Coefficient d’Occupation du Sol : Sans objet.
Règlement modifié par la révision simplifiée le 6 juillet 2010
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SOMMAIRE
TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES : ………..……………………………… 2
TITRE II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES :
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Chapitre 1 – Zone UA
8
Chapitre 2 - Zone UD
13
Chapitre 3 – Zone UDa1
19
ZAC de Malautiès
Chapitre 4 – Zone UDa2
22
Chapitre 5 – Zone UE
25
TITRE III - DISPOSITONS APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER
28
Chapitre 1 – Zone I AU
28
ZAC des Arbousiers
Chapitre 2 – Zone II AU
32
ZAC de Castelfort
Chapitre 3 – Zone AUc
35
TITRE IV - DISPOSITONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
41
Chapitre 1 – Zone A
41
Chapitre 2 – Zone Ac
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TITRE V - DISPOSITONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET
FORESTIERES
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Chapitre 1 – Zones N Chapitre 2 – Zone NZ
Zone naturelle au sein de la ZAC de Castelfort
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TITRE I – DISPOSITIONS GENERALES
ARTICLE 1 : Champ d’application territoriale du plan : Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Montblanc, dans le département de l’Hérault, conformément aux dispositions des articles L 123-1 et R 123-9 du Code de l’Urbanisme.
ARTICLE 2 : Portée du règlement à l’égard d’autres législations ou réglementations relatives à l’occupation du sol :
Sont et demeurent applicables au territoire communal, notamment : 1 – Les articles d’ordre public du règlement national d’Urbanisme :
* R 111-2 : Salubrité et sécurité publique, * R 111-3-2 : Conservation et mise en valeur d’un site ou vestige archéologique, * R 111-4 : Desserte (sécurité des usagers) – Accès, stationnement, * R 111-14-2 : Respect des préoccupations d’environnement, * R 111-15 : Respect de l’action d’aménagement du territoire, * R 111- 21 : Respect du patrimoine urbain, naturel et historique.
2 – La loi n°85-729 du 18. 07. 1985 relative à la définition et à la mise en œuvre des principes d’aménagement.
3 – Les périmètres visés à l’article R.123.19, qui ont des effets sur l’occupation et l’utilisation des sols
4 – Les articles L. 111-9 et 10, L. 123-5 et 7, L.313-7 ainsi que l’article 7 de la loi n°85-1496 du 31 Décembre 1985 relative à l’aménagement foncier rural, sur le fondement desquels peut être opposé un sursis à statuer .
5 – L’article L.421-4 relatif aux opérations déclarées d’utilité publique.
6 – Les servitudes d’utilité publique mentionnées en annexe.
7 – Les règles spécifiques aux lotissements : Elles s’appliquent concomitamment aux règles du PLU.
8 – Les périmètres sensibles (L.142-1 et suivants du Code de l’Urbanisme).
9 – La loi n°64-1246 du 16.12.1964 relative à la lutte contre les moustiques
10 – La loi n°92-3 du 03.01.1992 sur l’eau
11 – Les Lois et règlements applicables pour la protection du patrimoine archéologique : Loi validée du 27.09.1941, article R.111-3-2 du Code de l’Urbanisme, Loi n°2001-44 du 17.01.2001 relative à l’archéologie préventive, décret 2002-89 du 16.01.2002, Loi du 15.07.1980 (article 322.2 du Code Pénal).
12 – La loi n°92-1444 du 31.12.1992 relative à la lutte contre le bruit
13 – La loi n°93.3 du 04.01.1993 relative aux carrières
14 – La loi n°93-24 du 08.01.1993 relative à la protection et mise en valeur des paysages
15 - La loi n°95-101 du 02.02.1995 sur le renforcement de la protection de l’environnement
16 – La loi n°96-1236 du 30.12.1996 sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie
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ARTICLE 3 : Division du territoire en zones :
Le territoire couvert par le Plan local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U) en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles (N) délimitées sur les documents graphiques.
3-1 Les caractéristiques des différentes zones : Les zones urbaines construites ou constructibles, sont des zones dans lesquelles les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation, permettent d’admettre immédiatement des constructions et éventuellement, à l’intérieur de ces zones, la localisation des terrains cultivés à protéger et inconstructibles en application de l’article L 123-1 (9°).
Les zones urbaines comprennent les zones suivantes : La zone UA, zone urbaine équipée correspondant à l’urbanisation ancienne du village.
La zone UD, zone urbaine équipée correspondant à l’extension récente ou en cours du village
La zone UE, destiné aux activités économiques et comprenant de l’habitat.
Les zones à urbaniser ne deviennent constructibles que, soit lors d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes nécessaires. Elles comprennent les secteurs suivants :
o I AU, aménagement sous forme de ZAC destiné principalement à l’habitat o II AU, destiné principalement à l’habitat o AUc, aménagement sous forme de ZAC destiné à des activités touristiques et culturelles et à de l’habitat. L’aménagement de la ZAC débutera par la création des équipements de base, qui comportent en particulier les éléments suivants : création de voiries et réseaux primaires de desserte (Alimentation en eau potable, assainissement des eaux usées, des eaux pluviales, EDF…)
La réalisation du programme d’aménagement sera réalisée au minimum en 6 tranches :
PHASE I : Réalisation du « Pôle de vie » (hôtel, centre de vinothérapie et la résidence de tourisme liée à celui-ci, réhabilitation du domaine existant afin d’y accueillir le pôle services, commerces, administrations,…).
