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Edifiable

Zone NRzone naturelle de carrières

Zone naturelle des carrières : exploitation et stockage liés aux minerais et au sable ; hauteur de 9 m à l'égout.

  • Zone naturelle
Zone NR, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparative5 mCOUPEvoie9 m

Les règles de la zone NR

  • Usage

    Exploitation des carrières et équipements de traitement et de commercialisation des granulats, pierres de lave et pouzzolane autorisés

    en lien avec une activité de minerais et de sable

    les constructions interdites

    4 cas particuliers
    Stockage des matériaux autoriséen lien avec une activité de minerais et de sable, avec renaturation, réhabilitation et mise en sécurité du site à l'arrêt de l'exploitation
    La phrase du règlement

    « Sont autorisées : - D'être en lien avec une activité de minerais et de sable : o Le stockage des matériaux, à condition d'une renaturation, d'une réhabilitation* et d'une mise en sécurité du site lors de l'arrêt de l'exploitation, o L'exploitation des carrières, ainsi que les équipements liés à une activité de traitement et commercialisation de granulats, de pierres de lave et de pouzzolane, o Exhaussements et affouillements en lien avec la mise ... »

    Exhaussements et affouillements autoriséspour la mise en sécurité des carrières
    La phrase du règlement

    « Sont autorisées : ... ainsi que les équipements liés à une activité de traitement et commercialisation de granulats, de pierres de lave et de pouzzolane, o Exhaussements* et affouillements* en lien avec la mise en sécurité des carrières. »

    Production d'énergies renouvelables autorisée, panneaux photovoltaïques au sol sur terrains impropres à l'agriculture
    La phrase du règlement

    « Le projet d'installation de panneaux photovoltaïques au sol doit être réservé aux terrains ne pouvant recevoir d'autres usages compte tenu de la nature du sol impropre à toute activité agricole. »

    Installations classées autoriséessi elles contribuent à l'exploitation des ressources, sans atteinte aux espaces naturels, avec étude d'incidence
    La phrase du règlement

    « - Les installations classées à condition : 60 NR o Qu'elles contribuent à l'exploitation des ressources, et qu'elles ne portent pas atteinte à la préservation des espaces naturels et des paysages, o Que soit réalisé une étude d'incidence au titre du Code de l'environnement. »

    La rubrique 2 (usages et affectations des sols) porte les usages propres à la zone ; tout usage non visé y est interdit. Le tableau des destinations de la rubrique 1 autorise l'industrie en lien avec l'activité d'extraction de la carrière, démontable et sans atteinte aux espaces naturels et aux paysages ; il se lit dans le règlement. Pour un projet photovoltaïque au sol sur un espace naturel reconnu (ZNIEFF, Natura 2000, ENS), une étude environnementale doit prouver l'absence d'impact.

    Article NR 2 « USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS »

  • Hauteur

    9 m à l'égout du toit

    la hauteur à ne pas dépasser

    Précisions du règlement

    Sur un terrain de plus de 10 % de pente, le faîtage suit ou coupe à angle droit les courbes de niveau.

    Article NR 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article NR 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Recul sur la rue

    Recul de 10 m minimum par rapport à l'alignement

    constructions nouvelles

    la distance à garder avec la rue

    Article NR 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Limites

    Retrait de 5 m minimum

    constructions nouvelles

    la distance à garder avec les voisins

    Article NR 4 « VOLUMETRIES ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

  • Stationnement

    Place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher

    industrie

    les places de voiture à prévoir

    2 cas particuliers
    Place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancherentrepôt
    La phrase du règlement

    « ... Nombre de stationnement automobile 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher totale. 1 place de stationnement* par tranche de 200 m² de surface de plancher* totale Vélos et poussettes 3% de l'emprise au sol pour toute construction supérieure de 500m² de surface de plancher. »

    Vélos et poussettes : 3 % de l'emprise au solconstruction de plus de 500 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « ... tranche de 100 m² de surface de plancher totale. 1 place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher totale Vélos et poussettes 3% de l'emprise au sol* pour toute construction* supérieure de 500m² de surface de plancher. »

    Les deux normes automobiles ci-dessous viennent du tableau du règlement : la première vaut pour l'industrie, la seconde pour l'entrepôt. Les aires de stationnement doivent être perméables.

