Rubrique AU0 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : A2 : LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES
Sans objet.
A1 : Destination et sous-destination des constructions, activites usages et affectations des sols interdites
Toutes occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception : - Des constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, forestière ou pastorale dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ou des corridors écologiques. Toutefois les constructions et installations au sol nécessaires à la production d'énergie solaire sont interdites ; - Des occupations et utilisations du sol soumises aux conditions particulières mentionnées à l’article A2 ci-dessous.
A2 : Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activites
- Dans les secteurs de nuisances acoustiques définis par arrêté préfectoral du 04 décembre 2020 aux abords de l’A64 et de la voie ferrée Toulouse-Boussens, les constructions nouvelles autorisées sont soumises aux exigences d’isolation acoustiques prévues par les textes en vigueur.
- Le changement de destination des bâtiments repérés sur le règlement graphique, soumis à l’avis conforme de la CDPENAF, à condition que la destination projetée soit limitée à l'habitation, la restauration, l'hébergement hôtelier et touristique, l'artisanat, les bureaux et les activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, et qu’il respecte les matériaux et les proportions du bâtiment.
- Les affouillements et exhaussements du sol sont autorisés à condition qu’ils soient liés à des constructions, installations, ouvrages ou aménagements autorisées dans la zone (par exemple les piscines, les mares d’agrément…). Les constructions devront s'adapter au site en suivant les mouvements naturels du terrain, les affouillements et exhaussements du sol qui leur sont liés seront limités au strict minimum.
- Les ouvrages de Transport d’Électricité « HTB » sont admis. RTE a la possibilité de les modifier ou de les surélever pour des exigences fonctionnelles ou/et techniques. - Les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » (>50 000 Volts) faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes. - Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention des risques naturels jointes en annexe du PLU.
En l'absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. - Dans les secteurs soumis à un aléa inondation, seuls les remblais strictement nécessaires à la mise en œuvre des aménagements et constructions autorisés, sont autorisés. - Dans les secteurs soumis à un aléa inondation, le stockage de toute matière dangereuse, polluante ou sensible à l’eau est autorisé uniquement si le site est situé audessus des Plus Hautes Eaux Connues (PHEC).
- Dans les secteurs soumis à un aléa fort inondation, seuls sont autorisés les extensions et aménagements du bâti existant, sous réserve de ne pas dépasser une emprise au sol de 20 m².
- Dans les secteurs soumis à un aléa faible à moyen inondation, les constructions nouvelles sont autorisées, sous réserve que le positionnement des premiers planchers soit situé au-dessus des PHEC et que l’implantation des bâtiments se situe dans le sens principal d’écoulement des eaux.
- Dans les secteurs soumis à un aléa mouvements de terrain, toute construction autorisée est soumise à la réalisation d’une étude géotechnique de type G12 (au sens de la norme NF P 94-500).
- Dans les secteurs soumis à un aléa fort ou moyen mouvements de terrain, seules sont autorisées les extensions et les annexes des bâtiments existants.
- Dans les secteurs soumis à un aléa fort ou moyen d’érosion de berges, tous rejets sensibles, déboisements, suppressions de la végétation existante et des fossés, stockages de liquides (piscine, bassin, fosse…) et dispositifs d’infiltration des eaux pluviales et usées sont interdits.
- La démolition totale ou partielle des éléments de petit patrimoine repérés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme est interdite ; ceux-ci doivent être conservés et/ou restaurés. Un déplacement est cependant autorisé : il devra nécessiter une déclaration préalable et une reconstruction à l’identique au plus près du site initial.
Dans la zone A (hors secteur Ace)
- Les bâtiments d’exploitation agricole et les installations techniques agricoles sous réserve d’être implantés à au moins 100 mètres des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers.
Dans le cas où ces secteurs seraient situés à moins de 100 des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, l’implantation à moins de 100 mètres est autorisée à condition de la nécessité avérée d’une implantation à proximité des bâtiments agricoles existants et du maintien du plus grand recul possible par rapport aux habitations et immeubles mentionnées ci-dessus. - Les nouveaux bâtiments destinés au logement des exploitants agricoles ou de leurs employés, sont autorisés à condition toutefois que leur présence constante sur le site de production soit indispensable au bon fonctionnement de l’exploitation, qu’ils n’apportent aucune gêne à l’activité agricole et sous réserve qu’ils soient implantés :
- à une distance de 50 mètres maximum du siège d’exploitation ou bâtiment technique principal de l’exploitation agricole, sauf impossibilités technique ou/et foncière dûment justifiées.
- ou à une distance de 50 mètres maximum de la limite d’une zone urbaine (type U) ou à urbaniser (type AU-AU0).
- Les constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées.
- Les constructions et installations liées à la diversification des activités agricoles : conditionnement et stockage de produits locaux, vente directe à la ferme, camping à la ferme… sous réserve qu’elles s’insèrent de manière harmonieuse dans leur environnement.
- L’adaptation, la réfection et l’aménagement des constructions existantes, sans création de nouveau logement.
- L’extension des constructions à destination d’habitation, sans création de logements et sous réserve de ne pas excéder :
- 40 m² de surface de plancher supplémentaire pour les constructions dont la surface de plancher existante ne dépasse pas 130 m² ;
- 30 % de la surface de plancher existante lorsque celle-ci est supérieure à 130 m², à condition que la surface totale après extension ne dépasse pas 200 m². - Les annexes des bâtiments d’habitation, sans création de logements, à condition d’être implantées à une distance de 30 mètres maximum de l’habitation et d’avoir une emprise au sol ou surface de plancher cumulée maximum de 50 m². L’emprise au sol ou la surface de plancher cumulée concerne les annexes existantes et projetées, exception faite de l’emprise au sol des piscines. - Au niveau des STECAL (Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitées) « Activités isolées en milieu rural » identifiés sur le règlement graphique, l’extension des activités existantes à condition qu’elles ne créent pas de nuisances par rapport aux lieux avoisinant et, le cas échéant, aux activités agricoles environnantes : adaptation, réfection, aménagement, annexes et extension des constructions existantes et constructions nouvelles nécessaires aux activités existantes. - Au niveau du STECAL « Château d’Auribail » identifié sur le règlement graphique, toutes occupations et utilisations du sol nécessaires avec le développement des activités du Château d’Auribail.
Dans le secteur Ace
- L’extension des constructions à destination d’habitation, sans création de logements et sous réserve de ne pas excéder : o 40 m² de surface de plancher supplémentaire pour les constructions dont la surface de plancher existante ne dépasse pas 130 m² ; o 30 % de la surface de plancher existante lorsque celle-ci est supérieure à 130 m², à condition que la surface totale après extension ne dépasse pas 200 m².
- Les annexes des bâtiments d’habitation, sans création de logements, à condition d’être implantées à une distance de 30 mètres maximum de l’habitation et d’avoir une emprise au sol ou surface de plancher cumulée maximum de 50 m². L’emprise au sol ou la surface de plancher cumulée concerne les annexes existantes et projetées, exception faite de l’emprise au sol des piscines.