PHASE II : Réalisation de la résidence de tourisme Sud Ouest.
PHASE III : Réalisation de la résidence de tourisme centrale en trois tranches A, B et C.
PHASE IV : Réalisation de la résidence séniors.
PHASE V : Réalisation de la 1ère tranche d’habitat permanent.
V
IIIa
IV
VI
II
II
IIIb
I
IIIc
PHASE VI : Réalisation de la 2d tranche d’habitat permanent.
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Les zones agricoles A sont des zones de richesses naturelles, à protéger en raison notamment de la valeur agronomique des terres ou de la richesse du sol ou du sous-sol. Cette zone comprend un secteur AI ouvert à la construction d’un lotissement agricole.
Les zones N naturelles et forestières doivent être protégées en raison d’une part de l’existence de risques ou de nuisances, d’autre part, de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique. Cette zone comprend des sous-secteurs Nb ouverts à l’accueil de nouvelles activités économiques en relation avec le tourisme.
Les zones A et N couvrent notamment : - Les emprises concernées par le Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles d’Inondation
(PPRI) qui vaut Servitude d’Utilité Publique et qui est annexé au présent dossier de PLU.
La commune de Montblanc est concernée par des risques de retraits et gonflements naturels d’argiles. Un plan des emprises concernées par le Plan de Prévention des Risques naturels est annexé au présent dossier de PLU. L’attention des vendeurs est attirée sur les nécessités d’en informer les acquéreurs en application de l’arrêté préfectoral du 1er Février 2006. Le constructeur se reportera et respectera les prescriptions relatives à ces risques.
Une partie du territoire communal est affectée par des servitudes de dégagements aéronautiques, des zones sont soumises à des prescriptions faisant référence à des hauteurs de dégagements à respecter par rapport à l’altimétrie de l’aérodrome de Béziers. Un plan de servitudes précisant ces hauteurs est annexé au présent dossier de PLU.
En cas de contradiction entre des documents graphiques, les renseignements portés sur le plan, à une plus grande échelle sont seuls retenus comme valables.
Le report exact du périmètre du PPRI est annexé au présent dossier.
En cas de contradiction entre les documents graphiques et les pièces écrites, ces dernières seules sont retenues comme valables.
3-2 Les Emplacements Réservés (ER) : Le PLU fixe les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, ainsi qu’aux espaces verts. Ils sont reportés dans les plans de zonage et répertoriés dans une liste jointe en annexe au présent dossier.
3-3 Les Espaces Boisés (EBC) : Les espaces boisés classés au titre de l’article L-130-1 du Code de l’Urbanisme, entraînant le rejet notamment des demandes d’autorisation de défrichement, sont reportées sur les plans de zonage, et sont mentionnés à l’article 13 du règlement de chaque zone concernée . Ils peuvent correspondre à des espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer qu’ils soient enclos ou non à des habitations.
Il est rappelé par ailleurs l’obligation de respecter les dispositions de l’article L-322-3 du Code Forestier en ce qui concerne le débroussaillement, notamment sur une profondeur de 50m aux abords de constructions et installations de toute nature, 10 de part et d’autre des voies privées.
ARTICLE 4 : Dispositions relatives à l’évolution des constructions existantes dans les zones non urbanisées :
Ne peut être considéré comme construction existante qu’un bâtiment répertorié au cadastre possédant encore sa toiture d’origine.
Dans toutes les zones AU, zones A et zones N, sont autorisées la confortation, l’amélioration des constructions existantes, ainsi que la reconstruction dans un volume identique des bâtiments ayant été détruits par un sinistre à condition que la destination du bâtiment existant ne soit pas changée.
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Les agrandissements d’immeubles existants, une seule fois sont autorisés jusqu’à concurrence de 30%, sans dépasser 20m² au maximum et à condition de ne pas changer la destination initiale des locaux, ni créer de logement supplémentaire et de respecter le caractère et les proportions architecturales du bâti existant.
ARTICLE 5 : Adaptations mineures :
L’article L123-1 du Code de l’Urbanisme prévoit que les règles et servitudes définies par le PLU, ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation. Seules les adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, sont possibles.
Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones peuvent faire l’objet d’adaptations mineures, mais uniquement si elles remplissent les trois conditions suivantes :
- Si ces adaptations sont rendues nécessaires par l’un des trois motifs définis à l’article L 123-1. - Si elles restent limitées - Et à condition de faire l’objet d’une décision expresse et motivée
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Les règles générales prévues ci-après s’appliquent à toutes les zones faisant l’objet des chapitres « Section II : Conditions d’occupation des sols «. Toutefois lorsqu’une règle spécifique est fixée dans une zone, elle se substitue expressément à la règle générale.
ARTICLE 6 : Accès et voirie : Il est recommandé de se référer aux prescriptions du SDIS, annexe 11 jointe au présent PLU .
1. Accès - Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code Civil. - Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes. - Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques l'accès sur celle de ces voies qui présente une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. - Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter le moins de gêne possible à la circulation publique.
2. Voirie - Les voies de passage doivent présenter des caractéristiques adaptées à l'approche des matériels de lutte contre l'incendie, de la protection civile, de brancardage, etc. - Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. - La longueur des voies en impasse peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l'incendie, enlèvement des ordures ménagères) de faire demi-tour aisément et être conçues de manière à désenclaver éventuellement les parcelles arrières. La largeur des voies ainsi créées sera de 4,50 m jusqu’à 50 m de longueur et de 6 m au delà de 50 m.
ARTICLE 7 : Desserte par les réseaux :
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1 -Eau potable : Toute construction ou installation nouvelle doit être obligatoirement raccordée à un réseau public de distribution d'eau potable présentant des caractéristiques suffisantes. Tout type de forage est interdit dans le périmètre éloigné des forages des Caramudes, et du château d’eau.
2 -Assainissement, eaux usées : - Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public d'assainissement. - Les eaux résiduaires industrielles ne peuvent être rejetées au réseau collectif d'assainissement sans autorisation. Cette autorisation peut être subordonnée à certaines conditions conformément aux dispositions législatives en vigueur.
3 - Assainissement, eau pluviale : - Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe, les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans ce réseau. - En l'absence d'un réseau d'eaux pluviales, le constructeur doit réaliser sur son terrain et à sa charge des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l'évacuation directe et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. - Ces aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement conformément aux dispositions du Code Civil.
4 - Electricité, téléphone, télédistribution, Eclairage public : Dans toute la mesure du possible, les branchements électriques, téléphoniques et de télédistribution doivent être établis en souterrain, sinon l'installation doit être la plus discrète possible.
ARTICLE 8 : Caractéristiques des terrains :
Certains terrains sont soumis à PPRI et aux risques naturels de retrait et gonflement des argiles. Les études sont en cours pour les questions relatives aux argiles. Tout projet devra tenir compte et respecter les prescriptions qui pourraient être émises dans ces études. Les documents connus à ce jour sont annexés au présent règlement . L’attention des vendeurs est attirée sur les nécessités d’en informer les acquéreurs en application de l’arrêté préfectoral du 1er Février 2006.
ARTICLE 9 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :
Les constructions en limites séparatives sont autorisées dans les situations suivantes : - lorsqu’il existe une construction implantée en limite séparative sur la parcelle voisine, - sous condition que la hauteur de la construction mesurée au droit de la limite séparative
n’excède pas 3,5 m (au delà d’une hauteur de 3,5 m, la construction devra respecter les règles de retrait (D ≥ H/2)) sans pour autant être inférieur à 3m
D ≤ H/2
D=H/2 avec D ≥ 3 m
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ARTICLE 10 : Hauteur des constructions :
Définition de la hauteur - La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel jusqu'au sommet du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus. - Lorsque la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées en sections n'excédant pas 30 mètres de longueur et la hauteur est mesurée au milieu de chacune d'elles. - La hauteur maximale s'élève à 7 m à l'égout du toit.
ARTICLE 11 : Stationnement :
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations et utilisations admises, doit être assuré en dehors des voies publiques. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule dans le cas de garages collectifs ou aires de stationnement est de 25 m² y compris les accès.
Pour les constructions à usage d'habitation : - au moins une place de stationnement par logement de moins de 60 m² de surface de plancher hors oeuvre nette, - au moins deux places de stationnement par logement de plus de 60 m² de surface de plancher hors oeuvre nette. Pour les constructions à usage de bureau, y compris les bâtiments publics : - une surface affectée au stationnement au moins égale à 60 % de la surface de plancher hors oeuvre nette de l'immeuble. Pour les commerces courants : - une surface affectée au stationnement au moins égale à 60 % de la surface de plancher hors oeuvre nette de l'établissement.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les parcelles de façon à aménager, quand cela est possible, une aire d'évolution à l'intérieur des dites parcelles et à ne présenter que le minimum d'accès sur la voie publique nécessaire à leur desserte.
ARTICLE 12 : Espaces libres et plantations :
Les arbres existants de qualité ou d’intérêt remarquable devront être conservés ou remplacés par des sujets de valeur équivalente (essence végétale proche, taille du sujet comparable ou importante pour les sujets exceptionnels) : les arbres isolés des parcs privés, les alignements d’arbres, les mails plantés, les sujets isolés dans le domaine public. Tout abattage ou détérioration d’arbre devra être justifié.
Les aires de stationnements doivent être plantées d’arbre tige à raison de 1 sujet pour 4 places de stationnements.
Les alignements d’arbres seront conservés. La construction de bâtiment nécessitant la création d’un accès depuis une voie bordée d’arbres existants pourra être interdite si la réalisation de l’accès nécessite l’abattage de plusieurs sujets.
Le traitement de la clôture et de la parcelle devra être instruit dans le cadre du volet paysager du permis de construire. Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les aires de stationnements devront être organisées et plantées en privilégiant des essences locales.
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TITRE Il – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES