Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article A 2 sont interdites.
Les constructions à usage d’habitation ne doivent pas dépasser une emprise bâtie de 250 m² par terrain.
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres.
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article A 2 sont interdites.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
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Dans la zone A exclusivement :
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises sous conditions d’être compatibles avec le PPRI et le Schéma de Gestion des Eaux Pluviales :
Dans le secteur Ap exclusivement :
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises sous condition d’être compatibles avec le PPRI et le Schéma de Gestion des Eaux Pluviales :
Intitulé du document : CONDITION DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
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Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil. Dans tous les cas, les caractéristiques des accès publics ou privés doivent répondre à l’importance et à la destination des constructions ou ensemble de constructions à desservir, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. En cas d'impossibilité, toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique et les accès seront limités à un seul par propriété, cet accès devant être utilisé par toute nouvelle parcelle issue d'une division de propriété.
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, défense contre l’incendie, de protection civile, brancardage, ramassage des ordures ménagères, et des objets encombrants, etc. Les voies en impasse sont à proscrire. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, elles doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Toute nouvelle voie devra se conformer à la Loi n°2005-102 du 11 février 2005 des « Droits et des Chances, la Participation à la Citoyenneté des Personnes Handicapées » et à son décret d’application (Décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006 – Arrêté du 15 janvier 2007 relatif à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées).
Intitulé du document : CONDITION DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT 1°)
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EAU POTABLE :
Toute construction doit être alimentée en eau potable dans des conditions satisfaisantes, compte tenu de la destination et des besoins des constructions existantes ou projetées. Le raccordement doit être exécuté conformément aux normes techniques en vigueur appliquées par la concessionnaire.
2°) ASSAINISSEMENT :
Le raccordement des constructions au réseau d'eaux usées doit respecter les prescriptions du PPRI.
Le raccordement au réseau d’eaux usées public est obligatoire, lorsqu’il existe au droit de la parcelle. Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines étanches raccordées au réseau d’assainissement existant en respectant ses caractéristiques (système séparatif ou unitaire).
Le rejet des eaux usées dans le réseau des eaux pluviales, fossés ou cours d’eau est interdit. L’évacuation des eaux industrielles dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un prétraitement.
3°) EAUX PLUVIALES :
Toute construction ou installation nouvelle ne doit pas avoir pour conséquence, à minima, d’accroitre les débits d’eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l’état actuel d’imperméabilisation des terrains.
Les eaux pluviales doivent être prioritairement infiltrées dans le sol, si la nature du sol et du sous-sol le permet. Afin de limiter les apports et le débit de fuite vers le réseau public des eaux pluviales provenant des surfaces imperméabilisées, des techniques alternatives au rejet au réseau doivent être privilégiées (noues, fossés drainants, puits d'infiltration...).
Pour les projets en zone blanche du zonage d’assainissement pluvial supérieurs ou égaux à 1 hectare, à 3 lots ou dont le taux d’imperméabilisation est supérieur à 35 %, une gestion des eaux pluviales pour une pluie centennale la plus contraignante est prescrite. L’infiltration est imposée sauf si impossibilité technique justifiée. Dans ce dernier cas, un stockage avec vidange régulée proportionnelle à la surface du projet est autorisé vers le talweg, le réseau EP ou sur la voirie sur la base de 2 l/s/ha. Si l’exutoire du rejet se situe sur la voirie, une autorisation de la commune doit être fournie.
Pour les projets en zone blanche du zonage d’assainissement pluvial inférieur à 1 hectare, à 3 lots ou dont le taux d’imperméabilisation est inférieur à 35 %, une gestion des eaux pluviales pour une pluie décennale la plus contraignante (51.4 mm) est prescrite. L’infiltration est imposée sauf si impossibilité technique justifiée. Dans ce dernier cas, un stockage avec vidange régulée proportionnelle à la surface du projet est autorisé vers le talweg, le réseau EP ou sur la voirie sur la base de 2 l/s par hectare et 0.5 l/s pour toute surface de projet inférieure à 2 500 m². Si l’exutoire du rejet se situe sur la voirie, une autorisation de la commune doit être fournie.
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
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Non réglementé
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait de 5 m minimum par rapport à la limite du domaine public, sauf dans le cas de contraintes techniques particulières.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
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Ces règles s’appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait de 5 m minimum. De plus, les constructions nouvelles doivent respecter un recul de 15 mètres de la limite des Espaces Boisés Classés.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Non règlementé
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Ces règles s’appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Les constructions à usage d’habitation ne doivent pas dépasser une emprise bâtie de 250 m² par terrain. Les extensions et annexes sont autorisées si elles ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Une seule construction isolée annexe à l’habitation (abri de jardin, réserve à bois…) par logement est autorisée, dès lors que son emprise bâtie est inférieure ou égale à 20 m².
