Zone UH
- Zone urbaine
- secteurs UHc, UHj
- 10 rubriques
- PLU de Nogent-sur-Oise, approuvé le 09/10/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UH, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 58 rubriques, avec une rechercheRubrique UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : UH-I : DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES
Paragraphe UH-I-1 : Destinations et sous-destinations, usages et affectation des sols, constructions et activités autorisées et interdites
UH-I-I-1 Dans l’ensemble de la zone
Destinations Exploitation agricole et forestière Habitation Commerce et activités de service
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires
Sous destinations
Exploitation agricole Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail, à condition que les nuisances et dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel ou prévu de la zone Restauration, à condition que les nuisances et dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel ou prévu de la zone Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt, à condition d’être lié à une activité commerciale ou de bureau Bureau, à condition que les nuisances et dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel ou prévu de la zone Centre de congrès et d’exposition
Autorisation
X X X (sous condition)
X (sous condition)
X
X
X
X
X
X X X
X (sous condition) X (sous condition)
Interdiction X X
X X
X X
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Usages et affectations du sol
Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) nouvelles.
Autorisation Interdiction X
L’extension ou la transformation d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) existantes à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des dangers et nuisances liés au classement et que toutes dispositions utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant.
Les aménagements, constructions et installations liées au bon fonctionnement du service public ferroviaire, à son entretien et à son exploitation.
X
(sous
condition)
X
(sous
condition)
L’ouverture et l’exploitation de carrières
X
X
Les aménagements, constructions et installations liés à la voirie départementale, à son entretien
et à son exploitation
UH-I-I-2 Cas particulier des terrains soumis aux risques d’inondation
La commune est soumise aux risques d’inondation et applique le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) de la vallée de l'Oise, section Brenouille - Boran-sur-Oise. Celui-ci vaut servitude d’utilité publique ; il est opposable à toute personne publique ou privée. Par conséquent, pour les terrains situés en tout ou partie dans le périmètre du PPRI, les occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone UH doivent se conformer aux prescriptions du PPRI.
UH-I-I-3 Zones humides identifiées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme
Dans les zones humides identifiées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, seules sont autorisées les sous-destinations, ainsi que les usages et affectation du sol suivants :
- les constructions légères, travaux ou ouvrages destinés à la pratique, à la connaissance, à la découverte pédagogique, cheminements piétons ou cyclistes, balisages, tables de lecture, etc., à la gestion et à la protection du site et des écosystèmes, à la fréquentation touristique, à condition de ne pas porter atteinte, par leur nature ou leur ampleur, aux qualités du site.
Paragraphe 1AUE-I-1 : Destinations et sous-destinations, usages et affectation des sols, constructions et activités autorisées et interdites
Les constructions et aménagements listés ci-dessous sont autorisés sous réserve de leur compatibilité avec les orientations définies dans le document des OAP. Ils pourront être mis en œuvre au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone.
1AUE-I-I-1
Dans l’ensemble de la zone
Destinations Exploitation agricole et forestière Habitation
Commerce et activités de service
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires
Sous destinations
Exploitation agricole Exploitation forestière Logement, à condition d’être destiné aux personnes dont la présence est indispensable pour assurer le fonctionnement ou le gardiennage des installations autorisées et à condition d’être réalisé dans le volume des constructions de ces activités Hébergement : aménagement des constructions existantes, en restant dans les volumes existants Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Autorisation
X (sous condition)
Interdiction
X X
X (sous condition) X X X X
X X
X
X
X
X X X X X X
X
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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Usages et affectations du sol
Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) nouvelles soumises à autorisation préalable, enregistrement ou à déclaration, à condition :
- que soient mises en œuvre toutes dispositions pour les rendre compatibles avec le milieu environnant ;
- qu’il n’en résulte pas pour le voisinage de dangers ou nuisances liés au classement.
L’extension ou la transformation d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) existantes à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des dangers et nuisances liés au classement et que toutes dispositions utiles soient mises en œuvre pour l’intégration dans le milieu environnant.
Les aménagements, constructions et installations liées au bon fonctionnement du service public ferroviaire, à son entretien et à son exploitation.
Autorisation
X
(sous
condition)
X
(sous
condition)
X
(sous
condition)
Interdiction
L’ouverture et l’exploitation de carrières
X
Les aménagements, ouvrages, constructions ou installations d’intérêt général liés au projet de X
Mise Au Gabarit Européen de l’Oise.
Les aménagements, constructions et installations liés à la voirie départementale, à son entretien X
et à son exploitation
Paragraphe A-I-1 : Destinations et sous-destinations, usages et affectation des sols, constructions et activités autorisées et interdites
Destinations Exploitation agricole et forestière
Habitation Commerce et activités de service Equipements d’intérêt collectif et services publics
Sous destinations
Les constructions et installations, classées ou non, nécessaires à l’exploitation agricole Les constructions à usage d’habitation nécessaires à l’exploitation agricole à condition qu’elles soient implantées à proximité du bâtiment abritant l’activité agricole nécessité la présence de l’exploitant La construction, l’adaptation et la réfection de bâtiments agricoles en vue d’y créer des activités de diversification (gîte rural, vente de produits à la ferme, …) dans la mesure où elles constituent le prolongement de l’activité agricole ; Les constructions et installations nécessaires au stockage et à l’entretien du matériel agricole par les CUMA agréées (art. R 151-23 et R.151-25 du Code de l’Urbanisme) Exploitation forestière : constructions et installations à condition d’être strictement liées aux espaces boisés et rendues nécessaires par leur exploitation, leur entretien, leur aménagement mesuré, leur mise en valeur ou leur gardiennage Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, à condition d’être liés à la voirie et aux réseaux divers (postes de transformation électriques, pylônes, postes de détente de gaz, réservoirs d‘eau potable, stations de relevage, bassin de rétention, station d’épuration...) Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie
Autorisation X X X
X X (sous condition)
X (sous condition)
Interdiction
X X X X X X X X X
X X X X X
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone A
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Destinations
Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires
Sous destinations
Entrepôt, à la condition d’être nécessaire au stockage et à la transformation de produits agricoles Bureau Centre de congrès et d’exposition
Autorisation
X (sous condition)
Interdiction
X X
Usages et affectations du sol
L’ouverture et l’exploitation de carrières
Autorisation Interdiction X
Rubrique UH 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : UH-I-2 : Mixité fonctionnelle et sociale
Dans le secteur délimité au titre de l’article L.151-14 du Code de l’Urbanisme, dans les programmes de logements ou en cas de division d’un logement existant en plusieurs logements, les logements ainsi créés doivent respecter les conditions suivantes :
- de 2 à 15 logements, 50 % minimum des logements doivent disposer de 65 m2 de surface de plancher ou plus ;
- au-delà de 15 logements, 70% minimum des logements doivent disposer de 65 m2 de surface de plancher ou plus.
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En application de l’article L.151-15 du Code de l’Urbanisme, tout programme de logements comportant une surface de plancher à usage d’habitation supérieure à 1 000 m² devra comporter au minimum 25% de logements en accession à la propriété ou en accession sociale à la propriété.
Non réglementé
Rubrique UH 3Implantation des constructions
Intitulé du document : UH-II-1 : Volumétrie et implantation des constructions
UH-II-1-1 Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation
1 - Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement, sauf dans le cas où il existe un linéaire bâti existant implanté de manière différente, la construction devra alors s’implanter dans la continuité de ce linéaire.
2 - Dans le secteur UHc, les constructions peuvent être implantées à l’alignement ou retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.
3 - Le long de la RD 200 et de la RD 1016, les constructions doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’emprise de la voie.