    Article NR 7 « OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT* »

  • Espaces verts

    Aménagement paysager avec renaturation des sols

    remise en état

    1 cas particulier
    Marges d'isolement plantées d'arbres formant écranactivités susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles (dépôts et stockages extérieurs)
    La phrase du règlement

    « Qualité des espaces libres En cas d'activités* susceptibles d'entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockage extérieurs), il est imposé que les marges d'isolement par rapport aux limites séparatives 62 NR soient plantées d'arbres formant un écran visuel. »

    Article NR 6 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS* 1/ »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone NR, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone NR, article par article

Le règlement entier, 215 articles

Article NR 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION ET SOUS DESTINATION INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

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Destination Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activité de service

Sous-destination Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels

Interdit X X X X X X X · X · X · Autorisé Autorisé sous-condition · NR · Destination

Equipements d'intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires

Sous-destination Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne

Interdit X X X

X X X X X

X X X X

Autorisé Autorisé sous-condition X X

Sont autorisés sous conditions : - L’industrie à conditions : o D’être en lien avec l’activité d’extraction de la carrière, o D’être démontables, o Et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Article NR 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : USAGES, AFFECTATIONS DES SOLS ET TYPES D’ACTIVITES INTERDITES ET AUTORISEES SOUS CONDITIONS

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Toutes les usages, affectations des sols et types d’activités non visées dans les autorisations ci-après sont interdits.

Sont autorisées : - D’être en lien avec une activité de minerais et de sable : o Le stockage des matériaux, à condition d’une renaturation, d’une réhabilitation et d’une mise en sécurité du site lors de l’arrêt de l’exploitation, o L’exploitation des carrières, ainsi que les équipements liés à une activité de traitement et commercialisation de granulats, de pierres de lave et de pouzzolane, o Exhaussements et affouillements en lien avec la mise en sécurité des carrières. - D'être en lien avec une activité de production d’énergies renouvelables (panneaux photovoltaïques implantés au sol, etc.). Le projet d'installation de panneaux photovoltaïques au sol doit être réservé aux terrains ne pouvant recevoir d'autres usages compte tenu de la nature du sol impropre à toute activité agricole. En cas de classement du terrain d'assiette du projet en espace naturel reconnu tel que ZNIEFF, Natura 2000, ENS, etc., une étude environnementale devra prouver l'absence d'impact du projet sur le site et sur les objets de son classement. - Les installations classées à condition :

NR

  • Qu’elles contribuent à l’exploitation des ressources, et qu’elles ne portent pas atteinte à la préservation des espaces naturels et des paysages,
  • Que soit réalisé une étude d’incidence au titre du Code de l’environnement.

Article NR 3Mixite sociale et fonctionnelle 1/

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Mixité sociale :

Non règlementé. 2/ Mixité fonctionnelle : Non règlementé.

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysageres

Article NR 4Volumetries et implantation des constructions* 1/

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Implantation par rapport aux voies et emprises publiques :

Les constructions nouvelles implantées doivent respecter un recul minimum de 10 mètres par rapport à l'alignement. 2/ Implantation par rapport aux limites séparatives : Les constructions nouvelles implantées doivent respecter un retrait de 5 mètres minimum. 3/ Emprise au sol : Non règlementé. 4/ Hauteurs et volumétrie : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 9 mètres à l’égout du toit.

De manière générale, les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. De ce fait, les projets analyseront les rapports entretenus entre le projet et son inscription à la pente. Le projet analysera les impacts en matière de paysage dans une double approche (depuis le site vers le grand paysage, depuis le grand paysage vers le site) ; il proposera les solutions de mises en œuvre pour les minimiser.

