Zone UB
- Zone urbaine
- 6 rubriques
- PLU de Reynès, approuvé le 06/11/2019
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Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UB, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 47 rubriques, avec une rechercheRubrique UB 2Mixité fonctionnelle et socialeNéant
Intitulé du document : UB - I.2) MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Néant.
Rubrique UB 3Implantation des constructions
Intitulé du document : UB - II.1) VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être édifiées à une distance d’au moins 5 mètres de la limite de propriété vis-à-vis des emprises publiques et des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer. Toutefois les implantations autres que celles prévues ci-dessus peuvent être examinées : ✓ Si elles ne compromettent pas la bonne tenue de la voie, notamment lorsqu’il existe sur les parcelles voisines
des constructions différemment édifiées ; ✓ Le long des voies intérieures, dans le cadre d’opérations d’aménagement (d’ensemble), afin d’améliorer
l’intégration dans le site de ces opérations et leur composition générale ; ✓ Lors de travaux mesurés de restauration ou de rénovation de constructions existantes. Les clôtures doivent être édifiées à une distance d’au moins 4 mètres par rapport à l’axe de la chaussée sauf le long des RD15 et RD115. Ces dispositions ne concernent pas les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels les conditions d’implantation ne sont pas réglementées. Les piscines doivent être édifiées à une distance d’au moins 2 mètres de la limite de propriété vis-à-vis des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. Toutefois, des conditions différentes peuvent être acceptées :
✓ Dans le cas de travaux mesurés, de restauration ou de rénovation de constructions existantes ✓ Dans le cas de parcelle de forme géométrique irrégulière ✓ Lors de la réalisation de bâtiments jointifs de hauteur sensiblement égale ✓ Lorsqu’un bâtiment nouveau peut être adossé à un bâtiment existant sur fonds voisin et de hauteur
sensiblement égale ✓ Dans le cadre d’opération d’aménagement dite « d’ensemble »
Ces dispositions ne concernent pas les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels les conditions d’implantation ne sont pas réglementées. Les piscines doivent être édifiées à une distance d’au moins 2 mètres des limites séparatives. Les constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, d’une hauteur maximale de 3,50 mètres et d’une emprise au sol maximale de 20 m², doivent être édifiées sur les limites séparatives ou à une distance minimale de 4 mètres des limites séparatives.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Néant.
Volumétrie
Emprise au sol L’emprise au sol des constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, est limitée à 20 m². L’emprise au sol des autres constructions admises n’est pas règlementée sauf en UBa où l’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 30% de l’assiette de l’opération.
Définition de la hauteur Le terrain avant travaux doit obligatoirement être défini par un plan altimétrique détaillé qui doit être joint à toute demande d’autorisation. La hauteur des constructions est mesurée en tout point de la construction à partir du sol naturel ou du niveau de la voie jusqu’au faîtage des bâtiments, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Hauteur La hauteur des constructions ne peut excéder 8 mètres sauf dans le cas de restauration ou d’aménagement de constructions existantes ayant une hauteur déjà supérieure à 8 mètres. La hauteur est alors limitée à celle de la construction existante. La hauteur maximale autorisée des constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, est de 3,50 mètres.
Rubrique UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : UB - II.2) QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Rappel du R111-27 d’Ordre Public « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
Généralités
Les couleurs des enduits maçonnés doivent être choisies dans le nuancier disponible en Mairie (règlement et pièce spécifique du PLU).
Les murs aveugles apparents, les murs de clôtures et les bâtiments annexes joignant la limite parcellaire auront un aspect qui s'harmonise avec celui des façades de la construction principale.
Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, carreau de céramique, fibrociment, … ne peuvent être laissés apparents.
Clôtures Se référer aux « Dispositions générales » du présent règlement.
Toitures Le pourcentage de la pente doit être compris entre 30 et 33 %.
Les toits doivent obligatoirement être recouverts de tuiles en terre cuite rouge.
Ces dispositions ne sont pas applicables aux vérandas, aux toits terrasses ainsi qu’aux installations et équipements publics à usage technique.
Rubrique UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : UB - II.3) TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS
DES CONSTRUCTIONS
Le traitement des espaces libres doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à l’insertion de la construction dans le site, à l’amélioration du cadre de vie ainsi qu’au développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Le choix des essences doit correspondre aux caractéristiques de l’espace et à ses fonctions et privilégier les essences locales, peu gourmandes en eaux et produits phytosanitaires. Les pétitionnaires pourront consulter la fiche pratique « liste noire des espèces » en annexe du présent règlement, s’ils souhaitent éviter les plantations d’espèces dites « invasives ». Ils pourront également consulter le mini guide « Quels végétaux pour le LanguedocRoussillon ? » élaboré par l’Union Régionale des Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE) en Languedoc-Roussillon en annexe du présent règlement et pourront se référer au Plan d'Amélioration des Pratiques Phytosanitaires et Horticoles (PAPPH) de la Commune versé dans les pièces annexes du PLU.
