Article US 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Us 2 sont interdites.
Les constructions doivent respecter une hauteur maximale de 15 m au faîtage.
Pour les parcs de stationnements publics ou privés à l’air libre d’une capacité supérieure à 20 véhicules, il est exigé le traitement de 15% minimum de la surface en espaces verts plantés.
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Us 2 sont interdites.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
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Les occupations et utilisations du sol suivantes sont admises sous conditions d’être compatibles avec le PPRI et le Schéma de gestion des eaux pluviales :
Intitulé du document : CONDITION DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
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Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil.
Dans tous les cas, les caractéristiques des accès publics ou privés doivent répondre à l’importance et à la destination des constructions ou ensemble de constructions à desservir, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. En cas d'impossibilité, toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique et les accès seront limités à un seul par propriété, cet accès devant être utilisé par toute nouvelle parcelle issue d'une division de propriété.
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, défense contre l’incendie, de protection civile, brancardage, ramassage des ordures ménagères, et des objets encombrants, etc.
Les voies en impasse sont à proscrire. Dans la mesure où il n'est pas possible de faire autrement, elles doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Toute nouvelle voie devra se conformer à la Loi n°2005-102 du 11 février 2005 des « Droits et des Chances, la Participation à la Citoyenneté des Personnes Handicapées » et à son décret d’application (Décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006 – Arrêté du 15 janvier 2007 relatif à l’accessibilité de la voirie aux personnes handicapées).
Intitulé du document : CONDITION DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT 1°)
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EAU POTABLE :
Toute construction doit être alimentée en eau potable dans des conditions satisfaisantes, compte tenu de la destination et des besoins des constructions existantes ou projetées. Le raccordement doit être exécuté conformément aux normes techniques en vigueur appliquées par la concessionnaire.
2°) ASSAINISSEMENT :
Le raccordement des constructions au réseau d'eaux usées doit respecter les prescriptions du PPRI.
Le raccordement au réseau d’eaux usées public est obligatoire, lorsqu’il existe au droit de la parcelle. Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines étanches raccordées au réseau d’assainissement existant en respectant ses caractéristiques (système séparatif ou unitaire).
Le rejet des eaux usées dans le réseau des eaux pluviales, fossés ou cours d’eau est interdit. L’évacuation des eaux industrielles dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un prétraitement.
3°) EAUX PLUVIALES :
Toute construction ou installation nouvelle ne doit pas avoir pour conséquence, à minima, d’accroitre les débits d’eaux pluviales par rapport à la situation résultant de l’état actuel d’imperméabilisation des terrains. Les eaux pluviales doivent être prioritairement infiltrées dans le sol, si la nature du sol et du sous-sol le permet. Afin de limiter les apports et le débit de fuite vers le réseau public des eaux pluviales provenant des surfaces imperméabilisées, des techniques alternatives au rejet au réseau doivent être privilégiées (noues, fossés drainants, puits d'infiltration...)
En cas de présence d’un réseau d’eau pluviale d’une capacité satisfaisante
Pour les projets en zone verte du zonage d’assainissement pluvial supérieurs ou égaux à 1 hectare, à 3 lots ou dont le taux d’imperméabilisation est supérieur à 35 %, une gestion collective des eaux pluviales pour une pluie de 2h de 45 mm (équivalent à une pluie centennale) est prescrite. L’infiltration est imposée sauf si impossibilité technique justifiée. Dans ce dernier cas, un stockage avec vidange régulée à 2 l/s/ha est autorisé vers le réseau EP.
Pour les projets en zone verte du zonage d’assainissement pluvial inférieurs à 1 hectare, à 3 lots ou dont le taux d’imperméabilisation est inférieur à 35 %, une gestion des eaux pluviales pour une pluie de 2 h de 30 mm (équivalent à une pluie décennale) est prescrite. L’infiltration est imposée sauf si impossibilité technique justifiée. Dans ce dernier cas, un stockage avec vidange régulée proportionnelle à la surface du projet est autorisé vers le réseau EP sur la base de 2l/s maximum par hectare et 0.5 l/s pour toute surface de projet inférieure à 2500 m².
Afin de respecter les débits de fuite tolérés par le réseau existant, des solutions de stockage en surface, alternatives à l’utilisation de bassins de rétention, peuvent être mises en place. En dernier recours, sous réserve de justification, les eaux de pluie peuvent faire l’objet de rétention dans des ouvrages enterrés avant rejet dans le réseau pluvial.