4 - En outre, les constructions devront être implantées dans leur totalité à une distance maximale de 30 m comptée à partir de l’alignement des voies publiques.
30 m
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5- Exceptions pour les constructions existantes Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les règles du sous-paragraphe II-1-1, l’extension ou la surélévation du bâtiment est autorisée dans le prolongement de la façade existante, sans aggraver l’écart de la construction existante. Ceci n'est pas valable pour les garages. Par ailleurs, sont autorisés les aménagements des accès tels que perrons et marquises à l’intérieur de la marge de recul. Les règles du sous-paragraphe II-1-1-4 ne sont pas applicables :
- aux constructions situées à l’intérieur des périmètres soumis à OAP, - à l’aménagement (extension, surélévation, transformation) des constructions existantes à
la date d’approbation de la présente modification du PLU dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve que le retrait existant avant aménagement ne soit pas augmenté et qu’aucun logement ne soit créé. - aux installations sportives (piscines, tennis,…) - aux bâtiments annexes d’une emprise au sol inférieure à 20 m², sans création de logement.
6 - Implantation par rapport à l’emprise des voies ferrées Les constructions devront respecter une marge de recul de 5 m minimum par rapport à l'emprise de la voie ferrée.
7 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-1 et du sous-paragraphe II-1-4.
8 - Terrains situés à l’angle de deux voies publiques Les règles de recul ne sont pas applicables pour les terrains situés à l’angle de deux voies publiques. La voie publique par rapport à laquelle la règle sera écartée sera l’axe présentant la moindre fréquentation en termes de circulation routière. Par ailleurs, pour des raisons liées à la sécurité de la circulation routière, un pan coupé pourra être demandé dans les conditions définies par le code de l’urbanisme.
UH-II-1-2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
1 - Les constructions peuvent être implantées :
- pour les terrains dont la largeur de la façade sur rue est inférieure ou égale à 13 mètres : ▪ Cas 1 : la façade de la construction doit obligatoirement occuper toute la largeur du terrain jusqu'aux limites séparatives latérales. Dans ce cas, la longueur des bâtiments implantés en limite séparative est limitée à 12 mètres. La distance avec les autres limites devra être au moins égale à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. La hauteur est calculée à partir du terrain naturel au droit de la construction.
- pour les terrains dont la largeur de la façade sur rue est supérieure à 13 mètres, la construction est autorisée soit : ▪ Cas 2 : sur une seule limite séparative latérale avec une longueur de bâtiment en limite séparative limitée à 12 mètres. Le retrait, par rapport aux autres limites séparatives, doit être au moins égal à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit sans pouvoir
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être inférieure à 3 mètres. La hauteur est calculée à partir du terrain naturel au droit de la construction ; ▪ Cas 3 : sur aucune limite. Dans ce cas, le retrait doit être au moins égal à :
- par rapport aux limites séparatives latérales : la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit sans pouvoir être inférieure à 3 mètres ;
- par rapport aux limites de fond de parcelle : la hauteur mesurée à l’égout du toit sans pouvoir être inférieure à 6 mètres.
La hauteur est calculée à partir du terrain naturel au droit de la construction.
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2 - Les constructions doivent respecter une marge de recul de 10 m par rapport à l’axe de la Brèche.
3 - Les constructions doivent respecter un retrait de 5 m minimum par rapport aux limites des espaces boisés classés ;
4 - Lorsque la limite séparative constitue une limite de zone avec une zone NL, les constructions doivent s’implanter en retrait de 5 mètres minimum par rapport à ladite limite. 5- Les constructions doivent respecter une marge de recul de 5m par rapport aux limites des zones humides identifiées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme. 6 - Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les règles du sous-paragraphe II-1-2, l’extension ou la surélévation du bâtiment est autorisée dans le prolongement de la façade existante, et/ou sans aggraver l’écart de la construction existante. Ceci n'est pas valable pour les garages. 7 - La reconstruction ou la remise en état à l'identique de bâtiments ou installations détruits par sinistre peut être exécutée dans la limite de la surface de plancher préexistante, dans le cas où le bâtiment détruit par sinistre ne répondait pas, lui-même à cette règle. 8 - Règle applicable aux constructions annexes (garages, abris de jardins,...) Les constructions annexes, en dehors des règles définies aux points 3, 4 et 5 du présent règlement, peuvent s'implanter soit sur les limites séparatives soit en retrait. Lorsqu'elle est implantée sur une limite séparative, la longueur de la façade implantée sur la limite ne peut excéder 10 mètres. Lorsqu'une construction annexe est implantée en retrait par rapport à la limite séparative, la marge de recul est égale à la hauteur du bâtiment mesurée à l'égout du toit ou à l’acrotère. 9 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-2.
UH-II-1-3 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
1 - Les bâtiments contigus sont autorisés uniquement dans une bande de 20 mètres mesurée à partir de l’alignement actuel ou futur. 2 - Dans le cas de constructions de bâtiments non contigües, la distance horizontale comptée entre tous points des bâtiments doit au moins être égale à la hauteur de la façade la plus haute des deux constructions, mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
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3 - Dans le cas d'une construction existante implantée à l’alignement et n’occupant pas la totalité de la longueur sur rue, la nouvelle construction peut s’implanter de manière contigüe à la construction existante dans le cas où son implantation se fait à l’alignement. 4 - Il n'est pas fixé de distances minimales entre les bâtiments principaux et les bâtiments annexes. 5 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-3.
1AUE-II-1-1 Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation
1 - Les constructions à usage d’industrie doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.
2 - Les autres constructions peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 5 mètres minimum de l’alignement.
3 - Le long de la RD 200 et de la RD 1016, les constructions doivent être implantées en retrait de 10 mètres minimum de l’emprise de la voie.
4 - Exceptions pour les constructions existantes Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les règles du sous-paragraphe II-1-1, l’extension ou la surélévation du bâtiment est autorisée dans le prolongement de la façade
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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existante, sans aggraver l’écart de la construction existante. Ceci n'est pas valable pour les garages. Par ailleurs, sont autorisés les aménagements des accès tels que perrons et marquises à l’intérieur de la marge de recul.
5 - Implantation par rapport à l’emprise des voies ferrées Les constructions devront respecter une marge de recul de 5 m minimum par rapport à l'emprise de la voie ferrée. 6 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-1.
1AUE-II-1-2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
1 - Les constructions peuvent être implantées en limite séparative ou en retrait d’une distance égale à la moitié de la hauteur de la construction, mesurée à l’égout du toit, avec un minimum de 3 mètres. Dans le secteur UEa uniquement, les constructions doivent être implantées avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport aux limites séparatives. 2 - Lorsque la limite séparative constitue une limite de zone avec une zone d’habitat (zone UA, UB, UC ou UH), les constructions doivent s’implanter en retrait d’une distance égale à la moitié de la hauteur totale de la construction, avec un minimum de 3 mètres. 3 - Lorsque la limite séparative constitue une limite de zone avec une zone NL, les constructions doivent s’implanter en retrait de 5 mètres minimum par rapport à ladite limite. 4 - Les constructions doivent respecter une marge de recul de 10 m par rapport à l’axe de la Brèche. 5- Les constructions doivent respecter une marge de recul de 5m par rapport aux limites des zones humides identifiées au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme. 6 - Lorsqu’une construction existante ne respecte pas les règles du sous-paragraphe II-1-2, l’extension ou la surélévation du bâtiment est autorisée dans le prolongement de la façade existante sans aggraver l’écart de la construction existante. Ceci n'est pas valable pour les garages. 7 - La reconstruction ou la remise en état à l'identique de bâtiments ou installations détruits par sinistre peut être exécutée dans la limite de la surface de plancher préexistante, dans le cas où le bâtiment détruit par sinistre ne répondait pas, lui-même à cette règle.
