Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Nf, Nh
- 16 articles
- PLU de Plasnes, approuvé le 16/09/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Le long des voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile, les constructions doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 5 m comptés à partir dudit alignement.
- À quelle distance du voisin ?
La distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapprochée doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4m.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions dans la zone Nh est fixée à 15%.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel jusqu‘à l’égout du toit ne peut excéder 7 mètres.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 128 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Tout ce qui n’est pas visé à l’article N-2 est interdit.
Le comblement des mares et la suppression de tout obstacle naturel au ruissellement (haies, talus…) est interdit.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières :
2.1 Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux équipements collectifs d’infrastructures.
2.2 L’adaptation et la réfection des constructions existantes.
2.3 Le changement de destination vers l’habitation, le commerce, le bureau ou l’artisanat des bâtiments ayant fait l'objet d'un inventaire situé en annexe 3 et repérés au règlement graphique :
• de ne pas entrainer de besoins supplémentaires en matière de desserte, qu'il s'agisse de la voirie ou des réseaux,
• de ne pas générer de risques ou de nuisances (sonores, olfactives...) pour le voisinage,
• de ne pas porter atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la santé publique, • de ne pas porter atteinte au paysage,
• et d'être compatible avec l'environnement dans lequel s'inscrit le bâtiment, aussi bien du point de vue de la destination choisie que de l'insertion paysagère.
• Il est rappelé que, conformément à l’art. L151-11 du code de l’urbanisme, le changement de destination est, en outre, soumis à l'avis conforme de la CDNPS (commission départementale de la nature, des paysages et des sites)
2.4 Les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient destinés aux constructions et aménagements autorisés par le caractère de la zone.
2.5 En secteur Nh, les constructions nouvelles à usage d’habitation ainsi que leurs annexes, sous réserve des dessertes par les réseaux d’eau et d’électricité en capacité suffisante.
2.6 Dans les secteurs de protection autour des cavités souterraines avérées, repérés au plan de zonage par une trame, toute construction nouvelle sera interdite en application de l'article R 111-2 du code de l'urbanisme tant que la présence du risque ne sera pas écartée.
2.7 La réalisation d’annexe à l’habitation (y compris les piscines) est autorisée à condition : - De ne pas compromettre la qualité paysagère du site, - Que les constructions s’implantent à l’intérieur d’un périmètre de 30m de rayon mesuré à partir des murs extérieurs du bâtiment d’habitation principal. - Que l’emprise au sol totale des constructions à vocation d’annexe n’excède pas 50m2. Il ne sera admis que deux annexes maximums par unité foncière durant la période d’application du PLU. - Les annexes créées après la date d’approbation du PLU ne pourront pas être transformées en nouveaux logements.
2.8 L’extension des constructions à usage d’habitation est autorisée à condition : - De ne pas compromettre la qualité paysagère du site, - Qu’elle soit limitée, durant la période d’application du PLU, à 30% de l’emprise au sol de la construction principale (en une ou plusieurs fois). Pour les constructions inférieures à 60m2 d’emprise au sol, l’extension pourra représenter jusqu’à 50% de l’emprise au sol de la construction principale. - La surface de référence de la construction principale est celle existante à la date d’entrée en vigueur de la présente règle (Modification n°1).
2.9 Les constructions ne sont autorisées que sous réserve de ne pas empêcher le passage des eaux pluviales (axes repérés sur le règlement graphique) et de prescriptions particulières pour éviter les inondations.
SECTION 2 - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article N 3Accès et voirie
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées à l’article L.682 du Code Civil.
Les accès et voies de circulation, privées ou publiques à créer, ouvertes à la circulation automobile, devront présenter une largeur de chaussée minimum de 5 m. Dans tous les cas, les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la défense contre l’incendie et de la protection civile, collecte des ordures ménagères, et de ne pas présenter de risques pour la sécurité des usagers.
Une autorisation peut également être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature ou de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tous les véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute chaussée nouvelle doit dans son emprise et le traitement de ses abords préserver les sites naturels et limiter son impact visuel.
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 4.1
Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination implique une utilisation d’eau potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
Les canalisations ou tout autre moyen équivalent doivent être suffisant pour assurer une défense totale contre l'incendie.
4.2 Assainissement
4.2.1 Eaux usées Toutes les eaux usées devront être irigées par des canalisations souterraines vers des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes à la réglementation
sanitaire et aux éventuelles contraintes fixées par les services compétents, en fonction de la nature du sol ou du sous-sol. Ces dispositifs devront être conçus de manière à pouvoir être branchés sur le réseau collectif lorsque celui-ci sera réalisé ou renforcé. Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et réseaux d’eaux pluviales est interdite.
4.2.2 Eaux pluviales Toute construction ou installation doit assurer une gestion de ses eaux pluviales à l’échelle de sa parcelle ou de son unité foncière, conformément à la réglementation en vigueur.
4.3 Desserte électrique et gaz, desserte en télécommunications
Le raccordement des constructions aux réseaux concessionnaires (Télécommunications, électricité, gaz) doit être effectué en souterrain jusqu’à la limite du domaine public en un point à déterminer avec le service concessionnaire.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Pas de prescription particulière.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES OU PRIVEES
Le long des voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile, les constructions doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 5 m comptés à partir dudit alignement.
La disposition précédente ne s’applique pas : • aux constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures, • à l’extension ou à la surélévation des constructions existantes à condition que le retrait existant avant transformation ne soit pas diminué.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions seront implantées sur une ou plusieurs limites séparatives latérales ou en retrait.
Ce dernier devra alors respecter les normes fixées ci-dessous : • La distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapprochée doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4m.
En cas de création de baies, à l’exception des baies translucides et non ouvrantes, le retrait doit systématiquement être respecté.
