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Zone 1AUEZone à Nolay

  • Zone

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone 1AUE, 7 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone 1AUE, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 52 rubriques

Rubrique 1AUE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Sont interdits : - les constructions à usage d’habitat à l’exception de ceux mentionnés à

l’article 2, - les exploitations agricoles ou forestières, - les dépôts de toute nature non liés à une activité existante, - les campings et le stationnement isolé de caravane.

1AUE 2 - Occupations ou utilisations du sol soumises a conditions

En zone 1AUE, sont admis sous conditions : - Les occupations et utilisations du sol sous condition d’amélioration des infrastructures de la station d’épuration, - Les constructions de local de gardiennage nécessaire à une activité autorisée dans la zone, à condition que la superficie totale n’excède pas 80m² et qu’il soit inclus ou attenant au bâtiment d’activité. - Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, compatible avec la vocation de la zone. - Les affouillements, s’ils sont rendus nécessaires par l’adaptation du terrain. - Les entrepôts à condition d’être liés à une activité présente dans la zone. - L’ouverture à l’urbanisation des zones 1AUE est conditionnée au fait d’être reliée à une voie publique et aux réseaux conformément aux articles 1AUE3 et 1AUE4 et de faire partie d’une opération d’ensemble. - Toutes les constructions à la condition qu’elles soient implantées en retrait d’au moins 5 m de limite des zones destinées à l’habitat.

De plus, en zone 1AUEe : - L’ouverture à urbanisation sera réalisée sur la base d’un plan d’aménagement d’ensemble reprenant les principes de l’orientation d’aménagement et de programmation Les Vénères.

1AUE 3 - Acces et voirie

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée,-ouverte à la circulation automobile, répondant à l'importance ou à la destination des immeubles et permettant la circulation des poids lourds.

La desserte sur la RD 973 de terrains recevant une activité économique doit permettre aux véhicules : - sortant de vérifier que la voie est dégagée, - entrant de manœuvrer en dehors de la chaussée.

1AUE 4 - Desserte par les reseaux

Toute demande d’aménagement ou demande de raccordement devra être conforme au Règlement de Service du gestionnaire, le pétitionnaire devra prendre contact avec les services de la CABCS afin d’en connaître les prescriptions techniques (eau potable, eaux usées domestiques, eaux usées non domestiques, eaux pluviales).

Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable.

Eaux usées

L'évacuation des eaux usées non traitées, dans les rivières, dans les réseaux d'eaux pluviales ou par épandage sur le terrain est interdite.

Dans les secteurs d’assainissement collectif identifiés au plan de zonage d’assainissement :

Les constructions ou installations à usage d’habitation ou d’activité qui génèrent des eaux usées doivent être raccordées au réseau public d’assainissement. Les projets non domestiques verront leur raccordement soumis à l’accord de la collectivité compétente via une ASD (Autorisation Spéciale de Déversement) et éventuellement une CSD (Convention Spéciale de Déversement).

En cas d’impossibilité technique ou à défaut de réseau public d’assainissement, les eaux usées de toute nature doivent être traitées de manière individuelle en utilisant des dispositifs d'assainissement individuels ou collectifs conformes à la réglementation sanitaire en vigueur.

Ces différents dispositifs doivent être conçus de façon à pouvoir être mis hors service et les constructions devront être directement raccordées au réseau d'assainissement quand celui-ci sera réalisé.

L’évacuation des eaux usées des activités de toute nature dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à une autorisation de l’autorité compétente, délivrée dans les conditions prévues au code de la Santé Publique.

Dans les secteurs d’assainissement autonome identifiés au plan de zonage d’assainissement :

Les constructions et installations devront être reliées à un système d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.

Eaux pluviales

La collectivité compétente en matière d’eau pluviale n’a pas d’obligation de collecte des eaux pluviales issues des propriétés privées.

Le principe de gestion des eaux pluviales est le rejet au milieu naturel. L’infiltration sur l’unité foncière doit être la première solution recherchée pour l’évacuation des eaux pluviales recueillies sur cette unité foncière (voir annexe sanitaire du PLU spécifique à la gestion des eaux pluviales).

Les techniques alternatives et intégrées doivent être privilégiées pour la collecte et la gestion de ces eaux : noues d’infiltration, chaussées drainantes, bassins d’infiltration, toitures végétalisées, etc.

Toutefois, les excédents, ou en cas d'impossibilité techniques justifiées, les eaux pluviales pourront être rejetées dans le réseau d'eau pluviale au droit de la parcelle s’il existe.

En cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Il conviendra, autant que possible, de réutiliser les eaux pluviales pour limiter le recours au prélèvement sur le réseau public d’eau potable.

Réseaux secs (électricité, téléphone, …)

Les nouvelles installations de distribution électrique, de téléphone, de télédistribution doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles et des éléments liés. Les réseaux définitifs peuvent être réalisés en souterrain ou en façade lorsque les lignes publiques sont dissimulées.

1AUE 5 - Superficie minimale des terrains constructibles

Non règlementé.

1AUE 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions peuvent être édifiées sur toute la profondeur du terrain, c'est à dire soit en limite, soit en retrait, à l'exception des constructions identifiées au schéma de :

  • l’OAP du secteur de la « Porte d’Entrée Est–côté Beaune » qui doivent s'implanter à l'alignement sur rue.
  • l’OAP du secteur « Les Vénères » qui doivent s'implanter à 2 m de l'alignement sur rue.

1AUE 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limite, soit en retrait d’au moins 5 m.

Toutefois les constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 5 m de limite des zones destinées à l’habitat.

1AUE 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

La distance entre deux constructions doit être au moins égale à 5 m.

1AUE 9 - Emprise au sol des constructions

Non règlementé.

1AUE 10 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions est fixée à 14 m au faîtage ou 10 m au niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse, à l’exception du secteur de l’orientation d’aménagement et de programmation « Porte d’entrée est-côté Beaune », pour lequel, les constructions doivent respecter les hauteurs maximales indiqués dans le texte et au schéma, selon les courbes de niveau.

1AUE 11 - Aspect extérieur des constructions et amenagement de leurs abords

Insertion dans le site et généralités

Les constructions y compris les annexes doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les volumes des toits et les matériaux doivent être choisis de manière à composer un tout homogène avec les immeubles existants dont la qualité architecturale mérite d'être respectée, sans toutefois constituer un pastiche d'architecture pseudorégionale.

L'aspect des constructions à usage d'activités économiques ou d'équipement collectif doit, par l'utilisation de matériaux et de techniques appropriées, exprimer une certaine recherche dans le but de traduire de façon esthétique leur caractère fonctionnel.

Les éléments se rapportant au commerce (devantures de magasins et leurs enseignes) doivent être intégrés dans la composition architecturale des bâtiments sans porter atteinte de par leurs dimensions, leurs couleurs, les matériaux employés, au caractère de l'environnement.

Les éléments particuliers aux constructions bioclimatiques ou solaires (serres, capteurs solaires…) sont autorisés s'ils sont intégrés dès la phase de conception de la construction, ou a posteriori à condition que leur localisation respecte les logiques architecturales de la zone.

De plus, dans le secteur de l’orientation d’aménagement et de programmation « Porte d’entrée est-côté Beaune », pour lequel, les constructions doivent respecter les dispositions suivantes : - Les bâtiments de stockage doivent être fermés et intégrés au bâtiment principal. - Les enseignes devront être intégrées au gabarit de façades de bâtiment.

Couleur et matériaux de façades

Les matériaux de façade seront sobres et de qualité permettant une intégration dans un secteur paysager sensible.

Les matériaux brillants, les couleurs claires (blanc) ou trop criardes seront interdits. Le blanc est interdit en dehors de l’enseigne. Les matériaux de constructions auront un aspect mat. Les tonalités des façades devront être neutre ou en harmonie avec le lieu (nuances de terres, de pierres locales, gris ….).

Les couleurs des enseignes pourront être reprises en faible quantité, dans quelques éléments particuliers de la façade tels que les menuiseries.

Les bandeaux supérieurs des devantures, destinés à recevoir l’enseigne, doivent être de hauteur limitée (0,80 mètre maximum). Ces bandeaux sont limités à la longueur de la façade commerciale.

De plus, dans le secteur de l’orientation d’aménagement et de programmation « Porte d’entrée est-côté Beaune », les façades des bâtiments particulièrement visibles depuis la RD973 seront soignées.

Divers

Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisées selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur l’environnement et le paysage. Ils sont préférentiellement disposés sur les terrains de façon à être le moins visible possible des voies de desserte et dissimulées (par un écran végétal, enterrées, etc.). Des écrans de verdure sont imposés pour masquer les annexes, les dépôts, les ateliers,… Leur volume est adapté à leur fonction. Ils consistent, soit en de haies vives à feuilles persistantes, soit en plantations denses d’arbres de hautes tiges.

