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Edifiable

Zone NZone naturelle aux Rousses

  • Zone naturelle

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Les constructions et leurs annexes doivent être implantées, soit à l’alignement, soit à au moins 3 mètres des voies (publiques ou privées) et emprises publiques.
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des annexes non accolées sera limitée à 3,60m au faîtage.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone N, 11 articles
Sommaire

Le règlement de la zone N, article par article

Le règlement entier, 110 articles

Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 9 zones

Dans tous les secteurs : ‐ Toutes constructions et installations autres que celles prévues à l’article 2, ‐ Toute installation pouvant entraîner des nuisances préjudiciables au caractère de la zone, ‐ Les carrières, hormis en zone Nk ‐ Les dépôts de toute nature, autres que ceux justifiés par l’exploitation agricole ou ceux dûment autorisés par arrêté préfectoral,

En secteur Nzh : Tous les travaux affectant le fonctionnement et les caractéristiques de la zone humide, et notamment : les constructions, remblaiements, exhaussements, affouillements, dépôts divers, création de plans d’eau et imperméabilisation à l’exclusion des travaux de restauration et de réhabilitation de ces zones humides.

Mouvements de terrain :

Dans les zones concernées par un risque maîtrisable selon l’atlas des risques du BRDA et figurant dans les plans de zonage : une étude préalable géotechnique, d'un niveau approprié, concernant tout projet pouvant impacter ou être impacté par la stabilité des sols, devra être réalisée. En tout état de cause, une étude géotechnique sera prescrite au moment du Permis de Construire.

Dans les zones concernées par un risque majeur, toute construction principale nouvelle est interdite, seuls peuvent être autorisés les équipements d’intérêt collectif notamment ceux indispensables à l’aménagement du territoire, les extensions des constructions existantes et les annexes une étude préalable géotechnique, d'un niveau approprié devra être réalisée. En tout état de cause, une étude géotechnique sera prescrite au moment du Permis de Construire.

Canalisations de gaz : - Dans la bande de dangers graves : les établissements recevant du public relevant de la 1ère à la 3ème catégorie - Dans la bande de dangers très graves : les établissements recevant du public de plus de 100 personnes.

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Le même sujet dans les 9 zones

Dans tous les secteurs : ‐ Les installations techniques de service public ou d’intérêt collectif. ‐ Les équipements publics et les installations d’intérêt collectif notamment celles entrant dans le cadre de la gestion et de la protection des espaces naturels ;

En toute zone et secteurs sauf Ni et Nzh : ‐ les affouillements et exhaussements de sol liés à la réalisation d’une construction, à l’activité agricole ou à la réalisation des équipements et infrastructures publiques. ‐ Les abris de pâture ‐ l’extension des constructions à usage d’habitation préexistantes à l’approbation du PLU ainsi que les annexes accolées, sous réserve :

  • que leur emprise au sol cumulée ne dépasse pas 50 m2 et qu’elle représente au maximum 30% de la surface de plancher de la construction principale existante du respect strict des conditions définis à l’article 11 ;

‐ les annexes non accolées dans la limite

  • d’une annexe par construction principale,
  • d’une emprise au sol maximum de 50 m2
  • du respect strict des conditions définis à l’article 11

‐ Le changement de destination vers les activités artisanales/commerciales et l’hébergement hôtelier dans la limite de 150 m2 de surfaces de plancher des constructions à usage d’habitation préexistantes repérées sur les plans de zonage.

En secteur Ni : ‐ Les extensions et les annexes accolées ou non aux constructions à usage d’habitation préexistantes susceptibles d’augmenter la population et les biens exposés au risque inondation sont interdites.

En secteurs Ng : ‐ les aménagements de loisirs liés à la pratique du golf.