La Commune veut privilégier la plantation d’essences locales. Au lieu d’énumérer la liste des plantes à interdire (article n°13 du règlement), l’objectif est de donner des préconisations : Les essences « de pays » sont des arbres et arbustes présents naturellement ou traditionnellement utilisés. Adaptées au milieu et au paysage, elles garantissent une grande diversité biologique. Pour la plantation de nouvelles haies, elles peuvent être associées en fonction des objectifs fonctionnels et esthétiques visés. Elles permettent en effet de jouer sur les hauteurs, les volumes, les couleurs et les formes tout en respectant le contexte local.
L’utilisation d’essences d’arbres et d’arbustes de pays, est un enjeu important : - Pour la pérennité des plantations, par principe d’adaptation aux contraintes matérielles, elles sont
moins fragiles, demandent moins de soins et d’entretien. - Pour donner une identité forte au site, qui permet d’éviter la banalisation des paysages - Parce que ces essences ont de vraies qualités esthétiques (ombrages, fleurissements, baies,
jaunissements, senteurs...) et traversent sans peine les phénomènes de mode - …, et de vraies utilités fonctionnelles (écrans visuel, sonore, délimitation, signalétique, stabilisation
des reliefs, régulation hydrique) - De plus, elles ont souvent un prix d’achat moindre. Ci-après est présenté un mini guide élaboré par l’Union Régionale des Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE) en Languedoc-Roussillon. Ce document a été publié le 02/07/2014 et s’intitule : « Quels végétaux pour le Languedoc-Roussillon ? ». Il s'adresse à un public très large (Collectivités territoriales, Grand Public, Maîtres d'Ouvrage, Particuliers, Professionnels). 86 valeurs « sûres » sont présentées : arbres, arbustes, vivaces, couvre-sols, grimpantes, ... Chaque espèce végétale est détaillée quant à l’exposition à privilégier, son feuillage, sa croissance, ses exigences en matière de sol, ses besoins en eau et sa résistance au froid. Plus spécifiquement à l’adresse des élus, on y trouve des conseils pour entretenir le patrimoine végétal communal en adoptant les principes d’une gestion différenciée. Par ailleurs, la Commune est dotée d’un Plan d’Amélioration des Pratiques Phytosanitaires et Horticoles (PAPPH) dont l’ensemble des documents sont versés dans un sous-dossier du dossier « Autres-annexes » du PLU.
ANNEXE N°6 : LISTE NOIRE DES ESPECES INVASIVES
Source : Plan Local d’Urbanisme de Saint-Estève 141
66160_reglement_20191106
Rubrique UB 8Stationnement
Intitulé du document : UB - II.4) STATIONNEMENT
Prescriptions générales : Les obligations de création de stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques sur le terrain/la parcelle de l’opération. Exceptionnellement, lorsque l’application de cette prescription est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d’architecture ou d’urbanisme, les autorités compétentes peuvent accepter d’autres dispositions. En effet le bénéficiaire peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
Espace vélo : Pour les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements ou la création de 2 logements ou plus dans des constructions existantes ainsi que pour les bâtiments neufs à usage principal de bureaux groupant au moins deux bureaux ou la création de 2 bureaux ou plus dans des constructions existantes, il est exigé : au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos avec en plus 1 place de stationnement par logement. La superficie minimale de cet espace « vélo » doit être de 3 m² et de 3% de la surface de plancher de l’immeuble d’habitation ou de bureaux. Le stationnement des deux roues non motorisées doit être facilement accessible à la fois depuis l’espace public et depuis l’entrée des bâtiments. Il sera implanté de préférence en rez-de-chaussée, au sein du volume bâti de la construction. Cet espace peut néanmoins être constitué de plusieurs emplacements et peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Il comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue. Règles quantitatives en fonction des destinations/sous-destinations des constructions : La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus dans le tableau ci-après est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. Lorsque le nombre de places imposé est calculé par rapport à une surface de plancher, ou par rapport aux capacités d’accueil, ou par nombre de logements à l’opération, si le calcul donne un nombre de place fractionné, celui-ci est arrondi au nombre entier supérieur pour application. Lorsque le nombre de places de stationnement se fait par tranche en m² de surface de plancher, le calcul se fait par tranche entamée. Modalités d’application : En cas d’aménagement des bâtiments existants, le nombre de places de parking à créer sera calculé sur la base de la surface de plancher nouvellement créée sous réserve qu’il n’y ait pas de changement de destination ou augmentation du nombre de logements. Dans ces deux derniers cas il serait alors fait application des règles cidessous en prenant pour base de calcul la surface de plancher totale des bâtiments ou le nombre de places exigées par type de bâtiment.
