Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol Non réglementé.
Titre 3. dispositions applicables aux zones a urbaniser#
Chapitre 1. Dispositions propres aux zones 1 AU#
Caractère de la zone
Les zones 1 AU sont destinées à être ouvertes à l’urbanisation à court terme.
Y seront autorisées les constructions à usage d’habitation individuelle et collective et de locaux d’activités de commerce, d’artisanat et de service dont l’importance est compatible avec les structures démographique et économique de la Commune.
Les constructions n’y seront autorisées qu’après approbation par le Conseil Municipal d’un schéma d’aménagement de l’ensemble du secteur, sous réserve de la réalisation des équipements nécessaires hormis en ce qui concerne les ouvrages ou installations nécessaires au service public.
Article 1 AU 1 : Occupations ou utilisations du sol interdites#
- Les bâtiments agricoles. - Les constructions à usage de commerce, artisanat et de services qui, par leur importance, ne sont pas compatibles avec les structures démographiques et économiques de l’agglomération, hormis les constructions, ouvrages ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. - Les installations classées au titre de la loi 76.663 du 19 Juillet 1976 dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison de nuisances occasionnées par le bruit, les émanations d’odeurs ou de poussière ou la gêne apportée. - Les parcs d’attraction et aires de jeux et de sports privés ouverts au public visés à l’article R 4422 (alinéa a) du Code de l’Urbanisme. - Les groupes de garages individuels s’ils ne sont pas liés à une opération d’habitation. - Les affouillements et exhaussements du sol visés à l’article R 442-2 (alinéa c) du Code de l’Urbanisme et qui n’ont pas de rapport direct avec les travaux de construction ou d’aménagement paysager des espaces non construits. - La création d’étang ou l’extension d’étang existant. - L’ouverture et l’exploitation de toute carrière. - Les garages de caravanes à ciel ouvert. - Les terrains de camping et de stationnement des caravanes. - Les habitations légères de loisirs.
Article 1 AU 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières#
Sont autorisés :
1. Les installations classées, aux conditions suivantes : - Satisfaire à la législation en vigueur les concernant. - Répondre aux besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants de la zone. - Mise en oeuvre des dispositions utiles rendant les dites installations compatibles avec les milieux environnants et réduisant dans toute la mesure du possible les nuisances et dangers éventuels.
2. Les équipements d’infrastructure (voirie et réseaux) et les ouvrages et installations liés au service public à condition qu’ils soient nécessaires à la desserte de la zone et qu’ils ne nuisent pas à la vocation principale de la zone.
Article 1 AU 3 : Conditions de desserte par les voies publiques#
1 - Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée permettant une circulation automobile et en bon état de viabilité. Cet accès devra se faire :
- soit directement par une façade sur rue - soit par l’intermédiaire d’un passage privé (appendice d’accès) - soit par une servitude de passage suffisante constituée par acte authentique
Les accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Le permis de construire pourra être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers de voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès (sauf si un aménagement supprime cette gêne ou ce risque).
2 - Voirie Les voies privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies se terminant en impasse d’une profondeur de plus de 40 m doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules, en particulier de service, puissent faire demi-tour. La création de voie nouvelle en impasse de plus de 50 mètres est interdite (zone de retournement non comprise).
Article 1 AU 4 : Conditions de desserte par les réseaux publics#
1 - Eau L’alimentation en eau potable des constructions doit être assurée par un branchement sur le réseau public, dans des conditions conformes aux règlements en vigueur.
2 - Assainissement Eaux usées : Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement. Les lotisseurs et constructeurs devront mettre en place, à leur charge, sous voirie, les conduites nécessaires au raccordement au réseau public. En cas d’impossibilité technique de raccordement ou d’absence de réseau d’égout communal, les eaux et matières usées seront dirigées vers des dispositifs de traitement conformément aux prescriptions de la réglementation en vigueur.
Le déversement des eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit.
Eaux pluviales : Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété, sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Dans le cas de lotissement ou de groupe d’habitations, des aménagements tels que bassin ou autre dispositif pourront être imposés pour permettre la rétention des eaux pluviales sur le terrain et la limitation des débits évacués.
Article 1 AU 5 : Caractéristiques de surface et de forme des terrains#
Non réglementé.
Article 1 AU 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques#
Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimum de 3 mètres et au plus de 10 mètres par rapport à l’alignement.
Des adaptations à cette règle peuvent être autorisées par des constructions, ouvrages ou installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif.
Article 1 AU 7 : Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives#
Les constructions principales doivent être édifiées. - soit, en ordre continu d’une limite latérale à l’autre - soit, sur l’une des limites séparatives -soit, en milieu de parcelle
Dans les deux derniers cas, la règle suivante devra être respectée :
Lorsqu’une construction ne joint pas une limite séparative de propriété, la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points avec un minimum de 3 m.
Les constructions à usage d’activité (commerce, artisanat, service) doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des limites séparatives.