Pour les terrains présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol de la construction) : Le sens du faîtage des bâtiments devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente.

NR

Article NR 5Qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere 1/

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Toiture Les toitures terrasse non accessibles de plus de 30 m² ne peuvent être autorisées qu’en cas de valorisation éco aménageable : toitures végétalisées, rétention d’eau pluviale ou valorisation énergétique.

2/ Façade Non règlementé.

3/ Menuiseries et ouvertures Non règlementé.

4/ Ouvrages techniques et topographie • Energies renouvelables

Les équipements nécessaires à l’exploitation des énergies renouvelables, tels que les panneaux photovoltaïques ou les capteurs solaires, sont autorisés.

  • Ouvrages techniques Les coffrets de réseaux de communication, d’énergie et ceux nécessaires au bon fonctionnement de l’activité ne devront pas déborder sur le domaine public.
  • Déblai / remblai Non règlementé.

5/ Clôtures Les clôtures seront adaptées aux usages et aux impératifs de la sécurisation des sites. Elles devront être composées d’un grillage de teinte sombre sans dispositif intégré (lamelles) doublée d’une haie végétale composée d’au minimum trois essences végétales (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-5 Palette végétale). Les matériaux doivent conserver une tenue correcte dans le temps. Les coffrets techniques seront encastrés et pourront être installés dans un dispositif maçonné. Les clôtures n’excèderont pas une hauteur de 2,5 mètres maximum. Pour des raisons de protection accrues dûment justifiées, une hauteur différente pourra être autorisée.

6/ Patrimoine bâti Tous les travaux effectués sur des éléments de patrimoine bâti à préserver repérés (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales) devront permettre la préservation et la mise en valeur des caractéristiques architecturales d’origine du bâtiment. Dans le cas de dégradations déjà réalisées antérieurement sur le bâtiment, celles-ci doivent être supprimées afin de retrouver les caractéristiques architecturales d’origine.

Article NR 6Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions* 1/

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Qualité des espaces libres En cas d’activités susceptibles d’entraîner des nuisances visuelles (en particulier les dépôts et stockage extérieurs), il est imposé que les marges d’isolement par rapport aux limites séparatives

NR soient plantées d’arbres formant un écran visuel. Si pour des raisons techniques, le filtre végétal n’est pas réalisable, un filtre qualitatif sera mis en place. Dans le cadre d’une remise en état, l’espace devra faire l’objet d’un aménagement paysager qualitatif comprenant une renaturation des sols. Les aménagements paysagers devront valoriser les matériaux et les essences locales non invasives.

2/ Préservation des éléments du paysage Tous les travaux effectués sur des éléments de patrimoine bâti repérés devront respecter les prescriptions imposées (cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales). Dans le cas de dégradations déjà réalisées antérieurement sur le bâtiment, celles-ci doivent être supprimées afin de retrouver les caractéristiques architecturales d’origine.

Article NR 7Obligations en matiere de stationnement*

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les aires de stationnement doivent être perméables.

Destination Activités des secteurs secondaires ou tertiaires

Sous destination Industrie

Entrepôt

Nombre de stationnement automobile 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher totale. 1 place de stationnement par tranche de 200 m² de surface de plancher totale

Vélos et poussettes

3% de l’emprise au sol pour

toute

construction

supérieure de 500m² de

surface de plancher.

Equipements et reseaux

Article NR 8Conditions de desserte des terrains* par les voies publiques* ou privees et d’acces aux voies* ouvertes au public

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1/ Conditions d’accès aux voies Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par un accès à une voie publique ou privée. Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic desdites voies, de façon à éviter toute contrainte et tout danger pour la circulation générale. Leur localisation doit en outre être choisie en tenant compte des plantations existantes, de l’éclairage public ou tout autre mobilier urbain sur l’emprise publique. Les accès (véhicules et piétons) doivent s’adapter aux seuils des aménagements actuels ou projetés de la voirie publique ou privée sur laquelle ils se positionnent.

