Intitulé du document : UA-II-2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
UA-II-2-1 Aspect extérieur
Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages. Elles doivent s’intégrer à la séquence de voie dans laquelle elles s’insèrent en tenant compte des caractéristiques des constructions avoisinantes sur les deux rives de la voie et notamment :
- de la composition des façades limitrophes ; - des rythmes horizontaux (corniches, bandeaux soulignant les niveaux, etc.) et des
proportions particulières des percements le cas échéant ; - de la volumétrie des toitures.
Dans les séquences présentant une unité architecturale, la volumétrie et la modénature des nouvelles constructions doivent établir la continuité des éléments ou ménager d’éventuelles transitions.
Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, machinerie d’ascenseurs, de ventilation, de réfrigération, de climatisation, sorties de secours, etc., doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction. Un traitement architectural contemporain est admis à la condition de conserver des volumétries identiques au bâti traditionnel et de s’intégrer au site. Il est admis d’utiliser des techniques ou des matériaux innovants dans la mise en œuvre d’une démarche relevant de la haute qualité environnementale, de la haute performance énergétique ou de l’utilisation des énergies renouvelables.
Le parcellaire existant et les cœurs d’îlots naturels doivent être respectés et préservés.
Les antennes paraboliques doivent être implantées de telle sorte qu’elles ne soient pas visibles depuis le domaine public et doivent être traitées de façon à assurer leur intégration au bâti.
UA-II-2-2 Toitures
Les combles et toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.
Pour les toitures des constructions à pentes, le degré de pente moyen pris entre le faîtage et la gouttière doit être compris entre 30° et 50°.
Les toitures terrasses sont autorisées, sous réserve qu’elles représentent 50% ou moins de la surface totale de la toiture. Elles devront préférentiellement être végétalisées.
Les règles du sous-paragraphe II-2-2 ne s’appliquent pas aux annexes ni aux vérandas.
UA-II-2-3 Matériaux de toiture
Les toitures en pente et les matériaux de couverture de toitures suivants sont à privilégier : - la tuile plate de petits modules (45u/m2) ; - l’ardoise naturelle.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone UA
page 20
Les règles du sous-paragraphe II-2-3 ne s’appliquent pas aux annexes. Les toitures à faible pente des annexes pourront être traitées en tuiles mécaniques ou zinc patiné. Les règles du sous-paragraphe II-2-3 ne s’appliquent pas aux annexes ni aux vérandas.
UA-II-2-4 Eclairement des combles
L’éclairement des combles peut être assuré : - soit par des ouvertures en lucarnes ; - soit par des ouvertures de toitures, d’une taille inférieure à 78 x 98cm, contenues dans le plan de la couverture et dans le sens de la hauteur ; - soit par des ouvertures en pignon.
UA-II-2-5 Parements extérieurs
Les murs des façades sur les rues doivent être traités en s’inspirant des matériaux et des teintes traditionnelles. Les différents murs des bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes. D’une façon générale, les imitations de matériaux (fausses pierres, faux bois, etc.), l’emploi de matériaux ne s'intègrant pas dans le paysage urbain (fibrociment, PVC, tôle, plaques de béton, etc.) et l'emploi à nu de matériaux qui doivent normalement être recouverts (parpaings, carreaux de plâtre, brique creuse, etc.) sont interdits. Les enduits devront être lisses. Leurs couleurs en contradiction avec celles de l’environnement sont interdites. Les couleurs primaires et les teintes vives sont interdites en façade.
UA-II-2-6 Restauration et entretien – Principes généraux
A l’occasion des travaux de restauration du parement et de ravalement de façade, les différences de texture, les menuiseries et/ou fermetures, reliefs, bandeaux, décors de panneaux, éléments de modénature,... , seront maintenus. La restauration des façades latérales ou postérieures, et des éléments hors oeuvre, sera réalisée dans les mêmes conditions que celles des façades sur rue. L’entretien des constructions devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une meilleure cohérence du tissu urbain.
UA-II-2-7 Ouvertures
La forme et le dessin des ouvertures ne doivent pas nuire à l’harmonie du bâtiment, et doivent être en cohérence avec son époque de construction. La création d’ouvertures en toiture sera réalisée de préférence sous forme de lucarnes.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone UA
page 21
Les percements éventuels des baies, s’ils sont indispensables, devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé, de la façade et les proportions toujours plus hautes que larges des baies préexistantes. Les réfections se feront à l’identique. Les proportions des baies, portes ou fenêtres, seront conservées tels que création d’un accès de garage ou de sécurité. Les volets, déposés lors des réfections ou des ravalements de façades, seront restaurés à l’identique et remis en place après travaux. Les lucarnes anciennes existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Concernant les menuiseries, les bois et les fers doivent être peints, patinés ou traités.
