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Edifiable

Zone UXzone urbaine UX

Zone urbaine d'activités écrite pour dix communes, où l'habitat est interdit sauf exception et où l'emprise au sol monte de 50 à 80 % pour des hauteurs de 10 à 25 mètres selon le secteur.

  • Zone urbaine
Zone UX, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie80 % d'emprisealignementlimite séparative27 mrecul 5 mCOUPEvoie21 mbande de 27 mau-delà

Les règles de la zone UX

  • Usage

    Habitation interdite

    à Saint-Mandé

    les constructions interdites

    7 cas particuliers
    Habitat interdit sauf exception
    La phrase du règlement

    « - Les constructions à destination d'habitat, à l'exception de celles mentionnées à l'article UX.2 et dans les dispositions communales. c »

    Carrières, décharges et dépôts à l'air libre interdits hors emprises portuaires
    La phrase du règlement

    « - L'ouverture et l'exploitation des carrières, ainsi que les décharges, et les dépôts à l'air libre exceptés sur les emprises portuaires. d »

    Entrepôts interditsà Bry-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « Dispositions communales : [...] 2- Les constructions et installations à usage exclusif d'entrepôts. »

    Résidences de tourisme et hébergement hôtelier interditsà Bry-sur-Marne, hors secteur UXa
    La phrase du règlement

    « Hors secteur UXa : les résidences de tourisme et l'hébergement hôtelier. »

    Constructions industrielles interditesà Maisons-Alfort, dans les secteurs UXa et UXd
    La phrase du règlement

    « - UX.1 : Dans les secteurs UXa et UXd : 1- Les constructions à destination industrielle. »

    Exploitation agricole ou forestière interditeà Villiers-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « 1 - Les constructions, installations et ouvrages destinés à l'exploitation agricole ou forestière ; »

    Sous-sols non aménageables en pièces d'habitationà Vincennes
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Vincennes - UX.1 : 1- Les sous-sols ne pourront pas être aménagés en pièces d'habitation ou de travail, la constitution de cours anglaises par excavation du sol est interdite (sauf pour équipements d'intérêt collectif et services publics). »

    L'article 1 ne liste que les interdictions qui s'ajoutent au tableau des destinations ; ce tableau se lit dans l'article.

    Article UX 1 « En sus du tableau ci-dessus, sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : »

  • Hauteur

    25 m

    la hauteur à ne pas dépasser

    26 cas particuliers
    15 mà Bry-sur-Marne, en secteur UX
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : 1- La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder : Dans le secteur UX : - 15 mètres, sauf en cas de hauteur spécifique reportée aux documents graphiques. »

    25 mà Bry-sur-Marne, en secteur UXa, pour les constructions à vocation audiovisuelle ou cinématographique
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UXa : - 25 mètres pour les constructions à vocation audiovisuelle ou cinématographique ; »

    20 mà Bry-sur-Marne, en secteur UXa, pour les autres constructions
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UXa : [...] - 20 mètres pour les autres constructions, sauf en cas de hauteur spécifique reportée aux documents graphiques »

    13 mà Bry-sur-Marne, en secteur UXb
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UXb : - 13 mètres, sauf en cas de hauteur spécifique reportée aux documents graphiques »

    21 mà Champigny-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à l'ensemble de la zone : 1 - La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 21 mètres. »

    15 mà Champigny-sur-Marne, sur les 15 m comptés depuis une limite de secteur UPa, UPb ou UPc
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à l'ensemble de la zone : [...] 2 - Sur les parties de terrains en limite avec les secteurs UPa, Upb, UPc dans une bande de 15 mètres par rapport à la limite de zone, la hauteur est limitée à 15 mètres, maximum afin d'assurer une transition. »

    15 mà Charenton-le-Pont, en secteur UX1a
    La phrase du règlement

    « - 15 mètres dans le secteur UX1a »

    30 mà Charenton-le-Pont, en secteur UX1b
    La phrase du règlement

    « - 30 mètres dans le secteur UX1b »

    60 mà Charenton-le-Pont, dans les secteurs UX1a et UX1b, dans la bande de 75 m le long de la rue Escoffier
    La phrase du règlement

    « - Cependant, cette hauteur plafond est portée à 60 mètres, et ce dans une bande de 75 mètres comptée à partir de l'alignement de la rue Escoffier et de son prolongement (correspondant à la limite communale avec Paris). »

    10 mà Charenton-le-Pont, en secteur UX2
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX2 : Les constructions ne pourront excéder une hauteur plafond de 10 mètres. »

    15 mà Fontenay-sous-Bois
    La phrase du règlement

    « Dispositions générales : - La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres, au faîtage ou à l'acrotère. »

    Cote NGF de 87 mà Joinville-le-Pont, en secteur UX1
    La phrase du règlement

    « ... applicables aux secteurs : Pour le secteur UX1 : Les hauteurs maximales au faîtage ou à l'acrotère des constructions ne pourront excéder la cote N.G.F. de 87 mètres. »

    13,50 mà Joinville-le-Pont, en secteur UX2
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX2 : - La hauteur maximale des constructions est de 13,50 mètres à l'acrotère ou au faîtage. »

    12 mà Joinville-le-Pont, en secteur UX3
    La phrase du règlement

    « - Dispositions générales La hauteur maximale des constructions est de 12 mètres au faîtage ou à l'acrotère. »

    24 mà Joinville-le-Pont, en secteur UX3, dans la bande de 40 m le long de l'avenue Pierre Mendès-France ou du boulevard des Alliés
    La phrase du règlement

    « Cependant, cette hauteur est portée à 24 mètres, et ce dans une bande de 40 m. comptée à partir de l'alignement de l'avenue Pierre Mendès-France (RD 48 E) ou du boulevard des Alliés. »

    15 mà Maisons-Alfort, en secteur UXb
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : 1 - La hauteur plafond des constructions doit être au plus égale à : - 15 mètres dans le secteur UXb ; Page 66 sur 180 »

    21 mà Maisons-Alfort, en secteur UXa
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : 1 - La hauteur plafond des constructions doit être au plus égale à : [...] - 21 mètres dans le secteur UXa. »

    Non réglementéeà Maisons-Alfort, en secteur UXc
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : [...] 3 - Dans le secteur UXc, la hauteur des constructions n'est pas réglementée. »

    21 mà Saint-Mandé, pour les constructions autres que les services publics d'intérêt collectif, sur la profondeur de 125 m comptée à partir de la bande de 27 m de l'alignement de l'avenue de Paris
    La phrase du règlement

    « 3 - Pour les autres constructions, la hauteur plafond est fixée à 21 mètres. »

    21 mà Saint-Maur-des-Fossés, en secteur UX1
    La phrase du règlement

    « Dispositions générales : Hauteur maximale autorisée : Dans le secteur UX1 : 1 - La hauteur totale des constructions ne pourra pas dépasser 21 mètres, en tout point de la construction par rapport au terrain naturel avant travaux, y compris dans le cas de terrain en pente. »

    25 mà Villiers-sur-Marne, en secteur UX1
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX1 : La hauteur maximale des constructions nouvelles est limitée à 25 mètres au faîtage ou à l'acrotère de la construction. »

    10 mà Villiers-sur-Marne, en secteur UX2
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX2 : La hauteur maximale des constructions nouvelles est limitée à 10 mètres au faîtage ou à l'acrotère de la construction. »

    15 mà Villiers-sur-Marne, en secteur UX3
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX3 : La hauteur maximale des constructions nouvelles (enseigne commerciale et totem compris) est limitée à 15 mètres au faîtage ou à l'acrotère de la construction. »

    12,50 m de façadeà Vincennes, dans la bande de constructibilité principale
    La phrase du règlement

    « 1 - La hauteur de façade (HF) et des pignons sur rue est limitée à 12,50 mètres. »

    5 niveaux (R+4)à Vincennes, dans la bande de constructibilité principale
    La phrase du règlement

    « 4 - Sur toutes les façades de la construction, le nombre de niveaux est limité à 5 (R+4). »

    7 mà Vincennes, dans la bande de constructibilité secondaire
    La phrase du règlement

    « - Règle de hauteur dans la bande de constructibilité secondaire Dans la bande de constructibilité secondaire, la hauteur maximale des constructions est limitée à 7 mètres. »

    À Joinville-le-Pont en secteur UX1 et à Maisons-Alfort en secteur UXd, la hauteur est donnée en cote NGF : elle ne se lit pas comme une hauteur de bâtiment.

    Article UX 10 « Hauteur maximale des constructions »

  • Emprise au sol

    Non fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    19 cas particuliers
    70 %à Bry-sur-Marne, dans les secteurs UX et UXa
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à toute la zone : 1 - Dans les secteurs UX et UXa : L'emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 70 % de la superficie du terrain ; Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs constructions dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, le règlement de la ... »

    50 %à Bry-sur-Marne, en secteur UXb
    La phrase du règlement

    « 2 - Dans le secteur UXb : L'emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 50% de la superficie du terrain. »

    80 %à Champigny-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « L'emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 80 % de la superficie du terrain. »

    75 %à Charenton-le-Pont, dans les secteurs UX1a et UX1b
    La phrase du règlement

    « Règles générales : Pour les secteurs UX1a et UX1b : 1 - L'emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 75%, ces valeurs pourront être dépassées en cas de reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans dès lors qu'il a été régulièrement édifié, suite à un état de péril, d'insalubrité ou de risques majeurs pour les habitants. »

    90 %à Charenton-le-Pont, dans les secteurs UX1a et UX1b, pour les équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Règles générales : Pour les secteurs UX1a et UX1b : ... collectif et services publics (EICSP), sans que ces derniers ne puissent excéder une emprise au sol de 90% de la surface du terrain. »

    50 %à Charenton-le-Pont, en secteur UX2
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX2 : 3 - L'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 50% de la superficie du terrain. »

    Non réglementéeà Fontenay-sous-Bois
    La phrase du règlement

    « Sont inclus dans l'emprise au sol : les terrasses et oriels Dispositions générales : L'emprise au sol des constructions n'est pas réglementée. »

    75 %à Joinville-le-Pont, en secteur UX1, au-dessus de la cote NGF de 54 m
    La phrase du règlement

    « ... Pour le secteur UX1 : L'emprise au sol des constructions située au-dessus de la cote N.G.F. (Nivellement Général de la France) de 54 mètres ne pourra excéder 75% de la superficie du terrain. »

    60 %à Joinville-le-Pont, en secteur UX2
    La phrase du règlement

    « - Dispositions générales L'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 60 % de la superficie du terrain. »

    Non fixéeà Joinville-le-Pont, en secteur UX3
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX3 : Il n'est pas fixé d'emprise au sol des constructions maximum. »

    80 %à Maisons-Alfort, dans les secteurs UXa, UXc et UXd
    La phrase du règlement

    « - Règle d'emprise Le coefficient d'emprise au sol des constructions doit être au plus égal à : - 80 % dans les secteurs UXa, UXc et UXd ; »

    50 %à Maisons-Alfort, en secteur UXb
    La phrase du règlement

    « - Règle d'emprise Le coefficient d'emprise au sol des constructions doit être au plus égal à : [...] - 50 % dans le secteur UXb. »

    60 %à Saint-Mandé, au-delà de ces bandes
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : Sous réserve du respect des règles fixées par les articles UX.6, UX.7 et UX.8 : ... annexes comprises, est fixée à 60% maximum de la superficie de la partie de terrain située en dehors de ces bandes. »

    80 %à Saint-Maur-des-Fossés, en secteur UX1
    La phrase du règlement

    « Dispositions générales : Dans le secteur UX1 : 1 - L'emprise au sol des constructions ne pourra pas excéder 80% de la superficie du terrain. »

    70 %à Villiers-sur-Marne, en secteur UX1
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX1 : 1 - L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 70% de la superficie de l'unité foncière. »

    50 %à Villiers-sur-Marne, en secteur UX2
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX2 : L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 50% de la superficie de l'unité foncière. »

    60 %à Vincennes
    La phrase du règlement

    « - Règle d'emprise L'emprise au sol des constructions ne pourra pas excéder 60%. »

    6 %à Vincennes, dans la bande de constructibilité secondaire
    La phrase du règlement

    « • dans la bande de constructibilité secondaire, l'emprise au sol des constructions doit être au plus égale à 6% de la superficie totale du terrain. »

    75 %à Vincennes, pour un terrain entièrement situé dans la bande de constructibilité principale, un terrain à l'angle de deux voies, une construction exclusivement destinée à l'hébergement hôtelier, aux activités artisanales ou aux bureaux, une résidence de tourisme ou hôtelière, ou un équipement d'intérêt collectif et service public
    La phrase du règlement

    « - Dispositions particulières L'emprise au sol des constructions pourra être portée à 75% de la superficie totale du terrain dans les cas suivants : • lorsque la totalité du terrain est située dans la bande de constructibilité principale ; • lorsque le terrain est situé à l'angle de deux voies ; • lorsqu'il s'agit d'une construction exclusivement destinée à de l'hébergement hôtelier, des activités artisanales ou de bureaux, les résidences de tourisme et les ... »

    Article UX 9 « Emprise au sol maximale des constructions »

  • Recul sur la rue

    À l'alignement

    la distance à garder avec la rue

    16 cas particuliers
    5 mà Bry-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « Dispositions communales : [...] 1 - Les constructions devront s'implanter avec un recul de 5 mètres minimum de l'alignement actuel ou futur (lorsqu'un élargissement est prévu) des voies et emprises publiques. »

    3 mà Bry-sur-Marne, dans le périmètre du site des studios de Bry
    La phrase du règlement

    « Dans le périmètre du site des studios de Bry, le recul est limité à 3 mètres de l'alignement futur des voies et emprises publiques à créer. »

    3,50 mà Champigny-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « 1 - Les constructions devront être édifiées en recul de 3,50 mètres minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). »

    Implantation à l'alignement possibleà Charenton-le-Pont, dans les secteurs UX1a et UX1b, sauf marge de recul prescrite par le plan
    La phrase du règlement

    « - UX.6 Pour les secteurs UX1a et UX1b : Les constructions pourront être édifiées à l'alignement (actuel ou futur, si le P.L.U.i prévoit un élargissement de la voie, ou, pour les voies privées ouvertes à la circulation, à la limite en tenant lieu), sauf dans le cas où une marge de recul minimum est prescrite par le plan. »

    À l'alignement ou en retraità Charenton-le-Pont, en secteur UX2
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX2 : Les constructions peuvent être implantées à l'alignement ou en retrait, cependant un passage de sécurité continu, d'une largeur minimale de 1,50 m. sera maintenu libre de toute construction en bordure des plans d'eau. »

    À l'alignement ou 2 m de retraità Fontenay-sous-Bois
    La phrase du règlement

    « - Les constructions devront s'implanter : [...] • soit en retrait d'au moins 2 mètres de l'alignement actuel des voies publiques ou de la limite des voies privées existantes ou des limites d'emprises publiques. »

    2 m en cas de retraità Joinville-le-Pont, en secteur UX1, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « 2 - En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d'au moins 2 m. mesurée à partir de l'alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLU prévoit un élargissement de la voie). »

    À l'alignement ou 2 m de retraità Joinville-le-Pont, en secteur UX2, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d'au moins 2 m. mesuré à partir de l'alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLU prévoit un élargissement de la voie). »

    À l'alignement ou 0,80 m de retraità Joinville-le-Pont, en secteur UX3
    La phrase du règlement

    « En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d'au moins 0,80 m. mesuré à partir de l'alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le P.L.U. prévoit un élargissement de la voie). »

    En limite de voieà Maisons-Alfort, en secteur UXa
    La phrase du règlement

    « - dans le secteur UXa : en limite de voie ; »

    6 mà Maisons-Alfort, en secteur UXd
    La phrase du règlement

    « Dans le cas d'une implantation en recul par rapport à la limite de voie, ce dernier doit être au moins égal à 1 mètre et à 6 mètres dans le secteur UXd. »

    À l'alignement ou 2 m de reculà Saint-Mandé, en bordure de l'avenue Pasteur et des voies publiques futures
    La phrase du règlement

    « Pasteur et des voies publiques futures, les constructions pourront s'implanter à l'alignement ou en recul d'au moins 2 mètres, à l'exception des accès parkings. »

    3 mà Saint-Maur-des-Fossés, hors filet d'implantation à l'alignement et en l'absence de commerces en rez-de-chaussée
    La phrase du règlement

    « ... prescriptions particulières (4-4) et en l'absence de commerces en rez-de-chaussée, les constructions doivent être implantées en respectant un recul minimum de 3 m compté perpendiculairement par rapport à l'alignement. »

    À l'alignement ou 1 m de reculà Villiers-sur-Marne, dans les secteurs UX1 et UX2
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone Pour les secteurs UX1 et UX2 : 1 - Les constructions nouvelles doivent s'implanter à l'alignement des voies ou emprises publiques, ou en recul de 1 mètre minimum. »

    10 mà Villiers-sur-Marne, en secteur UX3, hors bâtiments neufs strictement à destination de commerce
    La phrase du règlement

    « Pour le secteur UX3 : 1 - Les constructions nouvelles doivent s'implanter en recul de 10 mètres minimum. »

    À l'alignementà Vincennes
    La phrase du règlement

    « 1 - Les constructions doivent s'implanter à l'alignement, dans la mesure où la configuration du terrain ou son occupation existante le permet. »

    Article UX 6 « Implantation par rapport aux voies et emprises publiques »

  • Stationnement

    1 place au plus pour 70 m² de surface de plancher

    les places de voiture à prévoir

    132 cas particuliers
    1 placeà Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de 60 m² de surface de plancher au plus, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat il est exigé un minimum : o 1 place de stationnement pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ; o 2 places de 61 à ... »

    2 placesà Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de 61 à 200 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ; o 2 places de 61 à 200 m² de surface de plancher ; o 3 places au-delà de de 201 m² de surface de plancher avec un minimum de 1 place par logement. o 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État il est exigé un minimum : o 1 place de ... »

    3 placesà Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements de plus de 200 m² de surface de plancher, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] ; o 2 places de 61 à 200 m² de surface de plancher ; o 3 places au-delà de de 201 m² de surface de plancher avec un minimum de 1 place par logement. o 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État il est exigé un minimum : o 1 place de stationnement par logement o 0,5 place par logement ... »

    0,5 place par logementà Bry-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] plancher avec un minimum de 1 place par logement. o 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État il est exigé un minimum : o 1 place de stationnement par logement o 0,5 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. »

    1 place par logement au moinsà Bry-sur-Marne, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat il est exigé un minimum : o 1 place de stationnement pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ; o 2 places de 61 à 200 m² de surface de plancher ; o 3 places au-delà de de 201 m² de surface de plancher avec un minimum de 1 place par logement. o 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État il est exigé un minimum : o 1 place de stationnement par logement ... »

    0,5 place par logementà Bry-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État il est exigé un minimum : o 1 place de stationnement par logement o 0,5 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État. »

    1 place pour 5 logementsà Bry-sur-Marne, résidences étudiantes et résidences seniors
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place pour 5 logements. 1 place pour 5 logements. »

    1 place par logement au moinsà Bry-sur-Marne, changement de destination vers l'habitat
    La phrase du règlement

    « 2 - En cas de changement de destination vers de l'habitat, il sera demandé un minimum d'une place par logement. »

    1 place par logement au moinsà Bry-sur-Marne, division d'un bâtiment en plusieurs logements
    La phrase du règlement

    « 3 - En cas de division d'un bâtiment en vue de créer plusieurs logements, il sera demandé un minimum d'une place par logement. »

    Aucune place exigéeà Bry-sur-Marne, réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement, même avec augmentation de la surface de plancher
    La phrase du règlement

    « 4 - Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n'est requise, même dans le cas d'augmentation de la surface de plancher, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. »

    1 place par logement au moinsà Bry-sur-Marne, réhabilitation dans le volume bâti existant créant des logements
    La phrase du règlement

    « Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, il sera demandé un minimum d'une place par logement. »

    1 place pour 50 m² de surface de plancher, au moins et au plusà Bry-sur-Marne, bureaux, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif
    La phrase du règlement

    « Bureaux il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 50 m² de surface de plancher. »

    1 place pour 60 m² de surface de plancher, au moins et au plusà Bry-sur-Marne, bureaux, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif
    La phrase du règlement

    « Il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 60 m² de surface de plancher. »

    En plus, 1 place de livraison de 100 m² au moins pour 6000 m² de surface de plancherà Bry-sur-Marne, bureaux
    La phrase du règlement

    « En plus des normes fixées ci-avant, il est exigé une place de livraison d'un minimum de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. »

    Aires de stationnement : 15 % de la surface de plancher au moinsà Bry-sur-Marne, industrie, hors périmètre du site des studios de Bry
    La phrase du règlement

    « Industrie et entrepôt Pour les constructions à sous-destination d'industrie : Les aires de stationnement doivent représenter au minimum 15% de la surface de plancher. »

    En plus, 1 aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancherà Bry-sur-Marne, industrie, hors périmètre du site des studios de Bry
    La phrase du règlement

    « Il sera prévu une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. »

    Aucune place exigéeà Bry-sur-Marne, commerces et artisanat situés sur les linéaires de commerce et d'artisanat repérés au plan
    La phrase du règlement

    « ... de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Pour les commerces et activités artisanales situés sur les « linéaires de commerce et d'artisanat » repérés aux documents graphiques, aucune norme de stationnement n'est exigée. »

    1 place pour 350 m² de surface de venteà Bry-sur-Marne, commerces, hors linéaires de commerce et d'artisanat repérés au plan
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat Il sera prévu : - 1 place par 350 m² de surface de vente pour les commerces, »

    1 place pour 350 m² de surface de plancherà Bry-sur-Marne, artisanat, hors linéaires de commerce et d'artisanat repérés au plan
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat Il sera prévu : [...] - 1 place pour 350 m² de surface de plancher pour l'artisanat. »

    En plus, 1 aire de livraison pour 1000 m² de surface de venteà Bry-sur-Marne, commerces, hors linéaires de commerce et d'artisanat repérés au plan
    La phrase du règlement

    « Pour les commerces, il sera prévu une aire de livraison pour 1000 m² de surface de vente. »

    1 place pour 4 chambresà Bry-sur-Marne, hébergement hôtelier
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers 1 place pour 4 chambres. »

    Aucune place exigéeà Champigny-sur-Marne, rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Champigny-sur-Marne UX.17-4 La réalisation de places de stationnement n'est pas exigée lors de travaux de rénovation, surélévation, aménagement et/ou extension d'une construction existante, excepté lorsque ces travaux entraînent la création de nouveaux logements. »

    Autant de places que de nouveaux logements créés, en plus des places existantesà Champigny-sur-Marne, rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante créant des logements
    La phrase du règlement

    « Dans ce cas, il est exigé la réalisation d'un nombre de places correspondant au nombre de nouveaux logements créés, en sus des places existantes. »

    1,1 place par logement au moinsà Champigny-sur-Marne, constructions de logements, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] d'un transport collectif en site propre Habitat 1,1 place de stationnement minimum par logement ; »

    1 place par logement au moinsà Champigny-sur-Marne, constructions de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et seniors, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Pour le calcul des places de stationnement nécessaires à une opération à destination de logements, le nombre obtenu par l'application des normes définies ci-dessus sera arrondi au nombre entier inférieur. 1 place de stationnement minimum par logement ; • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'État, il ne sera exigé que 0,5 place par logement. »

    1 place par logementà Champigny-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Champigny-sur-Marne [...] • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'État, il ne sera exigé qu'une seule place par logement. »

    0,5 place par logementà Champigny-sur-Marne, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'État, il ne sera exigé que 0,5 place par logement. »

    1 place pour 5 chambres ou 5 logementsà Champigny-sur-Marne, résidences étudiantes et résidences seniors, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. »

    1 place pour 100 m² de surface de plancher au moinsà Champigny-sur-Marne, bureaux, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Bureaux norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. »

    1 place pour 50 m² de surface de plancher au plusà Champigny-sur-Marne, bureaux, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Bureaux norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. »

    En plus, 1 aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancherà Champigny-sur-Marne, bureaux, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Dans tous les cas, doit également être prévu : • une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; norme plafond : 1 place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher »

    1 place pour 100 m² de surface de plancherà Champigny-sur-Marne, industrie et entrepôts, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Industrie et entrepôt • 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; »

    En plus, 1 aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancherà Champigny-sur-Marne, industrie et entrepôts, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « • 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ; • une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher. »

    Aucune place exigéeà Champigny-sur-Marne, commerces et artisanat de 200 m² de surface de plancher au plus
    La phrase du règlement

    « • si la surface de plancher est inférieure ou égale à 200 m² : néant ; »

    2,5 places pour 100 m² de surface de plancher, arrondies à l'entier inférieurà Champigny-sur-Marne, commerces et artisanat de plus de 200 m² de surface de plancher, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « • si la surface de plancher est strictement supérieure à 200 m² : 2,5 places par tranche de 100 m² de surface de plancher, arrondies au nombre inférieur ; »

    En plus, 1 aire de livraison pour 1 000 m² de surface de venteà Champigny-sur-Marne, commerces, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « • une aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente. »

    1 place pour 5 chambres ou 5 logementsà Champigny-sur-Marne, hébergement hôtelier, hors rénovation, surélévation, aménagement ou extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers 1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements. »

    2 places par logementà Charenton-le-Pont, constructions nouvelles de logements de plus de 150 m², à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements sociaux
    La phrase du règlement

    « Dans tous les cas, le nombre de places ainsi obtenu ne peut être inférieur à 1 place par logement et il ne sera exigé que 2 places par logement pour les logements d'une surface supérieure à 150 m². »

    1 place par logement au moinsà Charenton-le-Pont, constructions nouvelles de logements sociaux, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif
    La phrase du règlement

    « Le nombre minimal de places de stationnement à réserver pour les logements sociaux est de 1 place par logement. 1 place par logement. »

    1 place par logementà Charenton-le-Pont, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif, hors logements sociaux à moins de 500 m d'une station de métro, hors résidences étudiantes et seniors
    La phrase du règlement

    « Le nombre minimal de places de stationnement à réserver pour les logements sociaux est de 1 place par logement. 1 place par logement. Aucune règle n'est fixée pour les constructions ou extensions d'immeubles de logements sociaux situés dans un rayon de 500 mètres des stations de métro. »

    Aucune place exigéeà Charenton-le-Pont, constructions ou extensions de logements sociaux à moins de 500 m d'une station de métro
    La phrase du règlement

    « Aucune règle n'est fixée pour les constructions ou extensions d'immeubles de logements sociaux situés dans un rayon de 500 mètres des stations de métro. »

    1 place pour 5 chambresà Charenton-le-Pont, résidences étudiantes et résidences seniors
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place pour 5 chambres 1 place pour 5 chambres Bureaux 1 place maximum pour 70 m² de SDP (dont ¼ de stationnement pour les 2 roues motorisés) 1 place maximum pour 90 m² de SDP (dont ¼ de stationnement pour les 2 roues motorisés) Industrie et entrepôt 1 place pour 100 m² de S.D.P. »

    1 place au plus pour 70 m² de surface de plancherà Charenton-le-Pont, constructions nouvelles de bureaux, à plus de 500 m d'une gare ou d'une station de transport collectif
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place pour 5 chambres 1 place pour 5 chambres Bureaux 1 place maximum pour 70 m² de SDP (dont ¼ de stationnement pour les 2 roues motorisés) 1 place maximum pour 90 m² de SDP (dont ¼ de stationnement pour les 2 roues motorisés) Industrie et entrepôt 1 place pour 100 m² de S.D.P. »

    1 placeà Charenton-le-Pont, constructions nouvelles de commerces et d'artisanat de moins de 150 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat S.D.P. inférieure à 150 m² : 1 place Pour les commerces avec une S.D.P. supérieure à 150 m² et inférieure à 3000 m²: 1 place pour 75 m² de S.D.P. »

    1 place pour 75 m² de surface de plancherà Charenton-le-Pont, constructions nouvelles de commerces de 150 à 3000 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat S.D.P. inférieure à 150 m² : 1 place Pour les commerces avec une S.D.P. supérieure à 150 m² et inférieure à 3000 m²: 1 place pour 75 m² de S.D.P. »

    1,5 place pour deux logementsà Charenton-le-Pont, résidences hôtelières
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers Résidences hôtelières: 1,5 place pour deux logements »

    1 place pour 5 chambres, plus 1 place par 10 m² de salle de restaurantà Charenton-le-Pont, hôtels
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers Résidences hôtelières: 1,5 place pour deux logements Hôtels : 1 place pour 5 chambres + 1 place par 10 m² de salle de restaurant 1 emplacement autocar pour les hôtels de plus de 50 chambres Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l'activité et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant, tant du point de vue du ... »

    En plus, 1 emplacement autocarà Charenton-le-Pont, hôtels de plus de 50 chambres
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers Résidences hôtelières: 1,5 place pour deux logements Hôtels : 1 place pour 5 chambres + 1 place par 10 m² de salle de restaurant 1 emplacement autocar pour les hôtels de plus de 50 chambres Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l'activité et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant, tant du point de vue du ... »

    Norme appliquée à la seule surface de plancher créée, si elle induit plus de 2 placesà Charenton-le-Pont, extension d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Charenton-le-Pont UX.17-4 Changement de destination et extensions : [...] 2 - En cas d'extension, les normes énoncées ci-dessus ne sont applicables que pour la surface de plancher créée et lorsqu'elle induit la création de plus de 2 places de stationnement. »

    Norme appliquée au seul besoin supplémentaire, s'il induit plus de 2 placesà Charenton-le-Pont, changement de destination d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Charenton-le-Pont UX.17-4 Changement de destination et extensions : [...] 3 - En cas de changement de destination, [...] la création de plus de 2 places de stationnement. »

    Aucune place nouvelle exigée, sauf création de plus de 120 m² de surface de plancher d'habitationà Charenton-le-Pont, réhabilitation, restructuration, rénovation ou amélioration d'une construction existante
    La phrase du règlement

    « 1 - Dans ces cas, il ne sera pas fait application des normes définies ci-après, sauf s'il y a création de plus de 120 m² de Surface de Plancher d'habitation, par rapport à la S.D.P. d'habitation existante avant travaux sur la propriété concernée. »

    Au plus une place pour 60 m² de surface de plancher, motos comprisesà Fontenay-sous-Bois, bureaux
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Fontenay-sous-Bois - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, [...] être réalisé plus de 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher. »

    1 place pour 300 m² de surface de plancher au moinsà Fontenay-sous-Bois, industrie et entrepôts
    La phrase du règlement

    « Industrie et entrepôt 1 place minimum par 300 m² de surface de plancher. »

    En plus, 1 aire de livraison de 50 m² au moinsà Fontenay-sous-Bois, industrie et entrepôts dont la surface affectée au stationnement dépasse 150 m²
    La phrase du règlement

    « Dans le cas d'une surface totale affectée au stationnement excédant 150 m², une aire de livraison de 50 m² minimum devra être réalisée. »

    Aucune place exigéeà Fontenay-sous-Bois, commerces et artisanat de 200 m² de surface de vente ou d'activité au plus, hors commerces situés dans les gares
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat Dans le cas de constructions d'une surface de vente ou d'activité inférieure ou égale à 200 m² : il ne sera pas exigé de places de stationnement. »

    Au moins une place pour 100 m² de surface de plancher, arrondi au nombre supérieurà Fontenay-sous-Bois, commerces et artisanat de plus de 200 m² de surface de vente ou d'activité, réserves exclues, hors commerces situés dans les gares
    La phrase du règlement

    « Dans le cas de constructions, [...] à 200 m² (surfaces affectées aux réserves exclues) : il sera exigé au minimum 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher (arrondi au nombre supérieur). »

    En plus, 1 aire de livraison de 50 m² au moinsà Fontenay-sous-Bois, commerces et artisanat dont la surface affectée au stationnement dépasse 150 m²
    La phrase du règlement

    « Aires de livraisons internes Dans le cas d'une surface totale affectée au stationnement excédant 150 m², une aire de livraison de 50 m² minimum devra être réalisée. »

    2 places pour 100 m² de surface de plancher au moinsà Fontenay-sous-Bois, constructions privées d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions privées d'intérêt collectif : [...] collectif en site propre il sera exigé 2 places de stationnement automobile au minimum par tranche de 100 m² de surface de plancher. »

    Aucune place exigéeà Fontenay-sous-Bois, changement de destination créant 1 seul logement
    La phrase du règlement

    « 3 - En cas de changement de destination partiel ou total en vue de la création de 1 logement, il ne sera pas exigé de place de stationnement. »

    Normes voitures applicables seulement au-delà de 50 % de surface de plancher créée ou si des logements sont créésà Fontenay-sous-Bois, extension ou surélévation de bâtiment d'habitation dépourvu de stationnement
    La phrase du règlement

    « ... de stationnement, les normes de stationnement pour les voitures s'appliquent si la surface de plancher créée à l'occasion de la réalisation du projet excède 50% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi ou que le projet implique la création de logements supplémentaires. »

    Aucune place exigéeà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, aménagement, extension ou changement de destination qui crée 80 m² de surface de plancher au plus, ou aucun nouveau logement, ou ne supprime pas de places exigibles
    La phrase du règlement

    « 1 - Lorsque les travaux concernent soit un aménagement, une extension ou un changement de destination, il n'est pas exigé la réalisation de place de stationnement automobile, sous réserve que les travaux répondent à l'un des cas suivants : - La surface de plancher créée par les travaux est inférieure ou égale à 80 m², - Le projet ne crée pas un nouveau logement, - Lesdits travaux ne suppriment pas de places existantes qui permettent de répondre au nombre ... »

    Au moins une place pour 100 m² de surface de plancher, arrondi au nombre inférieurà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, constructions nouvelles de bureaux
    La phrase du règlement

    « - UX.17.6 Les dispositions suivantes valent uniquement pour le secteur UX1 : [...] Sur l'ensemble de la zone, il est exigé au minimum 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher. »

    1 place au plus pour 50 m² de surface de plancherà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, constructions nouvelles de bureaux de 50 m² de surface de plancher ou plus, au-delà du rayon de 500 m autour de la gare RER tracé sur le plan de zonage
    La phrase du règlement

    « ... d'un rayon autour de la gare RER de 500 m dessiné par un cercle sur le plan de zonage, il ne peut être réalisé plus de 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher. »

    Aucune place autoriséeà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, bâtiments de bureaux de moins de 50 m² de surface de plancher, au-delà du rayon de 500 m autour de la gare RER tracé sur le plan de zonage
    La phrase du règlement

    « Dans le cas d'un bâtiment de moins de 50 m² de surface de plancher, aucune place de stationnement ne pourra être réalisée. »

    1 place au plus pour 60 m² de surface de plancher, arrondi au nombre inférieurà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, constructions nouvelles de bureaux de 60 m² de surface de plancher ou plus, dans le rayon de 500 m autour de la gare RER tracé sur le plan de zonage
    La phrase du règlement

    « Dans un rayon autour de la gare RER de 500 m dessiné par un cercle sur le plan de zonage, il ne peut être réalisé plus de 1 place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher. »

    Aucune place autoriséeà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, bâtiments de bureaux de moins de 60 m² de surface de plancher, dans le rayon de 500 m autour de la gare RER tracé sur le plan de zonage
    La phrase du règlement

    « Dans le cas d'un bâtiment de moins de 60 m² de surface de plancher, aucune place de stationnement ne pourra être réalisée. »

    1 place pour 250 m² de surface de plancherà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, constructions nouvelles d'industrie et d'entrepôts
    La phrase du règlement

    « Industrie et entrepôt Il est exigé une place de stationnement par tranche de 250 m² de surface de plancher. »