1AUE 12- Stationnement

Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions nouvelles doit être assuré en dehors de la voie de desserte, par la réalisation d'aires de stationnement sur le terrain propre à l'opération.

Une aire de stationnement pour les deux roues (motorisées ou non) devra être aménagée.

1AUE 13 - Espaces libres –aires de jeux et de loisir - plantations

Lorsque l’activité économique induit des dépôts aériens (matériau, bennes, produits de fabrication…) les clôtures opaques (soit minérales, soit végétales) sont obligatoires en limites séparatives et sur la voie de desserte.

L’entrée principale du bâtiment ou celle destinée à recevoir du public doit être accompagnée d’un espace paysager. Les aires de stationnement collectif doivent intégrer des plantations et de l’éclairage. Dans le cadre de l’Orientation d’aménagement et de programmation du secteur de la « Porte d’entrée Est-Porte de Beaune », les constructions doivent prévoir les stationnements mutualisés identifiées au schéma. 1AUE 14 - COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL Non règlementé. 1AUE 15 - PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES Non règlementé. 1AUE 16 - INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Non règlementé.

Dispositions applicables aux zones agricoles et naturelles

Zones A, N

Zones agricoles et naturelles

Zone a

La zone A correspond à des secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle comprend des constructions, installations nécessaires à l’exploitation agricole et aux services publics ou d’intérêt collectif.

Le zonage agricole comprend un secteur AP, protégé pour des motifs de sensibilité paysagère et de qualité agronomique.

Cette zone est concernée par le périmètre du lit majeur délimité dans l’atlas des zones inondables de la Dheune et de la Cosanne. (Cf. dispositions générale, Article 5, 2.2).

Elle est également concernée par des aléas faibles à moyens d’effondrement localisé (risques miniers), où toute construction est interdite, conformément à la doctrine de prise en compte des aléas miniers de Bourgogne - Franche-Comté (DREAL / DDT, 2021). Le porter à connaissance du Préfet, la cartographie des aléas à Nolay, et la doctrine, sont annexés au règlement.

  • les constructions à usage d'habitation ainsi que les annexes à l’habitation directement liées et nécessaires à l'activité de l'exploitation agricole et seulement à proximité immédiate des bâtiments du siège de celle-ci, ,
  • Les constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif liées : o à la gestion de déchets ou de l'eau, o à la mise en œuvre et à l'exploitation des captages d'eau potable et à la distribution de l’eau, o au transport de l’énergie, à condition que les installations soient enterrées sauf pour les postes et autres ouvrages s’ils ne peuvent être enterrés, o à la production d’énergie renouvelable.
  • Les équipements collectifs de distribution ou transformation de l’énergie ou de télécommunication à condition que leur surface hors œuvre n’excède pas 20 m² et que leur hauteur soit inférieure à 4 m.
  • Pour les bâtiments existants qui ne satisfont pas la réglementation de la zone:

Éléments identifiés au plan de zonage : Les modifications de certains éléments identifiés au titre du L123-1.5 7°du Code de l’Urbanisme figurant au plan de zonage sont admises, lorsqu’il apparaît qu’elles ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou lorsqu’il apparaît qu’elles sont rendues nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux.

A 1 - occupations ou utilisations du sol interdites

les aménagements et les extensions modérées (dont les vérandas).

En zone AP, sont admis sous conditions les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sous réserve de : - démontrer qu’aucune autre zone ou secteur du PLU n’est en mesure d’accueillir l’ouvrage ou la construction en fonction de sa finalité, - l’intégration de la réalisation dans son paysage par un traitement soigné des constructions et/ou ouvrages ainsi que de leurs abords.

En zone A et AP, tous les types d'occupation ou d'utilisation du sol sont interdits, à

En zone A, sont admis sous conditions sous réserve de ne pas porter atteinte aux habitats naturels et aux espèces patrimoniales inventoriées :

Un terrain pour être constructible doit avoir un accès à une voie privée ou publique, praticable par les engins de secours.

Toutefois pour recevoir une construction ou installation susceptible d’accueillir du public ou une clientèle, le terrain doit avoir un accès à une voie privée ou publique en état de viabilité et aisément utilisable par la circulation automobile.

  • les constructions à usage agricole directement liées et nécessaires au bon fonctionnement ou à la diversification des exploitations agricoles,

Rubrique 1AUE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions doivent observer un recul d’au moins 6 m.