Règles quantitatives
Destinations / sous-destinations
Habitation (Sous-destination de logement et
d’hébergement)
Nombre de stationnement automobile
Dans le secteur UB : Deux places de stationnement ou de garage par logement
Dans le secteur UBa : Deux places de stationnement ou de garage sur
le terrain de la construction et 1 place de stationnement sur
l’espace public par logement soit 3 places au total. Les places à
réaliser par logement pourront être mutualisées pour aménager une aire de stationnement globale.
Nombre de stationnement 2 roues non motorisés
Pour les immeubles d’habitation un espace réservé au
stationnement sécurisé des vélos avec 1 place de stationnement
par logement
Artisanat et commerce de détail
Deux places de stationnement ou de garage pour 25 m² de surface
de plancher
Restauration
Deux places de stationnement ou de garage pour 10 m² de surface
de plancher
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Une place de stationnement ou de garage pour 25 m² de surface de
plancher
Hébergement hôtelier et touristique
Une place de stationnement ou de garage par chambre
Cinéma
Non règlementé
Equipements d’intérêt collectif et services publics
(Sous-destinations de locaux et bureaux accueillant du public des
administrations publiques et assimilés, de locaux techniques et
industriels des administrations publiques et assimilés,
d’établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, de salles d'art et de spectacles,
d’équipements sportifs et d’autres équipements recevant du public
Non règlementé
Entrepôt
Une place de stationnement ou de garage pour 25 m² de surface de
plancher
Bureau
Une place de stationnement ou de garage pour 25 m² de surface de
plancher
Pour les immeubles de bureaux un espace réservé au stationnement
sécurisé des vélos
Centre de congrès et d’exposition
Non règlementé
Lors de l’aménagement d’un bâtiment existant, les places de stationnement et garages existants ne peuvent pas être supprimés sauf si elles sont remplacées.
UB - III.1) DESSERTES PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES
Accès Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l’application des dispositions du Code Civil. Les caractéristiques (et notamment la largeur) des accès doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours (protection civile et brancardage) et de lutte contre l’incendie. Tout terrain destiné à la construction doit être desservi par un accès sur voie existante. Les accès doivent répondre aux conditions de sécurité publique vis-à-vis de l’importance du projet, de sa localisation, de sa configuration et notamment celle de ses accès ainsi que de l’importance du trafic et de la visibilité. Ils doivent être aménagés de façon à apporter le moins de gêne possible à la circulation publique : ✓ Un projet doit comporter un minimum d’accès sur les voies publiques (principe de mutualisation des accès) ; ✓ Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur la voie qui supporte le trafic le plus
important peut être refusé. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies adjacentes.
Voiries Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies ouvertes à la circulation publique, répondant aux caractéristiques suivantes : ✓ Elles doivent correspondre à la destination de la/des construction(s) (être adaptées aux usages qu’elles
supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir) ✓ Elles doivent satisfaire aux exigences de sécurité, de protection civile et de lutte contre l’incendie. ✓ Elles doivent comporter des aménagements adéquats pour la sécurité des piétons Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale, afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour, et doivent présenter des caractéristiques correspondant à leur destination. Lorsque l’impasse est située en limite séparative, il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement la voie sans occasionner de destruction. Pour la nouvelle et unique voirie à créer dans le secteur UBa, la largeur de la plate-forme doit être au minimum de 8 mètres. Cette nouvelle voie doit être accompagnée au minimum d’un trottoir qui doit être adapté aux Personnes A Mobilité Réduite (PMR). Les travaux concernant les réseaux de voies et/ou de mise en terre du réseau électrique doivent comporter des emplacements en prévision d’une potentielle desserte future par la fibre optique.
