Rubrique 3AU 2Mixité fonctionnelle et socialeNéant
Intitulé du document : A - I.2) MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Néant.
Intitulé du document : A - I.2) MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Néant.
Intitulé du document : A - II.1) VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être édifiées à une distance d’au moins 5 mètres de la limite de propriété vis-à-vis des emprises publiques et des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer et à une distance d’au moins 15 mètres des routes départementales. Les constructions doivent être intégrées ou accolées au bâtiment d'habitation existant et respecter les règles d'implantation des constructions prévues dans le présent règlement de PLU Ces dispositions ne concernent pas les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels les conditions d’implantation ne sont pas réglementées. Les piscines doivent être édifiées à une distance d’au moins 2 mètres de la limite de propriété vis-à-vis des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. Des conditions différentes peuvent être admises lors de travaux de restauration ou d’extension mesurée de constructions existantes. Ces dispositions ne concernent pas les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels les conditions d’implantation ne sont pas réglementées. Les constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, d’une hauteur maximale de 3,50 mètres et d’une emprise au sol maximale de 15 m² doivent être édifiées sur les limites séparatives ou à une distance minimale de 4 mètres des limites séparatives. Les piscines doivent être édifiées à une distance d’au moins 2 mètres des limites séparatives.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Néant.
Volumétrie Emprise au sol L’emprise au sol des constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, est limitée à 15 m².
Définition de la hauteur Le terrain avant travaux doit obligatoirement être défini par un plan altimétrique détaillé qui doit être joint à toute demande d’autorisation. La hauteur des constructions est mesurée en tout point de la construction à partir du sol naturel ou du niveau de la voie jusqu’au faîtage des bâtiments, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Hauteur La hauteur des constructions ne peut excéder 8 mètres sauf dans le cas de restauration ou d’aménagement de constructions existantes ayant une hauteur déjà supérieure à 8 mètres. La hauteur est alors limitée à celle de la construction existante. La hauteur est limitée à celle de la construction initiale sauf dérogation pour la réalisation d'un espace refuge des bâtiments d'habitation existants situés en zone à risque La hauteur maximale autorisée des constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, est de 3,50 mètres.
Emprise Sont exclus les bâtiments d'habitation existants édifiés sans autorisation d'urbanisme, une seule extension sera autorisée à compter de la date d'approbation du présent PLU dans la limite de 50 m² de surface de plancher, de 30 % maximum de l'emprise au sol de la construction initiale et de 250 m° de surface totale de plancher après travaux (existant + extension). Une seule annexe par habitation sera autorisée à compter de la date d'approbation du présent PLU, 15 m² maximum de surface de plancher est autorisé, aucune création de logement supplémentaire
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être édifiées à une distance d’au moins 5 mètres de la limite de propriété vis-à-vis des emprises publiques et des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer et à une distance d’au moins 15 mètres des routes départementales. Les constructions doivent être intégrées ou accolées au bâtiment d'habitation existant et respecter les règles d'implantation des constructions prévues dans le présent règlement de PLU Ces dispositions ne concernent pas les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels les conditions d’implantation ne sont pas réglementées. Les piscines doivent être édifiées à une distance d’au moins 2 mètres de la limite de propriété vis-à-vis des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. Des conditions différentes peuvent être admises lors de travaux de restauration ou d’extension mesurée de constructions existantes. Ces dispositions ne concernent pas les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels les conditions d’implantation ne sont pas réglementées. Les constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, d’une hauteur maximale de 3,50 mètres et d’une emprise au sol maximale de 15 m² doivent être édifiées sur les limites séparatives ou à une distance minimale de 4 mètres des limites séparatives. Les piscines doivent être édifiées à une distance d’au moins 2 mètres des limites séparatives.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Néant.
Volumétrie Emprise au sol L’emprise au sol des constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, est limitée à 15 m².
Définition de la hauteur Le terrain avant travaux doit obligatoirement être défini par un plan altimétrique détaillé qui doit être joint à toute demande d’autorisation. La hauteur des constructions est mesurée en tout point de la construction à partir du sol naturel ou du niveau de la voie jusqu’au faîtage des bâtiments, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
Hauteur La hauteur des constructions ne peut excéder 8 mètres sauf dans le cas de restauration ou d’aménagement de constructions existantes ayant une hauteur déjà supérieure à 8 mètres. La hauteur est alors limitée à celle de la construction existante.