2/ Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques des voies doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte de sécurité, défense contre l’incendie, protection civile, de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite et enlèvement des ordures ménagères. Elles devront être dimensionnées pour répondre aux besoins propres de l’activité présente. Si les voies sont en impasse, elles devront être aménagées dans leur partie terminale pour permettre le fonctionnement normal des services publics, notamment le retournement des véhicules de lutte contre l’incendie, de sécurité civile, de collecte des déchets. Les nouvelles voies d’accès doivent avoir une largeur supérieure ou égale à 3 mètres.

NR

Article NR 9Conditions de desserte des terrains* par les reseaux publics d’eau, d’electricite, d’assainissement et de telecommunication

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1/ Alimentation en eau potable Toute construction ou installation susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable, sous réserve d’avis favorable par le service gestionnaire. Chaque construction doit disposer d’un dispositif de comptage propre, à installer suivant les prescriptions prévues dans le règlement de service en vigueur.

2/ Assainissement A l’intérieur d’un même terrain, les eaux pluviales et les eaux usées et située en zone d’assainissement collectif doivent être recueillies séparément. Les installations d’assainissement doivent être réalisées dans le respect des prescriptions en vigueur, et notamment celles du règlement de service d’assainissement ou, à défaut, des dispositions prévues au règlement sanitaire départemental et aux articles L.1331-1 et suivants du code de la Santé Publique.

Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle ou existante, engendrant une production d’eaux usées, doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, sauf cas dérogatoire fixé par le gestionnaire du service. Chaque immeuble doit disposer d’un branchement propre, équipé d’un regard de visite accessible. Pour les cas dérogatoires ou si la construction est située en zone d’assainissement non collectif, le pétitionnaire devra disposer d’un dispositif d’assainissement individuel, préalablement validé par le Service Public d’Assainissement Non Collectif compétent sur la commune concernée. Le raccordement des eaux usées assimilées domestiques pourra faire l’objet de prescriptions techniques particulières avant raccordement au réseau, par le service gestionnaire. Le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d’assainissement doit faire l’objet d’une demande préalable par le pétitionnaire au service gestionnaire pour avis. En cas d’avis favorable, il est subordonné à un arrêté d’autorisation de déversement, éventuellement assorti d’une convention spécifique de déversement, conformément aux dispositions du Code de la Santé Publique.

Eaux pluviales Tout projet d'aménagement ou de construction doit privilégier une gestion intégrée à la parcelle. Le rejet au réseau ou à un exécutoire ne se fait qu’en dernier recours et après mise en place d’un dispositif de rétention. Il est notamment préconisé de récupérer et de stocker les eaux pluviales en vue d’une réutilisation pour les usages non domestiques, dans un souci d’économie des ressources en eau. Les projets devront se conformer aux prescriptions du règlement de service d’assainissement en vigueur. En absence de dispositions relatives à la gestion des eaux pluviales, les règles suivantes devront s’appliquer :

1. Le pétitionnaire doit vérifier la perméabilité du sol (en réalisant un test d’infiltration) 2. Le projet devra limiter autant que possible l’imperméabilisation du sol afin de favoriser l’infiltration des eaux de pluie, qui doivent être infiltrées au plus près de leur point de chute, avec éventuellement un dispositif de rétention ou régulation en amont du point d’infiltration, et absence de rejet dans les réseaux ou sur les parcelles voisines. La réalisation de bassins d’infiltration avec lit de sable devra être privilégiée par rapport à celle de puits d’infiltration. 3. Lorsque les eaux pluviales ne peuvent être gérées sur la parcelle, elles peuvent alors être rejetées :

a. Au fossé ou cours d’eau après accord du propriétaire ou du service gestionnaire, b. Dans le réseau public de collecte des eaux pluviales, ou à défaut, au réseau d’assainissement unitaire, après justification de l’impossibilité d’infiltrer à la parcelle