Des adaptations à ces règles peuvent être autorisées pour des constructions, ouvrages ou installations nécessaires au service public, ou d’intérêt collectif.
Article 1 AU 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété#
Non réglementé.
Article 1 AU 9 : Emprise au sol des constructions#
L’emprise au sol des constructions de toute nature, y compris les annexes ne doit pas excéder 40 % de la surface de terrain.
Des adaptations à cette règle peuvent être autorisées pour des ouvrages ou installations nécessaires aux services publics.
Article 1 AU 10 : Hauteur maximale des constructions#
La hauteur maximale de toute construction, sauf impératifs techniques ou fonctionnels ne peut excéder :
- soit un niveau sur rez-de-chaussée et un comble éventuel. - soit deux niveaux sur rez-de-chaussée. - soit une hauteur totale de 6 mètres pour les constructions dont la hauteur ne peut s’exprimer en nombre de niveaux.
Des adaptations à cette règle peuvent être autorisées pour des ouvrages ou installations nécessaires aux services publics.
Article 1 AU 11 : Aspect extérieur des constructions#
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux s’intégrant dans le paysage urbain.
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux paysages urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Sont interdits : - Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région. - Toute addition de construction adventive (vérandas, marquises, etc. ...) qui ne s’intègre pas harmonieusement à l’architecture de la construction principale tant du point de vue du volume que des matériaux et couleur. - Les constructions édifiées avec des matériaux de récupération, sans aucune règle architecturale. - Les imitations de matériaux, tels que fausses brique, faux pans de bois ainsi que l’emploi à nu, en parements extérieur de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses.
Volumes des constructions : Les constructions doivent être de préférence de plain-pied. Si un sous-sol ou vide sanitaire est prévu, il ne devra pas dépasser le niveau du terrain naturel de plus de 0,60 m (cette hauteur étant mesurée dans le cas de terrain en pente au droit de la façade la plus enterrée). Les mouvements de terre créant un relief artificiel en surélévation apparente par rapport au sol naturel sont interdits. Les constructions comportant un sous-sol enterré nécessitant la réalisation d’une tranchée d’accès ne devront pas, comporter d’entrée de garage en façade sur rue, sauf exception motivée par la forme ou le relief de la parcelle.
Toitures : Les toitures peuvent être, soit à deux pentes avec un débordement latéral de 30 maximum, soit à quatre pentes avec un faîtage minimum de quatre mètres. Le matériau de couverture doit être de l’ardoise, de la tuile mécanique ou tout matériau de substitution de teinte et d’appareillage identique. Les châssis de toit sont autorisés. Les lucarnes doivent être de style traditionnel. La construction d’une maison de style contemporain sera admise sous réserve qu’elle respecte les principes de base suivante : la simplicité des lignes, l’apparente légèreté des structures, l’unité des matériaux, les parois de glace liant intimement la nature au foyer et un environnement de verdure abondant.
Les murs : Si les matériaux sont laissés apparents, seuls les matériaux traditionnels locaux doivent être utilisés et appareillés simplement, conformément à l’usage traditionnel avec des joints fins non accusés. Les piliers obliques sont interdits. Les enduits doivent être de tonalité neutre, ocre léger ou ton pierre. Le blanc pur est interdit. Les motifs fantaisistes formant relief et les faux joints sont interdits. Les sous-sols ou vide sanitaires apparents doivent être recouverts comme le reste de la construction.
Les ouvertures : Il pourra être exigé pour une bonne intégration au paysage bâti que la forme et la dimension des ouvertures s’inspirent des caractéristiques des ouvertures traditionnelles. Les ouvertures des façades apparentes des sous-sols seront en harmonie avec l’ensemble, en fonction de la hauteur disponible.
Garages et annexes : Les annexes et garages devront dans toute la mesure du possible être intégrés ou accolés à la construction principale ou rattachés à elle par un élément de liaison en maçonnerie. Ils doivent de toute manière être traités en harmonie avec celle-ci du point de vue de la nature et de la mise en oeuvre des matériaux notamment pour les couvertures qui, en dehors des toitures terrasses autorisées, devront être réalisées, avec le même matériau que la couverture principale ou avec un matériau de substitution autorisé pour celle-ci. Les garages préfabriqués constitués de plaques de ciment scellés entre des poteaux d’ossature formant des saillies sur la face externe des parois sont interdits. Les toitures des annexes et garages accolés à la construction principale présenteront une pente identique à celle de cette dernière. Les toitures des annexes et garages isolés pourront présenter une pente plus réduite, l’un des versants ou le versant unique étant dirigé vers la rue s’ils sont visibles de celle-ci. Des toitures terrasses pourront être tolérées pour les annexes et garages accolés à la construction principale ou à un mur de clôture dont ils n’excéderaient pas la hauteur.
Les constructions diverses : Les constructions affectées à un usage autre que l’habitation ou ses dépendances restent soumises à l’ensemble des règles ci-dessus; Toutefois des adaptations demeureront possibles en fonction de la nature et de l’importance des bâtiments à édifier.