La hauteur est limitée à celle de la construction initiale sauf dérogation pour la réalisation d'un espace refuge des bâtiments d'habitation existants situés en zone à risque
La hauteur maximale autorisée des constructions annexes du bâtiment principal, à usage autre que l’habitation, est de 3,50 mètres.
Emprise Sont exclus les bâtiments d'habitation existants édifiés sans autorisation d'urbanisme, une seule extension sera autorisée à compter de la date d'approbation du présent PLU dans la limite de 50 m² de surface de plancher, de 30 % maximum de l'emprise au sol de la construction initiale et de 250 m° de surface totale de plancher après travaux (existant + extension). Une seule annexe par habitation sera autorisée à compter de la date d'approbation du présent PLU, 15 m² maximum de surface de plancher est autorisé, aucune création de logement supplémentaire
Intitulé du document : A - II.2) QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Rappel du R111-27 d’Ordre Public « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
Généralités Les couleurs des enduits maçonnés doivent être choisies dans le nuancier disponible en Mairie (règlement et pièce spécifique du PLU). Les murs aveugles apparents, les murs de clôtures et les bâtiments annexes joignant la limite parcellaire auront un aspect qui s'harmonise avec celui des façades de la construction principale. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, carreau de céramique, fibrociment, … ne peuvent être laissés apparents.
Clôtures Se référer aux « Dispositions générales » du présent règlement.
Toitures Le pourcentage de la pente pour les constructions destinées à l’habitation doit être compris entre 30 et 33 %. Les toits des constructions destinées à l’habitation doivent obligatoirement être recouverts de tuiles en terre cuite rouge.
Ces dispositions ne sont pas applicables aux vérandas ainsi qu’aux installations et équipements publics à usage technique et aux constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière.
Rappel du R111-27 d’Ordre Public « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
Généralités
Les couleurs des enduits maçonnés doivent être choisies dans le nuancier disponible en Mairie (règlement et pièce spécifique du PLU).
Les murs aveugles apparents, les murs de clôtures et les bâtiments annexes joignant la limite parcellaire auront un aspect qui s'harmonise avec celui des façades de la construction principale.
Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, carreau de céramique, fibrociment, … ne peuvent être laissés apparents.
Clôtures
Se référer aux « Dispositions générales » du présent règlement.
Toitures
Le pourcentage de la pente pour les constructions destinées à l’habitation doit être compris entre 30 et 33 %.
Les toits des constructions destinées à l’habitation doivent obligatoirement être recouverts de tuiles en terre cuite rouge.
Ces dispositions ne sont pas applicables aux vérandas ainsi qu’aux installations et équipements publics à usage technique et aux constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière.
. Mettre en valeur la fontaine et ses abords
Grotte « Cova de la Dona »
Parcelle n°479 de la section cadastrale AP
Descriptif
Cette grotte est située au Sud du village dans le flanc Sud-Ouest du Puig dels Argelers.
Objectifs
Dénomination Ancien moulin « El Moli »
Parcelles et localisation
Parcelles n°253 et n°553 de la section cadastrale AL
Descriptif
Cette ancien moulin se situe près de la limite communale avec Céret dans le secteur du Col de Bossells. Il s’agit d’un moulin à farine du XIXème siècle, construit sur les ruines d'un vieux moulin datant de 1600. Il a été réparé et il fonctionne depuis 1997. Il est actionné par l'eau de la Ballera (Vaillère).
Objectifs
Pont de l’ancien moulin « El Moli »
Domaine public dans la section cadastrale AL
Descriptif
Ce pont, directement associé à la présence de l’ancien moulin, se situe sur un chemin encore cadastré. Il permet de passer au-dessus de la Vaillère.
Objectifs
Ancienne carrière de talc
Parcelle n°4 de la section cadastrale D
Descriptif
Cette ancienne carrière de talc se situe à environ 1 kilomètre de la limite comunale avec Céret à la hauteur des Gorges de les Anelles et entre les Mas Patau et de l‘Amorer. Elle faisait l’objet d’une activité au Pont qui a cessé en 1975.
Objectifs
Parc boisé du Domaine « Saint-Paul » et son système de bassins
Parcelle n°95 de la section cadastrale AI
Descriptif
Ce parc est directement associé au Domaine qui le jouxte et se situe près de la chapelle Saint-Paul. Il présente un intérêt particulier du fait de la présence d’un système d’irrigation en lien avec la présence du Tech au Sud.
Objectifs
2. Mettre en valeur le parc par la mise en relation potentielle avec la présence de la chapelle Saint-Paul et les équipements publics limitrophes (parking, aire de fitness)
Dénomination
Parcelles et localisation
Chêne liège lauréat de France
Parcelle n°353 de la section cadastrale AL
Descriptif
Ce chêne majestueux appartient à un boisement plus vaste et remarquable de chênes lièges également protégés. Il fait l’objet d’une protection spécifique car il constitue un des fleurons de la Commune. Il est situé près du Mas Santol.
Objectifs
1. Préserver et renforcer la trame verte et bleue 2. Préserver le patrimoine identitaire, culturel, historique et paysager 3. Reconnaître et mettre en valeur un atout touristique
Dénomination Trame bleue des cours d’eau
Parcelles et localisation
Ces éléments sont localisés sur l’ensemble de la commune le long des cours d’eau majeurs avec une zone tampon de 15 mètres de part et d’autre du lit du Tech et avec une zone tampon de 10 mètres de part et d’autre des lits des 7 autres rivières et ruisseaux : Ample, Palmère, CorrecLlarg, Can Guillet, rivière de Reynès, Vaillère et Calsan
Descriptif
Cet ensemble de protection relative au cours d’eau majeurs du territoire a vocation a identifié la Trame Bleue.
Objectifs
1. Préserver et renforcer la trame verte et bleue 2. Préserver le patrimoine identitaire, culturel, historique et paysager
Changement de destination de bâtiments (L151-11°)
Articles L151-11° du Code de l’Urbanisme
Dans les zones agricoles, naturelles ou forestières, le règlement peut : 1° Autoriser les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; 2° Désigner, en dehors des secteurs mentionnés à l'article L151-13°, les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Le changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime, et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
Parcelle n°61 de la section AI
Descriptif
Ces 2 mas se localisent au Nord-Est du territoire communal à proximité du Tech et de la chapelle SaintPaul. Ils présentent un intérêt certain du fait de leur architecture et en raison de la proximité d’éléments mis en valeur ou susceptibles d’être mis en valeur à des fins touristiques (chapelle, parc boisé du domaine, aire de fitness, aire de stationnement aménagée par le Conseil Départemental).
Mas Casals
Parcelles n°409, n°419, n°420 et n°422 de la section cadastrale AM
Descriptif
Le Mas Casals est une bâtisse imposante restaurée. Il se situe au bord de la rivière de Calsan et à proximité du circuit des Hameaux de Reynès qui passe notamment par le village, par le Mas Santol avec le chêne lauréat, par le vieux moulin sur la Vaillère, par la chapelle du Vila, ...
Les couleurs des façades des constructions de certaines zones doivent être choisies dans le présent nuancier.
Faute de déclinaisons précises des teintes choisies par la Commune dans le nuancier « universel » RAL, la Commune a opté pour règlementer les couleurs à choisir à partir du nuancier PAREXLANKO.
Lorsque cela a été possible des correspondances « approchantes » RVB sont indiquées ainsi que des correspondances « approchantes » du NCS (Natural Color System), référencées chez la plupart des fabricants d'enduits, de peintures et de matériaux.
Intitulé du document : A - II.3) TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Le traitement des espaces libres doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à l’insertion de la construction dans le site, à l’amélioration du cadre de vie ainsi qu’au développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Le choix des essences doit correspondre aux caractéristiques de l’espace et à ses fonctions et privilégier les essences locales, peu gourmandes en eaux et produits phytosanitaires. Les pétitionnaires pourront consulter la fiche pratique « liste noire des espèces » en annexe du présent règlement, s’ils souhaitent éviter les plantations d’espèces dites « invasives ». Ils pourront également consulter le mini guide « Quels végétaux pour le Languedoc-Roussillon ? » élaboré par l’Union Régionale des Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE) en Languedoc-Roussillon en annexe du présent règlement et pourront se référer au Plan d'Amélioration des Pratiques Phytosanitaires et Horticoles (PAPPH) de la Commune versé dans les pièces annexes du PLU.
Le traitement des espaces libres doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à l’insertion de la construction dans le site, à l’amélioration du cadre de vie ainsi qu’au développement de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales.
Le choix des essences doit correspondre aux caractéristiques de l’espace et à ses fonctions et privilégier les essences locales, peu gourmandes en eaux et produits phytosanitaires. Les pétitionnaires pourront consulter la fiche pratique « liste noire des espèces » en annexe du présent règlement, s’ils souhaitent éviter les plantations d’espèces dites « invasives ». Ils pourront également consulter le mini guide « Quels végétaux pour le Languedoc-Roussillon ? » élaboré par l’Union Régionale des Conseils d'Architecture, d'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE) en Languedoc-Roussillon en annexe du présent règlement et pourront se référer au Plan d'Amélioration des Pratiques Phytosanitaires et Horticoles (PAPPH) de la Commune versé dans les pièces annexes du PLU.
Intitulé du document : A - II.4) STATIONNEMENT
Prescriptions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques sur le terrain/la parcelle de l’opération.
Accès Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l’application des dispositions du Code Civil. Les caractéristiques (et notamment la largeur) des accès doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours (protection civile et brancardage) et de lutte contre l’incendie. Les accès doivent répondre aux conditions de sécurité publique vis-à-vis de l’importance du projet, de sa localisation, de sa configuration et notamment celle de ses accès ainsi que de l’importance du trafic et de la visibilité. Ils doivent être aménagés de façon à apporter le moins de gêne possible à la circulation publique :
Voiries Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies répondant aux caractéristiques suivantes :
Il est rappelé que les aménagements de nature à dévier, à barrer ou supprimer les voiries communales et les chemins ruraux sont proscrits. Les voiries communales et les chemins ruraux sont répertoriés dans des tableaux versés en annexe n°7 du présent règlement. Ces mêmes tableaux et un plan représentant les voiries communales et chemins ruraux sont versés dans un sous-dossier spécifique du dossier du PLU « Annexes ».
Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’eau potable. Dans le cas d’une alimentation autre que par le réseau public, toute autorisation de construire ou d’aménager est subordonnée à la fourniture par le pétitionnaire de la preuve de la conformité de l’eau à usage de consommation. En outre, une autorisation préfectorale de délivrer l’eau au public devra être obtenue pour les établissements ouverts au public selon les normes en vigueur.
Assainissement Toutes les eaux usées et matières usées doivent être dirigées sur des dispositifs de traitement exécutés conformément aux prescriptions des textes en vigueur. Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent favoriser l’infiltration ou la rétention des eaux pluviales avant d’en garantir l’écoulement dans le réseau pluvial collectif par des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
Il s’agit de la zone naturelle à protéger et mettre en valeur en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ou de leur caractère naturel. Elle représente 4/5ème du territoire communal et couvre une superficie de plus de 2200 hectares. Rappels : La zone ou une partie de la zone est concernée : - Par la servitude I4 relative à l’établissement des canalisations électriques - Par la servitude I3 relative à l’établissement des canalisations de transport et de distribution de gaz - Par la servitude PM1 résultant du Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles (PPRnp) approuvé le 22/10/2012 (risques inondation et mouvements de terrain). - Par l’Espace Boisé Classé près du Mas « Santol » (portant aussi sur la zone Agricole) - Par des Emplacements Réservés dont la localisation et l’emprise sont intégrés dans le plan de zonage règlementaire du PLU (n°1, n°2, n°3, n°4, n°5, n°6, n°10a et n°12) - Par des éléments remarquables à protéger au titre des L151-19° et L151-23° du Code de l’Urbanisme dont la fiche descriptive et de prescriptions est versée dans le présent règlement (Parc boisé du domaine SaintPaul et son système de bassins, Chêne lauréat de France, Maison au croisement de la RD115 et du chemin de « Quintanès, « Font Calde », Grotte « Cova de la Dona », Ancien Moulin, Pont de l’ancien moulin, Carrière de talc et Trame Bleue)
NB : Bien que certaines dispositions générales soient opportunément reprises dans le cadre de la rédaction de certains articles, il convient de se référer à la partie y étant spécifiquement dédié (Cf. Titre I « Dispositions Générales ») pour prendre en compte l’ensemble des dispositions.