En secteurs Ns :

‐ les équipements sportifs, les aménagements nécessaires à la pratique de sports et de loisirs de plein air ainsi que les équipements nécessaires à l’accueil du public

  • Aménagements de pistes de sport de glisse
  • Remontées mécaniques,
  • Retenue collinaire
  • Abris à matériel
  • Constructions destinées à la vente de billets, sanitaires, postes de secours…
  • Aires de stationnement.
  • Ouvrages d’intérêt collectif nécessaires au fonctionnement du site

En secteur Nk : ‐ l’ouverture et l’exploitation de carrière

En secteur Nt : ‐ commerce (restauration) ‐ la restauration des constructions existantes à vocation touristique, ‐ les aménagements légers de loisirs (sanitaires, table de pique-nique, parcours aventure…)

En secteur Nzh : Les aménagements légers, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel.

Densités imposées dans les Stecal :

Ng : Extension des constructions à usage d’habitation et annexes accolées : emprise au sol cumulée limitée à 50 m2 et maximum 30% de la surface de plancher de la construction principale - annexes non accolées limitées à une annexe par construction principale, une emprise au sol maximum de 50 m2. Les autres constructions hors installations techniques d’équipements collectifs étant interdites, la densité est fixée à 0.

Ni : les constructions pourront occuper jusqu’à 25 % (emprise au sol) de la superficie du secteur délimité.

Nk : les constructions liées à l’exploitation de la carrière ne pourront occuper plus de 0.5 % (emprise au sol) de la superficie du secteur.

Ns : Extension des constructions à usage d’habitation et annexes accolées : emprise au sol cumulée limitée à 50 m2 et maximum 30% de la surface de plancher de la construction principale - annexes non accolées limitées à une annexe par construction principale, une emprise au sol maximum de 50 m2. Les autres constructions pourront occuper jusqu’à 0.5 % (emprise au sol) de la superficie du secteur délimité.

Nt : Extension des constructions à usage d’habitation et annexes accolées : emprise au sol cumulée limitée à 50 m2 et maximum 30% de la surface de plancher de la construction principale - annexes non accolées limitées à une annexe par construction principale, une emprise au sol maximum de 50 m2. Les autres constructions pourront occuper jusqu’à 7.5 % (emprise au sol) de la superficie du secteur délimité.

Nzh : les travaux affectant le fonctionnement et les caractéristiques de la zone humide étant interdits, la densité est fixée à 0.

Section II - conditions de l’occupation du sol

Article N 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIES

Le même sujet dans les 9 zones

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et comporter une chaussée d’au moins 5,50 m de largeur.

Toutefois, certaines voies moins larges pourront être créées si l’opération est déjà desservie par des voies répondant aux exigences de la sécurité, de la défense incendie et de la protection civile.

Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès automobile à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire de passages aménagés sur un fond voisin établi par voie de convention ou par décision judiciaire. Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.

Elles peuvent être également refusées si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques, ou pour celle des personnes utilisant ces accès.

Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Le nombre des accès sur les voies publiques, et en particulier sur la route départementale, peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. Une opération peut être interdite si ses accès provoquent une gêne ou des risques pour la sécurité publique.

Si le terrain est riverain de plusieurs voies, c’est l’accès sur la voie qui présente le moins de gêne à la circulation qui doit être privilégié.

Article N 4Desserte par les réseaux

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Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle, nécessitant l’emploi de l’eau, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les installations présentant un risque particulier de pollution du réseau public par phénomène de retour d’eau doivent être équipées, après compteur, d’un dispositif de déconnection.

Assainissement Le pétitionnaire doit se référer au règlement d’assainissement communal (Cf Annexes du PLU). Eaux usées Le branchement sur le réseau d’assainissement est obligatoire pour toute construction ou installation sous réserve que la nature des effluents soit compatible avec les conditions d’exploitation du réseau dans le respect du règlement d’assainissement.

En l’absence du réseau public d’assainissement, l’assainissement individuel pourra être autorisé si les conditions techniques le permettent conformément à la législation et aux règlements en vigueur.

