plus souvent appelées pignon. Les éléments de modénature tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.
Faîtage
Le faîtage correspond au sommet des pans d’une toiture.
Grille
Clôture formée de barreaux métalliques verticaux, plus ou moins ouvragés.
Hauteur des constructions
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de l’autorisation. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les cheminées sont exclues du calcul de la hauteur dans la limite de 3 m de hauteur. Doit être regardé comme sol naturel ou sol existant celui qui existe à la date de l’autorisation de la construction avant travaux d’adaptation liés à cette autorisation, même si la topographie du terrain a été avant cette date modifiée à la suite de précédents travaux de construction ou de terrassement.
Modalités de calcul de la hauteur en cas de terrain en pente :
En cas d’unité foncière en pentes, la hauteur est mesurée à partir de la cote N.G.F du terrain naturel pris au milieu de chaque façade de la construction.
Si le linéaire de façade est supérieur à 12 mètres, il est divisé en sections égales dont aucune n’excédera 12 mètres, et la hauteur sera mesurée au milieu de chaque section (voir schéma ci-contre).
12 m
12 m
12 m
Installations classées ou installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) :
Les installations qualifiées de dangereuses, incommodes ou insalubres sont répertoriées dans une nomenclature établie par décret au conseil d'état. La réglementation relative aux installations classées est fixée par la loi n° 76663 du 19 juillet 1976 et le décret n° 77-1133 21 septembre 1977. Cette loi a pour objet de soumettre à des conditions particulières de salubrité ou de sécurité, l'exploitation d'une activité en raison de son caractère dangereux, incommode ou insalubre. Elle classe ces installations en trois types : les installations classées soumises à déclaration, les installations classées soumises à enregistrement et les installations classées soumises à autorisation. Ces dispositions sont complétées par la loi n°92-646 du 13 juillet 1992 sur l'élimination des déchets, le décret n°93-742 du 29 mars 1993 sur l'eau, ainsi que des directives du Conseil des Communautés Européennes, notamment la directive n°82/501 du 24 juin 1982 dite "directive Seveso".
Limites séparatives latérales et de fond de parcelle
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Les limites séparatives peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. Le fond de parcelle est le fond opposé à la voie publique ou privée carrossable qui dessert la parcelle.
Lucarne
Une lucarne est une baie verticale placée en saillie sur la pente d’une toiture, pour donner du jour, de l'aération ou l'accès au comble. La lucarne est composée d'une façade verticale, de deux côtés (appelés « joues » ou « jouées ») et d'une couverture généralement à deux ou trois pentes (croupe) formant des noues avec le pan de toiture principal. La lucarne est un ouvrage de charpente qui dépend de la toiture, même si sa façade peut être en maçonnerie.
Marge de recul ou de retrait
Distance de retrait fixée par les règles d’implantation des constructions du présent règlement entre une construction et les différentes limites du terrain (limites séparatives ou limite avec les voies ou emprises publiques) ou une autre construction sur le même terrain.
Dans tous les cas, la marge de retrait de la construction est comptée à partir de son point le plus proche de la limite du terrain ou le plus proche de l’autre construction située sur le même terrain.
La marge de retrait minimale peut être fixe, dépendante de la hauteur des constructions, ou dépendante de la hauteur avec une distance minimale fixe.
Ouverture
Toute baie, orifice ou passage traversant de part en part un mur ou une paroi entre l’intérieur et l’extérieur de la construction. Le contraire d’une façade avec ouverture est une façade aveugle.
Ouvertures créant des vues
Sont considérés comme des éléments constituant des vues au sens du présent règlement : • les ouvertures (jour de souffrance) situées à moins de 1,90 m au-dessus du plancher, • les fenêtres, • les portes-fenêtres, • les lucarnes, • les balcons, • les loggias, • les terrasses situées à plus de 0,60 m du terrain naturel,
Ne sont pas considérés comme des éléments constituant des vues au sens du présent règlement : • les ouvertures (jour de souffrance) situées à 1,90 m ou plus au-dessus du plancher, • les ouvertures d’une surface de moins de 0,25m² • les percements en sous-sol, à condition que le point le plus haut de l’ouverture ne soit pas situé à plus de 0,80 m au-dessus du terrain naturel, • les châssis de toit à plus de 1,90 m du plancher de la pièce desservie, • les châssis fixes à verre translucide, • les marches et palier des escaliers extérieurs, • les pavés de verre, • les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse hors accès technique et d’entretien)
• les terrasses situées au maximum à 0,60 m de hauteur par rapport au terrain naturel
Ouverture de toit
Ouverture à châssis vitré, ouvrant ou non, pratiquée dans la couverture (fenêtre de type Vélux).
Pan d’une toiture
Surface plane formée par un versant de toiture.
Parement
Le parement correspond à la face d'un élément de construction conçu pour rester apparent, qui peut faire l'objet de nombreux traitements mécaniques ou chimiques. Il peut également s’agir d’un revêtement qui permet d’habiller une façade ou un mur.
Piscine
Une piscine est un bassin artificiel étanche rempli d’eau dont les dimensions permettent à un être humain de s'y plonger au moins partiellement. La piscine concerne également la catégorie jacuzzi/spa. Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.
Place commandée
Au sens du présent règlement, une place de stationnement commandée est une place qui n’est pas accessible directement depuis la voie de desserte mais en traversant une autre place de stationnement située dans son prolongement longitudinal.
Pignon et mur pignon
Le pignon est la partie supérieure et triangulaire d'un mur qui supporte la charpente du toit. Dans l'acception moderne, le mur pignon est souvent situé comme mur mitoyen en opposition au mur de façade principale dans la rue. Il peut alors être le support d'une toiture terrasse et ne pas avoir de sommet triangulaire, avoir une gouttière s'il est sous une croupe, et avoir des fenêtres s'il n'est pas en vis-à-vis.
Sous-sol
Partie enterrée ou semi enterrée de la construction à condition que le niveau supérieur du sous-sol n’excède pas 1 m de hauteur par rapport au terrain naturel.
Surélévation
La surélévation est une extension d'un bâtiment existant sur l'emprise au sol totale ou partielle de celui-ci. Elle consiste à déposer la toiture existante à rehausser les murs périphériques et à réaliser une nouvelle toiture.
Surface de plancher
[Article R. 111-22 Code de l’urbanisme] La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ;
• des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; • des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 m ; • des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non,
y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvre ; • des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités
à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; • des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de
bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du Code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; • des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; • d’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Terrain
Voir « unité foncière »
Toiture
Une toiture (l'ensemble des toits d'un bâtiment) est une couverture généralement supportée par une charpente. Elle peut être constituées d’un ou plusieurs pans, ou être plane (toiture terrasse). Elle peut comporter des ouvertures de type lucarne, châssis de toit.
Unité foncière
Une unité foncière est constituée par la ou les parcelles contigües d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. Dès lors qu’une propriété foncière est traversée par une voie ou un cours d’eau n’appartenant pas au propriétaire, elle est constituée de plusieurs unités foncières.