Dispositions générales
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser AU, agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
1 article, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser AU, agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
Intitulé du document : U2 Implantation des constructions
U2a
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Ensemble de la zone U à l’exception du secteur Up
Ensemble AMÉNAGEMENTS de la DES CLÔTURES ZONE U ET DES ABORDS
U4
Logements
Véhicules motorisés :
Ensemble de la ZONE U
Vélos :
Véhicules motorisés :
Commerces
Restaurant
Véhicules motorisés :
Hôtel et hébergement Véhicules motorisés :
touristique
Véhicules motorisés :
Artisanat
Vélos :
Bureaux et activités de • Il sera réalisé un minimum de 2 places de stationnement couverts et sécurisés par services tranche de 100 mètres carrés de surface de plancher. Chaque emplacement devant représenter une surface d’au moins 1,25 mètre carré.
Equipements d’intérêt collectifs et services publics
•
Non réglementé.
Article U5
U5
Intitulé du document : U2 Implantation des constructions
U2b
SECTEURS Uh - Ur qui en est le plus proche sera au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (hauteur / 2), sans pouvoir être
Up inférieure à 3 mètres ainsi que l’illustre le schéma présenté ci-contre.
SECTEURS • Dans le cas d’un projet architectural commun à deux unités foncières limitrophes, la construction sur la limite commune Uh - Ur est autorisée.
Ensemble • Dans le cas d’une construction existante dont l’implantation ne respecte pas les limites d’implantation définies dans le de la zone présent d’article, l’isolation extérieure des façades pourra être réalisée en débord (d’un maximum de 30 centimètres) des dites limites.
U
Facilité de lecture : Les schémas sont figurées en zoom page 53
Uh - Ur Ue LEIMBACH
Ensemble • Dans le cas d’une construction existante dont l’implantation ne respecte pas les limites d’implantation définies dans le
PRAGMA de la zone présent d’article, l’isolation extérieure des façades pourra être réalisée en débord (d’un maximum de 30 centimètres) des dites limites.
U
SECTEURS Uh - Ur Ue
Facilité de lecture : Les schémas sont figurées en zoom page 53
Article U3
U3
SECTEUR Uh
Intitulé du document : • La hauteur maximale des constructions est limitée à 12
mètres, mesurée en tous points par rapport au terrain
construction principale et d’une emprise au sol inférieure à 40 m2, elles sont libres de pentes et de pans (toitures terrasses autorisées).
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Sont interdites les couleurs créant un point d'appel injustifié dans le paysage communal et les teintes saturées en pigment. Par ailleurs :
Article U6
U6
Coefficient de surface en pleine terre
Coefficient de biotope par
surface
SECTEUR Uh 0,4
Intitulé du document : Espaces verts en pleine terre 1
Arbres de hautes-tiges 0,5
Surfaces semi-ouvertes 0,5
Toitures ou terrasses végétalisées
0,2
Surfaces imperméabilisées extérieures
0 · Murs végétal 0,2 · Surfaces imperméabilisées bâties 0
Surface éco-aménagée = Coefficient d’éco-aménagement X Surface par type
Calcul du Coefficient de Surface en Pleine Terre (PLT)
Espaces verts en pleine terre Surface de la parcelle
PLT et CBS : EXEMPLE DE CALCUL
Coefficient d’éco-aménagement par type de surface
Espaces verts en pleine terre et perméables 1 Surfaces semi-perméable 0,5
Surfaces imperméabilisées extérieures 0 Surfaces imperméabilisées bâties 0 Arbres de hautes-tiges 0,5 Toitures ou terrasses végétalisées 0,2 Murs et façades végétalisés 0,2
Surfaces par type
420 m2 · Surface éco-aménagée 170 50 0 0 245 25 0 0
0,40
0,58
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Sont interdites les couleurs créant un point d'appel injustifié dans le paysage communal et les teintes
énergétiques efficaces et utilisant les énergies renouvelables.
U5
Intitulé du document : Protection du patrimoine bâti
Protection des éléments du patrimoine bâti
En application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les éléments bâtis à préserver, repérés au titre du patrimoine d’intérêt local, identifiés par la délimitation du secteur Uh, sont soumis aux règles suivantes :
Protection du patrimoine naturel et paysager
Boisement, haies, bosquets, alignements d’arbres et continuités végétales à conserver, valoriser ou créer
Les boisements, haies, bosquets, alignements d’arbres et continuités végétales identifiés au titre de l’article L.151-23 CU, délimités par les secteurs Ap, Anc, Nf et Nb sont à conserver, valoriser ou à planter.
Préservation de la trame verte et bleue
En zone A et N, l'implantation des constructions respectera un recul minimal de 15 mètres à partir du sommet de la berge naturelle des cours d'eau. En zone U, ce recul est limité à 6 mètres.
Au-delà des intentions d’aménagement présentées dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation, pour lesquelles une compatibilité des projets sera nécessaire, le règlement fixe les dispositions suivantes afin de garantir la cohérence du projet de village.
Maillage, espaces et équipements publics
Emplacements réservés
Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt collectif et d’espaces verts (article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme), sont figurés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence.
La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne toutes les précisions sur la destination de chacune des réserves.
Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152- 2 du Code de l’Urbanisme.
Projets urbains
Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)
Le document Orientations d’Aménagement et de Programmation délimite en son sein ses périmètres d'application.
Opération d’aménagement d’ensemble
En application de l’article r.151-21, 3ème alinéa du Code de l’Urbanisme, toutes les opérations d’aménagement d’ensemble font l’objet d’une mutualisation de l’ensemble des obligations relatives aux OAP et lot par lot concernant le règlement.
Droit de Préemption Urbain
Les périmètres concernés par un Droit de Préemption Urbain simple ou renforcé sont délimités sur le plan correspondant en annexe. Le droit de préemption urbain offre la possibilité à la collectivité de se substituer à l’acquéreur éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement ou mettre en oeuvre une politique publique.