Des solutions mixtes de gestion des eaux pluviales sont conseillées (infiltration, rétention en surface, stockage enterré) pour autant que la part dédiée à la gestion par l’infiltration cumulée à la part de gestion de surface soit majoritaire par rapport à la solution de stockage enterré.
En cas d’absence d’un réseau d’eau pluviale ou réseau de capacité insuffisante
Pour les projets en zone jaune du zonage d’assainissement pluvial supérieurs ou égaux à 1 hectare, à 3 lots ou dont le taux d’imperméabilisation est inférieur à 35 %, une gestion collective des eaux pluviales pour une pluie de 2h de 45 mm (équivalent à une pluie centennale) est prescrite. L’infiltration est imposée sauf si impossibilité technique justifiée. Dans ce dernier cas, un stockage avec vidange régulée à 2 l/s par hectare est autorisé vers le talweg ou sur la voirie. Si l’exutoire du rejet se situe sur la voirie, une autorisation de la commune doit être fournie.
Pour les projets en zone jaune du zonage d’assainissement pluvial inférieurs à 1 hectare, à 3 lots ou dont le taux d’imperméabilisation est supérieur à 35 %, une gestion des eaux pluviales pour une pluie de 2 h de 30 mm (équivalent à une pluie décennale) est prescrite. L’infiltration est imposée sauf si impossibilité technique justifiée. Dans ce dernier cas, un stockage avec vidange régulée proportionnelle à la surface du projet est autorisé vers le réseau EP sur la base de 2l/s maximum par hectare et 0.5 l/s pour toute surface de projet inférieure à 2 500 m². Si l’exutoire du rejet se situe sur la voirie, une autorisation de la commune doit être fournie.
Les aménageurs devront développer une « gestion intégrée » des eaux pluviales en mobilisant des techniques alternatives dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble à dominante d’habitation ; les ouvrages techniques de gestion de l’eau et leurs abords, communs à ces opérations devront faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion qualitative et fonctionnelle dans leur environnement naturel et bâti.
Les branchements électriques et téléphoniques devront être enterrés.
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
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Non réglementé
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Les constructions doivent être implantées :
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Les constructions doivent être implantées :
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Non réglementé
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Non règlementé
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La hauteur des constructions est mesurée en tout point à partir du terrain naturel jusqu'au faîtage du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus. Les constructions doivent respecter une hauteur maximale de 15 m au faîtage. Cette règle ne s’applique pas :
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 1°) INSERTION DANS L’ENVIRONNEMENT
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Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales, sans toutefois exclure les architectures contemporaines de qualité et l'architecture utilisant des techniques bio-climatiques.
Le projet doit être conçu de manière à mettre en valeur les éléments protégés, à conserver ou à renforcer les zones humides repérées.
Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions de bâtiments existants doivent présenter une simplicité de volumes s'intégrant dans l'environnement et s’adaptant au relief du terrain.
Il doit être recherché un traitement harmonieux de toutes les façades y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les façades devront s’adapter avec le bâti environnant.
Les couleurs en contradiction avec l’environnement, les couleurs criardes, les tons vifs et le blanc pur sont interdits. Les matériaux destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses…) doivent être recouverts d’un enduit ou d’un parement sur leur face extérieure.
L'emploi de revêtements métalliques (tôle ondulée galvanisée...) sont interdits en couverture.
La couverture de tous les bâtiments doit intégrer les éléments techniques. Les toitures seront de préférence végétalisées.
Les seules clôtures autorisées sont :
L’utilisation de conifères, de bambous, de lauriers palmes ou toutes autres essences invasives pour la composition des haies est interdite. Les haies vives devront être constituées des essences locales dont la liste figure en annexe n°2 du présent règlement.
Intitulé du document : OBLIGATIONS DEMANDEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D'AIRE DE STATIONNEMENT
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit pouvoir être assuré en dehors des voies publiques. Notamment, les aires de stationnement et de manœuvre des véhicules doivent être conçues de manière à éviter toute perturbation sur les voies publiques.
Ces règles pourront être adaptées en plus ou moins selon les justifications du nombre de places de stationnement nécessaire en fonction d'une part de la nature des opérations, d'autre part de leur importance et de leur localisation par rapport aux équipements de quartier en matière de stationnement.