NR et avis du service gestionnaire. Chaque Branchement sera équipé d’un regard de visite accessible. Quel que soit l’exutoire, le rejet devra respecter les prescriptions fixées dans l’avis du service gestionnaire et a minima les dispositions relatives aux normes de rejet qualitatives et quantitatives suivantes : Quantitativement Les dispositions relatives aux eaux pluviales doivent tenir compte de la capacité de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et de la capacité hydraulique des ouvrages de collecte. Les dispositifs de rétention ou régulation à la parcelle devront être dimensionnés pour retenir la pluie d’un épisode d’occurrence décennale, trentennale pour Riom, et permettre d’intercepter la surface de parcelle concernée par les travaux, augmentée de la surface de bassin versant éventuellement interceptée par le projet. A défaut d’une étude spécifique précisant la valeur du débit de fuite, le débit de fuite maximal sera de 3 l/s/ha pour une pluie décennale, et 3 l/s pour toute surface de projet inférieure à 1 ha. Qualitativement En cohérence avec le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Loire-Bretagne et les objectifs de bon état du milieu récepteur selon la Directive Cadre Européenne, les eaux pluviales ayant ruisselé sur une surface potentiellement polluée devront subir à minima une décantation avant rejet. Les concentrations maximales des paramètres physico-chimiques des rejets dans le réseau devront être les suivantes :

Paramètres

MEST (matières en suspension totales) DCO (demande chimique en oxygène) DBO5 (demande biochimique en oxygène pendant cinq jours)

Concentration maximale du rejet

25 mg/l

30 mg/l

6 mg/l

Le service gestionnaire se réserve par ailleurs le droit d’imposer un dispositif de prétraitement en fonction de la nature du projet, et de la sensibilité de l’exutoire. Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les puits en lien direct avec la nappe.

3/ Electricité et télécommunication Pour toute construction nouvelle, les réseaux de distribution d'énergie (électricité, gaz), de télécommunication (téléphone, câble) doivent être conçus en souterrain. En cas d’extension ou d’aménagement d’une construction existante, comme pour toute construction nouvelle, les antennes et les paraboles doivent être localisées de façon à être le moins visible possible depuis l’espace public.

Dispositions applicables aux zones agricoles

Zone Ac

PREAMBULE :

La zone Ac correspond aux zones agricoles constructibles du territoire. Les objectifs de cette zone sont - De pérenniser l’activité agricole mais dont les caractéristiques devront être compatibles avec la préservation de la qualité paysagère et/ou la proximité avec des habitations, - Et de permettre l’extension limitée des constructions existantes.

Le sous-zonage agricole constructible limitée (ACl) correspond aux secteurs à dominante agricole pouvant accueillir du développement mais couvrant notamment les secteurs de coteaux, fortement sensibles d'un point de vue paysager ou environnemental. Les éléments recensés au règlement graphique comme patrimoine bâti ou comme ensemble bâti à protéger au titre du L.151-19 du code de l’urbanisme doivent en outre se référer à la PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3 : Présentation des prescriptions réglementaires et fiches patrimoniales. Les articles 4, 5 et 6 de la présente zone ne s’appliquent pas au patrimoine recensé au Plan des ensembles patrimoniaux bâti de Riom (Cf. PIÈCE COMPLÉMENTAIRE 4-3.d). Dans le cas de dispositions contradictoires entre le Plan Local d’Urbanisme intercommunal et le plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’inondation, ce sont les dispositions les plus contraignantes qui s’appliquent.

Ac

Usage des sols et destination des constructions*

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 23 autres zones de Saint-Ignat

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Saint-Ignat, approuvé le 02/06/2026, 9 articles pour la zone NR.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.