UB - III.2) DESSERTES PAR LES RESEAUX
Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’eau potable. Assainissement Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement. Les eaux résiduaires, doivent être, si nécessaires soumises à une pré-épuration appropriée à la nature ou degré de pollution avant tout rejet dans le réseau public d’assainissement. L’évacuation des eaux usées et des effluents dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent favoriser l’infiltration ou la rétention des eaux pluviales avant d’en garantir l’écoulement dans le réseau pluvial collectif par des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Electricité - Téléphone - Télédistribution Dans le secteur UBa, le raccordement des constructions aux réseaux, d’électricité, de téléphone, de télédistribution et de réseaux d’énergie doit être réalisé en souterrain. Les travaux concernant les réseaux de voies et/ou de mise en terre du réseau électrique doivent comporter des emplacements en prévision d’une potentielle desserte future par la fibre optique. Ordures ménagères Un emplacement à conteneur à ordures d’un accès direct sur la rue peut être exigé en fonction de la situation de l’opération et du nombre de logements.
Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet. Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux. » Article R*111-26 Modifié par Décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du code de l'environnement ». Article R*111-27 Créé par Décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
ANNEXE N°3 : LISTE DES SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE
Les servitudes portant sur le territoire communal sont les suivantes : - Servitude I3 relative à l’établissement des canalisations de transport et de distribution de gaz ; - Servitude I4 relative à l’établissement des canalisations électriques ; - Servitude PT1 relative à la protection des centres de réception radioélectriques contre les
perturbations électromagnétiques ; - Servitude PT2 relative à la protection des centres radioélectriques d’émission et de réception contre
les obstacles ; - Servitude PM1 relative au Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles (PPRnp).
ANNEXE N°4 : EXEMPLES D’AMENAGEMENTS PROPICES POUR LA FAUNE
ANNEXE N°5 : GUIDE DU CAUE POUR LE CHOIX DES ESSENCES ET DES
Rubrique UB 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : ANNEXE N°7 : VOIRIES COMMUNALES ET CHEMINS RURAUX
Commune de Reynès
Voirie communale
Désignation de la voie
Origine et Extrémité
Longueur Caractéristiques Observations
VC1 : de Céret. VC8 : du Puig
d'Espanya,
VC3 : de Rivesaltes
VC4 : de Montalba?
VC1: Part de la RD15 (PR0) et se termine au pont du Llargou.
VC1 : 110 mètres
VC8 : 1190
VC8 : Part de la VC1 et se
termine à can Vicenssou.
mètres
Part de la RD15 (PR3+250),
jusqu'à la chapelle Sant Pau. Continue en terre
1280 mètres
jusqu'au Tech.
0 à 720 (Can Taillède)
720 à 2190. De Can Bacou à
2190 mètres
Puig de Lluna.
VC5 : du Mas Santol
Sans description.
320 mètres
Part de la RD15 (PR2+120),
VC6 : du Mas
dessert le Mas Pallarés et se
Pallarés.
termine au cv1, à proximité de
la rivière d'en Casals.
Part de la RD115 (PR10+300), VC7 : du col de remonte la rive droite de la Bousseils par las
Quintanes. riviére de Reynès et se termine à la rivière de Can Gane.
VC9: du Vila à Riuros.
Part de la RD15 (PR3+450) et se termine à la limite de la commune de Taillet.
1300 mètres 2407 mètres 2100 mètres
Enduit.
Enduit.
Terre. 0 à 210 : terre. 210 à 260 : béton. 260 à 320 : terre.
Enduit.
Enduit.
Enduit.
VC1: Enduit, reprofilage et fossés réalisés en
juillet 2004.
Longueur totale classée : 1500 mètres?
VC10 : de las
Part à l'extrémité du VC6 et
Vignasses au aboutit au col de Bousseils à la
coll de Bousseils. limite de la commune de
VC10a : route
Céret.
des Androuix. Du VC10 au Mas des Androuix.
VC10 : 1780 mètres
VC10a : 150 mètres
Enduit.
VC11 : part de la RD115(PR), et
VC11, 11a et 11b. De la Farga à l'église du village.
aboutit à l'église de Reynés RD15 (PR0).
VC11a : part du VC11 et aboutit à la Casa Nova. VC11b : part du VC11a et
aboutit à Can Guillé.
VC11 : 3675 mètres
VC11a : 890 mètres
VC11b : 200 mètres
Enduit.
Source : Tableaux communaux av ec dernières mises à jour de fév rier 2016
Commune de Reynès
Désignation de la voie
Chemins ruraux (Partie n°1)
Origine et Extrémité
Longueur
CR1 : Chemin Part de Can Gane, en continuation du cc n°10,
rural n°1 de dessert Can Marc puis le Mas Mondine par le Sud,
Can Moundine.
et se termine au CR n°10 qu'il relie.
(1050 mètres) 680 mètres
CR2 : Chemin Part de la RD15 (PR… … ), côté gauche, passe par
rural n°2 de Can Can Chèle qu'il dessert par le Sud, se termine au
Olieu.
Mas Olieu.