L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas : • aux constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures, • à l’extension, la surélévation des constructions existantes dont l’implantation ne respecte pas les règles de la zone, sous réserve que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
La distance entre deux bâtiments non contigus doit être d’au minimum 4 mètres.
La disposition précédente ne s’applique pas : • aux constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures, • aux piscines, • dans le cas d’extension de construction, dès lors qu’elle n’aggravera pas l’écart par rapport à la règle. • aux bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation.
Article N 9Emprise au sol
L’emprise au sol des constructions dans la zone Nh est fixée à 15%.
Les règles du présent article ne s’appliquent pas : • aux constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale des constructions est limitée à un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles.
La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel jusqu‘à l’égout du toit ne peut excéder 7 mètres.
Les bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation seront exclusivement construits en rez-de-chaussée et ne dépasseront pas 3 mètres de hauteur mesurée du terrain naturel à l’égout du toit (ou à l’acrotère).
Ne sont pas soumis aux règles de hauteur résultant du présent article : • les constructions à destination d’équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures,
• les extensions, hors surélévation, peuvent avoir une hauteur inférieure ou égale au faitage (ou à l’acrotère) à celle de la construction principale de laquelle elle dépende.
Article N 11Aspect extérieur
Dispositions générales : La restauration et la réhabilitation des constructions anciennes doivent être conduites dans le respect de leur architecture. La modénature des constructions, notamment, doit être préservée : les bandeaux, les corniches, les souches de cheminées, les appareillages de brique ou de pierre doivent être conservés dans leur état primitif ou restaurés avec des matériaux de même aspect.
Les bâtiments remarquables doivent être préservés, notamment ceux repérés comme pouvant changer de destination en application de l’article L123-3-1 (Nouv. Art. L151-11 2°) du code de l’urbanisme. En cas de vétusté, leur restauration ou rénovation est autorisée, sous réserve que cela ne nuise pas à l’environnement naturel. Sauf justifications techniques, elle devra valoriser et conserver les matériaux et techniques de construction traditionnels présents. Dans la mesure du possible, des matériaux et techniques identiques devront être utilisés lors de la rénovation. Toutefois, une intervention contemporaine ponctuelle pourra être autorisée si elle permet une mise en valeur du bâtiment et des éléments traditionnels présents. Les murs de clôtures ne pourront être modifiés que pour la création d’accès. Les bâtiments concernés sont repérés sur le règlement graphique. Aucune démolition ne sera admise sauf en cas de nécessité absolue (risque d'effondrement notamment).
Les lucarnes existantes ne peuvent pas être supprimées.
Les constructions principales, leurs annexes et les clôtures, doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux.
Lorsque les constructions existantes le long d’une voie ou au sein d’un hameau présentent des caractéristiques architecturales particulières (type ou couleurs des matériaux, taille des percements, forme ou couleur de toiture, type de lucarnes, type de clôtures…), celles-ci peuvent être imposées à toute nouvelle construction pour préserver l’harmonie de l’ensemble.
Afin que les constructions s’insèrent mieux dans le paysage urbain et naturel, l'utilisation du blanc et du blanc cassé sur les parois extérieures est prohibée, sauf ponctuellement (ouvertures, volets, …).
Sauf contraintes liées à la préservation du patrimoine architectural ou à l’insertion dans le cadre bâti environnant, des dispositions différentes de celles édictées ci-après peuvent être autorisées pour les constructions utilisant des matériaux renouvelables, des matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, accueillant des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants.
Façades : L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) est interdit. Un traitement des façades est obligatoire.
Les façades seront réalisées en briques d’aspect traditionnel (c’est à dire identiques aux briques locales - sont interdites par exemple les briques flammées jaune et noir, rose clair, les briques peintes …) et/ou en enduits au mortier de chaux, en enduits bâtards teintés dans les tons ocrés, pierre ou sable, en clins de bois bruts ou peints
Les façades en colombages bois sont autorisées.
Toitures : Les toitures seront à deux pans minimum, de pente de 40° minimum. Pour les bâtiments avec combles aménagés, les toitures seront à deux pans symétriques.
L’éclairement éventuel des combles sera assuré par des ouvertures en lucarnes ou par des châssis de toit qui devront respecter le rythme vertical des ouvertures de façade.
En couverture, sont seulement autorisés la tuile plate naturelle ou vieillie, l'ardoise rectangulaire posée à pureau droit, ou les matériaux similaires d'aspect et de module, ainsi que la chaume.
Annexes et extensions des constructions principales : Elles pourront être traitées différemment du bâtiment principal, et présenter des caractéristiques différentes de celles contenues dans les dispositions générales dès lors que leur forme, matériaux et couleurs choisis ne portent pas atteinte au caractère et à la qualité des sites et des constructions avoisinantes.
En particulier, les dispositions relatives aux toitures (couverture et pente) ne s’appliquent pas à la présente section. En façade, l’utilisation de matériaux contemporains pourra être admise à condition de maintenir une composition harmonieuse. Néanmoins, l’emploi de la tôle galvanisée et de matériaux de récupération ou d’aspect précaire est interdit.
Les extensions de constructions anciennes seront conduites dans le respect de l’architecture des constructions existantes, notamment leurs proportions devront être préservées.
Les vérandas seront composées harmonieusement, tant en style qu’en volumétrie, avec la construction.
Clôtures : Les clôtures destinées à assurer la continuité du bâti doivent être de même nature et de même aspect que le bâtiment auquel elles se raccordent.
Les murs anciens existants seront dans la mesure du possible préservés et remis en état.
Les dispositifs visant à constituer un pare-vue composé de canisses, brandes, panneaux de bois, tôle ondulée, rouleau de plastique sont interdits.
En limite de voies ou emprises publiques, les seules clôtures autorisées sont : • Les murs bahuts d'une hauteur maximale de 0,80 mètres, surmontés ou non de grilles.
• Les haies vives ou taillées d’une hauteur maximale de 1.50 mètres, doublées ou non de grillage disposé à l’intérieur de la parcelle.
Entre propriétés adjacentes, les murs et clôtures sont limités à une hauteur de 2,50 mètres.
À l’alignement comme en limites séparatives, les clôtures pleines (murs, murs-bahut...) et grillages aux mailles resserrées ou torsadées doivent prévoir des découpes à proximité du sol pour permettre la circulation de la petite faune et l’écoulement des eaux.
Pour la plantation de haies, le choix des espèces devra se faire dans la liste située en annexe du présent règlement. Dans tous les cas (haies ou plantations ponctuelles), l’utilisation d’espèces invasives (liste en annexe) est interdite.
Article N 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Pour les constructions neuves, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.
Article N 13Espaces libres et plantations
ESPACES BOISES CLASSES
13.1 Espaces boisés classés
Les espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer figurant au plan sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 (Nouv. Art. L113-1) du Code de l’Urbanisme. Aucun travaux ne doit compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements.
13.2 Éléments remarquables du paysage à préserver au titre de l’article L123-1-5 alinéa 7 (Nouv. Art. L151-19 et L151-23) du Code de l’Urbanisme
Les haies et alignement d’arbres recensées sur le règlement graphique devront être maintenues et l’état. Seuls pourront être autorisés des ouvertures limitées aux parcelles ne disposant pas d’accès sur une voie publique.
13.3 Espaces libres et plantations
En zone Nh, 30% de la superficie de l’unité foncière devra être traité en espaces verts plantés en pleine terre.
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. En particulier, les haies bocagères sur talus, existantes en bordure de voie, seront conservées lors de la construction d’une parcelle, ou reconstituées en recul si nécessaire, lors de l’aménagement de la voie ou de l’accès des parcelles.
Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l’objet d’un traitement paysager et de plantations appropriées à leur usage. Ils doivent participer à la qualité et à l’embellissement du site. Une liste des espèces conseillées est présente en annexe du présent règlement. Pour la plantation de haies, le choix des espèces devra se faire dans la liste située en annexe du présent règlement. Dans tous les cas (haies ou plantations ponctuelles), l’utilisation d’espèces invasives (liste en annexe) est interdite. La plantation de thuya est également interdite. Les aires de stationnement en surface doivent être plantées, cernées d’écrans boisés ou de haies vives d’essences locales.
SECTION 3 : POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL
Les possibilités maximales d’occupation du sol résultent de l’application des articles N 1 à N 13.
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
Article non réglementé
Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRONIQUES
Article non réglementé
ANNEXES
Annexe 1 : Liste des essences végétales préconisées (en particulier pour la plantation de
haie champêtre)
Source : DDTM de l’Eure – Novembre 2013
Arbres de haut-jet (> 15 mètres)
Plan Local D’Urbanisme de PLASNES – Modification n°2 Règlement Page 85
Préfecture de l’Eure
Direction départementale des territoires et de la mer de l’Eure
Liste des espèces conseillées pour la plantation d'une haie champêtre dans l’Eure
Nom vernaculaire Alisier torminal Aulne glutineux * (attention Phytophtora) Bouleau pubescent
Bouleau verruqueux
Nom latin Sorbus torminalis Alnus glutinosa Betula pubescens Betula verrucosa
Situation
plateau / coteau
fond de vallée
plateau / fond de vallée / coteau
plateau / fond de vallée / coteau
Humidité du sol
sol sec à frais
sol humide voire inondé
sol humide voire inondé
sol très sec à humide
Luminosité demi-ombre à
plein soleil plein soleil
plein soleil
plein soleil
Substrat sol acide à très
calcaire
sol acide à neutre
sol acide à neutre
sol très acide à calcaire
Croissance lente rapide rapide rapide
Toxicité fruit comestible
/ / /
Feuillage caduc caduc caduc caduc
Remarque
isolé ou en brise-vent
Châtaignier * (attention Cynips)
Castanea sativa
plateau
sol sec à bien drainé
demi-ombre à plein soleil
sol très acide à neutre
moyenne
fruit comestible
caduc
à déclarer sous 8 j. à la DRAAF
Chêne pédonculé Chêne pubescent Chêne rouge d’Amérique Chêne sessile Érable plane Érable sycomore Frêne commun * (attention Chalarose) Hêtre commun
If
Merisier Noyer commun
Quercus robur Quercus pubescens
Quercus rubra Quercus petraea Acer platanoides Acer pseudoplatanus Fraxinus excelsior Fagus sylvatica
Taxus baccata
Prunus avium Juglans regia
plateau / fond de vallée / coteau
plateau / fond de vallée / coteau
plateau / fond de vallée / coteau
plateau / fond de vallée / coteau
plateau / fond de vallée
plateau / fond de vallée / coteau
plateau / fond de vallée / coteau
plateau / fond de vallée / coteau
sol bien drainé à très humide
sol sec à humide
sol bien drainé
sol sec à humide
sol frais et bien aéré sol bien drainé à humide sol bien drainé à humide sol bien drainé à légèrement frais
plein soleil
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre
demi-ombre à plein soleil demi-ombre
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
ombre à plein soleil
plateau
indifférent
ombre à plein soleil
plateau / coteau
plateau / fond de vallée / coteau
sol bien drainé à frais
sol bien drainé à légèrement frais
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
sol acide à neutre
sol calcaire
sol acide à neutre sol très acide à très
calcaire sol acide à calcaire sol acide à neutre
sol neutre à très calcaire indifférent
sol neutre
sol acide à calcaire sol neutre à
légèrement acide
lente lente rapide
/
caduc
/
caduc ou marcescent
/
lente
/
rapide
/
moyenne
/
caduc caduc caduc
brise-vent
rapide lente lente moyenne