    1 place pour 75 m² de surface de vente, arrondi au nombre supérieurà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, constructions nouvelles de commerces et d'artisanat
    La phrase du règlement

    « Commerces artisanat Il est exigé une place de stationnement par tranche de 75 m² de surface de vente. et Il est exigé une aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente. »

    En plus, 1 aire de livraison pour 1 000 m² de surface de venteà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, constructions nouvelles de commerces et d'artisanat
    La phrase du règlement

    « Commerces artisanat Il est exigé une place de stationnement par tranche de 75 m² de surface de vente. et Il est exigé une aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente. »

    1 place par logement au plus exigéeà Joinville-le-Pont, établissements d'hébergement des personnes âgées et résidences universitaires, à plus de 500 m d'une gare ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « - 1 place de stationnement par logement pour la construction des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires »

    0,5 place par logement au plus exigéeà Joinville-le-Pont, établissements d'hébergement des personnes âgées et résidences universitaires, à moins de 500 m d'une gare ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « - 0,5 place de stationnement par logement pour la construction des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires situés dans un rayon de 500 m. d'une gare ou de transport collectif en site propre. * »

    1 place par logement au moinsà Maisons-Alfort, logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors résidences étudiantes et séniors, hors réhabilitation sans création de logement
    La phrase du règlement

    « - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1 place par logement minimum. 1 place par logement minimum. »

    1 place par logement au moinsà Maisons-Alfort, logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et séniors, hors réhabilitation sans création de logement
    La phrase du règlement

    « - UX.17.6 Destination des constructions à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1 place par logement minimum. 1 place par logement minimum. Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences ... »

    0,5 place par logement au moinsà Maisons-Alfort, logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences étudiantes et résidences séniors 0,5 place par logement minimum non règlementé Bureaux Le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. »

    0,5 place par logement au moinsà Maisons-Alfort, résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences étudiantes et résidences séniors 0,5 place par logement minimum non règlementé Bureaux Le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. »

    Non réglementéà Maisons-Alfort, résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : 0,5 place par logement minimum Résidences étudiantes et résidences séniors 0,5 place par logement minimum non règlementé Bureaux Le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. »

    Aucune place exigéeà Maisons-Alfort, travaux de réhabilitation, même avec augmentation de la surface de plancher, hors logements créés
    La phrase du règlement

    « 2 - Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n'est requise, même dans le cas d'augmentation de la surface de plancher. »

    Au plus une place pour 70 m² de surface de plancherà Maisons-Alfort, bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l'État : [...] stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher. »

    Au plus une place pour 90 m² de surface de plancherà Maisons-Alfort, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors réhabilitation
    La phrase du règlement

    « Le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ; Industrie et entrepôt Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. »

    Surface de stationnement d'au moins 40 % de la surface de plancherà Maisons-Alfort, industrie et entrepôt, hors réhabilitation
    La phrase du règlement

    « ... de 90 m² de surface de plancher ; Industrie et entrepôt Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. »

    Surface de stationnement d'au moins 40 % de la surface de plancherà Maisons-Alfort, commerces et artisanat, hors commerces situés dans les gares du Grand Paris Express, hors réhabilitation
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. »

    10 places en plus, hors surfaces nécessaires à l'activitéà Maisons-Alfort, commerces et artisanat liés à l'automobile, hors commerces situés dans les gares du Grand Paris Express, hors réhabilitation
    La phrase du règlement

    « En outre, pour les constructions à destination de commerce ou d'artisanat liée à l'automobile, sont requises 10 places de stationnement sur le terrain d'assiette de la construction en dehors des surfaces nécessaires à l'activité (atelier, exposition de voiture…). »

    Surface de stationnement d'au moins 40 % de la surface de plancherà Maisons-Alfort, hébergements hôteliers, hors réhabilitation
    La phrase du règlement

    « ... transport collectif en site propre Hébergements hôteliers Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée. »

    1 place pour 90 m² de surface de plancherà Saint-Mandé, constructions nouvelles de bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Saint-Mandé [...] - 1 place maximum pour 70 m² de SDP - 1 place pour 90 m² de SDP Hébergements hôteliers 1 place pour 5 chambres Pour les hôtels d'une capacité supérieure à 50 chambres, une aire de dépose et de reprise des passagers sera exigée sur le terrain de la construction. »

    1 place pour 5 chambresà Saint-Mandé, constructions nouvelles d'hébergements hôteliers
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Saint-Mandé [...] - 1 place pour 90 m² de SDP Hébergements hôteliers 1 place pour 5 chambres Pour les hôtels d'une capacité supérieure à 50 chambres, une aire de dépose et de reprise des passagers sera exigée sur le terrain de la construction. »

    1,5 place par logementà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements sociaux, hors résidences étudiantes et résidences séniors
    La phrase du règlement

    « Destination des constructions Norme plancher à plus de 500 m d'une gare, [...] de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1,5 place/logt. Logement social : 1 place/logt. 1 place/logt. »

    1 place par logement socialà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements sociaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Destination des constructions Norme plancher à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Norme plafond à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1,5 place/logt. Logement social : 1 place/logt. 1 place/logt. »

    1 place au plus par logementà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements sociaux, hors résidences étudiantes et résidences séniors
    La phrase du règlement

    « Logement social : 1 place/logt. 1 place/logt. Logement social : 0,5 place/logt. »

    0,5 place au plus par logement socialà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de logements sociaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Logement social : 1 place/logt. 1 place/logt. Logement social : 0,5 place/logt. »

    1 place pour 3 chambresà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place/3 chambres. 0,5 place/3 chambres. »

    0,5 place au plus pour 3 chambresà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place/3 chambres. 0,5 place/3 chambres. »

    1 place au plus pour 50 m² de surface de plancherà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Bureaux 1 place maximum / 50 m² de surface de plancher 1 place maximum / 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces »

    1 place au plus pour 60 m² de surface de plancherà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Bureaux 1 place maximum / 50 m² de surface de plancher 1 place maximum / 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces »

    Au moins 1 place pour 500 m² de surface de plancherà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'entrepôts
    La phrase du règlement

    « Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher »

    Au moins une place pour 250 m² de surface de plancherà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'industrie
    La phrase du règlement

    « ... de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces »

    1 place au plus pour 50 m² de surface de plancherà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de commerces jusqu'à 300 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « Bureaux 1 place maximum / 50 m² de surface de plancher 1 place maximum / 60 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher Commerces et artisanat Commerces - Jusqu'à 300 m² de Surface de Plancher : 1 place / 50 m² de Surface de plancher (norme plafond »

    Au moins 1 place pour 70 m² et au plus 1 place pour 50 m² de surface de plancherà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles de commerces de plus de 300 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « - Au-delà de 300 m² de SP : Norme Plancher (minimum) : 1 place / 70 m² de surface de plancher Norme Plafond (maximum) : 1 place / 50 m² de Surface de plancher »

    Au moins 1 place pour 200 m² de surface de plancherà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'artisanat
    La phrase du règlement

    « Artisanat Norme Plancher (minimum) : 1 place / 200 m² de surface de plancher Hébergements hôteliers Norme Plancher (minimum) : 0,4 place / chambre Norme Plafond (maximum) : 0,8 place / chambre Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places à réaliser doit être suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l'équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d'utilisateurs (employés, visiteurs, ... »

    Au moins 0,4 place et au plus 0,8 place par chambreà Saint-Maur-des-Fossés, constructions nouvelles d'hébergements hôteliers
    La phrase du règlement

    « - Au-delà de 300 m² de SP : Norme Plancher (minimum) : [...] Hébergements hôteliers Norme Plancher (minimum) : 0,4 place / chambre Norme Plafond (maximum) : 0,8 place / chambre Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) Le nombre de places à réaliser doit être suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l'équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d'utilisateurs (employés, visiteurs, étudiants…) et sa ... »

    1,6 place par logementà Villiers-sur-Marne, logements
    La phrase du règlement

    « - UX.17.6 à plus de 500 m d'une gare, [...] de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre Habitat 1,6 place de stationnement par logement à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre »

    1 place au plus pour 60 m² de surface de plancherà Villiers-sur-Marne, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre
    La phrase du règlement

    « Il ne pourra être construit plus d'une place par 60 m² de surface de plancher. »

    Au moins 5 % de la surface de plancherà Villiers-sur-Marne, entrepôts dans le secteur de l'OAP Pôle Image de l'Est Francilien
    La phrase du règlement

    « 1- Pour les constructions d'entrepôts autorisées dans le secteur de l'OAP Pôle Image de l'Est Francilien, les aires de stationnement doivent représenter au minimum 5% de la surface de plancher. »

    Aire de livraison de 100 m² pour 3 000 m² de surface de plancherà Villiers-sur-Marne, entrepôts dans le secteur de l'OAP Pôle Image de l'Est Francilien
    La phrase du règlement

    « Il sera prévu une aire de livraison de 100 m² pour 3 000 m² de surface de plancher. »

    Selon les besoinsà Villiers-sur-Marne, industrie et entrepôt, hors secteur de l'OAP Pôle Image de l'Est Francilien
    La phrase du règlement

    « 2- Dans les autres secteurs de la zone : En fonction des besoins. »

    Aucune place exigéeà Villiers-sur-Marne, création de commerce de moins de 150 m² de surface de plancher dans immeuble existant
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat La création d'un commerce de moins de 150 m ² de surface de plancher dans un immeuble existant n'est pas soumise à la création de place de stationnement. 1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150 m² de surface de plancher intégré à une construction neuve. 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150 m² de surface de plancher. »

    1 placeà Villiers-sur-Marne, commerce de moins de 150 m² de surface de plancher intégré à construction neuve
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat La création d'un commerce de moins de 150 m ² de surface de plancher dans un immeuble existant n'est pas soumise à la création de place de stationnement. 1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150 m² de surface de plancher intégré à une construction neuve. 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150 m² de surface de plancher. »

    1 place par chambre jusqu'à 20 chambres, puis 0,5 place par chambre au moins au-delàà Villiers-sur-Marne, hôtels et hébergements touristiques
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers 1 place par chambre jusqu'à 20 chambres, puis au moins 0,5 place par chambre audelà de 20 chambres Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) En fonction des besoins »

    Selon les besoinsà Villiers-sur-Marne, équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers 1 place par chambre jusqu'à 20 chambres, puis au moins 0,5 place par chambre audelà de 20 chambres Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) En fonction des besoins »

    0,9 place par logementà Vincennes, constructions de logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements : 0,9 place de stationnement par logement. »

    0,9 place par logementà Vincennes, constructions de logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, hors résidences étudiantes et résidences séniors, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : • pour les constructions de logements : 0.9 places de stationnement par logement »

    Aucune place exigéeà Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, pour les 15 premiers logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : [...] - aucune place de stationnement n'est exigée, pour les 15 premiers logements ; »

    0,50 place par logementà Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, au-delà des quinze premiers logements, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : [...] - 0,50 place de stationnement par logement dans les autres cas. à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre »

    Aucune place exigéeà Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, pour les 15 premiers logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : [...] - aucune place de stationnement n'est exigée, pour les 15 premiers logements ; »

    0,50 place par logementà Vincennes, logements locatifs bénéficiant de prêt aidé de l'État, au-delà des quinze premiers logements, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Vincennes [...] • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'État : [...] - 0.50 place de stationnement par logement dans les autres cas. »

    1 place pour 8 chambresà Vincennes, résidences étudiantes et résidences séniors, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. »

    1 place pour 8 chambresà Vincennes, résidences étudiantes et résidences séniors, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « Résidences étudiantes et résidences séniors 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. Bureaux 1 place de stationnement pour 70 m² de surface de plancher 1 place de stationnement pour 90 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt »

    1 place pour 70 m² de surface de plancherà Vincennes, bureaux, à plus de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « Bureaux 1 place de stationnement pour 70 m² de surface de plancher 1 place de stationnement pour 90 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt »

    1 place pour 90 m² de surface de plancherà Vincennes, bureaux, à moins de 500 m d'une gare, d'une station de transport public guidé ou d'un transport collectif en site propre, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « Bureaux 1 place de stationnement pour 70 m² de surface de plancher 1 place de stationnement pour 90 m² de surface de plancher Industrie et entrepôt »

    1 place par tranche complète de 160 m² de surface de plancherà Vincennes, industrie et entrepôt, hors activités liées à l'automobile, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP. Pour les constructions de plus de 500 m² de SDP, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention. »

    12 places par établissement et 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancherà Vincennes, industrie et entrepôt liés à l'automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service), hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « • 12 places de stationnement par établissement ; • et 1 place par tranche de 50 m² de SDP. »

    1 place pour 5 employésà Vincennes, commerces et restauration, cellules commerciales de plus de 160 m², hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant, hors changement de destination créant seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus
    La phrase du règlement

    « Commerces et artisanat Pour les constructions à destination de commerces et restauration : • 1 place de stationnement pour 5 employés pour les cellules commerciales de plus de 160 m² »

    1 place visiteur par tranche de 50 m² de surface de plancher au-delà de 160 m²à Vincennes, commerces et restauration, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant, hors changement de destination créant seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus
    La phrase du règlement

    « • 1 place de stationnement visiteur par tranche de 50 m² de SDP est requise au-delà de 160 m² »

    1 place, et 1 place par tranche de 50 m² supplémentaireà Vincennes, commerces avec retraits liés à la vente à distance, de surface commerciale supérieure à 50 m², hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant, hors changement de destination créant seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus
    La phrase du règlement

    « • 1 place de stationnement pour les retraits liés à la vente à distance et dont la surface commerciale est supérieure à 50 m² et 1 place de stationnement par tranche de 50 m² supplémentaire. »

    1 place par tranche complète de 160 m² de surface de plancherà Vincennes, artisanat, hors activités liées à l'automobile, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions à destination d'activités artisanales : • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP. »

    12 places par établissement et 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancherà Vincennes, artisanat lié à l'automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service), hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « • 12 places de stationnement par établissement ; • et 1 place par tranche de 50 m² de SDP. »

    1 place pour 8 chambresà Vincennes, hébergements hôteliers, hors extensions, hors réhabilitation dans le volume bâti existant
    La phrase du règlement

    « Hébergements hôteliers 1 place de stationnement est requise pour 8 chambres. »

    Selon la nature, la situation géographique, le regroupement et le type d'affectationà Vincennes, équipements d'intérêt collectif et services publics, hors établissements médicalisés
    La phrase du règlement

    « Équipements d'intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules est déterminé en tenant compte de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d'affectation. »

    1 place pour 2 lits jusqu'à 20 litsà Vincennes, établissements médicalisés
    La phrase du règlement

    « • une place de stationnement pour 2 lits jusqu'à 20 lits ; »

    1 place pour 3 lits au-delàà Vincennes, établissements médicalisés, lits au-delà du vingtième
    La phrase du règlement

    « • une place de stationnement pour 3 lits pour le nombre de lits supérieur. 17-7 Accessibilité aux personnes à mobilité réduite »

    Places du déficit entre l'état avant travaux et l'état après extensionà Vincennes, extensions de construction
    La phrase du règlement

    « Si le bilan des deux états s'avère déficitaire, il est demandé, nonobstant les places déjà existantes ou non, le nombre de places équivalant au déficit. »

    Maintien des places existantesà Vincennes, changement de destination pour créer seul commerce de 80 m² de surface de plancher au plus, réserves non comprises
    La phrase du règlement

    « ... En cas de changement de destination en vue de la création d'un seul commerce d'une surface de plancher (SDP) inférieure ou égale à 80 m², non compris les surfaces affectées aux réserves, seul le maintien du nombre de places de stationnement existant est exigé. »

    Aucune place exigéeà Vincennes, réhabilitation dans le volume bâti existant sans création de logement, même avec augmentation de la surface de plancher
    La phrase du règlement

    « 3 - Pour les travaux de réhabilitation Aucune place de stationnement n'est requise, même dans le cas d'augmentation de la SDP, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. »

    Dans les communes de la zone, l'article UX.17-1 impose le stationnement hors des voies publiques et sur le terrain de l'opération, applique à chaque affectation d'une construction mixte sa propre norme au prorata, arrondit le calcul à l'unité supérieure dès que la première décimale atteint 5 et fixe le nombre de places des équipements d'intérêt collectif selon leurs besoins et le stationnement du quartier, et l'article UX.17-3 fixe chaque place à 5 m de long et 2,50 m de large au moins (Fontenay-sous-Bois suit les normes AFNOR), avec une pente de rampe de 5 % au plus sur les 5 premiers mètres et de 18 % au plus au-delà. À Bry-sur-Marne, les places de deux-roues motorisés mesurent 2 m² au moins et ne dépassent pas 10 % des places, les rampes débouchent sur un palier à 5 % au plus (17-1, 17-3), les places manquantes se trouvent dans un rayon de 200 m (17-2), et 10 % des places au moins des immeubles neufs d'habitation sont équipées pour la recharge électrique (17-5). Une extension ou surélévation de plus de 60 m² recalcule les places sur la nouvelle surface (17-4), et à plus de 500 m d'une gare les logements ordinaires comptent au moins 1 place par logement, quelle que soit leur surface (17-6). Dans le périmètre du site des studios de Bry, l'industrie et les entrepôts, comme partout les équipements collectifs, ont un nombre de places fixé selon leurs besoins et le stationnement du quartier, et les entrepôts situés hors de ce périmètre n'ont pas de norme chiffrée (17-6). À Champigny-sur-Marne, les places commandées sont interdites, les deux-roues motorisés ne dépassent pas 10 % des places, la moitié au moins des places des logements collectifs et des bureaux est intégrée au volume, 1 arbre de haute tige est planté pour 4 places en surface et les ouvrages du Grand Paris Express ont un nombre de places estimé selon leurs besoins (17-1). À moins de 500 m d'une gare, les bureaux ont au plus 1 place pour 60 m² de surface de plancher ; près d'une gare comme ailleurs, le nombre de places de l'habitat est arrondi à l'entier inférieur, et les équipements d'intérêt collectif ont un nombre de places estimé selon leur taille, leur fréquentation, leurs horaires et le stationnement proche (17-6) ; les places manquantes se trouvent dans un rayon de 300 m (17-2). À Charenton-le-Pont, deux tiers des places au moins se font en sous-sol sauf pour les maisons individuelles, un quart des places s'ajoute pour les deux-roues motorisés, les places commandées ne dépassent pas 15 % et un projet peut déroger aux obligations pour une surélévation créant des logements, pour la transformation d'un immeuble existant en habitation dans son gabarit, ou pour des logements à moins de 500 m d'une gare (17-1). Les places existantes sont maintenues lors d'une extension ou d'un changement de destination et conservées ou reconstituées lors de tous travaux sur l'existant (17-4), et le tableau de l'article UX.17-6 exige, à plus de 500 m d'une gare, 1 place par tranche de 75 m² de surface de plancher pour les logements, jamais moins de 1 place par logement, au plus 1 place pour 90 m² de surface de plancher pour les bureaux à moins de 500 m d'une gare, 1 place pour 100 m² pour l'industrie et l'entrepôt, et dimensionne selon leurs besoins les commerces de plus de 3000 m² comme les équipements collectifs. Les places manquantes se trouvent sur un autre terrain à 300 m ou en concession à 500 m (17-2), et au moins 10 % des places des parcs clos et couverts des immeubles neufs d'habitation et de bureaux sont précâblées pour la recharge (17-5). À Fontenay-sous-Bois, le stationnement est abrité dès 3 places créées et perméable en dessous, sauf contrainte technique, et les places commandées sont interdites (UX.17-1) ; en cas d'extension, les normes des destinations autres que l'habitation s'appliquent au prorata de la surface de plancher créée (UX.17-4) ; les équipements publics et les commerces des gares sont dimensionnés selon le besoin du projet, ce qui peut conduire à n'exiger aucune place (UX.17.6). À Joinville-le-Pont, les normes de UX.17.6 et les exemptions de UX.17-4 ne valent qu'en secteur UX1, où les hébergements hôteliers et les équipements publics sont dimensionnés selon leurs besoins ; les places peuvent être réalisées à 500 m au plus du terrain et mesurent au moins 5 m sur 2,50 m (UX.17-3), et les places couvertes des bureaux neufs sont précâblées pour la recharge (UX.17-5). À Maisons-Alfort, les places sont créées et non acquises dans un rayon de 300 m (UX.17-1), les commerces des gares du Grand Paris Express échappent aux normes des commerces, les équipements publics sont dimensionnés selon leur nature et leur situation, ce qui peut n'exiger aucune place (UX.17.6), et les parcs clos couverts reçoivent des fourreaux pour la recharge (UX.17-5). À Saint-Mandé, le tableau de l'article UX.17.6 ne chiffre que les bureaux, sans le mot maximum pour les terrains à moins de 500 m d'une gare, et les hôtels ; il n'écrit aucune norme pour l'habitat, l'industrie, l'entrepôt, les commerces et l'artisanat, et les équipements publics réservent une surface selon leur nature, leur fonctionnement et leur desserte. À Saint-Mandé, les hôtels de plus de 50 chambres ont une aire de dépose et de reprise des passagers sur le terrain, le chargement et la livraison se font hors de la voie publique (UX.17.6), et les places existantes avant travaux sont conservées ou reconstituées, sauf si leur nombre atteint après travaux la norme des constructions neuves, de même après un sinistre (UX.17-1). Son alinéa 3 écarte les normes de UX.17.6 « dans ces cas », sauf création de plus de 100 m² de surface de plancher, seule la surface créée comptant alors, sans nommer les travaux visés. À Saint-Maur-des-Fossés, la colonne des terrains à moins de 500 m d'une gare porte le titre de normes plafond, les normes valent pour les constructions nouvelles au prorata de la surface, des logements ou des chambres créés, et les équipements d'intérêt collectif ont un nombre de places suffisant au regard de leurs besoins, de leurs usagers et de leur desserte (UX.17.6). À Saint-Maur-des-Fossés, à partir de 10 places créées, la moitié au moins des surfaces de stationnement se fait dans un volume construit, sauf pour les équipements d'intérêt collectif, les places commandées ne comptent pas (UX.17-1), et une réhabilitation, une création de logements dans l'existant ou un changement de destination exige la différence entre les places après et avant l'opération (UX.17-4). À Saint-Maur-des-Fossés, à partir de 2 logements, 5 % des places au moins sont aménagées pour les personnes à mobilité réduite, avec au moins 1 place par opération, et les locaux de travail ont 1 place adaptée par tranche de 50 places (UX.17-7). À Villiers-sur-Marne, les places des logements sont closes et couvertes, sauf pour une construction neuve d'un seul logement, qui ne peut avoir qu'une place supplémentaire en extérieur (UX.17.6) ; les bureaux à plus de 500 m d'une gare ne peuvent avoir plus d'une place pour 50 m² de surface de plancher, les commerces de plus de 150 m² de surface de plancher demandent 1 place par tranche de 100 m² (UX.17.6), et la division d'une construction en plusieurs logements demande des places pour chaque logement créé (UX.17-4) ; le règlement ne fixe pas de norme pour l'industrie dans le secteur de l'OAP Pôle Image de l'Est Francilien, dont seuls les entrepôts sont chiffrés. Les places commandées non affectées au même logement et les aires imperméabilisées dans les secteurs parcs sont interdites, la rampe est à double sens et large d'au moins 5,50 m dès 10 places en sous-sol, et les places manquantes peuvent être trouvées dans un rayon de 200 mètres (UX.17-1, UX.17-2, UX.17-3). À Vincennes, les aires se font en sous-sol sauf impossibilité technique ou équipement collectif, les places des deux-roues motorisés ne dépassent pas 10 % des places réalisées, et une construction de plusieurs logements qui réalise des places en réserve aux personnes à mobilité réduite au moins une par tranche de 25 places (UX.17-1, UX.17-7) ; les constructions d'industrie, d'entrepôt ou d'artisanat de plus de 500 m² de surface de plancher aménagent un emplacement pour le chargement et la livraison, et les normes sont les mêmes à plus et à moins de 500 m d'une gare, sauf pour les bureaux (UX.17.6).

    Article UX 17 « Obligations minimales pour les véhicules motorisés »

  • Espaces verts

    75 % des espaces libres en espaces verts

    à Saint-Mandé, dans les bandes de 27 m et de 32 m

    le terrain à laisser en pleine terre

    50 cas particuliers
    20 % d'espaces verts de pleine terreà Bry-sur-Marne, en zone UX et secteur UXa, hors périmètre du site des studios de Bry, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « - Coefficient d'espaces verts Dans les secteurs UX et UXa : - 20% minimum de la surface de l'unité foncière doivent être traitées en espaces verts de pleine terre. »

    20 % d'espaces verts, dont la moitié en pleine terreà Bry-sur-Marne, dans le périmètre du site des studios de Bry, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Dans le périmètre du site des studios de Bry : [...] - Les parcelles doivent comporter au moins 20% d'espaces verts dont la moitié sera conservée en pleine terre, avec un minimum de 15%. »

    40 % d'espaces verts, dont 30 % de pleine terreà Bry-sur-Marne, en secteur UXb, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UXb : - 40% minimum de la surface de l'unité foncière doivent être traitées en espaces verts dont au moins 30 % de pleine terre. »

    20 % de pleine terreà Champigny-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : [...] 2 - Au moins 20% de la surface de l'unité foncière devra être aménagée en pleine terre. »

    Coefficient de biotope de 0,3à Champigny-sur-Marne, hors constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : 1 - Le coefficient de biotope minimal est fixé à 0,3. »

    Non réglementéà Charenton-le-Pont
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Charenton-le-Pont - UX.14 Cet article n'est pas réglementé. »

    20 % d'espaces végétalisésà Fontenay-sous-Bois, hors secteur comprenant la gare
    La phrase du règlement

    « - UX.14 Dispositions générales : L'application des dispositions fixées par les règles communes se décline comme suit : • Au moins 20% de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés. »

    10 % d'espaces végétalisés de pleine terreà Fontenay-sous-Bois, hors secteur comprenant la gare, hors terrains en zone de carrière
    La phrase du règlement

    « - UX.14 Dispositions générales : L'application des dispositions fixées par les règles communes se décline comme suit : [...] • Au moins 10% de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés de pleine terre. »

    10 % d'espaces végétalisésà Fontenay-sous-Bois, dans le secteur comprenant la gare
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières : - Dans le secteur comprenant la gare de Fontenay-sous-Bois uniquement, au moins 10% de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés et au moins 5% de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés de pleine terre. »

    5 % d'espaces végétalisés de pleine terreà Fontenay-sous-Bois, dans le secteur comprenant la gare, hors terrains en zone de carrière
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières : ... uniquement, au moins 10% de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés et au moins 5% de la surface de l'unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés de pleine terre. »

    Non réglementéà Joinville-le-Pont
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Joinville-le-Pont - UX.14 Cet article n'est pas réglementé. »

    50 % des espaces libres en espaces vertsà Maisons-Alfort, hors constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : 1 - Au moins 50% des espaces libres doivent être aménagés en espaces verts. »

    10 % des espaces verts en pleine terre ou en dalle-jardinà Saint-Mandé, dans les bandes de 27 m et de 32 m
    La phrase du règlement

    « Dans l'ensemble de la zone : 1 - Dans les bandes de 27 mètres et de 32 mètres visées à l'article UX.9 : Au moins 75% des espaces libres seront des espaces verts. 10% des espaces verts devront être en pleine terre ou recevoir une hauteur de terre végétale minimum de 80 centimètres audessus de la couche drainante dans le cas d'une dalle-jardin. »

    20 % de la partie du terrain au-delà des bandes en espaces vertsà Saint-Mandé, au-delà des bandes de 27 m et de 32 m
    La phrase du règlement

    « 2 - Au-delà des bandes de 27 mètres et de 32 mètres visées à l'article UX.9 : La superficie des espaces verts représentera au moins 20% de la superficie de la partie de terrain située au-delà des bandes de 27 m et de 32 m. »

    Un arbre à moyen ou grand développement par 100 m² d'espace vertà Saint-Mandé, au-delà des bandes de 27 m et de 32 m
    La phrase du règlement

    « De plus, il sera exigé un arbre à moyen ou grand développement par fraction de 100 m² d'espace vert. »

    20 % d'espaces verts, dont 10 % de pleine terreà Saint-Maur-des-Fossés, hors linéaires de commerces et rez-de-chaussée majoritairement commerciaux, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « 1 - Au moins 20 % de la surface de terrain doit être traité en espaces verts, dont au moins 10% de la surface du terrain en espaces verts de pleine terre. »

    10 % d'espaces verts de pleine terreà Saint-Maur-des-Fossés, le long des linéaires de commerces ou pour les rez-de-chaussée majoritairement commerciaux, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « ... ou dans le cas où le rez-dechaussée de la construction comprend majoritairement des locaux à usage de commerce / artisanat / services, ce taux est ramené à 10% minimum d'espaces verts de pleine terre. »

    50 % de la marge de recul en traitement végétalà Saint-Maur-des-Fossés, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « 3 - Au moins 50% de la marge de recul des constructions (espace situé entre la construction et l'emprise publique) doit faire l'objet d'un traitement végétal paysager et de plantation. »

    20 % d'espaces verts, dont la moitié en pleine terreà Villiers-sur-Marne, hors constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris
    La phrase du règlement

    « Pour la commune de Villiers-sur-Marne - UX.14 Dispositions applicables à la zone : - Les parcelles doivent comporter au moins 20% d'espaces verts dont la moitié sera conservée en pleine terre. »

    40 % d'espaces libresà Vincennes, hors cas visés à l'article U9 et dérogation au titre du L.151-28
    La phrase du règlement

    « Dispositions applicables à la zone : Les espaces libres représentent au minimum 40% de la superficie du terrain, sauf dans les cas visés à l'article U9 et dans les cas où la dérogation au titre du L.151-28 2 s'applique. »

    20 % d'espaces vertsà Vincennes
    La phrase du règlement

    « Doivent être aménagés en espaces verts : • 20% minimum de la superficie totale du terrain. 5 % de la superficie totale du terrain doit demeurer en pleine terre pour les terrains d'une superficie inférieure à 400 m² et 10 % dans les autres cas ; »

    5 % de pleine terreà Vincennes, pour les terrains de moins de 400 m²
    La phrase du règlement

    « Doivent être aménagés en espaces verts : • 20% minimum de la superficie totale du terrain. 5 % de la superficie totale du terrain doit demeurer en pleine terre pour les terrains d'une superficie inférieure à 400 m² et 10 % dans les autres cas ; »

    10 % de pleine terreà Vincennes, pour les terrains de 400 m² ou plus
    La phrase du règlement

    « Doivent être aménagés en espaces verts : ... superficie totale du terrain doit demeurer en pleine terre pour les terrains d'une superficie inférieure à 400 m² et 10 % dans les autres cas ; »

    5 % de surfaces éco-aménagéesà Vincennes, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Doivent être aménagées en surfaces éco-aménagées : • 5% minimum de la superficie totale du terrain doit être traitée en surfaces éco- aménagées. »

    Coefficient de biotope d'au moins 0,2à Vincennes, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « Le coefficient de biotope sera au moins égal à 0,2. »

    Un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libreà Bry-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « ... par les constructions et non occupés par les aires de stationnement et de desserte seront obligatoirement plantés à raison d'un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libre. »

    Un arbre de haute tige pour 20 m linéaires de limite sur voieà Bry-sur-Marne, dans la marge de recul
    La phrase du règlement

    « 3 - La marge de recul définie à l'article UX.6 devra être plantée à raison d'un arbre de haute tige pour 20 mètres linéaires de limite séparative avec les voies et emprises publiques. »

    Un arbre pour 4 places de stationnementà Bry-sur-Marne, pour les aires de stationnement collectif en plein air de plus de 4 véhicules
    La phrase du règlement

    « 6 - Les aires de stationnement collectif et en plein air, comportant plus de 4 véhicules, doivent être plantées à raison d'un arbre pour 4 places. »

    50 % de la marge de retrait plantéeà Champigny-sur-Marne, pour les installations du réseau de transport public du Grand Paris Express
    La phrase du règlement

    « ... au réseau de transport public du Grand Paris Express, les espaces laissés libres par la marge de retrait de 5 m par rapport à la clôture seront, sur 50 % de cette surface, obligatoirement plantés. »

    Un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libreà Champigny-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « ... par les constructions et non occupés par les aires de stationnement et de desserte seront obligatoirement plantés à raison d'un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libre. »

    Un arbre pour 4 places de stationnementà Champigny-sur-Marne, pour les aires de stationnement collectif en plein air de plus de 4 véhicules
    La phrase du règlement

    « 6 - Les aires de stationnement collectif et en plein air, comportant plus de 4 véhicules, doivent être plantées à raison d'un arbre pour 4 places. »

    Un arbre de haute tige pour 100 m² d'espaces vertsà Charenton-le-Pont, dans les secteurs UX1a et UX1b
    La phrase du règlement

    « - Il sera exigé au minimum un arbre de haute tige (dans une fosse d'au moins 2,50 m au carré sur une profondeur de 1,50 m, remplie de terre végétale) pour 100 m² de surface d'espaces verts, hors construction bâtie. »

    Un arbre de haute tige pour 200 m² d'aire de stationnementà Charenton-le-Pont, dans les secteurs UX1a et UX1b, pour les aires de stationnement en surface
    La phrase du règlement

    « - UX.15 : Pour les secteurs UX1a et UX1b : [...] - Les aires de stationnement en surface comporteront au minimum un arbre de haute tige pour 200 m². »

    Une unité de plantation par 10 m² de pleine terreà Fontenay-sous-Bois
    La phrase du règlement

    « Dans tous les cas, les espaces végétalisés de pleine terre comporteront : • a minima une unité de plantation par tranche entamée de 10 m². »

    Un sujet pour 2 places de stationnementà Fontenay-sous-Bois, pour les aires de stationnement non couvertes
    La phrase du règlement

    « ... parcs de stationnement, les aires de stationnement non couvertes seront plantées d'arbustes, d'arbres de moyennes et de hautes tiges à raison d'un sujet pour 2 places de stationnement. »

    3,5 m entre l'axe du tronc et la façadeà Fontenay-sous-Bois, pour les spécimens de qualité conservés
    La phrase du règlement

    « Le cas échéant, les constructions devront être implantées à une distance d'au moins 3,5 mètres entre l'axe du tronc desdits spécimens et de la façade des constructions. »

    Un arbre de haute tige pour 100 m² de surface libreà Joinville-le-Pont, en secteur UX1
    La phrase du règlement

    « ... de desserte (cheminements, parvis…) ou de service, seront obligatoirement traitées en espaces verts engazonnés, avec au minimum un arbre de haute tige pour 100 m² de surface restée libre. »

    Un arbre de haute tige pour 200 m² d'aire de stationnementà Joinville-le-Pont, en secteur UX3
    La phrase du règlement

    « 2 - Les aires de stationnement seront traitées dans un souci d'intégration paysagère et seront également plantées (un arbre de haute tige pour 200 m²). »

    60 cm de terre végétale sur les dalles des sous-solsà Joinville-le-Pont, en secteur UX1, pour les espaces verts sur dalle
    La phrase du règlement

    « 2 - Pour les espaces verts situés sur dalle, les dalles de couverture des constructions en soussol devront être recouvertes d'une épaisseur d'au moins 60 cm de terre végétale. »

    Un arbre de haute tige pour 40 m² d'espaces vertsà Maisons-Alfort, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express
    La phrase du règlement

    « La plantation d'un arbre de haute tige au minimum est requise pour 40 m² d'espaces verts* dès lors qu'ils ne sont pas réalisés sur dalle. »

    Arbre de haute tige abattu remplacé par un arbre de haute tige de 20/25 cm de circonférence au moinsà Maisons-Alfort, pour un arbre de haute tige abattu d'au moins 7 m de haut et 60 cm de circonférence, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express
    La phrase du règlement

    « Dans tous les cas, [...] 60 centimètres, mesurée à un mètre du sol, doit être remplacé par un arbre de haute tige présentant une circonférence d'au moins 20/25 centimètres, mesurée dans les mêmes conditions. »

    Marge de recul végétale sur la moitié au moins de sa superficieà Maisons-Alfort, pour une construction implantée en recul, hors constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express
    La phrase du règlement

    « L'espace compris dans la marge de recul, lorsque la construction est implantée en recul, doit faire l'objet d'un aménagement paysager de qualité à dominante végétale pour la moitié au moins de sa superficie. »

    Un arbre à moyen développement pour 200 m² d'espaces libresà Saint-Maur-des-Fossés, hors équipements d'intérêt collectif et services publics
    La phrase du règlement

    « 1 - Les espaces libres doivent être plantés d'arbres, en respectant les ratios minimums suivants : 1 arbre à moyen développement pour 200 m² d'espaces libres (non bâtis). »

    Un arbre par tranche complète de 4 places de stationnementà Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre
    La phrase du règlement

    « 1 - En application des articles 14 et 15, au moins 1 arbre à planter par tranche complète de 4 places de stationnement sur le terrain devra être planté sur l'aire de stationnement. »

    Fosse de 1,30 m x 1,30 m x 1,30 m de terre au moinsà Saint-Maur-des-Fossés, pour un arbre de petit ou moyen développement planté hors pleine terre
    La phrase du règlement

    « • Arbres de petit développement et de moyen développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 1,30 m X 1,30 m X 1,30 m (L x l x profondeur) ; »

    Fosse de 2 m x 2 m x 2 m de terre au moinsà Saint-Maur-des-Fossés, pour un arbre de grand développement planté hors pleine terre
    La phrase du règlement

    « • Arbres de grand développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 2 m x 2 m x 2 m (L x l x profondeur). »

    Pied d'arbre bordé d'une protection de 15 cm de haut au moinsà Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre
    La phrase du règlement

    « Le pied d'arbre en surface devra être bordé d'un dispositif de protection de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petite et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. »

    Pied d'arbre de 1,30 m sur 1,30 m au moinsà Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre, pour un arbre de petit ou moyen développement
    La phrase du règlement

    « Le pied d'arbre en surface devra être bordé d'un dispositif de protection de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petite et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. »

    Pied d'arbre de 1,80 m sur 1,80 m au moinsà Saint-Maur-des-Fossés, sur les parkings à l'air libre, pour un arbre de grand développement
    La phrase du règlement

    « ... de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petite et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. »

    Un arbre de haute tige pour 10 places de stationnementà Villiers-sur-Marne
    La phrase du règlement

    « 1 - Pour es parcs de stationnement publics ou privés, [...] l'objet d'un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d'un arbre de haute tige pour 10 places de stationnement. »

    C'est l'article UX.14, « part minimale de surfaces perméables ou écoaménageables », qui est donné ici ; les obligations de plantation de l'article UX.15 suivent. À Bry-sur-Marne, dans le périmètre des studios, les places de stationnement perméables et les jardins sur dalle comptent pour moitié, et la pleine terre ne descend pas sous 15 %. À Champigny-sur-Marne, le coefficient de biotope se calcule avec le tableau de pondération de l'article. À Fontenay-sous-Bois, l'amélioration d'un habitat existant qui n'atteint pas ces parts doit au moins maintenir ses espaces végétalisés. À Maisons-Alfort, la pleine terre manquante peut se compenser par deux fois sa surface en espaces verts sur dalle. À Saint-Maur-des-Fossés et à Villiers-sur-Marne, toitures et murs végétalisés comptent en espaces verts avec un coefficient réducteur. À Vincennes, l'article fixe aussi 10 % d'espaces verts hors des cas de l'article U9 et de la dérogation du L.151-28, et ces parts peuvent être relevées par un espace paysager protégé. À Vincennes, l'article UX.15 ne fixe aucun ratio chiffré de plantation ; à Saint-Mandé, le nombre d'arbres est fixé par l'article UX.14.