8 - Règle applicable aux constructions annexes (garages, abris de jardins,...) Les constructions annexes ne sont pas soumises aux règles du sous-paragraphe II-1-2.
9 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-2.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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1AUE-II-1-3 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
1 - La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée à condition que la distance horizontale comptée entre tous points des bâtiments soit au moins égale à 3,50 mètres. 2 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-3.
1AUE-II-1-4 Emprise au sol des constructions
1 - L’emprise au sol de l’ensemble des constructions et de leurs annexes ne doit pas dépasser 60 % de la surface totale de la parcelle. 2 - Les nouvelles constructions à usage de logement des personnes dont la présence est nécessaire pour assurer la surveillance et le gardiennage des établissements autorisés, devront être intégrées à la construction des établissements autorisés. 3 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-3.
1AUE-II-1-5 Hauteur des constructions
1 - La hauteur maximale des constructions, mesurée verticalement par rapport au terrain naturel du sol, est fixée à 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère. Dans le calcul de cette hauteur maximale, les parties de constructions édifiées en superstructure (telles que cheminées, machinerie d’ascenseurs, de ventilation, de réfrigération, de climatisation, etc.) ne sont pas prises en compte. 2 - Dans le cas où des constructions existantes auraient une hauteur supérieure à la règle précédemment définie, l’extension de ces constructions est autorisée sous les conditions suivantes :
- respect des autres dispositions réglementaires de la zone ; - ne pas dépasser la hauteur maximale (égout et faîtage) actuelle des bâtiments existants. 3 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-5, excepté pour les mâts supportant le matériel lié au fonctionnement des réseaux de télécommunication qui sont limités à 13m.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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A-II-1-1 Implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation
1 - Aucune construction ne peut être édifiée à moins de 25 mètres de l’axe des voies existantes.
2 - Peuvent être admises à l'intérieur de ces marges, les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers, de même que les postes électriques ou les stations de relèvement à condition qu'ils soient enterrés et leur superstructure dissimulée par une levée de terre plantée.
A-II-1-2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
1 - Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 6 mètres des limites séparatives. 2 - Peuvent être admises à l'intérieur de ces marges, les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers, de même que les postes électriques ou les stations
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone A
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de relèvement à condition qu'ils soient enterrés et leur superstructure dissimulée par une levée de terre plantée.
A-II-1-3 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
1 - Pour les implantations de constructions non contiguës, la distance entre deux constructions sur un même terrain doit être au moins égale à la hauteur de la plus haute des deux, mesurée au faîtage, définie au sous-paragraphe II-1-5, sans être inférieure à 6 mètres.
2 - Les équipements d’infrastructures ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-3.
A-II-1-4
Non réglementé
Rubrique UH 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : UH-II-1-5 Hauteur des constructions
1 - La hauteur maximale des constructions, mesurée verticalement par rapport au terrain naturel du sol, est fixée à 7 mètres à l’égout et 11 mètres au faîtage ou à l’acrotère. Dans le calcul de cette hauteur maximale, les parties de constructions édifiées en superstructure (telles que cheminées, machinerie d’ascenseurs, de ventilation, de réfrigération, de climatisation, etc.) ne sont pas prises en compte ; néanmoins, elles ne pourront dépasser de plus de 2m la hauteur au faîtage ou à l’acrotère de la construction. 2 - Lorsqu’une construction est implantée en limite séparative, la hauteur maximum ne peut être atteinte que dans les conditions suivantes :
- une partie du linéaire bâti dont la longueur ne peut excéder 8 mètres peut s’élever à une hauteur de 7 mètres à l’égout et 11 mètres au faîtage ou à l’acrotère ;
- le reste du linéaire autorisé en limite séparative ne peut dépasser une hauteur de 4 mètres à l’égout et 7 mètres au faîtage ou à l’acrotère.
Hauteur maximum de la construction implantée en limite séparative
3 - Dans le secteur UHc, la hauteur des constructions, mesurée verticalement par rapport au terrain naturel du sol, est fixée à 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère. Sont exclues les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, machinerie d’ascenseurs, de ventilation, de réfrigération, de climatisation, … 4 - La hauteur totale maximale d’une construction annexe est fixée à 3 mètres. 5 - Dans le cas où des constructions existantes auraient une hauteur supérieure à la règle précédemment définie, l’extension de ces constructions est autorisée sous les conditions suivantes :
- respect des autres dispositions réglementaires de la zone ; - ne pas dépasser la hauteur maximale (égout et faîtage) actuelle des bâtiments existants. 6 - Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics
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Ils ne sont pas soumis aux règles du sous-paragraphe II-1-5.
1 - Pour les constructions à usage d’habitation directement liées et nécessaires à l’exploitation agricole : la hauteur maximale, mesurée verticalement par rapport au terrain naturel du sol, ne peut excéder 6 mètres.
2 - Pour les autres constructions : la hauteur maximale des constructions est limitée à 12 mètres.
3 - Toutefois un dépassement de la hauteur maximale peut être autorisée pour des raisons techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminée, colonnes d’aération, réservoirs, silos, clochers et autres structures verticales).
Rubrique UH 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : UH-II-1-4 Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol des constructions à usage d’habitation et de leurs annexes est dégressive en fonction de la surface du terrain et ne peut excéder les pourcentages suivants par rapport à la surface du terrain :
- surface de terrain inférieure ou égale à 300 m2 : 60% - surface de terrain supérieure à 300 m2 et inférieure ou égale à 500 m2 : 40% - surface de terrain supérieure à 500 m2 et inférieure ou égale à 750 m2 : 30% - surface de terrain supérieure à 750 m2 : 20% Il n’est pas fixé de coefficient maximum d’emprise au sol pour : - les constructions à usage de bureau ou d’artisanat et de commerce de détail ; - les équipements d’intérêt collectif et services publics ; - la reconstruction après sinistre des bâtiments existants à la date d’application du présent
règlement, limitée à l’emprise au sol existante avant sinistre ; - les travaux destinés à améliorer les conditions sanitaires (hygiène et confort des locaux)
des habitations.
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Rubrique UH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : UH-II-2 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
UH-II-2-1 Aspect extérieur
Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages. Elles doivent s’intégrer à la séquence de voie dans laquelle elles s’insèrent en tenant compte des caractéristiques des constructions avoisinantes sur les deux rives de la voie et notamment :
- de la composition des façades limitrophes ; - des rythmes horizontaux (corniches, bandeaux soulignant les niveaux, etc.) et des
proportions particulières des percements le cas échéant ; - de la volumétrie des toitures. Dans les séquences présentant une unité architecturale, la volumétrie et la modénature des nouvelles constructions doivent établir la continuité des éléments ou ménager d’éventuelles transitions. Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, machinerie d’ascenseurs, de ventilation, de réfrigération, de climatisation, sorties de secours, etc., doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction. Un traitement architectural contemporain est admis à la condition de conserver des volumétries identiques au bâti traditionnel et de s’intégrer au site. Il est admis d’utiliser des techniques ou des matériaux innovants dans la mise en œuvre d’une démarche relevant de la haute qualité environnementale, de la haute performance énergétique ou de l’utilisation des énergies renouvelables. Les antennes paraboliques doivent être implantées de telle sorte qu’elles ne soient pas visibles depuis le domaine public et doivent être traitées de façon à assurer leur intégration au bâti.
UH-II-2-2 Toitures
Les combles et toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception. Pour les toitures des constructions à pentes, le degré de pente moyen pris entre le faîtage et la gouttière doit être compris entre 30° et 50°. Les toitures terrasses sont autorisées. Elles devront préférentiellement être végétalisées. Les règles du sous-paragraphe II-2-2 ne s’appliquent pas aux annexes ni aux vérandas.