/
caduc
fruit comestible
plante toxique à proscrire en bordure
d’herbages
marcescent persistant
supporte bien la taille
supporte bien la taille
fruit comestible
caduc
lente
fruit comestible
caduc
Orme champêtre sélectionné (issu de bouturage)
Ulmus minor
plateau / fond de vallée
sol sec à humide
plein soleil sol neutre à calcaire moyenne
/
caduc
Tilleul à petites feuilles
Tilia cordata
plateau / fond de vallée / coteau
sol bien drainé à humide
demi-ombre à plein soleil
sol très acide à neutre
moyenne
/
Tremble
Populus tremula
plateau / fond de vallée
sol humide voire inondé
plein soleil
sol acide à neutre
rapide
/
caduc caduc
supporte bien la taille
novembre 2013
Fiche haies champêtres - DDTM 27/ SEBF/MNFC
Arbres (7 à 15 mètres)
Plan Local D’Urbanisme de PLASNES – Modification n°2 Règlement Page 86
Nom vernaculaire Aubépine greffée Aulne à feuille en cœur * (attention Phytophtora) Cerisier à grappes Cerisier de Sainte-Lucie Charme commun Cormier Érable champêtre Poirier commun Pommier sauvage Prunier myrobolan Saule blanc
Sorbier des oiseleurs
Amélanchier vulgaire Bourdaine Buis commun Cornouiller mâle Cornouiller sanguin
Nom latin Crataegus sp. Alnus cordata Prunus padus Prunus mahaleb Carpinus betulus Sorbus domestica Acer campestre Pyrus pyraster Malus sylvestris Prunus ceracifera
Salix alba
Sorbus aucuparia
Situation plateau / fond de vallée /
coteau
plateau / coteau
plateau / fond de vallée
Humidité du sol sol assez sec à frais
sol sec à frais
sol bien drainé à très humide
Luminosité
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
coteau
sol très sec à sec
plein soleil
plateau / fond de vallée / coteau plateau
plateau / fond de vallée / coteau coteau
coteau
fond de vallée
fond de vallée
sol sec à frais
sol sec à moyen
sol assez sec à sec sol humide voire inondé sol sec à frais
sol bien drainé à frais sol bien drainé à très
humide
ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
plein soleil
Substrat sol neutre à acide sol acide à calcaire sol acide à neutre sol neutre à très
calcaire sol acide à calcaire sol acide à neutre
sol calcaire indifférent sol acide à neutre sol neutre à calcaire sol acide à neutre
Croissance moyenne rapide moyenne moyenne lente moyenne lente lente moyenne moyenne rapide
Toxicité / / /
graine toxique /
fruit comestible /
fruit comestible fruit comestible fruit comestible
/
Feuillage caduc
Remarque
caduc
brise-vent
caduc
caduc
marcescent
supporte bien la taille
caduc
caduc
supporte bien la taille
caduc
caduc
caduc
caduc
fond de vallée
sol bien drainé à légèrement frais
demi-ombre à plein soleil
plutôt acide à acide
moyenne
fruit rouge apprécié des oiseaux
caduc
Amelanchier ovalis Rhamnus frangula Buxus sempervirens
Cornus mas Cornus sanguinea
coteau
sol sec à bien drainé
plein soleil
sol acide à calcaire
lente
plateau
coteau
Fond de vallée / coteau plateau / fond de vallée /
coteau
sol bien drainé à très humide sol sec
sol assez sec à sec
sol sec à humide
demi-ombre à plein soleil
sol très acide à neutre
demi-ombre à plein soleil
sol neutre à calcaire
demi-ombre à plein soleil
sol calcaire
demi-ombre à plein soleil
sol acide à neutre
lente lente lente moyenne
fruit comestible
caduc
/
caduc
/
persistant
fruit rouge comestible
caduc
légèrement toxique
caduc
Arbustes (< 7 mètres)
novembre 2013
Fiche haies champêtres - DDTM 27/ SEBF/MNFC
Arbustes (< 7 mètres) *
Plan Local D’Urbanisme de PLASNES – Modification n°2 Règlement Page 87
Nom vernaculaire Fusain d'europe Houx commun Néflier commun Nerprun purgatif Noisetier (Coudrier) Prunellier Saule cendré Saule des vaniers Saule marsault
Sureau noir
Troène d'Europe
Viorne lantane
Viorne obier
Lianes
Lierre Chèvrefeuille des haies
Nom latin Euonymus europaeus
Ilex aquifolium Mespilis germanica Rhamnus catharticus
Situation Fond de vallée / coteau plateau / fond de vallée
Plateau / Coteau
Humidité du sol sol bien drainé à frais
sol bien drainé à humide
sol sec à humide
Luminosité
Substrat
Croissance
demi-ombre à plein soleil
sol acide à neutre
lente
demi-ombre à plein soleil
sol très acide à neutre
lente
demi-ombre à plein soleil
sol très acide à neutre
lente
Toxicité toxique légèrement toxique fruit comestible
Fond de vallée / coteau sol assez sec à sec
plein soleil
sol calcaire
lente
légèrement toxique
Feuillage Caduc
persistant caduc caduc
Remarque
Corylus avellana Prunus spinosa
Salix cinerea Salix viminalis
plateau / fond de vallée / coteau coteau
fond de vallée
sol bien drainé à légèrement frais
sol sec à très humide
sol bien drainé à très humide
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
sol neutre
sol acide à neutre sol acide à très calcaire
fond de vallée
sol frais à très humide plein soleil sol neutre à calcaire
moyenne rapide rapide rapide
fruit comestible fruit comestible
/ /
caduc caduc caduc caduc
Salix caprea
fond de vallée
sol bien drainé à très demi-ombre à
humide
plein soleil
sol tès acide à calcaire
rapide
/
caduc
Sambucus nigra
plateau / fond de vallée / sol bien drainé à très demi-ombre à
coteau
humide
plein soleil
sol acide à neutre
rapide
fruit comestible apprécié des oiseaux
caduc
Ligustrum vulgare Viburnum lantana Viburnum opulus
Hedera helix
coteau
coteau
Fond de vallée / coteau plateau / fond de vallée /
coteau
sol sec à humide
sol très sec à bien drainé
sol bien drainé à très humide
sol bien drainé à légèrement frais
demi-ombre à plein soleil
demi-ombre à plein soleil
Ombre à plein soleil
Ombre à miombre
sol neutre à très calcaire
sol neutre à très calcaire
sol acide à très calcaire
sol neutre
rapide rapide lente lente
légèrement toxique
semi-persistant
supporte bien la taille
légèrement toxique
caduc
légèrement toxique
caduc
/
persistant
Lonicera periclymenum
plateau / fond de vallée / coteau
sol bien drainé
demi-ombre à plein soleil
sol neutre
rapide
toxique
semi-persistant à persistant
Déconseillé en l’état des connaissances actuelles en raison de leur sensibilité aux maladies et ravageurs.