    Article UX 14 « Part minimale de surfaces perméables ou écoaménageables »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le caractère de la zone UXTexte du document

Établissement Public Territorial Paris Est Marne&Bois (EPT 10) PADD débattu le 07 décembre 2021 PLUi approuvé le 12 décembre 2023 Modification simplifiée n°1 approuvée le 6 mai 2025

SOMMAIRE

1.

Paragraphe UX.1 : Destination des constructions, usages des sols et nature

1.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions ..5

Dispositions applicables à la zone UX

INDICATIONS NON-OPPOSABLES Cette zone est dédiée principalement aux activités économiques. Elle agglomère aussi bien des activités tertiaires, industrielles ou artisanales. Les règles d’implantation permettent de maîtriser les relations de ces zones avec les tissus plus résidentiels et d’éviter les conflits d’usage et les nuisances potentielles générées par les activités économiques. La zone UX comporte 22 secteurs renseignés ci-après dans le tableau de correspondance des anciennes zones PLU vers les nouvelles zones PLUi :

Tableau de correspondances PLU > PLUi :

Communes Bry-sur-Marne

Champigny-sur-Marne

Charenton-le-Pont

Fontenay-sous-Bois Joinville-le-Pont

Maisons-Alfort

Nogent-sur-Marne Le Perreux-sur-Marne Saint-Mandé Saint-Maur-des-Fossés Saint-Maurice Villiers-sur-Marne Vincennes

PLU

UF

UX

UFA

UXa

UF

UXb

UF

UX

UFa

UXa

UFa

UX1a

UFb

UFc

UX1b

UPa

UX2

UFa

UX

UZa

UX1

UL

UX2

UNb (Usine des eaux)

UX3

UFa

UXa

UFb

UXb

UFd

UXc

UFe

UXd

Sans objet

Sans objet

UG

UX

U7

UX

Sans objet

UX1

UX1

UX2

UX2

UX3

UX3

UEe

UX

PLUi

Règlement écrit – Tableau des destinations

1. Paragraphe UX.1 : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activité

1.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions

DESTINATION

Exploitations agricole et forestière

SOUS-DESTINATION Exploitations agricoles Exploitations forestières

INTERDIT

X X X

AUTORISE

AUTORISÉ SOUS CONDITIONS

Joinville-le-Pont (UX3): Voir UX.2 pour la commune

Habitation

Logement

Bry-sur-Marne : Voir UX.1 et UX.2 pour la commune

X

Autorisé si nécessaire au fonctionnement de la zone

Aussi, voir UX.2 des dispositions communales

Hébergement

Bry-sur-Marne : Voir UX.1 et UX.2 pour la commune

Bry-sur-Marne: Voir UX.2 pour la commune

Commerces et activités de

service

Équipements d’intérêt

collectif et services publics

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

Autres hébergements touristiques Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salle d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Bry-sur-Marne : interdit (sauf UXa)

Charenton-lePont : Voir UX.1 pour la commune

Interdit à Champigny-sur-Marne

X X X X

Bry-surMarne : autorisé en UXa

X

X

X

X

X X X

Sous réserve de ne pas générer de nuisances.

Sous réserve de ne pas générer de nuisances.

Règlement écrit – Tableau des destinations

DESTINATION

Autres activités des secteurs primaires, secondaire ou tertiaire

SOUS-DESTINATION Industrie

Entrepôts

INTERDIT

AUTORISE

Interdit à SaintMandé

X

Bry-sur-Marne : Voir UX.1 et UX.2 pour la commune

Charenton-lePont : Voir UX.1 pour la commune

Saint-Mandé : Voir UX.1 pour la commune

AUTORISÉ SOUS CONDITIONS Joinville-le-Pont :

Voir UX.2 pour la commune

Saint-Maur-des-Fossés : Voir UX.2 pour la commune

Autorisé si nécessaire au fonctionnement de la zone

Bry-sur-Marne : Voir UX.2 pour la commune

Saint-Maur-des-Fossés : Voir UX.2 pour la commune

Saint-Mandé : Voir UX.2 pour la commune

Villiers-sur-Marne : Voir UX.2 pour la commune

Bureaux

Centres de congrès et d’exposition

X

Autorisé à

X

Saint-Mandé

Le texte du règlement de la zone UX, 14 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UX, article par article

Le règlement entier, 144 articles

Article UX 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : En sus du tableau ci-dessus, sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

Le même sujet dans les 10 zones

a – Les constructions nouvelles et installations classées de quelque destination que ce soit, entraînant des dangers et inconvénients incompatibles avec le caractère de la zone, soit pour la commodité du voisinage (notamment en ce qui concerne les bruits, les odeurs, les fumées, le trafic des véhicules induits par leur fonctionnement), soit pour la santé, la sécurité et la salubrité publique. b – Les constructions à destination d’habitat, à l’exception de celles mentionnées à l’article UX.2 et dans les dispositions communales. c – L’ouverture et l'exploitation des carrières, ainsi que les décharges, et les dépôts à l'air libre exceptés sur les emprises portuaires. d – Les décharges, les dépôts de véhicules et d’épaves, les centres d'enfouissement technique et les dépôts de matériaux divers (ferrailles, gravats, déchets, etc.) excepté sur les emprises portuaires. e – Les déchetteries publiques et privées. f – Pour les bâtiments ou éléments particuliers protégés ou remarqués au titre de l’article L15119 du code de l’urbanisme, repérés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) et listés en annexe du règlement (5-12-1) :

  • Les démolitions,
  • Les extensions ou modifications sauf dispositions communales contraires. g - Pour les constructions dans les espaces paysagers à préserver reportées dans les documents graphiques ne seront admis que :
  • les travaux de réfection, rénovation, entretien ou extension limités dans le cadre de la préservation des ouvrages et plantations,
  • les travaux ne portant pas atteinte à la qualité et à l’intégrité de l’espace et des constructions à préserver.

Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne – UX.1 :

Sont interdites : 1- Les entreprises de cassage de voiture, de récupérations d’épaves ou de véhicules d’occasion sont interdites. 2- Les constructions et installations à usage exclusif d’entrepôts. 3 - Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect, seraient incompatibles avec la sécurité, la salubrité, la commodité ou le caractère du voisinage. 4- Les constructions à destination d’habitat, à l’exception de celles mentionnées à l’article UX.2. Hors secteur UXa : les résidences de tourisme et l’hébergement hôtelier.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UX.1 :

1- Les activités ou commerces pourront être interdits en fonction de la gêne qu’ils apportent dans le quartier environnant ou par les mouvements de circulation qu’ils suscitent.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.1 :

1- Les activités de dépôt ou stockage de matériaux inflammables ou présentant des risques d'explosion à l'exception du stockage nécessaire à l'avitaillement fluvial ou aux chaufferies des activités implantées dans la zone sont interdites. 2- Les constructions à destination « d’autres hébergements touristiques » sont interdites en rez-de-chaussée le long des « linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale » indiqués au plans graphiques (4-1 et 4-4).

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.1 :

1- La démolition des constructions faisant l’objet d’un repérage patrimonial dans le Site Patrimonial Remarquable est interdite, sauf exception dûment précisée dans le règlement du SPR. Les cours repérées au document graphique réglementaire du SPR ne pourront être bâties. 2- Les démolitions des bâtiments ou éléments particuliers protégés ou remarqués au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, repérés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) et listés en annexe du règlement (5-12-1) sont interdites. 3- Les sous-sols ne pourront pas être aménagés en pièces d’habitation ou de travail, la constitution de cours anglaises par excavation du sol est interdite (sauf pour équipements d'intérêt collectif et services publics).

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.1 :

Dans les secteurs UXa et UXd : 1- Les constructions à destination industrielle.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.1 :

Sont interdites :

  • Les constructions destinées à de l’habitation.
  • Les installations et constructions à usage exclusif d’entrepôts.
  • L’ouverture et l’exploitation des carrières, ainsi que les affouillements et exhaussements des sols qui n’ont pas de rapport direct avec les travaux de construction ou avec l’aménagement paysager des espaces libres.
  • Les constructions ou installations qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect, seraient incompatibles avec la sécurité, la salubrité, la commodité ou le caractère du voisinage.
  • Les activités ou commerces pourront être interdits en fonction de la gêne qu’ils apportent dans le quartier environnant ou par les mouvements de circulation qu’ils suscitent.
  • Les décharges, les dépôts à l’air libre ainsi que les entreprises de cassage de voitures, de récupération d’épaves ou de véhicules d’occasion, notamment lorsqu’ils sont destinés à être vendus en pièces détachées.
  • Les campings, caravanings, dépôts de caravanes et caravanes isolées constituant un habitat permanent.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.1 :

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : 1 - Les constructions, installations et ouvrages destinés à l’exploitation agricole ou forestière ; 2 - Les constructions à usage d’habitation à l’exception de celles mentionnées à l’article UX.2.

Pour la commune de Vincennes – UX.1 :

1- Les sous-sols ne pourront pas être aménagés en pièces d’habitation ou de travail, la constitution de cours anglaises par excavation du sol est interdite (sauf pour équipements d'intérêt collectif et services publics).

Article UX 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : En sus du tableau ci-dessus, sont soumises à conditions les occupations et utilisations du sol suivantes :

Le même sujet dans les 10 zones

a – L’implantation (sauf pour Saint-Mandé) et l'extension des installations classées pour la protection de l’environnement, quels que soient les régimes auxquels elles sont soumises, à condition :

  • qu’elles soient nécessaires au fonctionnement des équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP)
  • qu’elles soient directement liées aux commerces, à de petites activités ou aux activités liées au trafic fluvial et aux zones portuaires, et dans la mesure où elles sont compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement.

b – Les affouillements et exhaussements de sol :

  • s’ils sont rendus nécessaires pour la réalisation d'ouvrages, constructions ou aménagements autorisés par le caractère de la zone (dont piscine) et à condition qu’ils n’augmentent pas un risque de ruissellement ou d’inondation,
  • s’ils sont directement liés à des équipements d’intérêt général (défense incendie, aménagements d’espaces publics…).

c – Dans les zones recensées au P.P.R.I :

  • Les constructions et les occupations du sol sont autorisées, à condition qu’elles soient compatibles avec les dispositions du P.P.R.I en vigueur.
  • En cas de sinistre, les constructions existantes dans les zones recensées au P.P.R.I (Plan de Prévention des Risques d’Inondation) pourront être reconstruites à l’identique dans le respect du règlement du PPRI.

d – Les constructions à destination d’habitat, à condition qu’elles soient destinées à des logements des personnes dont la présence est nécessaire pour assurer le fonctionnement, le gardiennage, ou la surveillance des bâtiments implantés dans la zone.

e – Les constructions à destination d’entrepôt, à condition qu’elles soient nécessaires au fonctionnement d’une construction ayant une autre destination implantée sur le même terrain ou qu’elles se situent sur les zones portuaires.

f – Pour la commune de Saint-Mandé, les constructions nouvelles à usage d’habitation situées à moins de 200 mètres des axes suivants et exposées aux bruits qu’ils engendrent :

  • voies ferrées du Réseau Express Régional (RER), classées de type 2
  • boulevard périphérique de Paris, classé de type 1
  • voies routières suivantes, classées de type 2 : RD 158, RD 237
  • voies routières suivantes, classées de type 3 : RD 143, RD 120, avenue de Paris
  • voies routières suivantes, classées de type 4 : RD 237 (ex-RD 120), avenue Foch, avenue des Minimes.

À condition qu’elles répondent aux normes d’isolation phonique conformes aux dispositions relatives au classement sonore des infrastructures de transports terrestres des arrêtés préfectoraux n°2002-06, 2002-07 et 2002-08 du 3 janvier 2002.

g – Les constructions de toute nature, les installations et dépôts nécessaires au fonctionnement du service public ferroviaire réalisés par l’exploitant.

h – Dans les zones d’anciennes carrières, la réalisation de constructions ou d’installations, et la surélévation et/ou celles indiquées dans le porter à connaissance (PAC) aléa mouvements de terrain liés aux anciennes carrières, l’extension ou la modification de bâtiments existants soit, le cas échéant, subordonnée à des conditions spéciales définies après avis de l’Inspection Générale des Carrières, en vue d’assurer la stabilité des constructions projetées et leurs abords, et de prévoir tout risque d’affaissement.

i – Les constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs;

j – Les équipements d’intérêt collectif ou de service public (EICSP) k – Dans zones recensées au Plan de prévention des risques (PPR) de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols :

Les zones concernées, même soumises à un aléa considéré comme élevé, restent constructibles. Les prescriptions imposées sont, pour l’essentiel, des règles de bon sens dont la mise en œuvre permet de réduire considérablement les désordres causés au bâti même en présence de terrains fortement sujets au phénomène de retrait-gonflement.

l – Dans les zones humides identifiées dans l’État Initial de l’Environnement (1.3.), devront être évités :

  • Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides
  • L'imperméabilisation du sol.

m – Les opérations de restauration ou d'amélioration des fonctionnalités des zones humides sont autorisées.

Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.2

Dispositions générales :

1 - Seront considérés comme travaux d'amélioration d’une construction, notamment pour l’application des différentes règles particulières : l’agrandissement, la transformation, la confortation ou l’aménagement d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi, sous réserve que la surface de plancher de l’agrandissement éventuel ne soit pas supérieure à la surface de plancher de la construction avant travaux.

Au-delà de cette limite, les constructions ou aménagements ainsi réalisés seront considérés, pour l’application des différentes règles, comme des constructions neuves.

(Nota : la possibilité d'amélioration d'une construction ou d'un bâtiment s'applique au regard de cette construction ou de ce bâtiment. Sur un même terrain, les possibilités d'améliorations de plusieurs constructions ou bâtiments ne peuvent être reportées sur une seule construction ou sur un seul bâtiment.).

2 - Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance du terrain d’assiette initial, le règlement de la zone UX s’oppose à l’application des articles UX6, UX7, UX8, UX9, UX14 et UX15 à l’ensemble du projet. Ces articles s’appliquent à chaque lot issu de la division.

Dans le secteur UXa :

1 - Sont autorisées les constructions relevant des sous-destinations « hôtels » et « autres hébergements touristiques ».

Hors du périmètre du site des studios de Bry :

2- Les constructions à destination d’habitat, à condition qu’elles soient des résidences pour étudiants, des foyers pour jeunes travailleurs, des résidences pour personnes âgées, ainsi que des logements des personnes dont la présence est nécessaire pour assurer le fonctionnement, le gardiennage, ou la surveillance des bâtiments implantés dans la zone.

Dans le périmètre du site des studios de Bry :

3 - Les constructions à destination d’habitat sont autorisées ainsi que les hôtels et les autres hébergements touristiques, dont les résidences de tourisme et selon les conditions fixées par l’OAP « Pôle image de l’Est Francilien ».

Les entrepôts, y compris les centres de données, sont également autorisés à condition d’être localisés dans ce périmètre et n’y sont soumis à aucune autre condition.

4 –Les travaux et installations, ainsi que les forages et affouillements, nécessaires à l’énergie géothermique, quels que soient les régimes auxquels ils sont soumis, sous réserve de ne pas entraîner de graves nuisances pour leur voisinage.

5- Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance du terrain d’assiette initial, par dérogation à la disposition générale énoncée ci-dessus et conformément au principe énoncé au troisième alinéa de l’article R. 15121 du code de l’urbanisme, l’application de la totalité des règles du présent règlement est appréciée pour l’ensemble du projet.

6 - Les installations classées, nécessaires aux constructions autorisées, sont également autorisées, sous réserve d’être jugées compatibles au niveau de leur exploitation avec les activités existantes et après mise en œuvre des dispositions et mesures de protection pour éliminer leurs nuisances éventuelles.

Dans le secteur UXb :

1 - Les constructions à destination d’habitation, à condition qu’elles permettent une transition avec le tissu pavillonnaire.

Pour la commune de Charenton-le-Pont - UX.2

1- Pourront être considérés comme travaux d'amélioration de l'habitabilité, les agrandissements de construction existante depuis plus de dix ans, sous réserve que la surface de plancher après travaux ne soit pas supérieure à 30% de la surface de plancher de la construction ou du bâtiment considéré avant travaux.

En cas d'agrandissement par surélévation, la hauteur de la surélévation ne pourra excéder 3,00 m. dans les limites fixées aux articles 10 des différentes zones.

Au-delà de ces limites, les constructions ainsi réalisées seront considérées comme neuves (nouvelles).

NOTA : la possibilité d'amélioration d'une construction ou d'un bâtiment s'applique au regard de cette construction ou de ce bâtiment. Sur un même terrain, les possibilités d'améliorations de plusieurs constructions ou bâtiments ne peuvent être reportées sur une seule construction ou sur un seul bâtiment. Dans les cas de réhabilitation, rénovation ou restructuration des constructions existantes dans leur structure, une extension limitée sera admise dans la limite de 10% de la surface de plancher, pour la création d'éléments de confort à usage privatif (WC, salle de bain) ou à usage collectif (chaufferie, cage d'ascenseur, etc.). Les combles et toits-terrasses pourront faire également l'objet de travaux d’aménagement ; la surface de planchers ainsi créée ne sera pas comptabilisée dans les 10% visés précédemment. 2 - Dans les secteurs UX1a et UX1b : La transformation des parkings dans l’emprise du bâtiment en une autre destination est autorisée sous réserve que le nombre de places de stationnement soit excédentaire eu égard aux règles de l’article 17, et ce pour les immeubles de bureaux et d’activités. 3 - Dans le secteur UX2 : - Les constructions et installations de stockage, de transformation ou de distributions liées à l’exploitation du trafic fluvial des marchandises, des biens et des personnes. - La création de locaux de gardiennage ou de permanence dans la mesure où ils sont rendus nécessaires par les impératifs d'exploitation des activités susvisées, et ce dans la limite de 20 m² de surface plancher. - La modification du nivellement du sol par affouillement ou exhaussements dans la mesure où elle est compatible avec l'environnement ou l'aspect paysager du secteur.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois - UX.2

1 - Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes préalablement affectées à de l’habitation depuis plus de cinq ans, sous réserve que les Surfaces de Plancher créées soient inférieures ou égales à la moitié des Surfaces de Plancher de la construction concernée avant agrandissement. Audelà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. 2 - Les constructions, ouvrages ou travaux à destination commerciale, artisanale, ou de bureaux, à condition de faire l’objet de la mise en place de l’ensemble des dispositifs utiles pour les rendre compatibles avec le milieu environnant et permettre d’éviter les nuisances (sonores, olfactives, circulations poids lourds) ;

Pour la commune de Joinville-le-Pont - UX.2

Seront considérés comme travaux d'amélioration d’une construction, notamment pour l’application des différentes règles particulières, l’agrandissement, la transformation, la confortation, ou l’aménagement de cette construction sous réserve que la surface de plancher après travaux ne soit pas supérieure de plus de 50 % de la surface de plancher de la construction avant travaux (surface de plancher après travaux < 1,5 x surface de plancher avant travaux). Au-delà de cette limite, les constructions ou aménagements ainsi réalisés sont considérés, pour l’application des différentes règles, comme des constructions neuves. NOTA : La possibilité d'amélioration d'une construction ou d'un bâtiment s'applique au regard de cette construction ou de ce bâtiment.

Uniquement pour UX1 :

  • Les constructions ou installations destinées aux activités industrielles ou apparentées à condition qu’elles soient compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement.
  • Les constructions ou installations destinées à l’habitation à condition qu’elles soient directement liées aux activités autorisées dans la zone.

Les constructions ou installations destinées à l’entreposage dans la mesure où elles sont compatibles avec le voisinage tant du point de vue des nuisances que de l’environnement et à la double condition :

  • Qu’elles soient directement liées à une activité admise dans la zone et implantée sur le terrain considéré.
  • Que la superficie d’entreposage représente moins de 50 % de la surface de plancher totale de l’ensemble de l’activité.
  • Toute construction ou installation même classée, nécessaire au fonctionnement ou à la gestion des constructions admises dans la zone. Dans tous les cas, les installations classées ainsi admises devront, au niveau de leur aspect extérieur et de leur exploitation, être compatibles avec le voisinage tant du point de vue des nuisances que de l’environnement.

Uniquement pour UX2 :

  • Les installations classées dans la mesure où elles sont nécessaires à l’exploitation et au fonctionnement des activités admises à l’article UX1.
  • Les constructions ou installations destinées au logement à condition qu’elles soient directement liées aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone, et ce dans la limite de 150 m² de surface de plancher.
  • Les installations classées, dans la mesure où, au niveau de leur aspect extérieur et de leur exploitation, elles sont compatibles avec le voisinage tant du point de vue des nuisances que de l’environnement.

Uniquement en UX3 :

  • Les constructions destinées à l’exploitation agricole dans la mesure où au niveau de leur aspect extérieur et de leur exploitation, elles sont compatibles avec le voisinage, tant du point de vue des nuisances que de l’environnement.
  • Les constructions nécessaires à la gestion et à l’exploitation du domaine fluvial ou ferroviaire.
  • Les constructions ou installations destinées au logement à condition qu’elles soient directement liées à un EICSP.

Pour les secteurs UX1 et UX2 :

  • Les installations classées dans la mesure où au niveau de leur aspect extérieur et de leur exploitation, elles sont compatibles avec le voisinage tant du point de vue des nuisances que du point de vue de l’environnement.

Pour les secteurs UX2 et UX3 :

  • Les ouvrages techniques à condition qu’ils soient liés aux divers réseaux (eaux, assainissement, électricité, gaz, etc.)

Pour les secteurs UX1 et UX3 :

  • Dans les zones d’anciennes carrières, la réalisation de constructions ou d’installations, et la surélévation, l’extension ou la modification de bâtiments existants soit, le cas échéant, subordonnée à des conditions spéciales définies après avis de l’Inspection Générale des Carrières, en vue d’assurer la stabilité des constructions projetées et leurs abords, et de prévoir tout risque d’affaissement.

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.2

Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.2

1- Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. 2- Les installations et constructions à usage d’entrepôts sont autorisées à condition que la superficie d’entreposage soit inférieure à 30% de la surface de plancher.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés - UX.2

1 - Pourront être considérés comme travaux d'amélioration des constructions existantes tout agrandissement de constructions existantes sur le terrain, sous réserve que les surfaces de plancher créées soient inférieures ou égales aux surfaces de Plancher des constructions avant agrandissement. Au-delà de cette limite, les constructions ainsi réalisées sont considérées comme neuves. 2 - Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance du terrain d’assiette initial, le règlement s’applique à chaque lot issu de la division. 3 - Les constructions à destination d’entrepôt sont autorisées, à condition qu’elles soient réalisées en accompagnement des constructions et installations destinées aux activités économiques et dans la limite de 20% de la surface de plancher. 4 - Les constructions à destination d’industrie existantes à la date d’approbation du PLUi peuvent faire l’objet de modifications et d’extensions.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne - UX.2

Seront considérés comme travaux d'amélioration d'une construction, l'agrandissement, la transformation, la confortation ou l'aménagement d'une construction existante depuis de 10 ans sous réserve qu'au moins 3 murs soient conservés. Sont autorisées sous réserve de conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes : 1 - Les exhaussements et affouillements du sol, à condition qu’ils contribuent à l’amélioration de l’environnement et de l’aspect paysager, ou qu’ils soient rendus nécessaires pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques, pour des raisons fonctionnelles ou de raccordement aux réseaux ou pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris ou qu’ils soient liés aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone 2 - Les habitations strictement indispensables à la surveillance et à la direction des entreprises à condition qu’elles soient intégrées à la construction et que la surface de l’habitation ne dépasse pas la surface de l’activité et qu’elle reste dans la limite de 100 m² de surface de plancher et dans la limite de deux logements par habitation. 3 - L’implantation ou l’extension d’installations classées après mise en œuvre des dispositions et mesures de protection pour éliminer leurs nuisances éventuelles et dans la mesure où elles sont jugées compatibles au niveau de leur exploitation avec les activités existantes ; 4 - Les aménagements ou constructions nécessaires aux besoins ferroviaires et aux besoins du réseau de transport du Grand Paris Express ; 5 - Les équipements d’intérêt collectif ou de service public ; 6 - Les travaux et installations, ainsi que les forages et affouillements, nécessaires à l'énergie géothermique, quels que soient les régimes auxquels ils sont soumis, sous réserve de ne pas entrainer de graves nuisances pour leur voisinage. Dans le périmètre du site des studios de Bry : 7- Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance du terrain d’assiette initial, par dérogation à la disposition générale énoncée ci-dessus et conformément au principe énoncé au troisième alinéa de l’article R. 15121 du code de l’urbanisme, l’application de la totalité des règles du présent règlement est appréciée pour l’ensemble du projet. 8- Tous les entrepôts (y compris les centres de données) situés au sein du périmètre du site des studios de Bry. L’implantation de centres de données n’est soumise à aucune autre condition que celle de leur localisation dans ce périmètre. 9 – La réalisation des ICPE au sein du périmètre de l’OAP Pôle Image de l’Est Francilien est autorisée.

UX4

1.2 Diversité de l’habitat et des usages

Article UX 4Pourcentage de logements affectés à des catégories de logements

Le même sujet dans les 10 zones

Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne – UX.4

Dans les périmètres inscrits au plan graphique des secteurs de mixité sociale (4-5) : - Un pourcentage du programme de logements devra être affecté à du logement locatif financé par un prêt de l’État dans les secteurs suivants :

  • Secteur UXb, avenue Georges Clemenceau, rue des Aulnettes : 60% au minimum
  • Secteur UXa, Pôle image : 30% au minimum
  • Les logements locatifs sociaux retenus pour l'application du présent article sont ceux qui sont définis à l'article L.302-5 du Code de la construction et de l'habitation. Les résidences étudiantes sont incluses dans les logements nécessaires à l’atteinte de ces pourcentages.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.4

Champ d’application : Le terme logement désigne ici un logement familial (y compris unifamilial), par opposition aux résidences et hébergements spécifiques. Dans les périmètres inscrits au plan graphique des secteurs de mixité sociale (4-5) : - Pour tout programme de logements comportant plus de 30 logements ou plus de 2000 m² de surface de plancher, 33% des logements réalisés doivent être affectés à des logements locatifs bénéficiant du concours de l’État.

Article UX 5Préservation de la diversité commerciale

Le même sujet dans les 10 zones

Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.5

  • Linéaires et secteurs de commerce et d’artisanat à préserver (au titre de l’article L151-16 du Code de l’Urbanisme)

Dans l’ensemble de la zone urbaine, le changement de destination des locaux commerciaux ou des locaux artisanaux situés en rez-de-chaussée est interdit vers d’autres destinations que celles artisanales ou commerciales. Dans le cas d’une démolition, d’un bâtiment accueillant un local commercial ou un local artisanal, un local d’une des deux destinations devra être prévu dans la nouvelle construction, et de surface de plancher au minimum équivalente.

Le long des voies classées comme « linéaires de commerce et d’artisanat à préserver » sur le document graphique, dans les rez-de-chaussée des nouvelles constructions, ne sont admis que les locaux à destination de commerces ou d’artisanat.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UX.5

Au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme, cette inscription graphique interdit, le long de ces axes, l’implantation de constructions à usage de logements en rez-de-chaussée sur rue et les changements d’affectations en rez-de-chaussée sur rue ayant pour objet la création de logements.

De même, elle interdit au commerce de détail et aux activités de restauration de s’implanter en dehors de ces linéaires. L’objectif de cette inscription graphique est d’éviter la dispersion des cellules commerciales et artisanales et, ainsi, de pérenniser les linéaires commerciaux existants et de les développer.

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.5

Pour les terrains concernés par un linéaire commercial figurant au plan de zonage » : « Le long des voies repérées aux documents graphiques au titre de l’article L. 151-16 du code de l’urbanisme :

•

Le changement de destination de surfaces existantes destinées au commerce, à rez-de-chaussée sur rue, est interdit.

•

Pour toute nouvelle construction, réhabilitation ou reconstruction, les rez-de-chaussée sur rue seront destinés à l’artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s’effectue l’accueil de la clientèle, résidences hôtelières et cinémas (à l’exception des parties communes et locaux nécessaires au fonctionnement de la construction, notamment locaux d’accès à l’immeuble, de leurs locaux de stockage des cycles et des déchets, et des portes d’accès aux étages), sur une profondeur minimale de 10 m depuis la rue. Dans ce cadre, les façades sur rue de ces commerces devront être traitées sous la forme de devanture commerciale.

Cette disposition ne s’applique pas à la création ou à l’extension des constructions destinées à l’hébergement hôtelier ou de locaux nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

2. Paragraphe UX.2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2.1 Volumétrie et implantation des constructions

Article UX 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Le même sujet dans les 10 zones

Dispositions transversales applicables à l’ensemble des communes à l’exception des communes de Bry-sur-Marne, de Joinville-le-Pont et de Saint-Maur-des-Fossés : Une implantation différente de celle autorisée est possible dans les cas suivants :

  • pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, soit avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante, soit à l’alignement si la construction existante est à l’alignement.
  • En cas de construction ou d’installation d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs ou les locaux destinés au stockage des déchets.
  • Pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement.

L’aménagement de dispositifs destinés à l’accès des personnes à mobilité réduite sera toléré dans les marges de retrait, sous réserve que leur implantation soit étudiée de façon à minimiser le volume qu’ils y occupent.

Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne – UX.6

Dispositions applicables à la zone 1 - Les constructions devront s’implanter avec un recul de 5 mètres minimum de l’alignement actuel ou futur (lorsqu’un élargissement est prévu) des voies et emprises publiques. Dans le périmètre du site des studios de Bry, le recul est limité à 3 mètres de l’alignement futur des voies et emprises publiques à créer. 2 - Des saillies ou débords (de toiture, balcons, marquise, auvent, oriels) de 1 mètre maximum sont autorisés en surplomb de la marge de recul de 5 mètres. Seuls les escaliers inférieurs à 0,60 mètre de hauteur pourront être implantés dans la marge de recul. 3 -Des implantations différentes seront autorisées :

  • pour des raisons d’harmonie et d’architecture - pour permettre l’intégration harmonieuse dans le tissu existant - pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes - pour tenir compte de la configuration des parcelles
  • pour permettre l’amélioration des constructions existantes.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UX.6

Champ d’application Ne constitue pas une limite de référence au titre des « voies et emprises publiques » : - les cheminements piétons et cyclistes (caractérisés le plus souvent par une largeur de faible importance, un aménagement dédié à leur seul usage, un tracé et des emprises différenciées des espaces regroupant une circulation générale), - les servitudes de passage, - les cours d'eau, - les voies ferrées du domaine SNCF, - les voies privées n’existant pas physiquement ou légalement à la date d’approbation du PLUi. En revanche, les voies répondant aux caractéristiques attendues pour les voies nouvelles sont autorisées dans les opérations d’aménagement (ZAC et Permis d’aménager) et constituent des limites au titre des « voies et emprises publiques ». Dispositions applicables à la zone 1 - Les constructions devront être édifiées en recul de 3,50 mètres minimum par rapport à l'alignement (actuel ou futur, si le PLUi prévoit un élargissement de la voie). 2 - Pour les constructions implantées à l'alignement, l'installation d'un dispositif d'isolation thermique par l'extérieur est autorisée dans la limite de 0,20 mètre d'épaisseur. 3 - Pour les constructions implantées en retrait de l'alignement, la surépaisseur nécessaire à la pose d’un dispositif d’isolation extérieure peut empiéter sur les marges de retrait par rapport à l'alignement sous réserve de ne pas remettre en question le passage de véhicule autorisé préalablement. 4 - Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express peuvent être implantées à l’alignement ou respecter un recul de 1 m minimum. 5 - Les terrains situés à l'angle de deux voies pourront supporter un alignement nouveau constitué par un pan coupé régulier de 5 mètres ; ce pan coupé est porté à 7 mètres en cas d'intersection avec une route à grande circulation (ces valeurs pouvant être modulées en fonction des caractéristiques propres à chaque carrefour).