Maîtrise de l’urbanisation en zone naturelle
Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée (STECAL)
Les Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée (STECAL), dans lesquels sont notamment autorisées les constructions, sont délimités au plan de zonage au titre de l’article L.151-13 Code de l’Urbanisme. Les dispositions règlementaires qui y sont attachées figurent au sein du règlement de la zone N
Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexion aux réseaux techniques de la ville. Ces obligations doivent leur permettre de bénéficier de ces services mais aussi de réduire l’impact de leur présence dans le paysage urbain.
Conditions de desserte par la voirie
Accès
Voirie
Concernant l'accès (piétons, vélo, véhicules...), il peut se faire via les chemins de la Heide ou du Jungerbergweg, mais ces chemins ont vocation à rester ruraux, non imperméabilisés et sans service de ramassage d'ordure et de déneigement.
Intitulé du document : Gestion des eaux usées et assainissement
Gestion des eaux pluviales et maîtrise du ruissellement
Ces mesures de rétention des eaux de ruissellement s’appliquent aussi bien pour les projets de reconstruction dans les zones déjà urbanisées que lors des nouveaux aménagements dans les zones ouvertes à l’urbanisation : ceci pour tout permis d'aménager ou permis de construire représentant une surface imperméabilisée de plus de 600 m2.
Sont ainsi autorisés et encouragés :
Par ailleurs, les dispositifs de récupération des eaux pluviales peuvent être pris en compte dans le calcul du Coefficient de biotope par Surface (Cf. article U6).
Prise en compte des périmetres de protection des captages d’alimentation en eau potable
Les terrains situés dans les périmètres de protection rapprochée et éloignée des captages d’alimentation en eau potable, définis par l'arrêté préfectoral du 6 novembre 1981 (modifié le 3 juin 1988 et abrogé partiellement le 3 mars 1998) retracés sur le plan de servitude, doivent respecter les prescriptions imposées à l'intérieur des périmètres de protection définis par l'arrêté susvisé.
Prise en compte des performances énergétiques, du village contributif et intelligent
Economie d’énergie et développement des énergies renouvelables
Le PLU cherche à favoriser le développement des énergies renouvelables afin de diversifier les sources d’énergie.
D’une manière générale, les projets de construction devront respecter les normes en vigueur concernant les objectifs en matière de réduction des consommations d’énergie. Des dispositions particulières relatives aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables figurent au sein du règlement s’agissant :
Village connecté
Les projets concourant au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication sont encouragés.
Il sera notamment recherché le raccordement au réseau Très Haut Débit dès sa mise en service ; durant la période d'attente il sera procédé à la mise en place du prégainage.
Des périmètres et dispositions pour la protection du cadre bâti, naturel et paysager s’appliquent et sont reportés aux documents graphiques.
Eau potable • L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.
Eaux pluviales • Voir supra : Dispositions relatives au métabolisme urbain.
Assainissement • Voir supra : Dispositions relatives au métabolisme urbain.
Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication • Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.
Intitulé du document : A2 Implantation des constructions
A2a
Ensemble de la ZONE A
A2b
Ensemble de la ZONE A
Article A3
A3
d’exploitation est limitée à 12 mètres par rapport à la
d’une pente en harmonie avec les bâtiments
Intitulé du document : Cette hauteur peut être dépassée pour des ouvrages
d’exploitations qu’elles voisinent.
techniques de faible emprise reconnus indispensables, tels que des antennes ou des cheminées... à l’exclusion
des enseignes ou panneaux publicitaires.
Ac - Acv
Les extensions pourront avoir une hauteur supérieure à 12 mètres en cas de dépassement de cette hauteur par le bâtiment principal. Leur hauteur est cependant limitée à celle du corps principal de bâtiment.
SECTEURS Ap - Anc
•
Les abris de pâtures doivent avoir une pente comprise entre 10° et 45°.
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Pour ce faire, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un ou des éléments identifiés doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. r.421-23 CU).
L'autorisation ou le refus de l'autorisation est rendu au cas par cas selon les motifs présentés : les raisons liées à la santé et la qualité des sujets ainsi qu'à la sécurité des biens et des personnes sont notamment retenues. En cas d'abattage, provoqué ou rendu nécessaire, il peut être demandé des plantations nouvelles en compensation.
Article A6
A6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
Ensemble de la ZONE A
A4
Ensemble de la ZONE A
Article A5
A5
Ensemble de la ZONE A
Intitulé du document : AU2 Implantation des constructions
AU2a
PRAGMArapport aux limites séparatives est fixée à H/2 (hauteur de la construction en tout point divisée par deux) avec un recul minimum de 3 mètres ainsi que l’illustre le schéma présenté ci-contre.
Facilité de lecture : Les schémas sont figurées en zoom page 53
Article AU3
AU3
Intitulé du document : Calcul du Coefficient de Surface en Pleine Terre (PLT)
Coefficient d’éco-aménagement
Surfaces par
SURSFAuCrfEaTcOeTsALsEeDmE iL-AoPuAvReCrEteLLsE 0,5
50 m2 25 · Surfaces par 0 mt2ype 0 · Surface éco-aménagée 0 m2 170 m2 0 170 4201m002 m2
0,40 50
0,58
Surfaces imperméabilisées extérieures 0
50 m2
0
Illustrations etSuprrfaécseesnimtapterimonéabdielisséetsybpâetsiesde 0surface10s0:mv2oir en ann0exe
245
50 m2
25
34
Plan LocTaolitudr’eUs orubtaenrriassmsees -véRgéètaglliseémesent0,2
0 m2 0 · Mur végétal 0,2 0 m2 0
Intitulé du document : Essences végétales et plantations
constructions bien orientées - bénéficiant d’apports solaires gratuits en hiver et protégées du rayonnement solaire direct en été -, compactes, très isolées, mettant en oeuvre des systèmes énergétiques efficaces et utilisant les énergies renouvelables.
