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Edifiable

Zone A2 agricole

La zone agricole : 5 m de recul sur les voies, et une hauteur en tout point plafonnée selon la nature de la construction.

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les règles chiffrées de la zone A2

Hauteur maximaledéfinitionarticle 4« HAUTEUR »
3 m pour les abris de jardins
La phrase du règlement

« La hauteur «en tout point» des constructions, calculée du terrain naturel avant travaux au sommet de la construction, est limitée à : [...] • 3 mètres pour les abris de jardins ; »

9 m pour les autres constructions
La phrase du règlement

« La hauteur «en tout point» des constructions, calculée du terrain naturel avant travaux au sommet de la construction, est limitée à : [...] • 9 mètres pour les autres constructions, à l'exception des constructions ou installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif pour lesquelles il n'est pas fixé de règle de hauteur. »

5 cas particuliers
3 m pour les constructions agricolesen secteur A2
La phrase du règlement

« La hauteur «en tout point» des constructions, calculée du terrain naturel avant travaux au sommet de la construction, est limitée à : [...] • en secteur A2, 3 mètres pour les constructions agricoles ; »

13 m pour les bâtiments agricolesen zones A, Aa, Ae, Agv, Alo, A1 et A1gv
La phrase du règlement

« La hauteur «en tout point» des constructions, calculée du terrain naturel avant travaux au sommet de la construction, est limitée à : [...] • en zone A et A1, 13 mètres pour les bâtiments agricoles ; 7 mètres pour les serres, tunnels et installations agrivoltaïques ; 7m pour les constructions nouvelles à usage d'habitation pour les personnes dont la présence permanente est nécessaire à l'exploitation agricole ; »

10 m pour les bâtiments agricolesen secteur A1v
La phrase du règlement

« La hauteur «en tout point» des constructions, calculée du terrain naturel avant travaux au sommet de la construction, est limitée à : [...] • en secteur «v», 10 mètres pour les bâtiments agricoles en A1v et 3 mètres en A2v ; »

3 m pour les bâtiments agricolesen secteur A2v
La phrase du règlement

« • en secteur «v», 10 mètres pour les bâtiments agricoles en A1v et 3 mètres en A2v ; »

Non réglementéeservices publics et équipements d'intérêt collectif
La phrase du règlement

« • 9 mètres pour les autres constructions, à l'exception des constructions ou installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif pour lesquelles il n'est pas fixé de règle de hauteur. »

La hauteur se mesure « en tout point », du terrain naturel avant travaux au sommet de la construction. Des hauteurs différentes peuvent s'appliquer dans les STECAL délimités aux documents graphiques.

Recul sur la voiedéfinitionarticle 3« IMPLANTATION »

La seule règle de cette zone s'applique sous condition.

5 m au minimumhors services publics et équipements d'intérêt collectif« ... et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, les constructions devront s'implanter avec un recul supérieur ou égal à 5 mètres par rapport aux voies et emprises publiques. »
Distance aux limites séparativesdéfinitionarticle 3« IMPLANTATION »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 2 situations, chacune avec sa condition.

En limite ou plus de 1 m de retraithors limite avec un terrain en zone urbaine ou a urbaniser« Par rapport aux limites séparatives, les constructions pourront s'implanter : [...] • avec un retrait supérieur à 1 mètre. »
Retrait égal à la hauteur, 5 m au minimumlimite avec des terrains en zone urbaine ou à urbaniser« ... projetée sera à observer à compter de la limite séparative avec des terrains situés en zone urbaine (U) ou à urbaniser (AU), sans être inférieur à 5 mètres. »
Places de stationnementdéfinitionarticle 8« Stationnement »
En dehors des voies publiques« Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. »
Revêtements perméablesaires de stationnement en surface« Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables. »

Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage : au-delà de quatre valeurs, cette phrase s'ouvre d'un clic sous la valeur. Rien n'est calculé ici. Les 3 question(s) qui ne figurent pas ici ne sont pas réglées par ce chapitre : le texte intégral ci-dessous porte tout ce que le document dit de cette zone.

Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.

Zone A2, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 5 m1 mCOUPEvoie13 m

Dessiné depuis les valeurs lues dans le règlement, pas depuis le plan de zonage. Les secteurs et les cas particuliers sont dans les règles, à gauche.

Le règlement de la zone A2, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 47 rubriques, avec une recherche
Rubrique A2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION

A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les constructions devront s’implanter avec un recul supérieur ou égal à 5 mètres par rapport aux voies et emprises publiques.

Par rapport aux limites séparatives, les constructions pourront s’implanter : • en limite, • avec un retrait supérieur à 1 mètre. Un retrait équivalent ou supérieur à la hauteur de la construction projetée sera à observer à compter de la limite séparative avec des terrains situés en zone urbaine (U) ou à urbaniser (AU), sans être inférieur à 5 mètres.

Rubrique A2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR

La hauteur «en tout point» des constructions, calculée du terrain naturel avant travaux au sommet de la construction, est limitée à :

• la hauteur des constructions existantes pour les annexes et extensions des habitations existantes à la date d’approbation du PLU ; • en zone A et A1, 13 mètres pour les bâtiments agricoles ; 7 mètres pour les serres, tunnels et installations agrivoltaïques ; 7m pour les constructions nouvelles à usage d’habitation pour les personnes dont la présence permanente est nécessaire à l’exploitation agricole ; • en secteur A2, 3 mètres pour les constructions agricoles ; • en secteur «v», 10 mètres pour les bâtiments agricoles en A1v et 3 mètres en A2v ; • 3 mètres pour les abris de jardins ; • 9 mètres pour les autres constructions, à l’exception des constructions ou installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif pour lesquelles il n’est pas fixé de règle de hauteur.