UH-II-2-3 Matériaux de toiture
Les toitures en pente et les matériaux de couverture de toitures suivants sont à privilégier :
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- la tuile plate ; - l’ardoise naturelle ; - la tuile mécanique ; - le zinc.
Les règles du sous-paragraphe II-2-3 ne s’appliquent pas aux annexes ni aux vérandas.
UH-II-2-4 Eclairement des combles
L’éclairement des combles peut être assuré : - soit par des ouvertures en lucarnes ; - soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des versants (n’excédant pas 80 cm x 100 cm) ; - soit par des ouvertures en pignon.
UH-II-2-5 Parements extérieurs
Les murs des façades sur les rues doivent être traités en s’inspirant des matériaux et des teintes traditionnelles. Les différents murs des bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes. D’une façon générale, les imitations de matériaux (fausses pierres, faux bois, etc.), l’emploi de matériaux ne s'intègrant pas dans le paysage urbain (fibrociment, PVC, tôle, plaques de béton, etc.) et l'emploi à nu de matériaux qui doivent normalement être recouverts (parpaings, carreaux de plâtre, brique creuse, etc.) sont interdits.
Les enduits devront être lisses. Leurs couleurs en contradiction avec celles de l’environnement sont interdites.
Les couleurs primaires et les teintes vives sont interdites en façade.
UH-II-2-6 Restauration et entretien – Principes généraux
A l’occasion des travaux de restauration du parement et de ravalement de façade, les différences de texture, les menuiseries et/ou fermetures, reliefs, bandeaux, décors de panneaux, éléments de modénature,... , seront maintenus. La restauration des façades latérales ou postérieures, et des éléments hors oeuvre, sera réalisée dans les mêmes conditions que celles des façades sur rue. L’entretien des constructions devra être réalisé de manière, soit à maintenir en bon état de conservation les dispositions et matériaux d’origine, soit à modifier ceux-ci en vue d’une meilleure cohérence du tissu urbain.
UH-II-2-7 Ouvertures
La forme et le dessin des ouvertures ne doivent pas nuire à l’harmonie du bâtiment, et doivent être en cohérence avec son époque de construction. La création d’ouvertures en toiture sera réalisée de préférence sous forme de lucarnes.
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Les percements éventuels des baies, s’ils sont indispensables, devront respecter l’esprit de composition, libre ou ordonnancé, de la façade et les proportions toujours plus hautes que larges des baies préexistantes. Les réfections se feront à l’identique. Les proportions des baies, portes ou fenêtres, seront conservées, sauf impératifs fonctionnels, tels que création d’un accès de garage ou de sécurité. Les volets, déposés lors des réfections ou des ravalements de façades, seront restaurés et remis en place après travaux. Les lucarnes anciennes existantes seront conservées ou restaurées dans leurs dispositions d’origine.
Concernant les menuiseries, les bois et les fers doivent être peints, patinés ou traités.
UH-II-2-8 Façades commerciales
Les créations ou modifications de façades commerciales se feront en respectant la structure de l’immeuble et notamment le rythme des points porteurs à rez-de-chaussée. A chaque immeuble, devra correspondre un aménagement spécialement étudié en fonction de la composition de sa façade, même s’il s’agit d’un fonds de commerce étendu à plusieurs immeubles mitoyens. L’interruption des vitrines au droit des mitoyens fera apparaître le rythme parcellaire. Les devantures seront établies, de préférence, en retrait du gros oeuvre. Les couleurs employées devront s’harmoniser avec les matériaux et couleurs de façade et de son environnement.
UH-II-2-9 Dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables
Afin de limiter leur impact visuel, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les capteurs solaires) doivent être intégrés à l’architecture des constructions. Ils ne pourront couvrir plus de 75% de la surface totale de la couverture de la toiture. Les précautions suivantes doivent être prises :
- regrouper les panneaux et éviter une implantation verticale du champ de captage ; - s’adosser à la pente des toitures, et garder une proportion cohérente entre surface de
captage et surface de toiture ; - aligner le champ de capteurs avec les ouvertures existantes en façade, et privilégier une
certaine symétrie ; - éviter une implantation près du faîtage et respecter une distance minimale par rapport à la
gouttière et aux rives ; - préférer une implantation encastrée, plutôt qu’en superposition ; - estomper l’effet de superposition par le choix d’un panneau de faible hauteur et en soignant
la pose des tuyauteries ; - choisir une pose encastrée des capteurs dans le cadre d’une construction neuve ; - éviter les toitures principales et les toitures à quatre pans, préférer les toitures secondaires
ou les dépendances ; - choisir un capteur dont le coloris et la texture sont en accord avec la toiture.
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UH-II-2-10 Clôtures
Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec la façade du bâtiment existant, la ou les clôtures existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Les murs en pierre existants sont à conserver. Leur démolition ponctuelle est toutefois autorisée pour permettre de réaliser un accès. L’utilisation des plaques et poteaux en béton est interdite pour l’ensemble des clôtures. L’emploi de fibrociment, fausses haies, cannisses et brises vues est également interdit en bordure des voies et du domaine public.
Dans le secteur UHj, les clôtures sur rue doivent être composées : - soit d’un grillage, en simple torsion, d’une hauteur maximale de 1,80 mètre doublé d’une haie vive d’essences locales, plantée sur terrain privé ; - soit d’un muret dont la hauteur est limitée à 1,20 mètre. Ce muret est réalisé en maçonnerie enduite dans les mêmes conditions que la construction principale, ou bien en briques pleines. Le muret doit être surmonté d’une grille, d’un grillage, en simple torsion, ou d’un barreaudage à condition que la hauteur totale de la clôture n’excède pas 1,80 mètre. Cette grille, ce grillage ou ce barreaudage doivent être doublées d’une haie vive d’essences locales, plantée sur terrain privé.
Dans le reste de la zone UB, les clôtures sur rue doivent être composées :
- soit d’un grillage, en simple torsion, d’une hauteur maximale de 1,80 mètre doublé d’une haie vive d’essences locales, plantée sur terrain privé ;
- soit d’un muret dont la hauteur est limitée à 1,20 mètre. Ce muret est réalisé en maçonnerie enduite dans les mêmes conditions que la construction principale, ou bien en briques pleines. Le muret doit être surmonté d’un dispositif rigide (à claire-voie ou non) à condition que la hauteur totale de la clôture n’excède pas 1,80 mètre.
En limite séparative, les clôtures peuvent être constituées : - d’un grillage, en simple torsion, de préférence souple, de 2 mètres de haut maximum doublé d’une haie vive d’essences locales ; - d’un mur plein de 2 mètres de haut maximum, en parpaings revêtu d’un enduit ou d’un mur de briques.
L’implantation de pare-vue en bois est également admise en limite séparative.
Autour des sites ferroviaires, le référentiel de sécurité ferroviaire préconise la pose d’une clôture défensive de 2 mètres de hauteur.
Pour les constructions appartenant aux sous-destinations « industrie » et « entrepôts », lorsqu’elles sont autorisées dans la zone, la hauteur maximale des clôtures est portée à 2 mètres.
Dans la zone UH concernée par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) de la vallée de l'Oise, section Brenouille - Boran-sur-Oise, où les terrains sont soumis à des risques d’inondation, les clôtures devront respecter les caractéristiques décrites au règlement du PPRI figurant dans les annexes du PLU.