Quelques informations complémentaires
Intérêts d'une haie champêtre
Effet brise vent – brise-vue - protection des sols – infiltration des eaux de ruissellement – dégradation des polluants – intérêt floristique – habitat et corridor pour la faune – gîte et couvert pour le gibier – qualités paysagères – économie locale : production de bois, de combustible renouvelable, de fruits, de fleurs, source d’emploi pour la plantation, l'entretien, la récolte.
Période de plantation Fin novembre à fin mars pendant la période de repos végétatif, éviter les périodes de gel.
Choix des plants
Choisir au minimum 3 essences différentes et au maximum 8 à 10, à racines nues ou en motte. Il est conseillé de choisir des plants de 1 à 3 ans et de 0,3 à 1,2 m car leur plantation est plus facile et la reprise est meilleure. Lors de l'achat, vérifier que le système racinaire est bien développé et ramifié, le bourgeon terminal ne doit pas être abîmé. Privilégier les origines du grand quart Nord-Ouest.
Législation
À défaut de règlement ou d’usages locaux, l’article 671 du code civil s’applique, il prévoit que les arbres dont la hauteur est/ ou sera supérieure à 2 mètres doivent être plantés à une distance minimum de 2 mètres de la propriété voisine et que les arbres dont la hauteur est/ ou sera inférieure à 2 mètres doivent être plantés à une distance minimale de 0,5 mètre de la propriété voisine (une distance d’1 mètre facilite l’entretien futur de la haie). Le défaut d’entretien, de taille ou d’élagage d’une haie est de nature à engager la responsabilité civile du propriétaire négligeant. Le code de la voirie routière interdit toute plantation à moins de 2 mètres de la limite du domaine public.
Espèces déconseillées pour la constitution d'une haie (données du conservatoire botanique national de Bailleul)
Plantes considérées comme envahissantes dans le Nord-Ouest de la France
Ailante glanduleux (Ailanthus alitissima (Mill.) Swingle Buddléia de David (Buddleja davidii) = arbre à papillons
Cerisier tardif (Prunus serotina Ehrh) Cornouiller soyeux (Cornus sericea L.) Cytise faux-ébénier (Laburnum anagyroides Med.)
Érable négondo (Acer negundo L.) Renouée du Japon (Fallopia japonica) Rosier rugueux (Rosa rugosa Thumb.) Robinier faux acacia (Robinia pseudoacacia) au sein ou à proximité des milieux ouverts
Espèces inadaptées au paysage régional
Cyprès (Cupressus sp.) Thuyas (Thuja sp.) Lauriers (Laurus sp.)
Photinia « red robin » (Photinia x fraseri red robin) Sumac de Virginie (Rhus typhina L.)
Liens internet DRAAF de Haute-Normandie : http://draaf.haute-normandie.agriculture.gouv.fr/ Conservatoire botanique national de Bailleul : http://www.cbnbl.org/ Brochures sur les haies du parc naturel régional des boucles de la Seine normande : http://www.pnr-seine-normande.com/brochures.html Fiches albums sur les haies du CAUE 76 : http://www.caue76.org/spip.php?article55 Brochure « Planter des haies champêtres » de l’AREHN : http://www.arehn.asso.fr/publications/cpa/cpa11.pdf
novembre 2013
Fiche haies champêtres - DDTM 27/ SEBF/MNFC
Annexe 2 : Liste des espèces exotiques invasives interdites
La Crassule de Helms
Crassula helmsii (T. Kirk) Cock.
L'Elodée de Nuttal
Elodea nuttallii (Planch.) St John
L'Hydrocotyle fausse-renoncule Hydrocotyle ranunculoides L. f.
Le Lagarosiphon élevé
Lagarosiphon major (Ridley) Moss
PLANTES AQUATIQUES
Les jussies
Ludwigia grandiflora (Michaux) Greuter et Burdet Ludwigia peploides (Kunth) P.H. Raven
L’arrété du 02/05/2007 interdit le colportage, la mise en vente, l’achat, l’utilisation ainsi que l’introduction dans le milieu naturel, volontaire, par négligence ou par imprudence de la Jussie à grandes fleurs et de la Jussie fausse- péplide.
PLANTES HERBACEES
Le Myriophylle du Brésil Le Myriophylle hétérophylle L'Ambroisie annuelle
Les asters américains
L'Herbe de la pampa L'Euphorbe fausse-baguette La Glycérie striée La Berce du Caucase La Balsamine du Cap La Balsamine géante Le Phytolaque d'Amérique Les renouées asiatiques (Rénouée du Japon, de Sakhaline et de Bohème)
Les solidages américains
La Spartine anglaise L'Erable négondo L'Ailante glanduleux Le Séneçon en arbre L'Arbre aux papillons Le Cornouiller soyeux Le Lyciet commun Le Cerisier tardif Le Noyer du Caucase Le Sumac de Virginie Le Robinier faux-acacia Le Rosier rugueux
Myriophyllum aquaticum (Velloso) Verdc. Myriophyllum heterophyllum Michaux
Ambrosia artemisiifolia L. Aster lanceolatus Willd. Aster novi-belgi i L. Aster salignus Willd. Cortaderia selloana (Schult. et Schult. f.) Aschers. et Graebn. Euphorbia ×pseudovirgata (Schur) Soó
Glyceria striata (Lam.) A.S. Hitchc.