CR3 : Chemin rural n°3 de Las
Amas.
Part de la RD115 côté gauche, au débouché du ravin de Las Amas, le longe sur la rive gauche sur
200 mètres, franchit le canal d'arrosage pour desservir le Mas de Las Amas où il se termine.
CR4 : Chemin Part de la RD15 à proximité du pont sur la rivière
rural n°4 de Can Ample rive gauche, passe par Can Pey qu'il
Taillède.
dessert, se termine à Can Bacou qu'il dessert.
Part de la RD15 à proximité du pont sur la rivière
CR5 : Chemin Ample rive droite, passe à l'ouest de Nialgué qu'il
rural n°5 de Can dessert suit la rive droite de la rivière Ample, passe
Basses.
par le Mas Basses qu'il dessert par le Nord, se
termine au Mas d'en Rigaill qu'il dessert.
CR6 : Chemin Part de la RD 15, se dirige vers le Nord, effectue
rural n°6 de Can trois lacets, se termine au Mas d'en Crastres qu'il
Crastres.
dessert.
(630 mètres) 600 mètres.
(280 mètres) 275 mètres.
(1850 mètres) 510 mètres.
(2800 mètres) 2760 mètres.
(800 mètres) 605 mètres.
Part de la RD15 à proximité du pont de la rivière
CR7 : Chemin de Reynés rive droite, traverse le hameau de Can
rural n°7 de Can
Borreil.
Borreil, se dirige vers le Sud et aboutit à la RD15
où il se termine.
(250 mètres) 234 mètres.
CR8 : Chemin rural n°8
"Impasse de la Cabanasse".
Part de la RD115 côté droit, dessert un groupe de maisons sur une longueur de 200 mètres.
(200 mètres) 270 mètres.
CR9 : Chemin rural n°9 de Camp Roitg.
Part de la RD115 côté gauche aux abords du passage inférieur de la voie verte ,longe le talus côté Sud sur 100 mètres, se retourne vers l'Est et se
termine au canal d'arrosage de Céret.
(250 mètres) 370 mètres.
Source : Tableaux communaux av ec dernières mises à jour de fév rier 2016
Caractéristiques
Terre sauf : -030 à 090m }
220m -140 à 160m }
béton. -300 à 440m }
Enduit.
215 mètres enrobé 60 mètres enduit.
Terre.
0 à 1590 mètres reste couche de
base. 1590 à 2760 mètres
terre.
0 à 605 mètres terre.
0 à 12 mètres enduit.
12 à 127 mètres béton.
127 à 196 mètres terre.
196 à 234 mètres béton.
Enduit.
0 à 260 mètres enduit.
260 à 325 mètres terre.
325 à 370 mètres béton
Commune de Reynès
Chemins ruraux (Partie n°2)
Désignation de la voie
Origine et Extrémité
Part du CC n°7 à l'Est de Cal Frare, passe devant
Can Bialou côté Est, puis devant Can Carol côté
CR10 : Chemin rural n°10 de Can Bialou, Can Carol, Coll de
Bousseils.
Nord, se dirige vers l'Ouest sur 350 mètres environ, puis vers le Nord sur la même distance se dirige vers le Sud-Est où il surplombe la rive gauche du ravin d'en Roumani, atteint la limite de la commune de Céret où il devient indivis avec
celle-ci, aboutit au coll de Bousseils en rejoignant
le CC n° 10 où il se termine.
Part du Mas Can Vicensou au bout du VC n°8 et
se termine au Mas Patau.
CR11 : Chemin
Il se compose de trois embranchements :
rural n°11 du Le 1er soit le 11a dessert le Mas de La Montanyole :
Puig d' Espagne.
Le 2ème soit le 11b le Mas du Roc :
Le 3ème soit le 11c dessert le Mas
Escarrabill.
Part du chemin départemental n°15 rive gauche
de la rivière Ample dans l'axe Nord du Mas
CR12 : Chemin rural n°12 du Broutou.
Camo, parcourt les flancs des bassins versants du ravin d'en Banet et de la rivière Ample, dessert le
Mas Broutou, se dirige vers la limite de la
commune de Taillet, se termine à la limite de la
commune de Taillet.
CR13 : Chemin rural n° 13 du
Serrat de l'Escarrapic
Part de la RD15 côté gauche, franchit la rivère de Reynès, contourne le mas Villacèque, se dirige
vers la crête de l'Escarrapic qu'il suit en direction du Sud-Ouest, aboutit au VC n°11 non loin du Mas
du Couillet.