Intitulé du document : OBLIGATIONS DEMANDEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS
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Ces règles s'appliquent également dans le cas de terrains issus de division. Il est imposé un arbre par tranche de 300 m² de terrain disponible. Les plantations doivent être maintenues. Les arbres abattus seront remplacés par des arbres en nombre équivalent. Pour les parcs de stationnements publics ou privés à l’air libre d’une capacité supérieure à 20 véhicules, il est exigé le traitement de 15% minimum de la surface en espaces verts plantés. Les espaces non utilisés pour les parkings, la voirie interne et les aires de stockage à l'air libre doivent être aménagés en espaces verts ou aires de détente. Les aires de stockage à l'air libre doivent être entourées de clôtures végétales composées d'essences arbustives dont la hauteur possible de développement est supérieure à deux mètres. Les haies vives, les plantations d'alignement et les écrans de verdure devront être constitués d'essences locales dont la liste figure en annexe n°2 du présent règlement.
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
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Non réglementé
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX INSTALLATIONS ET AMENAGEMENT EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGE
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En cas d’absence d’un réseau pluvial, les constructions à vocation d’habitat devront intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie. Elles pourront favoriser l’utilisation des énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire), éolienne, géothermie,… Les bâtiments devront être orientés pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX INSTALLATIONS ET AMENAGEMENT EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET R
Le présent règlement s’applique sur tout le territoire de la commune de Rouxmesnil-Bouteilles.
Sont et demeurent notamment applicables sur le territoire couvert par le PLU :
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (zones U), zones à urbaniser (zones AU), zones naturelles et forestières (zones N) et zones agricoles (zones A) dont les délimitations sont reportées au document graphique :
Le Plan Local d’Urbanisme comporte également :
Les règles et servitudes définies par le plan local d’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’immeuble avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
1 - L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable. 2 - Les installations et travaux divers sont soumis à autorisation. 3 - Les démolitions sont soumises au permis de démolir.
Sont admis dans l'ensemble des zones du présent plan local d’urbanisme la reconstruction à l'identique des constructions détruites après sinistre ou dans le cadre d’une procédure de péril d’immeuble, nonobstant les dispositions des articles du règlement de la zone concernée, sauf si l’inondation ou le ruissellement est la cause du sinistre.
Conformément aux dispositions de la loi du 27 septembre 1941, «toute découverte fortuite mobilière ou immobilière intéressant la préhistoire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou la numismatique, doit être signalée immédiatement à la Direction Régionale des Affaires Culturelles, par l’intermédiaire de la Mairie ou de la Préfecture du Département. Les vestiges découverts ne doivent en aucun cas être aliénés ou détruits avant l’examen par un spécialiste mandaté par le Conservateur Régional». Tout contrevenant sera passible des peines prévues à l’article 322.2 du nouveau code pénal.
Caractéristiques indicatives de la zone : il s’agit d’une zone urbaine équipée et centrale. Dans cette zone certains secteurs sont soumis au risque d’inondation. Les dispositions et prescriptions règlementaires détaillées dans le Plan de Prévention du Risque d’Inondation de la Vallée de l’Arques, annexé au PLU, s’appliquent dans ces secteurs.
La zone est également concernée par un aléas fort de ruissellement porté à la connaissance du public sur le plan de zonage. Les prescriptions détaillées dans le Schéma de Gestion des Eaux Pluviales, annexé au rapport de présentation, s’appliquent dans ces secteurs.
La zone Uc comprend une suspicion de cavité souterraine. Le développement de l'urbanisation dans un rayon de 60 mètres autour de la zone suspectée impliquera d'effectuer un inventaire complémentaire des indices qui indiqueraient la présence probable de cavités souterraines. Si la cavité est avérée, toute nouvelle construction est interdite dans le périmètre délimité.
Les constructions à vocation d’habitat situées à moins de 250 mètres de la RD 927, dite Avenue de Breaute doivent respecter les normes d’isolation acoustique.
La zone Uc est concernée par plusieurs vestiges archéologiques identifiés en annexe du PLU. Les vestiges archéologiques, découverts au cours de fouilles ou fortuitement, ne doivent pas être détruits, dégradés ou déteriorés et le Service Régional de l’Archéologie doit être consulté.
PLU de Rouxmesnil-Bouteilles, approuvé le 08/10/2018, 16 articles pour la zone US.
Secteur du plan : Us.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.