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La hauteur des constructions est mesurée en tout point à partir du terrain naturel jusqu'au faîtage du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au milieu du bâtiment ou au milieu de chaque section de bâtiment de 15 m de longueur. Pour les constructions à usage d'habitation, Ie nombre de niveaux habitables ne doit pas excéder 3, soit un rez-dechaussée et deux étages. La hauteur des constructions ne doit pas excéder 10 mètres. Les annexes ne doivent pas dépasser une hauteur de 2,50m. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les constructions à vocation agricole et les équipements publics.
Dans le secteur Ap exclusivement :
La hauteur des constructions ne doit pas excéder 5 mètres.
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Pour toutes les constructions :
Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales, sans toutefois exclure les architectures contemporaines de qualité et l'architecture utilisant des techniques bio-climatiques.
Le projet doit être conçu de manière à mettre en valeur les éléments protégés, à conserver ou à renforcer les zones humides repérées.
Les haies identifiées par des points verts sur le document graphique devront être maintenues et conservées :
Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions de bâtiments existants doivent présenter une simplicité de volumes s'intégrant dans l'environnement et s’adaptant au relief du terrain.
Les constructions devront s’intégrer à la pente naturelle du terrain, et non l’inverse. Les modifications de la topographie du terrain seront limitées et les mouvements de terre susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel sont interdits : les terrassements ne sont admis que si le projet de construction est correctement adapté au terrain.
L'équilibre déblais/remblais devra être recherché. La hauteur du déblai ou du remblai ne doit en aucun cas dépasser 0,5m mesurée au point le plus éloigné du terrassement dans sa partie horizontale (disposition ne s'appliquant pas aux rampes d'accès des garages).
Pour les constructions à usage agricole :
Il doit être recherché un traitement harmonieux de toutes les façades y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les façades devront s’adapter avec le bâti environnant.
Les couleurs en contradiction avec l’environnement, les couleurs criardes, les tons vifs et le blanc pur sont interdits. Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses…) doivent être recouverts d’un enduit ou d’un parement sur leur face extérieure.
Il n’est pas fixé de pente minimale de toiture.
Les matériaux utilisés devront être de teintes neutres en harmonie avec le paysage. En cas d’emploi de tôles métalliques, celle-ci doivent être traitées afin de masquer leur aspect brillant.
En cas d’extension ou de restauration d’un bâtiment existant, un matériau de teinte identique ou en harmonie avec celui déjà mis en place est toléré.
Pour les constructions à usage d’habitation :
Les couleurs ponctuelles (volets, fermetures, huisseries et porte de garage) sont libres et seront harmonisées d’une construction à l'autre. Les descentes de gouttière, gaine de câblage et autres éléments visibles depuis la façade en dehors des huisseries doivent se rapprocher au plus près de la couleur de la teinte principale de la façade.
Seuls sont autorisés les matériaux suivant :
Les bétons bruts de décoffrage sont interdits sauf s’ils sont teintes dans la masse. Les bardages plastiques ou en fibrociment sont également interdits, sauf s’ils se rapprochent par leur aspect et leur teinte des enduits naturels.
Les constructions en dehors les abris de jardin et vérandas devront avoir une toiture à 2 ou 4 pans, avec une pente minimale de 35°. Les toitures terrasses et toitures végétalisées sont autorisées.
Seuls sont autorisés les matériaux suivant :
Les couleurs flammées, trop vives ou trop claires pour les toitures en tuiles sont interdites.
L'emploi de matériaux de type tôle ondulée et de fibro-ciment est interdit, sauf pour les locaux annexes de faible superficie non visible depuis l’espace public.
Les installations techniques situées en toiture (tels que locaux d’ascenseur, conduits et gaines de ventilation...) doivent être intégrées ou traitées de manière à réduire leur impact visuel depuis le sol et depuis les constructions voisines plus hautes.
La couleur des abris de jardin devra permettre l’intégration au site. L’utilisation du bois est autorisée.
Les vérandas devront être composées harmonieusement. Les matériaux transparents ou translucides seront autorisés en toiture.
Le long des voies et des emprises publiques les clôtures peuvent être édifiées, s’il existe un soubassement celui-ci doit être en matériau opaque et ne pas excéder 0.5 m. Il pourra être surmonté d’un grillage ou de tout autre dispositif à clairevoie, la hauteur totale ne devant pas excéder 1.60 m. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux murs de soutènement.