Part de la RD15 côté droit, parcourt sur 300 mètres
le flan du bassin versant de la rivière de Baillère,
rejoint le bassin versant de la rivière de Reynès, se
CR14 : Chemin rural n°14 de Can Cascat.
dirige vers le Sud suivant le versant rive droite du ravin des Foussats, dessert le Mas de Can Cascat
par l'Ouest, se dirige vers la rivière du Llargou
dont il emprunte le bassin versant rive droite,
aboutit au VC8 entre le Mas Can Vicens et la
Créou.
Part de la RD115, franchit la voie SNCF au
passage à niveau n°25, franchit le canal
CR15 : Chemin rural n°15 de la Cabanasse et du col de Bousseils.
d'arrosage de Céret, se dirige vers l'est sur 300 mètres environ, se retourne vers l'Ouest sur 150 mètres environ puis vers le Sud où il parcours le flanc droit de la vallée du ravin d' en Roumani, atteint la limite de la commune de Céret où il
devient indivis et aboutit au CR n°10 où il se
termine.
Source : Tableaux communaux av ec dernières mises à jour de fév rier 2016
Longueur
(3200 mètres) 3005 mètres.
4469 mètres
3000 mètres (classés)
3250 mètres 0 à 410 mètres
410 à 2700 mètres
2450 mètres classé
2635 mètres.
1925 mètres.
Caractéristiques
0 à 150 mètres terre.
150 à 210 mètres béton.
210 à 3005 mètres terre.
Terre. 200 à 220 mètres :
béton. Enduit. Terre.
Terre.
Terre.
Commune de Reynès
Désignation de la voie
Chemins ruraux (Partie n°3)
Origine et Extrémité
Longueur
CR16 : Chemin Part du CC n°8 aux abords du pont sur la rivière
rural n°16
de Reynès rive gauche, se dirige vers le Sud et
de Can Madern. aboutit au Nord du Mas Madern où il se termine.
300 mètres
CR17 : Chemin rural n°17 de la Cabanasse au
Moulin.
Part de la RD115 côté droit, dessert un groupe de maisons, se dirige vers le Tech, se termine au Moulin.
CR18: Chemin rural n°18 de Baillère.
Part du CC10 aux abords d'un groupe de maisons, se dirige vers le Sud, côté gauche de la rivière du Moulin, se termine à l'entrée du hameau
de Baillère qu'il dessert.
Source : Tableaux communaux av ec dernières mises à jour de fév rier 2016
250 mètres 200 mètres
Caractéristiques
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.Sans numéroDispositions générales
REYNES
Novembre 2019
PLAN LOCAL D’URBANISME
3-1 Règlement
12 Avenue d’Elne 66570 SAINT-NAZAIRE France Tel : 04-68-80-11-45 - @ : petiau@ecosys.tm.fr
Site : http://ecosys.tm.fr/
Historique du document d’urbanisme
Approbation du Plan d’Occupation des Sols le 14 Juillet 1986 1ère Modification approuvée le 27 avril 1987
2ème Modification approuvée le 12 Octobre 1987 3ème Modification approuvée le 20 Décembre 1988 4ème Modification approuvée le 21 Décembre 1990
5ème Modification approuvée le 30 Mars 1992 6ème Modification approuvée le 20 Octobre 1995 7ème Modification approuvée le 13 Novembre 2001
8ème Modification approuvée le 15 Mars 2002 Mise à jour du POS (DUP du Pont du Vila)
9ème Modification approuvée le 14 Décembre 2006 10ème Modification approuvée le 4 Mars 2008
1ère Modification simplifiée approuvée le 10 Janvier 2011 2ème Modification simplifiée approuvée le 30 Septembre 2015
Approbation du PLU le 06 Novembre 2019
Contenu du règlement de PLU
Le règlement fixe les règles applicables dans les différentes zones définies :
▪ Les zones urbaines (U) correspondent aux secteurs déjà urbanisés et aux secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ▪ Les zones à urbaniser (AU) sont les secteurs à caractère naturel destinés à être ouverts à l’urbanisation ▪ Les zones agricoles (A) correspondent aux secteurs de la commune équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. En zone A peuvent seules être autorisées : - Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ; - Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics,
dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. En zone A est également autorisé en application du 2° de l'article R. 123-12, le changement de destination des bâtiments agricoles identifiés dans les documents graphiques du règlement.
▪ Les zones naturelles et forestières (N) correspondent aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels. En zone N, peuvent seules être autorisées : - Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière ; - Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics,
dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
CODE DE L’URBANISME (Partie Réglementaire) - Article R151-17 Le règlement délimite, sur le ou les documents graphiques, les zones urbaines, les zones à urbaniser, les zones agricoles, les zones naturelles et forestières. Il fixe les règles applicables à l'intérieur de chacune de ces zones dans les conditions prévues par la présente section (R151-17 à R151-26).
SOMMAIRE
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES .................................................................... 1
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ........................... 6
Chapitre 1 : Zone UA .........................................................................................................................7 Chapitre 2 : Zone UB ........................................................................................................................16 Chapitre 3 : Zone UC .......................................................................................................................26 Chapitre 4 : Zone UE ........................................................................................................................32 Chapitre 5 : Zone UV........................................................................................................................40
TITRE III DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER .................. 48
Chapitre 1 : Zone 1AU .....................................................................................................................49 Chapitre 2 : Zone 2AU .....................................................................................................................59 Chapitre 3 : Zone 3AU .....................................................................................................................61
TITRE IV DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE........................ 63
TITRE V DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE ........................ 73
ELEMENTS PROTEGES L.151-19 & L.151-23 ..................................................... 82
CHANGEMENT DE DESTINATION DE BATIMENTS (L151-11°) ....................... 110
NUANCIER .................................................................................................... 116
ANNEXES ...................................................................................................... 123
Annexe n°1 : Lexique national d’urbanisme ...............................................................................124 Annexe n°2 : Articles d’ordre public............................................................................................126 Annexe n°3 : Liste des Servitudes d’Utilité Publique....................................................................130 Annexe n°4 : Exemples d’aménagements propices pour la faune ..........................................131 Annexe n°5 : Guide du CAUE pour le choix des essences et des plantations.........................132 Annexe n°6 : Liste noire des espèces invasives..........................................................................141 Annexe n°7 : Voiries communales et chemins ruraux ...............................................................142
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES
CHAMP D’APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.
PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DU
SOL
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal : 1) Les articles « d’ordre public » R.111-2, R.111-4, R.111-20 à R.111-27 du Code de l’Urbanisme ; 2) Les articles L.111-6 à L111-10, L.111-13, L.111-15 et L.111-23, et L421-4 ; 3) Les Servitudes d’Utilité Publique mentionnées en annexe. A titre d’information, les clôtures, les installations et travaux divers, les démolitions, les coupes et abattages d’arbres et les défrichements sont soumis à autorisation ou à déclaration. Enfin, chacune des dispositions du présent règlement restent soumises à l’ensemble des législations et réglementations générales en vigueur, notamment en matière de droit des tiers, de construction, d’hygiène et de sécurité, de protection du patrimoine archéologique, …
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d‘Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), agricoles (A), naturelles et forestières (N). La délimitation des zones est reportée sur des documents graphiques en traits pleins et/ou avec des aplats de couleurs.
Autres dispositions :
« Le surzonage » (éléments prescriptifs se superposant au zonage) Les plans de zonage font en outre apparaître : - Les secteurs comportant des Orientations d’Aménagement et de Programmation (L.151-6, L.151-7, L.151-44,
L.151-46 et L.151-47 et R.151-6 à R.151-8) - Le secteur de préservation et développement de la diversité commerciale définis par l’article L151-16 du
Code de l’Urbanisme. - Les Espaces Boisés Classés (EBC) qui concernent les espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à
protéger ou à créer (L113-1° et L113-2°) - Les Emplacements Réservés (ER) dédiés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, aux
espaces verts ainsi qu'aux espaces nécessaires aux continuités écologiques, aux programmes de logements qu’il définit visant les objectifs de mixité sociale ou aux servitudes interdisant les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Les ER sont consignés dans la liste annexée au Plan Local d‘Urbanisme, conformément à l’article L.151-41° du Code de l’Urbanisme. Ils sont représentés aux plans de zonage par des croisillons et numérotés conformément à la légende - Les éléments remarquables à préserver au titre du L.151-19° et L.151-23° du Code de l’Urbanisme. Les dispositions règlementaires instituées pour leur protection sont développées dans le présent règlement - Les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination en zone A (L151-11°).
Demande d’autorisation pour les rejets d’eaux pluviales dans les fossés des Routes Départementales Les rejets d’eaux pluviales d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’administration départementale accompagnée à minima d’une notice hydraulique justifiant la non-aggravation du fonctionnement hydraulique du réseau d’assainissement routier en situation future.
Ouvrage de transport d’électricité Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Electricité, ainsi que les exhaussements et les affouillements qui leur sont liés sont autorisés.
Chemins vicinaux et communaux Les aménagements de nature à dévier, à barrer ou supprimer les voiries communales et les chemins ruraux sont proscrits. Les voiries communales et les chemins ruraux sont répertoriés dans des tableaux versés en annexe n°7 du présent règlement. Ces mêmes tableaux et un plan représentant les voiries communales et chemins ruraux sont versés dans un sous-dossier spécifique du dossier du PLU « Annexes ».