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.6

Pour les secteurs UX1a et UX1b : Les constructions pourront être édifiées à l'alignement (actuel ou futur, si le P.L.U.i prévoit un élargissement de la voie, ou, pour les voies privées ouvertes à la circulation, à la limite en tenant lieu), sauf dans le cas où une marge de recul minimum est prescrite par le plan. En bordure des emprises publiques autres que de la voirie, la limite sera considérée comme une limite séparative par rapport à laquelle il sera fait application des dispositions de l’article UX7.

Pour le secteur UX2 : Les constructions peuvent être implantées à l'alignement ou en retrait, cependant un passage de sécurité continu, d'une largeur minimale de 1,50 m. sera maintenu libre de toute construction en bordure des plans d'eau. La mise en place d’une isolation thermique sur domaine public, d’une épaisseur maximale de 16 cm, est autorisée sur les bâtiments existants sous réserve de faire l’objet d’un traitement architectural d’ensemble de qualité, que la largeur du trottoir après travaux reste égale ou supérieure à 1,40 mètre et sous réserve de l’accord du gestionnaire de la voirie.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.6

Champ d’application

Constituent des emprises publiques : voies ferrées, tramways, cours d’eau domaniaux, canaux, jardins et parcs publics, places publiques…

Dispositions applicables à la zone

En plus des dispositions des règles communes sont applicables les dispositions particulières suivantes :

  • Les constructions devront s’implanter :
  • soit à l’alignement actuel des voies publiques ou de limite des voies privées existantes ou des limites d’emprises publiques ou des voies nouvelles à créer ;
  • soit en retrait d’au moins 2 mètres de l’alignement actuel des voies publiques ou de la limite des voies privées existantes ou des limites d’emprises publiques.

•

Une implantation différente pourra être autorisée ou imposée pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement.

Travaux d’isolation thermique des constructions existantes :

Pour les bâtiments existants devant faire l’objet d’une isolation thermique par l’extérieur, l’implantation des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, dans les marges de reculement sera acceptée, et ce dans une limite de 25 cm d’épaisseur supplémentaire.

Cette règle ne s’applique pas en cas d’interdiction d’isolation thermique par l’extérieur portée par le SPR. Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades pourront toutefois être interdits lorsqu’ils aboutissent à un débordement de la façade sur l’espace public venant contraindre la circulation sur les trottoirs pour tous les usagers.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.6

Champ d’application : VOIE : Une voie est une emprise publique ou privée (existante ou à créer) desservant au moins 3 terrains. Il peut s'agir de : - terrains existants à la date de la demande d'autorisation,

  • ou de terrains à créer dans le cadre d'une division en propriété devant intervenir avant l'achèvement des travaux. À contrario, les passages desservant seulement un ou deux terrains ne constituent pas des voies de desserte des terrains au sens de la section 3 du règlement de chaque zone. La qualification de voie est indépendante de son ouverture à la circulation générale : les voies privées dont l'accès est limité aux résidents constituent des voies dès lors que les conditions précitées sont respectées. De même, les voies uniquement destinées aux piétons ou aux modes doux peuvent constituer des voies. Toutefois, comme précisé dans les articles correspondants du règlement, certaines règles s’appliquent à l’ensemble des voies ouvertes à la circulation générale, indépendamment de leur domanialité. Pour le calcul de leur largeur et la définition de leurs limites, les voies s'entendent par l'ensemble composé de la chaussée, et du (ou des) trottoir(s) s’il y en a. Dispositions générales à la zone 1 - En bordure des emprises publiques autres que de la voirie, et en bordure des voies privées fermées à la circulation générale, la limite sera considérée comme une limite séparative par rapport à laquelle il sera fait application des dispositions de l’article UX7. 2 - Les surplombs du domaine public communal sont autorisés sous réserve de ne pas faire une saillie de plus de 0,80 m. par rapport à la façade du bâtiment et que leur partie inférieure se situe à au moins 4,50 m. au-dessus du niveau du trottoir. Dans tous les cas, ces surplombs devront être accordés dans le cadre d'autorisations délivrées par le gestionnaire de la voie. 3 - Cas particulier : dans les marges de retrait visées dans cet article, sont autorisées les extensions à l’aplomb de la façade d’une construction principale avoisinante dont la façade implantée en limite séparative est aveugle. 4 - Dispositions particulières : Débords et petits aménagements Les débords de toiture de moins de 0,80 m. ainsi que les aménagements d’une emprise maximum de 3 m², tels que perrons, marches d’escalier, et d’une hauteur au plus égale à 0,60 m. par rapport au terrain naturel sont autorisés. Pour les constructions concernées par le PPRI, cette hauteur est majorée d’une valeur correspondant à la moitié de la différence entre le niveau des plus hautes eaux connues et la cote du terrain naturel au droit de la construction. L’aménagement de dispositifs destinés à l’accès des personnes à mobilité réduite sera toléré dans les marges de retrait, sous réserve que leur implantation soit étudiée de façon à minimiser le volume qu’ils y occupent.

Schéma – cas particulier des extensions de constructions existantes dans la marge de retrait :

Dispositions applicables aux secteurs : En UX1 : A - Pour toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP 1 - Les surplombs sur les voies départementales devront respecter le règlement de voirie départementale. 2 - En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d’au moins 2 m. mesurée à partir de l’alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLU prévoit un élargissement de la voie). B - EICSP et opération mixte comprenant un EICSP : Les opérations mixtes comprenant un doivent être implantées : - à l’alignement - ou avec un retrait au moins égal à 0,80 m. En UX2 : A - Pour toutes les constructions hors EICSP et hors opérations mixtes comprenant un EICSP Les constructions pourront être implantées à l'alignement (actuel, ou futur si le PLU prévoit un élargissement de la voie) ou en retrait. En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d’au moins 2 m. mesuré à partir de l’alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le PLU prévoit un élargissement de la voie). B - EICSP et opération mixte comprenant un EICSP : Les EICSP et opérations mixtes comprenant un EICSP doivent être implantées : - à l’alignement

  • ou avec un retrait au moins égal à 0,80 m. En UX3 : A - Dispositions générales Les surplombs sur les voies départementales devront respecter le règlement de voirie départementale. Les constructions pourront être implantées à l'alignement (actuel, ou futur si le P.L.U. prévoit un élargissement de la voie) ou en retrait. En cas de retrait, la façade sur rue des constructions devra respecter une marge de retrait d’au moins 0,80 m. mesuré à partir de l’alignement de la voie considérée (actuel ou futur si le P.L.U. prévoit un élargissement de la voie).

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.6

Champ d’application : Le recul ou marge de recul se calcule par rapport à la façade principale de la construction existante ou projetée, non compris les saillies telles que les balcons, auvents, perrons ou modénatures ni les décrochés s’ils sont inférieurs à 2 mètres de profondeur. Les décrochés, inférieurs à 2 mètres de profondeur, sont compris dans le calcul du linéaire de façade. En cas de niveau en attique, le niveau supérieur de la construction sera édifié en retrait d’au moins 2 mètres de la façade. Règle générale : Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées, le long des emprises publiques actuelles ou futures (places, aires de stationnement publiques…) et des voies de desserte. A- Règle générale Les constructions peuvent être implantées - dans le secteur UXa : en limite de voie ; - dans les secteurs UXb et UXc : en limite de voie ou en recul ; - dans le secteur UXd : en recul par rapport à la limite de voie. Une implantation en limite de voie ne fait pas obstacle à la réalisation de décrochés ou de reculs partiels de façade. Dans le cas d’une implantation en recul par rapport à la limite de voie, ce dernier doit être au moins égal à 1 mètre et à 6 mètres dans le secteur UXd. B - Règle applicable dans des cas particuliers Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris peuvent être implantées à l’alignement ou respecter un recul de 1 m au minimum.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.6 :

1 - En bordure de l’Av. de Paris, la façade sur rue des constructions devra être implantée à l’alignement. Des retraits ou décrochements ponctuels pourront être admis pour le traitement architectural des façades. Un surplomb du domaine public pourra être autorisé sous réserve de ne pas faire une saillie de plus de 0,80 m. par rapport à la façade du bâtiment et que sa partie inférieure se situe à au moins 4,30 mètres au-dessus du niveau du trottoir. Dans tous les cas, ce surplomb devra être accordé dans le cadre d’une autorisation délivrée par le gestionnaire de la voie. 2 - En bordure de l’Av. Pasteur et des voies publiques futures, les constructions pourront s’implanter à l’alignement ou en recul d’au moins 2 mètres, à l’exception des accès parkings. 3 - En bordure des emprises publiques autres que de la voirie, la limite sera considérée comme une limite séparative par rapport à laquelle il sera fait application des dispositions de l’article UX7. Des dispositions différentes des règles ci-dessus pourront être autorisées ou imposées : - pour des raisons d’harmonie ou de continuité urbaine propres à certaines voies, - pour permettre de traiter le recouvrement de pignons existants sur le parcellaire voisin, - pour des ouvrages techniques liés aux divers réseaux (eaux, assainissement, électricité, gaz, etc.) pour les équipements collectifs d’intérêt général ainsi que pour les équipements publics.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UX.6 :

Champ d’application Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle, sous réserve de leur intérêt architectural dans la composition de la façade et de leur respect des normes relatives à la circulation routière et la sécurité : - les éléments de modénature dans la limite de 20 cm de profondeur - et les débords de toiture dans la limite de 30 cm de profondeur. - En cas de travaux sur des bâtiments existants implantés en recul, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur, - les perrons. Façade : - On distingue la façade principale / sur rue (implantée à l’alignement de l’espace public ou en recul), la façade arrière et les façades latérales. - Lorsque la toiture présente une pente supérieure à 60°, elle sera considérée comme faisant partie de la façade. - Un plan de façade en retrait ou en avancée de plus de 3 m de profondeur par rapport à la façade principale constitue une nouvelle façade pour l’application des règles d’implantation. Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière.

Une voie privée dessert au moins 3 terrains et est ouverte à la circulation des véhicules. La mesure de la bande constructible se réfère aux schémas suivants :

Dispositions générales 1 - Sauf disposition graphique contraire marquée par un « filet d’implantation à l’alignement » indiqué sur le plan graphique des prescriptions particulières (4-4) et en l’absence de commerces en rez-de-chaussée, les constructions doivent être implantées en respectant un recul minimum de 3 m compté perpendiculairement par rapport à l’alignement. 2 - Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express peuvent être implantées à l’alignement ou en respectant un recul minimum de 1 mètre 3 - Le long des « filets d’implantation à l’alignement », les constructions doivent être implantées à l’alignement. 4 - Une construction implantée à l’alignement peut comporter au maximum 30% de son linéaire de façade en recul maximum de 3 mètres. Cette disposition est une obligation pour toute construction ayant un linéaire de façade sur rue d’au moins de 20 mètres de longueur. 5 - Pour les constructions implantées à l’alignement : les parties de constructions situées audessus d’une hauteur de 12 mètres comptés depuis le niveau du trottoir peuvent être implantées en recul de la façade sur rue. La profondeur de ce recul ne peut être inférieure à 2 mètres.

6 - Au-dessus d’une hauteur de 15 m comptés à partir du niveau du trottoir, un recul du dernier niveau de constructions est obligatoire. La profondeur de ce recul ne peut être inférieure à 2 mètres. 7 - La construction d’annexe est interdite dans la marge de recul. 8 - Les constructions implantées sur un terrain situé à l’angle de deux voies doivent respecter ou s’inscrire dans un pan coupé d’une longueur minimale de 5 mètres. Dispositions particulières 1- Lorsqu’il s’agit de locaux techniques liés à la sécurité, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs, ceux-ci peuvent être implantés soit à l’alignement, soit en recul minimum de 50 cm. 2 - Pour les constructions existantes dont l’implantation ne respecte pas les règles de l’article UX.6 : - Aucune extension ne pourra être édifiée dans la marge de recul de 3 mètres - La surélévation du bâti existant pourra être autorisée dans le prolongement des murs existants, ou en respectant le recul minimum de 3 mètres. 3 - Lorsque la limite séparative correspond avec la limite d’une voie privée, les dispositions figurant à l’article UX.6 s’appliquent.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.6

Champ d’application Constituent des emprises publiques : les espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation (piéton, deux-roues, véhicules automobiles particuliers, transports de voyageurs et de marchandises…), ainsi que les espaces paysagers végétalisés qui les accompagnent. Dispositions applicables à la zone Pour les secteurs UX1 et UX2 : 1 - Les constructions nouvelles doivent s’implanter à l’alignement des voies ou emprises publiques, ou en recul de 1 mètre minimum. 2 - En présence, d'un réseau de chaleur, la construction de sous-station est exonérée de l'obligation de se conformer à des règles d'implantation. Pour le secteur UX3 : 1 – Les constructions nouvelles doivent s’implanter en recul de 10 mètres minimum. 2 - Pour les bâtiments neufs, strictement à destination de commerce, l’implantation des bâtiments sera entre 3m et 5m de l’alignement pour un maximum de 2 implantations par rapport à la voirie si le terrain est bordé par plusieurs voies. Pour les autres alignements de la parcelle, le bâtiment devra respecter un retrait de 10m par rapport à l’alignement. Pour l’ensemble de la zone UX : 3 - Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris devront être implantées à l’alignement des voies ou emprises publiques, ou en retrait de 1 m minimum par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

4 - Les transformateurs électriques ainsi que les locaux destinés aux ordures ménagères peuvent être implantés en limite séparative et devront être traités de manière à s’intégrer dans l’environnement et dans l’opération projetée. 5 - La réalisation de sous-sols est interdite à moins de 5 m de l’alignement des voies publiques.

Pour la commune de Vincennes – UX.6

Champ d’application Les dispositions du présent article s’appliquent aux constructions implantées le long des emprises publiques (places, parcs et jardins publics, aires de stationnement publiques...) et des voies de desserte. Toute saillie, tout élément de construction, quelle que soit sa fonction, empiétant au niveau du sol ou en surplomb sur une voie publique, est compris dans l’application de la règle. A- Règle générale 1 - Les constructions doivent s’implanter à l’alignement, dans la mesure où la configuration du terrain ou son occupation existante le permet. 2 - Cette obligation ne fait pas obstacle à la réalisation de décrochés ou de reculs partiels de façade, en implantation ou en surélévation, dès lors qu’ils ne remettent pas en cause l’aspect visuel de la continuité du bâti. 3 - À l’angle de deux voies, la construction doit présenter un recul sur un segment de droite de 3 mètres de longueur formant des angles égaux avec chacune des lignes d’implantation sur voie. Toutefois, ce recul peut ne pas être exigé s’il ne se justifie ni par des considérations d’harmonisation avec les autres angles du carrefour ni par des considérations de visibilité. B - Dispositions particulières Une implantation autre qu’à l’alignement peut être autorisée ou imposée, dans le but d’une meilleure intégration du projet dans son environnement, dans les cas suivants :

  • lorsque les constructions édifiées sur les terrains limitrophes sont implantées en recul de l’alignement. La construction nouvelle peut être implantée en harmonie avec le recul des constructions environnantes ;
  • lorsqu’il s’agit de travaux d’extension, de surélévation ou d’amélioration de constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées en recul par rapport à l’alignement. Dans ce cas, l’extension peut être réalisée en respectant le même recul que celui de la construction existante ;
  • lorsque des raisons techniques ou de sécurité liées à la nature de la destination de la construction nécessitent une forme architecturale incompatible avec une implantation à l’alignement ;
  • lorsqu’il s’agit d’équipements techniques liés à la sécurité, à un service public, à la gestion des eaux, à la distribution d’énergie, tels que les transformateurs ou d’un local destiné au stockage des ordures ménagères nécessaire au tri sélectif ;
  • lorsque la construction est implantée le long d’une venelle.

Article UX 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Le même sujet dans les 10 zones

Dispositions transversales : Pour les constructions, installations et ouvrages nécessaires à la réalisation et au fonctionnement de projets de transports publics collectifs, l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété n’est pas réglementée. Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne – UX.8

1 - En l'absence de vues directes, les constructions non contiguës et élevées sur une même propriété doivent s’implanter, les unes des autres, à une distance au moins égale à 4 mètres. 2 - En présence de vues directes :

  • entre deux façades dont l'une comporte des vues directes, la distance ne pourra être inférieure à la demi-hauteur du bâtiment comportant les vues (L=H/2), avec 8 mètres minimum, sauf par rapport aux annexes ;
  • entre deux façades comportant chacune des vues directes, la distance ne pourra être inférieure à la demi-hauteur de la façade du plus haut des bâtiments (L=H/2) avec 8 mètres minimum, sauf par rapport aux annexes ;

3 - Les règles de distance prévues au présent article ne s’appliquent pas lorsqu’un des deux bâtiments constitue une annexe.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UX.8

1 - Les bâtiments non contigus, situés sur une même unité foncière, doivent être implantés de telle manière que la marge de retrait de tout point des façades existantes ou à construire soit au moins égale à 10 mètres. 2 - Entre une construction principale et une construction annexe, la distance de retrait doit être supérieure ou égale à 2,50 mètres. La hauteur maximale des constructions annexes est fixée à 3,20 mètres. 3 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express, l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété n’est pas réglementée.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.8

Pour les secteurs UX1a et UX1b : Les bâtiments non contigus situés sur une même propriété doivent être implantés de telle manière que la distance au droit de tout point des façades existantes ou à construire soit au moins égal :

  • Si la façade comporte des vues directes (vues principales) assurant l'éclairement des pièces d'habitation ou de travail : à au moins 8 mètres, si la hauteur de la façade du bâtiment est inférieure ou égale à 12 mètres, ce retrait étant porté à au moins 10 mètres, si la hauteur de la façade du bâtiment est supérieure à 12 mètres ; - à au moins 4,00 mètres si la façade ne comporte pas de vue directe (vue principale) assurant l'éclairement des pièces d'habitation ou de travail. Une distance d'au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus. La longueur des vues directes (vues principales) des pièces habitables ou de travail ne peut être inférieure à 8 mètres sauf par rapport aux annexes. Les vues directes ainsi définies sont réciproques pour les façades des bâtiments se faisant face sur une même propriété. Les règles du présent article pourront être modifiées dans le cas de reconstruction à l'identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans dès lors qu’il a été régulièrement édifié, suite à un état de péril, d’insalubrité ou de risques majeurs pour les habitants et pour les constructions liées aux embranchements ferrées ou au réseau ferroviaire. Pour le secteur UX2 : L'implantation des constructions et installations devra permettre à tout véhicule de sécurité d'accéder aux quais.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.8

Champ d’application : La distance entre deux constructions est la distance mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction, au point le plus proche de la construction en vis-à-vis, non compris les éléments de modénature, les débords de toiture, les éléments architecturaux et les parties enterrées de la construction, mais y compris les balcons et les oriels. Pignon : Façade implantée sur une limite séparative de propriété, pare-vues compris à l’exception de ceux en rez-de-chaussée, ainsi que les constructions à rez-de-chaussée dont la hauteur hors tout ne dépasse pas 3,20 m. Prospect : Distance entre deux constructions mesurée perpendiculairement de tout point de la façade de la construction (acrotère ou égout), au point le plus proche de la construction à la limite séparative, non compris les éléments de modénature, les débords de toiture, les éléments architecturaux et les parties enterrées de la construction, mais y compris les balcons et les oriels. Règle générale :

  • Lorsqu’une des deux façades, ou les deux, comportent des baies, le retrait L entre les deux constructions doit être égal à la hauteur à l’égout H du bâtiment le plus élevé (L=H/2), avec un minimum de 6 mètres ;
  • Lorsqu’aucune des façades ne comporte de baies, le retrait L entre les deux constructions doit être égal à la moitié de la hauteur à l’égout H du bâtiment le plus élevé (L=H/2), avec un minimum de 3 mètres ; Travaux d’isolation thermique des constructions existantes Pour les bâtiments existants devant faire l’objet d’une isolation thermique par l’extérieur, l’implantation des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, dans les marges de reculement sera acceptée, et ce dans une limite de 25 cm d’épaisseur supplémentaire.

Cette règle ne s’applique pas en cas d’interdiction d’isolation thermique par l’extérieur portée par le SPR. Une distance entre deux bâtiments différente de celle prévue aux règles communes peut être admise lorsqu’il s’agit de travaux d’amélioration d’une construction existante qui, à la date du présent règlement, est implantée différemment des règles communes. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante et sans aggraver le retrait existant.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.8

Pour le secteur UX1 : 1 - Les constructions non contiguës situées sur un même terrain doivent être implantées de telle manière que la distance au droit de tout point des façades existantes ou à construire soit au moins égale à 6,00 mètres. 2 - La distance minimum entre un bâtiment existant et une annexe ou entre deux annexes est de 1,00 mètre. Pour le secteur UX2 et UX3 : 1 - Les constructions non contiguës situées sur un même terrain doivent être implantées de telle manière que la distance au droit de tout point des façades existantes ou à construire soit égale à :

  • au moins 2,50 mètres en l’absence de vue ; - ou au moins 6,00 mètres en cas d’existence de vue sur l’une au moins des façades se faisant face. 2 - La distance minimum entre un bâtiment existant et une annexe ou entre deux annexes est de 1,00 mètre.

Pour la commune de Maisons-Alfort - UX.8

Cet article n’est pas réglementé.

Pour la commune de Saint-Mandé - UX.8

1 - Les bâtiments non contigus situés sur une même propriété, doivent être implantés de telle manière que la distance au droit de toute ou partie de façades ou pignons existants ou à construire, soit égale :

  • à au moins 3,00 mètres en l’absence de vue directe, - à au moins 8,00 mètres en cas d’existence de vue directe sur l’une au moins des façades ou pignons se faisant face. 2 - Par rapport aux annexes, les distances visées ci-dessus pourront être réduites sans toutefois être inférieures à 1,00 m.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UX.8

Champ d’application :

Façades :

  • On distingue la façade principale / sur rue (implantée à l’alignement de l’espace public ou en recul), la façade arrière et les façades latérales.
  • Lorsque la toiture présente une pente supérieure à 60°, elle sera considérée comme faisant partie de la façade.
  • Un plan de façade en retrait ou en avancée de plus de 3 m de profondeur par rapport à la façade principale constitue une nouvelle façade pour l’application des règles d’implantation.

Baie :

•

Il s’agit d’une ouverture fermée ou non, située sur une façade (arcade, fenêtre, porte vitrée transparente…) ou une toiture

•

Ne sont pas considérés comme une baie, au titre du présent règlement :

  • les ouvertures situées à 1,90 m et plus au-dessus du plancher des pièces éclairées, hauteur minimale portée à 2,60 m au rez-de-chaussée ;
  • les paves de verre ;
  • les châssis fixes et à vitrage non transparent.
  • Des constructions reliées uniquement en sous-sol, par des éléments d’architecture, par une passerelle ouverte ou close, ou par une arche ou arcade, constituent des constructions distinctes et relèvent du présent article.

Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle :

  • les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture ;
  • en cas de travaux sur des bâtiments existants, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 m d’épaisseur ;
  • les parties enterrées des constructions ;
  • les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ;
  • les rampes de garage ;
  • les perrons à condition qu’ils soient d’une hauteur inférieure à 60 cm, et escaliers d’accès.

Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière.

Dispositions générales

1 - Lorsque deux constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës, la distance mesurée perpendiculairement séparant les façades doit être au moins égale en tout point à 4 mètres.

2 - Il n’est pas fixé de distance minimale entre la construction principale et les constructions annexes ou les ouvrages techniques, ni entre les constructions annexes et les ouvrages techniques.

3 - Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP).

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.8

Champ d’application : Vues directes : La vue directe est constituée par un rectangle qui doit être laissé libre de toute construction dont la largeur est parallèle à la façade où se trouve la baie, la fenêtre ou l’ouverture ; sa largeur ne peut être inférieure à celle de la baie, de la fenêtre ou l’ouverture, majorée de 0,60 m de part et d’autre de ses montants. Sa longueur se mesure par rapport au nu de la baie, de la fenêtre ou de l’ouverture en tenant lieu. Ne seront pas considérées comme générant des vues directes au sens des articles 7 et 8 des différentes zones : - les ouvertures des pièces telles que la cuisine à condition que sa surface n’excède pas 7 m²,

WC, salle de bain, cage d’escalier, porte de garage ; - les ouvertures dont l’allège inférieure se situe à plus de 1,90 m du plancher au-dessus duquel elles sont situées ; - les ouvertures des pièces dont la hauteur sous plafond n’excède pas 1,80 m ; - les ouvertures des pièces situées dans les combles dont la surface de plancher n’excède pas 7 m² ; - les ouvertures situées au rez-de-chaussée dans la mesure où elles sont face à une construction existante implantée sur la limite séparative et n’ayant pas elle-même d’ouvertures sur ce pignon ; - les portes pleines, ou équipées de panneaux translucides (sauf si elles sont entièrement vitrées) ; - les châssis fixes équipés de panneaux translucides. La longueur de vues directes ainsi que la longueur des retraits ne seront pas applicables entre façades d’une même construction. Règle générale : 1 - Les constructions implantées sur la même parcelle devront s’implanter en recul : - en cas de vue directe, le recul doit être au minimum de 8 m ; - en cas de vue indirecte, le recul doit être au minimum de 4 m. 2 – Pas de règles pour les équipements publics

Pour la commune de Vincennes – UX.8

A – Règle générale 1 - Les dispositions ci-après sont applicables dans le cas de l’implantation de plusieurs constructions sur un même terrain. 2 - L’implantation des constructions sur un même terrain doit comporter une distance entre deux constructions au moins égales :

  • à la hauteur de la construction la plus élevée (L=H), avec 8 mètres minimum, dans le cas où l’une des deux façades ou parties de façade concernées comporte des baies assurant l’éclairement des pièces principales ;
  • à la moitié de la hauteur de la construction la plus élevée (L=H/2), avec 3 mètres minimum dans le cas où les deux façades ou parties de façade concernées ne comporte aucune baie ou que des ouvertures assurant l’éclairement des pièces secondaires.

3 - L’implantation des constructions sur un même terrain est libre, dès lors que l’une des constructions est un bâtiment annexe, un local d’équipement technique lié à la sécurité, à la gestion de l’eau, à la distribution d’énergie tels que les transformateurs. B - Dispositions particulières 4 - Une distance entre deux constructions différente de celle prévue au paragraphe 8.1 peut être admise lorsqu’il s’agit de travaux de surélévation, d’extension, ou d’amélioration d’une construction existante, à la date d’approbation du PLUi, implantée différemment de la règle définie ci-dessus. Dans ce cas, les travaux peuvent être réalisés dans le prolongement des murs de la construction existante et dans le respect du retrait existant. 5 - Toutefois, ils ne doivent pas avoir pour objet ou pour effet de créer un ou plusieurs logements.

Article UX 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol maximale des constructions

Le même sujet dans les 10 zones

Pour la commune de Bry-sur-Marne – UX.9 :

Champ d’application :

Sont exclus du calcul de la surface de l’emprise au sol de la construction, les saillies, les avancées de toiture, les balcons ou loggias, supérieurs à une hauteur de 2 mètres et d’un débord au plus égal à 0,8 mètre par rapport à la façade ou au pignon sur lequel ils se situent, les éléments de modénature et éléments architecturaux, les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements, les oriels, les sous-sols, les escaliers et les accès au soussol.

Les débords de plus de 0,8 mètre, les piscines enterrées et semi-enterrées de moins de 0,60 m de hauteur, ainsi que les annexes seront comptabilisés en totalité dans l’emprise de la construction.

Dispositions applicables à toute la zone :

1 - Dans les secteurs UX et UXa :

L’emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 70 % de la superficie du terrain ;

Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs constructions dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, le règlement de la zone UX s’oppose à l’application de l’article UX9 à l’ensemble du projet. Cet article s’applique à chaque terrain issu de la division.

Toutefois, par dérogation, dans le périmètre de l’OAP du pôle image de l’Est francilien, conformément au principe énoncé au troisième alinéa de l’article R. 151-21 du code de l’urbanisme, l’ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme.

2 - Dans le secteur UXb :

L’emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 50% de la superficie du terrain.

3 - Les balcons situés à plus de 2,00 m de hauteur par rapport au terrain naturel et d’un débord au plus égal à 0,8 mètre par rapport à la façade ou au pignon sur lequel ils se situent, les éléments de modénature et éléments architecturaux, les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements, les oriels, les sous-sols, les escaliers et les accès au sous-sol., ne seront pas comptés dans la surface d’emprise au sol. Les balcons situés à plus de 2,00 m de hauteur par rapport au terrain naturel ne seront pas comptés dans la surface d’emprise au sol, sauf si leur débord est supérieur à 80 cm.

4 - Les constructions existantes dont l’emprise au sol est supérieure ou égale à 70% pourront faire l’objet de travaux d’aménagement ou d’agrandissement sans augmentation de leur emprise, et ce dans les limites fixées à l’article UX.14.

5 - L’emprise au sol maximale des annexes ne pourra excéder 20 m² maximum de surface de plancher et/ou d’une emprise au sol. Les garages sont également considérés comme des annexes, leur superficie ne doit pas dépasser 25 m².

Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UX.9 :

Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments en saillie et débords par rapport au gros œuvre ne créant pas de surface de plancher. - les murs de clôture et de soutènement Sont inclus dans l’emprise au sol : tous les éléments bâtis figurant sur le terrain ainsi que tous les ouvrages ou installations soumis à autorisation préalable (terrasses et émergences de parkings souterrains, piscines, etc.). L’emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 80 % de la superficie du terrain.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.9 :

Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : les surplombs correspondants à des avancées de toiture, des balcons ou loggias non fermées d’un débord au plus égal à 1,00 m par rapport à la façade ou aux pignons sur lequel ils se situent Lorsqu’un débord sera supérieur à 1,00 m. la totalité de la superficie de ce débord sera comptabilisée dans l’emprise de la construction. Lorsque la propriété est partiellement atteinte par une opération de voirie, la surface de la parcelle prise en compte est celle qui reste hors emprise de la voirie. Règles générales : Pour les secteurs UX1a et UX1b : 1 - L'emprise au sol des constructions (annexes comprises) ne pourra excéder 75%, ces valeurs pourront être dépassées en cas de reconstruction à l'identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans dès lors qu’il a été régulièrement édifié, suite à un état de péril, d’insalubrité ou de risques majeurs pour les habitants. 2 - Ces dispositions ne sont pas applicables pour : les équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP), sans que ces derniers ne puissent excéder une emprise au sol de 90% de la surface du terrain. Pour le secteur UX2 : 3 - L'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 50% de la superficie du terrain.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.9 :

Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, les éléments architecturaux, les débords de toiture

  • les sous-sols, - les escaliers et les parties de construction n’ayant pas de surélévation significative, - pour les constructions existantes, l’épaisseur des matériaux d’isolation thermique par l’extérieur, finition extérieure comprise, dans la limite de 25 cm d’épaisseur. Sont inclus dans l’emprise au sol : les terrasses et oriels Dispositions générales : L’emprise au sol des constructions n’est pas réglementée.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.9 :

Champ d’application : Le coefficient d'emprise indique le rapport de la surface occupée par la projection verticale des constructions à la surface de la parcelle (non compris les saillies, les avancées de toiture, les balcons ou loggias non fermées, les structures destinées à la végétalisation des façades, d’un débord au plus égal à 0,80 m. par rapport à la façade ou au pignon sur lequel ils se situent). Lorsque la propriété est partiellement atteinte par une opération de voirie, la surface de la parcelle prise en compte est celle qui reste hors emprise de la voirie. Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UX1 : L’emprise au sol des constructions située au-dessus de la cote N.G.F. (Nivellement Général de la France) de 54 mètres ne pourra excéder 75% de la superficie du terrain. Pour le secteur UX2 : A - Dispositions générales L’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 60 % de la superficie du terrain. B - Dispositions particulières Les constructions existantes dont l’emprise au sol est supérieure à celles fixées précédemment pourront faire l’objet de travaux d’aménagement, d’amélioration, de transformation ou d’agrandissement sans augmentation de leur emprise. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux Equipements d’Intérêt Collectif et Service Public (EICSP) et aux constructions mixtes comprenant un EICSP si la surface de plancher de l’EICSP représente un minimum de 70 % de la surface de plancher totale du projet. Pour le secteur UX3 : Il n’est pas fixé d’emprise au sol des constructions maximum.

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.9 :

Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toiture et des oriels,

  • les sous-sols. Dispositions applicables à la zone : A - Règle d’emprise Le coefficient d’emprise au sol des constructions doit être au plus égal à : - 80 % dans les secteurs UXa, UXc et UXd ; - 50 % dans le secteur UXb. B - Dispositions particulières 1 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, ayant une emprise au sol supérieure à celle définie au paragraphe ci-avant, peuvent faire l’objet de travaux d’aménagement et/ou de surélévation dès lors que leur emprise au sol n’est pas augmentée. 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, le coefficient d’emprise au sol peut être porté à 100%.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.9

Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - Les saillies diverses tels que balcons, auvents, etc. - Sont inclus dans l’emprise au sol : les bâtiments quels qu'ils soient, y compris vérandas, abris de jardin, pergolas, etc. - les oriels (balcon vitré en saillie par rapport à la façade), - les encorbellements (partie de construction comportant sa propre façade et s’avançant en porte-à-faux par rapport au plan vertical passant par le pied d’un mur. Les encorbellements peuvent être soutenus par une avancée de plancher, par des consoles, des corbeaux, etc., et peuvent éventuellement s’élever jusqu’au sommet de la façade.). Si la propriété est partiellement atteinte par une servitude d'alignement, ou une réserve, la surface prise en compte est celle qui reste hors servitude. La superficie de l’unité foncière prise en compte dans le calcul de l'emprise au sol est limitée par l'alignement existant ou futur lorsqu'il existe un projet d'alignement, pour les terrains riverains des voies. Dispositions applicables à la zone : Sous réserve du respect des règles fixées par les articles UX.6, UX.7 et UX.8 : 1 - Dans une bande de 27 mètres mesurés à partir de l’alignement pour l’avenue de Paris et de 32 m comptés à partir de l’alignement pour l’avenue Pasteur, il n’est pas fixé de règle. 2 - Au-delà des bandes de 27 mètres et de 32 mètres visées précédemment ou au-delà de la distance de 27mètres depuis l’avenue de Paris : l’emprise au sol des constructions, annexes comprises, est fixée à 60% maximum de la superficie de la partie de terrain située en dehors de ces bandes.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés - UX.9 :

Champ d’application : Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toitures, - des éléments d’isolation par l’extérieur des constructions existantes (de 30 cm d’épaisseur maximum), - les débords de dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables, - des oriels et des balcons en saillie de 1,5 m de profondeur maximum, - les murs de clôture Sont inclus dans l’emprise au sol : - les piscines couvertes, - toutes constructions ou parties de construction maçonnée, quelle que soit leur hauteur, telles que les terrasses de plus de 60 cm de haut, - les terrasses couvertes, - les terrains de tennis couverts, - les perrons de plus de 2 m², - les rampes d’accès de parkings collectifs. Si le terrain est grevé d’une servitude d’urbanisme (plan d’alignement), la surface prise en compte pour le calcul de l’emprise est celle du terrain, y compris la servitude d’urbanisme. Cette définition ne se substitue pas à celle de l’article R 420-1 qui permet de déterminer le champ d’application des déclarations et autorisations d’urbanisme. Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25 m² par unité foncière. Dispositions générales : Dans le secteur UX1 : 1 - L’emprise au sol des constructions ne pourra pas excéder 80% de la superficie du terrain. 2 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express, l’emprise au sol pourra être portée à 100% de la superficie du terrain.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.9 :

Champ d’application : 1- Ne sont pas compris dans le calcul de l’emprise au sol : - les éléments de modénature (bandeaux, corniches, etc.) et les marquises, dans la mesure où ils sont essentiellement destinés à l’embellissement des constructions, - les simples prolongements de toiture, sans dispositif de soutien - l’isolation par l’extérieur d’un bâtiment existant

Sont inclus dans l’emprise au sol : - tous débords et surplombs - les balcons, les loggias, les terrasses et les coursives, - l’épaisseur des murs, non seulement intérieurs mais également extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs exclus), - les surfaces closes et couvertes aménagées pour le stationnement, - les constructions non totalement closes (auvents, abris de voitures, etc.) soutenues par des poteaux ou des supports intégrés à la façade (corbeaux, etc.) - les prolongements extérieurs des niveaux de la construction en saillie de la façade (balcons, coursives, terrasses…) - les rampes d’accès aux constructions, pour moitié - les bassins des piscines - les bassins de rétention maçonnés

2- Sous réserve des dispositions du code de l’urbanisme, le propriétaire d’un terrain dont une partie est comprise dans un emplacement réservé ou concerné par une déclaration d’utilité publique et qui accepte de céder cette partie de terrain à la collectivité bénéficiaire de l’emplacement réservé ou d’une déclaration d’utilité publique peut être autorisé à reporter sur la partie restant de son terrain un droit à construire correspondant à tout le C.E.S. (coefficient d’emprise au sol) affectant la superficie du terrain qu’il cède à la collectivité. Dispositions applicables aux secteurs : Pour l’ensemble de la zone UX : 1 - Les isolations par l’extérieur ne sont pas comprises dans l’emprise au sol pour les bâtiments existants. 2 - Pour les constructions et installations d’équipements publics et d’intérêt collectif et celles nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, il n’est pas fixé de règles. Pour le secteur UX1 : 1 - L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 70% de la superficie de l’unité foncière. 2 - Dans le périmètre du secteur d'OAP Pôle Image, en cas de lotissement ou de construction de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, et conformément au principe énoncé au 3ème alinéa de l'article R.151-21 du Code de l'Urbanisme, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le PLUi. Pour le secteur UX2 : L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50% de la superficie de l’unité foncière. Pour le secteur UX3 : Il n’est pas fixé de règle.