Dans les cas d’une construction existante dépassant les hauteurs maximales fixées à la disposition précédente, les extensions et travaux de réhabilitation sont autorisés pour une hauteur équivalente, sans toutefois la dépasser.

Des hauteurs maximales différentes peuvent s’appliquer au sein des STECAL délimités aux documents graphiques (Cf. Cahiers Communaux).

Rubrique A2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITÉ ARCHITECTURALE ET PAYSAGÈRE

Aspect des constructions

Les constructions existantes, antérieures à 1950, sont soumises aux règles applicables à la zone UC, décrites à l’article 8, au chapitre «Dispositions de la zone UC/ 1.Aspect des constructions».

Les matériaux et coloris utilisés doivent s’intégrer harmonieusement dans le paysage. Le blanc pur et les teintes saturées ou réfléchissantes sont interdits.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.

ZONES A

Les modifications (extension, surélévation, …) de constructions existantes doivent être réalisées en harmonie avec ces dernières (volumes, proportions, matériaux, couleurs, …).

Les toitures seront traitées en pentes, à simple ou double pans. Les toitures plates et toitures-terrasses sont interdites. Cette disposition ne s’applique pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif, ni aux annexes et extensions des constructions existantes. Clôtures

Les clôtures doivent, par leur dimension, leur aspect et le choix des matériaux, s’intégrer harmonieusement dans le paysage environnant.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit sur l’ensemble des clôtures.

La hauteur des clôtures est limitée : • à 1,50 mètre en limite des voies et emprises publiques ; • 1,80 mètre en limites séparatives ; Ces hauteurs maximales pourront être dépassées en cas d’impératif technique ou de sécurité dûment justifié ou lors de travaux sur une clôture existante sur le terrain, afin d’inscrire les nouveaux éléments dans une continuité visuelle. Les clôtures devront présenter une certaine transparence au travers de l’utilisation : • d’une haie vive ; • ou d’une grille ou grillage, éventuellement positionné sur un muret ne dépassant pas 40 cm de haut. Les clôtures constituées de murs ou de panneaux pleins sont interdites, sauf lorsqu’elles sont implantées dans le prolongement d’un mur en pierre existant et réalisées à l’identique. Les clôtures devront être adaptées afin de permettre le passage de la petite faune (exemple : légère surélévation par rapport au niveau du sol, écartement des montants verticaux, passage dédié...). Cette disposition ne s’applique pas aux clôtures autoroutières. Pour mémoire, dans les secteurs couverts par le PPRNPI et aux abords de tous les cours d’eau, les clôtures devront assurer une transparence hydraulique. Eléments techniques Les antennes, paraboles et pylônes doivent être implantés de manière à limiter leur impact, notamment lorsqu’ils sont vus du domaine public. Sauf impossibilité technique, ils devront être implantés en second rang. L’installation des modules extérieurs des climatiseurs est interdite sur les façades ou les toits des constructions directement visibles depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, ils devront être dissimulés derrière un mur ou tout autre dispositif écran.

Rubrique A2 8Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.

Il devra être prévu un nombre de places véhicules et cycles suffisant correspondant aux besoins des constructions.

Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables.

ARTICLE 4 RÉSEAUX ET PERFORMANCES ENVIRONNEMENTALES

Voir dispositions de la zone U, à l’exception de la section relative au développement des énergies renouvelables qui ne s’applique pas aux zones A.

Les dispositifs de production d’énergie photovoltaïque sont autorisés en toiture, sur ombrière au sein des aires de stationnement existantes à la date d’approbation du PLU ou réalisées dans le cadre d’un projet d’intérêt général. L’implantation de dispositifs au sol est autorisée en accompagnement à condition d’être situés à moins de 30m des bâtiments d’exploitation et d’être dimensionnés aux besoins d’autoconsommation propre à ces bâtiments.

ARTICLE 5 VÉGÉTALISATION

Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.

Sauf justifications liées à la présence d’une trame arborée préexistante, lors de construction nouvelle à destination agricole, il sera planté sur le terrain :

• 1 arbre de haute tige lorsque l’emprise au sol est inférieure à 20 m² ; • 3 arbres de haute tige lorsque l’emprise au sol est comprise entre 20 m² et 100 m² ; • au-delà, 1 arbre de haute tige supplémentaire par tranche de 200 m² d’emprise bâtie. Ces arbres viseront en premier lieu à dissimuler les constructions projetées dans le grand paysage en étant localisés à proximité, en second lieu, à recréer des haies favorisant les continuités écologiques sur le terrain ou à développer les productions arboricoles.

Lors de l’implantation d’un nouveau bâtiment, le maintien des plantations existantes devra être recherché au maximum. Dans le cas de suppression d’arbres ou de haies, il sera procédé à leur remplacement à raison d’un arbre planté pour un arbre supprimé, ou à raison d’un mètre linéaire de haie replanté pour 1 mètre linéaire de haie supprimé. Cette disposition s’applique y compris aux éléments non identifiés aux documents graphiques.

ZONES A

Rubrique A2 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès et voirie

Voir dispositions de la zone U.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A2 comme partout.
Sans numéroDispositions générales

CLERMONT AUVERGNE MÉTROPOLE

PLAN LOCAL D’URBANISME

de la Métropole

4

4.1 RÈGLEMENT

PLUi APPROUVÉ LE 19 DÉCEMBRE 2025

RÈGLEMENT

SOMMAIRE

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.