Tout déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans les égouts publics doit être préalablement autorisé par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par ces eaux usées avant de rejoindre le milieu naturel. L’autorisation fixe par voie de convention, suivant la nature du réseau à emprunter ou des traitements mis en œuvre, les caractéristiques que doivent présenter ces eaux usées pour être reçues.

Eaux pluviales Pour toute construction, des solutions d’aménagements de surfaces drainantes (végétalisation notamment) s’imposent, sauf en cas d’impossibilité technique, afin de permettre l’absorption de l’eau par le terrain naturel : bassin de retenue, aire de stationnement inondable, terrasse et toiture végétalisée, chaussée drainante…

Les eaux pluviales doivent être en totalité absorbées sur la parcelle, en cas d’impossibilité technique, les eaux doivent être stockées sur la parcelle via un dispositif permettant un débit de fuite régulé.

Dans tous les cas, l’excès de ruissellement ne peut être rejeté au réseau public qu’après qu’auront été mises en œuvre sur la parcelle privée toutes les solutions susceptibles de limiter les apports pluviaux dans le réseau.

Toute construction doit être raccordée au réseau d’évacuation d’eaux pluviales, s’il existe.

Tout raccordement d’une voie privée sur une voie publique devra faire l’objet d’un aménagement permettant la collecte des eaux de ruissellement.

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire, qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

L'évacuation des eaux de ruissellement doit, si nécessaire, être assortie d'un pré-traitement.

Les ruisseaux, fossés de drainage servant au recueil des eaux pluviales ne peuvent être couverts sans autorisation de l’autorité administrative compétente.

Article N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

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Les terrains doivent permettre à la réalisation d’un assainissement individuel conforme à la règlementation en vigueur en lien avec le schéma directeur d’assainissement de la commune.

Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Le même sujet dans les 9 zones

Les constructions et leurs annexes doivent être implantées, soit à l’alignement, soit à au moins 3 mètres des voies (publiques ou privées) et emprises publiques.

En secteur Nt, les constructions et installations doivent être implantées à au moins 3 mètres des voies (publiques ou privées) et emprises publiques.

Des implantations différentes pourront être autorisées ou prescrites pour des extensions ou aménagements de bâtiments existants non conformes à ces règles ou en cas de reconstruction après sinistre.

Article N 9Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Le même sujet dans les 9 zones

Les constructions s’implanteront librement en respectant les hauteurs définies à l'article N - 10 dans la marge de 0 à 3 m vis-à-vis des limites séparatives. Lorsque la limite séparative constitue une limite de zone avec une zone U ou AU, il sera fait application de l’article 7 de la zone U ou AU en question.

En secteur Nt, les constructions et installations doivent au moins être implantées à une distance égale à la moitié de leur hauteur sans pouvoir être inférieure à 3 m. Des implantations différentes pourront être autorisées ou prescrites pour des extensions ou aménagements de bâtiments existants non conformes à ces règles ou en cas de reconstruction après sinistre.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Les annexes non accolées des constructions à usage d’habitation s’implanteront dans un périmètre maximal de 25 m par rapport à la construction principale.

Emprise au sol

L’emprise au sol des annexes non accolées des constructions à usage d’habitation est limitée à 50 m2 L’emprise au sol cumulée des extensions des constructions à usage d’habitation et des annexes accolées est limitée à 50 m2 à compter de l’approbation du PLU.

Article N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS

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Définition hauteur

La hauteur maximale autorisée correspond à la différence d’altitude entre le point le plus haut et le point le plus bas de la construction. Les éléments techniques tels que les cheminées … ne sont pas pris en considération.

X15mèmtres

La hauteur des constructions ou ouvrages pouvant être autorisée au titre du présent chapitre ne devra pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Dans les zones N et dans les secteurs Nt, la hauteur absolue des constructions est limitée à 5 m. Des adaptations peuvent être accordées en fonction des nécessités techniques pour certaines superstructures, ou pour s’adapter aux volumes existant dans le cadre d’extension.