ÉCONOMIES • Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans
les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.
CLIMATIQUE • Dans le cadre de la lutte contre le phénomène d’îlots de chaleur, l’emploi de revêtements de sols pour les espaces extérieurs devra privilégier les tons clairs caractérisés par un albédo élevé.
dans un délai raisonnable.
Facilité de lecture : Les schémas sont figurées en zoom page 51 33
Article AU6
AU6
AU6
Surfaces semi-ouvertes 0,5
Toitures ou terrasses végétalisées
0,2
CSuorefafcfiecsiiemnpterdme’xéétacébroiilei-suaérmeess én0agement par
type
de surface
Murs végétal
0,2
EspacesSvuerfratcseseinmppelerminéeabtielisrérees bâties
10 · Surfaces semi-ouvertes 0,5 · Arbres de hautes-tiges 0,5 · Toitures ou terrasses végétalisées 0,2
CaSlucrfuacleds iumpCeromeexétafébfiriilecisuiéreeessnt 0de Surface en PMleuirns veégTéetarlre0,2(PLT)
Surfaces imPpLerTm=éabibliâstéEieessspSacuer0fsavceerdtse
en la
pleine terre parcelle
PLT et CBS : EXEMPLE DE CALCUL
Espaces verts en pleine terrSeurfa1ce de l1a70pamr2celle
Surface éco-aménagée 170 · Surfaces semi-ouvertes 0,5 100 m2 50
PLT et CBS Surfaces imperméabilisées extérieures :0EXEM50Pm2LE DE C0ALCUL
Surfaces imperméabilisées bâties 0 100 m2 0 245 · Arbres de hautes-tiges 0,5
Coefficient d’éco-aménagement pToaitrurteyspoeudteerrsaussrefas cvéegétalisées 0,2
Mur végétal 0,2
AU4
2AUh
Habitation
Vélos :
Véhicules motorisés :
Commerces et activités places de stationnement.
de services
Vélos :
Equipements d’intérêt collectif et services • Non réglementé. publics
Article AU5
AU5
Intitulé du document : Destination des constructions
Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent être réglementées (utilisations et occupations du sol interdites et soumises à conditions) : habitation, commerce et activités de service, exploitation agricole et forestière, services publics et équipements d’intérêt collectif, et autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires. Une liste relative aux destinations est annexée au présent lexique.
Eléments architecturaux
Sont considérés comme éléments architecturaux les ouvrages en saillie des façades et des toitures, tels que portiques, auvents, balcon, bandeaux... ne créant pas de surface de plancher.
Emplacement réservé
En application de l’article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du règlement délimitent des emplacements réservés sur des terrains sur lesquels est interdit toute construction ou tout aménagement autre que ceux prévus par le document d’urbanisme (équipement public, ouvrage public ou installation d’intérêt général, espace vert public, voirie publique).
Il sera statué sur chaque cas par décision administrative qui pourra, soit interdire définitivement l’installation, soit subordonner la poursuite de l’activité au respect de conditions en vue de la protection des eaux.
Un délai sera fixé dans chaque cas au propriétaire intéressé, soit pour cesser l’activité, soit pour satisfaire aux conditions fixées ; ce délai ne pourra pas excéder trois ans.
Il sera statué sur chaque cas par décision administrative qui fixera, s’il y a lieu, au propriétaire de l’installation en cause, les conditions à respecter pour la protection des eaux ainsi que le délai dans lequel il devra être satisfait à ces conditions ; ce délai ne pourra excéder trois ans.
La reconstruction des bâtiments existants au lieudit « des Buissonnets » est autorisée sous réserve de l’évacuation des eaux usés à l’extérieur du périmètre de protection rapprochée.
Il sera statué sur chaque cas par décision administrative qui fixera, s’il y a lieu, au propriétaire de l’installation en cause, les conditions à respecter pour la protection des eaux ainsi que le délai dans lequel il devra être satisfait à ces conditions ; ce délai ne pourra excéder trois ans.
12.3 - L’application éventuelle de cet article donnera lieu à indemnité fixée comme en matière d’expropriation.
ARTICLE 13 – Réglementation des activités, installations et dépôts dont la création est postérieure au présent arrêté.
Le propriétaire d’une installation, activité ou dépôt réglementé, conformément à l’article 8 ci-dessus, doit, avant tout début de réalisation, faire part au Préfet du HautRhin (1ère Direction – 3ème Bureau) de son intention, en précisant :
Il aura à fournir tous les renseignements complémentaires susceptibles de lui être demandés.
L’enquête hydrogéologique éventuellement prescrite par l’Administration sera faite par le géologue officiel aux frais du pétitionnaire.
L’Administration fera connaître les dispositions prescrites en vue de la protection des eaux dans un délai maximum de trois mois à partir de la fourniture de tous les renseignements ou documents réclamés.
Sans réponse de l’Administration au bout de ce délai, seront réputées admises les dispositions prévues par le pétitionnaire.
Il est rappelé que les activités visées à l’article 8, paragraphes 8.2.1.4, 8.2.2.4, 8.2.3.4, 8.2.4.4, pourront faire l’objet d’une interdiction.
ARTICLE 14 – En tant que de besoin, des arrêtés préfectoraux définiront les règles auxquelles devront satisfaire les installations, activités et dépôts réglementés par application de l’article 8.
ARTICLE 15 – Au cas où la salubrité, l’alimentation publique, la satisfaction des besoins domestiques ou l’utilisation générale des eaux seraient compromises par ses travaux, la collectivité devra restituer l’eau nécessaire à la sauvegarde de ces intérêts généraux dans des conditions qui seront fixées par le Ministère de l’Agriculture sur le rapport du Directeur Départemental de l’Agriculture.
