Rubrique UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITE
1-1 – Interdiction de certains usages et affectations des sols, constructions et activites
Sont interdits :
‐ Les constructions à destination forestière, ‐ Les constructions à destination d’hébergement (sous-destination habitation), ‐ Les centres de congrès et d’exposition, ‐ Les cinémas, ‐ Les constructions à destination de commerce de gros, ‐ L’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil d'habitation mobile de plein air (campeurs, caravanes, camping-cars, etc...), ‐ Les terrains affectés au stationnement des caravanes ou camping-cars, ‐ L’ouverture et l’exploitation des carrières, ‐ Les décharges ainsi que les dépôts de toute nature (matériel et matériaux) à l’air libre.
1-2 - Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activites
1 - Usages et affectations des sols, constructions et activités soumis à des conditions particulières
Les constructions sont autorisées sous réserve de leur compatibilité avec l’orientation thématique pour la prise en compte du développement durable dans la mise en œuvre de projets urbains et de constructions définie dans le document des OAP.
Les constructions sont autorisées à condition de ne pas porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique, d’être jugées compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances sonores, visuelles, olfactives et de l’environnement, et en particulier :
‐ Les constructions à destination d’industrie, d’artisanat et commerce de détail, de restauration et d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, à condition que leur surface de plancher n’excède pas 400 m²,
‐ Les bureaux, ‐ Les entrepôts, à condition d’être liés à une destination autorisée sur la zone.
Les constructions à destination d’exploitation agricole à condition qu’elles soient liées aux exploitations agricoles existantes et qu’il n’en résulte pas une aggravation des nuisances pour le voisinage.
La diversification de l’activité agricole au sein des constructions agricoles existantes (code rural).
Les affouillements et les exhaussements de sol à condition d’être liés aux constructions et aménagements autorisés. Les exhaussements de sol sont limités à 0,6 m par rapport au terrain naturel.
2 - Protections risques et nuisances
Les occupations et utilisations du sol sont admises sous réserve des dispositions du PPRI de la vallée de l’Yerres (approuvé par arrêté inter-préfectoral 2012/DDT/SE/281 du 18 juin 2012).
La zone UA est concernée par un risque d’inondation lié aux remontées de nappes. Ainsi, dans l’ensemble de la zone UA, la réalisation de sous-sol est interdite sauf sous forme de cuvelage étanche.
Les murs de clôtures en maçonnerie traditionnelle, existants à la date d’approbation du présent PLU, doivent être conservés.
A l’intersection de deux voies et afin de ménager une bonne visibilité, les clôtures doivent respecter un pan coupé perpendiculaire à la bissectrice de l’angle formé par les alignements des deux voies, les côtés de cet angle n’étant pas inférieurs à 5 mètres.
2 - Qualité environnementale
Les constructions nouvelles doivent prendre en compte dans la mesure du possible les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage existant :
‐ Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. ‐ Intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie. ‐ Prévoir une isolation thermique pour réduire la consommation d’énergie. ‐ Privilégier l’utilisation des énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire), géothermique,….et des énergies recyclées. ‐ Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses d’énergie.
Les panneaux solaires doivent respecter les dispositions précisées en annexe du présent règlement.
3 - Dispositions diverses
Les citernes, les paraboles, les pompes à chaleur et les installations similaires seront implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique.
En vue de prévenir les risques de pollution des eaux, l’implantation des réservoirs simple enveloppe enterrés, pour le stockage des liquides inflammables, est interdite.
Les antennes paraboliques seront teintées et disposées de manière à être peu visibles de la voie publique.
2-3 – Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions
A minima, 25 % de la superficie de l’unité foncière est végétalisée en pleine terre sous une forme favorable à la biodiversité et plantés à raison d’un arbre de haute tige ou de deux arbres fruitiers par 100 m² de cette surface.
Sauf en cas d’implantation d’ombrières solaires ou d’impossibilité technique notoire, les aires de stationnement en surface de plus de quatre emplacements seront plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre places.
Toute plantation d’espèces cataloguées invasives, allergisantes et non locales est interdite (cf. annexes du règlement).
Les haies doivent être composées d’essences variées, locales et rehaussées d’arbustes à fleur.
Les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres ne sont autorisées qu’à une distance minimale de deux mètres de la limite séparative ; une distance minimale de 0,5 mètre devant être respectée dans le cas contraire.
La surface ou le linéaire végétalisé doit rechercher une continuité écologique, compatible avec l’usage de l’unité foncière, et comprendre à la fois de la pelouse (strate dite « herbacée »), des arbustes (« arbustive ») et des arbres (« arborée »). La continuité écologique doit être recherchée de manière interne par une continuité spatiale sur l’unité foncière elle-même et de manière externe par une connexion avec la végétation extérieure à l’unité foncière.
Ces dispositions ne s’appliquent pas pour : ‐ les équipements d’intérêt collectif et de services publics, ‐ aux aménagements, extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas aggraver l’écart à la règle.
2-4 – Stationnement
1 - Principes
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations projetées doit être assuré en dehors des voies publiques.
Il doit ainsi être réalisé, à l'occasion de toute nouvelle construction ou changement de destination, des aires de stationnement selon les normes figurant aux 2- et 3-.
Cette obligation est applicable pour les constructions nouvelles, pour les aménagements ou extensions des constructions existantes qui aboutissent à la création de nouvelles unités d’habitation (logement supplémentaire...), et pour les changements de destination des constructions existantes.
En cas de présence de plusieurs destinations au sein d’une construction, les normes de stationnement seront respectées de manière cumulative pour chaque destination.
2 – Stationnement des véhicules motorisés
A - Modalités
Chaque place de stationnement répondra aux caractéristiques minimales suivantes :
‐ longueur : 5 m ‐ largeur : 2,50 m et 3,30 m pour les places réservées aux Personnes à Mobilité Réduite ‐ dégagement (dans une aire collective) : 6 x 2,50 m
L'aménagement des parcs de stationnement comprenant 6 places ou plus doit permettre à tous les véhicules d'accéder aux emplacements et d'en repartir sans manœuvrer sur le domaine public. Ils doivent être réalisés avec des matériaux perméables.
Les places de stationnement doivent être accessibles directement depuis l’espace public. Les places commandées sont interdites.
Les établissements commerciaux, d’activités de service et d’autres activités des secteurs secondaire et tertiaire doivent également réserver sur leur terrain des emplacements nécessaires pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement et manutention sans encombrer la voie publique.
Les parcs de stationnement, de toute nature, doivent répondre aux exigences des articles L. 113-11 et suivants du Code de la construction et de l’habitation en matière de pré-équipement nécessaire à l’installation ultérieure de points de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables.
Les rampes d'accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau du trottoir. Leur pente dans les cinq premiers mètres à partir de l'alignement ne doit pas excéder 5 %.
2 % du nombre de places d’un parc de stationnement doivent être réservées aux personnes à mobilité réduite.