Les extensions de bâtiments existants peuvent réduire les distances minimales imposées par le présent article, à condition qu’elles n’aggravent pas l’écart à la règle observé par le bâtiment existant. A 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Les constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 6 m des limites séparatives. Toutefois l’implantation en limite est toujours autorisée si la construction s’adosse à une construction agricole existante sur la limite. Les extensions de bâtiments existants peuvent réduire les distances minimales imposées par le présent article, à condition qu’elles n’aggravent pas l’écart à la règle observé par le bâtiment existant. A 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE Non règlementé. A 9 - EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Non règlementé. A 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS La hauteur maximale des constructions neuves est fixée à 14 m au faîtage ou 10 m au niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse (cheminées exclues). Les aménagements, extensions et la démolition-reconstruction de constructions existantes, ne doit pas conduire à une hauteur supérieure à celle de la construction existante initiale. Toutefois les constructions peuvent toujours atteindre le niveau de faîtage d'un bâtiment existant auquel elles s'adossent, que celui-ci soit sur le terrain ou sur un terrain riverain.

Rubrique 1AUE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : A 11 - ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Les constructions, y compris leurs annexes, doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.

Les volumes, les toits et les matériaux doivent être choisis de manière à composer un tout homogène avec les constructions existantes dont la qualité architecturale mérite d'être respectée, sans toutefois constituer un pastiche d'architecture pseudo-régionale.

On recherche ainsi des constructions qui pourraient mettre en valeur le caractère du centre-bourg de Nolay. On préférera ainsi une construction moderne bien intégrée dans son quartier à un pastiche architectural, un rappel à d'autres styles régionaux.

Aspect des constructions maçonnées

Les murs et toitures doivent être composés ou revêtus de matériaux durables. Les matériaux destinés à être recouverts ne peuvent être laissés apparents. Sont interdites les toitures aux couleurs brillantes, de mauvais aspect de surface ou dont le vieillissement altère fortement l'aspect.

Une unité d'aspect devra être recherchée dans le traitement de toutes les façades. Elles doivent être peintes ou enduites à moins que les matériaux utilisés soient, de par leur nature et leur mise en œuvre, d'une qualité suffisante pour rester apparents. Les couleurs autorisées sont celles de l'environnement naturel ou bâti existant, ainsi que les contrastes dans la mesure où ils ne constituent pas une agression contre l'environnement. On privilégiera les couleurs ocres en se référant à la fiche 'Construire ou restaurer Les Couleurs' en informations complémentaires du PLU.

Dans tous les cas le blanc, les couleurs vives et brillantes sont interdites.

L'entrée et/ou la façade principale doit être traitée qualitativement et distinctement du reste du bâtiment (matériau, volume ....).

Les toitures terrasses sont admises. Dans le cas d’une toiture à pans : la pente doit reprendre la dominante du secteur, entre 20 et 35 °. Toutefois, une pente différente pourra être acceptée pour les aménagements et les extensions liés à des constructions existantes non conformes à cette règle, sous réserve de s’inscrire en harmonie avec les constructions existantes. Ces prescriptions ne s’appliquent pas pour les abris de jardins et les équipements publics ou d’intérêt collectif.

Rubrique 1AUE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : A 13 - ESPACES LIBRES –AIRES DE JEUX ET DE LOISIR - PLANTATIONS

Non règlementé.

A 14 - coefficient d'occupation du sol

Non règlementé.

A15 - Performances energetiques et environnementales

Non règlementé.

A16 - INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Non règlementé.

Rubrique 1AUE 8Stationnement

Intitulé du document : A 12 - STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions nouvelles doit être assuré en dehors de la voie de desserte, par la réalisation d'aires de stationnement sur le terrain propre à l'opération. Localisation des aires de stationnement Les garages en sous-sol, enterrés totalement ou partiellement sont interdits.

Rubrique 1AUE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A 3 - ACCES ET VOIRIE

l'exception de ceux respectant les prescriptions spéciales prévues à l'article 2.

Rubrique 1AUE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Toute demande d’aménagement ou demande de raccordement devra être conforme au Règlement de Service du gestionnaire, le pétitionnaire devra prendre contact avec les services de la CABCS afin d’en connaître les prescriptions techniques (eau potable, eaux usées domestiques, eaux usées non domestiques, eaux pluviales).