ARTICLE 16 – Le Président du Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs, agissant au nom de ce Syndicat est autorisé à acquérir, soit à l’amiable, soit par voie d’expropriation, les terrains nécessaires à la réalisation du projet et à la constitution du périmètre de protection immédiate.
Les expropriations éventuellement nécessaires devront être réalisées dans un délai de cinq ans à compter de la date de publication du présent arrêté.
ARTICLE 17 – Quiconque aura contrevenu aux dispositions de l’article 8 du présent arrêté sera passible des peines prévues par le décret n°67-1094 du 15 décembre 1967 pris pour l’application de la loi n°64-1245 du 16 décembre 1964.
ARTICLE 18 – Le présent arrêté sera par les soins et à la charge du Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs notifié à chacun des propriétaires intéressés notamment par l’établissement des périmètres de protection et publié au Livre Foncier en application de l’article 36-2° du décret 55-22 du 04 janvier 1955 portant réforme de la publicité foncière et du décret modifié 55-1340 du 14 octobre 1955 (article 73).
ARTICLE 19 – Le Secrétaire Général du Haut-Rhin, - le Sous-Préfet de THANN, - le Président du Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs, - les Maires de ALTENBACH, BITSCHWILLER-les-THANN, BOURBACH-le-BAS, BOURBACH-le-HAUT, GEISHOUSE, GOLDBACH, LEIMBACH, MASEVAUX, RAMMERSMATT, RODEREN, THANN, VIEUX-THANN, WILLER-sur-THUR, , - le Directeur Départemental de l’Agriculture du Haut-Rhin, - le Directeur départemental de l’Equipement du Haut-Rhin, - l’Ingénieur des T.P.E. (Mines), - l’Inspecteur des Etablissements Classés, - le Directeur Départemental de l’Action Sanitaire et Sociales, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un extrait sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture du HautRhin.
Fait à Colmar, le 06 novembre 1981
Pour ampliation Le Chef de bureau délégué
Signé : Marie-Hélène POIROT
POUR LE PREFET, Le Secrétaire Général
Signé : Pierre JULIEN
Intitulé du document : N2 Implantation des constructions
N2a
N2b
Article N3
N3
SECTEUR • Les toitures des bâtiments d’accueil doivent avoir une
Ne
pente inférieure à 45°.
Ensemble • Les toitures des extensions et des annexes doivent être de la zone d’une pente en harmonie avec les bâtiments qu’elles
N
voisinent.
3m
recul minimum de 3 mètres
3m
3m - RUE -
Intitulé du document : • La hauteur des nouvelles annexes est limité à 3,5 mètres
Article N4
La hauteur maximale des constructions est mesurée en tous points par rapport au terrain naturel préexistant.
Houppier
Partie d’un arbre constituée de l’ensemble des branches situées au sommet du tronc (des branches maîtresses aux rameaux).
Limites séparatives
Il s’agit des limites entre propriétés voisines (hors limites avec l’espace public, cf. alignement).
Mur-bahut
Un "mur-bahut" est un mur bas supportant par exemple une grille de clôture, les arcades d'un cloitre, ou bien une balustrade
Opération d’aménagement d’ensemble
Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble : les lotissements, les ZAC, les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 5000 m².
3m
voisinage confondues
SCHÉMAS DES ARTICLES U2b ET AU2b DU RÈGLEMENT
3m
voisinage confondues
PRÉSENTATION DU VOLUME DANS LEQUEL DOIVENT S’INSCRIRE LES CONSTRUCTIONS ÉDIFIÉES À MOINS DE 3 MÈTRES DES LIMITES SÉPARATIVES DE VOISINAGE
45° 5,5 m 2,5 m 3m - RUE - · Limite séparative de voisinage
45° 5,5 m 2,5 m 3m 8m · Limite séparative de voisinage
Les annexes ou parties de constructions édifiées à moins de 3 mètres de la limite séparative peuvent êtres jointes ou disjointes de la construction principale
SCHÉMAS DES ARTICLES U2b ET AU2b DU RÈGLEMENT
56
Plan Local d’Urbanisme - Règlement
ILLUSTRATION DES POSSIBILITÉS D’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS À MOINS DE 3 MÈTRES DES LIMITES SÉPARATIVES DE VOISINAGE
Exemple n°1
3m
Longueur de 5 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
Limites séparatives
Exemple n°2
Longueur de 5 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
Limites séparatives
Exemple n°3
Limites séparatives
limites séparatives
Longueur de 8 m localisée à moins de 3 mètres des limites
séparatives
3m
3m
3m
Longueur de 8 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
3m - RUE -
Construction
Hauteur maximale 0,8 m
Terrain naturel plat
Dalle du rez-de-chaussée
Coté amont
nstruction
n naturel plat
Dalle du rez-de-chaussée
Coté amont
Construction
Hauteur maximale 0,5 m coté amont
Terrain naturel en pente
Dalle du rez-de-chaussée Hauteur libre coté aval
Coté aval
Construction
Hauteur maximale 0,5 m co
Terrain naturel en p
SCHÉMAS DE L'ARTICLE AUh5 DU RÈGLEMENT
Construction
Hauteur maximale 0,8 m
Terrain naturel plat
Dalle du rez-de-chaussée
Coté amont
Intitulé du document : Emprise au sol
L’emprise au sol de la construction correspond à la projection au sol de toutes parties du bâtiment d’une hauteur supérieure à 0,60 m par rapport au terrain naturel, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons.
Emprises publiques
Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d’eau domaniaux, canaux, jardins publics, équipements publics, ...
Façade
Chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons). Le terme façade principale s’entend ici comme celle qui est la plus proche de la voie ou de l’espace public.
Un espace est de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou projetés n’entravent pas le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique. Cependant, les ouvrages d’infrastructure profonds (réseaux, canalisations…) et les conduits d’infiltration des eaux pluviales de rétention ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre. Les espaces de pleine terre devront être végétalisés en surface.