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UH-II-2-11 Dispositions particulières applicables au patrimoine bâti à protéger faisant l’objet d’une identification spécifique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme et repéré sur le document graphique
Ensembles urbains patrimoniaux La restauration ou reconstruction des bâtiments ou l’extension de partie de bâtiments faisant partie d’un ensemble urbain patrimonial identifié sur le document graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, doit respecter l’unité d’aspect du contexte. La démolition de constructions annexes ou accolées aux constructions principales et ajoutées au fil du temps peut être admise sous réserve de ne pas remettre en cause la cohérence de l’ensemble.
Les constructions nouvelles, les travaux d’extension, de surélévation ou d’aménagement réalisés dans chaque ensemble urbain patrimonial sont admis dès lors qu’ils sont conçus dans le sens d’une mise en valeur des caractéristiques qui fondent leur intérêt architectural, patrimonial ou urbain. Les travaux doivent garantir la lisibilité de l’ensemble cohérent. Les bâtiments peuvent être détruits si ils n’appartiennent pas à la typologie de l’ensemble cohérent.
Toute intervention sur du bâti existant doit permettre de préserver les caractéristiques architecturales (pierres de taille, pavés de verre, faïences…) et la composition des façades. Les surélévations doivent être traitées en architecture d’accompagnement : respect des matériaux et de l’ordonnancement du bâti.
La qualité du projet architectural sera particulièrement étudiée. Le parti doit s’orienter vers une intégration discrète.
Les isolations par l’extérieur sont possibles sur les façades autres que les façades visibles depuis le domaine public. Néanmoins, l’isolation thermique des bâtiments par l’intérieur doit être privilégiée afin de préserver la qualité du bâti traditionnel et les façades en maçonnerie et modénatures.
Les clôtures et menuiseries doivent traitées avec des matériaux traditionnels.
Les fenêtres ouvrantes à la française et à 3 carreaux égaux en hauteur doivent être conservées et restaurées à l’identique.
Les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables sont autorisés dès lors qu'ils ne portent pas atteinte à l'équilibre général de la toiture et à la composition de la façade. Les capteurs solaires thermiques et photovoltaïques feront l'objet d'un calepinage cohérent avec les percements existants et la composition de la façade et seront implantés dans le plan de la toiture.
Afin de privilégier la respirabilité du bâti ancien et d’éviter les problèmes d’humidité, il est fortement recommandé de ne pas procéder à une isolation par l’extérieur des constructions en briques et pierres apparentes.
A l’alignement, sous réserve du respect des dispositions du règlement communal de voirie, ces dispositifs sont limités à une épaisseur de 15 cm, et pourront être interdits pour des raisons de sécurité (largeur de trottoir, accès des secours,…). De plus, en cas de présence de modénatures en façade sur rue, celles-ci devront être reproduites dans la mesure du possible après isolation extérieure.
Les éoliennes doivent être installées avec discrétion et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public.
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Par ailleurs, un cahier de recommandations architecturales et paysagères figure dans les annexes du PLU. En cas de travaux sur un bâtiment existant ou de la réalisation d’une construction nouvelle au sein d’un ensemble urbain patrimonial, il est préconisé d’intégrer les principes indiqués dans ce cahier.
UH-II-2-12 Autres
Les antennes paraboliques doivent être non visibles depuis l’espace public. Les règles du paragraphe II-2 ne s’appliquent pas sur le domaine ferroviaire.
1AUE-II-2-1 Aspect extérieur
Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des autres lieux avoisinants, au site et au paysage. Il est admis d’utiliser des techniques ou des matériaux innovants dans la mise en œuvre d’une démarche relevant de la haute qualité environnementale, de la haute performance énergétique ou de l’utilisation des énergies renouvelables. Les différents murs, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent être construits en matériaux de même nature ou ayant entre eux une suffisante parenté d'aspect. Ils devront présenter un aspect convenable et donner les garanties de bonne conservation. Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, machinerie d’ascenseurs, de ventilation, de réfrigération, de climatisation, sorties de secours, etc., doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction. Les antennes paraboliques doivent être implantées de telle sorte qu’elles ne soient pas visibles depuis le domaine public et doivent être traitées de façon à assurer leur intégration au bâti.
1AUE-II-2-2 Matériaux de toiture
Les matériaux suivants sont interdits : le bardeau asphalté, le fibrociment et l’onduline.
1AUE-II-2-3 Parements extérieurs
Les murs des façades sur les rues doivent être traités en s’inspirant des matériaux et des teintes traditionnelles. Les différents murs des bâtiments doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes. D’une façon générale, les imitations de matériaux (fausses pierres, faux bois, etc.), l’emploi de matériaux ne s'intégrant pas dans le paysage urbain (fibrociment, PVC, tôle, plaques de béton, etc.) et l'emploi à nu de matériaux qui doivent normalement être recouverts (parpaings, carreaux de plâtre, brique creuse, etc.) sont interdits. Les enduits devront être lisses. Leurs couleurs en contradiction avec celles de l’environnement sont interdites. Les couleurs primaires et les teintes vives sont interdites en façade.
1AUE-II-2-4 Ouvertures
La forme et le dessin des ouvertures ne doivent pas nuire à l’harmonie du bâtiment, et doivent être en cohérence avec son époque de construction. Concernant les menuiseries, les bois et les fers doivent être peints, patinés ou traités.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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1AUE-II-2-5 Clôtures
Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec la façade du bâtiment existant, la ou les clôtures existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Les murs en pierre existants sont à conserver. Leur démolition ponctuelle est toutefois autorisée pour permettre de réaliser un accès. L’utilisation des plaques et poteaux en béton est interdite pour l’ensemble des clôtures.
Les clôtures sur rue doivent être composées : - soit d’un grillage, en simple torsion, de préférence souple, d’une hauteur maximale de 2 mètres doublé d’une haie vive d’essences locales, plantée sur terrain privé ; - soit d’un muret dont la hauteur est limitée à 1,20 mètre. Ce muret est réalisé en maçonnerie enduite dans les mêmes conditions que la construction principale, ou bien en briques pleines. Le muret doit être surmonté d’une grille, d’un grillage, en simple torsion, ou d’un barreaudage à condition que la hauteur totale de la clôture n’excède pas 2 mètres.
En limite séparative, les clôtures doivent être constituées : - soit d’un grillage, en simple torsion, de préférence souple, de 2 mètres de haut maximum doublé d’une haie vive d’essences locales ; - soit d’un mur plein de 2 mètres de haut maximum, en parpaings revêtu d’un enduit ou d’un mur de briques.
Toutefois, les dispositions relatives à la sécurité ferroviaire pourront prévaloir sur les dispositions précédentes.
L'autorisation d'utilisation du sol, de bâtir, pourra être refusée ou n'être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l'opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels et à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions nouvelles, ainsi que les extensions/surélévations des constructions existantes doivent présenter une simplicité d’aspect et de volume compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages.
Les matériaux traditionnels de construction doivent être privilégiés.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone A
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Rubrique UH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : UH-II-3 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les surfaces libres de toute construction ainsi que les surfaces délaissées des aires de stationnement doivent être conservées en espaces de pleine terre qui doivent être végétalisés. La superficie de ces espaces de pleine terre végétalisés, libres de toute construction, doit être au moins égale à 10% de la surface totale de l'unité foncière en UHc. Dans le reste de la zone UH, le coefficient de ces espaces de pleine terre végétalisés, libres de toute construction, est progressif en fonction de la surface du terrain et ne peut être inférieur aux pourcentages suivants par rapport à la surface du terrain :
- surface de terrain inférieure ou égale à 300m2 : 20% - surface de terrain supérieure à 300m2 et inférieure ou égale à 500 m2 : 40% - surface de terrain supérieure à 500m2 et inférieure ou égale à 750 m2 : 50% - surface de terrain supérieure à 750m2 : 60% Un arbre de haute tige doit être planté par tranche de 100 m² de terrain libre, toute tranche commencée étant due. Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement. Dans la bande d’inconstructibilité de 10 mètres à partir de l’emprise de la RD 1016, la création d’un écran végétal tel qu’un rideau d'arbres ou d’arbustes est préconisée pour atténuer la présence de cette infrastructure routière au sein du tissu urbain ainsi que son impact sonore. Dans le cadre de lotissements ou d’opérations groupées de plus d’un hectare, au minimum 15 % de la superficie de l’opération doivent être aménagés en espaces collectifs de loisirs et plantés. Les règles du paragraphe II-3 ne s’appliquent pas sur le domaine ferroviaire.