Les clôtures et murs de soutènement en façade seront traités en harmonie avec l’aspect et la nature des façades avoisinantes.
Elles doivent être constituées :
L’utilisation de conifères, de bambous, de lauriers palmes ou toutes autres essences invasives pour la composition des haies est interdite. Les haies vives devront être composées d’essences locales dont la liste figure en annexe n°2 du présent règlement.
Pour les bâtiments faisant l’objet d’un intérêt patrimonial, identifiés par une trame orange sur le document graphique, et les éléments du petit patrimoine, identifiés par une étoile orange :
Intitulé du document : OBLIGATIONS DEMANDEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRE DE STATIONNEMENT
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit pouvoir être assuré en dehors des voies publiques. Notamment, les aires de stationnement et de manœuvre des véhicules doivent être conçues de manière à éviter toute perturbation sur les voies publiques.
Ces règles pourront être adaptées en plus ou moins selon les justifications du nombre de places de stationnement nécessaire en fonction d'une part de la nature des opérations, d'autre part de leur importance et de leur localisation par rapport aux équipements de quartier en matière de stationnement.
Intitulé du document : OBLIGATIONS DEMANDEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D‘AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Les haies vives, les plantations d'alignement et les écrans de verdure devront être constitués d'essences locales.
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
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Non réglementé
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ENVIRONNEMENTALES Toutes les constructions devront intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie. Elles devront favoriser l'utilisation des énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire), éoliennes, géothermie,… Les bâtiments devront être orientés pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX INSTALLATIONS ET AMENAGEMENT EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET R
Le présent règlement s’applique sur tout le territoire de la commune de Rouxmesnil-Bouteilles.
Sont et demeurent notamment applicables sur le territoire couvert par le PLU :
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (zones U), zones à urbaniser (zones AU), zones naturelles et forestières (zones N) et zones agricoles (zones A) dont les délimitations sont reportées au document graphique :
Le Plan Local d’Urbanisme comporte également :
Les règles et servitudes définies par le plan local d’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’immeuble avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
1 - L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable. 2 - Les installations et travaux divers sont soumis à autorisation. 3 - Les démolitions sont soumises au permis de démolir.
Sont admis dans l'ensemble des zones du présent plan local d’urbanisme la reconstruction à l'identique des constructions détruites après sinistre ou dans le cadre d’une procédure de péril d’immeuble, nonobstant les dispositions des articles du règlement de la zone concernée, sauf si l’inondation ou le ruissellement est la cause du sinistre.
Conformément aux dispositions de la loi du 27 septembre 1941, «toute découverte fortuite mobilière ou immobilière intéressant la préhistoire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou la numismatique, doit être signalée immédiatement à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, par l’intermédiaire de la Mairie ou de la Préfecture du Département. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être aliénés ou détruits avant l’examen par un spécialiste mandaté par le Conservateur Régional». Tout contrevenant sera passible des peines prévues à l’article 322.2 du nouveau code pénal.
Caractéristiques indicatives de la zone : il s’agit d’une zone urbaine équipée et centrale. Dans cette zone certains secteurs sont soumis au risque d’inondation. Les dispositions et prescriptions règlementaires détaillées dans le Plan de Prévention du Risque d’Inondation de la Vallée de l’Arques, annexé au PLU, s’appliquent dans ces secteurs.
La zone est également concernée par un aléas fort de ruissellement porté à la connaissance du public sur le plan de zonage. Les prescriptions détaillées dans le Schéma de Gestion des Eaux Pluviales, annexé au rapport de présentation, s’appliquent dans ces secteurs.
La zone Uc comprend une suspicion de cavité souterraine. Le développement de l'urbanisation dans un rayon de 60 mètres autour de la zone suspectée impliquera d'effectuer un inventaire complémentaire des indices qui indiqueraient la présence probable de cavités souterraines. Si la cavité est avérée, toute nouvelle construction est interdite dans le périmètre délimité.
Les constructions à vocation d’habitat situées à moins de 250 mètres de la RD 927, dite Avenue de Breaute doivent respecter les normes d’isolation acoustique.
La zone Uc est concernée par plusieurs vestiges archéologiques identifiés en annexe du PLU. Les vestiges archéologiques, découverts au cours de fouilles ou fortuitement, ne doivent pas être détruits, dégradés ou déteriorés et le Service Régional de l’Archéologie doit être consulté.
PLU de Rouxmesnil-Bouteilles, approuvé le 08/10/2018, 16 articles pour la zone A.
Secteur du plan : Ap.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.