12 (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)#
Dans les secteurs ainsi identifiés, s’appliquent des prescriptions particulières en termes de qualité urbaine et architecturale, afin d’assurer une bonne intégration architecturale des projets, dans le bâti existant et le milieu environnant.
- Elément de petit patrimoine à préserver et restaurer (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Le petit patrimoine identifié au règlement graphique doit être préservé et tous travaux réalisés doivent concourir à sa mise en valeur et remise en état dans le respect de ses caractéristiques d’origine (hauteur, volumétrie, aspect des matériaux…).
- Portail à préserver et restaurer (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Les portails identifiés au règlement graphique doivent être préservés et tous travaux réalisés doivent concourir à leur mise en valeur et remise en état dans le respect de ses caractéristiques d’origine (hauteur, aspect des matériaux…).
- Mur protégé pour un motif architectural (article L.151-19 du Code de l’Urbanisme)
Les murs ainsi identifiés doivent être conservés et le cas échéant, restaurés. Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ces murs peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction, aménagement d’une liaison douce…)
- Les espaces boisés classés (article L. 113-1 du Code de l’Urbanisme)
Les espaces boisés classés, délimités au Règlement graphique, sont soumis aux dispositions des articles L113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol, de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements.
Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable, sauf dans les cas prévus par le Code de l’Urbanisme.
Le classement en espace boisé classé (EBC) entraîne le rejet, de plein droit, de toute demande d’autorisation de défrichement présentée au titre du Code Forestier.
Les aménagements légers de type liaison douce, agrès sportifs, bancs, panneaux de signalisation ou d’information, etc., sont autorisés au sein de l’espace boisé classé, à la double condition de :
- être strictement nécessaire à la gestion et entretien de l’espace ou à l’agrément du public ; - ne pas compromettre la conservation et la protection de la végétation arborée existante.
- Arbre remarquable d’intérêt patrimonial ou paysager (article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme)
Tout arbre remarquable identifié au Règlement graphique doit être préservé. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un arbre remarquable, doivent être précédés d’une déclaration préalable. Les constructions, installations, aménagements sont interdits au sein de la surface définie par la projection au sol du houppier.
Leur abattage n’est autorisé que si leur état phytosanitaire le justifie ou que l’arbre représente un risque avéré pour la sécurité publique.
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- Mare et étang protégés (article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme)
Sur les mares et étangs identifiés, tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol sont interdits, à l’exception des travaux du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou l’entretien de l’étang ou de la mare. Il est interdit de combler l’étang ou la mare.
- Talweg et jardins protégés (article L.151-23 du Code de l’Urbanisme)
Les espaces naturels et jardins protégés, identifiés au Règlement graphique, doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leur caractère ou à entraver l’écoulement des eaux de ruissellement.
Cependant, des travaux, ayant pour effet de modifier ponctuellement la configuration espaces naturels ou jardins (ex. : abattage de quelques sujets, entretien,…), peuvent être autorisés, dans le cadre d’une intervention limitée, sous réserve que ladite intervention est autorisée au règlement écrit de la zone, du secteur ou sous-secteur concerné du PLU. Y sont également autorisées, les constructions accessoires à la construction principale, telles qu’abri de jardin, dans la limite de 12 m² d’emprise au sol, par unité foncière, à la date d’approbation du PLU.
- Les haies protégées au motif de leur intérêt écologique (article L.151-23 du Code de l’Urbanisme)
Les haies protégées au motif de leur intérêt écologique, identifiées au Règlement graphique, doivent être maintenues et préservées de tout aménagement de nature à modifier leur caractère ou obligatoirement replantées, en bordure des ruisseaux, fossés, voies et chemins, dont le profil a été rectifié.
Toutefois, des travaux,ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces haies, peuvent être autorisés : - dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction, aménagement d’une liaison douce…), - dans le cadre de la mise en œuvre d’un programme concerté d’aménagement foncier.
A partir d’un linéaire de haie arrachée supérieur à 10 mètres, cette autorisation sera assortie d’une obligation de replantation, sur un linéaire équivalent, dans un espace où la haie replantée pourra assurer une fonctionnalité a minima équivalente.
- La végétation de coteau protégée au motif de leur intérêt écologique (article L.151-23 du Code de l’Urbanisme)
La végétation de coteau protégée au motif de son intérêt écologique, identifiée au Règlement graphique, doit être préservée de tout aménagement de nature à modifier son caractère, mais doit pouvoir être entretenue. Tous travaux d’entretien de ces espaces devront être précédés d’une déclaration préalable. L’entretien devra être adapté à la préservation du coteau ; le maintien du couvert végétal devra être assuré. Ainsi, les coupes sont autorisées, dans la mesure où elles ne représentent pas plus de 20% du couvert végétal de l’ensemble de la zone. Seules les espèces néfastes à la préservation du coteau ou les sujets, pour lesquels l’état phytosanitaire le justifie, pourront être désouchées.
- Secteur d’Information sur les Sols (créé par l’arrêté du 16 août 2018)
Au sein de ce secteur, conformément à l’article L.556-2 du Code de l’Environnement, tout pétitionnaire d’autorisation à construire ou à aménager doit justifier d’une étude de sol, définissant les mesures de gestion de la pollution à mettre en œuvre, pour assurer la compatibilité entre l’usage futur et l’état des sols.
- Le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) de la Vallée de l’Indre :
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Au sein de ces secteurs, la règle la plus contraignante, entre celle du PLU et celle du secteur du Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la Vallée de l’Indre, s’applique.
- A titre informatif : présence de l’Aqueduc
1. Généralités#
L’autorisation de construire peut être refusée ou n’être accordée, que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région (ex : chalet savoyard…), sont interdites.
Les projets, faisant l’objet d’une recherche architecturale particulière et ne remettant pas en cause le premier alinéa des généralités, peuvent être acceptés.
Dispositions applicables à la zone UA#
Il convient de favoriser les volumes simples à toit, de forme allongée à pignons relativement étroits, et d’éviter les ruptures d’échelle et la multiplicité des matériaux.
Si le programme est conséquent, on recherchera, autant que possible, à fractionner le volume, soit en plusieurs corps de bâtiments, soit en créant des décrochements significatifs de toiture, selon les types d’occupation et de fonction.
L’acrotère d’une construction (ou d’une partie de construction) en toiture-terrasse doit être en-dessous de l’égout du toit de la construction principale ou des volumes contigus.
Dans le cas d’une annexe accolée, le volume édifié devra être de moindre importance que le bâtiment principal.
Les travaux portant sur des édifices anciens, représentatifs de l'architecture traditionnelle locale, doivent se faire dans le respect des matériaux d’origine et de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades, des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. annexe Lecture architecturale du bâti). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches ainsi que les autres éléments de modénature, doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, faisant l’objet d’une recherche architecturale particulière et ne remettant pas en cause le premier alinéa des généralités, des traitements différents peuvent être acceptés.
Les éléments techniques de type climatisation ou ventilation, sont interdits en façade de construction visible depuis le domaine public, sauf s’ils sont intégrés (ou dissimulés derrière un élément bâti).
2. Adaptation au sol#
Sous condition de pouvoir assurer l’accessibilité des constructions, ces dernières doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel, épouser la pente éventuelle et tenir compte de la topographie des parcelles voisines.
Les buttes de terre rapportées au pied d’une construction, en vue d’en dissimuler le soubassement, sont interdites.
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Terrain constructible en pente régulière
Non#
Terrain en forte pente descenda nte
Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle
Vue depuis le jardin bas
Construction encastrée dans le coteau avec terrasse haute au niveau du 1er étage
Construction sur 2 niveaux avec un rez-de-chaussée au niveau de la voie et un rez-de-jardin
Vue depuis la rue haute
Schémas illustratifs, source : Bruno DUCOQ 3. Façades
a. Pour les constructions liées à l’activité agricole, autorisées dans la zone :
Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte, que leur mise en œuvre permette de conserver, de façon permanente, un aspect satisfaisant.
Les façades doivent jouer sur la sobriété des matériaux. Des matériaux différents peuvent permettre de jouer sur les volumes, pour dissocier le volume principal, des autres.
Les bardages bois sont autorisés ; ils pourront garder leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints.
Dispositions applicables à la zone UA#
La teinte des bardages devra tenir compte de la volumétrie des constructions :
- Afin d’en réduire l’impact visuel, les volumes importants (emprise au sol supérieure à 200 m²), devront opter pour des couleurs plutôt neutres et foncées ; l’utilisation de plusieurs couleurs peut, néanmoins, être un élément de composition permettant d’alléger les volumes, sous réserve de préserver une unité colorimétrique à la construction ;
- Les volumes de moindre importance pourront opter pour des teintes plus claires (gris clair, beige,…)
b. Pour les autres constructions :
Les façades latérales et postérieures de la construction, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.
L’emploi, à nu, de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings,...), est interdit.
Les enduits doivent au maximum affleurer les éléments d’encadrement. Les surépaisseurs sont donc interdites ainsi que les enduits à pierre-vue.
Le ton et la mise en œuvre des enduits respecteront la teinte et l’aspect des enduits traditionnels (ton beige-sable légèrement grisé ou ocré selon la dominante locale, à l’exclusion du blanc pur ou cassé) ; les enduits d’encadrement, en l’absence d’éléments d’encadrement pré-existants, peuvent être soulignés par un traitement ou une finition différente présentant une teinte équivalente ou plus claire.
Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect strictement similaire) sont autorisés :
- pour les habitations nouvelles, sous réserve de s’inscrire en association avec d’autres matériaux (pierre, enduit) et de représenter une surface inférieure à ceux-ci,
- pour les extensions de constructions existantes,
- pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, etc.),
- pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone.
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Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants. La pose des bardages doit être verticale.
Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. Sont exclus : les parpaings non enduits, le béton brut, la tôle ondulée. Ils doivent être d’une couleur favorisant leur intégration dans le site (gris, brun…) ; un ton doux doit être recherché.
4. Toitures#
a. Pour les constructions liées à l’activité agricole autorisées dans la zone :
Article non réglementé.
b. Pour les autres constructions :
Les toitures à pente sont la règle. La pente générale doit être de 40° minimum pour les constructions principales. Toutefois, sous réserve d’être en harmonie avec les constructions situées dans l’environnement immédiat, des dispositions différentes peuvent être autorisées :
- pour améliorer la qualité du projet architectural et son intégration dans le milieu environnant, notamment pour les constructions de grand volume et les projets de style architectural contemporain ;
- pour les annexes accolées ou non à la construction principale ou à un coteau ;
- pour les appentis et vérandas ;
- pour les extensions de constructions existantes à la date d’approbation du PLU, dont la pente et la forme de toiture sont différentes de celles admises dans la zone.
Les toitures seront couvertes :
- en ardoises à pose non losangée,
- en tuiles plates de pays d’une densité minimale de 60 tuiles au m²,
- en zinc prépatiné,
Dispositions applicables à la zone UA#
- ou en matériaux d’aspect strictement identique aux matériaux précités.
Une ouverture à la modernité, se traduisant par la mise en oeuvre de toitures de formes variées et/ou utilisant des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel (toiture-terrasse, toiture en zinc, toiture végétalisée, toiture vitrée, toiture transparente,...), n’est autorisée que dans le cas de volumes complémentaires, tant en extension d’une construction existante, que pour une construction nouvelle, si cela est justifié par la recherche d’une meilleure articulation des volumes.
Pour les annexes et les abris de jardin, d’une emprise au sol inférieure à 20 m², ainsi que pour les bâtiments à usage d’activités ou d’équipements publics, sont également autorisés, des matériaux de substitution de teinte ardoise et d’aspect mat, sans minimum de pente.
Pour les piscines couvertes et les vérandas, les couvertures translucides sont autorisées.
5. Les ouvertures et menuiseries#
Pour les constructions liées à l’activité agricole autorisées dans la zone :
Article non réglementé.
Pour les autres constructions :
Les ouvertures et les menuiseries doivent être réalisées en harmonie avec l'aspect général des façades et de la toiture de la construction.
Les ouvertures doivent être plus hautes que larges, à l’exception des portes de garage, des baies vitrées et des vitrines commerciales ou des fenêtres en œil-de-bœuf.
Dans le cas de baies vitrées, celles-ci doivent alors être composées de pans verticaux.
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Dans le cas d’un changement d’huisseries sur du bâti traditionnel, les fenêtres devront comporter la même répartition des petits bois que les fenêtres d’origine, ou s’en rapprocher.
MS n°1 20/02/26
Les couleurs des menuiseries doivent s'harmoniser avec celles des matériaux et des enduits de la façade dans laquelle elles s’insèrent et avec celles des espaces bâtis environnants. L’emploi de couleurs en rupture avec l’environnement est interdit, hormis pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les menuiseries des bâtiments situés sur une même unité foncière doivent présenter la même couleur ou appartenir à la même gamme chromatique, à l’exception des éléments en bois qui peuvent présenter une teinte naturelle.
Les couleurs présentées dans la fiche conseil annexée au dossier de PLU, sont à privilégier, en particulier pour les bâtiments traditionnels.
En cas de pose de volets roulants, les coffres ne doivent pas être visibles de l’extérieur. Dans le cas de la pré-existence de volets battants sur la construction : ceux-ci doivent être préservés, en complément des volets roulants.
6. Les lucarnes#
Pour les constructions liées à l’activité agricole autorisées dans la zone :
Article non réglementé.
Pour les autres constructions :
Les lucarnes sont autorisées, dans la mesure où elles respectent les caractéristiques suivantes :
- leurs proportions doivent être plus hautes que larges,
- leurs dimensions doivent être plus petites que les baies de l’étage inférieur,
- si celles-si sont en appui sur la corniche, elles devront être réalisées en pierre ou en matériau d’aspect strictement identique ou bien être maçonnées et enduites ;
- si celles-ci sont réalisées dans le pan de la toiture (sans appui sur la corniche), elles devront être réalisées en bois ou en matériau d’aspect strictement identique.
Dispositions applicables à la zone UA#
7. Châssis de toiture, verrières, panneaux solaires ou photovoltaïques#
a. Châssis de toiture et verrières :
Les châssis de toiture doivent être encastrés dans le plan de la toiture, de format vertical (plus haut que large), être en nombre limité et de taille maximale 0,80m x 1,00 m.
Dans le cas de grandes surfaces de toitures, des formats supérieurs ou des verrières peuvent être acceptés, sous réserve :
- d’être encastrés dans le pan de la toiture,
- de respecter la composition de la façade.
Dans tous les cas, les châssis (ou verrières) devront être axés sur les ouvertures de l’étage inférieur ou bien sur les trumeaux de maçonneries, entre deux ouvertures.
La pose de volets roulants, en saillie sur les châssis de toiture, est interdite.
b. Les panneaux solaires ou photovoltaïques :
MS n°1 20/02/26
Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés, s’ils respectent les règles suivantes :
- implantation sur les toitures secondaires et les constructions annexes (appentis, véranda, garage, grange, préau, ombrière, abri de jardin, etc.), (…),
- en cas d’impossibilité technique dûment justifiée (absence d’annexes, superficie des toitures insuffisante ou exposition défavorable, etc.), au sol ou le cas échéant sur le bâtiment principal, à un emplacement peu visible depuis l’espace public.
Les panneaux implantés sur les bâtiments recouvriront la totalité du plan de la couverture. À défaut, ils seront regroupés dans une bande homogène, en privilégiant une implantation en partie basse de la toiture.
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Les implantations en façade sont interdites à l’exception des éléments de couverture ou d’occultation des ouvertures (marquise, brise-soleil).
Dans tous les cas, la couleur des panneaux solaires devra être de teinte uniforme sobre et de la même teinte que la toiture, sans lignes blanches, y compris les supports, cadres et fixations. Les bandes de recouvrement doivent être d’aspect mat et proche de la teinte des panneaux.
8. Vérandas et abris de piscine#
Ils sont autorisés dès lors qu’ils sont sobres, de forme simple, s’inscrivent correctement dans l’environnement et sont en harmonie avec la construction existante. L’ossature doit être constituée d’éléments fins et être de teinte plutôt sombre. Si le projet comporte un soubassement en maçonnerie, il sera réalisé en harmonie avec les matériaux constituant la façade principale.
1. Généralités#
L’autorisation de construire peut être refusée ou n’être accordée, que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région (ex : chalet savoyard…), sont interdits.
Les projets, faisant l’objet d’une recherche architecturale particulière et ne remettant pas en cause le premier alinéa des généralités, peuvent être acceptés.
Il convient de favoriser les volumes simples à toit, de forme allongée à pignons relativement étroits, et d’éviter les ruptures d’échelle et la multiplicité des matériaux.
Si le programme est conséquent, on recherchera, autant que possible, à fractionner le volume, soit en plusieurs corps de bâtiments, soit en créant des décrochements significatifs de toiture, selon les types d’occupation et de fonction.
L’acrotère d’une construction (ou d’une partie de construction) en toiture-terrasse, doit être en-dessous de l’égout du toit de la construction principale ou des volumes contigus.
Dans le cas d’une annexe accolée, le volume édifié devra être de moindre importance que le bâtiment principal.
Les travaux, portant sur des édifices anciens représentatifs de l'architecture traditionnelle locale, doivent se faire dans le respect des matériaux d’origine et de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades des proportions des
Dispositions applicables à la zone UB ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. annexe Lecture architecturale du bâti). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches, ainsi que les autres éléments de modénature, doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, faisant l’objet d’une recherche architecturale particulière et ne remettant pas en cause le premier alinéa des généralités, des traitements différents peuvent être acceptés.
2. Adaptation au sol#
La construction doit s’adapter à la topographie du terrain. Les buttes de terre rapportées au pied d’une construction en vue d’en dissimuler le soubassement sont interdites.
Terrain constructible en pente régulière
Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle
Construction encastrée
dans le coteau avec
terrasse haute au ni-
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veau du 1er étage
Terrain en forte pente descenda nte
Vue depuis le jardin bas
Construction sur 2 niveaux avec un rez-de-chaussée au niveau de la voie et un rez-de-jardin
Vue depuis la rue haute
Schémas illustratifs, source : Bruno DUCOQ 3. Façades Pour les constructions liées à l’activité agricole autorisées dans la zone : Les matériaux apparents en façade doivent être choisis, de telle sorte que leur mise en œuvre permette de conserver, de façon permanente, un aspect satisfaisant.
Dispositions applicables à la zone UB#
Les façades doivent jouer sur la sobriété des matériaux. Des matériaux différents peuvent permettre de jouer sur les volumes, pour dissocier le volume principal, des autres.
Les bardages bois sont autorisés ; ils pourront garder leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints.
La teinte des bardages devra tenir compte de la volumétrie des constructions :
- afin d’en réduire l’impact visuel, les volumes importants (emprise au sol supérieure à 200 m²), devront opter pour des couleurs plutôt neutres et foncées ; l’utilisation de plusieurs couleurs peut, néanmoins, être un élément de composition permettant d’alléger les volumes, sous réserve de préserver une unité colorimétrique à la construction ;
- les volumes de moindre importance pourront opter pour des teintes plus claires (gris clair, beige,…).
Pour les autres constructions :
Les façades latérales et postérieures de la construction, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.
L’emploi, à nu, de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings,...), est interdit.
Les enduits doivent au maximum affleurer les éléments d’encadrement. Les surépaisseurs sont donc interdites, ainsi que les enduits à pierre-vue. Le ton et la mise en œuvre des enduits respecteront la teinte et l’aspect des enduits traditionnels (ton beigesable légèrement grisé ou ocré selon la dominante locale, à l’exclusion du blanc pur ou cassé) ; les enduits d’encadrement, en l’absence d’éléments d’encadrement pré-existants, peuvent être soulignés par un traitement ou une finition différente, présentant une teinte équivalente ou plus claire.
Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect strictement similaire) sont autorisés :
- pour les habitations nouvelles,
- pour les extensions de constructions existantes,
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- pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, …),
- pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone.
Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants.
En dehors des matériaux classiques que sont la pierre, l’enduit ou les bardages bois, l’emploi d’autres matériaux tels que le verre, le métal, le béton, la terre, etc., n’est possible, que sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages naturels ou urbains et à condition que le parti architectural de la construction soit justifié, dans le cadre d’une architecture contemporaine ou d’une architecture s’appuyant sur des innovations techniques (ex : architecture bioclimatique).
Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. Sont exclus : les parpaings non enduits, le béton brut, la tôle ondulée, etc. Ils doivent être d’une couleur favorisant leur intégration dans le site (gris, brun,…) ; un ton doux doit être recherché.
4. Toitures#
Pour les constructions liées à l’activité agricole autorisées dans la zone :
Article non réglementé.
Pour les autres constructions :
Pour les annexes et les abris de jardin d’une emprise au sol inférieure à 20 m2, la couverture doit être d’aspect mat et de teinte sombre, sauf dans le cas d’une toiture-terrasse végétalisée.
Pour toutes les autres constructions, les toitures pourront être : - soit de type traditionnel : toiture en ardoises, toiture en petites tuiles plates de ton brun-rouge, toiture en zinc patiné ou tout autre matériau d’aspect strictement similaire, - soit s’inscrire dans une démarche d’ouverture à la modernité, induisant des formes de toiture variées pouvant utiliser des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel : toiture-terrasse, toiture végétalisée, toiture métallique, toiture vitrée,
Dispositions applicables à la zone UB toiture transparente, toiture intégrant des panneaux solaires, etc. L’emploi d’un autre type de tuile n’est autorisé que pour des constructions couvertes, à l’origine, par ce matériau. Pour les piscines couvertes et les vérandas, les couvertures translucides sont autorisées.
5. Menuiseries#
Pour les constructions liées à l’activité agricole autorisées dans la zone :
Article non réglementé.
Pour les autres constructions :
Les ouvertures et les menuiseries doivent être réalisées en harmonie avec l'aspect général des façades et de la toiture du bâtiment.
a. Pour les bâtiments d’habitation et les annexes
Les ouvertures doivent être plus hautes que larges, à l’exception des portes de garage, des baies vitrées et des vitrines commerciales ou des fenêtres en œil-de-bœuf.
MS n°1 20/02/26
Les couleurs des menuiseries doivent s'harmoniser avec celles des matériaux et des enduits de la façade dans laquelle elles s’insèrent et avec celles des espaces bâtis environnants. L’emploi de couleurs en rupture avec l’environnement est interdit, hormis pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les menuiseries des bâtiments situés sur une même unité foncière doivent présenter la même couleur ou appartenir à la même gamme chromatique, à l’exception des éléments en bois qui peuvent présenter une teinte naturelle.
Les couleurs présentées dans la fiche conseil annexée au dossier de PLU, sont à privilégier, en particulier pour les bâtiments traditionnels.
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En outre, pour les bâtiments traditionnels
En cas de pose de volets roulants, les coffres ne doivent pas être visibles de l’extérieur. Dans le cas de la préexistence de volets battants sur la construction : ceux-ci doivent être préservés en complément des volets roulants.
b. Pour les autres bâtiments
Article non réglementé.
6. Les lucarnes#
Pour les constructions liées à l’activité agricole, autorisées dans la zone :
Article non réglementé.
Pour les autres constructions :
Les lucarnes sont autorisées, dans la mesure où elles respectent les caractéristiques suivantes :
- leurs proportions doivent être plus hautes que larges,
- leurs dimensions doivent être plus petites que les baies de l’étage inférieur,
- si celles-si sont en appui sur la corniche, elles devront être réalisées en pierre ou en matériau d’aspect strictement identique ou bien être maçonnées et enduites ;
- si celles-ci sont réalisées dans le pan de la toiture (sans appui sur la corniche), elles devront être réalisées en bois ou en matériau d’aspect strictement identique.
7. Châssis de toiture, panneaux solaires ou photovoltaïques#
a. Châssis de toiture
Les châssis de toiture doivent être encastrés dans le plan de la toiture et être de format vertical.
Dispositions applicables à la zone UB#
La pose de volets roulants, en saillie sur les châssis de toiture, est interdite.
b. Les panneaux solaires ou photovoltaïques
MS n°1 20/02/26
Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés, s’ils respectent les règles suivantes :
- implantation sur les toitures secondaires et les constructions annexes (appentis, véranda, garage, grange, préau, ombrière, abri de jardin, etc.), (…),
- en cas d’impossibi