Pour la commune de Vincennes – UX.9 :

Champ d’application :

L’emprise au sol des constructions, y compris les constructions annexes, correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des éléments de modénature, des éléments architecturaux, des débords de toiture, des oriels et des balcons. Sont également exclus du calcul de l’emprise au sol, les sous-sols et les parties de construction ayant une hauteur au plus égale à 0,60 mètre à compter du sol avant travaux.

A - Règle d’emprise

L’emprise au sol des constructions ne pourra pas excéder 60%.

L’emprise au sol des constructions se répartit différemment selon les bandes de constructibilité :

  • dans la bande de constructibilité principale, l’emprise au sol des constructions n’est pas réglementée ;
  • dans la bande de constructibilité secondaire, l’emprise au sol des constructions doit être au plus égale à 6% de la superficie totale du terrain.

B - Dispositions particulières

L’emprise au sol des constructions pourra être portée à 75% de la superficie totale du terrain dans les cas suivants :

  • lorsque la totalité du terrain est située dans la bande de constructibilité principale ;
  • lorsque le terrain est situé à l’angle de deux voies ;
  • lorsqu’il s’agit d’une construction exclusivement destinée à de l’hébergement hôtelier, des activités artisanales ou de bureaux, les résidences de tourisme et les résidences hôtelières ;
  • lorsqu’il s’agit d’équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP).

Article UX 10Hauteur maximale des constructions

Le même sujet dans les 10 zones

Dispositions transversales : Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics, aux ouvrages techniques élevés d’intérêt public, à l’exception de Saint-Maur-desFossés. Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.10

Champ d’application : Ne sont pas inclus dans le calcul de la hauteur : les ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux techniques d'ascenseurs, garde-corps à condition que leur superficie n'excède pas le 1/10ème de la superficie du dernier niveau de la construction. Le niveau du terrain naturel est le niveau du terrain avant tous travaux d’affouillement et d’exhaussement. Pour les terrains en pente, les bâtiments devront s’intégrer en totalité dans le vélum, ce dernier représentant une parallèle prise par rapport au niveau du terrain naturel. Toit à la Mansart : toiture mise au point par l'architecte François Mansart (1598-1666). Elle est à pans brisés composée d'une partie à faible pente surmontant une partie à forte pente (brisis) permettant des combles « mansardés ».

Dispositions applicables à la zone : 1- La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder : Dans le secteur UX : - 15 mètres, sauf en cas de hauteur spécifique reportée aux documents graphiques. Dans le secteur UXa : - 25 mètres pour les constructions à vocation audiovisuelle ou cinématographique ; - 20 mètres pour les autres constructions, sauf en cas de hauteur spécifique reportée aux documents graphiques - 25 mètres pour les constructions projetées dans le cadre du projet des Studios de Bry. Dans le secteur UXb : - 13 mètres, sauf en cas de hauteur spécifique reportée aux documents graphiques - Dans les secteurs où une hauteur spécifique est reportée aux documents graphiques, les constructions nouvelles devront s’y conformer.

  • Pour toutes nouvelles constructions ou extensions à proximité de la zone UP, un épannelage devra être prévu dans les 15 derniers mètres à partir de la limite de zone. Pour l’ensemble de la zone : Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP), aux ouvrages techniques élevés d’intérêt public.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UX.10

Champ d’application : 1 - La hauteur à l’égout du toit est mesurée dans les conditions des croquis ci-dessous :

2 - Les éléments suivants ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur d’une construction : - souches de cheminées, - ouvrages techniques (antennes, grilles de ventilation…), 3 - Dans les zones couvertes par le PPRI, le calcul de hauteur se fait à partir de la cote des Plus Hautes Eaux Connues (PHEC) et non à partir du terrain naturel. 4 - Pour les terrains en pente, la hauteur est mesurée en tout point par rapport au niveau du terrain naturel. Dans le cas d’une façade ayant une longueur inférieure à 30 mètres, la hauteur est mesurée au milieu de ladite façade.

5 - La hauteur maximale des constructions annexes est fixée à 3,20 mètres. Les constructions annexes pourront s’implanter sur la limite séparative, sous réserve que leur hauteur en limite séparative ne dépasse pas 2,60 mètres.

Dispositions applicables à l’ensemble de la zone : 1 - La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 21 mètres. 2 - Sur les parties de terrains en limite avec les secteurs UPa, Upb, UPc dans une bande de 15 mètres par rapport à la limite de zone, la hauteur est limitée à 15 mètres, maximum afin d’assurer une transition. 3 - Pour toutes nouvelles constructions ou extensions à proximité de la zone UP, un épannelage devra être prévu dans les 15 derniers mètres à partir de la limite de zone.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.10 :

Champ d’application : Ne sont pas inclus dans le calcul de la hauteur plafond : les ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux techniques d’ascenseurs, gardecorps à condition que leur superficie n’excède pas 10% de la superficie du dernier niveau de la construction, cette surface est portée à 50% pour les immeubles de bureaux. La hauteur de façade (H) est mesurée dans les conditions des croquis ci-après :

Dans une bande de 20 m comptée à partir de l’alignement des voies ou pour les voies privées de la limite en tenant lieu, le point de référence pour le calcul de la hauteur sera pris au niveau du trottoir.

Au-delà de la bande de 20 m, le point de référence sera pris au niveau du terrain naturel de la propriété au droit de la construction. Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées pour le calcul de la hauteur, en sections égales dont chacune ne pourra dépasser 20 m de longueur ; la hauteur se mesure au milieu de la section prise en considération. Pour les façades de moins de 20 m, la hauteur se mesure au milieu de la façade concernée. Dispositions applicables aux secteurs : Pour les secteurs UX1a et UX1b : Sous réserve du respect du gabarit sur rue et des autres règles et notamment de celles des articles UX.6, UX.7, et UX.8, les hauteurs maximales « plafond » des constructions ne pourront excéder :

  • 15 mètres dans le secteur UX1a - 30 mètres dans le secteur UX1b - Cependant, cette hauteur plafond est portée à 60 mètres, et ce dans une bande de 75 mètres comptée à partir de l’alignement de la rue Escoffier et de son prolongement (correspondant à la limite communale avec Paris). Des exceptions seront faites à ces règles pour les ouvrages élevés d’intérêt public (ouvrages techniques liés à l’exploitation du réseau ferroviaire, châteaux d’eau, relais hertziens...). Pour le secteur UX2 : Les constructions ne pourront excéder une hauteur plafond de 10 mètres. Cette hauteur maximum ne sera pas applicable aux installations ou appareils de levage liés au transbordement des matériaux (chargement, déchargement ou manutention).

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.10 :

Champ d’application : Sont exclus du calcul de la hauteur : cheminées et ouvrages techniques de faibles dimensions (exemple : ventilation haute) Le calcul de la hauteur est mesuré à partir du terrain naturel avant travaux ou le sol après travaux en cas de terrassement en déblai. La hauteur d’égout de la construction est mesurée jusqu’à l’égout du toit, quel que soit le débord. Lorsque la toiture présente des éléments tels que lucarne, chien assis, etc., la hauteur de la façade est mesurée à l’égout de cet élément dès lors que sa longueur représente plus de la moitié de la longueur de la façade. En cas de toiture dite « à la Mansart », la hauteur à l’égout se mesure au point le plus bas du brisis. La hauteur à l’acrotère est mesurée jusqu’au niveau de la saillie verticale de la façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse, ou d’une toiture à faible pente, pour en masquer la couverture. Cas des terrains en pente La hauteur de chaque façade et pignon sur un terrain en pente est calculée à partir de la hauteur la plus contraignante. Dispositions générales :

  • La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 mètres, au faîtage ou à l’acrotère. Installations techniques en toiture Toutes les installations techniques liées au fonctionnement d’une nouvelle construction doivent respecter la hauteur maximale. Le cas échéant, elles doivent être reculées des façades d’une distance de minimum 3 mètres. Ces conditions de recul et de hauteur ne s’appliquent pas aux installations liées à la production d’énergies renouvelables, sous réserve du respect des dispositions précisées à l’article UX11. Des restrictions peuvent par ailleurs s’appliquer dans certaines zones couvertes par le SPR.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.10 :

Champ d’application : Mode de calcul des hauteurs : - Dans une bande de 20 m comptée à partir de l’alignement des voies ou pour les voies privées de la limite en tenant lieu, le point de référence pour le calcul de la hauteur sera pris au niveau du trottoir. Au-delà de la bande de 20 m, le point de référence sera pris au niveau du terrain naturel de la propriété au droit de la construction. (Le terrain naturel correspond au terrain existant au moment du dépôt de la demande et avant tous travaux d’exhaussement ou de terrassement). - Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des bâtiments sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections égales dont chacune ne pourra dépasser 15 m de longueur ; la hauteur se mesure au milieu de la section prise en considération.

Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les ouvrages indispensables et de faible emprise tels que souches de cheminées ou de ventilation, locaux techniques d’ascenseurs, garde-corps, dispositifs nécessaires liés à l’utilisation des énergies renouvelables, etc., à condition que leur superficie n’excède pas 10 % de la superficie du dernier niveau de la construction ; cette surface est portée à 50 % pour les immeubles de bureaux. Nota : Pour les constructions concernées par le PPRI (zone inondable), les différentes hauteurs fixées au présent article sont majorées d’une valeur correspondant à la moitié de la différence entre le niveau des plus hautes eaux connues et la cote du terrain naturel au droit de la construction (les altitudes pour le calcul étant exprimées par rapport au NGF). Dispositions applicables aux secteurs : Pour le secteur UX1 :

Les hauteurs maximales au faîtage ou à l’acrotère des constructions ne pourront excéder la cote N.G.F. de 87 mètres. Pour le secteur UX2 : - La hauteur maximale des constructions est de 13,50 mètres à l’acrotère ou au faîtage. - Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) et aux constructions mixtes comprenant un EICSP si la surface de plancher de l’EICSP représente un minimum de 70 % de la surface de plancher totale du projet. Pour le secteur UX3 : A - Dispositions générales La hauteur maximale des constructions est de 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère. Cependant, cette hauteur est portée à 24 mètres, et ce dans une bande de 40 m. comptée à partir de l’alignement de l’avenue Pierre Mendès-France (RD 48 E) ou du boulevard des Alliés. Les hauteurs fixées ci-dessus pourront être dépassées dans le cas d’intégration des constructions avec des équipements ou des structures existantes ; il en sera de même pour les EICSP, et les installations nécessaires à l’exploitation du réseau ferroviaire. B - Dispositions particulières La hauteur des annexes implantées dans les marges de retrait définies à l’article UX6 ne pourra pas dépasser 3,20 mètres.

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.10 :

Champ d’application : 1 - Pour tenir compte du caractère inondable des terrains, les hauteurs maximales des constructions peuvent être majorées d’une valeur correspondant à la différence de niveau entre le sol existant avant travaux et la cote du niveau habitable le plus bas définie en application du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) tel qu’il figure dans les annexes du PLUi. 2 - Sont exclus du calcul de la hauteur plafond dans la limite de 1 m, les ouvrages tels que souches de cheminées et de ventilation, antennes, machineries d’ascenseur, locaux techniques, gardecorps, dispositif domestique de production d’énergie renouvelable… Le calcul de la hauteur en cas de toiture avec pente oblique à 70° s’effectue selon le schéma suivant :

3 - Les dispositions spécifiques édictées ci-après pour les constructions édifiées en limite de voie sont applicables sur une profondeur maximale de 20 mètres comptés perpendiculairement à la limite de voie. 4 - Le gabarit sur voie s’applique selon les dispositions du graphique ci-dessous.

En cas d’absence de limite de voie opposée (voie perpendiculaire face à la construction future), la limite à prendre en compte est la ligne droite qui poursuit l’alignement opposé de la voie sur laquelle se situe la construction. Dans les secteurs soumis à des risques d’inondation en application du plan de prévention des risques (PPRI) porté en annexe, le point d’attache du gabarit sur voie est pris au niveau de la côte de la crue cinquantennale augmentée de 20 cm et non au niveau du trottoir. 5 - L’attique correspondant à un couronnement édifié en retrait d’au moins 2 mètres de la façade, celui-ci devra respecter la hauteur plafond maximale définie au présent règlement. Tout niveau supérieur d’une construction édifiée en retrait de moins de 2 mètres de la façade sera comptabilisé dans le calcul de la hauteur de façade. Dispositions applicables à la zone : 1 - La hauteur plafond des constructions doit être au plus égale à :

  • 15 mètres dans le secteur UXb ; Page 66 sur 180
  • 21 mètres dans le secteur UXa. 2 - Dans le secteur UXd, la hauteur plafond des constructions ne peut être supérieure à la cote NGF moyenne de l’avenue de la Liberté au droit du terrain augmentée de 34 mètres. 3 - Dans le secteur UXc, la hauteur des constructions n’est pas réglementée.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.10

1 - Dans la bande de 27 mètres mesurés à partir de l’alignement pour l’avenue de Paris et de 32 mètres comptés à partir de l’alignement pour l’avenue Pasteur, les constructions pourront atteindre une hauteur plafond de 25 mètres. 2 - Sur une profondeur de 125 mètres, comptée à partir de la bande de 27 mètres de l’alignement de l’avenue de Paris ou à partir de la distance de 27 mètres depuis l’avenue de Paris, pour les services publics d’intérêt collectif (SPIC), la hauteur plafond des constructions est fixée à 25 mètres. 3 - Pour les autres constructions, la hauteur plafond est fixée à 21 mètres. 4 - Pour les constructions implantées au-delà des bandes de 27 mètres comptés à partir de l’alignement de l’avenue de Paris et de 32 mètres comptés à partir de l’alignement de l’avenue Pasteur et au-delà des 125 mètres cités au paragraphe ci-avant, les hauteurs plafond sont fixées sur le plan des prescriptions particulières (4-4b). Exceptions Les ouvrages techniques ne seront pas pris en compte dans cette hauteur plafond. De plus, ils devront :

  • être implantés avec un retrait d’au moins 3 m par rapport à l’aplomb des diverses façades ou pignons des constructions ;
  • ne pas dépasser une hauteur totale de 2,50 mètres ;
  • ne pas être visibles depuis l’espace public.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UX.10 :

Champ d’application : En l’absence d’indications spécifiques dans les règlements de zones ou sur les documents graphiques, la hauteur d’une façade est calculée à partir du terrain naturel avant travaux jusqu’à l’aplomb de la façade en cas de toiture-terrasse et en cas de monopente, jusqu’à l’égout du toit en cas de toiture à deux pans ou plus et jusqu’à la base du brisis (toiture Mansart). La hauteur totale de la construction est calculée à partir du terrain naturel avant travaux et jusqu’au point le plus haut (faîtage en cas de toiture à pente ou de toiture Mansart, acrotère en cas de toiture-terrasse. Ne sont pas comptés dans la hauteur maximale autorisée : - les souches de cheminées, - les édicules techniques d’une hauteur inférieure à 1m.

  • les supports de lignes électriques ou d’antennes inférieurs à 1,5 m de hauteur - et les dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables s’ils sont inférieurs à 1,5 m de hauteur. - les gardes corps dans la limite de 1,20 m et à condition d’être traités de façon discrète et transparente. Façade : On distingue la façade principale / sur rue (implantée à l’alignement de l’espace public ou en recul), la façade arrière et les façades latérales. Lorsque la toiture présente une pente supérieure à 60°, elle sera considérée comme faisant partie de la façade. Un plan de façade en retrait ou en avancée de plus de 3 m de profondeur par rapport à la façade principale constitue une nouvelle façade pour l’application des règles d’implantation. Les dimensions maximales d’une annexe sont les suivantes : 2,60 m de hauteur avec une surface maximale de 25 m² d’emprise au sol. Les annexes ne peuvent dépasser 25m² par unité foncière. Dispositions générales : Hauteur maximale autorisée : Dans le secteur UX1 : 1 - La hauteur totale des constructions ne pourra pas dépasser 21 mètres, en tout point de la construction par rapport au terrain naturel avant travaux, y compris dans le cas de terrain en pente. 2 - Les niveaux de rez-de-chaussée ayant une destination de commerce, artisanat ou bureaux devront avoir une hauteur minimale de 3,60 mètres, calculée à partir du plancher de la construction. 3 - Pour les terrains situés en zone inondable (PPRI), les hauteurs maximums sont majorées de la moitié de la hauteur des plus hautes eaux connues sur le terrain. 4 - Des exceptions pourront être faites à l’application de cet article pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express et pour les antennes-relais (radio, télévision, téléphonie mobile…), qui devront s’accompagner de mesures visant à assurer leur meilleure intégration possible dans leur contexte paysager (traitement architectural, aspect extérieur).

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.10

Champ d’application : Les points de référence sont exprimés en cote NGF (nivellement général de France). Le point bas est constitué soit par le trottoir, soit par le sol naturel existant avant les travaux de terrassement et d'exhaussement nécessaires pour la réalisation du projet. Ne sont pas comptabilisées dans le calcul de la hauteur les ouvrages techniques de superstructure : cheminée, ventilation, ascenseurs et autres, dans la mesure où leur surface ne dépasse pas 1/10ème de la superficie du dernier niveau. Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur les dispositifs d’antennes-relais.

Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des constructions sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections dont chacune ne peut excéder 20 m de longueur. La cote de hauteur de chaque section est prise au milieu de chacune d’elles.

Calcul des hauteurs par rapport au terrain naturel

Dispositions générales : Pour l’ensemble de la zone UX : 1 - Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables, les locaux techniques et antennes, à condition que leur hauteur n’excède pas 1,50 mètre. 2 - La hauteur des annexes ne pourra excéder 3 m. Pour le secteur UX1 : La hauteur maximale des constructions nouvelles est limitée à 25 mètres au faîtage ou à l’acrotère de la construction. Pour le secteur UX2 : La hauteur maximale des constructions nouvelles est limitée à 10 mètres au faîtage ou à l’acrotère de la construction. Pour le secteur UX3 : La hauteur maximale des constructions nouvelles (enseigne commerciale et totem compris) est limitée à 15 mètres au faîtage ou à l’acrotère de la construction.

Pour la commune de Vincennes – UX.10 :

Champ d’application : Page 69 sur 180

Sont pris en compte dans la définition du gabarit enveloppe autorisé : - une hauteur de façade (verticale, HF), - une oblique (pan incliné), une horizontale limitée par la hauteur plafond (HP). Ces trois hauteurs sont mesurées selon le schéma suivant :

En cas de voies en pente, la hauteur (HF) sera déterminée par rapport au milieu de sections linéaires de façade de 20 mètres de longueur, afin de définir une hauteur moyenne. Les garde-corps ajourés ou translucides, les lucarnes et les souches de cheminée peuvent déborder de l’oblique. Les ouvrages tels que souches de cheminées et de ventilation, antennes, machineries d’ascenseur, locaux techniques, garde-corps… peuvent atteindre une hauteur supérieure à la hauteur plafond dans la limite de 1 mètre, sauf impossibilité technique. Leur emprise totale ne doit pas dépasser le dixième de la superficie du dernier niveau de plancher. Dispositions générales : A - Règle de hauteur dans la bande de constructibilité principale La hauteur maximale des constructions est délimitée par deux règles cumulatives et concomitantes : Un gabarit enveloppe, défini par une hauteur de façade (HF), une oblique, et une hauteur plafond (HP) ; (2) un nombre de niveaux. 1 - La hauteur de façade (HF) et des pignons sur rue est limitée à 12,50 mètres. 2 - Lorsque les voies sont en pente, les cotes sont prises au milieu de sections de linéaire de façade de 20 mètres de long maximum. L’oblique correspond à un pan incliné à 60° dont les points d’attache se situent au sommet du plan vertical de la hauteur de façade sur voie et un plan horizontal correspondant à la hauteur plafond. 3 - La hauteur plafond (HP) des constructions ne peut excéder de plus de 4 mètres la hauteur de façade sur voie. Les façades arrière des constructions peuvent atteindre la hauteur plafond (HP) dès lors qu’elles sont situées dans la bande de constructibilité principale. 4 - Sur toutes les façades de la construction, le nombre de niveaux est limité à 5 (R+4).

Le niveau du rez-de-chaussée doit avoir une hauteur libre sous plafond de 3,50 mètres minimum, compté à partir du niveau du trottoir. Les deux derniers niveaux peuvent être autorisés en attique. B - Règle de hauteur dans la bande de constructibilité secondaire Dans la bande de constructibilité secondaire, la hauteur maximale des constructions est limitée à 7 mètres. C - Dispositions particulières Des hauteurs différentes peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants : - pour les travaux d’aménagement sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date d’approbation du PLUi, est supérieure à celles fixées aux paragraphes 10.1 et 10,2 dans ce cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante ; - pour les ouvrages techniques qui, compte tenu de leur nature, supposent des hauteurs plus importantes que celles fixées au présent article, tels que les pylônes, les antennes.

2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Article UX 12Règles relatives aux bâtiments et éléments particuliers protégés et remarqués

Le même sujet dans les 10 zones

Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.12

Les travaux ayant pour effet de modifier un « bâtiment et élément protégé » repéré au document graphique au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être précédés d’une déclaration préalable. Ces travaux sont autorisés dès lors qu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers ou la salubrité des locaux ou qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine. Toute démolition est interdite. Par ailleurs, les extensions seront possibles si elles ne dissimulent pas des éléments essentiels d’architecture et si elles ne mettent pas en péril la lecture de la logique de la composition de l’ensemble du bâtiment. Toute évolution se réalisera dans le respect de la construction traditionnelle (proportions, couleurs, matériaux, protection des décors et modénatures), sans exclure un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extensions, tout en soignant les jonctions entre parties anciennes et modernes. Dans tous les cas, il s’agira de respecter ou de restaurer : - l’orientation et l’organisation et la volumétrie d’ensemble des bâtiments ; - la composition des façades et les ouvertures (symétrie des ouvrants, respect de l’ordonnancement pour les travées et niveaux…) ; - les éléments de détails architecturaux et les matériaux nobles et traditionnels des constructions en façade et en couverture (moulures, encorbellement, linteaux, chaînage d’angle…).

Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UX.12

Définition : Patrimoine bâti ou séquence urbaine d’intérêt local L'article L.151-19 du Code de l'Urbanisme permet au Plan Local d'Urbanisme d’identifier, localiser et protéger des quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural. Ces éléments possèdent une qualité architecturale remarquable, ou constituent un témoignage de la formation et de l'histoire de la ville ou d'un quartier, ou assurent par leur volumétrie un repère particulier dans le paysage urbain, ou appartiennent à une séquence architecturale remarquable par son homogénéité. La liste de ces bâtis et séquence(s) urbaine(s) d’intérêt local, annexée au présent règlement, précise les éléments protégés qui sont, par ailleurs, indiqués sur les documents graphiques. Construction à proximité d’un « bâtiment et élément protégé » ou d’un « ensemble patrimonial à préserver » au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme L’autorisation d’urbanisme sera refusée si les constructions par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte aux caractéristiques du patrimoine d’intérêt local voisin.

Construction / extension / surélévation concernant un « bâtiment et élément protégé » ou d’un « ensemble patrimonial à préserver » au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme

L’autorisation d’urbanisme sera refusée si les travaux de par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte aux caractéristiques du patrimoine d’intérêt local (dissimulation ou destruction des éléments essentiels d’architecture).

Toute évolution se réalisera dans le respect de la construction ou de la forme urbaine originelle (proportions, rythme des percements, couleurs, matériaux, protection des décors et modénatures), en privilégiant un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extensions, tout en soignant les jonctions entre parties anciennes et modernes

Dans tous les cas, il est attendu de respecter ou de restaurer :

  • l’orientation et l’organisation et la volumétrie d’ensemble des bâtiments,
  • la composition des façades et les ouvertures (symétrie des ouvrants, respect de l’ordonnancement pour les travées et niveaux…),
  • les éléments de détails architecturaux et les matériaux nobles et traditionnels des constructions en façade et en couverture (moulures, encorbellement, linteaux, chaînage d’angle…).

Périmètres des abords des monuments historiques

Sur l’ensemble des zones, outre les espaces situés dans les périmètres des abords des monuments historiques, seuls sont concernés par le permis de démolir les bâtiments indiqués sur les documents graphiques comme étant du patrimoine d’intérêt local (bâti et séquence urbaine). En conséquence, il ne sera accordé, éventuellement sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, qu’à la condition que les travaux de démolition envisagés ne soient pas de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des quartiers, des monuments et des sites. La décision sera prise par l’autorité compétente, en tenant compte de l’intérêt historique ou architectural de la construction ou de la séquence urbaine, de son impact dans le paysage et du contexte dans lequel elle est située ; cette appréciation sera faite en s’appuyant sur l’inventaire du patrimoine d’intérêt local annexé au présent règlement.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.12

1. Bâtiment et élément protégé :

  • Tous les travaux ou transformations exécutés sur un « bâtiment et élément protégé » au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique. Toutefois, la démolition du bâtiment protégé est interdite. En outre, les projets situés à proximité immédiate des bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine.

2 - Construction / extension / surélévation concernant un « bâtiment et élément protégé » ou d’un « ensemble patrimonial à préserver » au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme :

L’autorisation d’urbanisme sera refusée si les travaux de par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte aux caractéristiques du patrimoine d’intérêt local (dissimulation ou destruction des éléments essentiels d’architecture). Toute évolution se réalisera dans le respect de la construction ou de la forme urbaine originelle (proportions, rythme des percements, couleurs, matériaux, protection des décors et modénatures), en privilégiant un traitement contemporain, notamment dans le cadre d’extensions, tout en soignant les jonctions entre parties anciennes et modernes. Dans tous les cas, il est attendu de respecter ou restaurer : - l’orientation et l’organisation et la volumétrie d’ensemble des bâtiments, - la composition des façades et les ouvertures (symétrie des ouvrants, respect de l’ordonnancement pour les travées et niveaux …), - les éléments de détails architecturaux et les matériaux nobles et traditionnels des constructions en façade et en couverture (moulures, encorbellement, linteaux, chaînage d’angle, …).

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois UX.12

1. Bâtiment et élément protégé au titre de l'article L.151-19 du code de l'urbanisme - La démolition des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme est autorisée, dans les seuls cas suivants :

  • Démolition(s) partielle(s) rendue(s) nécessaire(s) lors de travaux de mise en conformité avec des normes impératives (sécurité, incendie, accessibilité pour des personnes handicapées, etc.) ;
  • Démolition(s) partielle(s) ou totale(s) rendue(s) nécessaire(s) de construction menaçant ruine en application du Code de la construction et de l’habitation, ou d’immeuble insalubre en application du Code de la santé publique.
  • Les extensions des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme sont autorisées à condition :
  • Qu’elles ne dénaturent pas ces constructions ou parties de constructions,
  • Et qu’elles ne portent pas atteinte à leur valeur patrimoniale. Ces éléments sont repérés au document graphique réglementaire et sont listés dans l’annexe du règlement « grille patrimoniale » (5-12-1).

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.12

Les bâtiments et éléments particuliers protégés et remarqués identifiés sur le plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) et répertoriés à la grille patrimoniale (5-12-1, annexes du règlement) devront respecter les dispositions ci-dessous : 1. Bâtiments et éléments protégés Les bâtiments et éléments particuliers protégés devront être conservés et entretenus. Tous travaux, y compris les travaux d’entretien : - ne devront pas dénaturer leur aspect ; - et devront respecter le caractère du bâti, contribuer à sa mise en valeur ou restituer l’esprit de son architecture d’origine.

La pose d'éléments techniques peu ou mal intégrés pourra être refusée. Ils ne pourront être démolis, sauf en cas de vétusté importante avérée. 2. Bâtiments et éléments remarqués Tous travaux, y compris les travaux d’entretien, sur des bâtiments et éléments particuliers remarqués, s’ils sont conservés, ne devront pas dénaturer leur aspect. La pose d’éléments techniques peu ou mal intégrés pourra être refusée.

Pour la commune de Maisons-Alfort - UX.12

Conditions relatives à la protection du patrimoine bâti - Les constructions nouvelles, les travaux d’extension, de surélévation ou d’aménagement réalisés sur des « bâtiments et éléments protégés » ou des « ensembles patrimoniaux à préserver » faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, tels qu’ils sont identifiés au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) et listés en annexe du règlement (5-12-1), doivent être conçus dans le sens d’une mise en valeur des caractéristiques qui fondent l’intérêt de la construction ou la cohérence de l’ensemble conformément aux dispositions ci-dessus. - Tous les travaux réalisés sur des éléments bâtis ou ensembles cohérents localisés au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme doivent être conçus dans le respect des caractéristiques à préserver et à mettre en valeur qui ont prévalu à leur identification et telles qu’elles figurent dans l’annexe du règlement. 1- Les bâtiments et éléments protégés - Ces éléments de patrimoine, repérés et protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, sont soumis à un régime particulier en ce qui concerne les autorisations individuelles d’occuper et d’utiliser le sol :

  • tous les travaux qui ne seraient pas soumis à un permis de démolir, à l’exception des travaux d’entretien, portant sur un élément de bâti identifié doivent être précédés d’une déclaration préalable (article R.421-17) ;
  • tous les travaux de nature à supprimer un bâti ou un élément de bâti identifié doivent être précédés d’une demande de permis de démolir (article R.421-28).
  • Les demandes d’occuper et d’utiliser le sol concernant ces éléments de patrimoine seront instruites au regard de la nature du caractère patrimonial de la construction et des caractéristiques à préserver. Précisées dans les tableaux joints en annexe pour chaque construction. L’objectif de préservation poursuivi selon chaque critère est détaillé dans le rapport de présentation.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UX.12

1- Bâtiments et éléments protégés (article L.151-19 du Code de l’urbanisme) - Les documents graphiques du règlement identifient des bâtiments que le PLUi protège parce qu'ils possèdent une qualité architecturale remarquable, ou constituent un témoignage de la formation et de l'histoire de la ville ou d'un quartier, ou assurent par leur volumétrie un repère particulier dans le paysage urbain, ou appartiennent à un ensemble remarquable par son homogénéité. Le présent règlement recense par adresse les protections patrimoniales du PLUi (en annexe du règlement, 5-12-1). - La démolition, totale ou partielle, de telles maisons ou constructions à protéger ne peut être autorisée que dans des cas exceptionnels liés à des impératifs de sécurité. - Tous les travaux, y compris portant sur l’amélioration des performances énergétiques, réalisés sur des maisons et constructions à protéger doivent être conçus dans le respect des caractéristiques à préserver ou à restaurer de ladite construction et doivent :

  • Respecter la conservation de la volumétrie des constructions, parties de construction ou ensembles architecturaux homogènes et existants.
  • Respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment, et notamment la forme des toitures, les modénatures, les baies en façade, les menuiseries extérieures et les devantures.
  • Mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment.
  • Traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer sa qualité patrimoniale ; proscrire la pose d'éléments extérieurs qui seraient incompatibles avec son caractère.
  • Dans le cas d’équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP) : les façades doivent être conservées ; les toitures peuvent être modifiées en recherchant une harmonie d’ensemble.

2- Ensemble patrimonial à préserver (article L.151-19 du Code de l’urbanisme) Lorsqu'un ensemble de façades possède une cohérence architecturale, son traitement ainsi que celui des devantures et accessoires de construction doivent respecter cette homogénéité.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.12

1 - La démolition des constructions ou parties de « bâtiments et éléments protégés » au titre de l’article L151-19 du C de l’urbanisme est autorisée, dans les seuls cas suivants :

  • Démolition(s) partielle(s) rendue(s) nécessaire(s) lors de travaux de mise en conformité avec des normes impératives (sécurité, incendie, accessibilité pour des personnes handicapées, etc.) ;
  • Démolition(s) partielle(s) ou totale(s) rendue(s) nécessaire(s) de construction menaçant ruine en application du Code de la construction et de l’habitation, ou d’immeuble insalubre en application du Code de la santé publique.

2 - Les extensions des constructions ou parties de constructions à valeur patrimoniale identifiées au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme sont autorisées à condition :

  • Qu’elles ne dénaturent pas ces constructions ou parties de constructions,
  • et qu’elles ne portent pas atteinte à leur valeur patrimoniale.

Ces éléments sont repérés au document graphique réglementaire et sont listés dans l’annexe du règlement. 3 - Cette protection n’interdit pas toute évolution du bâti, mais veille à la protection de la composition urbaine dans laquelle le bâti s’insère et des caractéristiques des éléments de patrimoine repérés. Les projets contigus aux bâtiments ainsi protégés doivent être élaborés dans la perspective d’une bonne insertion urbaine, en assurant la qualité paysagère et architecturale des abords et la transition morphologique avec l’édifice repéré. 4 - Les pompes à chaleur ne sont pas autorisées sur les éléments de patrimoine.

Pour la commune de Vincennes – UX.12

Protection du patrimoine bâti au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme - Tous les travaux réalisés sur des éléments de patrimoine bâti localisés au plan de zonage (41) et au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) faisant l’objet d’une protection (« ensemble patrimonial à préserver » et « bâtiments et éléments protégés ») doivent être conçus dans le respect des caractéristiques à préserver.

Article UX 13Performances énergétiques et environnementales

Le même sujet dans les 10 zones

Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.13

Dispositions générales : Performances énergétiques 1 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure est autorisée à l’intérieur des marges de recul et de retrait imposées le cas échéant aux articles 6 et 7 à la condition qu’ils n’excèdent pas 40 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions. 2 - Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées à l’alignement d’une emprise publique, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure pourra être autorisée sur le domaine public dans le cadre d'une autorisation délivrée par le gestionnaire de la voie et à la condition qu’ils n’excèdent pas 15 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions et que la largeur du trottoir après travaux soit toujours de 1,40 m minimum. 3 - Toutefois, dès lors qu’une construction présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, l’isolation par l’extérieur n’est pas autorisée. Performances environnementales globales 1 - L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables est privilégiée. 2 - La récupération et l’utilisation des eaux de pluie pour certains usages non sanitaires et sous certaines conditions techniques, en conformité avec le Code de la Santé Publique, doivent être favorisées. Bruit Les constructions localisées à proximité des voies SNCF devront prendre toutes les mesures complémentaires d’isolation acoustique conformément à la loi du 31 décembre 1992. Dispositions spécifiques au secteur : Maîtrise de l’exposition aux risques 1 - À l’intérieur de la zone soumise à un aléa fort de retrait-gonflement des argiles figurant sur le document graphique du règlement, les nouvelles constructions, extensions et réhabilitations des constructions existantes doivent en tenir compte et prévoir des modalités de construction adaptées pour limiter l’exposition au risque. 2 - Dans les secteurs concernés par un aléa fort de retrait-gonflement des argiles, le rejet des eaux pluviales au réseau public de collecte doit être préféré à l’infiltration à la parcelle.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UX.13

1 - Les travaux de réhabilitation des constructions existantes doivent permettre une amélioration significative des performances énergétiques des bâtiments. 2 - Pour les constructions neuves, les logements traversants seront recherchés et les logements mono-orientés sont à éviter.

3 - Les dispositifs nécessaires à l'utilisation des énergies renouvelables peuvent s’implanter au-delà de la hauteur maximale, à condition de ne pas dépasser 1,50 mètre de plus que la hauteur autorisée et sous réserve d’une intégration particulièrement soignée. 4 - Pour les constructions neuves, l’installation d’appareils hydroéconomes permettant de limiter la pression ou le débit des points d’eau est recommandée. 5 - L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables sera privilégiée.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.13 :

Cet article n’est pas réglementé.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois UX.13 :

Travaux d’isolation thermique des constructions existantes Sauf interdiction portée par le SPR, les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades sont autorisés. En ce cas, l’épaisseur des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, n’est pas considérée comme constitutive d’emprise au sol dans la limite de 25 centimètres d’épaisseur supplémentaire. Les travaux d’isolation thermique extérieure sur les façades pourront toutefois être interdits lorsqu’ils aboutissent à un débordement de la façade sur l’espace public venant contraindre la circulation sur les trottoirs pour tous les usagers. Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de haute qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par l’extérieur, capteurs solaires, etc. Dans les cas où le SPR ne l’interdit pas, l’isolation par l’extérieur sera favorisée tout en privilégiant l'animation des façades, par un choix pertinent des matériaux et des éléments de décor. Ces choix se feront dans le respect des prescriptions du SPR.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.13

Cet article n’est pas réglementé.

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.13

Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure peut être autorisée, à la condition qu’ils n’excèdent pas 30 cm de profondeur par rapport au nu de la façade. Ces dispositifs ne sont pas comptabilisés dans l’emprise au sol et peuvent déroger aux règles de retrait imposées aux articles 6 et 7 du présent règlement. Toutefois, dès lors qu’une construction est référencée en tant que construction patrimoniale ou présente un intérêt architectural au regard notamment de son ancienneté, des matériaux constructifs employés, de sa composition, de son ordonnancement, de ses modénatures, l’isolation par l’extérieur n’est pas autorisée.

Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi implantées à l’alignement d’une emprise publique, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure pourrait être autorisée sur le domaine public dans le cadre d’une autorisation délivrée par le gestionnaire de la voie et à la condition qu’ils n’excèdent pas 15 cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions et que la largeur du trottoir (hors mobilier urbain ou obstacle empêchant la bonne circulation) après travaux soit de 1,40 m minimum. En cas de présence de mobilier urbain (candélabre, banc, poteau…) ou tout autre aménagement sur l’espace public qui gênerait la mise en œuvre de cette isolation par l’extérieur, le coût de leur déplacement sera à la charge du pétitionnaire.

Par ailleurs, tout dispositif domestique de production d’énergie renouvelable doit être intégré à la conception générale de la construction et demeurer discret notamment par l’emploi de procédés adaptés, et doit demeurer imperceptible depuis l’espace public.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.13

La consommation énergétique des constructions ou installations nouvelles doit respecter les objectifs fixés par la RE 2020.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés - UX.13

Tout toit terrasse non accessible d’une superficie supérieure à 150 m² devra prévoir une végétalisation d’au moins 70% de la superficie du toit terrasse et présenter au minimum 12 cm d’épaisseur végétale. Cette règle ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express.

1 - Pour un projet relevant d’une autorisation d’urbanisme, les objectifs de performance énergétique ci-dessous devront être atteints, lorsque les éléments suivants seront remplacés ou installés.

Critère d’analyse

Objectifs

Parois

U : Coefficient de transmission thermique surfacique des parois [W/(m².K)]

R · : · Résistance thermique [m².K/W]

Isolation thermique permettant de limiter les transferts de chaleur Mur entre un milieu chaud et un milieu froid

Menuiseries

Umur ≤ 0,25 quand l’isolation par l’extérieur est possible

Umur ≤ 0,4 sinon

Rmur ≥ 4 quand l’isolation par l’extérieur est possible

Rmur ≥ 2,5 sinon

Uw ≤ 1,6 pour les fenêtres et portesfenêtres

≤ 1,8 pour les portes

Toiture Combles

Utoiture ≤ 0,25 pour les planchers hauts en béton, en maçonnerie, et toitures en tôles métalliques

Ucombles ≤ 0,17

Rtoiture ≥ 4 Rcombles ≥ 6

Plancher

Uplancher ≤ 0,4

Rplancher ≥ 2,5

2 - Les constructions respectent à minima la réglementation environnementale en vigueur.

3 - Une conception bioclimatique du bâtiment, le recours à des énergies renouvelables et le choix d’équipements performants sont recherchés, conformément à l’OAP « construction durable ». Les leviers d’action sont notamment les suivants : isolation performante des parois, étanchéité à l’air élevée, surfaces vitrées et protections solaires adaptées à l’orientation, traitement de tous les ponts thermiques.

Dans tous les cas :

1 L’implantation de pompes à chaleur et de climatiseurs devra faire l’objet d’une déclaration préalable. Ils ne devront pas être visibles depuis l’espace public, devront limiter leur impact sonore et être intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Il est demandé que ces installations puissent être positionnées

  • sur un support anti-vibratile massif dédié et qu’elles soient dotées d’un dispositif antibruit
  • dans un lieu dégagé pour éviter la réverbération et avec une ventilation qui n’est pas dirigée vers les voisins.

2 – Les dispositifs permettant la production d’énergie renouvelable (panneaux solaires et thermiques, éoliennes…) devront :

  • être intégrés au mieux au bâtiment sur lequel ils se positionnent. Tout comme la fenêtre ou la porte, les panneaux solaires doivent être considérés comme un élément de composition architectural. Ils doivent donc être intégrés dans l’ordonnancement d’une toiture, d’un volume. L’implantation se fera en suivant la pente de la toiture. Il ne sera pas utilisé de supports permettant d’incliner le capteur.
  • quand ces dispositifs prennent place sur une toiture plate de plus de 100 m², ils devront être installés dans le cadre d’une végétalisation.

3 – Les dispositifs favorisant la récupération des eaux pluviales (cuve de stockage et équivalents) devront faire partie de la composition architecturale et/ou paysagère d’ensemble.

4 – Pour les constructions neuves, les logements traversants ou à double orientation seront recherchés. Les logements mono-orientés sont à éviter.

5 – L’utilisation de matériaux biosourcés, locaux et issus de filières durables sera privilégiée, conformément à l’OAP « construction durable ».

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.13

Au-delà des attentes réglementaires de la RE2020 :

  • Tendre à une architecture bioclimatique par le choix de l’orientation des logements, la performance énergétique, les espaces verts…
  • Les bâtiments seront conçus de manière à réduire au maximum les besoins énergétiques en proposant les systèmes et équipements énergétiques les plus performants en fonction des spécificités de l’opération.
  • Privilégier les matériaux recyclés et les matériaux biosourcés et permettant la limitation de la consommation d’énergie grise du bâtiment (énergie qu’il est nécessaire d’apporter pendant toute la durée de vie des matériaux qui le compose, aussi bien en termes de fabrication, de transport et de rejet ou élimination) : par exemple, utilisation de la laine de verre en isolant plutôt que le polyuréthane, des peintures sans solvants, etc.
  • Favoriser l’utilisation d’énergies renouvelables afin de couvrir 20 à 50% des consommations d’énergie primaire. La mise en œuvre d’énergies renouvelables doit venir compléter la démarche et améliorer encore sa qualité du point de vue énergétique et non simplement compenser une moindre performance par ailleurs.
  • Les opérations devront toutes faire l’objet d’un Bilan Carbone. Il est donc demandé d’intégrer dès les prémices du projet une approche énergie-carbone en missionnant dès le début un bureau d’études énergie.
  • S’intéresser à la Démarche Bâtiments Durables Franciliens (BDF) qui est un dispositif collaboratif permettant de favoriser l’évolution du projet en cours d’élaboration pour participer à l’accélération de la transition écologique

Pour la commune de Vincennes - UX.13

Cet article n’est pas réglementé.

2.3 Traitement des espaces non-bâtis

Article UX 14Part minimale de surfaces perméables ou écoaménageables

Le même sujet dans les 10 zones

Dispositions transversales : a - Les espaces verts doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera les espaces verts d’un seul tenant et en continuité avec les espaces libres des terrains voisins. b - Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP), sauf dispositions communales contraires.

Dispositions communales :

Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.14

Champ d’application : Il sera accepté dans un espace vert de pleine-terre : - le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, Internet, eau potable, eaux usées ou pluviales), sur une profondeur de 2,30 m à compter de sa surface. - un revêtement perméable, n’entravant pas la végétation ni les plantations. - Les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre. Les aires de stationnement végétalisées ne sont pas comptabilisées dans les espaces de pleine terre. A - Coefficient d’espaces verts Dans les secteurs UX et UXa : - 20% minimum de la surface de l’unité foncière doivent être traitées en espaces verts de pleine terre. Dans le périmètre du site des studios de Bry : - La création de places de stationnement perméables (permettant l’infiltration des eaux pluviales du type : Evergreen) permet de réduire la part d’espaces verts de pleine terre en y appliquant un coefficient de 0,5 (Exemple : 10 m² de places de stationnement perméables permet de réduire de 5 m² la part d’espaces verts de pleine terre demandée). - Les jardins sur dalle ou toitures végétalisées, comprenant un substrat supérieur à 15 cm, sont comptabilisés en espaces verts en y appliquant un coefficient de 0,5 (Exemple : 10 m² de jardins sur dalle ou toitures végétalisées sont comptabilisés comme 5 m² d’espaces verts). - Les parcelles doivent comporter au moins 20% d’espaces verts dont la moitié sera conservée en pleine terre, avec un minimum de 15%. Dans le secteur UXb : - 40% minimum de la surface de l’unité foncière doivent être traitées en espaces verts dont au moins 30 % de pleine terre.

B - Cas particuliers : Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas pour les équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP).

Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UX.14

Champ d’application : Coefficient de biotope : Il s’agit d’une valeur définie de la manière suivante :

Coefficient de biotope = surface éco-aménageable / surface de la parcelle La surface éco-aménageable est calculée à partir des différents types de surfaces favorables à la nature en ville qui se trouvent sur la parcelle. En fonction du type de surfaces, trois types de bonification ont été définis pour le calcul de la surface éco-aménageable : (1) le bonus lié à la présence de puisard ou cuve de récupération des eaux de pluie conjuguée avec 0 rejet EP (catégories A1 et A2 dans le tableau ci-après). En fonction du volume du puisard ou de la cuve, il crée une surface éco-aménageable de 0,1 à 0,2 fois la surface de la parcelle. Exemple 1 : Ainsi, une parcelle de 1 000 m² sur laquelle est implanté un puisard dont le volume est compris entre 1 et 3 m³ bénéficiera de 100 m² de surface éco-aménageable ; (2) le coefficient de pondération s’applique aux surfaces listées dans le tableau ci-après (catégories B à G). Le coefficient de pondération varie en fonction de la qualité écologique de la surface listée, en partant du principe qu’un sol imperméabilisé a un coefficient de 0 et un espace de pleine terre vaut 1. Le coefficient est multiplié à la surface en m² : (surface de type B x coefficient B)+(surface de type C x coefficient C)+…+(surface de type F x coefficient F) Exemple 1 (suite) : une parcelle qui comprend une façade végétalisée de 100 m², un espace de pleine terre de 100 m² et une mare de 20 m² bénéficiera de la surface éco-aménageable suivante : (100x0,2) + (100x1) + (20x2) = 160 m² (3) la présence d’arbres de haute tige, de grand développement, de haies diversifiées, de murs anciens créée également un bonus de surface éco-aménageable. Exemple 1 (suite et fin) : une parcelle qui comprend un arbre de haute tige, un arbre de grand développement, 5 m de haies et 10 m de mur ancien en pierre sèche bénéficiera de la surface écoaménageable suivante :

(1x5) + (1x10) + (5x1) + (10x1) = 30 m² La surface éco-aménageable est l’addition des surfaces définies dans les cas (1), (2) et (3). Dans le cas de l’exemple 1, la surface éco-aménageable est ainsi de : 100+160+30=290 m². Dispositions applicables à la zone : 1 - Le coefficient de biotope minimal est fixé à 0,3. 2 - Au moins 20% de la surface de l'unité foncière devra être aménagée en pleine terre.

3 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express, le coefficient de biotope n’est pas réglementé.

La pondération s’appliquant est la suivante :

Types de surfaces favorables à la nature en Coefficients de pondération (CP) de 0 à 1 ou ville

Bonus (Bo)

Surface semi-perméable (pavage sans joint, platelage disjoint, terrasse bois…)

CP : 0,3

Espaces verts sur dalle ou toit-terrasse avec épaisseur de terre végétale ou substrat< 40 cm

CP : 0,1

Espaces verts sur dalle ou toit-terrasse avec épaisseur de terre végétale ≥ 40 cm et < 80 cm

CP : 0,3

Espaces verts sur dalle ou toit-terrasse avec épaisseur de terre végétale ≥80 cm

CP : 0,7 · Espaces de pleine terre · CP : 1 · Mare · CP : 2

Types de surfaces favorables à la nature en ville

H1 – Arbre de petit développement

H2 – Arbre de grand développement

I1 – 1 m de linéaire de haie d’espèces diversifiées

I2 – 1 m de linéaire de mur ancien et/ou en pierre sèche ou en gabions

Surface éco-aménageable (SEA, m2) 5 m2 10 m2 1 m2

1 m2

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.14

Cet article n’est pas réglementé.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.14

Dispositions générales : L’application des dispositions fixées par les règles communes se décline comme suit :

  • Au moins 20% de la surface de l’unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés.
  • Au moins 10% de la surface de l’unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés de pleine terre. Dispositions particulières : - Dans le secteur comprenant la gare de Fontenay-sous-Bois uniquement, au moins 10% de la surface de l’unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés et au moins 5% de la surface de l’unité foncière devra être traitée en espaces végétalisés de pleine terre. - En cas d’amélioration de l’habitat existant et dans le cas où la construction d’origine ne répond pas aux exigences en matière de pourcentage d’espaces végétalisés, ce dernier doit être a minima maintenu. - En cas de terrain concerné par une zone de carrière, les exigences en matière d’espace vert de pleine terre ne s’appliquent pas.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.14

Cet article n’est pas réglementé.

Pour la commune de Maisons-Alfort - UX.14

Champ d’application : Seront considérés comme un « espace vert », un espace vert de pleine terre et, un espace aménagé sur dalle avec un minimum d’épaisseur de terre végétale : - de 60 centimètres en cas d’engazonnement - de 80 centimètres en cas de plantation d’arbustes - de 1,50 mètre et de 2 m3 minimum en cas de plantation d‘arbres. Ne sont pas prises en compte dans la superficie des espaces verts les surfaces engazonnées sur dalles alvéolaires et les pas japonais. Dispositions applicables à la zone : 1 - Au moins 50% des espaces libres doivent être aménagés en espaces verts. 2 - Toutefois, dans le cas où le pourcentage en pleine terre ne serait pas respecté, le nombre de m² manquant peut être compensé par la création d’espaces verts sur dalle dans la proportion suivante : 1 m² de pleine terre = 2 m² d’espaces verts. 3 - Toutefois ces règles ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.14

Dispositions générales Dans l’ensemble de la zone :

1 – Dans les bandes de 27 mètres et de 32 mètres visées à l’article UX.9 : Au moins 75% des espaces libres seront des espaces verts. 10% des espaces verts devront être en pleine terre ou recevoir une hauteur de terre végétale minimum de 80 centimètres audessus de la couche drainante dans le cas d’une dalle-jardin. 2 - Au-delà des bandes de 27 mètres et de 32 mètres visées à l’article UX.9 : La superficie des espaces verts représentera au moins 20% de la superficie de la partie de terrain située au-delà des bandes de 27 m et de 32 m. De plus, il sera exigé un arbre à moyen ou grand développement par fraction de 100 m² d’espace vert.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés - UX.14

Champ d’application Un « espace vert » doit comprendre une épaisseur de terre minimale de 60 cm, hors étanchéité et couche drainante. Une épaisseur supérieure de terre est imposée pour les fosses d’arbres en application du présent article. Un espace vert est considéré comme « espace vert de pleine-terre lorsqu’il n’est ni bâti, ni occupé par une installation maçonnée en surface et/ou en sous-sol, ni recouvert d’aucun revêtement. D’éventuels réseaux existants ou projetés dans son sous-sol ne doivent pas porter atteinte à l’équilibre du sol et doivent permettre notamment son raccordement à la nappe phréatique. Un sol en pleine terre est constitué d’une succession d’horizons, suffisamment profond et plutôt organique en surface, en majorité de matériaux terreux et végétalisés. Il n’est pas interrompu en profondeur par une surface imperméable et n’est pas recouvert par des revêtements (perméables ou imperméables). Il peut être reconstitué ou d’origine. Dispositions applicables à la zone Superficie du terrain destinée aux espaces verts 1 - Au moins 20 % de la surface de terrain doit être traité en espaces verts, dont au moins 10% de la surface du terrain en espaces verts de pleine terre. Sont comptabilisés dans ces surfaces les toitures et les murs végétalisés, d’une superficie supérieure à 10 m². A ces surfaces sera appliqué un coefficient de 0,3 (1 m² équivaut à 0,3 m² d’espace vert). 2 - Le long des linéaires de commerces /artisanat / services ou dans le cas où le rez-dechaussée de la construction comprend majoritairement des locaux à usage de commerce / artisanat / services, ce taux est ramené à 10% minimum d’espaces verts de pleine terre. 3 - Au moins 50% de la marge de recul des constructions (espace situé entre la construction et l’emprise publique) doit faire l’objet d’un traitement végétal paysager et de plantation. 4 - Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt collectif ou de service public (EICSP).

Pour la commune de Villiers-sur-Marne - UX.14

Dispositions applicables à la zone : - Les parcelles doivent comporter au moins 20% d’espaces verts dont la moitié sera conservée en pleine terre.

  • La création de parcs de stationnement perméable (permettant l’infiltration des eaux pluviales du type : Evergreen) permet de réduire la part d’espaces verts de pleine terre en y appliquant un coefficient de 0,5 (Exemple : 10 m² de places de stationnement perméables permet de réduire de 5 m² la part d’espaces verts de pleine terre demandée). - Les jardins sur dalle ou toitures végétalisées, comprenant un substrat supérieur à 15 cm, sont comptabilisés en espaces verts en y appliquant un coefficient de 0,5 (Exemple : 10 m² de jardins sur dalle ou toitures végétalisées sont comptabilisés comme 5 m² d’espaces verts). - Les murs végétalisés d’une superficie supérieure à 10 m² sont comptabilisés en espaces verts en y appliquant un coefficient de 0,3 (1 m² équivaut à 0,3 m² d’espace vert). - Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris ne sont pas soumises au coefficient d’espace vert.

Pour la commune de Vincennes - UX.14

Champ d’application : Coefficient de Biotope par Surface (CBS) : - Le coefficient de biotope par surface se définit comme la proportion entre les surfaces écoaménagées présentes sur le terrain (A) et la surface totale du terrain (B) selon la formule :

Coefficient de biotope = surfaces éco-aménagées (A) (surface de type jardin en pleine terre x coef. 1) + (surface de type mur végétalisé x coef. 0,25) + … / Surface totale du terrain (B)

Espaces libres : - Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions. Une partie de la superficie des espaces libres doit être aménagée en espace vert. Espaces verts : - Les espaces verts correspondent à la superficie du terrain dont le traitement est végétal. Surfaces éco-aménagées : - Les surfaces éco-aménagées sont des surfaces (calculées en mètres carrés) qui contribuent à la présence de la nature en ville. La valeur de ces surfaces intègre une pondération, sous la forme du Coefficient de Biotope par Surface (CBS), en fonction de leur intérêt environnemental. Mur végétalisé : Un mur végétalisé est de type suspendu modulaire ou sur feutre. On peut l’assimiler à l’adaptation d’une toiture végétale sur le plan vertical. La végétation pousse directement sur un substrat couvrant toute la surface du mur. Il n’est acceptable que s’il est techniquement possible de garantir son efficacité (couverture végétale) et sa pérennité (garantie d’entretien). Dispositions applicables à la zone : Les espaces libres représentent au minimum 40% de la superficie du terrain, sauf dans les cas visés à l’article U9 et dans les cas où la dérogation au titre du L.151-28 2 s’applique. Ces espaces libres doivent être traités pour partie en espaces verts, en recevant un traitement végétal et pour partie en surfaces éco-aménagées. Doivent être aménagés en espaces verts :

•

20% minimum de la superficie totale du terrain. 5 % de la superficie totale du terrain doit demeurer en pleine terre pour les terrains d’une superficie inférieure à 400 m² et 10 % dans les autres cas ;

•

10% minimum de la superficie totale du terrain, sauf dans les cas visés à l’article U9 et dans les cas où la dérogation au titre du L.151-28 2 s’applique.

Doivent être aménagées en surfaces éco-aménagées :

•

5% minimum de la superficie totale du terrain doit être traitée en surfaces éco-aménagées. Les surfaces éco-aménagées sont constituées par un ou plusieurs éléments reportés dans le tableau ci-dessous avec leurs coefficients de biotope correspondant. Le coefficient de biotope sera au moins égal à 0,2.

Les dispositions relatives aux surfaces éco-aménagées ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de service public (EICSP).

Les normes quantitatives fixées ci-dessus peuvent être plus importantes dans le cas où un espace paysager protégé est repéré au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) au titre de l’article L.151-23.

EV =

Épaisseur de terre naturelle Coefficient de biotope Exemples pour réaliser 1 m² d’EV

Jardin en pleine terre

1 1 m²/1 = 1 m² de jardin en pleine terre

Jardin sur dalle ou toiture végétalisée

> à 80 cm · > à 60 cm et < ou = à 80 cm · > à 30 cm et < ou = à 60 cm · > à 15 cm et < ou = à 30 cm

SURFACES SEMIPERMÉABLES (revêtement pavé, cailloutis avec pelouse)

MUR VÉGÉTALISÉ (surface verticale végétalisée)

0,9 0,8 0,6 0,4 0,3 0,25

1 m²/0,9 = 1,1 m² de jardin sur dalle

1 m²/0,8 = 1,25 m² de jardin sur dalle

1 m²/0,6 = 1,66 m² de jardin sur dalle

1 m²/0,4 = 2,5 m² de jardin sur dalle

1 m²/0,3 = 3,33 m² de revêtement pavé

1 m²/0,25 = 4 m²

de mur végétalisé

Article UX 15Obligations en matière d’espaces libres, de plantations, d’aires de jeux et de loisirs

Le même sujet dans les 10 zones

Pour la commune de Bry-sur-Marne - UX.15

Préambule : - Le demandeur devra veiller à choisir des plantations adaptées au regard de la configuration de sa parcelle. Les arbres de haute tige ont un tronc qui mesure à la plantation au moins 1,80 mètre de haut et 30/35 centimètres de circonférence à 1 mètre du sol. - Afin de concourir à la protection des sujets, en dehors des raisons de sécurité, d’état phytosanitaire ou encore de gêne grave apportée à un bâtiment existant (désordres, privation de lumière), il est précisé que l’élagage ou le rabattage drastique sont assimilés à un abattage, pour l’application du présent règlement. Règle générale : 1 - Les espaces verts doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera les espaces verts d’un seul tenant et en continuité avec les espaces libres des terrains voisins. 2- Les espaces laissés libres par les constructions et non occupés par les aires de stationnement et de desserte seront obligatoirement plantés à raison d’un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libre. Le nombre d'arbres à planter sera arrondi au chiffre supérieur. 3 - La marge de recul définie à l’article UX.6 devra être plantée à raison d’un arbre de haute tige pour 20 mètres linéaires de limite séparative avec les voies et emprises publiques. Le nombre d’arbres à planter sera calculé par tranche entamée. 4 - Le nombre d’arbres plantés compte pour les plantations à réaliser au titre du présent article. 5 - La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. L’abattage d’arbres sans compensation est interdit. 6 - Les aires de stationnement collectif et en plein air, comportant plus de 4 véhicules, doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 places. Les aires de stationnement de plus de 1 000 m² seront divisées par des rangées d’arbres, des haies vives, afin d’en améliorer l’aspect et de réduire les nuisances. 7 - Un traitement perméable des voiries et dessertes doit être privilégié (sablage, dallage, pavage…) aux bitumes et enrobés. 8 - Des rideaux de végétation doivent obligatoirement être plantés afin de masquer les ouvrages tels que : machineries, transformateurs et locaux techniques… 9 - Les espaces laissés libres par la marge de retrait de 5 m par rapport à la clôture seront obligatoirement plantés.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne - UX.15 :

Dispositions générales

1 - Le demandeur devra veiller à choisir des plantations adaptées au regard de la configuration de sa parcelle. Les arbres de haute tige ont un tronc qui mesure à la plantation au moins 1,80 mètre de haut et 30/35 centimètres de circonférence à 1 mètre du sol.

2 - Afin de concourir à la protection des sujets, en dehors des raisons de sécurité, d’état phytosanitaire ou encore de gêne grave apportée à un bâtiment existant (désordres, privation de lumière), il est précisé que l’élagage ou le rabattage drastique sont assimilés à un abattage, pour l’application du présent règlement. Les espaces laissés libres par les constructions et non occupés par les aires de stationnement et de desserte seront obligatoirement plantés à raison d’un arbre de haute tige pour 80 m² de terrain libre. Le nombre d'arbres à planter sera arrondi au chiffre supérieur.

3 - Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express sont autorisées sur les espaces paysagers à protéger figurant au plan de zonage. Néanmoins, les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris feront l’objet d’un traitement paysager qualitatif pour garantir une bonne intégration au sein du tissu environnant.

4 - Pour les constructions et parcelles d’activité, il n'est permis d'avoir des arbres, arbrisseaux et arbustes près de la limite de la propriété voisine qu'à la distance de deux mètres de la ligne séparative des deux parcelles pour les plantations dont la hauteur dépasse deux mètres, et à la distance d'un demi-mètre pour les autres plantations.

5 – Pour les constructions et parcelles d’activité, la protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. L’abattage d’arbres sans compensation est interdit.

6 - Les aires de stationnement collectif et en plein air, comportant plus de 4 véhicules, doivent être plantées à raison d’un arbre pour 4 places. Les aires de stationnement de plus de 1 000 m² seront divisées par des rangées d’arbres, des haies vives, afin d’en améliorer l’aspect et de réduire les nuisances. Les auvents de protection solaires des véhicules installés sur les parkings sont autorisés. Ils peuvent être équipés de panneaux solaires.

7 – Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express, un traitement perméable des voiries et dessertes doit être privilégié (sablage, dallage, pavage…) aux bitumes et enrobés.

8 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express, des rideaux de végétation doivent obligatoirement être plantés afin de masquer les ouvrages tels que : machineries, transformateurs et locaux techniques

9 - Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express, les espaces laissés libres par la marge de retrait de 5 m par rapport à la clôture seront, sur 50 % de cette surface, obligatoirement plantés.

10 - Dans le cas où des espaces végétalisés sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre favorisant particulièrement l'économie de la ressource en eau (par récupération des eaux de pluie ou par circuit fermé prioritairement sans être exhaustif du développement des évolutions technologiques participant à cette économie des ressources naturelles).

11 - Les haies végétales vives et les aménagements horticoles dans leur ensemble seront de préférence plurispécifiques et composées d’essences indigènes non invasives.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.15 :

Pour les secteurs UX1a et UX1b : - La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum ; - Les parties de terrain non construites et non occupées par les aires de stationnement seront obligatoirement plantées ; - Il sera exigé au minimum un arbre de haute tige (dans une fosse d’au moins 2,50 m au carré sur une profondeur de 1,50 m, remplie de terre végétale) pour 100 m² de surface d’espaces verts, hors construction bâtie. - Les arbres de haute tige auront une circonférence 20/25 mesurée à 1 mètre du tronc par rapport au niveau du sol. - Les aires de stationnement en surface comporteront au minimum un arbre de haute tige pour 200 m². De plus, un rideau continu d'arbres de haute tige formant écran sera exigé lorsque le terrain sera contigu à une zone destinée à l'habitation. Pour le secteur UX2 : - Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement de qualité pouvant associer aux arbres et plantations diverses des parties minérales. - Les plantations doivent être disposées de façon à ne pas nuire à la salubrité des constructions ; les arbres existants devront être maintenus ou remplacés. - Les aménagements des espaces libres doivent faire l’objet d’un plan détaillé, annexé à la demande d’autorisation de construire. - Les rideaux de végétations peuvent être imposés en bordure des surfaces amodiées ou des terrains, afin de faciliter l’intégration du projet dans l’environnement. - En limite des surfaces amodiées sauf lorsque cette limite est sensiblement perpendiculaire à la voie d'eau il devra être planté un rideau d'arbres de haute tige, il en sera de même en limite de la zone. - Les parties de terrains non construites ou non occupées par les activités devront être traitées en espaces verts.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois - UX.15 :

Dispositions applicables à la zone : Les projets de construction doivent être étudiés dans le sens d’une conservation optimale ou d’un remplacement des plantations existantes. Les constructions réalisées sur des terrains arborés qualitatifs doivent être conçues pour assurer la meilleure préservation possible des spécimens de qualité. Le cas échéant, les constructions devront être implantées à une distance d’au moins 3,5 mètres entre l’axe du tronc desdits spécimens et de la façade des constructions. De plus, les constructions ne devront pas avoir d’impact sur le houppier.

Les espaces libres de l’ensemble du terrain doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la préservation ou l’enrichissement de la biodiversité.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, etc.), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte de :

  • De l’organisation du bâti sur le terrain, afin qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • De la topographie, de la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • De l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagements paysagers végétalisés ;
  • De la problématique et du traitement de la gestion des eaux pluviales.

Les espaces libres en bordure de voies doivent être végétalisés pour leur partie non réservée aux accès et au stationnement privatif des véhicules. Leur aménagement en contiguïté des espaces libres existants sur les terrains voisins peut être imposé pour assurer une continuité des espaces non bâtis et de la végétalisation.

Espaces végétalisés et espaces verts de pleine terre

Pour chaque zone, un pourcentage minimum de la surface du terrain, défini dans chaque règlement de zone, devra être traité en espaces végétalisés (EV), déduction faite :

Pour les bâtiments existants devant faire l’objet d’une isolation thermique par l’extérieur, de l’épaisseur des matériaux d’isolation, finition extérieure comprise, jusqu’à 25 centimètres d’épaisseur.

En cas d’amélioration des constructions existantes, et dans le cas où la construction d’origine ne répond pas aux exigences en matière de pourcentage d’espaces végétalisés, ce dernier doit être a minima maintenu.

Les espaces végétalisés doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité en tenant compte des thématiques de développement durable et de biodiversité et être, de préférence, d’un seul tenant. Ce traitement doit être conçu, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité.

Lorsque la construction est implantée en recul, l’espace compris dans la marge de ce recul doit faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité à dominante végétale et privilégier si possible la multiplicité de ces espèces.

Différents types d’espaces végétalisés sont autorisés, pondérés par la mise en place d’un coefficient de biotope :

EV =

Épaisseur de terre naturelle

Jardin en pleine terre jardin sur dalle ou toiture végétalisée

> à 60 cm > à 30 cm et < à

60 cm

Massive arbustive evergreen

Coefficient de biotope 0,60 0,30 0,20 0,15

Par ailleurs, pour chaque zone, un pourcentage minimum de la surface des espaces végétalisés, défini dans chaque règlement de zone, devra être aménagé en jardin de pleine terre.

Les exigences en matière d’espaces verts de pleine terre ne s’appliquent pas dans les périmètres d’anciennes carrières repérées sur les documents cartographiques annexés au PLUi.

Plantations

Les espèces locales, fruitières, mellifères et celles peu consommatrices en eau doivent être privilégiées. Dans le cas où des espaces végétalisés sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre.

Les haies végétales vives et les aménagements horticoles dans leur ensemble seront de préférence plurispécifiques et composées d’essences indigènes non invasives.

Selon le type de plantation, ces dernières doivent être suffisamment espacées des espaces bâtis afin de garantir la pérennité racinaire et de développement du houppier, avec une distance minimale de 3,5 mètres entre l’axe du tronc et la façade des constructions. Les arbres seront implantés avec une circonférence de tronc de 18/20cm.

Afin de lutter contre la faune et la flore exotiques envahissantes, une liste d’espèces végétales invasives avérées à proscrire se situe en annexe du présent règlement.

Dans tous les cas, les espaces végétalisés de pleine terre comporteront :

  • a minima une unité de plantation par tranche entamée de 10 m². Une unité de plantation a pour but de favoriser la biodiversité par la diversité des strates et des espèces végétales. Toute plantation d’espèce fruitière sera majorée d’une unité. Elle se calcule par rapport à la typologie du schéma ci-dessous :
  • et a minima en fonction de sa superficie et de sa configuration les plantations suivantes (au choix à petit développement ou à moyen développement ou à grand développement) :

Surfaces < 50 m²

Arbre de petit développement

Arbre à moyen Arbre à grand développement développement

X

X

De 50 à 99 m²

X

X

De 100 à 200 m²

> 200m²

X

X

Une liste non exhaustive est en annexe du règlement (document 5.12.4 « IV.2 liste des plantations »). Les dispositions pourront ne pas s’appliquer :

  • en cas d’impossibilité liée à la forme particulière du terrain (exiguïté) ou de la proximité immédiate de bâtiments environnants incompatibles avec la plantation et la croissance d’un arbre ;
  • en cas de recours à la géothermie profonde ou de surface ;
  • lorsqu’elles s’opposent à la réglementation du PPR. Plantation des aires de stationnement Pour des parcs de stationnement, les aires de stationnement non couvertes seront plantées d’arbustes, d’arbres de moyennes et de hautes tiges à raison d’un sujet pour 2 places de stationnement. Cette disposition pourra être adaptée en fonction de la configuration du terrain.
  • Les aires de stationnement extérieures doivent être traitées avec un aménagement paysager de qualité. En cas de réalisation de rampes d’accès extérieures pour accéder aux parcs de stationnement souterrain, ces dernières doivent s’intégrer à la composition paysagère de la marge de recul, si elle peut être autorisée.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.15 :

En UX1 : 1 - Les parties de terrain non construites et non occupées par les aires de stationnement, de desserte (cheminements, parvis…) ou de service, seront obligatoirement traitées en espaces verts engazonnés, avec au minimum un arbre de haute tige pour 100 m² de surface restée libre. 2 - Pour les espaces verts situés sur dalle, les dalles de couverture des constructions en soussol devront être recouvertes d’une épaisseur d’au moins 60 cm de terre végétale. En UX2 : 1 - La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. L'abattage d'arbres sans compensation est interdit. 2 - Les parties de terrain non construites et non occupées par les aires de stationnement ou de desserte seront traitées dans un souci d’intégration paysagère. En UX3 : 1 - La protection des plantations existantes devra être assurée au maximum. Pour en juger, l'implantation des arbres existants devra figurer sur le plan de masse de la demande d’autorisation d’urbanisme. Les parties de terrain non construites et non occupées par les aires sportives et les aires de stationnement ou de service seront obligatoirement traitées en espaces verts (pelouses avec arbres). 2 - Les aires de stationnement seront traitées dans un souci d’intégration paysagère et seront également plantées (un arbre de haute tige pour 200 m²).

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.15 :

A - Dispositions générales

Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale.

Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses…), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte :

  • de l’organisation du bâti sur le terrain afin qu’ils ne soient pas uniquement le négatif de l’emprise des constructions mais qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • de la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement ;
  • de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagement paysager végétalisé ;
  • de la problématique de la gestion des eaux pluviales, telle qu’elle est prévue à l’article UX4, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

B – Aspect qualitatif

Les espaces verts doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité et être, de préférence, d’un seul tenant. Toutefois, une partie des espaces verts doit être aménagée dans la marge de recul dès lors qu’elle existe.

La végétalisation des espaces verts doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité. La plantation d’un arbre de haute tige au minimum est requise pour 40 m² d’espaces verts dès lors qu’ils ne sont pas réalisés sur dalle.

Dans le cas où des espaces verts sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre.

Dans tous les cas, tout arbre de haute tige abattu dès lors qu’il présente une hauteur minimale de 7 mètres et un tronc d’une circonférence d’au moins 60 centimètres, mesurée à un mètre du sol, doit être remplacé par un arbre de haute tige présentant une circonférence d’au moins 20/25 centimètres, mesurée dans les mêmes conditions. Les arbres ainsi plantés entrent dans le décompte des arbres devant être plantés dans les espaces verts.

L’espace compris dans la marge de recul, lorsque la construction est implantée en recul, doit faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité à dominante végétale pour la moitié au moins de sa superficie. Ces règles ne s'appliquent pas aux constructions et installations du réseau de transport du Grand Paris Express.

Les rampes d’accès aux parcs de stationnement souterrain doivent demeurer discrètes et s’intégrer à la composition paysagère de la marge de recul. Une haie végétalisée peut accompagner les clôtures ajourées.

Les espèces locales et celles peu consommatrices en eau doivent être privilégiées.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.15 :

Dispositions applicables à la zone : 1 - Tout arbre de moyen à grand développement abattu sera remplacé par un sujet à développement équivalent, sauf en cas d’impossibilité technique ou pour des raisons de sécurité. 2 - Dans les bandes de 27 mètres et de 32 mètres visées à l’article UX9 : Les espaces libres seront aménagés sensiblement au niveau du terrain naturel avec une tolérance de plus ou moins 1 m. 3 – Au-delà des bandes de 27 mètres et de 32 mètres visées à l’article UX9 : Les parties de terrain non construites et non occupées par les aires de stationnement ou de desserte seront traitées dans un souci d’intégration paysagère. Règle particulière : 4 - Pour les équipements et services publics d’intérêt collectif (SPIC), dans la partie de terrain comprise au-delà des bandes de 27 m et de 32 m, sur une profondeur de 125 m comptée à partir de la bande ou de la distance de 27 m de l’alignement de l’avenue de Paris : 5 - Les espaces libres seront aménagés sensiblement au niveau du terrain naturel avec une tolérance de plus ou moins 1 m. Ils seront traités dans un souci de qualité paysagère. Les voies de desserte ainsi que les espaces affectés au stationnement de véhicules seront agrémentés de plantations.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UX.15

A – Principes généraux

En complément des dispositions de l’article UX.14 :

1 - Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, on privilégiera les espaces perméables (engazonné de type Evergreen, pas japonais, sablés, dalles, pavés à joint poreux, béton poreux, etc., salon les règles de l’art) de préférence aux espaces imperméables (bitumés, enrobés, béton, etc.).

2 - De façon générale, et pour prendre en compte la biodiversité, il est fortement recommandé de réaliser un espace vert d’un seul tenant.

B - Plantations et aménagements paysagers

1 - Les espaces libres doivent être plantés d’arbres, en respectant les ratios minimums suivants : 1 arbre à moyen développement pour 200 m² d’espaces libres (non bâtis). Cette règle n’est pas applicable aux équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP).

2 - Les arbres doivent prioritairement être plantés en espace vert de pleine terre. Si ce n’est pas le cas, tout arbre planté doit avoir une fosse de plantation ayant les dimensions minimales suivantes :

•

Arbres de petit développement et de moyen développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 1,30 m X 1,30 m X 1,30 m (L x l x profondeur) ;

•

Arbres de grand développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 2 m x 2 m x 2 m (L x l x profondeur).

3 - Pour plusieurs arbres plantés en alignement, on privilégiera autant que possible les fosses en tranchées filantes et les pieds d’arbres continus, végétalisés. De même, la plantation arborée doit être composée d’espèces indigènes à la région Île-de-France. La plantation d’espèces monospécifiques n’est pas conseillée et il est privilégié la diversification des espèces et d’essences indigènes à la région Île-de-France.

4 - La plantation d’espèces invasives est interdite. Il est recommandé de ne pas conserver les espèces invasives existantes sur le terrain.

5 - Les aménagements, les extensions, et les surélévations des constructions sont autorisés dès lors qu’ils n’aggravent pas la situation au regard de l’article UX14.

C - Plantation des parkings à l’air libre

1 - En application des articles 14 et 15, au moins 1 arbre à planter par tranche complète de 4 places de stationnement sur le terrain devra être planté sur l’aire de stationnement.

2 - La fosse des arbres plantés sur les parkings devra avoir les mêmes volumes et caractéristiques de sol indiqué dans l’article 15 ci-dessus. Le pied d’arbre en surface devra être bordé d’un dispositif de protection de 15 cm minimum de hauteur et avoir une dimension minimale de 1,30 m sur 1,30 m pour les arbres de petite et moyen développement et un minimum de 1,80 m sur 1,80 m pour les arbres de grand développement. Il devra être de pleine terre et végétalisé de préférence par des plantes herbacées (hors pelouse) ou vivaces couvresols.

3 - Pour plusieurs arbres plantés en alignement, on privilégiera autant que possible les fosses en tranchées filantes et les pieds d’arbres continus, végétalisés.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.15

Dispositions applicables à la zone :

1 – Pour es parcs de stationnement publics ou privés, les aires de stationnement en surface et non couvertes doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et doivent être plantés d’un arbre de haute tige pour 10 places de stationnement. Il conviendra de privilégier les arbres fruitiers.

2 - Les haies végétales doivent être composées d’essences locales. Les haies monospécifiques ne sont pas recommandées.

Pour la commune de Vincennes – UX.15

A - Traitement des espaces libres 1 - Les espaces libres aux abords de la construction doivent être traités avec un soin particulier afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie et à la gestion de l’eau pluviale. L’usage de matériaux drainants devra être privilégié. 2 - Selon leur nature ou leur vocation (espaces de circulation, jardins, terrasses, aires de stationnement…), leur traitement paysager doit être approprié à leur fonction en tenant compte :

  • de l’organisation du bâti sur le terrain afin qu’ils ne soient pas uniquement le négatif de l’emprise des constructions mais qu’ils soient conçus comme un accompagnement ou un prolongement des constructions ;
  • de la composition des espaces libres voisins, afin de participer à une mise en valeur globale ;
  • de la topographie, la géologie et de la configuration du terrain afin que leur conception soit adaptée à la nature du terrain, notamment pour répondre à des problématiques de ruissellement et d’aménagement paysager de qualité ;
  • de l’ensoleillement, lorsqu’il s’agit d’aménagement paysager végétalisé ;
  • de la problématique de la gestion des eaux pluviales, telle qu’elle est prévue à l’article 4, s’agissant de la composition et du traitement des espaces libres.

B – Aspect qualitatif

1 - Les espaces verts doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité et être, de préférence, d’un seul tenant. Les surfaces éco-aménagées doivent recevoir un traitement paysager végétalisé de qualité et être aménagées d’un seul tenant.

2 - La végétalisation des espaces verts et des surfaces éco-aménagées doit être conçue, tant au regard de leur composition que des espèces et de la densité des plantations retenues, en proportion avec la dimension de l’espace aménagé, en harmonie avec la construction en prenant en compte leur développement dans le temps et leur pérennité.

3 - Le choix de plantations intégrant des essences locales et à faible caractère allergène est à privilégier et les essences invasives sont proscrites. On peut se référer aux listes d’essences locales et invasives placées en annexe du présent règlement ainsi qu’aux guides « Planter local en Île-de-France » élaboré par l’Institut Paris Région et « Guide de la végétation en ville » élaboré par le Réseau National de Surveillance Aérobiologique.

4 - Dans le cas où ces espaces végétalisés sont conçus sur dalle, tous les moyens techniques visant à la prospérité des plantations doivent être mis en œuvre.

5 - Dès lors que la conception des constructions, dans la bande de constructibilité principale, offre des vues ou des passages depuis l’emprise publique vers l’intérieur de l’îlot, des cours, des jardins doivent être créés au droit des vues ou des passages, définis à l’article UX.11, de façon qu’ils participent au paysage de la rue.

6 - Pour rappel, l’espace compris dans la marge de recul, en dehors des accès piétons et véhicules, doit être aménagé en espace vert et planté.

Article UX 17Obligations minimales pour les véhicules motorisés

17-1 Dispositions générales

1 - Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques. 2 - Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus ci-dessous sont celles auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables. 3 - Pour les bâtiments concourant à l’exécution d’un service public ou d’intérêt collectif, le nombre de places sera déterminé en fonction de besoins induits par l’équipement et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant. 4 - Dès lors que la destination de la construction projetée n’est pas expressément prévue par les dispositions ci-après, il y a lieu de retenir les normes applicables à la destination la plus proche de celle de la construction projetée. 5 - Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’entre elles seront appliquées au prorata de la SDP ou du nombre de logements qu’elles occupent. Il en va de même lorsque le projet de construction se situe sur plusieurs zones, le nombre est calculé en fonction du nombre de logements situés dans chaque zone. 6 - Le calcul des places de stationnement sera effectué dès la première tranche entamée, et en arrondissant à l’unité supérieure le résultat obtenu par application de la norme, dès que la première décimale est supérieure ou égale à 5. 7 - Il sera réalisé, à l'occasion de toute construction, changement de destination ou installation, des aires de stationnement sur le terrain propre de l'opération. Les espaces à réserver (rampes, rayon de giration…) doivent être suffisants pour assurer l'évolution et le stationnement des véhicules. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris Express.

Pour la commune de Bry-sur-Marne UX.17-1

1 - Pour les commerces et activités artisanales situés sur les « linéaires de commerce et d’artisanat » repérés aux documents graphiques, aucune norme de stationnement n’est exigée. 2 - Le stationnement des véhicules deux-roues motorisés doit comprendre une superficie d’au moins 2 m². 3 - Les places réservées aux deux-roues motorisés ne devront pas excéder 10 % du nombre de places réalisées. 4 - La distribution des places de stationnement, leurs dimensions, le tracé en plan, en profil et en long de leurs accès, devront être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives, difficiles ou encombrant la voie publique (trottoir et chaussée). 5 - Pour des raisons de visibilité et de sécurité publique, les rampes d’accès aux parkings devront obligatoirement comporter à la sortie sur le domaine public un palier (pente maximum de 5%) d’au moins 5 mètres de longueur.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne UX.17-1

1 - Les places commandées sont interdites. Au sens du présent règlement, une place commandée est une place qui n’est accessible que par une autre place de stationnement. 2 - Les places réservées aux deux-roues motorisés ne devront pas excéder 10 % du nombre de places réalisées. 3 - Parcs de stationnement Pour les constructions de logement individuel, la première place de stationnement sera close et couverte et intégrée dans le volume de la construction. Pour les constructions à destination de logements collectifs et de bureaux, au moins 50% des places devront être intégrées au volume de la construction, notamment en sous-sol et être conformes au Document Technique Unifié (DTU) en vigueur. Afin d’intégrer dans les espaces extérieurs paysagers les places en surface, il est exigé 1 arbre de haute tige pour 4 places. Les arbres doivent préférentiellement être groupés en bosquets et faire l’objet d’une composition paysagère. 4 - Rampes de parking Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement en sous-sol doivent être intégrées à la construction et être conformes au Document Technique Unifié (DTU) en vigueur. 5 - Voies nécessaires aux véhicules de protection incendie Les voies nécessaires et à l’usage exclusif des véhicules de protection incendie seront préférentiellement en pelouse carrossable. Pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris Express, le nombre de places de stationnement créées pour les véhicules motorisés et les deux roues (motorisés ou non motorisés), ainsi que le nombre de places de stationnement visiteur, doivent être estimés en fonction des besoins.

Pour la commune de Charenton-le-Pont UX.17-1

Dispositions générales : 1 - Exception faite pour les maisons individuelles où les places de stationnement pourront être réalisées librement, 2/3 au moins des places de stationnement devront être réalisées obligatoirement en sous-sol des propriétés. 2 - Les emplacements ne se situant pas au sous-sol pourront être implantés au rez-dechaussée des bâtiments en superstructure, à la condition que soit effectué un traitement de qualité des façades extérieures correspondantes, et ce dans un souci d’intégration urbaine. Les places ainsi réalisées devront être desservies par un seul accès sur la voie publique. 3 - De plus, il devra être prévu des espaces de stationnement affectés aux deux roues motorisées. Leur nombre correspondra à 1/4 des places prévues pour les autres véhicules et les dimensions minimales de chacun des emplacements sont fixées à 1 m. x 2,50 m.

Dispositions particulières : 1 - Un projet pourra déroger aux obligations en matière de création d'aires de stationnement pour autoriser la surélévation d'une construction achevée depuis plus de deux ans, lorsque la surélévation a pour objet la création de logement. 2 - Un projet pourra déroger aux obligations en matière de création d'aires de stationnement pour autoriser la transformation à usage principal d'habitation d'un immeuble existant par reconstruction, rénovation ou réhabilitation, dans la limite du gabarit de l'immeuble existant. 3 - Un projet pourra déroger en tout ou partie aux obligations de création d'aires de stationnement applicables aux logements lorsque le projet de construction de logements est situé à moins de 500 mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre, en tenant compte de la qualité de la desserte, de la densité urbaine ou des besoins propres au projet au regard des capacités de stationnement existantes à proximité. 4 - Dans chaque demande de permis de construire déposée, il est imposé d’intégrer ces dispositions dans les plans et documents du dossier. 5 - La distribution des places de stationnement, le tracé en plan et en profil en long de leurs accès, devront être étudiés de façon à éviter les manœuvres excessives ou difficiles, le nombre de places commandées (places doubles) ne pouvant excéder 15% du nombre total des places. En particulier, et pour des raisons de visibilité et de sécurité publique, les rampes d'accès aux parkings, devront obligatoirement comporter à la sortie sur le domaine public un palier (pente maximum de 4%) d'au moins 3,50 m de longueur, devant se raccorder au niveau du trottoir.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois UX.17-1

Sauf contrainte technique avérée : - En dessous de 3 places de stationnements créés, il est obligatoire de réaliser la totalité du stationnement avec un revêtement perméable. - À partir de 3 places de stationnements créés, il est obligatoire de réaliser la totalité du stationnement nécessaire à l’opération de manière abritée.

Les dimensions des places de stationnement et leurs accès devront être conformes aux normes AFNOR. Les places commandées sont interdites. Au sens du présent règlement, une place commandée est une place qui n’est accessible que par une autre place de stationnement.

Pour la commune de Maisons-Alfort UX.17-1

1 - Dans le cadre d’opérations de construction concomitantes ou successives, il convient de rechercher des solutions adaptées pour permettre une mutualisation des aires de stationnement ou de leur accessibilité, notamment par la création de trémies secondaires. 2 - Les places de stationnement doivent être créées, et non pas acquises, dans un rayon de 300 m.

Pour la commune de Saint-Mandé UX.17-1

1 - Le stationnement des véhicules et 2 roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Si le respect des autres règles de construction l’exige (espaces verts notamment), les parkings doivent être réalisés, en partie ou en totalité, en sous-sol de la propriété. 2 - Les dimensions minimales de chaque place de stationnement, leur distribution, leur tracé en plan et les profils en long de leurs accès, doivent être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives ou difficiles, rendant l’usage de ces places illusoire, voire impossible. 3 - Dans ces cas, il ne sera pas fait application des normes définies à l’article UX.17-6, sauf s’il y a création de plus de 100 m² de surface de plancher dans ce cas, seule la surface de plancher créée sera prise en compte pour le calcul du nombre de places à créer. 4 - Sauf dans le cas où le nombre de places correspond après travaux à la norme applicable pour les constructions neuves (article UX.17-6), les places de stationnement existantes avant travaux devront obligatoirement être conservées ou reconstituées. Il en sera de même en cas de reconstruction à l’identique après un sinistre total.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés UX.17-1

1 - À partir de la création de 10 places de stationnement, une proportion de 50 % au moins des surfaces totales de stationnement définies ci-dessous devra être réalisée dans un volume construit, soit en sous-sol, dans le volume de la construction, ou dans une construction dédiée. Cette prescription ne s’applique pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP). 2 - Les places commandées ne sont pas prises en compte pour le calcul réglementaire du nombre de places plancher à réaliser.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne UX.17-1

1 - Articles R.111-14-2 et R.111-14-3 du Code de la Construction et de l’Habitation - Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements sont équipés d'un parc de stationnement bâti clos et couvert d'accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d'accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. L'équipement réalisé est relié à un tableau général basse tension en aval du disjoncteur de l'immeuble. 2 - Les places de stationnements commandées sont interdites dès lors qu’elles ne sont pas affectées au même logement. Dispositions particulières aux secteurs parcs, définis au plan graphique des prescriptions patrimoniales (4-3) : La création d’aires de stationnement imperméabilisée y est interdite.

Pour la commune de Vincennes UX.17-1

1 - Les aires de stationnement doivent être réalisées en sous-sol, sauf en cas d’impossibilité technique (nature du sous-sol…), et lorsqu’il s’agit d’équipements collectifs. 2 - Toutefois, pour les constructions ne comportant qu’un seul logement, les aires de stationnement peuvent être réalisées en surface, dans le respect des dispositions des articles UX.14 et UX.15. 3 - Les places réservées aux deux-roues motorisés ne devront pas excéder 10 % du nombre de places réalisées.

17-2 En cas d’impossibilité d’aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement

En cas d’impossibilité d’aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain d’assiette de l’opération, ou sur un autre terrain situé dans son environnement immédiat, le constructeur peut se dégager de ses obligations s’il opte pour une des deux solutions suivantes :

  • soit en acquérant sur un autre terrain ou dans un parc privé existant ou en cours de réalisation les emplacements de stationnement qui lui font défaut ;
  • soit en obtenant une concession à long terme (minimum 15 ans) dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation.

Pour les communes de Bry-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Saint-Maur-des-Fossés, Villiers-sur-Marne :

  • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 200 mètres autour du terrain. Pour la commune de Champigny-sur-Marne : :
  • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 300 mètres autour du terrain. Pour les communes de Joinville-le-Pont :
  • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 500 mètres autour du terrain. Pour la commune de Maisons-Alfort :
  • Ces solutions s’appliquent dans un rayon de 300 mètres autour du terrain. Les places ne peuvent cependant pas être achetées.

Pour les communes de Saint-Mandé, Saint-Maurice, Vincennes :

  • Le nombre de places de stationnement à réaliser doit être aménagé à proximité du terrain d'assiette de l'opération ou dans son environnement immédiat

Pour la commune de Charenton-le-Pont :

  • S’il s’agit d’un autre terrain, celui-ci devra être situé dans un rayon de 300 mètres de la construction à desservir.
  • S’il s’agit d’une concession, celle-ci devra être située dans un rayon de 500 mètres de la construction à desservir

17-3 Caractéristiques des aires de stationnement

DISPOSITIONS TRANSVERSALES :

  • Les places de stationnement doivent être réalisées dans le respect des règlements et normes en vigueur.
  • La distribution des places de stationnement, leurs dimensions, le tracé en plan, en profil et en long de leurs accès devront être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives, difficiles ou encombrant la voie publique (trottoir et chaussée).
  • Les rampes ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau du trottoir. Leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5%, sauf dans le cas d’impossibilité technique. Au-delà, la pente maximale admise pour les rampes est de 18%.

Pour le stationnement automobile, chaque emplacement doit répondre aux caractéristiques minimales suivantes (hors poteaux) sauf Fontenay-sous-Bois qui applique les règles AFNOR:

  • Longueur : 5,00 m
  • Largeur : 2,50 m.
  • Dégagement : 5,50 m (pour Saint-Maur-des-Fossés)

Dans les aires collectives, un dégagement doit être prévu dans le respect de la norme NFP 91120.

DISPOSITIONS COMMUNALES :

Pour la commune de Bry-sur-Marne :

  • La distribution des places de stationnement, leurs dimensions, le tracé en plan, en profil et en long de leurs accès devront être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives, difficiles ou encombrant la voie publique (trottoir et chaussée).
  • Pour des raisons de visibilité et de sécurité publique, les rampes d’accès aux parkings devront obligatoirement comporter à la sortie sur le domaine public un palier (pente maximum de 5%) d’au moins 3,50 mètres de longueur.

Pour la commune de Joinville-le-Pont :

Aménagements des places

  • Les aires de stationnement pour les véhicules motorisés peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette de la construction ou dans son environnement immédiat. La distance maximale entre le terrain d’assiette du projet et l’aire de stationnement devra être de 500 m.
  • Les dimensions de chaque place de stationnement ne pourront être inférieures à 5 m. x 2,50 m. et leur distribution, leur tracé en plan et les profils en long de leurs accès, doivent être étudiés de façon à éviter des manœuvres excessives ou difficiles, rendant l’usage de ces places difficile, voire impossible.
  • Les nouvelles constructions à destination de bureaux équipées de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé devront au moins comporter les gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel.
  • Le stationnement des véhicules et deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés :

  • Pour les courbes, le rayon de courbure extérieur de la rampe à sens unique, ou le rayon de courbure extérieur de la voie intérieure dans le cas d'une rampe à double sens ne peut être inférieur à 8,50 m. Ce rayon est mesuré en projection horizontale. Pour une rampe à double sens, une largeur de 5 m devra être respectée.
  • Les caractéristiques minimales décrites dans les dispositions transversales s’appliquent pour toute place créée ou réaménagée ainsi qu’aux boxes et garages.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne :

  • À partir de la réalisation de 10 places de stationnement en sous-sol, la rampe sera à double sens et d'une largeur minimale de 5,50 m.

Pour la commune de Vincennes ;

  • Les rampes d’accès aux parcs de stationnement souterrains ne peuvent avoir une pente supérieure à 18% pour les rampes intérieures et 12% pour les rampes extérieures. À leur débouché sur la voie, les rampes doivent comporter un palier de 5 mètres de longueur ayant une pente maximale de 5%.

17-4 Normes de stationnement pour les constructions et installations existantes à la date d’approbation du PLUi

  • En cas de division foncière : Les nouvelles constructions sont soumises aux dispositions du présent article. La superficie de stationnement existante et/ou déjà prise en compte dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme doit être maintenue.
  • En cas d’extension et surélévation des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi ou changement de destination des constructions existantes :

Pour la commune de Bry-sur-Marne UX.17-4

1 - Pour les extensions et/ou surélévations créant plus de 60 m² de surface de plancher, le nombre de places de stationnement sera déterminé au regard de la nouvelle superficie de la construction. 2 - En cas de changement de destination vers de l’habitat, il sera demandé un minimum d’une place par logement. 3 - En cas de division d’un bâtiment en vue de créer plusieurs logements, il sera demandé un minimum d’une place par logement. 4 - Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la surface de plancher, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, il sera demandé un minimum d’une place par logement.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne UX.17-4

La réalisation de places de stationnement n’est pas exigée lors de travaux de rénovation, surélévation, aménagement et/ou extension d’une construction existante, excepté lorsque ces travaux entraînent la création de nouveaux logements. Dans ce cas, il est exigé la réalisation d’un nombre de places correspondant au nombre de nouveaux logements créés, en sus des places existantes.

Pour la commune de Charenton-le-Pont UX.17-4

Changement de destination et extensions : 1 - Il est obligatoire de maintenir les places de stationnement automobile existantes, dans la limite des nouveaux besoins, avec possibilité de les déplacer. 2 - En cas d’extension, les normes énoncées ci-dessus ne sont applicables que pour la surface de plancher créée et lorsqu’elle induit la création de plus de 2 places de stationnement. 3 - En cas de changement de destination, les normes énoncées ci-dessus ne sont applicables que pour le besoin supplémentaire généré et lorsqu’il induit la création de plus de 2 places de stationnement. Réhabilitation, restructuration, rénovation et amélioration des constructions existantes : 1 - Dans ces cas, il ne sera pas fait application des normes définies ci-après, sauf s'il y a création de plus de 120 m² de Surface de Plancher d’habitation, par rapport à la S.D.P. d’habitation existante avant travaux sur la propriété concernée. Dans ce cas, la totalité de la S.D.P. supplémentaire sera prise en compte pour le calcul du nombre de places à créer. 2 - Dans tous les cas, les places de stationnement existantes avant travaux devront obligatoirement être conservées ou reconstituées, il en sera de même en cas de reconstruction à l'identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans dès lors qu’il a été régulièrement édifié, suite à un état de péril, d’insalubrité ou de risques majeurs pour les habitants.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois UX.17-4

1 - En cas d’extension ou de surélévation d’un bâtiment d’habitation ne disposant d’aucun emplacement de stationnement, les normes de stationnement pour les voitures s’appliquent si la surface de plancher créée à l’occasion de la réalisation du projet excède 50% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLUi ou que le projet implique la création de logements supplémentaires. Les normes relatives au stationnement des cycles devront être respectées sauf si la surface des espaces collectifs est insuffisante pour aménager un local vélo. Pour les autres destinations, les normes s’appliquent au prorata de la surface de plancher créée. 2 - En cas de changement de destination, la surface à prendre en compte pour le calcul des besoins de stationnement est la surface de plancher totale de la nouvelle destination. 3 - En cas de changement de destination partiel ou total en vue de la création de 1 logement, il ne sera pas exigé de place de stationnement. En cas de changement de destination partiel ou total en vue de la création de plusieurs logements, le nombre de places de stationnement exigées correspondra aux places supplémentaires générées par le projet. 4 - Lorsqu’une place de stationnement existante est supprimée alors qu’elle est nécessaire dans le décompte des places réglementairement exigées selon les normes définies cidessous, elle doit être retrouvée dans le respect des caractéristiques définies ci-dessous.

Pour la commune de Joinville-le-Pont UX.17-4

Uniquement pour UX1 : 1 - Lorsque les travaux concernent soit un aménagement, une extension ou un changement de destination, il n’est pas exigé la réalisation de place de stationnement automobile, sous réserve que les travaux répondent à l’un des cas suivants :

  • La surface de plancher créée par les travaux est inférieure ou égale à 80 m², - Le projet ne crée pas un nouveau logement, - Lesdits travaux ne suppriment pas de places existantes qui permettent de répondre au nombre exigible. 2 - Dans le cas contraire, le nombre de places exigé correspond après travaux à la norme applicable pour les constructions neuves en fonction de la surface de plancher créée.

Pour la commune de Maisons-Alfort UX.17-4

1 - Lors de toute opération de construction, d'extension, et de changement de destination, il doit être réalisé des aires de stationnement selon les dispositions ci-après. 2 - Pour les travaux de réhabilitation, aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la surface de plancher. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, les normes applicables ci-dessus sont applicables, pour les logements supplémentaires.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés UX.17-4

Pour les travaux de réhabilitation d'une construction existante, de réaménagement d’une construction existante ayant pour effet la création de logements supplémentaires, et/ou les travaux de changement de destination d’une construction existante, le nombre de places plancher exigé résulte de la différence entre :

  • le nombre de places qui serait exigé sur la base de l’article 17-6 pour la destination de la construction après l’opération.
  • Le nombre de places qui serait exigé sur la base de l’article 17-6 pour la destination de la construction avant l’opération.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne UX.17-4

En cas de division d'une construction en plusieurs logements, il conviendra d'intégrer des places de stationnement pour chaque nouveau logement créé, respectant les dispositions de l'article 17.6.

Pour la commune de Vincennes UX.17-4

Le décompte des places est différent selon la nature de l’opération envisagée : 1 - Pour les extensions de construction Le calcul des places de stationnement s’effectue par différence entre l’état avant travaux et l’état après extension en application de la règle de paragraphe relative aux nouvelles constructions. Si le bilan des deux états s’avère déficitaire, il est demandé, nonobstant les places déjà existantes ou non, le nombre de places équivalant au déficit. 2 - Pour les changements de destination En cas de changement de destination en vue de la création d’un seul commerce d’une surface de plancher (SDP) inférieure ou égale à 80 m², non compris les surfaces affectées aux réserves, seul le maintien du nombre de places de stationnement existant est exigé. Dans les autres cas, le nombre de places exigé est celui prévu au paragraphe relatif aux nouvelles constructions. 3 - Pour les travaux de réhabilitation Aucune place de stationnement n’est requise, même dans le cas d’augmentation de la SDP, dès lors que les travaux sont réalisés dans le volume bâti existant. Toutefois, lorsque les travaux ont pour effet de créer un ou plusieurs logements, les normes applicables aux nouvelles constructions à destination d’habitation sont applicables, pour les logements supplémentaires.

17-5 Bornes de recharge pour les véhicules électriques ou à propulsion hybrides électriques

Pour la commune de Bry-sur-Marne UX.17-5

Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins deux logements sont équipés d’un parc de stationnement alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Par ailleurs, les places de stationnement doivent être équipées de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place.

Pour la commune de Charenton-le-Pont UX.17-5

Pour les bâtiments neufs d’habitation : Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements sont équipés d'un parc de stationnement bâti clos et couvert d'accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d'accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Pour l’installation d’équipements électriques permettant la recharge des véhicules électriques et hybrides dans les parcs de stationnement, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits sont installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles avec un minimum d’une place. Les places desservies sont soit des places individuelles, soit un espace commun. Pour les immeubles de bureaux : Lorsque les bâtiments neufs à usage principal tertiaire sont équipés d'un parc de stationnement bâti clos et couvert d'accès réservé aux salariés, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits sont installés à partir du tableau général basse tension du parc de façon à pouvoir desservir au moins 10 % des places, calculé par rapport à la totalité des places de stationnement destinées aux véhicules automobiles exigée par le document d'urbanisme, avec un minimum d'une place.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois UX.17-5

Les dispositions fixées par le décret n° 2020-1696 du 23 décembre 2020 visant à la mise en place de bornes de recharge pour les véhicules électriques ou à propulsion hybrides électriques devront être respectées.

Pour la commune de Joinville-le-Pont UX.17-5

Les nouvelles constructions à destination de bureaux équipées de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé devront au moins comporter les gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel.

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.17-5

Afin de permettre l’installation ultérieure de dispositifs permettant la recharge des véhicules électriques, les bâtiments disposant d’un parc de stationnement clos couvert à accès sécurisé devront être équipés de fourreaux desservant toutes les places depuis le tableau général basse tension.

Pour la commune de Saint-Mandé UX.17-5

Les dispositions fixées par le décret n° 2020-1696 du 23 décembre 2020 devront être respectées.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés UX.17-5

Les dispositions fixées par le décret n° 2020-1696 du 23 décembre 2020 visant à la mise en place de bornes de recharge pour les véhicules électriques ou à propulsion hybrides électriques devront être respectées.

Pour la commune de Villiers-sur-Marne UX.17-5

Tout ou partie des places du parc de stationnement doit être conçu de manière à pouvoir accueillir ultérieurement un point de charge pour la recharge normale d'un véhicule électrique ou hybride rechargeable, disposant d'un système de mesure permettant une facturation individuelle des consommations. Dans ce but, des fourreaux, des chemins de câble ou des conduits sont installés à partir du tableau général basse tension de façon à pouvoir desservir au moins 20% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d'une place.

Pour la commune de Vincennes UX.17-5

Afin de permettre l’installation ultérieure de dispositifs permettant la recharge des véhicules électriques, les bâtiments disposant de stationnements clos couverts à accès sécurisé devront être équipés de fourreaux desservant les places depuis le tableau général basse tension.

17-6 Normes de stationnement pour les constructions et installations nouvelles

Pour la commune de Bry-sur-Marne – UX.17.6

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Habitat

il est exigé un minimum :

  • 1 place de stationnement pour les logements dont la surface de plancher est comprise entre 1 et 60 m² ;
  • 2 places de 61 à 200 m² de surface de plancher ;
  • 3 places au-delà de de 201 m² de surface de plancher avec un minimum de 1 place par logement.
  • 0,5 place de stationnement par logement pour les logements locatifs financés par un prêt aidé de l’État il est exigé un minimum :
  • 1 place de stationnement par logement
  • 0,5 place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'État.

Résidences étudiantes et résidences séniors

1 place pour 5 logements.

1 place pour 5 logements.

Bureaux il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 50 m² de surface de plancher.

En plus des normes fixées ci-avant, il est exigé une place de livraison d’un minimum de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher.

Il est exigé un minimum et un maximum de 1 place pour 60 m² de surface de plancher.

En plus des normes fixées ci-avant, il est exigé une place de livraison d’un minimum de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher.

Industrie et entrepôt

Pour les constructions à sous-destination d’industrie :

Les aires de stationnement doivent représenter au minimum 15% de la surface de plancher. Il sera prévu une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher.

Dans le périmètre du site des studios de Bry, pour les constructions à sousdestination d’entrepôts et les constructions à sous-destination d’industrie :

Le nombre de places sera déterminé en fonction de besoins induits par l’équipement et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant.

Commerces et artisanat

Il sera prévu :

  • 1 place par 350 m² de surface de vente pour les commerces,
  • 1 place pour 350 m² de surface de plancher pour l’artisanat.

Pour les commerces, il sera prévu une aire de livraison pour 1000 m² de surface de vente.

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Pour les commerces et activités artisanales situés sur les « linéaires de commerce et d’artisanat » repérés aux documents graphiques, aucune norme de stationnement n’est exigée.

Hébergements hôteliers

1 place pour 4 chambres.

Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP)

Le nombre de places sera déterminé en fonction de besoins induits par l’équipement et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant.

Pour la commune de Champigny-sur-Marne – UX.17.6

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Habitat

1,1 place de stationnement minimum par logement ;

  • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État, il ne sera exigé qu’une seule place par logement.

Pour le calcul des places de stationnement nécessaires à une opération à destination de logements, le nombre obtenu par l’application des normes définies ci-dessus sera arrondi au nombre entier inférieur.

1 place de stationnement minimum par logement ;

  • pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’État, il ne sera exigé que 0,5 place par logement.

Pour le calcul des places de stationnement nécessaires à une opération à destination de logements, le nombre obtenu par l’application des normes définies ci-dessus sera arrondi au nombre entier inférieur.

Résidences étudiantes et résidences séniors

1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements.

1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements.

Bureaux norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ;

norme plafond : 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher.

Dans tous les cas, doit également être prévu :

  • une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher.

norme plancher : 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ;

norme plafond : 1 place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher

Dans tous les cas, doit également être prévu :

  • une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher.

Industrie et entrepôt

  • 1 place de stationnement pour 100 m² de surface de plancher ;
  • une aire de livraison de 100 m² pour 6000 m² de surface de plancher.

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Commerces et artisanat

  • si la surface de plancher est inférieure ou égale à 200 m² : néant ;
  • si la surface de plancher est strictement supérieure à 200 m² : 2,5 places par tranche de 100 m² de surface de plancher, arrondies au nombre inférieur ;
  • une aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente.

Hébergements hôteliers

1 place de stationnement pour 5 chambres ou 5 logements.

Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP)

Le nombre de places devra être estimé en fonction des besoins engendrés par la construction en tenant compte de sa taille, de la fréquentation attendue, de ses heures d’ouverture et des possibilités de stationnement existantes à proximité.

Pour la commune de Charenton-le-Pont – UX.17.6

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Habitat

1 place par tranche de 75 m² de S.D.P.

Dans tous les cas, le nombre de places ainsi obtenu ne peut être inférieur à 1 place par logement et il ne sera exigé que 2 places par logement pour les logements d’une surface supérieure à 150 m².

Le nombre minimal de places de stationnement à réserver pour les logements sociaux est de 1 place par logement.

1 place par logement.

Aucune règle n’est fixée pour les constructions ou extensions d’immeubles de logements sociaux situés dans un rayon de 500 mètres des stations de métro.

Résidences étudiantes et résidences séniors

1 place pour 5 chambres

1 place pour 5 chambres

Bureaux

1 place maximum pour 70 m² de SDP (dont ¼ de stationnement pour les 2 roues motorisés)

1 place maximum pour 90 m² de SDP (dont ¼ de stationnement pour les 2 roues motorisés)

Industrie et entrepôt

1 place pour 100 m² de S.D.P.

Commerces et artisanat

S.D.P. inférieure à 150 m² : 1 place

Pour les commerces avec une S.D.P. supérieure à 150 m² et inférieure à 3000 m²: 1 place pour 75 m² de S.D.P.

Commerces de + de 3 000 m² : la surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l’activité et les possibilités de stationnement liées au

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre quartier avoisinant, tant du point de vue du stationnement de véhicules que celui des deux roues.

Hébergements hôteliers

Résidences hôtelières: 1,5 place pour deux logements Hôtels : 1 place pour 5 chambres + 1 place par 10 m² de salle de restaurant 1 emplacement autocar pour les hôtels de plus de 50 chambres

Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP)

La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l’activité et les possibilités de stationnement liées au quartier avoisinant, tant du point de vue du stationnement de véhicules que celui des deux roues.

Pour la commune de Fontenay-sous-Bois – UX.17.6

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Bureaux

Il ne pourra être réalisé plus de 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher. Cette norme s’entend pour l’ensemble des véhicules motorisés individuels : elle inclut notamment le stationnement des deux-roues motorisés.

Industrie et entrepôt

1 place minimum par 300 m² de surface de plancher. Dans le cas d’une surface totale affectée au stationnement excédant 150 m², une aire de livraison de 50 m² minimum devra être réalisée.

Commerces et artisanat

Dans le cas de constructions d’une surface de vente ou d’activité inférieure ou égale à 200 m² : il ne sera pas exigé de places de stationnement.

Dans le cas de constructions, d’une surface totale, de vente ou d’activité supérieure à 200 m² (surfaces affectées aux réserves exclues) : il sera exigé au minimum 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher (arrondi au nombre supérieur).

Aires de livraisons internes

Dans le cas d’une surface totale affectée au stationnement excédant 150 m², une aire de livraison de 50 m² minimum devra être réalisée.

Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP)

Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics, ainsi que les services et commerces situés dans les gares :

Le nombre de places nécessaires sera calculé selon le besoin du projet. Le nombre de places de stationnement à aménager sera déterminé en tenant compte de la nature de l’établissement, de sa situation géographique, de son type d’affectation, de la fréquentation attendue, des possibilités de stationnement existantes à proximité. Cet examen pourra aboutir à ne pas exiger l’aménagement de places de stationnement.

Pour les constructions privées d’intérêt collectif :

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre il sera exigé 2 places de stationnement automobile au minimum par tranche de 100 m² de surface de plancher.

Pour la commune de Joinville-le-Pont – UX.17.6

Les dispositions suivantes valent uniquement pour le secteur UX1 :

à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Bureaux

Réglementation minimum (norme plancher)

Réglementation plancher)

minimum

(norme

Sur l’ensemble de la zone, il est exigé au minimum 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher.

Sur l’ensemble de la zone, il est exigé au minimum 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher.

Le nombre de places obtenu sera Réglementation arrondi au nombre entier inférieur.

plafond)

maximum

(norme

Réglementation maximum (norme plafond)

Au-delà d’un rayon autour de la gare RER de 500 m dessiné par un cercle sur le plan de zonage, il ne peut être réalisé plus de 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher.

Dans le cas d’un bâtiment de moins de 50 m² de surface de plancher, aucune place de stationnement ne pourra être réalisée.

Dans un rayon autour de la gare RER de 500 m dessiné par un cercle sur le plan de zonage, il ne peut être réalisé plus de 1 place de stationnement pour 60 m² de surface de plancher.

Dans le cas d’un bâtiment de moins de 60 m² de surface de plancher, aucune place de stationnement ne pourra être réalisée.

Le nombre de places obtenu sera arrondi au nombre entier inférieur.

Le nombre de places obtenu sera arrondi au nombre entier inférieur.

Industrie et entrepôt

Il est exigé une place de stationnement par tranche de 250 m² de surface de plancher.

Commerces artisanat

Il est exigé une place de stationnement par tranche de 75 m² de surface de vente. et Il est exigé une aire de livraison pour 1 000 m² de surface de vente.

Le nombre de places obtenu sera arrondi au nombre entier supérieur.

Hébergements

hôteliers

et

touristiques

Le nombre de places à réaliser devra correspondre aux besoins du bâtiment à construire, appréciés en fonction de la nature de l’établissement, de son fonctionnement et de sa situation géographique (notamment par rapport aux transports en commun).

Équipements d'intérêt collectif

Le nombre de places à réaliser devra correspondre aux besoins du bâtiment à construire, appréciés en fonction de la nature de l’établissement, de son et services publics (EICSP) à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre fonctionnement et de sa situation géographique (notamment par rapport aux transports en commun).

Dispositions particulières applicables à toute la zone :

En application de l'article L.151-35 du Code de l'urbanisme, les règles ci-dessus ne peuvent avoir pour conséquence d'imposer la réalisation de plus de :

  • 1 place de stationnement par logement pour la construction des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires
  • 0,5 place de stationnement par logement pour la construction des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires situés dans un rayon de 500 m. d'une gare ou de transport collectif en site propre. *

Pour la commune de Maisons-Alfort – UX.17.6

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Habitat

1 place par logement minimum.

1 place par logement minimum.

Pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé de l’État : 0,5 place par logement minimum

Résidences étudiantes et résidences séniors

0,5 place par logement minimum non règlementé

Bureaux

Le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 70 m² de surface de plancher.

Le nombre de places de stationnement créées ne peut être supérieur à une place par tranche de 90 m² de surface de plancher ;

Industrie et entrepôt

Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée.

Commerces et artisanat

Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée.

En outre, pour les constructions à destination de commerce ou d’artisanat liée à l’automobile, sont requises 10 places de stationnement sur le terrain d’assiette de la construction en dehors des surfaces nécessaires à l’activité (atelier, exposition de voiture…).

Ces règles ne s’appliquent pas aux commerces situés au sein des gares du réseau de transport du Grand Paris Express

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Hébergements hôteliers

Les surfaces destinées au stationnement des véhicules motorisés doivent au moins correspondre à 40% de la surface de plancher réalisée.

Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP)

Le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules et les deux roues motorisées est déterminé en tenant compte de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d’affectation. Cet examen peut aboutir à n’exiger l’aménagement d’aucune place de stationnement.

Pour la commune de Saint-Mandé – UX.17.6

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Bureaux

  • 1 place maximum pour 70 m² de SDP - 1 place pour 90 m² de SDP

Hébergements hôteliers

1 place pour 5 chambres

Pour les hôtels d’une capacité supérieure à 50 chambres, une aire de dépose et de reprise des passagers sera exigée sur le terrain de la construction.

Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP)

Équipements publics et établissements collectifs privés d’enseignement, culturels, sanitaires, sportifs ; expositions, spectacles, réunions... : la superficie à réserver au stationnement des véhicules devra tenir compte de la nature et du fonctionnement des établissements, de leur situation géographique par rapport aux transports en commun et des possibilités de regroupement avec les parcs de stationnement voisins.

En plus des obligations ci-dessus, les emplacements nécessaires pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement et manutention devront être réalisés hors de l’emprise de la voie publique.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés – UX.17.6

  • Pour toute construction nouvelle, des places de stationnement doivent être réalisées en répondant aux normes ci-dessous, calculées au prorata de la surface de plancher créée (bureaux, commerces, artisanat, entrepôts) ou au prorata du nombre de logements ou de chambres créé (logements, hébergement hôtelier).

Destination des constructions

Norme plancher à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Norme plafond à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Habitat

1,5 place/logt. Logement social : 1 place/logt.

1 place/logt. Logement social : 0,5 place/logt.

Résidences étudiantes et résidences séniors

1 place/3 chambres.

0,5 place/3 chambres.

Bureaux

1 place maximum / 50 m² de surface de plancher

1 place maximum / 60 m² de surface de plancher

Industrie et entrepôt

Entrepôt Norme Plancher (minimum) : 1 place / 500 m² de surface de plancher Industrie Norme Plancher (minimum) : 1 place / 250 m² de surface de plancher

Commerces et artisanat

Commerces - Jusqu’à 300 m² de Surface de Plancher : 1 place / 50 m² de Surface de plancher (norme plafond – maximum) - Au-delà de 300 m² de SP : Norme Plancher (minimum) : 1 place / 70 m² de surface de plancher Norme Plafond (maximum) : 1 place / 50 m² de Surface de plancher Artisanat Norme Plancher (minimum) : 1 place / 200 m² de surface de plancher

Hébergements hôteliers

Norme Plancher (minimum) : 0,4 place / chambre Norme Plafond (maximum) : 0,8 place / chambre

Équipements d'intérêt collectif et services publics (EICSP)

Le nombre de places à réaliser doit être suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l’équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d’utilisateurs (employés, visiteurs, étudiants…) et sa localisation dans la commune (proximité d’une gare, desserte en transports en commun, existence ou non de parcs publics de stationnement à proximité…).

Pour la commune de Villiers-sur-Marne – UX.17.6 à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Habitat

1,6 place de stationnement par logement à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Les places de stationnement doivent obligatoirement être closes et couvertes sauf exception ci-après : dans le cas d’une construction neuve comprenant un seul logement, il ne pourra être réalisé qu’une place de stationnement supplémentaire en extérieur.

à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Bureaux

Il ne pourra être construit plus d’une place pour 50 m² de surface de plancher.

Il ne pourra être construit plus d’une place par 60 m² de surface de plancher.

Industrie et entrepôt

1- Pour les constructions d'entrepôts autorisées dans le secteur de l'OAP Pôle Image de l'Est Francilien, les aires de stationnement doivent représenter au minimum 5% de la surface de plancher. Il sera prévu une aire de livraison de 100 m² pour 3 000 m² de surface de plancher.

2- Dans les autres secteurs de la zone : En fonction des besoins.

Commerces et artisanat

La création d’un commerce de moins de 150 m ² de surface de plancher dans un immeuble existant n’est pas soumise à la création de place de stationnement.

1 place de stationnement pour un commerce de moins de 150 m² de surface de plancher intégré à une construction neuve.

1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher pour les commerces de plus de 150 m² de surface de plancher.

Hébergements hôteliers

1 place par chambre jusqu’à 20 chambres, puis au moins 0,5 place par chambre audelà de 20 chambres

Équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP)

En fonction des besoins

Pour la commune de Vincennes – UX.17.6

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Habitat

  • pour les constructions de logements : 0,9 place de stationnement par logement.
  • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d’un prêt aidé de l’État :
  • pour les constructions de logements : 0.9 places de stationnement par logement
  • pour les constructions de logements locatifs bénéficiant d'un prêt aidé de l'Etat :

Destination des constructions à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

  • aucune place de stationnement n’est exigée, pour les 15 premiers logements ;
  • 0,50 place de stationnement par logement dans les autres cas.

à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

  • aucune place de stationnement n'est exigée, pour les 15 premiers logements ;
  • 0.50 place de stationnement par logement dans les autres cas.

Résidences étudiantes et résidences séniors

1 place de stationnement est requise pour 8 chambres.

1 place de stationnement est requise pour 8 chambres.

Bureaux

1 place de stationnement pour 70 m² de surface de plancher

1 place de stationnement pour 90 m² de surface de plancher

Industrie et entrepôt

  • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP.

Pour les constructions de plus de 500 m² de SDP, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention.

Toutefois, pour les activités liées à l’automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service) :

  • 12 places de stationnement par établissement ;
  • et 1 place par tranche de 50 m² de SDP.

Commerces et artisanat

Pour les constructions à destination de commerces et restauration :

  • 1 place de stationnement pour 5 employés pour les cellules commerciales de plus de 160 m²
  • 1 place de stationnement visiteur par tranche de 50 m² de SDP est requise au-delà de 160 m²
  • 1 place de stationnement pour les retraits liés à la vente à distance et dont la surface commerciale est supérieure à 50 m² et 1 place de stationnement par tranche de 50 m² supplémentaire.

Pour les constructions à destination d’activités artisanales :

  • 1 place de stationnement par tranche complète de 160 m² de SDP.

Pour les constructions de plus de 500 m² de SDP, doit être aménagé, un emplacement nécessaire pour assurer toutes les opérations de chargement, déchargement, livraison et manutention.

Toutefois, pour les activités liées à l’automobile (vente, location, concession, réparation, stations-service) :

  • 12 places de stationnement par établissement ;
  • et 1 place par tranche de 50 m² de SDP.

Hébergements hôteliers

1 place de stationnement est requise pour 8 chambres.

Équipements d’intérêt collectif

Le nombre de places de stationnement à aménager pour les véhicules est déterminé en tenant compte de leur nature, de leur situation géographique, de leur regroupement et de leur type d’affectation.

Destination des constructions

et services publics (EICSP) à plus de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre à moins de 500 m d’une gare, d’une station de transport public guidé ou d’un transport collectif en site propre

Toutefois, pour les établissements médicalisés :

  • une place de stationnement pour 2 lits jusqu’à 20 lits ;
  • une place de stationnement pour 3 lits pour le nombre de lits supérieur.

17-7 Accessibilité aux personnes à mobilité réduite

  • Les constructeurs sont tenus de respecter les règles générales de construction relative à l’accessibilité des personnes handicapées, notamment les articles R. 111-18 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.

Pour la commune de Saint-Maur-des-Fossés :

Les places de stationnement destinées aux habitants et aux visiteurs, doivent être accessibles par un cheminement praticable sans discontinuité, aux personnes handicapées à mobilité réduite, y compris celles qui se déplacent en fauteuil roulant.

Ces places de stationnement doivent être adaptées aux besoins particuliers de ces personnes :

  • en matière d’habitations, à partir de 2 logements, 5 % des places de stationnement devront être aménagées pour les personnes à mobilité réduite, avec un minimum une place par opération
  • en matière de locaux de travail, une place devra être adaptée par tranche de 50 places réalisées.

Chacune de ces places devra avoir une largeur de 2,50 m, augmentée d’une bande latérale de 0,80 m située en dehors des voies de circulation et raccordée directement avec un cheminement piéton. Elles seront de préférence en épi.

Pour les communes de Maisons-Alfort et de Vincennes :

Dès lors que les places de stationnement sont réalisées sur le terrain d’assiette d’une construction comportant plusieurs logements, des places de stationnement doivent être dimensionnées pour accueillir le véhicule d’une personne à mobilité réduite, avec un minimum d’une place par tranche de 25 places de stationnement réalisées.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Plan local d’urbanisme intercommunal

5. Règlement écrit

Établissement Public Territorial Paris Est Marne&Bois (EPT 10) PADD débattu le 07 décembre 2021 PLUi approuvé le 12 décembre 2023 Modification simplifiée n°1 approuvée le 6 mai 2025 Déclaration de projet emportant mise en compatibilité n°1 du PLUi approuvée le 14 octobre 2025

Règlement écrit – sommaire

5.1. Dispositions générales du règlement De 5.2 à 5.11. –règlements de zone :

5.2. Zone urbaine de centralités « UA » 5.3. Zone urbaine mixte intermédiaire « UB » 5.4. Zone urbaine d’habitat collectif « UC » 5.5. Zone urbaine pavillonnaire « UP » 5.6. Zone urbaine des franges du Bois de Vincennes « UF » 5.7. Zone urbaine d’équipement « UE » 5.8. Zone urbaine d’activité économique « UX » 5.9. Zone urbaine de projet « UZ » 5.10. Zone à urbaniser « 1AU » 5.11. Zone naturelle « N »

Plan local d’urbanisme intercommunal

5. Règlement écrit

Établissement Public Territorial Paris Est Marne&Bois (EPT 10) PADD débattu le 07 décembre 2021 PLUi approuvé le 12 décembre 2023

1. Dispositions générales du règlement

Le présent règlement écrit et les différents plans graphiques qui l'accompagnent : zonage (41a et 4-1b), secteurs de projet (4-2), prescriptions patrimoniales (4-3), prescriptions particulières (4-4), secteurs de mixité sociale (4-5), secteurs de permis de démolir (4-6), secteurs de taille minimale des logements (4-7) constituent un ensemble cohérent de dispositions règlementaires, complémentaires et indissociables. Note de lecture :

  • Lorsqu’il est fait référence au sein du règlement à des articles (R. … ou L. …), il s’agit, sauf mention contraire, d’articles relevant du Code de l’urbanisme.
  • Les termes définis au sein du Lexique sont suivis d’un astérisque.

Article 1 – Champ d’application territoriale du PLUi

Le présent règlement s’applique à l’intégralité du territoire de l’Établissement Public Territorial (EPT) Paris Est Marne&Bois et concerne à ce titre les 13 communes suivantes :

  • Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Fontenay-sous-Bois, Joinville-le-Pont, Maisons-Alfort, Nogent-sur-Marne, Le Perreux-sur-Marne, SaintMandé, Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Villiers-sur-Marne, Vincennes

Article 2 – Portée respective du règlement et des législations relatives à l’occupation des sols

Les dispositions du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques suivantes qui demeurent applicables au territoire.

1. Portée d’autres législations relatives à l’occupation des sols

Les projets faisant l’objet d’une demande d’autorisation d’urbanisme doivent respecter le PLUi et les règlementations distinctes du PLUi, notamment les dispositions inscrites dans le Code de l’urbanisme, le Code de la construction et de l’habitation, le Code de l’environnement, le Code du patrimoine, le Code civil et le Code de la santé (règlement sanitaire départemental).

a. Servitudes d'utilité publique

La liste des servitudes d'utilité publique (SUP) affectant l'utilisation et l'occupation des sols ainsi que leurs effets est définie dans les annexes du Plan local d’urbanisme intercommunal. Le territoire est notamment concerné par les servitudes et règlementations suivantes :

  • Protections patrimoniales des monuments et sites classés ou inscrits ;
  • Contraintes liées aux risques naturels : risques d’inondation, mouvements de terrain ;

b. Site Patrimonial Remarquable

Les prescriptions spécifiques instituées dans les documents des Sites patrimoniaux remarquables (SPR) concordent avec le présent règlement. Les constructions situées dans ces périmètres relèvent de dispositions architecturales précisées dans le dossier du SPR.

c. Plans de prévention des risques

Le territoire intercommunal est soumis au risque inondation de plaine et de coulée de boue par ruissellement en secteur urbain. Pour répondre aux enjeux liés à ces risques, deux plans de prévention des risques (PPR) sont présents sur le territoire : l’un approuvé, l’autre prescrit.

  • PPRMT Argile : Plan de prévention des risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sècheresse et à la réhydratation des sols : document approuvé.
  • PPRMT Anciennes carrières : Plan de prévention des risques de mouvements de terrain par affaissements et effondrements de terrains : document prescrit à ce stade.

Dans les territoires soumis à des risques d'inondation, délimités par le Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI), les constructions, aménagements et démolitions nécessitant une autorisation d’urbanisme ne pourront être autorisés que s'ils respectent les dispositions règlementaires résultant de l'application dudit PPRI.

En effet, en application de l’article R111-2 du Code de l’Urbanisme : « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. ».

En cas de divergence entre les règles du PLUi et du PPRI, la règle la plus contraignante doit être appliquée.

d. Périmètre de risque lié aux carrières

À l’intérieur des périmètres où existent des carrières souterraines, compte tenu de l’instabilité plus ou moins grande des terrains et en exécution de l’arrêté inter-préfectoral du 26/01/1966 de Paris et Département de la Seine, tout permis de construire, autorisation d’urbanisme et déclaration préalable devra être soumis à l’avis de l’Inspection Générale des Carrières avant de pouvoir être délivré.

L’analyse approfondie des enjeux qui sera conduite lors de la phase d’élaboration du plan de prévention des risques permettra de préciser les zones d’inconstructibilité.

e. Les secteurs archéologiquement sensibles

Dans les parties du territoire intercommunal concernées, les projets de construction doivent faire l’objet d’un avis préalable des services départementaux d’archéologie.

f. Les périmètres de protection des monuments historiques, les sites inscrits et sites classés

Dans les parties du territoire concernées par les périmètres listés dans le titre du paragraphe : les projets de construction, d’utilisation des sols, de démolition, de travaux de modification de l'aspect extérieur des bâtiments existants, de travaux d'aménagements urbains entrant dans le cadre de l'autorisation spéciale prévue par le code du patrimoine (art. L.621-31 et 32), font l’objet d’une consultation préalable de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF).

Site patrimonial remarquable ex-ZPPAUP et AVAP

Abords des monuments historiques, avec périmètre délimité

Abords des monuments historiques, avec covisibilité

Abords des monuments historiques, sans covisibilité

Site inscrit (construction)

Site inscrit (démolition)

Site classé (déclaration préalable)

Site classé (permis de construire ou démolir)

Hors espaces protégés

Avis conforme

Avis conforme

Avis conforme

Avis simple

Avis simple Avis conforme Autorisation du préfet après avis simple de l'ABF Autorisation du ministre de l'Environnement après la consultation de l'ABF Avis consultatif possible

g. Les nuisances sonores

Le long des voies concernées par les prescriptions identifiées en annexe du PLUi, les façades des bâtiments destinés à l’habitation et si elles sont exposées au bruit direct de la voie, doivent bénéficier d’un isolement suffisant, en fonction du type de voie, du nombre de files de circulation, du type d’urbanisme, de la distance à la voie, de la hauteur des constructions. Les prescriptions d’isolement acoustique sont réduites pour les façades de ces mêmes bâtiments lorsqu’elles sont exposées indirectement au bruit de la voie. Les règles applicables sont celles définies par les arrêtés préfectoraux n°2002-06/07/08 du 3 janvier 2002, relatifs :

  • au classement sonore du réseau routier national et autoroutier dans certaines communes du département du Val-de-Marne et aux modalités d’isolement acoustique des constructions en découlant (2002-06).
  • au classement sonore du réseau routier départemental dans certaines communes du département du Val-de-Marne et aux modalités d’isolement acoustique des constructions en découlant (2002-07).
  • au classement sonore du réseau ferroviaire et de transports en commun en site propre dans certaines communes du département du Val-de-Marne et aux modalités d’isolement acoustique des constructions en découlant (2002-08).

2. Les articles du Code de l’urbanisme ou d’autres législations

a. Périmètres de droit de préemption

Le territoire intercommunal est concerné par des périmètres à l’intérieur desquels s’applique le droit de préemption urbain (simple ou renforcé) défini par les articles L.211-1 et suivants du Code de l’urbanisme. Le territoire intercommunal est également concerné par des périmètres à l’intérieur desquels s’applique le droit de préemption commercial défini par les articles L.214-1 et suivants du Code de l’urbanisme. En application de l’article R151-52 du Code de l'Urbanisme, ces périmètres comme d’autres sont reportés, à titre informatif, en annexe du présent Plan local d’urbanisme intercommunal.

b. Autres périmètres

De même, le territoire intercommunal est concerné par d’autres périmètres visés à l’article R151-52 du Code de l'Urbanisme qui sont reportés, à titre d'information, en annexe du PLUi :

  • Zones d’aménagement concerté (ZAC)
  • Périmètres d’études
  • Périmètres de PUP

c. Règlement local de publicité intercommunal (RLPi)

Un règlement spécial relatif à la publicité, aux enseignes et aux pré-enseignes sur certains secteurs du territoire de l’Établissement Public Territorial (EPT) ParisEstMarne&Bois a été approuvé, par délibération du Conseil territorial en date du 05 juillet 2022.

3. L’application du règlement du PLUi

Les règles du PLUi s’appliquent sans préjudice des autres législations ou règlementations. Les clôtures, ravalements et démolitions :

  • L’édification des clôtures peut être soumise à déclaration (article R 421-12 du CU) ;
  • Le ravalement de façades peut être soumis à déclaration (article R 421-17-1 du CU) ;
  • Les démolitions peuvent être soumises au permis de démolir (article R 421-27 du CU) ; Les délibérations des communes concernées par ces dispositions sont annexées au PLUi.

a. Dans le cas de constructions existantes

Lorsqu'une construction existante n'est pas conforme aux dispositions applicables dans la zone où elle se situe, l'autorisation d'exécuter des travaux d’amélioration ou d’extension ne peut être accordée que pour des travaux qui n'aggravent pas la non-conformité de la construction avec ces dispositions ou sont sans effet à leur égard. Les constructions existantes qui auraient été édifiées sans autorisation doivent faire l’objet d’une régularisation. En ce qui concerne la restauration ou la reconstruction des immeubles protégés au titre des Monuments historiques, des dérogations aux règles du PLUi peuvent être accordées, par décision motivée, par l'autorité compétente pour délivrer les autorisations d'urbanisme, conformément aux dispositions de l'article L152-4 du Code de l'urbanisme.

b. Dans le cas d’un zonage multiple

Dans le cas où une parcelle fait l’objet d’un zonage multiple (une parcelle concernée par au moins deux zones règlementaires différentes) : l’application des règles des différentes zones concernées se fait au prorata des superficies considérées.

c. Dans le cas d’adaptations mineures

Conformément à l'article L152-3 du Code de l'urbanisme, des adaptations mineures dérogeant à l'application stricte des dispositions des règlements de zones pourront être accordées par l'autorité compétente, uniquement lorsqu'elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

d. Dans le cas d’une reconstruction à l’identique

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée dès lors qu'il a été régulièrement édifié, conformément aux dispositions de l’article L.111-15 du Code de l’urbanisme. Cette disposition ne s'applique pas aux constructions détruites par une inondation ou démolies depuis moins de 10 ans. Le cas échéant, la reconstruction devra être compatible avec les servitudes d’utilité publique qui s’imposent sur la parcelle (ex. PPRI).

e. Application du règlement aux lotissements et aux divisions parcellaires

1 - Dans le cas d’opérations de lotissements ou de construction ayant pour effet la division en propriété ou en jouissance d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contiguës, et en application des articles L.442-1-2 et R.151-21 alinéa 3 du Code de l’urbanisme, l’ensemble du projet est apprécié au regard des règles édictées par le PLUi, sauf si les dispositions des règlements de zone y dérogent en précisant que les règles édictées s’appliquent à chaque lot issu de la division.

Les règles ne s’appliquent pas au reliquat bâti, sauf si le pétitionnaire en fait la demande.

2 - Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature règlementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir.

f. Dans le cas d’une construction irrégulière (L.421-9 du CU)

Lorsqu'une construction est achevée depuis plus de dix ans, le refus de permis de construire ou la décision d'opposition à déclaration préalable ne peut être fondé sur l'irrégularité de la construction initiale au regard du droit de l'urbanisme.

Les dispositions du premier alinéa ne sont pas applicables :

1° Lorsque la construction est de nature, par sa situation, à exposer ses usagers ou des tiers à un risque de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente ;

2° Lorsqu'une action en démolition a été engagée dans les conditions prévues par l'article L. 480-13 ;

3° Lorsque la construction est située dans un parc national créé en application des articles L. 331-1 et suivants du code de l'environnement ou dans un site classé en application des articles L. 341-2 et suivants du même code ; 4° Lorsque la construction est située sur le domaine public ; 5° Lorsque la construction a été réalisée sans qu’aucun permis d’urbanisme n'ait été obtenu alors que celui-ci était requis ; 6° Dans les zones mentionnées au 1° du II de l'article L. 562-1 du code de l'environnement ; 7° Lorsque la construction a été réalisée sans consignation de la somme prescrite par l'autorisation d'urbanisme.

Article 3 – Division du territoire en zones

1. Descriptif des zones urbaines, naturelles et à urbaniser

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) de Paris Est Marne&Bois est divisé en 8 zones urbaines, une zone à urbaniser et une zone naturelle :

Zones

UA UB UC UE UF UP

Description

La zone UA correspond aux tissus de centralité, historiques ou extension récente, caractérisés par sa densité et une mixité des fonctions.

Le front bâti est continu, le plus souvent implanté à l’alignement. Le bâti occupe une large part de la parcelle : le paysage de la rue est très minéral, avec peu de végétation visible.

La zone UB dite « zone urbaine mixte intermédiaire » correspond aux tissus généralement structurés le long des axes principaux du territoire, en transition entre des zones de centralités et des zones résidentielles.

Cette zone s’articule autour de fronts urbains d’une grande diversité de formes architecturales, composés de constructions variées, plus ou moins continues et homogènes selon les secteurs.

Il en résulte des paysages inégalement denses et végétalisés qui jouent un rôle-clé en matière de transition à maintenir, avec les tissus avoisinants.

La zone UC correspond aux ensembles d’habitat collectif.

La zone accueille une diversité de typologies d’habitat collectif : cités-jardins du début 20e siècle, grands ensembles des années 1950-1970 avec une architecture de tours et de barres, opérations d’ensemble constituée de résidences modernes. Ces secteurs s’articulent autour d’un parcellaire de grande taille et d’espaces verts publics conséquents en pied d’immeuble.

La zone UE correspond aux équipements publics de toute nature et aux installations nécessaires à un service public. Ces équipements, plus ou moins anciens (c’est le cas des forts ou des hôpitaux) selon leur longévité, occupent généralement un parcellaire de grande dimension. Les règles sont adaptées pour permettre l’accueil du public. Certains soussecteurs visent à permettre l’évolution de la zone d’équipement dans ses formes et dans ses fonctions.

La zone accueille une diversité de typologies d’équipements : emprises routières et autoroutières ou liées à l’activité ferroviaire ; stades, gymnases et complexes sportifs, centres hospitaliers, bâtiments et sites militaires...

La zone UF correspond aux franges du Bois de Vincennes caractérisées par un tissu relativement hétérogène entre des secteurs denses (Charenton-le-Pont, Saint-Mandé, Saint-Maurice, Vincennes) et d’autres plus aérés (Fontenay-sous-Bois, Nogent-sur-Marne)

Le parcellaire est aéré en grande majorité et les terrains sont largement végétalisés, en front de rue et/ou en fond de parcelle. Le face-à-face avec le bois de Vincennes offre des porosités végétales intéressantes sur le secteur.

La zone UP correspond aux secteurs pavillonnaires à préserver. Ces derniers sont les tissus résidentiels dominants du territoire en termes de surface occupée. Ils constituent les développements immobiliers les plus prégnants dans les villes du territoire à partir de la fin du 19e siècle jusqu’au milieu du 20e.

La zone accueille une diversité de typologies d’habitat majoritairement individuel : lotissements pavillonnaires, villas bourgeoises, maisons de maître en bords de Marne, etc.

UX UZ 1AU N

La zone UX est dédiée principalement aux activités économiques.

Elle agglomère aussi bien des activités tertiaires, industrielles ou artisanales.

Les règles d’implantation permettent de maîtriser les relations de ces zones avec les tissus plus résidentiels et d’éviter les conflits d’usage et les nuisances potentielles générées par les activités économiques.

La zone UZ rassemble les secteurs de projet du territoire, à des stades plus ou moins avancés (en réflexion, phase d’études, phase opérationnelle) et qu’ils soient ou non encadrés par des procédures de ZAC ou autres.

L’objectif est de permettre la mise en œuvre des projets de développement et d’assurer leur qualité urbaine, paysagère et environnementale dans la règlementation.

La zone 1AU correspond aux zones à urbaniser du territoire : seules les communes de Champigny-sur-Marne et de Villiers-sur-Marne sont concernées.

L’objectif est d’encadrer l’ouverture à l’urbanisation de ces secteurs en définissant une règlementation adaptée au projet et des règles urbaines et environnementales de qualité.

La zone N correspond aux espaces naturels existants sur le territoire et à maintenir en raison de leurs qualités environnementales et paysagères.

L’objectif est de sanctuariser les espaces de nature dans leur diversité et de limiter fortement la possibilité de les aménager, même faiblement.

Pour plus de détails sur la constitution du zonage intercommunal ainsi que sur l’explication des choix retenus pour son élaboration, voir le chapitre « 4.2. Les choix retenus pour établir le règlement graphique » de la pièce « 1.4. Justifications des choix retenus » du présent PLUi.

Article 4 – Composition des pièces règlementaires du PLUi

Les dispositions règlementaires du PLUi sont composées de plusieurs pièces :

  • Le règlement écrit ;
  • Le règlement graphique.

1. Le règlement écrit

a. Dispositions générales et règlements de zone

Il est composé des présentes dispositions générales et des règlements de zone. Ces derniers sont organisés selon les 3 paragraphes et 8 chapitres suivants : Paragraphe 1 : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activité Chapitre 1.1. Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions Chapitre 1.2. Diversité de l’habitat et des usages Paragraphe 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Chapitre 2.1. Volumétrie et implantation des constructions Chapitre 2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Chapitre 2.3. Traitement des espaces non-bâtis Chapitre 2.4 Stationnement Paragraphe 3 : Équipement, réseaux et emplacements réservés Chapitre 3.1. Desserte par les voies publiques ou privées Chapitre 3.2. Desserte par les réseaux

2. Le règlement graphique

a. Contenu des plans de zonage

Les documents graphiques règlementaires du PLUi sont composés des plans de zonage communaux qui comportent toutes les dispositions graphiques applicables. Ils indiquent :

  • La délimitation des zones et des secteurs de zone. o Cette indication permet de se reporter au règlement de zone applicable ;
  • Les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) sectorielles ; o Cette indication permet de se reporter aux OAP sectorielles concernées ;
  • Des prescriptions graphiques relatives à l'affectation des sols et à la destination des constructi

Les 9 autres zones de Saint-Mandé

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Saint-Mandé, approuvé le 15/10/2026, 14 articles pour la zone UX.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.