UA-II-2-8 Façades commerciales
Les créations ou modifications de façades commerciales se feront en respectant la structure de l’immeuble et notamment le rythme des points porteurs à rez-de-chaussée. A chaque immeuble, devra correspondre un aménagement spécialement étudié en fonction de la composition de sa façade, même s’il s’agit d’un fonds de commerce étendu à plusieurs immeubles mitoyens. L’interruption des vitrines au droit des mitoyens fera apparaître le rythme parcellaire. Les devantures seront établies, de préférence, en retrait du gros oeuvre. Les couleurs employées devront s’harmoniser avec les matériaux et couleurs de façade et de son environnement.
UA-II-2-9 Dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables
Afin de limiter leur impact visuel, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les capteurs solaires) doivent être intégrés à l’architecture des constructions. Ils ne pourront couvrir plus de 75% de la surface totale de la couverture de la toiture. Les précautions suivantes doivent être prises :
- regrouper les panneaux et éviter une implantation verticale du champ de captage ; - s’adosser à la pente des toitures, et garder une proportion cohérente entre surface de
captage et surface de toiture ; - aligner le champ de capteurs avec les ouvertures existantes en façade, et privilégier une
certaine symétrie ; - éviter une implantation près du faîtage et respecter une distance minimale par rapport à la
gouttière et aux rives ; - préférer une implantation encastrée, plutôt qu’en superposition ; - estomper l’effet de superposition par le choix d’un panneau de faible hauteur et en soignant
la pose des tuyauteries ; - choisir une pose encastrée des capteurs dans le cadre d’une construction neuve ; - éviter les toitures principales et les toitures à quatre pans, préférer les toitures secondaires
ou les dépendances ; - choisir un capteur dont le coloris et la texture sont en accord avec la toiture.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone UA
page 22
UA-II-2-10 Clôtures
Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec la façade du bâtiment existant, la ou les clôtures existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Les murs en pierre existants sont à conserver. Leur démolition ponctuelle est toutefois autorisée pour permettre de réaliser un accès. L’utilisation des plaques et poteaux en béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
Les clôtures sur rue peuvent être composées : - soit d’un grillage, en simple torsion, d’une hauteur maximale de 1,80 mètre doublé d’une haie vive d’essences locales, plantée sur terrain privé ; - soit d’un muret dont la hauteur est limitée à 1,20 mètre. Ce muret est réalisé en maçonnerie enduite dans les mêmes conditions que la construction principale, ou bien en briques pleines. Le muret doit être surmonté d’une grille, d’un grillage, en simple torsion, ou d’un barreaudage à condition que la hauteur totale de la clôture n’excède pas 1,80 mètre.
En limite séparative, les clôtures peuvent être constituées : - d’un grillage, en simple torsion, de 2 mètres de haut maximum doublé ou non d’une haie vive d’essences locales ; - d’un mur plein de 2 mètres de haut maximum, en parpaings revêtu d’un enduit ou d’un mur de briques.
Les portails doivent préférentiellement être en fer à barreaudage fin vertical et lisses horizontales.
Autour des sites ferroviaires, le référentiel de sécurité ferroviaire préconise la pose d’une clôture défensive de 2 mètres de hauteur. Pour les constructions appartenant aux sous-destinations « industrie » et « entrepôts », lorsqu’elles sont autorisées dans la zone, la hauteur maximale des clôtures est portée à 2 mètres.
UA-II-2-11 Dispositions particulières applicables au patrimoine bâti à protéger faisant l’objet d’une identification spécifique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme et repéré sur le document graphique
Ensembles urbains patrimoniaux La restauration ou reconstruction des bâtiments ou l’extension de partie de bâtiments faisant partie d’un ensemble urbain patrimonial identifié sur le document graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, doit respecter l’unité d’aspect du contexte. La démolition de constructions annexes ou accolées aux constructions principales et ajoutées au fil du temps peut être admise sous réserve de ne pas remettre en cause la cohérence de l’ensemble.
Les constructions nouvelles, les travaux d’extension, de surélévation ou d’aménagement réalisés dans chaque ensemble urbain patrimonial sont admis dès lors qu’ils sont conçus dans le sens d’une mise en valeur des caractéristiques qui fondent leur intérêt architectural, patrimonial ou urbain. Les travaux doivent garantir la lisibilité de l’ensemble cohérent. Les bâtiments peuvent être détruits si ils n’appartiennent pas à la typologie de l’ensemble cohérent.