Recul et retrait
Le recul ou retrait est la distance séparant la construction des emprises publiques, des voies ou des limites séparatives. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites. Il est constitué par l’espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies.
Ripisylves
Ensemble des formations boisées, buissonnantes et herbacées présentes sur les rives d'un cours d'eau
Servitudes
En-dehors des servitudes d’urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe :
Le PLU les reprend dans un but d’information et de classification. Chaque type de servitude d’utilité publique dépend d’un régime administratif particulier.
Sol ou terrain naturel
Il s’agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai.
Toiture végétalisée
Toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale au moins égale à 0,25 mètre.
Voie
Les dispositions réglementaires s’appliquent à l’ensemble des voies, quel que soit leur statut (public ou privé), ou leur affectation (voie piétonne, cycliste, route...). Toutefois, les chemins piétonniers ou carrossables présentant une largeur d’une limite de propriété à l’autre inférieure ou égale à 3 mètres ne sont pas considérés comme des voies et ne sont donc pas soumis aux règles les concernant.
Habitation
Cette destination comprend les logements et hébergements en tant qu’habitat résidentiel, habitat adapté tels que notamment les résidences services, les résidences et foyers destinés aux étudiants, aux jeunes travailleurs et aux travailleurs immigrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants, qui constituent leur lieu de résidence habituel.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprend les sousdestinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipement recevant du public ;
Il s’agit des fonctions d’intérêt général, destinées à apporter une réponse à un besoin collectif, qu’il s’agisse d’un service public ou d’un organisme privé chargé de satisfaire un intérêt collectif, par la mise à disposition d’installations administratives, hospitalières, sanitaires, sociales, de la petite enfance, scolaires, universitaires, culturelles, cultuelles, sportives, pénitentiaires, de la défense et de la sécurité, aires d’accueil des gens du voyage, etc.
Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication, etc.) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, etc.) constituent des équipements publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.
Commerce et activités de service
Comprend les « sous-destinations » suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.
La sous-destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de services. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.
Commerce alimentaire : alimentation générale, boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie, boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie, fromagerie, crémerie, caviste, produits diététiques, primeurs...
Commerce non alimentaire : équipement de la personne (chaussures, lingerie, sports, prêt-àporter), équipement de la maison (brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier, quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage), loisirs (sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie), divers (pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie), coiffure, soins esthétiques et soins corporels, optique, médical et paramédical, agences (agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école), etc
Services à la personne : établissements de service ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage automobile, vidéothèque, salle de jeux, etc.), activités sportives et culturelles (cinémas, salles de spectacle), cafés et restaurants, etc.
L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère temporaire de l’hébergement et celui de l’existence des services qui caractérisent l’activité d’un service hôtelier (restaurant, blanchisserie, accueil,...). Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Comprend les « sous-destinations » suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition.
Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises, autres professions libérales (architecte, géomètre, avocat, notaire, expert-comptable, infirmier,... ).
L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels. Peuvent constituer des activités artisanales les activités suivantes : bâtiment, cordonnerie, photographie, reprographie, imprimerie, photocopie, serrurerie, pressing, repassage, confection, réparation, artisanat d’art, ateliers d’artistes, automobiles-motos-cycles (concessions, garage, réparation et vente de véhicule, station essence), etc.
L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives à destination principale de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital, pouvant comporter une activité complémentaire de vente en gros ou de détail, en lien avec l’activité principale.
Nom botanique • Acer campestris
Nom commun • Erable champêtre
Nom botanique • Amelanchier ‘ballerina’
Nom commun • Amélanchier
Nom botanique
Nom commun
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Plan Local d’Urbanisme - Règlement
1"
53
La construction « projet » doit s’implanter en alignement ou en arrière de la ligne d’implantation donnée par la construction riveraine la plus proche de la rue, dans l’exemple ci-contre, la construction riveraine n°1
Construction (principale) riveraine n°1, implantée le plus proche de l’emprise publique
Limites séparatives
Limites séparatives
La construction principal doit être implantée dans le couloir de recul défini par les constructions riveraines
CONRSITVREURCATINIOCEoNn2struction (principale) riveraine n°2
La construction « projet » doit s’implanter en alignement ou en avant de la ligne d’implantation donnée par la construction riveraine la plus reculée de la rue, dans l’exemple ci-contre, la construction riveraine n°2
Plan Local d’Urbanisme - Règlement
54
3m
3m - RUE -
Limites séparatives
Espaces verts en pleine terre Surface de la parcelle
Sont considérés comme de pleine terre, les espaces couverts de terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel, tel qu'illustrés ci-dessous :
Illustration des Surface Pleine Terre et perméables
Surfaces et éléments pris en compte dans le calcul du Coefficient de Biotope par Surface (CBS)
Le coefficient de biotope par surface correspond au rapport entre les surfaces :
et la surface de la parcelle ou de l'unité foncière considérée.