Heracleum mantegazzianum Somm. et Lev.
Impatiens capensis Meerb.
Impatiens glandulifera Royle
Phytolacca americana L.
Fallopia japonica (Houtt.) Ronse Decraene Fallopia sachalinensis (F. Schmidt Petrop.) Ronse Decraene Fallopia ×bohemica (Chrtek et Chrtková) J.P. Bailey
Solidago gigantea Ait. Solidago canadensis L. Spartina anglica C.E. Hubbard
Acer negundo L. Ailanthus altissima (Mill.) Swingle Baccharis halimifolia L. Buddleja davidii Franch. Cornus sericea L. Lycium barbarum L. Prunus serotina Ehrh. Pterocarya fraxinifolia (Lam.) Spach Rhus typhina L. Robinia pseudoacacia L. Rosa rugosa Thunb.
PLANTES LIGNEUSES
Source : Plantes exotiques envahissantes du Nord-Ouest de la France - 30 fiches de reconnaissance et
d'aide à la gestionP-laCnonLseorcvaaltoDire’UbortbaanniqiusemneatdioenaPlLdeABSaNilleEuSl – Modification n°2 Règlement Page 90
Annexe 3 : Inventaire des bâtiments situés en zone A & N pouvant changer de destination
Inventaire des bâtiments situés en zone A ou N et pouvant changer de destination
L’article L151-11 du Code de l’urbanisme stipule que : « I.-Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut : [...] 2° Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l’article L. 151-13, les bâtiments qui peuvent faire l’objet d’un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l’avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l’article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. [...]»
La commune a choisi d’effectuer un inventaire des bâtiments pouvant entrer dans ces dispositions. Cet inventaire a été réalisé en prenant en compte 4 critères :
[ 1 | La valeur et/ou la qualité architecturale, culturelle ou patrimoniale en excluant les ruines et bâtiments ne présentant pas une surface suffisante (au moins 20m² au sol) et en portant une attention particulière à la présence de matériaux traditionnels.
[ 2 | La présence des réseaux : eau potable, voirie/accès, défense incendie, réseau électrique, réseau de télécommunication. Pour rappel, la totalité du territoire communal est en assainissement individuel.
[ 3 | L a situation vis à vis de l’activité agricole. Ont été exclues les demandes de tiers à moins de 100m d’une activité agricole en exploitation afin de ne pas créer de gêne supplémentaire. Les demandes au sein d’exploitations agricoles ont été acceptées afin de permettre une diversification de l’activité.
[ 4 | L’environnement global dans lequel s’intègre le bâtiment a également été étudié afin d’assurer que le changement de destination ne porte pas atteinte à la qualité paysagère du site.
Chaque bâtiment retenu a fait l’objet d’une fiche présente dans les pages suivantes.
Le code couleur indique que :
Vert = le bâtiment répond complètement au critère,
Orange = le bâtiment répond partiellement au critère. Une attention particulière doit donc être portée sur les points soulevés afin qu’il(s) soi(en)t traité(s) lors de la demande de changement de destination et les travaux de réhabilitation.
Rue des carrières
YD 0064
16x3 (48m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
+ : Présence de colombages et de mûrs en bauge (qualité variable), appentis en pierre, silhouette traditionnelle - : Toiture en tôle Desserte par l’ensemble des réseaux
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
La réhabilitation de ce bâtiment ne pourra qu’améliorer la qualité paysagère du lieu
6 allée des tilleuls
C 0039
6,5x12 (78m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
+ : Colombages. Toiture en tuile ancienne en bon état, escalier en bois. Dépendance historique du château.
- : Pas de dalle, RDC non clos
Le bâtiment en lui-même n’est pas desservi mais l’ensemble des réseaux sont disponibles dans la propriété. Desserte incendie assurée par une mare à proximité.
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment au sein d’une propriété formant un ensemble architectural et historique (château de Plasnes)
6 allée des tilleuls
C 0039
4x11 (44m2 au sol) Rez-de-chaussée
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
+ : Dépendance historique du château. Façades avec restes de murs en terre. Toit ardoise en bon état. Silhouette traditionnelle.
- : Beaucoup de murs remplacés par des parpaings
Le bâtiment en lui-même n’est pas desservi mais l’ensemble des réseaux sont disponibles dans la propriété. Desserte incendie assurée par une mare à proximité.
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment au sein d’une propriété formant un ensemble architectural et historique (château de Plasnes)
6 allée des tilleuls
C 0039
25,5x6 (153m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
+ : Dépendance historique du château. Soubassement en pierres + colombages, le tout en bon état général - : Toit en tôles
Le bâtiment en lui-même n’est pas desservi mais l’ensemble des réseaux sont disponibles dans la propriété. Desserte incendie assurée par une mare à proximité.
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment au sein d’une propriété formant un ensemble architectural et historique (château de Plasnes)
17 rue du gruchet
ZH 165
37x8 (296m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
+ : murs à colombages, avec des pans en briqueq et silex. - : toiture tôle. L’ensemble est dans un état moyen voire dégradé
Desserte par l’ensemble des réseaux (eau potable au droit du terrain)
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Situation dans un hameau. Non visible depuis la route. Pas d’incidence sur le paysage.
3 rue de la Mitaterie
ZK 102
5,2x14,90 (77m2 au sol) R+c (22,5m2)
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
- : Toiture ardoises fibrociment. Etat dégradé des façades. Soubassement en parpaings + : Façade à colombages avec soubassement silex et briques. Silhouette traditionnelle
Réseaux au droit du terrain seulement (notamment eau potable) Voirie interne à aménager Desserte incendie ok
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Situation dans un hameau. Bâtiment isolé et en recul. Non visible depuis la route. Pas d’incidence sur le paysage.
1 rue de la vallée
YD 15
35x6 (210m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
Toiture ardoises et façades briques. Architecture moins typique de la région mais ensemble en bon état.
Présence de l’ensemble des réseaux
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment isolé mais bien intégré dans le paysage. S’intègre dans un ensemble architectural cohérent bien que dispersé. Pas d’incidence sur le paysage.
7 chemin de la vannerie
35
35x8,5 (297,5m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
- : Toiture ardoises fibrociments. Façades en parpaings enduits. Qualité architecturale moyenne. + : Une façade à colombages avec soubassement silex
Présence de l’ensemble des réseaux
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment intégré dans un hameau. Pas d’incidence sur le paysage.
7 chemin de la vannerie
116
35x8,5 (297,5m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
- : Toiture tôle et ardoises fibrociment en partie + : Toiture ardoise. Une façade à colombages avec soubassement silex. Fagade briques et silex. Ensemble en bon état. Présence de l’ensemble des réseaux
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment intégré dans un hameau. Pas d’incidence sur le paysage.
4 rue du genetey
ZK 322/325
14,5x3,70 (53m2 au sol) Rez-de-chaussée
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
- : Toiture ardoise en partie écroulée + : Façade à colombages + façades briques et silex. Ancien pressoir.
Présence de l’ensemble des réseaux
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment intégré dans un hameau. Présence forte du végétal sur les abords. Pas d’incidence sur le paysage.
28 rue de la mitaterie
ZK 210
19x5 (95m2 au sol) Rez-de-chaussée
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
- : Toiture tôle et fibrociment + : Façade à colombages avec silex en soubassement. Une façade bois (état dégradé). Ancien pressoir
Présence de l’ensemble des réseaux sauf défense incendie (prévue pour 2024)
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment intégré dans un hameau. Présence forte du végétal sur les abords. Pas d’incidence sur le paysage.
2 rue du bocage
ZK 330
12,2x9 (109m2 au sol) Rez-de-chaussée
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
+ : Toiture ardoise. Façade à colombages. Reste de façade en brique et silex. - : Façade disparate avec présence de parpaings. Mauvais état général
Présence de l’ensemble des réseaux
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Bâtiment intégré dans un hameau. Ensemble architectural cohérent. Pas d’incidence sur le paysage.
2 rue de la vallée
ZI 61
14x5 (70m2 au sol) R+c
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
Toiture en ardoises en bon état. Façades mélangeant colombages, briques et silex. Ensemble en bon état.
Desserte par l’ensemble des réseaux
Bâtiment au sein d’une exploitation agricole en activité
Situation au sein d’une exploitation agricole et d’un ensemble bâti et paysager cohérent. Pas d’incidence sur le paysage.
2 rue de la vallée
ZI 60
3x10 (30m2 au sol) Rez-de-chaussée
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
Toiture en ardoises en bon état. Façades mélangeant colombages, briques et silex. Ensemble en bon état.
Pas de desserte du bâtiment en lui-même mais présence des réseaux sur la propriété.
Bâtiment au sein d’une exploitation agricole en activité
Situation au sein d’une exploitation agricole et d’un ensemble bâti et paysager cohérent. Pas d’incidence sur le paysage.
2 rue de la vallée
ZI 61
6x3 (18m2 au sol) Rez-de-chaussée
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
- : Toiture ardoise fibrociment + : Façades briques en bon état Architecture plus ordinaire et à la silhouette moins typique de la région.
Desserte par l’ensemble des réseaux
Bâtiment au sein d’une exploitation agricole en activité
Situation au sein d’une exploitation agricole et d’un ensemble bâti et paysager cohérent. Pas d’incidence sur le paysage.
2 chemin Gaquerel
ZD 56
6,1x23,2 (141,5m2 au sol) Rez-de-chaussée
CRITERE 1 Qualité architecturale, patrimoniale et culturelle
CRITERE 2 Réseaux
CRITERE 3 Situation avec l’activité agricole
CRITERE 4 Insertion paysagère
- : Toiture tôle ondulée avec ardoises fibrociment. Forme de toiture peu traditionnelle (monopente)
+ : Façades à colombages avec bauge + façade et soubassement silex et briques. Murs en très bon état
Réseaux ok
Desserte aisée par la voirie (bordure de rue)
Desserte incendie ok
Bâtiment à plus de 100m de toute activité agricole
Situation au sein d’une propriété entourée de végétation et à côté d’un autre bâtiment d’habitation. Peu visible depuis la route. Pas d’incidence sur le paysage.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de PLASNES.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
1) Restent applicables, nonobstant les dispositions de ce plan local d'urbanisme, les articles suivants :
Article L.111-6-2 (Nouv. Art. L111-16) relatif aux performances environnementales et énergétiques des constructions.
Article L.111-4 (Nouv. Art. L111-11) relatif à la desserte des constructions.
Article L111-7 et L.111-9 (Nouv. Art. L424-1) et L111-10 (Nouv. Art. L102-13) relatifs au sursis à statuer.
2) Les règles de ce Plan Local d’Urbanisme se substituent à certaines dispositions issues du Règlement National d’Urbanisme visé aux articles R111-1 et suivants du code de l’urbanisme.