Toute intervention sur du bâti existant doit permettre de préserver les caractéristiques architecturales (pierres de taille, pavés de verre, faïences…) et la composition des façades. Les surélévations doivent être tratitées en architecture d’accompagnement : respect des matériaux et de l’ordonnancement du bâti.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone UA
page 23
La qualité du projet architectural sera particulièrement étudiée. Le parti doit s’orienter vers une intégration discrète. Les isolations par l’extérieur sont possibles sur les façades autres que les façades visibles depuis le domaine public. Néanmoins, l’isolation thermique des bâtiments par l’intérieur doit être privilégiée afin de préserver la qualité du bâti traditionnel et les façades en maçonnerie et modénatures. Les clôtures réalisées en matériaux traditionnels ne peuvent être démolies et doivent être reconstruites à l’identique en cas de démolition ou de destruction. Les clôtures et menuiseries doivent traitées avec des matériaux traditionnels. Les fenêtres ouvrantes à la française et à 3 carreaux égaux en hauteur doivent être conservées et restaurées à l’identique. Les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables sont interdits. Par ailleurs, un cahier de recommandations architecturales et paysagères figure dans les annexes du PLU. En cas de travaux sur un bâtiment existant ou de la réalisation d’une construction nouvelle au sein d’un ensemble urbain patrimonial, il est préconisé d’intégrer les principes indiqués dans ce cahier.
UA-II-2-12 Autres
Les antennes paraboliques doivent être non visibles depuis l’espace public.
Le projet doit participer à la préservation et à la mise en valeur des caractéristiques paysagères dominantes de la zone auxquelles toute construction doit s'articuler. Par le traitement de leur aspect extérieur, les constructions doivent être intégrées au paysage environnant, en tenant compte des caractéristiques du contexte naturel et du contexte urbain et des spécificités architecturales des constructions avoisinantes, dans lesquels elles s’insèrent.
Le choix des matériaux doit être effectué au regard des composantes du site dans lequel s'inscrit la construction afin de réduire son impact visuel et de garantir son insertion harmonieuse dans le paysage.
Le choix des couleurs doit être fait au regard du paysage dans lequel s'inscrit la construction afin de réduire son impact visuel. En outre, une harmonisation des couleurs à l'échelle de la construction doit être respectée.
L'autorisation d'utilisation du sol, de bâtir, pourra être refusée ou n'être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l'opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels et à la conservation des perspectives monumentales.
Dans les secteurs Nj et NL, les matériaux à privilégier sont le bois naturel, éventuellement peint ou vernis.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone N
page 122
D’une façon générale, les imitations de matériaux (fausses pierres, faux bois, etc.), l’emploi de matériaux ne s'intègrant pas dans le paysage urbain (fibrociment, PVC, tôle, plaques de béton, etc.) et l'emploi à nu de matériaux qui doivent normalement être recouverts (parpaings, carreaux de plâtre, brique creuse, etc.) sont interdits. Les couleurs vives sont interdites. Les clôtures seront constituées d’un grillage, en simple torsion, éventuellement doublé d’une haie végétale et d’une hauteur maximale de 2 mètres.
L’article L.151-19 du Code de l'Urbanisme permet, dans le cadre du PLU : D’ « identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. »
Deux catégories principales ont été définies : - les bâtiments isolés remarquables, identifiés par un rond marron sur les documents graphiques ; - les ensembles urbains patrimoniaux, identifiés par un aplat marron sur les documents graphiques.
Tous les travaux portant sur un bâtiment isolé remarquable ou un ensemble urbain cohérent identifiés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme doivent respecter les prescriptions édictées au paragraphe II-2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère des différentes zones concernées.
Les objectifs principaux de cette classification sont : - de protéger le bâti de la démolition ; - de conserver les façades donnant sur l’espace public (rue ou autre emprise publique) dans leur état actuel ; - de permettre l’évolution par modification ou extension des autres façades, en préservant du mieux possible l’esprit de la construction existante.