N - I.1) DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS,
Sont interdites : 1) Les constructions destinées à l’exploitation agricole et forestière, à l’habitation et aux équipements d’intérêt collectif et services publics sauf dans les conditions établies ci-après dans le § « Sont limitées / encadrées » 2) Les constructions destinées au commerce et activités de service 3) Les constructions destinées aux autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire 4) Les terrains de camping et les aires de stationnement des caravanes sauf dans le secteur Nt 5) Le stationnement de caravanes isolées, camping-cars ; maisons mobiles 6) Les Parcs Résidentiels de Loisirs (PRL) 7) Les Habitations Légères de Loisirs telles qu’elles sont définies par les articles du Code de l’Urbanisme 8) Les villages vacances sauf dans le secteur Nt 9) La création de dépôts et stockages (couverts ou non) de véhicules et de matériaux divers (vieilles ferrailles, hydrocarbures, produits dangereux ou polluants, matériaux de construction et de démolition, …), autres que ceux indispensables à l’exercice des activités autorisées 10) Les carrières
Sont limités / encadrés : 1) Les constructions et installations destinées à l’exploitation agricole ou forestière et les activités de diversification (chambres d’hôtes, gîtes ruraux, camping à la ferme, …) sont autorisées à condition :
Minimale d’Assujettissement (SMA) ; ou à défaut qui se justifie par d’autres critères issus de la règlementation en vigueur applicable en la matière (temps de travail, revenu, …) ;
Commune veut insister dessus, …) ; 4) La création d’un maximum de 2 annexes, piscine comprise (2 annexes de type garage, abris de jardin, cuisine d’été, local piscine, … ou 1 piscine et une autre annexe), pour les constructions existantes à destination d’habitation est admise, à compter de l’approbation du PLU, à condition :
Prescriptions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques sur le terrain/la parcelle de l’opération.
Accès Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l’application des dispositions du Code Civil. Les caractéristiques (et notamment la largeur) des accès doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours (protection civile et brancardage) et de lutte contre l’incendie. Les accès doivent répondre aux conditions de sécurité publique vis-à-vis de l’importance du projet, de sa localisation, de sa configuration et notamment celle de ses accès ainsi que de l’importance du trafic et de la visibilité. Ils doivent être aménagés de façon à apporter le moins de gêne possible à la circulation publique :
Voiries Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies répondant aux caractéristiques suivantes :
Il est rappelé que les aménagements de nature à dévier, à barrer ou supprimer les voiries communales et les chemins ruraux sont proscrits. Les voiries communales et les chemins ruraux sont répertoriés dans des tableaux versés en annexe n°7 du présent règlement. Ces mêmes tableaux et un plan représentant les voiries communales et chemins ruraux sont versés dans un sous-dossier spécifique du dossier du PLU « Annexes ».
Alimentation en eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’eau potable. Dans le cas d’une alimentation autre que par le réseau public, toute autorisation de construire ou d’aménager est subordonnée à la fourniture par le pétitionnaire de la preuve de la conformité de l’eau à usage de consommation. En outre, une autorisation préfectorale de délivrer l’eau au public devra être obtenue pour les établissements ouverts au public selon les normes en vigueur.
Assainissement Toutes les eaux usées et matières usées doivent être dirigées sur des dispositifs de traitement exécutés conformément aux prescriptions des textes en vigueur. Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent favoriser l’infiltration ou la rétention des eaux pluviales avant d’en garantir l’écoulement dans le réseau pluvial collectif par des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
Eléments protégés L.151-19 & L.151-23
Articles L151-19 du Code de l’Urbanisme
Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation.
Articles L151-23 du Code de l’Urbanisme
Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues aux articles L113-2 et L421-4.
Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.