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La surface végétalisée doit être au moins égale à 20% de l’unité foncière.
Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Les surfaces libres de toute construction ainsi que les surfaces délaissées des aires de stationnement doivent être plantées de pleine terre ou recevoir un aménagement paysager végétal. Un arbre ou arbuste doit être planté par tranche de 100 m² de terrain libre, toute tranche commencée étant due.
Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre ou arbuste pour 4 places de stationnement.
Des écrans boisés doivent être aménagés autour des parcs de stationnement de véhicules de plus de 1000 m2. Lorsque ces parcs excèdent 2000 m2, ils sont obligatoirement divisés par des rangées d’arbres ou de haies vives.
Toutefois, les dispositions relatives à la sécurité ferroviaire pourront prévaloir sur les dispositions précédentes.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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Non réglementé
Rubrique UH 8Stationnement
Intitulé du document : UH-II-4 : Stationnement
UH-II-4-1 Stationnement des véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques.
Chaque emplacement doit répondre aux caractéristiques minimales prescrites pour le terme stationnement dans la partie « Définitions ».
Il est exigé :
- pour les constructions à usage d'habitation situées à l’intérieur du périmètre de 500 mètres autour de la gare (matérialisé sur le document graphique), en application de l’article L.15136 du Code de l’Urbanisme : 1 place de stationnement par logement
- pour les constructions à usage d'habitation situées hors du périmètre de 500 mètres autour de la gare : 1,5 place de stationnement par logement ;
- pour les établissements d’hébergement (personnes âgées, étudiants, foyers,…) situés à l’intérieur ou à l’extérieur du périmètre de 500 mètres autour de la gare : 0,5 place de stationnement par unité d’hébergement.
- pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat situées à l’intérieur du périmètre de 500 mètres autour de la gare (matérialisé sur le document graphique), en application de l’article L.151-35 du Code de l’Urbanisme : 0,5 place de stationnement par logement ;
- pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat situées hors du périmètre de 500 mètres autour de la gare : 1 place de stationnement par logement ;
- pour les constructions à usage de bureau ou d’artisanat et de commerce de détail supérieures à 100 m² de surface de plancher : 1 place par tranche de 25 m² de surface de plancher, toute tranche commencée étant due. L’emprise au sol des surfaces affectées aux aires de stationnement peut correspondre à la totalité de la surface de plancher affectée au commerce, conformément à l’article L.15137 du Code de l’Urbanisme.
En cas de fraction dans le résultat du nombre de places de stationnement à réaliser dans le cadre du projet, le nombre de places doit être arrondi à l'unité supérieure. A titre d’exemple, un logement unique doit posséder deux places de stationnement. Lors de l’aménagement de places de stationnement en surface, une gestion intégrée des eaux pluviales doit être privilégiée.
UH-II-4-2 Places de stationnement pour les vélos
En application des articles L.113-18 et suivants du code de la construction et de l'habitation : « Toute personne qui construit : 1° Un ensemble d'habitations équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé ;
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2° Un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; 3° Un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; 4° Un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle, le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. » Les modalités d’application de cette obligation sont décrites dans le document annexé au présent règlement, intitulé : « stationnement des vélos dans les constructions, dimensions et caractéristiques ».
1AUE-II-4-1 Stationnement des véhicules motorisés
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques. Chaque emplacement doit répondre aux caractéristiques minimales prescrites pour le terme stationnement dans la partie « Définitions ». Il est exigé :
- pour les constructions à usage de logement destinées aux personnes dont la présence est indispensable pour assurer le fonctionnement ou le gardiennage des installations autorisées : 2 places de stationnement par logement ;
- Pour les établissements d’hébergement (personnes âgées, étudiants, foyers,…) : 0,5 place de stationnement par unité d’hébergement.
- pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l'Etat : 1 place de stationnement par logement ;
- pour les constructions à usage de bureau, de commerce de gros ou d’artisanat et de commerce de détail : 1 place par tranche de 35 m² de surface de plancher, toute tranche commencée étant due. L’emprise au sol des surfaces affectées aux aires de stationnement peut correspondre à la totalité de la surface de plancher affectée au commerce, conformément à l’article L.15137 du Code de l’Urbanisme.
- pour les constructions à usage d’entrepôt et d’industrie : 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher, toute tranche commencée étant due ;
- pour les constructions à usage d’hébergement hôtelier et touristique : 0,8 place par chambre ;
- pour les équipements d’intérêt collectif et services publics, les caractéristiques correspondent aux besoins des constructions ou installations.
En cas de fraction dans le résultat du nombre de places de stationnement à réaliser dans le cadre du projet, le nombre de places doit être arrondi à l'unité supérieure. Toute tranche par surface de plancher commencée nécessite la réalisation des places de stationnement demandées. A titre d’exemple, une construction à usage commercial de 40m² de surface de plancher doit compter 2 places de stationnement. Lors de l’aménagement de places de stationnement en surface, une gestion intégrée des eaux pluviales doit être privilégiée.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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1AUE-II-4-2 Places de stationnement pour les vélos
En application des articles L.113-18 et suivants du code de la construction et de l'habitation : « Toute personne qui construit : 1° Un ensemble d'habitations équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé ; 2° Un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; 3° Un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; 4° Un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle, le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. » Les modalités d’application de cette obligation sont décrites dans le document annexé au présent règlement, intitulé : « stationnement des vélos dans les constructions, dimensions et caractéristiques ».
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou exploitations doit être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain. Toutes dispositions devront être prises pour réserver sur chaque propriété les dégagements nécessaires au stationnement et aux manoeuvres, de façon que les opérations de chargement et de déchargement des véhicules s'effectuent à l'intérieur de la propriété. Lors de l’aménagement de places de stationnement en surface, une gestion intégrée des eaux pluviales doit être privilégiée.
Rubrique UH 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : UH-III-1 : Desserte par les voies publiques ou privées
UH-III-1-1 Règles relatives à la présence d’accès suffisants pour desservir la parcelle faisant l’objet de la construction projetée
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage privé institué par acte authentique ou d’une emprise publique permettant la circulation automobile après accord de l’entité publique concernée.
Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
UH-III-1-2 Règles relatives à la création de nouveaux accès sur les voies publiques
La largeur de l’accès doit être supérieure ou égale à : - 3,50 mètres pour la desserte jusqu’à deux logements ; - 5 mètres pour la desserte de plus de deux logements.
Le nombre des accès créés sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
En cas de création de parking en rive le long des voies publiques, l’accès direct des places sur la voie publique est interdit, le parking doit être conçu de manière à ce que l’ensemble des places soit desservi avec un seul accès ou un nombre d’accès limité.
