Dispositions générales
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser AU, agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
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1 article, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser AU, agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
Intitulé du document : Destination des constructions
Intitulé du document : U2 Implantation des constructions
Intitulé du document : • La hauteur maximale des constructions principales est limitée à
16 mètres, mesurée en tous points par rapport au terrain • Les toitures seront formées de pans d’une pente comprise entre naturel préexistant.
10° et 45° ou traitées en toits plats, toitures terrasses ou attiques.
Intitulé du document : Espaces verts en pleine terre 1
Arbres de hautes-tiges 0,5
Surfaces semi-ouvertes 0,5
Toitures ou terrasses végétalisées
0,2
Surfaces imperméabilisées extérieures
0 · Murs végétaux 0,2 · Surfaces imperméabilisées bâties 0
Surface éco-aménagée = Coefficient d’éco-aménagement X Surface par type
Calcul du Coefficient de Surface en Pleine Terre (PLT)
Espaces verts en pleine terre Surface de la parcelle
20 · Plan Local d’Urbanisme - Règlement · PLT et CBS : EXEMPLE DE CALCUL · Coefficient d’éco-aménagement · Surfaces par · Arbres de hautes-tiges 0,5 · Surfaces semi-ouvertes 0,5 · Toitures ou terrasses végétalisées 0,2
Surfaces imperméabilisées extérieures
0 · Murs végétaux 0,2 · Surfaces imperméabilisées bâties 0
Surface éco-aménagée = Coefficient d’éco-aménagement X Surface par type
Calcul du Coefficient de Surface en Pleine Terre (PLT)
Espaces verts en pleine terre Surface de la parcelle
PLT et CBS : EXEMPLE DE CALCUL
Coefficient d’éco-aménagement par type de surface
Espaces verts en pleine terre et perméables 1 Surfaces semi-perméable 0,5
Surfaces imperméabilisées extérieures 0 Surfaces imperméabilisées bâties 0 Arbres de hautes-tiges 0,5 Toitures ou terrasses végétalisées 0,2 Murs et façades végétalisés 0,2
Surfaces par type
420 m2 · Surface éco-aménagée 170 50 0 0 245 25 0 0
0,40
0,58
Illustrations et présentation des types de surfaces : voir en annexe le chapitre 6
Intitulé du document : • En cas de dépassement de la hauteur maximale définie pour
‐ chacun des secteurs par une construction existante, la hauteur des extensions de cette dernière pourra être inférieure ou égale à celle de la constructionagrandie.
Article U4
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Voir les schémas en grand format en annexe
En secteurs Uh ‐ Uhr ‐Ur ‐ Ui ‐ Up ‐ Us ‐ Ut ‐ Utp les clôtures :
Ensemble AMÉNAGEMENTS
U4
Ensemble de la ZONE U
Véhicules motorisés :
Logements
Vélos :
Véhicules motorisés :
Artisanat et commerce
•
Au-delà d’une surface de plancher de 50 mètres carrés, il sera réalisé un minimum de 3 places de stationnement par tranche de 50 mètres carrés de surface de plancher de détail supplémentaires ceci dans les conditions prévues à l’article L111-19 du code de l’urbanisme.
Véhicules motorisés :
Restaurant
Hôtel et hébergement touristique
Véhicules motorisés :
Véhicules motorisés :
Bureaux et activités de carrés de surface de plancher.
services
Vélos :
Industrie et entrepôt • L’offre de stationnement devra justifiée son adaptation aux besoins
Equipements d’intérêt
collectif et services publics
Article U5
U5
Intitulé du document : • Concernant les volumes annexes d’une emprise au sol
tels que des antennes ou des cheminées.
inférieure à 30 m2, les toitures doivent comprendre un ou deux pans d’une pente minimale de 20%.
Les extensions pourront avoir une hauteur supérieure à 12 mètres en cas de dépassement de cette hauteur par le bâtiment principal. Leur hauteur est cependant limitée à celle du corps principal de bâtiment.
SECTEURS • Les abris de pâtures doivent avoir une pente comprise
Anc
entre 10° et 45°.