Réseau d’eau

Un terrain pour recevoir une construction ou installation susceptible d’accueillir des personnes doit obligatoirement être desservi par un réseau public sous pression présentant des caractéristiques suffisantes pour l'alimentation. Cette desserte peut se faire directement par le réseau public ou par le biais d’un réseau privé raccordé à ce réseau public.

Le réseau d’alimentation doit être suffisamment dimensionné pour assurer la défense incendie, sauf si un réservoir d’eau permet d’assurer cette défense.

L’abreuvage des animaux peut être issu d’un pompage ou d’une source.

Réseau d’assainissement

Un terrain pour recevoir une construction ou installation nouvelle alimenté en eau potable, doit obligatoirement être :

  • soit raccordé au réseau de collecte des eaux usées ; dans le cas où ce réseau collecte exclusivement les eaux usées domestiques, il n’est possible d’y raccorder que celles-ci.;
  • soit être pourvu d’un assainissement individuel.

Les effluents susceptibles d’affecter l’émissaire, tant par la nature que par la quantité des effluents à rejeter doivent faire l’objet de pré-traitement.

Réseau d’eaux pluviales

Le principe de gestion des eaux pluviales est le rejet au milieu naturel. L’infiltration sur l’unité foncière doit être la première solution recherchée pour l’évacuation des eaux pluviales recueillies sur cette unité foncière (voir annexe sanitaire du PLU spécifique à la gestion des eaux pluviales).

Les techniques alternatives et intégrées doivent être privilégiées pour la collecte et la gestion de ces eaux : noues d’infiltration, chaussées drainantes, bassins d’infiltration, toitures végétalisées, etc.

Il conviendra, autant que possible, de réutiliser les eaux pluviales pour limiter le recours au prélèvement sur le réseau public d’eau potable.

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir le libre écoulement des eaux et ne doivent pas constituer des obstacles aux écoulements naturels.

La collectivité compétente en matière d’eau pluviale n’a pas d’obligation de collecte des eaux pluviales issues des propriétés privées. Elle se réserve le droit de refuser un rejet d’eaux pluviales dans ses infrastructures si elle estime que des solutions alternatives de gestion sont possibles, notamment par le biais de l’infiltration.

En cas de sol imperméable dument justifié, des mesures devront être prises pour limiter l’imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales ou de ruissellement qui peuvent après prétraitement si nécessaire être évacuées directement et sans stagnation dans un exutoire désigné par la commune sous réserve de l’autorisation du service gestionnaire de cet exutoire.

Réseaux secs (électricité, téléphone, …)

Les nouvelles installations de distribution électrique, de téléphone, de télédistribution doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles et des éléments liés.

Les réseaux définitifs doivent être réalisés en souterrain ou en façade lorsque les lignes publiques sont dissimulées.

A 5 - superficie minimale des terrains constructibles

Cette zone relevant de l’assainissement non collectif délimité à l’annexe sanitaire, un terrain pour être constructible doit présenter une superficie minimale permettant de recevoir dans de bonnes conditions un assainissement autonome.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1Dispositions générales

Occupations et utilisations du sol interdites ARTICLE 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions ARTIC

LE 3 - Condition de desserte des terrains et accès aux voies ouvertes au public ARTICLE 4 - Condition de desserte des terrains par les réseaux publics ARTICLE 5 - Superficie des terrains ARTICLE 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ARTICLE 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ARTICLE 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété ARTICLE 9 - Emprise au sol des constructions ARTICLE 10 - Hauteur maximale des constructions ARTICLE 11 - Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords ARTICLE 12 - Obligation en matière de stationnement ARTICLE 13 - Obligation en matière d’espaces libres - aires de jeux et de loisirs - plantations ARTICLE 14 - Coefficient d’occupation du sol (C.O.S.) A15 – performances énergétiques et environnementales - A16 - infrastructures et réseaux de communications électroniques

Le numéro de l'article est toujours précédé du sigle de la zone où il s'applique.

Article 2 - Principales autres législations relatives à l'occupation des sols

Restent applicables, en plus de la réglementation du P.L.U.

1-Les servitudes d'utilité publique :

Elles instituent une limitation au droit de propriété décrite aux documents constituant des annexes du présent PLU. Elles se superposent au présent règlement.

