Zone 1AU
- Zone
- 14 articles
- PLU de Saint-Parize-le-Châtel, approuvé le 25/01/2023
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les annexes des constructions doivent s’implanter à au moins 5 mètres de l’alignement des voies.
- À quelle distance du voisin ?
a - Si le bâtiment à construire ne jouxte pas la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres (L>H/2>3m).
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé
- Jusqu'à quelle hauteur ?
II - Hauteur maximale à l’égout La hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres, plus un seul niveau de combles autorisé.
- Combien de places de stationnement ?
Il est exigé les minima particuliers suivants : I - Pour les constructions à usage d'habitation Une place de stationnement par logement.
Ce que le document dit de la zone 1AUCaractère de la zone
Cette zone à urbaniser correspond aux secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. La zone 1AU est destinée à étendre, à moyen terme, la zone UC du centre bourg dans le secteur dit des Poirats, avec une densité moyenne équivalente, pour accueillir principalement des habitations. Les voies publiques et les réseaux existants à la périphérie immédiate de la zone ayant une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la zone, les constructions peuvent être admises dès maintenant, au fur et à mesure de la réalisation des réseaux à condition de respecter les prescriptions et le schéma d’aménagement présentés dans les orientations d’aménagement.
Le règlement de la zone 1AU, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 137 articles, avec une rechercheArticle 1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DE SOL INTERDITES
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol autres que celles mentionnées à l'article 1AU2 ainsi que les occupations et utilisations du sol autorisées qui ne respecteraient pas les conditions énoncées à l'article 1AU2.
Article 1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : TYPES D’OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes au fur et à mesure de la réalisation des équipements sous réserve qu’elles respectent les conditions énoncées : d’être compatibles avec les Orientations d’Aménagement. que la capacité des voiries, réseaux d’eau, d’électricité et d’assainissement collectif desservant
l’opération soit suffisante et adaptée à l’opération, a - Les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et
d’intérêt collectif (transformateurs, château d'eau...). b - L'aménagement et l'extension mesurée des constructions existantes autres que celles autorisées
dans la zone, et la construction de leurs annexes, les ouvrages ou installations qui leur sont liées. c - En cas de sinistre, la reconstruction de bâtiments existants, sur place et sans changement
d'affectation (ou pour une affectation autorisée dans la zone) dans la limite d'emprise au sol préexistante. d - Les constructions à usage d'habitation, de commerce, de services et de petit artisanat, e - Les lotissements à usage d'habitations, groupe d'habitations. f - Les équipements publics, en particulier ceux faisant l’objet d’un emplacement réservé au P.L.U.
SECTION II - CONDITIONS DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Article 1AU 3Accès et voirie
1 – Accès a - Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile, permettant notamment
l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds bénéficiant d'une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, par application de l'article 682 du Code Civil. b - Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. c - En cas de division d'un terrain, un accès commun pourra être imposé à toutes les constructions implantées sur les parcelles issues de la division de la propriété d'origine.
d - Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, les accès doivent, dans toute la mesure du possible, s'effectuer à partir de la voie présentant le moindre risque pour la circulation générale.
2 - Voirie a -Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dont les dimensions, formes
et caractéristiques techniques sont adaptées à l'ensemble des fonctions qu'elles assurent, en particulier à la nature et à l'intensité du trafic qu'elles supportent ou des opérations qu'elles doivent desservir et à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées. Les accès doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. b -Ces voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie. c- Les voies nouvelles desservant de 2 à 5 logements devront avoir une largeur minimale de 5 mètres de plateforme. d - Les voies nouvelles desservant plus de 5 logements devront avoir une largeur minimale de 8 mètres de plateforme avec au moins un trottoir. c - Les nouvelles voies en impasse de plus de 50 mètres de longueur e desservant plus de 2 logements doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre de faire demi-tour. e - Pour les voies de desserte primaire des lotissements et des ensemble de logements, le plan-masse de l'opération doit prévoir en espace non privatif la possibilité de raccordement avec les lotissements mitoyens. c - Pour les voies de desserte primaire des lotissements, le plan-masse de l'opération doit prévoir en espace non privatif la possibilité de raccordement avec les lotissements mitoyens.
Article 1AU 4Desserte par les réseaux
1 - Eau potable Toute construction, installation ou lotissement qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes et être muni, selon les cas, d'un dispositif anti-retour.
2 - Assainissement a - Eaux usées
Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement en respectant les caractéristiques de ce réseau. L'évacuation directe des eaux et matières usées, même traitées, est interdite dans les fossés, cours d'eau et réseaux pluviaux. b - Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.
3 - Electricité - Eclairage des voies - Téléphone - Câble - Gaz - Incendie La pose de nouvelles lignes électriques aériennes est interdite. Les nouvelles dessertes en électricité, télécommunication et câble et le raccordement des constructions nouvelles doivent se faire en souterrain. La construction de nouvelles installations techniques nécessaires à la distribution (postes transformateurs, coffrets, …) doivent être réalisées de façon la plus discrète et la plus intégrée possible aux constructions ou aux clôtures existantes ou projetées. L’éclairage des voiries doit être réalisé et des bornes incendie doivent être prévues.
Article 1AU 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Article 1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES
a - Toute construction ou installation doit être édifiée sa façade principale à une distance comprise entre 5 mètres et 10 mètres de l'alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. Les annexes des constructions doivent s’implanter à au moins 5 mètres de l’alignement des voies.
b - Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises : • Si les constructions voisines sont déjà implantées suivant un recul différent ou dans le cas de "dent creuse". La limite d'implantation peut alors être celle de l'une des constructions voisines. • Pour la reconstruction, l’aménagement et l’extension de bâtiments existants qui ne sont pas implantés selon les prescriptions du PLU à condition que le retrait existant ne soit pas diminué.. • Pour les bâtiments publics et les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et d’intérêt collectif (transformateurs, château d'eau, lignes électriques...). • Pour les saillies de faible importance (balcons, loggias...).
Article 1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
a - Si le bâtiment à construire ne jouxte pas la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout
point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres (L>H/2>3m). b - Toutefois, une implantation différente peut être admise : - Pour la reconstruction après sinistre, l'aménagement ou l'extension de bâtiments existants qui ne sont
pas implantés selon les prescriptions du PLU à condition que le retrait existant ne soit pas diminué. - Pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics
et d’intérêt collectif (transformateurs, château d'eau, lignes électriques...). - Pour les sailles de faible importance (balcons, loggias...).
Article 1AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME UNITE FONCIERE
Non réglementé
Article 1AU 9Emprise au sol
Non réglementé
Article 1AU 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS. I
Conditions de mesure La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel jusqu'à l'acrotère ou l'égout du toit du bâtiment (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclues).
II - Hauteur maximale à l’égout La hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres, plus un seul niveau de combles autorisé.
III- Cette hauteur peut être dépassée a - Pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services publics
(transformateurs, château d'eau, lignes électriques...) et réseaux d'intérêt public. b - Dans le cas d'une reconstruction d'un bâtiment sinistré, de l'aménagement ou de l'extension de
bâtiments existants sous réserve que la hauteur n'excède pas la hauteur initiale et que la reconstruction ne porte pas atteinte à l'ensemble urbain dans lequel elle s'inscrit.
Article 1AU 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR I
Principe général a - Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation des
prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. b - Les constructions doivent présenter un volume, un aspect et des matériaux en harmonie avec ceux des constructions avoisinantes et s'intégrant parfaitement dans leur environnement immédiat.
c - Les pastiches d'architecture archaïque ou étrangère à la région, les imitations de matériaux sont interdits.
d - Tout ouvrage technique sera conçu et implanté avec soin pour assurer une intégration optimale dans l'environnement naturel et le domaine bâti.
II -Façades 1 - Pour les constructions à usage d’habitation a - Les matériaux et couleurs utilisées doivent s’harmoniser avec le bâti environnant ou traditionnel. b - L’emploi à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouvert d'un enduit ou d'un parement, tels que
briques creuses, aggloméré est interdit. c - Les enduits doivent être de type traditionnel ou monocouche. Il sera préféré des enduits à la chaux.
Les matériaux locaux (sable de Loire) peuvent servir de composant pour ces enduits, afin de retrouver les textures et teintes traditionnelles locales. Les enduits de ciment gris ou le blanc sont interdits. d - Les matériaux brillants ou réfléchissant la lumière sont interdits. e - Les bâtiments annexes doivent être traités en harmonie avec le bâtiment principal. f - Pour les bâtiments de style traditionnel, il sera préféré des ouvertures plus hautes que larges. Une attention particulière sera apportée à l’ordonnancement des fenêtres. 2 - Pour les constructions à usage d’activité a - Sur les bâtiments traditionnels, on maintiendra dans la mesure du possible le matériau existant (réfection d’enduit à la chaux ton ocre par exemple…). b - Le bardage bois est conseillé. Le bardage métallique est toléré à l’exception des couleurs vives et du vert ou du blanc. On préférera les tons gris-beige aux tons trop clairs. c - L'emploi à nu des matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit ou d'un parement est interdit. d - Sur les bâtiments d’activités, une attention particulière sera porté au soubassement qui sera enduit ou masqué. Les soubassements en agglomérés doivent être enduits (Ton ocre. Blanc et ciment gris interdit). e - Les ouvertures verticales seront préférées aux ouvertures horizontales.
III - Menuiseries a - Les anciennes menuiseries bois doivent être réhabilitées autant que possible à l’identique. b - Les matériaux brillants ou réfléchissant la lumière sont interdits. c - les volets roulants sont autorisés à condition de conserver les anciens volets et que le coffre soit
masqué.
IV- Toitures a - Les toitures doivent être réalisées en ardoises ou en tuiles terre cuite (nuance vieille tuile) ou en
matériau d’aspect et de couleur similaire, à l’exception du bac-acier, de la tôle ondulée qui sont interdits. La toiture devra avoir au moins deux pentes qui seront comprises entre 35 et 45°, comme la plupart des constructions traditionnelles. Pour les annexes, les extensions ou les bâtiments adossés, la pente peut descendre en dessous et la toiture peut ne présenter qu’une seule pente. Les vérandas sont autorisées (verre, matériaux composites…). b - Les toitures terrasses sont interdites sauf pour les annexes, les extensions ou les bâtiments adossés. c - Les toitures peuvent aussi être réalisées en zinc, cuivre, bois, ou être végétalisées, pour permettre la création architecturale. Dans ce cas, le nombre de pentes et l’inclinaison ne sont pas réglementées.
V - Sous-sols a - Les reliefs artificiels pour créer des sous-sols sont interdits. b - Les sous-sols sont à éviter . Dans le cas contraire, le niveau du plancher du rez de chaussée sera
limité à +0,60 mètre au maximum par rapport au terrain naturel avant construction.
VI - Clôtures a - Les murs de pierre et haies traditionnelles existants en clôture doivent être conservés, restaurés, rebâtis
à l’identique ou replantées en utilisant des essences locales. Seuls les percements strictement nécessaires à l’accès de la construction sont admis. b - Les murs constitués d'agglomérés de ciment bruts et de panneaux de béton préfabriqués sont interdits.
c - Le choix de la clôture non visible des voies ouvertes à circulation sera laissé libre sous réserve des alinéas précédents.
d - Le long des voies ouvertes à la circulation, s'il est prévu une clôture, elle sera constituée d’une haie composée d’au moins 2 essences locales ou d'un muret de 40 cm maximum en maçonnerie enduite ou traité à l'identique du mur de façade de la construction principale. Il peut être rehaussé d'une grille ou de tout autre système à claire-voie et doublé éventuellement d'une haie.
Article 1AU 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Le stationnement des véhicules automobiles ou deux-roues doit être assuré en dehors des voies publiques et doit correspondre aux besoins des constructions et installations. Il est exigé les minima particuliers suivants :
I - Pour les constructions à usage d'habitation Une place de stationnement par logement.
II - Pour les constructions à usage de bureau ou de service (y compris les bâtiments publics) Au minimum une place de stationnement par 25 m2 de surface de plancher hors œuvre nette de l'immeuble affectée aux bureaux ou services.
III- Pour les établissements commerciaux a - Commerces courants
Une surface affectée au stationnement au moins égale à 30% de la surface de plancher hors œuvre nette de l'établissement affectée à la surface de vente. b - Hôtels et restaurants Une place de stationnement par chambre, deux places de stationnement pour 10 m2 de restaurant.
Article 1AU 13Espaces libres et plantations
a - L'implantation des constructions doit respecter au mieux la végétation existante. Les plantations
existantes (haies ou arbres) doivent être maintenues dans la mesure du possible ou remplacées si nécessaire par des plantations d'espèces indigènes équivalentes ou mentionnées dans la liste alinéa d. Les espaces libres de toute construction, privés ou communs, doivent être aménagés et plantés en espace minéral et végétal organisé. b - Les aires de stationnement à l'air libre devront être arborées à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 3 places de stationnement. c - Les haies devront être composées d’essences locales diverses (au moins deux espèces différentes) :
Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) - Cornouiller mâle (Cornus mas) - Houx (Hex aquifolium) - Erable champêtre (Acer campestre) - Fusain d'Europe (Euonymus europeae) Chêne pédonculé (Quercus robur) - Charme commun (Carpinus betulus) - Chêne sessiles (Quercus petraea) Hêtre (Fagus sylvatica) - Saule sp. (Salix sp.) - Groseillier à maquereau (Ribes uva-crispa) Viorne lantane (Viburnum lantana) - Buis (Buxus sempervireus) - Troène commun (Ligustrum vulgare) - If (Taxus bacata)
Les arbres recommandés sont les arbres fruitiers (pommiers, poiriers) et les chênes, frênes, cormiers, sorbiers, érables, charmes... Essences à éviter : peupliers et thuyas.
SECTION III - POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL
Article 1AU 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL (C.O.S.)
Non réglementé.
CHAPITRE VIII DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUsa
CARACTERE DE LA ZONE :
Cette zone à urbaniser correspond aux secteurs à caractère naturel de la commune appartenant au conseil général de la Nièvre pour l’aménagement du circuit de Magny-Cours. Les voies publiques et les réseaux existants à la périphérie immédiate de la zone, ayant une capacité suffisante, les constructions, équipements ou aménagements peuvent être admises au fur et à mesure de la réalisation des équipements.
SECTION I - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AU comme partout.Sans numéroDispositions générales
Plan Local d’Urbanisme
Saint-Parize-le-Châtel
Règlement d’urbanisme
PLU approuvé le 14 mars 2007
Modification simplifiée n°1 du PLU, approuvée le 6 avril 2016 Modification simplifiée n°2 du PLU, approuvée le 16 mars 2017 Modification simplifiée n°3 du PLU, approuvée le 18 juillet 2022 Mise en compatibilité du PLU, approuvée le 25 janvier 2023
TITRE I DISPOSITIONS GENERALES
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) divise le territoire intéressé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles. Ces zones peuvent comporter des secteurs spécifiques, assortis de règles particulières.
Les zones urbaines sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la
lettre "U". Elles sont regroupées au Titre II du présent règlement :
• Chapitre I
Zone UA
• Chapitre II
Zone UB comprenant un secteur UBx (protection des sites archéologiques)
• Chapitre III
Zone UC comprenant un secteur UCx (protection des sites archéologiques)
• Chapitre IV
Zone UE comprenant deux secteurs UEa et UEb
• Chapitre V
Zone UL comprenant un secteur ULm
Les zones à urbaniser sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par les
lettres "AU". Elles sont regroupées au Titre III du présent règlement :
• Chapitre VI
Zone 1AU
• Chapitre VII
Zone 1AUsa comprenant un secteur 1AUsax (sites archéologiques)
• Chapitre VIII
Zone 2AU
La zone agricole est repérée sur les documents graphiques par le sigle A. • Chapitre IX Zone A comprenant un secteur Ax (protection des sites archéologiques) et un secteur
As autorisant les serres et séchoirs agricoles.
La zone naturelle est repérée sur les documents graphiques par le sigle N.
• Chapitre X
Zone N comprenant :
- un secteur Nc réservée à l’extraction de matériaux, comprenant un sous-secteur
Ncx pour la protection des sites archéologiques,
- un secteur Ncr correspondant aux anciennes extractions de matériaux non
réaménagés,
- Un secteur Ncp correspondant aux anciennes carrières pouvant accueillir des
panneaux photovoltaïques au sol,
- un secteur NL spécialisé à vocation sportive, de loisirs et de tourisme, comprenant
des sous-secteurs NL, NLp, NLx et NLpx,
- un secteur Nn, zone naturelle sensible où toute construction est strictement
interdite,
- un secteur Na autorisant les constructions de manière limitée et
- un secteur Nx pour la protection des sites archéologiques.
LE DOCUMENT GRAPHIQUE :
Il fait apparaître :
• Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer, auxquels s'appliquent les dispositions des articles L.130-1 à L.130-6 et R.130-1 à R.130-16 du Code de l'Urbanisme. Ils sont mentionnés à l'article 13 du règlement de chaque zone concernée.
• Les emplacements réservés pour la réalisation de voies et ouvrages publics, d'installations d'intérêt général ou d'espaces verts, auxquels s'appliquent notamment les dispositions des articles L.123-9 et R.123-32 du Code de l'Urbanisme.
• Les éléments du paysage à préserver. • Les terrains cultivés à protéger et inconstructibles délimités en application du 9° de l’article L. 123-1.
TITRE II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX
ZONES URBAINES
CHAPITRE 1 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Caractères de la Zone UA.
La zone UA correspond à une zone urbaine relativement dense. Elle occupe le centre-bourg de SaintParize-le-Châtel et est constituée majoritairement de maisons de ville parfois mitoyennes construites le plus souvent à l’alignement. Elle est desservie par un réseau d'assainissement collectif.
SECTION I - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.