Dans ce calcul, sont valorisées comme bonus :
Sont considérés comme perméables les couverts n'opposant pas de frein à l'infiltration des eaux dans les strates du sol naturel tel par exemple :
Illustration des Surface Pleine Terre et perméables
Sont considérées comme semi-perméables les couverts de type graviers, dallage de bois, pierres de treillis de pelouse, stabilisé ou terre armée, pavés drainants ou à joints engazonnés, bande de roulemenItllutesltpratrioexnedmepsleSu: rface Pleine Terre et perméables
Illustration des surfaces semi-perméables
Illustration des su imperméables
Illustration des surfaces semi-perméables
Illustration des surfaces imperméables
Illustration imperméab
LEIMBACHIllustration des surfaces imperméables
PRAGMA Sont considérés comme imperméables les couverts de type aire de parking en enrobé, allée piétonne en asphalte, en dallage ou en pavés jointillés au ciment ou à la colle, terrasse en béton, toiture en tuile, zinc ou ardoise, tel par exemple :
Illustration des surfaces imperméables
Illustration des surfaces imperméables
Sont considérées comme toitures ou terrasses végétalisées les terrasses ou toitures plantées avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 25 cm, tel par exemple :
Illustration de toitures ou terrasses végétalisées
Sont considérées comme murs et façades végétalisés les surfaces verticales concernées par la végétalisation tels les façades totales ou partielles, ou les murs pignons :
Illustration de murs végétalisés Sont considérées comme arbres les sujets disposant d'une taille adulte supérieure à 5 mètres et disposant de l'espace nécessaire à leur développement :
Illustration d’arbres d’une taille adulte supérieure à 5 mètres
Le calcul du PLT et du CBS : illustration et exemple
Pour le calcul du CBS et du PLT, il suffit d'établir un plan masse du projet en différenciant :
Dans le cas où le projet comprend des toitures, terrasses, murs ou façades végétalisés, il importe également de calculer la surface de ces éléments pour valoriser le bonus qui en découle. Dans le cas où le projet comprend la plantation d'arbres de hautes tiges, il importe également d'en considérer le nombre afin de valoriser le bonus de 50 m2 par arbre qui en découle.
Eléments à renseigner
Extrait du règlement PLT et CBS à respecter
6. ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DU 6/11/1981 (modifié le 3 juin 1988 et abrogé partiellement par l’arrêté du 3 mars 1998) de déclaration d'utilité publique de la dérivation d’eaux souterraines et des périmètres de protection pour l'alimentation en eau potable
-68020 Colmar – 7 rue Bruat 03.89.23.99.51
Direction de l’Administration Générale et de la Réglementation
-------------(1ère Direction - 1er Bureau)
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Pour ce faire, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un ou des éléments identifiés doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. r.421-23 CU).
L'autorisation ou le refus de l'autorisation est rendu au cas par cas selon les motifs présentés : les raisons liées à la santé et la qualité des sujets ainsi qu'à la sécurité des biens et des personnes sont notamment retenues. En cas d'abattage, provoqué ou rendu nécessaire, il peut être demandé des plantations nouvelles en compensation.
Article N6
N6
Ensemble de la ZONE N Secteur Nb
Les définitions du lexique présentées ci-après s'appliquent à l'ensemble du Règlement, ainsi qu'aux OAP.
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES - Illustrations et présentation des types de surfaces
L'objectif de l'article 6 du règlement : conforter la biodiversité et limité l'imperméabilisation des sols dans l'espace urbain
Dans le but de conforter la place de la nature et de la biodiversité dans l'espace urbain, de limiter les îlots de chaleur en été et de favoriser une perméabilité des sols favorable à l'infiltration des eaux de pluie, l'article 6 du règlement prévoit un traitement environnemental et paysager des espaces. Pour ce faire, le règlement met en place un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) et un coefficient de surface en pleine terre (PLT). Le Coefficient de surface en Pleine Terre (PLT) vise à garantir une surface minimale en espace vert ou de jardin. Le Coefficient de Biotope par Surface (CBS) vise à garantir un équilibre entre perméabilité et imperméabilité des sols et un équilibre entre espace bâti et non bâti.
Surface prise en compte dans le calcul du Coefficient de surface en Pleine Terre (PLT)
Le coefficient de surface en pleine terre correspond au rapport entre les surfaces dites de Pleine Terre et la surface de la parcelle ou de l'unité foncière considérée.
N4
Article N5
N5
Intitulé du document : Accès
L’accès dont il est question au chapitre « conditions de desserte » du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable et permettant la sortie de véhicules.
Albédo
L’albédo est le pouvoir réfléchissant du rayonnement solaire d’une surface. Plus une surface est claire, plus son albédo est élevé et permet de réfléchir l’énergie solaire. Les surfaces sombres ont un faible albédo qui absorbe le rayonnement solaire dans la journée pour le restituer la nuit, accentuant ainsi le phénomène d’ilot de chaleur.
Alignement
L’alignement est la limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé *.
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle peut être accolée ou non à la construction principale.
Arbre de haute tige
Toute espèce d’arbre ayant plus de 6 m de haut à l’état adulte.
Attique
Est considéré comme attique le dernier niveau droit placé au sommet d’une construction et situé en retrait d’au moins 2 m d'au moins DEUX façades.
Changement de destination modification de l’usage d’un bâtiment, avec ou sans travaux, selon les 5 destinations prévues à l’article r.151-27 du Code de l’Urbanisme.
Coefficient de Biotope par Surface (CBS)
Le coefficient fixe une obligation de maintien ou création de surfaces non imperméabilisées ou éco aménageables sur l’unité foncière qui peut être satisfaite de plusieurs manières : espace libre en pleine terre, surface au sol artificialisée, mais végétalisée sur une profondeur minimale déterminée par le règlement, toitures et murs végétalisés…
Les différentes manières de respecter cette obligation n’ayant pas la même efficacité du point de vue de la préservation de la biodiversité, le règlement du PLU prévoit un coefficient différent pour chacune d’entre elles permettant de prendre en compte cette différence d’efficacité.
Clôture
Une clôture enclot un espace, le plus souvent elle sépare deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés).
Ceci ne constitue pas une règle absolue, la clôture peut parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.
Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme, un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation - espace activité - espace cultivé, etc.
La clôture comprend les piliers et les portails.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. En particulier il importe de noter que deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher au sens de l’article r. 112-2 du Code de l’Urbanisme.
Construction principale et annexes
Sont considérées comme constructions principales les constructions d'habitation ou, à défaut, les autres constructions d'une emprise au sol supérieure à 55 mètres carrés. Les autres constructions sont considérées comme des annexes.
Cuma
Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole.