2- Les articles du code de l’urbanisme suivants :

Ces articles restent opposables et peuvent être appliqués indépendamment de la réglementation du PLU :

-L 111-3 autorisant, sauf dispositions contraires prévues dans le présent PLU, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit après sinistre dès lors qu’il a été régulièrement édifié et la restauration de bâtiments présentant un caractère patrimonial dès lors que les travaux respectent les principales caractéristiques du bâtiment.

-L 111-9 et L 111-10 permettant de surseoir à statuer sur toute demande qui serait de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse une opération déclarée d’utilité publique ou des travaux pris en considération par une collectivité,

-L 111-4, permettant de refuser les permis de construire lorsque le projet de construction n’est pas suffisamment desservi par les réseaux publics d’eau d’assainissement et d’électricité et que la collectivité n’est pas en mesure préciser dans quel délai et par qui elle le sera,

-R 111.2, permettant de refuser les permis de construire qui sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou la sécurité publique,

-R 111.4, permettant de refuser ou soumettre à condition un permis de construire portant sur des projets de constructions ou sur des terrains : -qui ne seraient pas desservis par des voies répondant à l’importance ou à la destination du projet envisagé, -dont les accès présentent un risque pour les usagers des voies publiques ou les utilisateurs de ces accès, -dont le stationnement hors des voies publiques n’est pas assuré.

-R 111.14.2, permettant de refuser ou soumettre à condition les permis de construire qui sont de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement,

-R 111.21, permettant de refuser ou soumettre à condition les permis de construire portant sur des projets de constructions qui sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales,

-L 111.1.4, interdisant le long des voies à grande circulation et en dehors des espaces urbanisés, la plupart des constructions dans une bande variant selon le statut de la voie concernée.

3- Certains articles des législations suivantes :

-le code civil, -le code de la construction et de l’habitation, -le code rural et forestier, -le code de l’environnement, -la législation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, -la législation sur l’archéologie préventive, -la législation sur l’activité commerciale…

Article 4 - Modalités d'application

1-Le présent règlement s'applique aux constructions et travaux sollicités après l’approbation du présent P.L.U.

2-Les constructions, voies, passages communs "existants" sont ceux qui à la date d’approbation du présent P.L.U., sont existants ou en cours de construction.

3-Les dispositions du présent PLU ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

4-La hauteur d’un ouvrage est la distance mesurée verticalement entre :

  • d’une part, le faîtage, l’égout de toiture ou le niveau supérieur de la dalle brute de la terrasse, mais équipements techniques et les ouvrages de faible emprise exclus (voir dispositions communes – article 10)
  • et d’autre part, le niveau du fond de trottoir ou le niveau le plus bas du sol naturel à la périphérie de l’ouvrage.

5-Les habitations collectives sont celles dont l’accès se fait par une partie bâtie commune, à l’inverse des habitations individuelles.

6-Les activités économiques sont celles couvrant les secteurs secondaires ou tertiaires, quel que soit leur statut (artisan, commerçant, industrie, professionnel libéral …). Elles ne comprennent pas les activités primaires, donc agricoles ou minières.

7-La voie de desserte d’un terrain est la voie (publique ou privée) disposant de l'accès véhicule au terrain. Une propriété peut avoir plusieurs voies de desserte.

8-L’article 6 est compris dans le présent règlement comme devant réglementer l’implantation par rapport : -« aux voies » qu’elles soient privées ou publiques. « aux emprises publiques » ne constituant pas une voie.

9-Pour l’application des articles 6 et 8, il convient de considérer la partie externe du mur à l’exclusion des encorbellements, porches, corniches, bandeaux, égouts du toit ou autres débordements ponctuels sans liaison avec le sol.

10-Aux articles 7 et 8 les limites de propriété sont celles effectivement existantes à la date de délivrance de l’autorisation, ainsi que celles générées par l’autorisation dans le cadre d’un permis groupé valant division.

11-Les extensions modérées sont les créations de surface de plancher qui n’excèdent pas 30 m² de surface de plancher.

12-Une baie est une ouverture en mur ou en toiture qui est située à moins de 1,90 m du plancher (de rez-de-chaussée ou d’étage) et est soit ouvrante, soit en verre transparent.

13-Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée sur la même unité foncière, selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Article 5 – Division du territoire en zones

Le plan local d’urbanisme délimite les zones urbaines (U), à urbaniser (AU) agricole (A) et naturelle (N).

Les 7 autres zones de Nolay

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Nolay, approuvé le 16/06/2025, 7 rubriques pour la zone 1AUE.

Secteur du plan : 1AUEe.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.