Les extensions et les annexes accolées aux constructions à usage d’habitation existantes ne pourront dépasser la hauteur de celles-ci. La hauteur des annexes non accolées sera limitée à 3,60m au faîtage.

4m

4,33m 4,67m 5m 5,33m 5,67m

6m

Dans la marge de recul de 0 à 3 m par rapport aux limites séparatives, la hauteur maximale de la construction s'inscrira dans le gabarit ci-contre :

Hauteur maximale autorisée dans la bande de 0 à 3 m

Limite séparative

Les constructions qui s’implanteront sur limite séparative pourront déroger à cette règle dans le cadre d'une continuité du tissu bâti ou dans le cadre de constructions jumelées. La hauteur maximale autorisée sera alors définie par l'harmonie avec le bâti voisin.

Distance minimale d'implantation / hauteur de la construction :

Pour les bâtiments techniques publics, des hauteurs différentes pourront être tolérées.

0,5m 1m 1,5m 2m

2,5m 3m

Article N 11Aspect extérieur

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Le permis de construire ou les travaux soumis à déclaration peuvent n’être accordés que sous réserve du respect de prescriptions spéciales, si la construction par sa situation, son volume, l’aspect, le rythme ou la coloration de ses façades, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ou aux sites. La volumétrie des constructions, la proportion des ouvertures, le choix et la mise en œuvre des matériaux, doit s’inspirer des exemples d’architecture traditionnelle locale et en être une expression contemporaine.

Elles respecteront les principes suivants :

‐ elles présenteront une simplicité de volume et une disposition harmonieuse des ouvertures

‐ elles s'adapteront au terrain naturel

‐ les talus artificiels et les décaissements apparents sont interdits

‐ out pastiche d'une architecture archaïque ou étrangère à la région du Haut-Jura est interdit

‐ les annexes seront réalisées avec des matériaux et un aspect identique au bâtiment principal, à l’exception des annexes, dont l’emprise au sol est inférieure à 20 m2, qui pourront être réalisées avec des matériaux non conformes aux règles habituelles.

‐ Les annexes accolées et les extensions (notamment de type véranda) devront s’harmoniser avec la volumétrie générale du bâtiment ou de ses travées pour conserver un équilibre d'ensemble. Elles devront constituer autant que possible une continuité avec le volume principal et non un ajout de type « verrue ». Elles seront réalisées avec des matériaux d’aspect identique à la construction principale ou au contraire créant un contraste mettant en valeur le bâtiment originel.

Pour les bâtiments réputés à usage principal d’habitation préexistants à l’approbation du PLU

‐ repérés au titre de l’article L151-19 Toute intervention sur l’enveloppe extérieure – modification de volume, percements, aspect des façades et des toitures, extensions, adjonctions (annexes accolées), devra prendre en compte les indications qui prendront valeur de prescription, mentionnées dans le chapitre « Intégration architecturale » du guide des bonnes pratiques architecturales, paysagères et urbaines en annexe du présent règlement.

‐ non repérés au titre de l’article L151-19 Il sera fait application de l’article UB11

‐ Les annexes non accolées des constructions à usage d’habitation Elles seront impérativement revêtues de manière à présenter un « aspect traditionnel » : bardage bois vertical – tavaillons – bardage zinc traditionnel. Leur implantation, leur volumétrie viseront à effacer au mieux la construction dans le paysage (intégration au relief…) Les portes des garages auront un aspect bois naturel ou vieilli. La toiture aura une teinte neutre.

Article N 12Stationnement

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Modalités d’application du règlement Pour toute construction ou aménagement devront être réalisées des installations propres à assurer le stationnement des véhicules correspondant aux besoins, en dehors des voies publiques ou privées, et à l’intérieur des propriétés.

Pour les constructions à usage d’habitation ‐ 2 emplacements par logement pour les constructions individuelles ; ‐ 1 place de stationnement par tranche complète de 50 m2 de surface hors œuvre nette en cas d’extension.