Intitulé du document : Alimentation en eau potable
LE PREFET DU HAUT-RHIN Officier de la Légion d’Honneur
VU le Code de l’Expropriation pour cause d’utilité publique ;
VU l’article 113 du Code rural sur la dérivation des eaux non domaniales ;
VU les articles L.20 et L.20.1 du Code de la Santé Publique ;
VU le décret n°61-859 du 1er août 1961 complété et modifié par le décret n°67-1093 du 15 décembre 1967 portant règlement d’administration publique pour l’application de l’article L.20 du Code de la Santé Publique ;
VU la loi n°64-1245 du 16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et la lutte contre leur pollution ;
VU le décret n°67-1094 du 15 décembre 1967, sanctionnant les infractions à la loi n°64-1245 du 16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et à la lutte contre leur pollution ;
VU le décret-loi du 08 août 1935 sur la protection des eaux souterraines et les textes qui l’ont complété ou modifié ;
VU la circulaire Interministérielle du 10 décembre 1968, relative aux périmètres de protection des points de prélèvement d’eau destinés à l’alimentation des collectivités humaines ;
VU les rapports du service de la carte géologique d’Alsace et de Lorraine en date des 25 avril 1979 et 30 mars 1977 (paragraphe 442 uniquement) ;
VU le plan parcellaire des terrains compris dans les périmètres de protection des captages ;
VU les délibérations du Comité-Directeur du Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs en date des 12 février 1971 et 11 juillet 1974 :
VU l’arrêté préfectoral n°66.034 du 02 avril 1981 prescrivant l’ouverture de l’enquête préalable à la déclaration d’utilité publique du projet ;
VU les conclusions du Commissaire-Enquêteur ;
VU l’avis du Sous-Préfet de THANN ;
VU le rapport en date du 19 septembre 1981 du Directeur Départemental de l’Agriculture du Haut-Rhin ;
CONSIDERANT qu’une nouvelle consultation du service géologique sera faite pour réexaminer les limites des périmètres de protection du forage du Gehren à MOOSCH ;
CONSIDERANT que de légères modifications ont été apportées aux limites des captages de GOLDBACH et de BOURBACH-le-HAUT compte-tenu des observations présentées au cours de l’enquête ;
SUR la proposition du Directeur Départemental de l’Agriculture du Haut-Rhin ;
ARTICLE 1er – Sont déclarés d’utilité publique les travaux à entreprendre par le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs en vue de son alimentation en eau potable.
ARTICLE 2 – Le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs est autorisé :
Le volume à prélever par le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs ne pourra excéder pour chacune des sources captées, le débit fixé en annexe 1.
le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs devra laisser toutes autres collectivités, dûment autorisées par arrêté préfectoral, utiliser les ouvrages visés par le présent arrêté en vue de la dérivation, à leur profit, de tout ou partie des eaux surabondantes. Ces dernières collectivités prendront à leur charge tous les frais d’installation de leurs propres ouvrages, sans préjudice de leur participation à l’amortissement des ouvrages empruntés ou aux dépenses de première installation. L’amortissement courra à compter de la date d’utilisation de l’ouvrage.
Il sera laissé en tout temps s’écouler à l’aval de chaque source, pour la sauvegarde des intérêts généraux, un débit ou un % du débit recueilli fixé en annexe 1.
ARTICLE 3bis – Dérivation d’eaux souterraines
Le volume à prélever par pompage ne pourra excéder, pour chacun des forages ou puits réalisés, un débit fixé en annexe 1.
ARTICLE 3ter – Dérivation d’un cours d’eau non domanial
Le prélèvement ne pourra excéder pour chacune des prises, le débit fixé en annexe 1. Pour la sauvegarde des intérêts généraux, il devra être transmis en tout temps en aval des prises un débit ou un % du débit du cours d’au fixé en annexe 1.
le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs devra laisser toutes autres collectivités, dûment autorisées par arrêté préfectoral, utiliser les ouvrages visés par le présent arrêté en vue de la dérivation, à leur profit, de tout ou partie des eaux surabondantes. Ces dernières collectivités prendront à leur charge tous les frais d’installation de leurs propres ouvrages, sans préjudice de leur participation à l’amortissement des ouvrages empruntés ou aux dépenses de première installation. L’amortissement courra à compter de la date d’utilisation de l’ouvrage.
ARTICLE 4 – Les dispositions prévues pour que les diverses prescriptions de l’article précédent soient régulièrement observées ainsi que les appareils de jaugeage et de contrôle nécessaires devront être soumis par la collectivité à l’agrément du Directeur Départemental de l’Agriculture avant leur mise en service.
ARTICLE 5 – Un arrêté préfectoral, pris après accomplissement des formalités prévues par le décret du 1er août 1905, réglementera les ouvrages de prise en imposant les dispositions nécessaires pour que les prescriptions de l’article 3 soient régulièrement observées.
ARTICLE 6 – Conformément à l’engagement pris par le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs, dans sa séance du 11 juillet 1974, la collectivité devra indemniser les usiniers, irrigants et autres usagers des eaux de tous les dommages qu’ils pourront prouver leur avoir été causés par la dérivation des eaux.
ARTICLE 7 – Il est établi autour du point d’eau : - un périmètre de protection immédiate ; - un périmètre de protection rapprochée ; - un périmètre de protection éloignée seulement pour les points d’eau dont la protection nécessite la délimitation d’un tel périmètre.
en application des dispositions de l’article L20 du Code de la Santé Publique et du décret n°61-859 du 1er août 1961 complété et modifié par le décret n°67-1093 du 15 décembre 1967.
ARTICLE 8– Prescriptions imposées à l’intérieur des périmètres de protection.
8.1 – Périmètre de protection immédiate : A l’intérieur de ce périmètre sont interdits tous dépôts, installations ou activités autres que ceux strictement nécessaires à l’exploitation et à l’entretien des points d’eau. Les terrains formant ce périmètre seront acquis en pleine propriété par la collectivité, ou, dans le cas de terrains soumis au régime forestier, feront l’objet d’une concession. Dans tous les cas, ces terrains seront clôturés.
8.2 – Périmètre de protection rapprochée.
8.2.1 – Pour l’ensemble des captages, forages ou prises d’eau à l’exception des points suivants : 412-3-20, 412-3-21, 412-3-18, 412-3-54
8.2.1.1 – Sont interdits : - le dépôt d’ordures ménagères, d’immondices, de détritus de produits radioactifs et de tous les produits et matières susceptibles d’altérer la qualité des eaux ; - l’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières ; - la construction d’installations d’épuration d’eaux usées domestiques ou industrielles ; - l’épandage ou l’infiltration d’eaux usées d’origine domestique ou industrielle ; - le stockage de tous produits ou substances destinés à la fertilisation ou à la désinfection des sols, à la lutte contre les ennemis des cultures ou à la régularisation de la croissance des végétaux ;
8.2.1.2 – A plus de 300m des sources et prises d’eau ainsi qu’à l’intérieur des périmètres de protection rapprochée des forages, le pacage des animaux est admis sous réserve d’une densité inférieure à 5 UBG/ha et en l’absence de locaux de stabulation.
8.2.1.3 – Doivent être déclarés, avant toute exécution, en vue de la fixation des conditions particulières de réalisation imposées pour la protection des eaux souterraines :
8.2.1.4 – Peuvent être interdits ou réglementés et doivent, de ce fait, être déclarés dans les mêmes conditions qu’au paragraphe 8.2.1.3 toutes activités ou tous faits susceptibles de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité de l’eau.
8.2.2 – Pour les sources 412-3-20 et 412-3-21 alimentant RODEREN (sources appelées localement n°11 et 12) :
8.2.2.1 – Sont interdits :
8.2.2.2 – Au-delà de 200m des captages, le pacage des animaux sous réserve d’une densité inférieure à 5 UBG/ha et en l’absence de locaux de stabulation.
8.2.2.3 – Doivent être déclarés, avant toute exécution, en vue de la fixation des conditions particulières de réalisation imposées pour la protection des eaux souterraines :
8.2.2.4 – Peuvent être interdits ou réglementés et doivent, de ce fait, être déclarés dans les mêmes conditions qu’au paragraphe 8.2.2.3 toutes activités ou tous faits susceptibles de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité de l’eau.
8.2.2.5 – Les prescriptions énoncées de 8.2.2.1 à 8.2.2.4 s’appliquent également à la colonie de vacances de la gendarmerie nationale située à côté de la chapelle.
8.2.3 – Pour la prise d’eau 412-3-18 alimentant THANN et dénommée « prise d’eau Goldbach » :
8.2.3.1 – Sont interdits :
8.2.3.2 –le pacage des animaux sous réserve d’une densité inférieure à 5 UBG/ha et en l’absence de locaux de stabulation.
8.2.2.3 – Doivent être déclarés, avant toute exécution, en vue de la fixation des conditions particulières de réalisation imposées pour la protection des eaux souterraines :
8.2.3.4 – Peuvent être interdits ou réglementés et doivent, de ce fait, être déclarés dans les mêmes conditions qu’au paragraphe 8.2.3.3 toutes activités ou tous faits susceptibles de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité de l’eau.
8.2.4 – Pour le puits n°412-3-54 de WILLER-sur-THUR :
8.2.4.1 – Sont interdits :
8.2.4.2 –le pacage des animaux sous réserve d’une densité inférieure à 5 UBG/ha et en l’absence de locaux de stabulation.
8.2.4.3 – Doivent être déclarés, avant toute exécution, en vue de la fixation des conditions particulières de réalisation imposées pour la protection des eaux souterraines :
8.2.4.4 – Peuvent être interdits ou réglementés et doivent, de ce fait, être déclarés dans les mêmes conditions qu’au paragraphe 8.2.4.3 toutes activités ou tous faits susceptibles de porter atteinte directement ou indirectement à la qualité de l’eau.
8.3 – Périmètre de protection éloignée:
Font l’objet, dans le cadre des autorisations ou déclarations réglementaires existant à d’autres titres, de la prescription de mesures particulières pour la protection des eaux souterraines
Ou
Doivent être déclarés, en vue de la prescription de ces mêmes mesures, en l’absence d’autorisation ou de déclarations imposées à d’autres titres :
ARTICLE 9– Mesures applicables aux routes traversant les périmètres de protection.
Un certain nombre de routes traversent les périmètres de protection et constituent un risque de pollution potentiel.
En conséquence, dans la traversée des périmètres, les mesures suivantes seront applicables aux camions transportant des produits nocifs :
ARTICLE 10– Le périmètre de protection immédiate, dont les terrains doivent être acquis en pleine propriété, sera clôturé à la diligence et aux frais du Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de THANN et environs.
Les limites des périmètres de protection immédiate, rapprochée et éloignée sont précisées dans l’annexe ci-jointe et figurent sur les cartes également annexées au présent arrêté.
ARTICLE 11 – Les eaux devront répondre aux conditions exigées par le Code de la Santé Publique, et lorsqu’elles devront être épurées, le procédé d’épuration, son installation, son fonctionnement et la qualité des eaux épurées seront placés sous le contrôle du Conseil Départemental d’Hygiène (ou du Conseil Supérieur d’hygiène publique de France).
ARTICLE 12 – Réglementation des activités, installations et dépôts existante à la date du présent arrêté.
Les installations, activités et dépôts visés à l’article 8, existants dans les périmètres de protection éloignée ou rapprochée à la date du présent arrêté, seront recensés par les soins de la collectivité propriétaire du point d’eau pour lequel les périmètres sont fixés et la liste en sera transmise au Préfet du Haut-Rhin.
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.