Bâtiments isolés remarquables
Château des Rochers
Construit à la fin du XIXème siècle par
un industriel anglais sur l’emplacement
d’un ancien vignoble, cet édifice se
1
démarque par sa construction toute en
brique, fut acheté par la commune de
Nogent-sur-Oise en 1982. Il abrite
aujourd’hui un espace culturel pouvant
accueillir quelques 700 spectateurs.
page 125
Résidence Saint-Vincent-de-Paul
Située rue de la Vallée, cette résidence
pour personnes âgées était jadis tenue
par les sœurs de la compagnie des
2
Filles de la Charité de Saint-Vincent de
Paul. Les bâtiments ont fait l’objet d’une
longue rénovation et une nouvelle aile
a vu le jour. Un parc ombragé
comportant de grands arbres complète
l'ensemble.
Pigeonnier
L'ancienne rue de l'AUBIER, qui partait
du carrefour des Trois Rois et
conduisait à Montataire, faisait partie
de l’un des quartiers les plus anciens
de Nogent. (peut-être constructions du
XVIIIème : en effet, du bâti est visible
sur le plan dressé par M. Delaître,
arpenteur et certifié en 1783).
Son nom de LAUBIER lui venait d'un
nom de fief très ancien. Au cours du
temps ce nom fut quelquefois
orthographié à tort OBIER (c'est celui
qui a été donné à un quartier de la
Z.U.P).
Dans cette rue à caractère agricole
(« le clos de l’Obier ») et viticole (« les
vignes de l’Obier »), il y avait plusieurs
3
fermes. Au cours du XXème siècle, leur
nombre fut réduit. L'une d'elle située à
hauteur du N°25 de la rue, vit d'abord
l'activité d'un chiffonnier (en 1936 Mr
FERRAND) remplacé lors de la
dernière guerre par un laitier Mr
STASSART (auquel succéda un autre
laitier-épicier
Mr
QUIGNON)
(recensements de 1936 et suivants)
C'est dans la cour de cet établissement
que se trouvait depuis les temps de
l'ancienne ferme, "le Pigeonnier" qui
est resté sur son emplacement. Tous
ses alentours ont étaient rasés lors de
la transformation de Nogent.
La partie de la rue de l'AUBIER
comprise entre le carrefour des Trois
Rois et ce Pigeonnier, qui était devenue
le 4/11/1936 " rue Jean JAURES" a été
supprimée vers 1972 lors de la
transformation du quartier.
page 126
Hôtel de Ville
Situé rue du Général-de-Gaulle, c'est
un bâtiment de style classique. La
mairie est issue de la transformation
d'une grande demeure bourgeoise,
construite en 1822 pour M. Houbigant,
fils du parfumeur Jean-François
Houbigant, et acquise par la ville en
1910. Le fronton a été décoré avec les
initiales RF pour République française
et la devise républicaine, et l'architrave
au-dessus de l'entrée a reçu
l'inscription « Hôtel de ville ». Entre
4
1982 et 1986, d'importants travaux
d'extension ont permis de démultiplier
la superficie disponible, sans atteindre
à l'architecture du bâtiment d'origine53.
Sur le parvis de la mairie, se trouve la
statue du Millénium, inaugurée le 30
décembre 2000 comme symbole
d'espoir et d'harmonie entre les
générations54. Trois colonnes de
pierre se penchent vers une colonne
cylindrique de bronze au centre, toute
couverte de petites plaques. Chacune
porte le nom d'un habitant de la ville et
une date.
5
24 rue Paul Bert (anciennement rue des deux Ecoles)
6
140 rue Carnot
page 127
7
61-63 rue Jean de la Fontaine
8
12 rue Jean de la Fontaine
9
20 place de la République
10
9 rue Roland Vachette
page 128
11
35 rue Marcel Philippe
12
44 rue du Général de Gaulle
13
83 rue du Général de Gaulle
Temple protestant
Situé rue Demagnez, ce temple a été
14
construit à partir des pierres provenant
de l'ancien temple des Ageux, qui a été
détruit en 1938.
page 129
Ancienne croix de cimetière
Place de l’Eglise
Le cimetière a été depuis longtemps
transféré en-dehors de la ville, mais l'on
a laissé en place plusieurs pierres
tombales (à gauche du portail), la
chapelle funéraire de la famille du
15
maréchal Gérard (à droite de l'entrée
de la place), et l'ancienne croix de
cimetière (à gauche de l'entrée). Un
piédestal de trois marches d'escalier
porte un pupitre octogonal dont
l'envergure diminue graduellement, et
qui sert comme support à une haute
colonne monolithique avec une petite
croix en fer forgé en son sommet.