Article N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS, ESPACES BOISES CLASSES

Le même sujet dans les 9 zones

Les espaces boisés doivent être entretenus, notamment pour éviter la propagation des incendies. Les plantations de hautes tiges existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les aménagements réalisés pour la récupération et le stockage des eaux pluviales devront être plantés et intégrés dans le paysage environnant.

Annexes

Comment planter une haie d’essence locale ?

Définitions

Affouillement de sol Extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa profondeur excède 2 m (article R 421-19 à 23 du Code de l’urbanisme).

Annexe La définition suivante ne répond pas à une norme légale, il n’existe pas de définition officielle de la notion d’annexe. La définition suivante résulte des attentes des élus de la commune Le local annexe a une affectation complémentaire de celle de la construction principale : garage, local de stockage des déchets, local à vélos, abris de jardin, couverture de piscine. Il est réputé avoir la même destination que la construction principale. Le local annexe constitue un accessoire à la construction principale, il peut y être accolé ou en être séparé. Pour le calcul des possibilités d’extension des constructions à usage d’habitation en zone A ou N les annexes accolées sont intégrées à la notion d’extension.

Artisanat Cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de fabrication artisanale de produits, vendus ou non sur place. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d'entreposage ne doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface totale.

Bâtiment traditionnel : Ancien bâtiment à usage d’habitation et agricole. Les murs sont constitués de pierre locale. Leurs toitures sont à 2 pentes et demi-croupes. La façade principale est celle qui comporte le plus d’ouvertures. Ils comportent en règle générale une bataillée de tavaillon sur le coté le plus exposé.

Bâtiments sinistrés (Article L 111-3 du Code de l’Urbanisme) La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée, nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire dès lors qu’il a été régulièrement édifié.

Bureaux Cette destination comprend les locaux et annexes dépendant d'organismes publics ou privés ou de personnes physiques et où sont exercées des fonctions telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement, professions libérales.

Coefficient d’Occupation des Sols (Article R.112-1 du Code de l’Urbanisme) C’est le rapport exprimant la surface de plancher (en mètres carrés) susceptible d’être construite par mètre carré de terrain.

Commerce Cette destination comprend les locaux affectés à la vente de produits ou de services et accessibles à la clientèle, et leurs annexes (à l'exception des locaux relevant de la destination artisanat définie ci-avant). Pour être rattachés à cette destination, les locaux d'entreposage ne doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface totale.

Destinations des locaux

Pour la détermination de la destination d'un ensemble de locaux présentant par leurs caractéristiques une unité de fonctionnement et relevant d'un même gestionnaire, il est tenu compte exclusivement de la destination principale de ces locaux, sous réserve des dispositions particulières précisées par ailleurs (commerce, artisanat, entrepôt).

Emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions, y compris les locaux annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toiture, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de construction ayant une hauteur au plus égale à 0,60 mètres à compter du niveau du sol avant travaux.

Coefficient d’emprise au sol Le coefficient d’emprise au sol est le rapport exprimant la surface occupée au sol par une construction par rapport à la surface de son terrain d’assiette.

Entrepôts Cette destination comprend les locaux de stockage, d’entreposage et de reconditionnement de produits ou de matériaux. Sont assimilés à cette destination tous locaux d’entreposage liés à une activité industrielle, commerciale ou artisanale lorsque leur taille représente plus de 1/3 de la Surface de Plancher totale, et de façon plus générale tous les locaux recevant de la marchandise ou des matériaux non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits locaux.

Hauteur maximale (article 10 de chaque zone) Les modalités de calcul de la hauteur maximale fixée aux articles 10 des règlements des zones est précisé en entête des articles 10 de chaque zone. Selon les zones deux cas de figure se présentent :

-La hauteur maximale autorisée correspond à la différence (d’altitude) entre le point le plus haut et le point le plus bas de la construction.

15m

  • la hauteur est calculée en tout point « haut » de la construction par rapport au point bas de la construction qui se trouve à l’aplomb du point haut.

15m 15m 15m

Pour le calcul des points bas, la référence prise en compte sera la surface du dallage de sol ou son équivalent. Les éléments techniques tels que les vides sanitaires ne seront pas pris en considération s’ils sont enterrés ou dépassent du sol de moins de 40 cm. Le point bas pris en considération sera alors le dessus de la dalle couvrant le vide sanitaire.

Les ouvrages techniques et de superstructure tels que cheminée, antenne et autres sont exclus des dispositions des articles 10 de chaque zone.

Hébergement hôtelier Un immeuble relève de la destination « hébergement hôtelier » et non « habitat » lorsque, outre le caractère temporaire de l’hébergement il comporte le minimum d’espaces communs propres aux hôtels (restaurant, blanchisserie, accueil, etc.)

Industrie Cette destination comprend les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d'entreposage ne doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface totale.

Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Il s’agit de l’ensemble des installations, des réseaux et des constructions, qui permettent d’assurer à la population résidante et aux entreprises, les services collectifs dont elles ont besoin. Cette destination concerne notamment :

  • des équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et en sous-sol), - des équipements de superstructures (bâtiments a usage collectif, d’intérêt général), dans les domaines hospitaliers, sanitaire, social, enseignement et services annexes, culturel, sportif, cultuel, défense et sécurité, ainsi que les services publics administratifs locaux départementaux, régionaux et nationaux. Un équipement collectif d’intérêt général peut avoir une gestion privée ou publique.

Surface de plancher (Art R.112-2 du Code de l’Urbanisme) La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80mètre ;

4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Voies et emprises publiques (article 6 de chaque zone) Voies : Il s’agit des voies publiques ou des voies privées ouvertes à la circulation publique (incluant les espaces réservés aux «deux roues» - y compris les voies des lotissements privés ainsi que les chemins ruraux).

S’il est prévu un emplacement réservé pour élargissement d’une voie, il convient d’en tenir compte pour les implantations de bâtiments.

Les chemins d’exploitation ainsi que les sentiers piétons, ne sont pas assimilables à des voies. Ce sont les dispositions des articles 7 qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins

Emprises publiques : Aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés divers, accotements....

Liste des matériaux de couverture

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D’APPLICATION

Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique à la totalité du territoire de la commune des ROUSSES (Jura).

Article 2Dispositions générales

PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION ET A L’UTILISATION DES SOLS

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :

Les articles L 424-1, L102-13, R 111-1, R 111-2, R 111-4, R 111-26 et R 111-27 du code de l’urbanisme Les servitudes d’utilité publiques existantes ou à créer, s’appliquant sur le territoire communal concerné.

b. Se superposent aux règles propres du P.L.U., les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :

  • les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l’annexe «tableau et plan des servitudes d’utilité publique»,
  • les dispositions de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 dite «Loi sur l’eau» et ses décrets d’application,
  • les dispositions de la loi n°85-30 du 9 janvier 1985 dite « Loi Montagne » et ses décrets d’application
  • les dispositions de la loi n°2001.44 relative à l’archéologie préventive et ses modifications
  • les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 et ses modifications sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d’application,
  • les dispositions de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées et es décrets d’application,
  • les dispositions de la Réglementation Sanitaire en vigueur,
  • la police des installations classées, issue de la loi 76-663 du 19 juillet 1976, est codifiée aux articles L.511-1 du Code de l’environnement. Elle est complétée par le décret 77-1133 du 21 septembre

1977, texte de nombreuses fois modifiées.

c. D’autres informations pour les aménageurs sont indiquées ci-dessous, car le statut des zones ainsi concernées peut être utile à connaître.

