Rubrique UX4 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : X : Occupations et utilisations du sol interdites
V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions
La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition.
UX1 · UX2 · UX3 · UX4
Habitation
Logement · X · X · X · V
Condition : Pour le secteur UX4 situé en entrée Sud de Rumilly, les extensions et la création d’annexes aux habitations existantes et légalement édifiées à la date d’approbation de la modification n°2 du PLUiH, sont possibles sans que l’emprise au sol nouvelle ne dépasse 30% de l’emprise au sol existante et sans que la somme de la surface de plancher résultant de ces évolutions ne dépasse 80 m². Les surfaces de référence sont mesurées à la date d’approbation du PLUi. Le nombre d’annexes est limité à deux, hors piscine.
Hébergement · X · X · X · X
Commerce et activite de service
Artisanat et commerce de détail · V** · V** · V** · V*
Condition : * La surface de plancher commerciale doit être nulle ou supérieure à 300m² et le projet ne doit pas porter atteinte à l’animation des centres-bourgs.
** : Seule l’évolution des activités existantes est autorisée, sous réserve d’être réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30%.
Restauration · V* · X · V* · V
Condition : > l’activité participe au bon fonctionnement des entreprises de la zone,
> l’activité valorise le cadre de vie de l’entreprise.
Commerce de gros · V · V · X · V
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
X · X · X · V · Hôtels X · Autres hébergements touristiques · X · V* · X
Condition : > L’hébergement hôtelier est autorisé pour répondre aux besoins des entreprises dans le cadre de tourisme d’affaire. Dans ce cadre, les campings et hôtelleries de plein-air ne sont pas autorisés.
Cinéma · X · X · X · V
Equipements d’interet collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
V
Locaux techniques et industriels des administrations V publiques et assimilés
V · V · V · V · V · V
Etablissements d’enseignement, de santé et d’action V* sociale
X
V*
X
Condition : > Les nouveaux établissements d’enseignement, de santé et d’action pourront être autorisés s’ils sont en lien avec l’activité industrielle du site (centre d’apprentissage, centre de formation pour adultes…)
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Salles d’art et de spectacles · X · X · X · X · Lieux de culte · X · X · X · X · Equipements sportifs · V* · X · V* · X
- Equipements dédiés aux entreprises
Autres équipements recevant du public
V · V · V · V
Condition : > Les autres équipements recevant du public sont autorisés sous conditions qu’ils ne génèrent pas de conflits d’usage ni de flux incompatibles avec l’activité industrielle du site.
Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie · V · V · X · X · Entrepôts · V* · V* · V* · V*
Condition : > Les entrepôts sont autorisés uniquement comme activité annexe à une destination principale autorisée. En tout état de cause, leur nature, leur fonctionnement ou leur fréquentation ne devront pas induire de nuisances pour le voisinage et devront prendre toutes mesures aux fins de garantir la sécurité, la salubrité et la tranquillité publique.
Cuisines dédiées à la vente en ligne
X · X · X · X · Bureau · V · V · V · V*
Condition : > Les bureaux sont autorisés en secteur UX4 uniquement sur l’entrée de ville Sud de Rumilly, pour les terrains desservis par l’avenue René Cassin.
Centre de congrès et d’exposition · V · X · V · X
Exploitation agricole et forestiere
Exploitation agricole · X · X · X · X · Exploitation forestière · X · X · X · X
Autres occupations et utilisations du sol
La pratique du camping en dehors des aires aménagées à X cet effet
X
X
X
Les affouillements et exhaussements de sol
V* · V* · V* · V*
Condition : > Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondation). - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction. - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.). - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique.
Les carrières · X · X · X · X
Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération
V* · V* · X · X · *
- ils sont liés à une activité existante dans la zone,
- ils ne présentent pas de risques de sécurité ou d’insalubrité, - ils ne sont pas visibles depuis l’espace public.
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Les locaux « accessoires » (annexes fonctionnelles) à une construction principale dont la destination est autorisée sont également autorisés. En particulier, les logements de fonction sont autorisés si leur surface de plancher n’excède pas 50 m² et si le local accessoire est intégré dans le volume de la construction principale. Les bureaux desservant les destinations autorisées dans la zone sont autorisés de fait car réputés de la même destination.