page 130
Ensembles urbains patrimoniaux
93 à 107 rue Jean Jaurès 2 rue Edouard Herriot 86bis à 102 rue Jean Jaurès 71 à 83 rue Jean Jaurès
52 à 62 rue Pasteur
14 à 42 rue Pasteur 21 rue Pasteur
10 rue Pasteur 3 à 7 rue Pasteur
127 à 129 bis rue Roland Vachette 1 à 5 rue Vallière
9 à 13 rue de Bouleux 4 à 18 rue de Bouleux
page 131
22 à 30 rue Roland Vachette 31 à 45 rue Roland Vachette
Place de l’Eglise Rue Marcelin Berthelot
Rue de Royaumont Rue Jean de la Fontaine
4 à 12 rue Roland Vachette 1 à 19bis rue Roland Vachette 8 rue Rouget de l’Isle 2 à 16 rue Marc Deneux 13 et 13bis rue Marc Deneux 1 à 11 rue Marc Deneux 1 à 19 rue de la Papeterie 2 et 4 rue de la Papeterie 4 à 26 place de l’Eglise 2 à 36 rue du Général de Gaulle 1 à 51 rue du Général de Gaulle 7 à 15 place de l’Eglise 1 à 3 rue Marcelin Berthelot 4 à 16bis rue Marcelin Berthelot Impasse Anatole France 2 à 18 rue Maillet 2 à 18 place Victor Hugo 1 à 7 place Victor Hugo 2 à 18 rue Royaumont 20 à 40 rue Royaumont 1 à 35 rue Royaumont 29 à 37 rue de l’Argilière 40 à 46 rue de l’Argilière 1 à 51 rue Jean de la Fontaine 2 à 98 rue Jean de la Fontaine 57 à 67 rue Jean de la Fontaine 83 et 85 rue Jean de la Fontaine
34 à 44 rue Marcelin Berthelot 47 à 51 rue Marcelin Berthelot
page 132
2 rue Saint-Just 6 à 10 rue Saint-Just 1 à 29 rue Saint-Just
3 à 13 rue Pierre Sémard 1 et 1bis rue des Frères Péraux
3 à 13 rue des Frères Péraux
19 à 25 rue des Frères Péraux
47 à 55 rue Désiré Véret 58bis et 60 rue Désiré Véret 31 et 33 rue Marcel Philippe
18 à 36 rue de la Paix 26 à 28 avenue du 8 Mai 1945 7 à 19 rue de la Paix
Rue Voltaire
1 à 39bis rue Voltaire 6 à 22 rue Voltaire 77bis à 111bis rue du Général de Gaulle 38 à 80 rue du Général de Gaulle 55 à 73 rue du Général de Gaulle 1 à 5 place Burton
page 133
Place Burton
Rue du Général de Gaulle
Rue Carnot
Rue Ducrocq
38bis à 98 rue Carnot 61 rue Demagnez 7 à 41 rue Ducrocq 2 impasse du Petit Marais 53 à 99 rue Carnot
11 à 47 rue Gambetta
Rue de la Paix
2 à 24 rue Marcel Philippe 1 à 17 rue Marcel Philippe 4bis, 4ter et 6 rue de la Paix
Rue Marcel Philippe
page 134
Dispositions particulières au titre de la préservation du patrimoine naturel – Article L.151-23 du Code de l’Urbanisme
L’article L.151-23 du Code de l'Urbanisme permet, dans le cadre du PLU : - D’ « identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. »
A ce titre, certains espaces naturels ou paysagers remarquables, constitutifs de la trame verte et bleue, sont soumis à des mesures de protection et de mise en valeur spécifiques.
Trois catégories ont été définies : - Les terrains classés comme Espaces verts paysagers à préserver (EVP) au titre de l’article L.151-23 du Code de l'Urbanisme. Les Espaces verts paysagers (EVP) sont représentés sur les documents graphiques par un figuré en forme de V vert. Ils correspondent à des éléments de paysage à protéger, à conserver et à mettre en valeur. Ces Espaces verts paysagers (EVP) ne constituent pas des espaces boisés, mais des espaces de respiration dans le tissu urbain constitué.
- Des alignements d’arbres à préserver au titre de l’article L.151-23 du Code de l'Urbanisme. Les alignements d’arbres à préserver sont représentés sur les documents graphiques par des ronds pleins de couleur verte. Ils correspondent également à des éléments de paysage à protéger, à conserver et à mettre en valeur. Leur abattage est autorisé, notamment pour des raisons phytosanitaires, mais rend impératif leur remplacement ;
- Les éléments constitutifs de la trame bleue à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l'Urbanisme identifiés par des hachures vertes sur le document graphique.