Les clôtures sur rue : - Les clôtures devront être de style sobre et assurer une continuité d’aspect avec les clôtures des constructions riveraines (taille, teinte, matériaux) compatible avec les matériaux utilisés pour les constructions principales. - Les clôtures formées de plaques de ciment scellées entre des poteaux d’ossature formant des saillies sur la face externe des parois sont interdites. - Les clôtures pourront être constituées :
- soit d’un mur plein de 1m00 à 1m80 de hauteur en matériau traditionnel, ou en tout autre matériau revêtu d’un enduit rustique.
- soit d’un muret de 0,60 m de hauteur maximum surmonté d’une grille, , d’un grillage ou d’un barreaudage, l’ensemble ne devant pas dépasser une hauteur de 1m80.
- soit d’une haie vive doublée ou non d’un grillage. - Les grilles aux motifs compliqués qu’elles soient en béton ou en fer forgé sont interdites. Les barreaudages verticaux en fer carré dit “à l’antique” sont recommandés. - Les parties en maçonnerie doivent être traitées en harmonie avec les éléments dont elles assurent la continuité ou à défaut avec la construction principale.
Les clôtures entre parcelles privées : - La réglementation est là même que les clôtures sur rue.
Les règles du présent article s’appliqueront aux lotissements et aux groupes d’habitation dans la mesure où les règlements propres à ces opérations ne définiraient pas de règles spécifiques applicables à l’ensemble.
Article 1 AU 12 : Stationnement des véhicules#
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
Pour les constructions à usage d’habitation, il est exigé une place de stationnement par logement, indépendamment du garage particulier.
Pour les constructions à usage de bureaux ou de commerce, il est exigé une place de stationnement pour 20 m² de surface de plancher.
En cas d’impossibilité technique ou architecturale d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur peut être autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 200 m du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut. Il peut également être tenu quitte de ces obligations lorsqu’il est fait application de l’article L 421-3 (alinéas 3, 4, 5) du Code de l’Urbanisme.
Tout parking excédant 250 m² de superficie recevra obligatoirement des plantations à raison d’un arbre pour 3 places de stationnement. Article 1 AU 13 : Espaces libres et Espaces verts - Plantations
Il est rappelé que la construction en zone 1 AU doit faire l’objet d’un schéma d’aménagement de l’ensemble du secteur, approuvé par le Conseil Municipal, avant toute opération d’urbanisation. Le dit schéma comportera, notamment la localisation et la superficie des espaces verts que la collectivité entend éventuellement réaliser ou faire réaliser.
Toute espace libre doit comporter au moins un arbre de moyenne ou haute tige pour 100 m² de terrain. Article 1 AU 14 : Coefficient d’occupation des sols
Non réglementé.
Chapitre 2. Dispositions propres aux zones 2 AU#
Les zones 2 AU sont destinées à être ouvertes à l’urbanisation à long terme.
Y seront autorisées les constructions à usage d’habitation individuelle et collective et les locaux d’activités de commerce, d’artisanat et de services dont l’importance est compatible avec les structures démographique et économique de la Commune, après modification ou révision du Plan Local d’Urbanisme, hormis en ce qui concerne les ouvrages ou installations nécessaires au service public.
Article 2 AU 1 : Occupations ou utilisations du sol interdites#
Sont interdites : - Toutes les constructions ou installations hormis celles qui sont soumises à des conditions particulières à l’article 2 AU 2.
Article 2 AU 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières#
Sont autorisés : - Les équipements d’infrastructure (voirie et réseaux), les ouvrages et installations liés au service public à condition qu’ils soient nécessaires à la desserte de la zone et qu’ils ne nuisent pas à la vocation principale de la zone. - Les autres modes d’utilisation ou d’occupation du sol ne sont autorisés qu’après modification ou révision du P.L.U.
Article 2 AU 3 : Implantation des constructions par rapport aux voies emprises publiques#
Les constructions doivent être implantées avec un retrait minimum de 3 mètres et au plus de 10 mètres par rapport à l’alignement.
- Des adaptations à cette règle peuvent être autorisées par des constructions, ouvrages ou installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif.
Article 2 AU 4 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives#
- Les constructions principales doivent être édifiées : - soit, en ordre continu d’une limite latérale à l’autre - soit, sur l’une des limites séparatives - soit, en milieu de parcelle
Dans les deux derniers cas, la règle suivante devra être respectée :
Lorsqu’une construction ne joint pas une limite séparative de propriété, la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points avec un minimum de 3 m.
Les constructions à usage d’activité (commerce, artisanat, service) doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres des limites séparatives.
Des adaptations à ces règles peuvent être autorisées pour des constructions, ouvrages ou installations nécessaires au service public, ou d’intérêt collectif.
Titre 4. dispositions propres aux zones agricoles#
Caractère de la zone
Les zones agricoles comprennent les secteurs, équipés ou non, qu’il convient de protéger en raison du potentiel agronomique ou économique des terres agricoles.