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FAÇADE URBAINE (IMPLANTATION VIS-A-VIS DE L’ALIGNEMENT) Règle n°2.1.1 : Les constructions s’implantent avec un retrait minimal de 5 m vis-à-vis de l’alignement actuel ou futur des voies publiques et des voies privées ouvertes au public (sauf indication contraire au plan relative aux reculs graphiques)
Les débordements de toiture et de balcon jusqu‘à 1,20 m ne sont pas pris en compte. Au-delà, le surplus sera pris en compte. Les règles s’appliquent aux limites extérieures du terrain d’assiette.
Pour les équipements collectifs, ainsi que pour les ouvrages techniques, et les installations nécessaires au fonctionnement des services publics, ou d’intérêt collectif uniquement, l’implantation est libre.
Generalites alternatives regles
Figure 35 Principe de recul vis-à-vis de l'alignement
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Voisinage (retrait vis-a-vis des limites separatives et des constructions voisines)
Les débordements de toiture et de balcon jusqu‘à 1,20 m ne sont pas pris en compte pour l‘application de l‘ensemble des règles édictées par le présent article. Au-delà, le surplus sera pris en compte. Les constructions, installations et aménagements doivent respecter un recul minimum vis-à-vis des torrents et cours d’eau de 10 m (se référer aux prescriptions de mesures conservatoires définies sur les schémas types annexés en fin de ce document).
Règle n°2.2.1 : La distance comptée horizontalement de tout point d’une construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à quatre mètres.
Figure 36 Principe de retrait conditionné à la différence d'altitude
Règle n°2.2.2 : Les annexes accolées et/ou non accolées de la construction principale peuvent s’implanter entre 0 et 1 m par rapport à la limite à condition que leur longueur de façades cumulée donnant sur la limite ne dépasse 10 m, et que la hauteur en limite ne dépasse pas 3,50 m. Dans le cas contraire, elles devront respecter un recul compté horizontalement de tout point d’une construction au point le plus bas et le plus proche de la limite séparative au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans être inférieure à 4 m.
Les dispositions ci-avant peuvent faire l’objet de dérogations par l’établissement conventionnel ou judiciaire d’une servitude de cour commune. Dans ce cas, le recul sur le fond dominant se calcule par rapport à la limite opposée de la cour commune. Le recul sur le fond servant se calcule par rapport à la limite de la cour commune.
Generalites
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Regles alternatives generalites UX : zones d’activites economiques
LIGNE DE TOIT Règle n°2.3.1 : La différence de niveau entre tout point de la sablière principale et le sol situé à l'aplomb, avant et après terrassement, est limitée à 20 m.
La hauteur se calcule à la verticale entre le terrain naturel avant et après travaux, et le dessus de la sablière ou de l’acrotère. Seuls les éléments techniques tels que les cheminées, les ventilations et les locaux techniques d’ascenseurs peuvent dépasser ces cotes sous réserve qu’elles fassent l’objet d’une nécessité technique démontrée et d’un traitement architectural assurant leur intégration.
La règle ne s‘applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, et aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. En sous-secteur UX3, la différence de niveau entre tout point de la sablière principale ou de l’acrotère de la façade et le point du sol situé à l'aplomb, avant et après terrassement, est limitée à 10 m. En sous-secteur UX4, la différence de niveau entre tout point de la sablière principale ou de l’acrotère de la façade et le point du sol situé à l'aplomb, avant et après terrassement, est limitée à 13 m.
Figure 37 _ Principe de mesure de la hauteur en un point : le plus grand écart entre le terrain naturel et la sablière (ou l’acrotère), avant ou après travaux.
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TOITURE ET PERCEPTION LOINTAINE Règle n°2.4.1 : En aucun cas, les constructions, installations et divers modes d‘utilisation du sol ne doivent par leur dimension, leur situation ou leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l‘intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Règle n°2.4.2 : Au sein du sous-secteur UX4, les toitures à un pan sont interdites. Les toitures terrasses sont autorisées. Les toitures terrasses non végétalisées ne doivent pas engendrer de surchauffe (ex : toiture sombre) et ne peuvent présenter un aspect réfléchissant.