Permission de voirie Tout projet de création d’accès sur les voies publiques devra préalablement faire l’objet d’une permission de voirie. Un retrait des portails d’accès ou des barrières vis-à-vis des bords de chaussée pourra être imposé. Ceci afin de permettre l’arrêt momentané d’un véhicule durant le temps nécessaire à leur ouverture et leur fermeture, en vue notamment de sécuriser les manœuvres d’entrée et de sortie des véhicules et de ne pas engendrer de risques pour la circulation routière.
Nuancier pour la couleur des façades & harmonisation et finalisation avec la construction principale Les couleurs des enduits maçonnés doivent être choisies dans le nuancier disponible en Mairie (règlement et pièce spécifique du PLU). Les murs aveugles apparents, les murs de clôtures et les bâtiments annexes joignant la limite parcellaire auront un aspect qui s'harmonise avec celui des façades de la construction principale. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, pan de bois, carreau de céramique, fibrociment, … ne peuvent être laissé apparents.
Principes d’intégration architecturale des dispositifs d’énergie et autres éléments additifs au volume global de la construction Il est fortement recommandé d’intégrer aux éléments constitutifs de la construction, des procédés utilisant les énergies nouvelles ou naturelles (panneaux solaires, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique) et en particulier l’énergie solaire. La mise en forme de ces éléments doit être étudiée afin d’être le moins perceptible depuis l’espace public. Les paraboles et antennes satellites doivent être placées sur le toit ou en rive de toiture le plus discrètement possible et doivent constituer une unité homogène. Les dispositifs aéroréfrigérants (climatiseurs, pompes à chaleur ou tout autre système de traitement d’air) et les ouvrages en saillie tels que conduits de fumée en applique doivent être imperceptibles depuis l’espace public. A défaut les dispositifs aéroréfrigérants doivent être totalement encastrés dans le volume bâti, ne pas être apposé en saillie sur les façades, et être protégés par une grille de même couleur que la façade.
Les dispositifs aéroréfrigérants doivent être situés à une distance minimale de 2 mètres de la façade du ou des immeubles voisins.
Ouverture des portes, portails et barrières hors de l’espace public L’ouverture des portes, portails et barrières doit impérativement s’effectuer à l’intérieur de la parcelle ou par le biais d’un système coulissant ; elle est proscrite sur l’emprise des voies publiques. Clôtures La hauteur totale des clôtures en bordure des voies publiques ou privées et sur les limites séparatives ne peut excéder 1,80 mètres mesuré par rapport à la bordure haute du trottoir et en l’absence de trottoir, par rapport au terrain naturel avant travaux. Il est toutefois recommandé de s’aligner avec les clôtures des constructions existantes à la date d’approbation du PLU. La hauteur du mur bahut ne doit pas excéder 1,50 mètre. L’aspect des clôtures et leur hauteur sont susceptibles d’être règlementés de façon plus contraignante en fonction de la localisation du terrain ou non dans une zone soumise au risque inondation (crue torrentielle ou érosion par ravinement) et/ou au risque de glissement de terrain. Si le terrain est concerné par l’un de ces risques c’est la règlementation du Plan de Prévention des Risques naturels (PPRn) qui s’applique (orientation et perméabilité à au moins 80% des clôtures et limitation de la hauteur du mur bahut à 25 cm). Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en section n'excédant pas 3 mètres de longueur et la hauteur est mesurée au milieu de chacune d’elles.
ADAPTATIONS MINEURES
Il est rappelé l’interdiction de principe de déroger au PLU. Il peut être opportunément appliqué une règle alternative. La technique de la règle alternative consiste à prévoir, à côté de la règle générale, une ou plusieurs règles subsidiaires visant des hypothèses plus limitées que cette dernière. Seuls 3 cas de dérogations à la règle sont possibles (L152-4) : - Dérogation accordée pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite
d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires aux règles du PLU (loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, art. 51) ; - Dérogation pour permettre la restauration ou reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires aux règles du PLU (loi n° 2004-1343 du 9 décembre 2004 de simplification du droit, art. 9 III) ; - Dérogation pour autoriser des travaux nécessaires à l’accessibilité des personnes handicapées à un logement existant (loi n° 2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion, art. 42). S’y ajoutent 3 autres types de dérogations, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, concernant seulement les règles relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions (L153-5 / Loi n°02015-992 du 17 aout 2015 – art. 7) : - La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes - La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes - La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.