3) S’ajoutent aux règles propres du P.L.U. les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation du sol créées en application de législations particulières. Conformément au 3e alinéa de l’article L. 126-1 (Nouv. Art. L152-7) du Code de l’Urbanisme “après l’expiration d’un délai d’un an, à compter, soit de l’approbation du plan, soit s’il s’agit d’une servitude nouvelle, de son institution, seules les servitudes annexées au plan peuvent être opposées aux demandes d’autorisation d’occupation du sol. Dans le cas où le plan a été approuvé ou la servitude, instituée avant la publication du décret établissant ou complétant la liste des servitudes dressées par décret en Conseil d’État, le délai d’un an court à compter de cette publication”.
En conséquence et conformément à l’article R.126-1 (Nouv. Art. R151-51) du Code de l’Urbanisme les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol et appartenant aux catégories figurant sur la liste visée ci-dessus font l’objet d’une annexe au présent dossier.
4) La règle de réciprocité d'implantation des bâtiments de l'article L.111-3 du code rural doit être prise en considération :
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en quatre types de zones.
En outre, sur le document graphique figurent les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics (L.123-1-5 V/Nouv. Art.L151-41 et R.123-11-d/Nouv. Art. R151-48 2°du C.U), les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer (L.130-1 du C.U/Nouv. Art. L113-1 du CU).
1) Les zones urbaines sont des zones équipées, ou en voie de l'être. Les zones non équipées ne peuvent donc pas être qualifiées de zones urbaines, et les zones urbaines non entièrement équipées devront l'être totalement pendant la "durée de vie" du P.L.U. La première lettre des zones urbaines est invariablement le U. La seconde lettre indique la densité du bâti souhaité dans les zones (du U.A. le plus dense, au U.B. la plus faible densité des constructions). Quant à la lettre E elle est spécifique aux zones d’activités.
Zone U.A.
La zone U.A. est une zone urbaine dense correspondant au centre traditionnel de l'agglomération. La zone UA est un secteur déjà urbanisé de type traditionnel et pavillonnaire. Elle englobe les extensions les plus anciennes qui se caractérisent par leur densité. Le caractère essentiel de la zone UA est sa centralité, existante ou projetée par la mise en oeuvre du P.L.U. et l’implantation de volumes bâtis plus importants que dans les autres zones urbaines. Outre les constructions à usage d'habitation, celles destinées aux équipements collectifs, aux équipements sportifs et de loisirs, aux commerces, aux bureaux ou aux services sont autorisées.
Zone U.B.
Le paysage urbain de la zone UB est fondamentalement différent de celui de la zone UA : implantations des bâtiments en retrait plus important par rapport à la voirie et aux limites séparatives, degré de "végétalisation" plus important, vocation quasi-exclusive d'habitat, volumes bâtis moins importants. Cette zone correspond aux extensions, de manières plus générales, les plus récentes.
Zone U.E.
Il s’agit d’une zone d’activité économique, destinée à l’accueil des constructions à caractère industriel, logistique, artisanal, commercial ou à usage de bureau.
Zone U.S.
Cette zone est strictement réservée à l’implantation d’équipements publics.
2) Les zones AU sont destinées à être urbanisées à plus ou moins long terme. Il s’agit de secteurs présentant des caractéristiques naturelles au moment de l’élaboration du PLU. Le processus d’urbanisation interviendra lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité existants à la périphérie immédiate d’une zone AU auront une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone. D’une manière générale ces zones AU se situent en enclave ou en continuité des tissus urbains existants et leur urbanisation contribuera à compléter et finaliser une logique de développement urbain, déjà engagée, s’appuyant sur un maillage d’équipements existants (voirie, réseaux…). En complémentarité de la stratégie de renouvellement urbain engagée par le PLU, l’urbanisation de terrains vacants ainsi que l’extension mesurée de nouveaux quartiers contribueront à accueillir l’accroissement démographique projeté.
Dans le cadre d’une extension urbaine mesurée et planifiée, les zones AU sont déclinées en deux secteurs distincts :
• Dans les zones à urbaniser, constructibles sous conditions (1AU), les constructions sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévue par le règlement.
• Dans les zones à urbaniser à long terme inconstructibles (2AU), les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone. Ainsi l’ouverture à l’urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme.
3) Les zones naturelles et forestières N recouvrent les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison, soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages, et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espace naturel.
En zone N, peuvent être délimités des périmètres à l’intérieur desquels s’effectuent des transferts de possibilité de construire, et où des constructions peuvent être autorisées dans des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées.
Les terrains classés par le plan comme espaces boisés à conserver sont repérés par un quadrillage fin et un semis de rond.
4) Les zones agricoles A sont des zones exclusivement réservées à l’activité agricole.
Les zones agricoles sont dites zones « A ». Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A. Le changement de destination des bâtiments agricoles peut cependant être autorisé, lorsqu’ils présentent un intérêt architectural ou patrimonial, dès lors que ce changement ne compromet pas l’exploitation agricole. 5) Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts sont énumérés en annexe. Ils sont repérés sur le plan par une trame quadrillée noire comportant le numéro de l’emplacement réservé.
Article 4ADAPTATIONS MINEURES
Les règles et servitudes d'urbanisme définies par ce Plan local d’Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des "adaptations mineures" rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Ces adaptations sont motivées par l'autorité compétente.
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES
AUX ZONES URBAINES
Le présent titre s’applique aux zones urbaines du PLU : • UA : zone urbaine correspondant au bourg du village • UB : zone urbaine d’habitat individuel correspondant aux extensions pavillonnaires les plus récentes • UE : zone urbaine correspondant aux zones d’activités • US : zone urbaine correspondant aux équipements publics à vocation sportive.
DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UA
Caractère et vocation de la zone.
Il s’agit de la zone urbaine centrale de la commune, pouvant accueillir de l’habitat, des services et des commerces. Cette zone urbaine correspond aux parties les plus anciennes du village et aux premières zones pavillonnaires.
SECTION 1 : NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.