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UH-III-1-3 Les voies nouvelles
Les nouvelles voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent. Elles doivent :
- être conçues et aménagées de manière à garantir la sécurité des piétons ; - permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, des services de sécurité et des
véhicules de ramassage des ordures ménagères et des encombrants ; - permettre la desserte du terrain d’assiette du projet par les réseaux nécessaires à
l’opération ; - avoir une largeur de chaussée (libre à la circulation) supérieure ou égale à :
▪ 3,5 mètres pour la desserte jusqu’à deux logements ; ▪ 5 mètres pour la desserte de plus de deux logements. Dans le cas de création de voies nouvelles à l’occasion de la réalisation d’un projet, les nouvelles voies doivent en outre être conçues pour s’intégrer à terme au maillage viaire environnant et participer à une bonne desserte du quartier. Toute voie de desserte se terminant en impasse d’une longueur égale ou supérieure à 15 mètres doit être aménagée avec une aire de retournements pour permettre le demi-tour, de manière compatible avec la circulation, notamment pour les véhicules de défense contre l’incendie et d’enlèvement des ordures ménagères (voir la définition des aires de retournements accompagnée de croquis). Le rayon de courbure ne doit pas être inférieur à 12 mètres. Le retournement doit pouvoir se faire avec une seule marche arrière de moins de 15 mètres. Les voies en impasse ne peuvent excéder 50 mètres de long.
UH-III-1-4 Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics
Ils ne sont pas soumis aux règles du paragraphe III-1.
1AUE-III-1-1 Règles relatives à la présence d’accès suffisants pour desservir la parcelle faisant l’objet de la construction projetée
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage privé institué par acte authentique ou d’une emprise publique permettant la circulation automobile après accord de l’entité publique concernée.
Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
1AUE-III-1-2 Règles relatives à la création de nouveaux accès sur les voies publiques
Le nombre des accès créés sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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En cas de création de parking en rive le long des voies publiques, l’accès direct des places sur la voie publique est interdit, le parking doit être conçu de manière à ce que l’ensemble des places soit desservi avec un seul accès ou un nombre d’accès limité.
1AUE-III-1-3 Les voies nouvelles
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent à leur destination, notamment quand elles entraînent des manœuvres de véhicules encombrants. Elles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de défense contre l’incendie, de protection civile, de brancardage, de ramassage des ordures ménagères et des objets encombrants. Les voies doivent être conçues et aménagées de manière à garantir la sécurité des piétons. En cas de création d'une ou plusieurs voies de desserte, celles-ci devront avoir une largeur de chaussée (libre à la circulation) supérieure ou égale à 7 mètres. Toute voie de desserte se terminant en impasse d’une longueur égale ou supérieure à 15 mètres doit être aménagée avec une aire de retournements pour permettre le demi-tour, de manière compatible avec la circulation, notamment pour les véhicules de défense contre l’incendie et d’enlèvement des ordures ménagères. Le rayon de courbure ne doit pas être inférieur à 12 mètres. Le retournement doit pouvoir se faire avec une seule marche arrière de moins de 15 mètres. Les voies en impasse ne peuvent excéder 50 mètres de long.
1AUE-III-1-4 Règle applicable aux équipements d'intérêt collectif et services publics
Ils ne sont pas soumis aux règles du paragraphe III-1.
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage privé institué par acte authentique ou d’une emprise publique permettant la circulation automobile après accord de l’entité publique concernée. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.
Rubrique UH 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : UH-III-2 : Desserte par les réseaux
UH-III-2-1 Alimentation en eau potable
Le branchement sur les réseaux d'eau potable public est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
UH-III-2-2 Assainissement
Le réseau d'assainissement devra répondre aux prescriptions du Règlement de l’Assainissement Collectif intercommunal figurant dans les annexes du PLU.
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Les eaux pluviales non polluées (issues des toitures, etc.) sont, dans la mesure du possible, infiltrées ou épandues à l’intérieur de chaque terrain, le ruissellement excédentaire se faisant dans le respect de l’article 640 du code civil.
UH-III-2-3 Réseaux divers
Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications, de télédistribution et les lignes électriques basse tension en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu'en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée / publique. Les infrastructures (fourreaux, chambres, …) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public doivent être prévues pour toute construction neuve, de manière à pouvoir être raccordés au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation. La mise en souterrain des lignes de télécommunication, de télédistribution et des lignes électriques basse tension ainsi que des branchements, sera imposée chaque fois que les conditions techniques et les prescriptions techniques du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) de la vallée de l'Oise le permettent. Dans le cas de lotissement ou d’ensemble d’habitation nécessitant la réalisation de voie(s) nouvelle(s), les réseaux électrique, téléphonique et de distribution seront aménagés en souterrain. Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
UH-III-2-4 Stockage des déchets ménagers
Lors de la création de nouveaux immeubles collectifs d’habitation (plus de deux habitations), devra être prévue la création d’un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers. Ce local devra être d’une taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective et il devra respecter le règlement de la collecte de déchets intercommunal figurant dans les annexes du PLU et qui définit les caractéristiques techniques du local. Dès que possible, il sera privilégié l’utilisation de conteneurs enterrés.
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III. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER
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Dispositions applicables à la zone 1AUE
Cette zone correspond à des emprises ferroviaires le long de la rue de Verdun et de la rue du dépôt, de part et d’autre de la rue Gambetta. Ce site, occupé en grande partie par le faisceau ferroviaire, par quelques entrepôts et par un bâtiment à vocation d’hébergement, est appelé à muter avec le réaménagement du cœur de l’agglomération creilloise, notamment de la gare de Creil/Nogent lié au projet de la "LGV Picardie Creil Roissy ". Une réflexion est actuellement en cours sur l’ensemble du site avec le projet de la gare double face Creil /Nogent. Une partie du foncier actuellement occupé par le faisceau et des entrepôts pourrait être libéré et offrirait à la ville de Nogent une réelle opportunité pour valoriser une partie de la zone ferroviaire le long des rues de Verdun et Gambetta. Cette zone est ouverte à l’urbanisation dans le cadre de la modification n°5 du PLU.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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1AUE-III-2-1 Alimentation en eau potable
Le branchement sur les réseaux d'eau potable public est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau.
1AUE-III-2-2 Assainissement
Le réseau d'assainissement devra répondre aux prescriptions du Règlement de l’Assainissement Collectif intercommunal figurant dans les annexes du PLU. Les eaux pluviales non polluées (issues des toitures, etc.) sont, dans la mesure du possible, infiltrées ou épandues à l’intérieur de chaque terrain, le ruissellement excédentaire se faisant dans le respect de l’article 640 du code civil.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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1AUE-III-2-3 Réseaux divers
Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications, de télédistribution et les lignes électriques basse tension en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu'en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée / publique. Les infrastructures (fourreaux, chambres, …) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public doivent être prévues pour toute construction neuve, de manière à pouvoir être raccordés au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation. La mise en souterrain des lignes de télécommunication, de télédistribution et des lignes électriques basse tension ainsi que des branchements, sera imposée chaque fois que les conditions techniques et les prescriptions techniques du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) de la vallée de l'Oise le permettent. Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
1AUE-III-2-4 Stockage des déchets ménagers
Lors de la création de nouveaux immeubles d’activités, devra être prévue la création d’un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers. Ce local devra être d’une taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective. Dès que possible, il sera privilégié l’utilisation de conteneurs enterrés.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone 1AUE
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IV. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
Modification n°4 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement
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Dispositions applicables à la zone A
Cette zone correspond aux espaces naturels agricoles situés sur le plateau à l’ouest de la commune et qui sont destinés à conserver leur vocation agricole.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone A
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A-III-2-1 Alimentation en eau potable
Le branchement sur les réseaux d'eau potable public est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau. A défaut de branchement possible sur le réseau d’eau potable public, une desserte en eau par forage ou puits particulier est autorisée, à condition de respecter les prescriptions de l’article R.11110 du Code de l’Urbanisme et de l’article 10 du Règlement Sanitaire Départemental (condition de la potabilité de l’eau et protection contre tout risque de pollution).