Cette identification peut donc concerner des secteurs mais aussi des éléments « ponctuels ». Elle implique un accord de la commune pour une modification de l’élément identifié (à minima une déclaration préalable). En effet, les articles R. 151-41 et R.151-43 & R421-23 alinéa h) du Code de l’Urbanisme précisent que :
Articles R151-41 du Code de l’Urbanisme
Afin d'assurer l'insertion de la construction dans ses abords, la qualité et la diversité architecturale, urbaine et paysagère des constructions ainsi que la conservation et la mise en valeur du patrimoine, le règlement peut : […] 3° Identifier et localiser le patrimoine bâti et paysager à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier mentionné à l'article L. 151-19 pour lesquels les travaux non soumis à un permis de construire sont précédés d'une déclaration préalable et dont la démolition est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir et définir, s'il y a lieu, les prescriptions de nature à atteindre ces objectifs.
Articles R151-43 du Code de l’Urbanisme
Afin de contribuer à la qualité du cadre de vie, assurer un équilibre entre les espaces construits et les espaces libres et répondre aux enjeux environnementaux, le règlement peut : […] 5° Identifier, localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger au titre de l'article L. 15123 pour lesquels les travaux non soumis à un permis de construire sont précédés d'une déclaration préalable et dont la démolition est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir, et définir, s'il y a lieu, les prescriptions nécessaires pour leur préservation ;
Articles R421-23 du Code de l’Urbanisme
Doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements suivants : […] h) Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié, en application de l'article L151-19 ou de l'article L151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique ;
Dénomination
Parcelles et localisation
Ancienne forge à la « Forge »
Parcelle n°479 de la section cadastrale AP Descriptif
Il s’agit d’une ancienne forge située le long de la RD115 à la Forge du côté de l’entrée du territoire sur la commune d’Amélie les Bains.
Objectifs
Vitrail au « Vila »
Parcelle n°460 de la section cadastrale AH
Descriptif
Il s’agit d’un vitrail sur une ancienne bâtisse située en bord de RD15 au Vila à côté du Castell.
Objectifs
Restaurant « Can Fouste » au « Pont »
Parcelle n°606 de la section cadastrale AO
Descriptif
Il s’agit d’un bâtiment identitaire fort du patrimoine et de la vie locale reynesienne. Il est situé au niveau de l’embranchement entre la RD115 et de la RD15 qui dessert le village à partir du Pont.
Objectifs
Bâtisse en face du restaurant « Can Fouste »
Parcelle n°93 de la section cadastrale AO
Descriptif
Il s’agit d’un bâtiment identitaire fort du patrimoine et de la vie locale reynesienne. Il est situé en face du restaurant « Can Fouste » au niveau de l’embranchement entre la RD115 et de la RD15 qui dessert le village à partir du Pont.
Objectifs
Maison au croisement de la RD115 et du chemin de « Quintanes »
Parcelles n°28 et 29 de la section cadastrale AK
Descriptif
Il s’agit d’un bâtiment identitaire fort du patrimoine et de la vie locale reynesienne. Il est situé au croisement de la RD115 et du chemin de Quintanes au niveau du Pont au dessus de la rivière de Reynès.
Objectifs
« Font Calde »
Parcelle n°92 de la section cadastrale AM
Descriptif
Il s’agit d’une résurgence d’eau chaude au sortir du village en direction du Sud pour rejoindre la Forge par la route du Collet. Ce bassin d'eau chaude reste à une température constante entre 26°c et 28°c.
Objectifs
Novembre 2019
3-1 Règlement
Site : http://ecosys.tm.fr/
Historique du document d’urbanisme
Approbation du Plan d’Occupation des Sols le 14 Juillet 1986 1ère Modification approuvée le 27 avril 1987
2ème Modification approuvée le 12 Octobre 1987 3ème Modification approuvée le 20 Décembre 1988 4ème Modification approuvée le 21 Décembre 1990
5ème Modification approuvée le 30 Mars 1992 6ème Modification approuvée le 20 Octobre 1995 7ème Modification approuvée le 13 Novembre 2001
8ème Modification approuvée le 15 Mars 2002 Mise à jour du POS (DUP du Pont du Vila)
9ème Modification approuvée le 14 Décembre 2006 10ème Modification approuvée le 4 Mars 2008
1ère Modification simplifiée approuvée le 10 Janvier 2011 2ème Modification simplifiée approuvée le 30 Septembre 2015
Approbation du PLU le 06 Novembre 2019
Contenu du règlement de PLU
Le règlement fixe les règles applicables dans les différentes zones définies :
CODE DE L’URBANISME (Partie Réglementaire) - Article R151-17 Le règlement délimite, sur le ou les documents graphiques, les zones urbaines, les zones à urbaniser, les zones agricoles, les zones naturelles et forestières. Il fixe les règles applicables à l'intérieur de chacune de ces zones dans les conditions prévues par la présente section (R151-17 à R151-26).
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal : 1) Les articles « d’ordre public » R.111-2, R.111-4, R.111-20 à R.111-27 du Code de l’Urbanisme ; 2) Les articles L.111-6 à L111-10, L.111-13, L.111-15 et L.111-23, et L421-4 ; 3) Les Servitudes d’Utilité Publique mentionnées en annexe. A titre d’information, les clôtures, les installations et travaux divers, les démolitions, les coupes et abattages d’arbres et les défrichements sont soumis à autorisation ou à déclaration. Enfin, chacune des dispositions du présent règlement restent soumises à l’ensemble des législations et réglementations générales en vigueur, notamment en matière de droit des tiers, de construction, d’hygiène et de sécurité, de protection du patrimoine archéologique, …
Le territoire couvert par le Plan Local d‘Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), agricoles (A), naturelles et forestières (N). La délimitation des zones est reportée sur des documents graphiques en traits pleins et/ou avec des aplats de couleurs.
Autres dispositions :
« Le surzonage » (éléments prescriptifs se superposant au zonage) Les plans de zonage font en outre apparaître : - Les secteurs comportant des Orientations d’Aménagement et de Programmation (L.151-6, L.151-7, L.151-44,
L.151-46 et L.151-47 et R.151-6 à R.151-8) - Le secteur de préservation et développement de la diversité commerciale définis par l’article L151-16 du
Code de l’Urbanisme. - Les Espaces Boisés Classés (EBC) qui concernent les espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer (L113-1° et L113-2°) - Les Emplacements Réservés (ER) dédiés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, aux espaces verts ainsi qu'aux espaces nécessaires aux continuités écologiques, aux programmes de logements qu’il définit visant les objectifs de mixité sociale ou aux servitudes interdisant les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Les ER sont consignés dans la liste annexée au Plan Local d‘Urbanisme, conformément à l’article L.151-41° du Code de l’Urbanisme. Ils sont représentés aux plans de zonage par des croisillons et numérotés conformément à la légende - Les éléments remarquables à préserver au titre du L.151-19° et L.151-23° du Code de l’Urbanisme. Les dispositions règlementaires instituées pour leur protection sont développées dans le présent règlement - Les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination en zone A (L151-11°).
Demande d’autorisation pour les rejets d’eaux pluviales dans les fossés des Routes Départementales Les rejets d’eaux pluviales d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’administration départementale accompagnée à minima d’une notice hydraulique justifiant la non-aggravation du fonctionnement hydraulique du réseau d’assainissement routier en situation future.
Ouvrage de transport d’électricité Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Electricité, ainsi que les exhaussements et les affouillements qui leur sont liés sont autorisés.
Chemins vicinaux et communaux Les aménagements de nature à dévier, à barrer ou supprimer les voiries communales et les chemins ruraux sont proscrits. Les voiries communales et les chemins ruraux sont répertoriés dans des tableaux versés en annexe n°7 du présent règlement. Ces mêmes tableaux et un plan représentant les voiries communales et chemins ruraux sont versés dans un sous-dossier spécifique du dossier du PLU « Annexes ».
Permission de voirie Tout projet de création d’accès sur les voies publiques devra préalablement faire l’objet d’une permission de voirie. Un retrait des portails d’accès ou des barrières vis-à-vis des bords de chaussée pourra être imposé. Ceci afin de permettre l’arrêt momentané d’un véhicule durant le temps nécessaire à leur ouverture et leur fermeture, en vue notamment de sécuriser les manœuvres d’entrée et de sortie des véhicules et de ne pas engendrer de risques pour la circulation routière.
Nuancier pour la couleur des façades & harmonisation et finalisation avec la construction principale Les couleurs des enduits maçonnés doivent être choisies dans le nuancier disponible en Mairie (règlement et pièce spécifique du PLU). Les murs aveugles apparents, les murs de clôtures et les bâtiments annexes joignant la limite parcellaire auront un aspect qui s'harmonise avec celui des façades de la construction principale. Les matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, pan de bois, carreau de céramique, fibrociment, … ne peuvent être laissé apparents.
Principes d’intégration architecturale des dispositifs d’énergie et autres éléments additifs au volume global de la construction Il est fortement recommandé d’intégrer aux éléments constitutifs de la construction, des procédés utilisant les énergies nouvelles ou naturelles (panneaux solaires, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique) et en particulier l’énergie solaire. La mise en forme de ces éléments doit être étudiée afin d’être le moins perceptible depuis l’espace public. Les paraboles et antennes satellites doivent être placées sur le toit ou en rive de toiture le plus discrètement possible et doivent constituer une unité homogène. Les dispositifs aéroréfrigérants (climatiseurs, pompes à chaleur ou tout autre système de traitement d’air) et les ouvrages en saillie tels que conduits de fumée en applique doivent être imperceptibles depuis l’espace public. A défaut les dispositifs aéroréfrigérants doivent être totalement encastrés dans le volume bâti, ne pas être apposé en saillie sur les façades, et être protégés par une grille de même couleur que la façade.
Les dispositifs aéroréfrigérants doivent être situés à une distance minimale de 2 mètres de la façade du ou des immeubles voisins.
Ouverture des portes, portails et barrières hors de l’espace public L’ouverture des portes, portails et barrières doit impérativement s’effectuer à l’intérieur de la parcelle ou par le biais d’un système coulissant ; elle est proscrite sur l’emprise des voies publiques. Clôtures La hauteur totale des clôtures en bordure des voies publiques ou privées et sur les limites séparatives ne peut excéder 1,80 mètres mesuré par rapport à la bordure haute du trottoir et en l’absence de trottoir, par rapport au terrain naturel avant travaux. Il est toutefois recommandé de s’aligner avec les clôtures des constructions existantes à la date d’approbation du PLU. La hauteur du mur bahut ne doit pas excéder 1,50 mètre. L’aspect des clôtures et leur hauteur sont susceptibles d’être règlementés de façon plus contraignante en fonction de la localisation du terrain ou non dans une zone soumise au risque inondation (crue torrentielle ou érosion par ravinement) et/ou au risque de glissement de terrain. Si le terrain est concerné par l’un de ces risques c’est la règlementation du Plan de Prévention des Risques naturels (PPRn) qui s’applique (orientation et perméabilité à au moins 80% des clôtures et limitation de la hauteur du mur bahut à 25 cm). Lorsque le terrain est en pente, les clôtures sont divisées en section n'excédant pas 3 mètres de longueur et la hauteur est mesurée au milieu de chacune d’elles.
Il est rappelé l’interdiction de principe de déroger au PLU. Il peut être opportunément appliqué une règle alternative. La technique de la règle alternative consiste à prévoir, à côté de la règle générale, une ou plusieurs règles subsidiaires visant des hypothèses plus limitées que cette dernière. Seuls 3 cas de dérogations à la règle sont possibles (L152-4) : - Dérogation accordée pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires aux règles du PLU (loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, art. 51) ; - Dérogation pour permettre la restauration ou reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires aux règles du PLU (loi n° 2004-1343 du 9 décembre 2004 de simplification du droit, art. 9 III) ; - Dérogation pour autoriser des travaux nécessaires à l’accessibilité des personnes handicapées à un logement existant (loi n° 2009-323 du 25 mars 2009 de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion, art. 42). S’y ajoutent 3 autres types de dérogations, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, concernant seulement les règles relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions (L153-5 / Loi n°02015-992 du 17 aout 2015 – art. 7) : - La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes - La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes - La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.
PLU de Reynès, approuvé le 06/11/2019, 5 rubriques pour la zone 3AU.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.