Anc1
Article A4
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Article A6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
A6
Ensemble de la ZONE A
Intitulé du document : AU2 Implantation des constructions
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Ensemble de la
Voir les schémas en grand format en annexe
Voir les schémas en grand format en annexe
Article AU6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
AU4
Ensemble de la
Véhicules motorisés :
Logements
Vélos :
Véhicules motorisés :
Artisanat et commerce de détail supplémentaire, ceci dans les conditions prévues à l’article L111-19 du code de l’urbanisme.
Vélos :
Véhicules motorisés :
Bureaux et activités de places de stationnement.
services
Vélos :
Equipements d’intérêt collectif et services • Non réglementé publics
Article AU5
AU5
Intitulé du document : Destination des constructions
N1
Sont interdits :
Sont autorisés uniquement :
Sont autorisés également, mais sous conditions :
Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent être réglementées (utilisations et occupations du sol interdites et soumises à conditions) : habitation, commerce et activités de service, exploitation agricole et forestière, services publics et équipements d’intérêt collectif, et autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires. Une liste relative aux destinations est annexée au présent lexique.
Eléments architecturaux
Sont considérés comme éléments architecturaux les ouvrages en saillie des façades et des toitures, tels que portiques, auvents, bandeaux... ne créant pas de surface de plancher.
Emplacement réservé
En application de l’article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du règlement délimitent des emplacements réservés sur des terrains sur lesquels est interdite toute construction ou tout aménagement autre que ceux prévus par le document d’urbanisme (équipement public, ouvrage public ou installation d’intérêt général, espace vert public, voirie publique).
Intitulé du document : P•ARC Distance minimale d’implantation : H/2 avec un
Intitulé du document : Hauteur totale des constructions
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses,de terrasses en attique ou de toit plat. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Houppier
Partie d’un arbre constituée de l’ensemble des branches situées au sommet du tronc (des branches maîtresses aux rameaux).
Limites séparatives
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Il s’agit donc des limites entre propriétés voisines (hors limites avec l’espace public, cf. alignement).
Mur-bahut
Un "mur-bahut" est un mur bas supportant par exemple une grille de clôture, les arcades d'un cloître, ou bien une balustrade
Opération d’aménagement d’ensemble
Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble : les lotissements, les ZAC, les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 5000 m².
3m
voisinage confondues
SCHÉMAS DES ARTICLES U2b ET AU2b DU RÈGLEMENT
3m
voisinage confondues
PRÉSENTATION DU VOLUME DANS LEQUEL DOIVENT S’INSCRIRE LES CONSTRUCTIONS ÉDIFIÉES À MOINS DE 3 MÈTRES DES LIMITES SÉPARATIVES DE VOISINAGE
45° 5,5 m 2,5 m 3m - RUE - · Limite séparative de voisinage
45° 5,5 m 2,5 m 3m 8m · Limite séparative de voisinage
Les annexes ou parties de constructions édifiées à moins de 3 mètres de la limite séparative peuvent êtres jointes ou disjointes de la construction principale
SCHÉMAS DES ARTICLES U2b ET AU2b DU RÈGLEMENT
50
Plan Local d’Urbanisme - Règlement
ILLUSTRATION DES POSSIBILITÉS D’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS À MOINS DE 3 MÈTRES DES LIMITES SÉPARATIVES DE VOISINAGE
Exemple n°1
3m
Longueur de 5 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
Limites séparatives
Exemple n°2
Longueur de 5 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
Limites séparatives
Exemple n°3
Limites séparatives
limites séparatives
Longueur de 8 m localisée à moins de 3 mètres des limites
séparatives
3m
3m
3m
Longueur de 8 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
3m - RUE -
Construction
Hauteur maximale 0,8 m
Terrain naturel plat
Dalle du rez-de-chaussée
Coté amont
nstruction
n naturel plat
Dalle du rez-de-chaussée
Coté amont
Construction
Hauteur maximale 0,5 m coté amont
Terrain naturel en pente
Dalle du rez-de-chaussée Hauteur libre coté aval
Coté aval
Construction
Hauteur maximale 0,5 m co
Terrain naturel en p
SCHÉMAS DE L'ARTICLE AUh5 DU RÈGLEMENT
Clôture
Limite de propriété localisée au droit de la zone A ou N ou
Localisée au droit de la rue
Haie
1m
Intitulé du document : Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Emprises publiques
Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d’eau domaniaux, canaux, jardins publics, équipements publics, ...
