Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l'article L.113.1 du Code de l'Urbanisme.
Le choix des essences, leur mode de groupements et leur taille devront prendre en compte les caractéristiques du paysage local (haies champêtres, bocagères, bosquets, vergers, arbres isolés, etc...).
Les haies végétales doivent être constituées d'espèces locales (charmilles, noisetiers, etc..) avec une hauteur de 2 m maximum. Un espace végétalisé de séparation sera imposé par tranches de 4 places de parking.
Annexes
ANNEXE RELATIVE AUX RECULS DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT
A L’AXE DES COURS D’EAU
Glossaire
GLOSSAIRE
LISTE DES LOIS :
ALUR : Loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové ACTPE : Loi n° n° 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l’Artisanat, au Commerce et aux Très Petites Entreprises ENE : Loi n° n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant Engagement National pour l’Environnement, dite Grenelle 2 SRU : Loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains
LISTE DES ZONES ET DEFINITIONS :
Zone U (Article R151-18) : Zones urbaines, peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter
Zone AU (Article R151-20) : Zones à urbaniser, peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone et que des orientations d’aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d’aménagement et d’équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d’aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, son ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme comportant notamment les orientations d’aménagement et de programmation de la zone.
Zone A (Article R151-22) : Zones agricoles, peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles
Zone N (Article R151-24) : Zones naturelles et forestières, peuvent être classés en naturelle et forestière, les secteurs de la commune équipés ou non à protéger en raison : - Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de l’intérêt,
notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique - Soit de l’existence d’une exploitation forestière - Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles - Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion des crues
Glossaire
LISTE DES SIGLES ET ACRONYMES :
Art. : Article (en l’absence de mentions particulières les articles cités dans le guide font références au code de l’urbanisme) CBS : Coefficient de biotope par surface CDPENAF : Commission départementale de préservation des espaces naturels agricoles et forestiers. CGEDD : Conseil général de l’environnement et du développement durable COS : Coefficient d’occupation des sols ECS : eau chaude sanitaire EHPAD : Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes EPCI : Etablissement public de coopération intercommunale EPA : Etablissement public d’aménagement ER : emplacement réservé ICPE - installations classées pour la protection de l'environnement LLS : Logement locatif social OAP : Orientation d’aménagement et de programmation PAC : Porter à connaissance PADD : Plan d’aménagement et de développement durable PDU : Plan des déplacements urbains POS : Plan d’occupation des sols PLH : Plan local de l’habitat PLU : Plan local d’urbanisme PLUi : Plan local d’urbanisme intercommunal PLUiD : Plan local d’urbanisme intercommunal tenant lieu de plan des déplacements urbains PLUiH : Plan local d’urbanisme intercommunal tenant lieu de programme local de l’habitat POA : Programme d’orientations et d’actions PPRN : Plan de Prévention des Risques Naturels RNU : Règlement national d’urbanisme VC – pour voie communale RD – route départementale RBR2020 - Règlementation Bâtiment Responsable. Cela correspond à la prochaine règlementation qui s'appliquera au bâtiment en remplacement de la Règlementation thermique 2012 (RT2012).
DEFINITION DES TERMES EMPLOYES :
Alignement : cela correspond à la délimitation de la voie publique, déterminée par l'autorité administrative (incluant les trottoirs, pistes cyclables, talus et tous les accessoires nécessaires) , en limite de l’unité foncière.
Annexe : bâtiment ou installation accessoire de la destination du bâtiment principal et présentant un lien fonctionnel avec ce dernier (garage, atelier, abri à vélos, locaux techniques, dépendances diverses, abri de jardin, piscine, serre d’agrément…) sans accès direct depuis le bâtiment principal.
Glossaire
Acrotère : saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse, ou d’une toiture à faible pente.
Balcon : plate-forme à garde-corps ou balustrade faisant saillie sur la façade d'un bâtiment, fixée au mur et et pouvant être également suspendue à la structure de la toiture.
Camping à la ferme - le camping à la ferme/camping en ferme d'accueil est un terrain aménagé, situé sur une exploitation agricole en activité, à proximité immédiate de l'habitation de l'exploitant.
Équipement d'intérêt collectif et services publics : ils peuvent être du ressort de la maîtrise d'ouvrage publique comme privée, mais ont en commun d'être d'intérêt général (scolaire, sanitaire et social, culturel, fonctionnel...). Il s'agit également de tous les ouvrages techniques d'intérêt collectif, tels que les postes de transformation, poteaux et pylônes de distribution d'énergie électrique ou des télécommunications, les stations d'épuration, les stations de relèvement des eaux...ainsi que les ouvrages privés de même nature.