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone A
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A-III-2-2 Assainissement
Le réseau d'assainissement devra répondre aux prescriptions du Règlement de l’Assainissement Collectif intercommunal figurant dans les annexes du PLU. A défaut de branchement possible sur le réseau d’adduction publique, une desserte en eau par forage ou puits particulier est autorisée à condition que soit respectées les prescriptions de l’article R111-10 du code de l’Urbanisme et de l’article 10 du Règlement Sanitaire Départemental. Les eaux pluviales non polluées (issues des toitures, etc.) sont, dans la mesure du possible, infiltrées ou épandues à l’intérieur de chaque terrain, le ruissellement excédentaire se faisant dans le respect de l’article 640 du code civil.
A-III-2-3 Réseaux divers
Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications, de télédistribution et les lignes électriques basse tension en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu'en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée / publique. Les infrastructures (fourreaux, chambres, …) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public doivent être prévues pour toute construction neuve, de manière à pouvoir être raccordés au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation. La mise en souterrain des lignes de télécommunication, de télédistribution et des lignes électriques basse tension ainsi que des branchements, sera imposée chaque fois que les conditions techniques et les prescriptions techniques du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) de la vallée de l'Oise le permettent. Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur à la date de dépôt du permis de construire.
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement de la zone A
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V. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES
Modification n°4 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement
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Dispositions applicables à la zone N
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UH comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique à la totalité du terri
toire de la commune de Nogent-sur-Oise.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
1 - Les dispositions impératives des règles générales d’urbanisme (Code de l’Urbanisme) Les dispositions du présent règlement se substituent à celles énoncées aux articles R.111-2 à R.111-31 du Code de l'Urbanisme dites "Règlement National d’Urbanisme" à l'exception des articles d'ordre public qui demeurent applicables : R.111-2, R.111-4, et R.111-26. Article R.111-2 du Code de l'Urbanisme : "Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations." Article R.111-4 du Code de l'Urbanisme : "Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques." Article R.111-26 du Code de l'Urbanisme : "Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L.110-1 et L.110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement."
2 - Le sursis à statuer Article L.102-13 du Code de l'Urbanisme : "Lorsque des travaux, des constructions ou des installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d'une opération d'aménagement dans le périmètre des opérations d'intérêt national, le sursis à statuer peut être opposé, dans les conditions définies à l'article L.424-1, dès lors que la mise à l'étude du projet d'aménagement a été prise en considération par l'autorité administrative compétente de l'Etat et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités. La décision de prise en considération cesse de produire effet si, dans un délai de dix ans à compter de son entrée en vigueur, la réalisation de l'opération d'aménagement n'a pas été engagée."
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement - Dispositions générales
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Article L.152-2 du Code de l'Urbanisme :
"Le propriétaire d'un terrain bâti ou non bâti réservé par un plan local d'urbanisme en application de l'article L.151-41 peut, dès que ce plan est opposable aux tiers, et même si une décision de sursis à statuer qui lui a été opposée est en cours de validité, exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel le terrain a été réservé qu'il soit procédé à son acquisition dans les conditions et délais mentionnés aux articles L.230-1 et suivants. Lorsqu'une servitude mentionnée à l'article L.151-41 est instituée, les propriétaires des terrains concernés peuvent mettre en demeure la commune de procéder à l'acquisition de leur terrain, dans les conditions et délais prévus aux articles L.230-1 et suivants."
Article L.153-11 du Code de l'Urbanisme :
"L'autorité compétente mentionnée à l'article L.153-8 prescrit l'élaboration du plan local d'urbanisme et précise les objectifs poursuivis et les modalités de concertation, conformément à l'article L.103-3. La délibération prise en application de l'alinéa précédent est notifiée aux personnes publiques associées mentionnées aux articles L.132-7 et L.132-9. A compter de la publication de la délibération prescrivant l'élaboration d'un plan local d'urbanisme, l'autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dans les conditions et délai prévus à l'article L.4241, sur les demandes d'autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan. "
Article L.424-1 du Code de l'Urbanisme :
"L'autorité compétente se prononce par arrêté sur la demande de permis ou, en cas d'opposition ou de prescriptions, sur la déclaration préalable. Il peut être sursis à statuer sur toute demande d'autorisation concernant des travaux, constructions ou installations dans les cas prévus aux articles L.102-13, L.153-11, L.311-2 et L.313-2 du présent code et par l'article L.331-6 du code de l'environnement. Il peut également être sursis à statuer :
1 - Dès la date d'ouverture de l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique d'une opération, sur les demandes d'autorisation concernant des travaux, constructions ou installations à réaliser sur des terrains devant être compris dans cette opération ;
2 - Lorsque des travaux, des constructions ou des installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse l'exécution de travaux publics, dès lors que la mise à l'étude d'un projet de travaux publics a été prise en considération par l'autorité compétente et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités ;
3 - Lorsque des travaux, constructions ou installations sont susceptibles de compromettre ou de rendre plus onéreuse la réalisation d'une opération d'aménagement, dès lors que le projet d'aménagement a été pris en considération par la commune ou l'établissement public de coopération intercommunale compétent et que les terrains affectés par ce projet ont été délimités.
Le sursis à statuer ne peut être prononcé que si la décision de prise en considération prévue aux 2° et 3° du présent article et à l'article L.102-13 a été publiée avant le dépôt de la demande d'autorisation. La décision de prise en considération cesse de produire effet si, dans un délai de dix ans à compter de son entrée en vigueur, l'exécution des travaux publics ou la réalisation de l'opération d'aménagement n'a pas été engagée. Le sursis à statuer doit être motivé et ne peut excéder deux ans. L'autorité compétente ne peut, à l'expiration du délai de validité du sursis ordonné, opposer à une même demande d'autorisation un nouveau sursis fondé sur le même motif que le sursis initial. Si des motifs différents rendent possible l'intervention d'une décision de sursis à statuer par application d'une disposition législative
Modification n°5 du PLU de Nogent-sur-Oise – Règlement - Dispositions générales
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autre que celle qui a servi de fondement au sursis initial, la durée totale des sursis ordonnés ne peut en aucun cas excéder trois ans. A l'expiration du délai de validité du sursis à statuer, une décision doit, sur simple confirmation par l'intéressé de sa demande, être prise par l'autorité compétente chargée de la délivrance de l'autorisation, dans le délai de deux mois suivant cette confirmation. Cette confirmation peut intervenir au plus tard deux mois après l'expiration du délai de validité du sursis à statuer. Une décision définitive doit alors être prise par l'autorité compétente pour la délivrance de l'autorisation, dans un délai de deux mois suivant cette confirmation. A défaut de notification de la décision dans ce dernier délai, l'autorisation est considérée comme accordée dans les termes où elle avait été demandée. Lorsqu'une décision de sursis à statuer est intervenue, les propriétaires des terrains auxquels a été opposé le refus d'autorisation de construire ou d'utiliser le sol peuvent mettre en demeure la collectivité ou le service public qui a pris l'initiative du projet de procéder à l'acquisition de leur terrain dans les conditions et délai mentionnés aux articles L.230-1 et suivants. "
3 - Les Servitudes d’utilité publique
Les réglementations spécifiques aux servitudes d’utilité publique s’ajoutent aux règles propres du Plan Local d’Urbanisme ; elles figurent dans les annexes du PLU.
4 - Les Espaces boisés classés
Les articles L.113-1 à L.113-7 et R.113-1 à R.113-14 du Code de l’Urbanisme sont applicables aux secteurs définis sur les plans par la trame "espace boisé classé".
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire de la commune de Nogent-sur-Oise couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles.
1 - Les zones urbaines
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.