Equipements d’infrastructure d'intérêt collectif et de services publics
Cette notion recouvre les infrastructures de types :
Extension
L'extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L'extension peut être horizontale ou verticale (par surrélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Sont donc constitutives de la façade d'un bâtiment, chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons). Le terme façade principale s’entend ici comme la façade (Les façades dans le cas d'une construction localisé par exemple au droit d'un carrefour) qui donne le plus directement sur la voie ou l’espace public.
Un espace est de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou projetés n’entravent pas le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique. Cependant, les ouvrages d’infrastructure profonds (réseaux, canalisations…) et les conduits d’infiltration des eaux pluviales de rétention ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre. Les espaces de pleine terre devront être végétalisés en surface.
Recul et retrait
Le recul ou retrait est la distance séparant la construction des emprises publiques, des voies ou des limites séparatives. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites. Il est constitué par l’espace compris entre la construction, les emprises publiques ou les limites des terrains voisins.
Ripisylves
Ensemble des formations boisées, buissonnantes et herbacées présentes sur les rives d'un cours d'eau
Servitudes
En-dehors des servitudes d’urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe :
Sol ou terrain naturel
Il s’agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai.
Toit plat et toiture terrasse
Sont considérés comme toits plats, les toitures disposant d'une pente comprise entre 0 et 7% et sont considérés comme toiture terrasse les toits plats disposant d'un accès.
Toiture végétalisée
Toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale au moins égale à 25 cm.
Unité foncière
Est nommée unité foncière, un îlot de propriété d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
Voie
Les dispositions réglementaires s’appliquent à l’ensemble des voies, quel que soit leur statut (public ou privé), ou leur affectation (voie piétonne, cycliste, route...). Toutefois, les chemins piétonniers présentant une largeur d’une limite de propriété à l’autre inférieure ou égale à 4 mètres ne sont pas considérés comme des voies et ne sont donc pas soumis aux règles les concernant.
Habitation
Cette destination comprend les logements et hébergements en tant qu’habitat résidentiel, habitat adapté tels que notamment les résidences services, les résidences et foyers destinés aux étudiants, aux jeunes travailleurs et aux travailleurs immigrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants, qui constituent leur lieu de résidence habituel.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprend les sousdestinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autre équipement recevant du public ;
Il s’agit des fonctions d’intérêt général, destinées à apporter une réponse à un besoin collectif, qu’il s’agisse d’un service public ou d’un organisme privé chargé de satisfaire un intérêt collectif, par la mise à disposition d’installations administratives, hospitalières, sanitaires, sociales, de la petite enfance, scolaires, universitaires, culturelles, cultuelles, sportives, pénitentiaires, de la défense et de la sécurité, aires d’accueil des gens du voyage, etc.
Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication, etc.) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, etc.) constituent des équipements publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.
Commerce et activités de service
Comprend les « sous-destinations » suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.
La sous-destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de services. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.
Commerce alimentaire : alimentation générale, boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie, boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie, fromagerie, crémerie, caviste, produits diététiques, primeurs...
Commerce non alimentaire : équipement de la personne (chaussures, lingerie, sports, prêt-àporter), équipement de la maison (brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier, quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage), loisirs (sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie), divers (pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie), coiffure, soins esthétiques et soins corporels, optique, médical et paramédical, agences (agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école), etc.
Services à la personne : établissements de service ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage automobile, vidéothèque, salle de jeux, etc.), activités sportives et culturelles (cinémas, salles de spectacle), cafés et restaurants, etc.
L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère temporaire de l’hébergement et celui de l’existence des services qui caractérisent l’activité d’un service hôtelier (restaurant, blanchisserie, accueil,...). Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Comprend les « sous-destinations » suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition.
Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises, autres professions libérales (architecte, géomètre, avocat, notaire, expert-comptable, infirmier,... ).
L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercée par des travailleurs manuels. Peuvent constituer des activités artisanales les activités suivantes : bâtiment, cordonnerie, photographie, reprographie, imprimerie, photocopie, serrurerie, pressing, repassage, confection, réparation, artisanat d’art, ateliers d’artistes, automobiles-motos-cycles (concessions, garage, réparation et vente de véhicule, station essence), etc.
L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives à destination principale de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital, pouvant comporter une activité complémentaire de vente en gros ou de détail, en lien avec l’activité principale.
Exploitation agricole et forestière :
Comprend les exploitation agricole
Comprend les exploitation forestière
Emplacement réservé N°1
Desserte de la zone 1AUh "Site Est" Bénéficiaire : commune de Lauterbourg
Emplacement réservé N°2
Création d'un cheminement / liaison piétonne entre la rue de la Caserne et la rue de la Chapelle Bénéficiaire : commune de Lauterbourg
Emplacement réservé N°3
Création d'un cheminement / liaison piétonne entre le rue de l'Hopitale et la rue des Pêcheurs Bénéficiaire : commune de Lauterbourg
Emplacement réservé N°4
Valorisation éco-paysagère du talus et création d'un espace de promenade Bénéficiaire : commune de Lauterbourg
Emplacement réservé N°5
Elargissement de la voirie et valorisation éco-paysagère de ses abords Bénéficiaire : commune de Lauterbourg
Emplacement réservé N°6
Valorisation éco-paysagère et espace de promenade des berges de la Lauter Bénéficiaire : commune de Lauterbourg
Emplacement réservé N°7
Réalisation d'ouvrages de protection du risque inondation Bénéficiaire : Etat
Nom botanique
Nom commun
Potentiel allergisant
Faible/ négligeable
Faible/ négligeable
Fort
Fort
Fort
Faible/ négligeable
Modéré Fort
Faible/ négligeable
Modéré
Faible/ négligeable
Modéré Faible/ négligeable Faible/ négligeable
Aucun
Aucun
Aucun Aucun Aucun Aucun
Aucun
Nom botanique
Nom commun
Aucun Aucun
Potentiel allergisant
Aucun Aucun Aucun Aucun Aucun
Fort Aucun Aucun
Modéré
Aucun Aucun
Modéré Aucun Aucun
Aucun Faible Fort Faible Faible Faible Faible
46
Plan Local d’Urbanisme - Règlement
1"
47
La construction « projet » doit s’implanter en alignement ou en arrière de la ligne d’implantation donnée par la construction riveraine la plus proche de la rue, dans l’exemple ci-contre, la construction riveraine n°1
Construction (principale) riveraine n°1, implantée le plus proche de l’emprise publique
Limites séparatives
Limites séparatives
La construction principal doit être implantée dans le couloir de recul défini par les constructions riveraines
CONRSITVREURCATINIOCEoNn2struction (principale) riveraine n°2
La construction « projet » doit s’implanter en alignement ou en avant de la ligne d’implantation donnée par la construction riveraine la plus reculée de la rue, dans l’exemple ci-contre, la construction riveraine n°2
Plan Local d’Urbanisme - Règlement 48 3m 3m - RUE - · Limites séparatives
Espaces verts en pleine terre Surface de la parcelle
Sont considérés comme de pleine terre, les espaces couverts de terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel, tel qu'illustrés ci-dessous :
Illustration des Surface Pleine Terre et perméables
Surfaces et éléments pris en compte dans le calcul du Coefficient de Biotope par Surface (CBS)
Le coefficient de biotope par surface correspond au rapport entre les surfaces :
et la surface de la parcelle ou de l'unité foncière considérée.
Dans ce calcul, sont valorisées comme bonus :
Sont considérés comme perméables les couverts n'opposant pas de frein à l'infiltration des eaux dans les strates du sol naturel tel par exemple :
Illustration des Surface Pleine Terre et perméables
Sont considérées comme semi-perméables les couverts de type graviers, dallage de bois, pierres de treillis de pelouse, stabilisé ou terre armée, pavés drainants ou à joints engazonnés, bande de roulemenItllutesltpratrioexnedmepsleSu: rface Pleine Terre et perméables
Illustration des surfaces semi-perméables
Illustration des su imperméables
Illustration des surfaces semi-perméables
Illustration des surfaces imperméables
Illustration imperméab
LAUTERBOIlUluRsGtration des surfaces imperméables
PRAGMA Sont considérés comme imperméables les couverts de type aire de parking en enrobé, allée piétonne en asphalte, en dallage ou en pavés jointillés au ciment ou à la colle, terrasse en béton, toiture en tuile, zinc ou ardoise, tel par exemple :
Illustration des surfaces imperméables
Illustration des surfaces imperméables
Sont considérées comme toitures ou terrasses végétalisées les terrasses ou toitures plantées avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 25 cm, tel par exemple :
Illustration de toitures ou terrasses végétalisées
Sont considérées comme murs et façades végétalisés les surfaces verticales concernées par la végétalisation tels les façades totales ou partielles, ou les murs pignons :
Illustration de murs végétalisés Sont considérées comme arbres les sujets disposant d'une taille adulte supérieure à 5 mètres et disposant de l'espace nécessaire à leur développement :
Illustration d’arbres d’une taille adulte supérieure à 5 mètres
Le calcul du PLT et du CBS : illustration et exemple
Pour le calcul du CBS et du PLT, il suffit d'établir un plan masse du projet en différenciant :
Dans le cas où le projet comprend des toitures, terrasses, murs ou façades végétalisés, il importe également de calculer la surface de ces éléments pour valoriser le bonus qui en découle. Dans le cas où le projet comprend la plantation d'arbres de hautes tiges, il importe également d'en considérer le nombre afin de valoriser le bonus de 50 m2 par arbre qui en découle.
Eléments à renseigner
Extrait du règlement PLT et CBS à respecter
Intitulé du document : Protection du patrimoine bâti
Protection des éléments du patrimoine bâti En application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les bâtiments ou éléments d'architecture à préserver, repérés au titre du patrimoine d’intérêt local sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
La démolition de tout ou partie de bâtiments ou d'éléments d'architectures identifiées au titre de l'article L151-19 du code de l'urbanisme est soumise à autorisation de démolir.
Protection du patrimoine paysager
Espaces naturels refuges de biodiversité à préserver Les boisements, haies, bosquets, alignements d’arbres et continuités végétales identifiés au titre de l’article L.151-23 CU sur les documents graphiques sont à conserver, valoriser ou à planter.
Préservation de la trame bleue (abords des cours d'eau) En zone A et N, l'implantation des constructions respectera un recul minimal de 15 mètres des berges des cours d'eau et des fossés. En zone U et AU, ce recul est limité à 6 mètres. Cependant, l'extension des constructions peut se faire dans le prolongement de l'alignement existant des dites constructions. Pour l'ensemble des zones U, AU, A et N, ces prescriptions ne s'appliquent pas aux équipements publics d'intérêt collectif et de services publics.
Article A6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
N6
Ensemble de la ZONE N
Les définitions du lexique présentées ci-après s'appliquent à l'ensemble du Règlement, ainsi qu'aux OAP.
L'objectif de l'article 6 du règlement : conforter la place de la nature dans l'espace urbain
Dans le but de conforter la place de la nature et de la biodiversité dans l'espace urbain, de limiter les îlots de chaleur en été et de favoriser une perméabilité des sols favorable à l'infiltration des eaux de pluie, l'article 6 du règlement prévoit un traitement environnemental et paysager des espaces. Pour ce faire, le règlement met en place un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) et un coefficient de surface en pleine terre (PLT). Le Coefficient de surface en Pleine Terre (PLT) vise à garantir une surface minimale en espace vert ou de jardin. Le Coefficient de Biotope par Surface (CBS) vise à garantir un équilibre entre perméabilité et imperméabilité des sols et un équilibre entre espace bâti et non bâti.
Surface prise en compte dans le calcul du Coefficient de surface en Pleine Terre (PLT)
Le coefficient de surface en pleine terre correspond au rapport entre les surfaces dites de Pleine Terre et la surface de la parcelle ou de l'unité foncière considérée.
N4
Ensemble de la ZONE N
Article N5
N5
Ensemble de la ZONE N
Conditions de desserte par la voirie
Accès
Voirie
L’accès dont il est question au chapitre « conditions de desserte » du présent règlement correspond à l’espace dédié à la circulation des piétons et des véhicules donnant sur la voie carrossable.
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Albédo
L’albédo est le pouvoir réfléchissant du rayonnement solaire d’une surface. Plus une surface est claire, plus son albédo est élevé et permet de réfléchir l’énergie solaire. Les surfaces sombres ont un faible albédo qui absorbe le rayonnement solaire dans la journée pour le restituer la nuit, accentuant ainsi le phénomène d’ilot de chaleur.
Alignement
L’alignement est la limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie ou un emplacement réservé.
Arbre de haute tige
Toute espèce d’arbre ayant plus de 6 m de haut à l’état adulte.
Attique
Est considéré comme attique le dernier niveau droit placé au sommet d’une construction et situé en retrait d’au moins 2 m et ceci d'au moins deux façades.
Bâtiment
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Changement de destination
Modification de l’usage d’un bâtiment, avec ou sans travaux, selon les 5 destinations prévues à l’article r.151-27 du Code de l’Urbanisme.
Coefficient de Biotope par Surface (CBS)
Le coefficient fixe une obligation de maintien ou création de surfaces non imperméabilisées ou éco aménageables sur l’unité foncière qui peut être satisfaite de plusieurs manières : espace libre en pleine terre, surface au sol artificialisée, mais végétalisée sur une profondeur minimale déterminée par le règlement, toitures et murs végétalisés…
Les différentes manières de respecter cette obligation n’ayant pas la même efficacité du point de vue de la préservation de la biodiversité, le règlement du PLU prévoit un coefficient différent pour chacune d’entre elles permettant de prendre en compte cette différence d’efficacité.
Clôture
Une clôture enclot un espace, le plus souvent elle sépare deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés). Ceci ne constitue pas une règle absolue, la clôture peut parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement. Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme, un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation - espace activité - espace cultivé, etc. La clôture comprend les piliers et les portails.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Les constructions visées par le présent règlement sont celles définies par l’article L. 4211 du Code de l’Urbanisme. En particulier, deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher au sens de l’article r. 112-2 du Code de l’Urbanisme.
Construction principale et annexes
Sont considérées comme constructions principales les constructions d'habitation ou, à défaut, les autres constructions d'une emprise au sol supérieure à 70 mètres carrés. Les autres constructions sont considérées comme des annexes.
Intitulé du document : Gestion des eaux usées et assainissement
Gestion des eaux pluviales et maîtrise du ruissellement
Ces mesures de rétention des eaux de ruissellement s’appliquent aussi bien pour les projets de reconstruction dans les zones déjà urbanisées que lors des nouveaux aménagements dans les zones ouvertes à l’urbanisation : ceci pour tout permis d'aménager ou permis de construire représentant une surface imperméabilisée de plus de 600 m2.
Sont ainsi autorisés et encouragés :
Prise en compte des performances énergétiques et de la ville connecté
Économie d’énergie et développement des énergies renouvelables
Le PLU cherche à favoriser le développement des énergies renouvelables afin de diversifier les sources d’énergie.
D’une manière générale, les projets de construction devront respecter les normes en vigueur concernant les objectifs en matière de réduction des consommations d’énergie. Des dispositions particulières relatives aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables figurent au sein du règlement s’agissant :
Ville connectée et haut débit numérique Le raccordement au réseau Très Haut Débit des habitations est recherché dès sa mise en service ; durant la période d'attente, il sera procédé à la mise en place du prégainage.
Des périmètres et dispositions pour la protection du cadre bâti, naturel et paysager s’appliquent et sont reportés aux documents graphiques.
Eau potable • L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales • Voir supra : Dispositions relatives aux réseaux techniques urbains.
Assainissement • Voir supra : Dispositions relatives aux réseaux techniques urbains.
Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication • Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.