Pour les extensions et/ou annexes accolées, un seul pan pourra être autorisé sous réserve d’une bonne intégration. Les toitures à un pan pourront être autorisées si elles se situent à un niveau inférieur par rapport à l’acrotère, de telle façon à ne pas être visible depuis l’espace public.
Règle n°2.4.3 : Au sein du sous-secteur UX4, les pentes des toitures seront comprises entre 45% (24°) et 100% (45°).
En cas d‘extension et/ou modification de toiture de bâtiments existants, cette dernière pourra aussi être de pente similaire à la toiture existante.
Règle n°2.4.4 : Les installations de production d’énergie en toiture n’altèrent pas la perception des pentes des constructions. En particulier, les panneaux solaires sont intégrés ou surimposés à la toiture. Cette disposition ne s’applique pas aux toitures terrasses autorisées. Ces installations sont disposées sous forme de bande ou respectent une forme simple, rectangulaire afin de limiter l’impact sur le pan de toiture. Les bas de pente et les toitures des annexes doivent être privilégiés. Sur les constructions repérées d’intérêt patrimonial ou architectural, les dispositifs doivent être intégrés sans effet de surimposition.
Règle n°2.4.5 : Les toitures terrasses non végétalisées ne doivent pas engendrer de surchauffe (ex : toiture sombre) et ne peuvent présenter un aspect réfléchissant.
Regles alternatives
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FRONT BATI ET FAÇADE URBAINE Règle n°2.5.1 : Les formes et les dimensions des ouvertures, les rapports dimensionnels entre les parties pleines et les ouvertures, les saillies, doivent contribuer à l‘harmonie de composition de la façade.
Règle n°2.5.2 : Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement et son adaptation au terrain pourront être exigées pour l’obtention d’une autorisation d’urbanisme.
Règle n°2.5.3 : Les constructions s’adaptent à la topographie, et non l’inverse. Les effets « escalier » des constructions neuves et des clôtures sont limités. Les déblais et remblais sont mesurés et font l’objet d’un traitement visant à limiter un contraste de teintes vis-à-vis de leur environnement immédiat.
Règle n°2.5.4 : Les matériaux utilisés pour le traitement de l’enveloppe des constructions perceptibles depuis l’espace public devront présenter un aspect fini. Les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics ne sont pas soumises aux règles de cet article et feront l’objet d’un traitement différencié.
Règle n°2.5.5 : Les installations de production d’énergie sont interdites en façade.
TRAITEMENT DES ABORDS DES CONSTRUCTIONS Règle n°2.6.1 : Le choix des végétaux est justifié en cohérence vis-à-vis des caractéristiques climatiques, agronomiques, et paysagères du site d’implantation et de ses abords.
Règle n°2.6.2 : Les plantations doivent être réalisées avec des essences locales dont la liste est annexée au présent règlement.
Règle n°2.6.3 : Les haies doivent être composées de plusieurs essences.
Règle n°2.6.4 : Les espaces libres non affectés devront être plantés à raison d’un arbre de haute ou moyenne futaie par 200 m de surface non construite. Les aires de stationnement de véhicules légers doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement minimum. Les plantations pourront être regroupées
Les aires de stationnement pour le transport de marchandises ne sont pas concernées par cette règle.
Possibilites d’ adaptation
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Règle n°2.6.5 : Dans le secteur UX4 uniquement, l’équivalent d’au moins 20 % de la surface du terrain d’assiette du projet (situé dans la zone constructible) n’est pas imperméabilisé.
Modalités de calcul des surfaces non imperméabilisées
Se référer au lexique général pour la définition d’une surface non imperméabilisée. Sont compris dans les surfaces non imperméabilisées exigés :
- Les surfaces de pleine terre ; - Les terrasses de plain-pied réalisées en matériaux perméables ; - Les cheminements piétonniers indépendants des voiries et réalisés en matériaux ou procédés perméables ; - Les espaces hors emprises au sol des constructions, hors accès carrossables, hors stationnements, autour des constructions, aménagés avec des matériaux ou procédés perméables ; - Les murs de soutènement ; - Les clôtures ; - les surfaces végétalisées en toiture des constructions, minorées de 50% (calculées horizontalement) - les surfaces de stationnement végétalisées, minorées de 50% - les escaliers à l’air libre
CLOTURES Règle n°2.7.1 : Les clôtures seront constituées soit par des haies vives soit par des dispositifs à claire voie. Les clôtures pleines ne sont autorisées ou exigées que lorsqu'elles répondent à une utilité tenant à l'occupation du sol. Dans ce cas, les murs en maçonnerie de pierres apparentes, ou de matériaux compatibles avec l'environnement urbain sont autorisés.