Il s’agit des zones du Droit de Préemption Urbain, instituées en application des dispositions des articles L 211-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

d. En ce qui concerne les lotissements :

Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. Ces dispositions ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en zones qui incluent notamment les terrains classés par ce P.L.U. comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer ainsi que les emplacements réservés visés aux articles L.151-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

a. Les zones urbaines dites «zones U »

Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Zone UA : centre-ville ancien et dense UAh correspond au hameau des Rousses d’Amont

Zone UB : faubourg d’extension mixte autour du centre-ville et hameaux…elle comprend des secteurs : UBladoye : correspond au hameau de la Doye UBi : secteur soumis à un risque d’inondation UBoap : secteur soumis à une orientation d’aménagement et de programmation

Zone UEq : réservés aux équipements publics Zone UF : zone liée au fort des Rousses divisée en deux secteurs UFa et UFb. Zone UT : zone d’activités touristiques Zone UX : zones d’activités industrielles, artisanales et commerciales

b. Les zones à urbaniser dites «zones AU »

Correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l’urbanisation.

Zone 1AUa : zone de développement pour du logement à court/moyen terme, secteur des Crétets Zone 1AUb : zone de développement pour du logement à court/moyen terme, secteur de pré Chavin Zone 1AUc : zone de développement pour du logement à court/moyen terme, secteur « Chez les Guyots »

c. Les zones agricoles dites «zones A »

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Y sont seules autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole.

Zone A : secteur des prés et cultures et des sièges des exploitations agricoles Secteur Aco : secteur qui correspond aux continuités écologiques entre milieux naturels et aux liaisons permettant le déplacement des animaux, dans lesquelles l'activité agricole doit se concilier aux enjeux environnementaux. Secteur Azh : secteur agricole accueillant des zones humides

d. Les zones naturelles et forestières dites «zones N»

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels.

Zone N : secteur naturel où seules les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés. Secteur Ni : secteur d’habitat isolé soumis à un aléa d’inondation par ruissellement ou débordement Secteur Nk : secteur d’exploitation de carrière. Secteurs Ns et Ng : secteurs naturels où sont autorisées les activités de loisirs et de tourisme. Secteur Nt : secteur naturel à vocation touristique. Secteur Nzh : secteur naturel accueillant des zones humides

Article 4PRESCRIPTIONS DU P.L.U.

Patrimoine archéologique

«Les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique, ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique, ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations.» (Article 1 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 pris pour l’application de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 et relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive).

Les emplacements réservés pour voie et ouvrage public, installation d’intérêt général et espace vert

Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt général et d’espaces verts, sont figurés au plan de zonage par des croisillons rouges et répertoriés par un numéro de référence.

Les plans de zonage donnent toutes précisions sur la destination de chacune des réserves ainsi que la collectivité ou le service ou organisme public bénéficiaire.

Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L.152-2, L.230-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

  • toute construction y est interdite
  • une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l’article L.433-1 du Code de l’Urbanisme
  • le propriétaire d’un terrain bâti ou non inscrit en emplacement réservé par un P.L.U. peut :
  • conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser l’équipement prévu.
  • mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain.

Les éléments de paysage et de patrimoine

L’article 151-19 du code de l’urbanisme indique que le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.

Article 5ADAPTATIONS MINEURES

En application des dispositions de l’article L.152-3 du Code de l’Urbanisme,

Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :

1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;

2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section.

Article 6INSTALLATIONS, TRAVAUX ET AMENAGEMENT

Les installations travaux et aménagements, mentionnés aux articles 1 et 2 des règlements des différentes zones et qui sont soumis à déclaration préalable ou à permis d’aménager sont listés aux articles R.421-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

Article 7OUVRAGES SPECIFIQUES

Si l'économie du projet le justifie, les règles relatives aux articles 6, 7, 8 et 10 des zones pourront être adaptées afin de permettre l’implantation d’équipements d'infrastructure nécessaires au fonctionnement des services collectifs d'intérêt public, tels que :

  • Transformateurs électriques, Infrastructures de transport d'électricité,
  • Voirie, réseaux secs et humides.…

Article 8PERMIS DE DEMOLIR

Quiconque désire démolir en tout ou partie un bâtiment à quelque usage qu’il soit affecté doit, au préalable, obtenir un permis de démolir conformément aux dispositions des articles L.421-3 et R. 421-27 du Code de l’Urbanisme.

Cette obligation est instituée à l’intérieur du périmètre suivant du secteur bâti délimité par le P.L.U. en application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme.

Elle est également instituée sur l’ensemble de la zone UA du présent PLU.

Le permis de démolir peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les travaux sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des quartiers, des monuments ou des sites.

Article 9CLOTURES

L'autorité compétente en matière d'autorisation de construire ne peut s'opposer à la réalisation de clôture ou de tout aménagement en tenant lieu, sauf si celle-ci fait obstacle à la libre circulation des piétons admise par les usages locaux.

Néanmoins, l'édification de clôture est subordonnée à une déclaration préalable, comme le stipule la délibération du Conseil Municipal du 27/09/2007

A ce titre, l'autorité compétente peut émettre des conditions particulières concernant la nature et le positionnement de cet aménagement par rapport aux emprises publiques et aux voies, lorsqu'il est susceptible de faire obstacle ou de créer une gêne ou un danger pour la circulation, notamment d'engins agricoles, d'entretien ou de sécurité.

Article 10STATIONNEMENT

Modalités d’application du règlement

Pour toute construction ou aménagement devront être réalisées des installations propres à assurer le stationnement des véhicules correspondant aux besoins, en dehors des voies publiques, et à l’intérieur des propriétés.

Stationnement deux-roues Des stationnements pour les deux-roues (vélos, motos...) devront être prévus pour tout projet de construction à usage d’équipements collectifs et publics et d’habitat collectif.

Il convient de compter 25 m2 pour une place de stationnement d’une dimension standard de 2,3m x 5m minimum en comprenant également les voies de circulation, sauf pour les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite qui doivent être prévues conformément à la réglementation en vigueur (voir page suivante).

LES PLACES DE STATIONNEMENT DES AUTOMOBILES Réservées aux personnes à mobilité réduite

INSTALLATIONS NEUVES OUVERTES AU PUBLIC Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale : - d’une largeur de 0.80m, - libre de tout obstacle, - protégée de la circulation, - sans que la largeur totale de l’emplacement - ne puisse être inférieure à 3.30m. Les emplacements réservés sont signalisés. Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places.

INSTALLATIONS EXISTANTES OUVERTES AU PUBLIC Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.

BATIMENTS D’HABITATION COLLECTIFS NEUFS Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à 5%. Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes: - La bande d’accès latérale prévue à côté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.30m.

Titre II - dispositions applicables aux zones urbaines

ZONES UA, UB, UC, UF, UEq, UT, UX

Caractère de la zone : Extrait du Rapport de Présentation :

Zone UA

La zone UA correspond au secteur ancien de la commune des Rousses au croisement de l’ancienne route royale et de la route du Noirmont. Il s’agit d’une zone urbaine de forte densité, à caractère d’habitat et d’activités compatibles, où les bâtiments sont édifiés en ordre continu. Elle est destinée à recevoir outre l’habitat, les activités (commerce, bureaux, artisanat, équipements publics…) qui en sont le complément normal.

La zone UA est exposée à la zone de bruit liée à la RN 5 entraînant des obligations en termes d’isolation phonique (voir arrêté préfectoral relatif au classement sonore des infrastructures de transports terrestres annexé au PLU).

Elle comprend un secteur UAh qui couvre le Hameau historique des Rousses d’Amont, au caractère patrimonial affirmé : anciennes fermes traditionnelles de la commune. Il s’agit de secteurs moyennement denses, aux constructions en ordre continu essentiellement voués à l’habitat.

Section I - nature de l’occupation et de l’utilisation du sol

Les 8 autres zones des Rousses

Fichiers à télécharger et sources

PLU des Rousses, approuvé le 11/04/2024, 11 articles pour la zone N.

Secteurs du plan : Ng, Ni, Nk, Ns, Nt, Nzh.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.