Clôture : ouvrage divisant ou délimitant un espace, servant le plus souvent à séparer deux propriétés distinctes et ayant pour objet d'empêcher l'accès des tiers à une propriété.
Coefficient de biotope : le règlement peut imposer une part minimale de surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables, éventuellement pondérées en fonction de leur nature, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville.
Comble : partie de l’espace intérieur, comprise sous les versants du toit et séparée des parties inférieures par un plancher.
Cours d'eau : il comprend un lit naturel à l'origine, et un écoulement d'eau sur une partie de l'année. Cet écoulement est indépendant des précipitations, et ne résulte pas du seul ruissellement des eaux de pluie (cas des fossés et ravines). En fin c'est un milieu qui accueille une faune benthique (invertébrés aquatiques).
Coefficient d’emprise au sol (CES) : Le nouvel article R.420-1 du code de l’urbanisme précise : « L’emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus ».
L’emprise au sol correspond à l’ombre portée au sol lorsque le soleil est à la verticale de la construction. Puisqu’elle comprend les débords et les surplombs, il faut donc prendre en compte, les prolongements extérieurs de niveaux de la construction tels que les balcons, les loggias, les coursives.
Ne sont pas pris en compte : - les éléments de modénature (ex : bandeaux, corniches, etc.) et les marquises, dans la mesure où ils sont essentiellement destinés à l'embellissement des constructions - les simples prolongements de toiture sans dispositif de soutien.
A l'inverse, l'emprise au sol comprend notamment : - l'épaisseur des murs, non seulement intérieurs mais également extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs inclus) - les surfaces closes et couvertes aménagées pour le stationnement (garages) - les constructions non totalement closes (ex auvents, abris de voiture...) soutenues par des poteaux ou des supports intégrés à la façade (ex : corbeaux)
Glossaire
- les prolongements extérieurs des niveaux de la construction en saillie de la façade (ex, balcons, coursives, etc.)
- les rampes d'accès aux constructions - les bassins de piscine - les bassins de rétention maçonnés.
En fait, sont constitutives d’emprise au sol des constructions qui ne sont pas constitutives de surface de plancher.
- ainsi un abri extérieur couvert mais non clos n’est pas constitutif de surface de plancher, mais est pris en compte dans le calcul de l’emprise au sol.
- les rampes d’accès extérieures n’entrent pas dans le calcul de la surface de plancher mais doivent être prises en compte pour le calcul de l’emprise au sol.
Le PLU peut préciser ce qui est inclus ou non dans l’emprise au sol.
Faîtage : arête supérieure ou partie sommitale d’un toit, formée par la rencontre de deux versants
Limite séparative : limite entre propriétés privées d’une unité foncière, par opposition à la limite d’alignement
Mixité sociale : cela correspond une donnée de programmation spécifique pour intégrer dans les opérations d'habitat une part de logement locatif sociale et /ou d'accession aidée.
Parement : matériaux de surface visible d'une façade d’une construction
Pignon : mur de construction dont la partie supérieure en forme de triangle supporte une toiture à deux versants
Réhabilitation : l'amélioration générale ou la mise en conformité d'un ouvrage avec les normes en vigueur.
Remblai : masse de terre ou de matériaux apportés sur le terrain naturel pour le surélever ou combler un creux.
Restauration : remise en état à l'identique d'un ouvrage présentant dans la grande majorité des cas un intérêt patrimonial
Saillie : désigne une avancée au-delà du « nu » des murs, comme pilastres, chambranles, plinthes, archivoltes, corniches, balcons, appuis....
Surface de plancher (SP) : surface de plancher close et couverte, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m. Cette surface est calculée à partir du nu intérieur pour ne pas pénaliser les efforts d’isolation par l’intérieur ou l’extérieur des bâtiments. Les aires de stationnement, les caves ou celliers, les combles et les locaux techniques sont, sous certaines conditions, exclus du calcul de la surface.
STECAL : Secteur de taille et de Capacité d’Accueil Limitées pouvant être délimité à titre exceptionnel dans les zones naturelles, agricoles ou forestières dans lesquels peuvent être autorisés
Glossaire
: des constructions, des aires d’accueil et des terrains familiaux locatifs destinés à l’habitat des gens du voyage, des résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.
Unité foncière : îlot de propriété d'un seul tenant, composé d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. Elle est la notion retenue pour l'application du règlement du PLU.