Règle n°2.7.2 : Les clôtures seront d‘une hauteur maximum de 2 m.
Les clôtures et les haies ne devront créer aucune gêne pour la visibilité et la sécurité dans les carrefours et les voies.
Règle n°2.7.3 : Sauf disposition contraire décrite ci-avant, les clôtures doivent être constituées par un dispositif à claire-voie de forme simple.
Règle n°2.7.4 : La hauteur des murs de soutènement sera limitée à 1,50 m. Lorsqu’ils sont perceptibles depuis l’espace public, les murs de soutènement seront traités en maçonnerie de pierres apparentes ou bien par d’autres assemblages et matériaux permettant une intégration paysagère de qualité. Pour autant l’ouvrage présentera un traitement fini.
Règle n°2.7.5 : En cas de clôture de la parcelle face à la voirie principale, celle-ci est traitée en cohérence avec les dispositifs de clôture voisins.
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Toute autorisation d’occupation ou d’utilisation du sol est subordonnée à la réalisation d’aménagements spécifiques qui rendent satisfaisantes les conditions de sécurité du raccordement de l’opération à la voie publique. Tout terrain enclavé est inconstructible tant que son propriétaire n’a pas obtenu un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par l’article 682 du Code civil.
Règle n°3.1.2 : Les accès prennent en compte la sécurité des usagers.
Lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet de créer un nouvel accès à une voie publique ou de modifier les conditions d’utilisation d’un accès existant, les accès peuvent être imposés vers des voies existantes de moindre importance, de façon à prendre en compte la sécurité des usagers. Toutes dispositions permettant une bonne visibilité et assurant la sécurité des usagers des voies publiques et celle des personnes utilisant les accès créés doivent être prises en compte pour le débouché des véhicules sur voie publique ou privée : position, configuration, nombre, etc. Le nombre des accès sur les voies publiques pourra notamment être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Règle n°3.1.3 : Les terrains doivent être desservis par des voies répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées et dont l'édification est demandée.
A ce titre, les caractéristiques des voies créées doivent répondre aux critères d’accessibilité de la défense incendie et protection civile. Elles devront permettre le cas échéant l’accès des véhicules de collecte aux lieux de dépôts d’ordures ménagères liés aux constructions.
Règle n°3.1.4 : La largeur de l’emprise des voies nouvelles, privées ouvertes à la circulation ou publiques, ne peut être inférieure à 7 m incluant un trottoir d’au moins 1,40 m.
Règle n°3.1.5 : Les voies nouvelles (privées ou publiques) en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés, aux poids-lourds, et à ceux des services publics (lutte contre l’incendie, entretien, déchets) de faire demi-tour. La pente de cette aire de retournement ne devra pas être supérieure à 5%. Des continuités piétonnes et/ou cycles pourront être imposées.
STATIONNEMENT Règle n°3.2.1 : Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Il est demandé :
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Nombre de places VL minimum
Commerce et activite de service
Artisanat et commerce de détail
Selon les besoins de l’activité
Restauration
1 place de stationnement pour 15 m2 de salle de restaurant
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
1 place de stationnement par tranche de 35 m2 de surface de plancher (non comptés les locaux sociaux réservés au personnel). 50% de ces places seront obligatoirement banalisés.
Hébergement hôtelier
1 place de stationnement par 20 m2 de surface de chambre, et 1 place de stationnement pour 15 m2 de salle de restaurant. Ces règles sont cumulatives.
Cinéma
Selon les besoins de l’activité
Equipements d’interet collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Selon les besoins de l’activité
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
-
Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs
Selon la fréquentation de l’établissement : > Justifier du besoin du projet en prenant en compte les capacités des parcs de stationnement publics existants
Autres équipements recevant du public
Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie