Dispositions générales
Preambule portee generale et champ d’application du reglement
Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols. Son contenu est encadré par les articles L151-8 à L151-42 du Code de l’urbanisme.
Nonobstant les règles définies par le plan local d’urbanisme, certaines dispositions du règlement national d’urbanisme restent applicables.
Conformément aux dispositions de l’article R.151-21 du code de l’urbanisme, le présent règlement s’oppose à l’appréciation de l'ensemble du projet au regard de la totalité des règles qu’il édicte. Les règles d’urbanisme contenues dans les dispositions générales et dans chaque zone s’appliquent à chaque lot de lotissement ainsi qu’à chaque future division en propriété ou en jouissance de l’article R.431-24 du code de l’urbanisme.
Le présent règlement s’applique à l’ensemble de la Commune de Sainte-Maxime et à toutes les autorisations d’urbanisme.
Structure du reglement
Le règlement comprend 5 titres :
- TITRE I – DISPOSITIONS GENERALES - TITRE II – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES - TITRE III – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER - TITRE IV– DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES - TITRE V – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES
Les titres II à V comprennent 3 sections, dont chacune est composée des 9 articles suivants :
- SECTION 1 - USAGE DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
- Article 1 - Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
- Article 2 - Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
- Article 3 - Mixité fonctionnelle et sociale
- SECTION 2 - CARACTERISTIQUES ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
URBAINE,
ARCHITECTURALE,
- Article 4 - Volumétrie et implantation des constructions o Article 5 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère o Article 6 - Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions o Article 7 – Stationnement
- SECTION 3 - ÉQUIPEMENTS ET RESEAUX
- Article 8 – Desserte par les voies publiques ou privées o Article 9 – Desserte par les réseaux
Division du territoire en zones, secteurs et sous-secteurs
Le territoire couvert par le PLU est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, éventuellement subdivisées en secteurs et sous-secteurs.
Ces différentes zones, secteurs et sous-secteurs figurent sur les documents graphiques du PLU (pièce n° 4.2).
Les zones urbaines (U) auxquelles s’appliquent les dispositions du titre II, comprennent : - une zone UA, qui comprend un secteur UAa - une zone UB, qui comprend un secteur UBh et un sous-secteur UBha - une zone UC, qui comprend un secteur UCh - une zone UD, qui comprend un secteur UDh et un secteur UDq - une zone UE, composée de quatre secteurs : UEa, UEc, UEp, et UEt - une zone UG
Les zones à urbaniser (AU) auxquelles s’appliquent les dispositions du titre III, comprennent : - une zone 1AU, - une zone 1AUE, - une zone 2AU, - une zone 2AUE
La zone agricole (A) à laquelle s’appliquent les dispositions du titre IV, comprend : - Un secteur Af
La zone naturelle et forestière (N) à laquelle s’appliquent les dispositions du titre V, comprend : - un secteur Nc - un secteur NL, qui comprend trois sous-secteurs NL1, NL2 et NL3 - un secteur Nv - un secteur Ne, qui comprend deux sous-secteurs Nes et Ned - un secteur Ng - un secteur Nr
Ces zones incluent, le cas échéant, tels que figurant sur les documents graphiques du PLU : - les périmètres des secteurs faisant l’objet d’orientations d’aménagement et de programmation - les espaces boisés classés, - le périmètre d’attente de projet d’aménagement global, - les emplacements réservés aux équipements et installations d’intérêt général, - les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, - les marges de recul à respecter de part et d’autre de certains cours d’eau et vallons, - Les linéaires commerciaux à préserver - les ilots à règles alternatives, - le patrimoine bâti et paysager à protéger et à conserver pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural, qui comprend : o le patrimoine bâti et paysager o Les jardins structurants, o Les espaces verts protégés, - les secteurs de prescriptions paysagères renforcées, - les terrains cultivés et espaces non bâtis inconstructibles,
Lexique national de l’urbanisme
Le lexique national de l’urbanisme pose les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme. Les auteurs des PLU conservent la possibilité d’étoffer ce lexique par des définitions supplémentaires et de préciser les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.
Pour faciliter l’usage du règlement, les définitions déclinées dans le lexique sont présentées cidessous. Les dispositions générales du PLU de Sainte-Maxime peuvent préciser certaines des définitions de ce lexique. Lorsque c’est le cas, un renvoi vers les dispositions générales le mentionne.
Accès L’accès correspond à l’espace donnant sur la voirie desservant le terrain, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet.
Acrotère Un acrotère est l’élément d’une façade, situé au-dessus de la limite externe de la toiture ou de la terrasse, et qui constitue un rebord ou un garde-corps plein ou à claire voie
Alignement Un alignement est la limite actuelle ou future entre les voies ouvertes à la circulation générale automobile, les voies piétonnes et/ou cyclistes, qu'elles soient publiques ou privées ainsi que les autres emprises publiques (voie ferrée, cours d'eau domaniaux, jardins publics, bâtiments publics divers...) et les propriétés privées. Dans le cas de terrains compris entre 2 voies ou plus ou situés à l’angle de 2 voies, les règles relatives à l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques s’appliquent par rapport à la voie la plus large.
Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Egout de toit Un égout de toit (ou de toiture) correspond à la limite ou à la ligne basse d'un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie pour aller ensuite dans une gouttière.
Emprise au sol Cf. Dispositions générales
Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Force d’un arbre La force désigne la circonférence d’un arbre à 1 mètre du sol.
Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Hauteur Cf. Dispositions générales
Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Niveau Le niveau est l’espace compris entre le plancher et le plafond dans un bâtiment. Il désigne indifféremment un étage, ou un rez-de-chaussée. Les sous-sols sont donc exclus de la définition.
Pleine terre Cf. Dispositions générales
Recul Le recul (par rapport à l’alignement) est la distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies (publiques ou privées). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie ou d’emplacement réservé.
Rez-de-chaussée : Niveau principal d’une construction et situé au plus près du terrain extérieur, naturel ou après aménagement.
Surface de plancher La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
- Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
- Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; - Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; - Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; - Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; - Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle, y compris les locaux de stockage des déchets ; - Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; - D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Terrain ou unité foncière Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires.
Département du Var Commune de Sainte-Maxime Voies ou emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Adaptations mineures
Les règles et servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Orientations d’amenagement et de programmation
Les dispositions des orientations d’aménagement et de programmation des zones 1AU et 1AUE complètent le règlement et s’imposent aux demandes d’autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité.
Titre I - dispositions generales
Pour faciliter la lecture et l’application des règles, le titre 1 « dispositions générales » reprend la structure des 9 articles qui composent les titres 2 à 5 du règlement.
Les règles et les modalités d’application des règles contenues dans les dispositions générales s’appliquent à toutes les zones, sauf dispositions contraires au sein de chaque zone.
Section 1 - usage des sols et destination des constructions
1. Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites
1.1.
Catégories de destinations et de sous-destinations
Les destinations et sous-destinations des constructions sont définies dans le tableau suivant.
Lorsque plusieurs destinations ou sous-destinations cohabitent au sein d’une même construction ou de l’unité foncière, elles sont soumises aux règles des différentes destinations ou sous-destinations déclinées dans le PLU.
Le contrôle des changements de destination porte sur les destinations et non sur les sousdestinations.
Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.
Destinations sous-destinations
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
DEFINITIONS Arrêté du 10 novembre 2016
Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale et notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. Constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages, notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs, à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement »
Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service et notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Commerce et activités de services
Artisanat et commerce de détails
Restauration Commerce de gros
Constructions commerciales destinées à la présentation et vente de biens directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale. Constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestations de services et accessoirement la présentation de biens.
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Hébergement hôtelier et touristique
Constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale. Constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cela comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public. Constructions et équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cela comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie. Equipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêt collectif hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
Equipements d’intérêt collectif destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cela comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau
Centre de congrès et d'exposition
Equipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics ». Cela recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage. Constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cela recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
Constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant.
1.2.
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Sous réserve du respect des dispositions des articles 1, 2 et 3 de chaque zone, les constructions à destination d’équipement d’intérêt collectif et les travaux, installations et aménagement nécessaires à des équipements d’intérêt collectif et services publics sont autorisés dans chaque zone.
Les articles 4 à 9 de chaque zone ne s’appliquent pas à ces constructions, travaux, installations et aménagements.
Ils doivent toutefois respecter les dispositions générales du règlement.
1.3.
Occupations et utilisations du sol interdites
Pour l’ensemble du territoire communal, sont interdits : - à l’exception des campings admis en zone UEt : l’accueil de tentes, de caravanes, de résidences mobiles de loisirs ou d’habitations légères de loisirs, soumis à autorisation au titre de l’article R. 421-19 du même code, alinéa c et d ou de l’article R.421-23 du même code, alinéas c et d ; - les dépôts de véhicules dans les conditions définies aux articles R.421-19-j et R.421-23-e du code de l’urbanisme ; - l’ouverture et l’exploitation de carrière ;
- les ouvrages nécessaires à la production d'électricité à partir de l'énergie mécanique du vent.
1.4.
Marges de recul de part et d’autre des cours d’eau
Les constructions, les clôtures, ainsi que les affouillements et exhaussement de sols, à l’exception des travaux et aménagements liés à la gestion des cours d’eau ou à l’amélioration de la prise en compte du risque inondation, sont interdits :
- Dans une marge de recul de 30 mètres, comptée depuis les hauts de berges, de part et d’autre du fleuve Préconil,
- Dans une marge de recul de 10 mètres, comptée depuis les hauts de berges, de part et d’autre des autres cours d’eau, vallons secs et talwegs.
A défaut de haut de berge identifiée, les marges seront comptées à partir de l’axe d’écoulement du cours d’eau, vallon sec ou talweg sur le profil considéré.
Ces marges pourront toutefois être ramenées à 10m pour le Préconil et à 5m pour les autres cours d’eau, pour les exceptions citées ci-après :
- Les ouvrages d’infrastructures et de réseaux, d’utilité publique (eau, énergie, télécommunication, voirie, etc.), ainsi que leurs équipements, aux conditions de : o ne pas aggraver les risques sur les biens et les personnes, et ne pas faire obstacle à l’écoulement de la crue, o prendre toutes les dispositions constructives permettant de supporter sans dommage structurel la crue de référence, et si possible de maintenir un fonctionnement normal de celle-ci.
- Dans le cas de travaux prévus en application de l’article L.562-1 II 4° du code de l’environnement.
- Les ouvrages de franchissement (pont, ponceau, dalot, etc.) sous réserve de dispositions constructives garantissant la non-aggravation de la vulnérabilité sur les biens et les personnes.
- Les travaux et aménagements liés à la gestion du cours d’eau, notamment ceux de nature à réduire les risques, et/ou réalisés dans le cadre d’un projet collectif de protection contre les inondations.
- Les projets nouveaux situés en dent creuse ou dans l’alignement d’un front bâti existant du côté berge.
- Les changements de destination, s’ils entraînent une diminution de la vulnérabilité. - Les clôtures garantissant la transparence hydraulique. - Dans le cas particulier où ces marges dépassent les emprises du lit majeur (cas des cours d’eau fortement encaissés).
Ces exceptions ne seront toutefois possibles que sous les réserves suivantes : - Que le secteur concerné ne soit pas situé dans une zone d’aléa fort ou très fort ou assimilée comme telle (c’est-à-dire en absence de caractérisation de l’aléa, mais dès lors que le risque est connu). - D’une stabiité de berge suffisante validée par la production d’une étude géotechnique.
1.5.
Espaces boisés classés (EBC)
Le classement en EBC sur les documents graphiques interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement.
2. Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
2.1.
Voies bruyantes
Dans la bande de part et d’autre des voies bruyantes identifiées dans le Classement Sonore des Voies Bruyantes (CSVB) de la préfecture du Var, les constructions devront être édifiées conformément aux normes réglementaires d’isolation phonique. La liste et la cartographie des voies bruyantes sont intégrées dans les annexes du PLU.
2.2.
Zones de Risques
Conformément aux dispositions de l’article R111-2 du code de l’urbanisme, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Par ailleurs, en dépit de l’absence de règles définies dans un plan de prévention des risques naturels, le principe de précaution est susceptible d’être appliqué. Conformément aux dispositions de l’article L110-1 du code de l’environnement, le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable. L’ensemble des éléments d’information relatifs aux zones de risques sont consultables dans le document communal synthétique sur le site internet de la préfecture du Var (www.var.gouv.fr).
Risque de sismicité
La Commune de Sainte-Maxime est située dans une zone de sismicité 2, où les règles de construction parasismique sont applicables aux nouveaux bâtiments et aux bâtiments anciens dans des conditions particulières.
Risque Inondation
La Commune de Sainte-Maxime est soumise à un Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) approuvé par arrêté préfectoral en date du 9 février 2001, valant servitude d’utilité publique et annexé au PLU.
Par ailleurs dans l'attente de la révision du PPRI, pour les terrains soumis à un aléa d'inondation identifié par la carte d'aléas débordement et ruissellement annexée au PLU, aucun projet d'aménagement, d'installation ou de construction ne pourra être réalisé sans l'accord du Gestionnaire des cours d’eau (Communauté de Communes du Golfe de Saint-Tropez). Les travaux pourront être interdits ou soumis à des prescriptions particulières en fonction de l'importance de l'aléa. L’ensemble des éléments d’information sont disponible au service urbanisme de la commune.
Risque submersion marine
La commune de Sainte-Maxime est soumise à l’aléa submersion marine signifié dans le cadre du Porter à connaissance de l’Etat (PAC), par courrier du préfet en date du 13 décembre 2019.
Les parcelles ou parties des parcelles situées en zone basse littorale et concernées par un aléa submersion marine font l’objet de dispositions règlementaires particulières résultant de l’application du porter à connaissance de l’Etat de l’aléa submersion marine.
Les parcelles concernées sont repérées sur la planche risque des documents graphiques.
Sont concernées par le risque submersion les zones UA, UB, UD, UG, NL1, NL2 et NL3. Le tableau cidessous établi le lien entre les zones concernées du PLU et le type de zone mentionnées dans le PAC annexé au PLU.
Zone PLU UA, UG UB UD NL1 NL2 NL3 (Sardinaux) NL3 (La Batterie)
Type de zones (porter à connaissance) Zone portuaire Cote Sableuse Cote sableuse Cote Sableuse Zone portuaire Côte rocheuse Côte sableuse
Risque Mouvement de Terrain et de retrait-gonflement des sols argileux
La Commune de Sainte-Maxime est concernée par un risque de retrait-gonflement des sols argileux susceptibles de provoquer des dégradations sur les constructions. Les données sont consultables sur le site internet georisques.gouv.fr. Les aléas liés au risque mouvement de terrain sont annexés au PLU.
Risque incendie de forêt
La Commune de Sainte-Maxime est soumise à un Plan de Prévention des Risques Naturels d’Incendie de Forêt (PPRIF) rendu opposable par anticipation par Arrêté Préfectoral du 18 décembre 2013. Ce PPRIF, valant servitude d’utilité publique, est annexé au PLU. Dans le cas d’un chevauchement entre une zone U ou AU du PLU et une zone rouge du PPRIF, cette zone n’est pas constructible.
Hors zones du PPRIF (zone blanche), les constructions sont autorisées sous réserve de défendabilité au titre de la Défense Extérieur Contre les Incendies (DECI) et de l’accessibilité aux engins de secours.
2.3.
Affouillements et exhaussements de sols
Les travaux d’affouillement et d’exhaussement de sols non nécessaires à l’exécution d’un permis de construire sont soumis à autorisation d’urbanisme selon les dispositions du code de l’urbanisme. Ceux-ci sont susceptibles d’être interdits s’ils ne respectent pas les préoccupations environnementales définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l’environnement ou s’ils sont de nature à porter atteinte à la sécurité ou à la salubrité publique.
2.4.
Reconstruction à l’identique
Sauf dispositions contraires aux articles 1 ou 2 du règlement de chaque zone, ou dispositions contraires d’un plan de préventions des risques approuvé, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans.
2.5.
Périmètre d’attente de projet d’aménagement global
Dans le périmètre identifié sur les documents graphique comme périmètre d’attente de projet d’aménagement global, est instituée une servitude d’inconstructibilité pour une durée de 5 ans à compter de la date d’approbation du PLU.
Toute nouvelle construction y est interdite.
Sont toutefois autorisés les travaux sur les constructions existantes ayant pour objet leur : - adaptation, - changement de destination, - réfection, - extension limitée dans la limite de 10 m², en une seule fois, à compter de la date d’approbation du PLU.
3. Mixité fonctionnelle et sociale
Mixité sociale
Sauf dispositions contraires à l’article 3 de chaque zone, pour les opérations comprenant 6 logements ou plus, une proportion minimale de logements sociaux est imposée. Celle-ci est exprimée dans le tableau suivant.
Zone ou secteur UA, UB, UBh,
UC, UCh, UD, UDh, UDq
Pourcentage 25% 20%
Ce pourcentage s’applique au nombre de logements arrondi au nombre inférieur ou supérieur le plus proche.
Section 2 – caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere
4. Volumétrie et implantation des constructions
4.1.
Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol est définie à l’article R.420-1 du code de l’urbanisme comme « la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. »
Dans ces conditions, les éléments pris en compte par le présent règlement dans le calcul de l’emprise au sol correspondent :
- aux constructions closes et/ou couvertes : les bâtiments, les annexes, les locaux accessoires, les terrasses couvertes,
- aux piscines, aux plages de piscines et aux terrasses non couvertes, dont la surélévation est supérieure à 0,60 mètre),
- aux balcons en saillie.
Ne sont donc pas comptées les autres constructions qui ne dépassent pas du sol naturel de plus de 0,60 mètre : les piscines, plages de piscines, terrasses non couvertes de plain-pied et les voies d’accès.
Les aménagements extérieurs (rampes, paliers, ascenseurs, …) permettant l’accessibilité de toutes constructions aux Personnes à Mobilité Réduite ne sont pas comptabilisés dans l’emprise au sol des constructions correspondantes.
Schéma illustratif de la notion d’emprise au sol
4.2.
Surface de plancher et emprise des constructions enterrées
Dans les zones où le règlement autorise les constructions destinées majoritairement à l'habitation et en dehors des secteurs concernés par le risque inondation, il est admis de construire en souterrain, dans limite de l’emprise au sol autorisée dans le cadre d’un projet en aérien.
La surface de plancher est dite souterraine pour la partie de la construction qui est totalement située sous la limite du terrain naturel depuis le sol jusqu’au plafond. Lorsqu’une partie d’un niveau n’est que partiellement enterrée, celle-ci est comptabilisée dans l’emprise au sol admise par les règles de la zone ou du secteur.
Schéma illustratif de la notion de surface de plancher enterrée
Les constructions réalisées en souterrain (hors garages) doivent :
- être réalisées en totalité en-dessous du terrain et ne pas comporter d’accès ou d’ouvertures vers l’extérieur autres que les organes de ventilation et les systèmes d’apport d’éclairage naturel. Afin de favoriser un éclairage naturel, seuls des puits de lumière ou des cours anglaises, limités à une distance maximale de 1 m à partir du nu de la façade et à une largeur maximale de 1,2 m (dimensions intérieures), peuvent être admis sous réserve de ne pas créer un accès à la pièce ainsi équipée depuis l’extérieur ; les dimensions intérieures des ouvertures créées ne pourront excéder 60 cm x 80 cm.
- être réalisées en totalité sous l’emprise de la construction principale, hors terrasses et tous débords ;
Dans le cas de garages, les accès, entrées et portes de service sont autorisés. Ils sont limités à un accès et une porte par logement.
Les garages souterrains peuvent être réalisés sous l’emprise des constructions en aérien, dans la limite d’un niveau, sauf pour les immeubles collectifs de plus de 10 logements, programmes hôteliers et bâtiments publics qui pourront présenter plusieurs niveaux de sous-sol exclusivement à usage de parking.
Dans le cas d’opérations comprenant plusieurs immeubles collectifs, les garages souterrains peuvent être autorisés entre les bâtiments et hors de l’emprise des constructions en aérien. Au niveau du sol, ces espaces doivent être plantés.
Dans le cas de programmes hôteliers, les espaces de stationnement ne pourront pas être aménagés sous forme de boxes fermés.
4.3.
Hauteur des constructions
4.3.1 Conditions de mesure
La hauteur est mesurée sur l’ensemble de la construction, à partir du point le plus bas de l’ensemble des façades (sur le terrain naturel avant remblais ou le sol excavé le cas échéant) jusqu’au point haut le plus haut de la construction située à l’aplomb, tel que défini ci-après :
- Lorsque la construction est recouverte d’une toiture en pente, la hauteur maximale doit être mesurée à l’égout du toit, c’est-à-dire la ligne basse de la couverture de la construction.
- Lorsque la construction est recouverte d’une toiture-terrasse, la hauteur maximale doit être mesurée au sommet de l’acrotère.
Toutefois, dans l’hypothèse où un affouillement est directement lié à la réalisation d’un parking souterrain, la hauteur de la construction est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux, à condition que celui-ci soit reconstitué dans sa configuration antérieure, sauf au point d’accès.
Sur les terrains soumis à un risque inondation et sur lesquels le PPRI exige une hauteur minimale de plancher par rapport à la cote de référence, la hauteur des constructions à destination de commerces et d’activités de services, à destination d’équipement d’intérêt collectif et services publics et à destination d’autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire est mesurée sur l’ensemble de la construction à partir de cette hauteur minimale de plancher.
Schéma illustratif des conditions de mesure de la hauteur
4.3.2 Hauteur maximale
La hauteur maximale indiquée dans chaque zone s’applique aussi bien aux constructions neuves qu’aux extensions ou surélévations de constructions existantes.
Toutefois, dans le cas d’une construction à destination d’habitation existante à la date d’approbation du PLU ne respectant pas la règle de hauteur maximale, des travaux de rénovation, de réhabilitation (exemple : isolation par l’extérieur) et d’aménagement pourront être autorisés sous réserve de ne pas surélever la construction existante.
Au-dessus de cette hauteur maximale, seuls peuvent être édifiés les toitures et ouvrages techniques indispensables (cheminées, gaines de ventilation, climatiseurs, ouvrages techniques des ascenseurs, auvents, brise-soleil, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables …) sous réserve du respect des dispositions de l’article 5 de chaque zone. Des aménagements pourront être exigés en vue de réduire leur impact visuel.
Les conditions de mesure et les règles de hauteur maximale indiquées dans chaque zone s’appliquent également aux terrasses en ouvrage attenantes aux constructions, en surplomb du terrain naturel.
4.3.3 Dérogations aux règles de hauteur
La hauteur n’est pas règlementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif d’approvisionnement en électricité (ouvrages haute ou très haute tension) dans l’ensemble des zones, secteurs et sous-secteurs.
4.4.
Insertion des constructions dans la pente
L’implantation des constructions doit privilégier au maximum une assise au plus près du terrain naturel en évitant les terrassements inutiles et en limitant les affouillements et exhaussements de sol.
Les faitages et les façades principaux sont orientés parallèlement aux courbes de niveaux ou aux restanques. Dans le cas de constructions édifiées en gradins perpendiculairement aux courbes de niveau, l’implantation des bâtiments ou niveau doit faire l’objet d’une composition architecturale et paysagère garantissant une parfaite intégration dans le paysage immédiat.
Les affouillements et exhaussements de sols doivent participer à l’intégration des constructions dans la pente, afin de respecter le site et ses abords.
La façade des murs de soutènement ne pourra en aucun cas dépasser 2 mètres de hauteur par rapport au niveau du terrain naturel ou excavé, sauf contrainte technique majeure justifiée par une étude géotechnique. Dans le cas de remblais, la hauteur du mur sera mesurée à partir du niveau du terrain naturel avant travaux.
Au-delà de 2 m de hauteur, la tenue des terres sera assurée par plusieurs murs de soutènement édifiés en retrait de 2m minimum les uns par rapport aux autres. Les espaces entre les murs devront être plantés (arbres, arbustes, buissons, etc.). Ils devront être réalisés en pierre locales appareillées ou recouvert d’un parement en pierre locales dans les teintes du terrain naturel. Les murs en enrochement cyclopéens et en gabions sont interdits.
Schéma illustratif des règles de hauteur des murs de soutènement et de leurs conditions de mesures
4.5.
Implantation des constructions
4.5.1 - Conditions de mesures
Sauf dispositions contraires à l’article 4 de chaque zone, les distances d’implantation des constructions sont comptées horizontalement à partir du nu extérieur de la façades, modénatures non comprises et des balcons le cas échéant.
4.5.2 - Implantation par rapport aux emprises publiques
Cet article ne s'applique pas aux voies privées auxquelles sont appliquées les règles d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives.
En dehors des zones urbaines et à urbaniser :
Sauf marges de recul figurant sur les documents graphiques, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des routes classées à grande circulation au sens de l’article L111-6 du code de l’urbanisme.
Par ailleurs, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe du COSMA/CESMA (ER n°1 et 1bis).
Ces interdictions ne s’appliquent pas aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, aux bâtiments d'exploitation agricole, aux réseaux d'intérêt public, aux équipements de Défense Extérieure Contre l’Incendie, de Défense des Forêts Contre l’Incendie, aux infrastructures de production d'énergie solaire lorsqu'elles sont installées sur des parcelles déclassées par suite d'un changement de tracé des voies du domaine public routier ou de l'ouverture d'une voie nouvelle ou sur les aires de repos, les aires de service et les aires de stationnement situées sur le réseau routier.
Par ailleurs, en bordure des RD 74 et RD44, les constructions doivent respecter un recul de : - De 35 mètres par rapport à l’axe des voies pour les constructions à destination d’habitation, - De 25 mètres par rapport à l’axe des voies pour les autres constructions.
Dans les zones urbaines et à urbaniser :
Les constructions doivent respecter un recul de : o 25 mètres par rapport à l’axe de la RD 25, o 25 mètres par rapport à l’axe de la RD 74 pour les constructions à destination d’habitation et 15 mètres pour les autres constructions, o 15 mètres par rapport à l'axe de la RD 559.
4.5.3 - Implantation par rapport aux limites séparatives
Les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives s’appliquent à toutes les constructions. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises pour des motifs de sécurité et de desserte d’habitations (circulations, cheminements, escaliers, rampes).
4.5.4 - Implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété
Les règles d’implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété s’appliquent à toutes les constructions. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises après avis des services compétents dans le cas d’implantation de piscines.
4.5.5 - Dérogations aux règles d’implantation pour les constructions existantes
Sauf dispositions contraires à l’article 4 de chaque zone, des dérogations peuvent être accordées pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, qui ne respecteraient pas les règles définies à l’article 4.2 de chaque zone. Ces dernières peuvent faire l’objet :
- de travaux de rénovation, - de travaux d’isolation thermique par l’extérieur, - de changement de destination, - d’extensions et de surélévations dans le prolongement du nu de la façade existante donnant sur la voie et sur la limite séparative.
Les lignes de transports d’électricité « HTB » mentionnés dans la liste des servitudes sont exemptés des règles d’implantation.
5. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
5.1.
Dispositions générales
Par leur situation, leur architecture, leur volume et leur aspect extérieur, les constructions à édifier ou à modifier ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels agricoles ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Dès lors qu’une construction existante présente un intérêt architectural au regard notamment de sa composition, de son ordonnancement et des matériaux constructifs employés, tous les travaux réalisés, y compris les ravalements, doivent mettre en valeur les caractéristiques de ladite construction. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extensions de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale.
Les constructions et aménagements extérieurs (clôtures, murs de soutènement, rampes d’accès, …) doivent être conçus de manière à épouser le terrain naturel.
Les constructions et aménagements extérieurs soumis à un aléa feu de forêt doivent intégrer des dispositions constructives pour se prémunir contre le risque incendie de forêt et en limiter les conséquences. Ces dispositions sont consultables au près du service urbanisme de la commune. Les gouttières en PVC sont interdites.
5.2.
Toitures-terrasses
Sauf dispositions contraires à l’article 5 de chaque zone et sous couvert de possibilité dans le cadre du règlement du PPRIF, les toitures terrasses sont autorisées.
Dans tous les cas, elles doivent faire l’objet d’un traitement architectural de qualité (cinquième façade).
Les toitures-terrasses non accessibles ou ne faisant l’objet d’une valorisation pour la production d’énergies renouvelables seront obligatoirement végétalisées. Elles présenteront au minimum 20 cm d’épaisseur de terre végétale. Les édicules d’accès à des toitures terrasses, permettant l’entretien et leurs plantations, peuvent être autorisés sous conditions d’être suffisamment intégrés à la conception du bâtiment (façades et toitures) et être de forme simple. L’impact visuel devra être réduit au maximum.
Les toitures-terrasses accessibles devront être prioritairement végétalisées. Les gardes corps des toitures-terrasses doivent être intégrés à la conception de la façade.
À ce titre, les constructeurs devront établir un plan de toiture, détaillant l’état précis des surfaces. Dans ce cas, les machineries d'ascenseur devront être en sous-sol et les conduits de ventilation installés en toiture devront être cachés par un système de caisson.
5.3.
Palette chromatique
Les couleurs des façades, éléments de façades et menuiseries-serrureries devront être conformes à la palette chromatique consultable sur le site internet de la ville.
Cette palette décline les référentiels couleur à mettre en œuvre en fonction des typologies de construction et du secteur où se situe la construction.
Cela ne fait pas obstacle à ce que le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable comporte des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
5.4.
Performances énergétiques
Il appartient au pétitionnaire de fournir les certificats nécessaires justifiant l’application des règles concernant les performances énergétiques.
Constructions neuves
Les performances énergétiques des constructions neuves, soumises à la réglementation thermique 2012, doivent atteindre les performances suivantes, en termes de Besoin bioclimatique (Bbio) et de consommation maximale en énergie primaire annuelle (Cep) :
- pour les logements individuels : Bbio et Cep inférieurs de -15% par rapport à la RT2012, - pour les logements collectifs : Bbio et Cep inférieurs de -25% par rapport à la RT2012 - pour les autres destinations :
- s’agissant des constructions inférieures à 1000 m² de surface de plancher : Bbio et Cep inférieurs de -30% par rapport à la RT2012,
- s’agissant des constructions supérieures à 1000 m² : Bbio inférieur de -30% et Cep inférieur de -60% à la RT2012.
Cette règle ne s’applique pas aux exploitations agricoles et forestières, aux industries, aux équipements sportifs et aux maisons de retraite.
Les constructions neuves d’habitation individuelle nécessitant une puissance supérieure à 12kVA doivent atteindre un Besoin bioclimatique (Bbio)inférieur de -20% par rapport à la RT2012 et être un bâtiment à énergie positive c'est-à-dire un bâtiment qui produit plus qu’il ne consomme.
Dans l’habitat collectif, à partir du T3 tous les logements doivent être traversants ou bi-orientés.
Sur toutes les constructions neuves, les protections solaires doivent être adaptées à l’orientation des bâtiments.
Constructions existantes
- Constructions existantes relevant de la réglementation thermique dont la surface de plancher est supérieure à 1000 m², en cas de demande d’autorisation d’urbanisme :
- Pour les constructions à destination d’habitation, le niveau de performance énergétique à atteindre est celui du label BBC Rénovation.
- Pour les constructions à destination de commerces et services, à destination d’équipement d’intérêt collectif et services publics et à destination de bureau, le niveau de performance énergétique à atteindre est de -40% par rapport à l’année de référence choisie (2010 à 2019). Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions provisoires, aux lieux de cultes et aux bâtiments à usage opérationnel à des fins de défense.
- Constructions existantes, dont la surface de plancher est inférieure à 1000 m² :
- En cas de travaux de ravalement et/ou de réfection de toiture et/ou d'aménagement de locaux en vue de les rendre habitables, pour lesquels des travaux d’isolation thermique sont obligatoires, le projet doit respecter les performances énergétiques définies pour les opérations standardisées du dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE) correspondant aux travaux réalisés. Les travaux concernés, ainsi que les cas dérogatoires (monuments historiques classés ou inscrits, bâti construits après 2001, etc.), sont définis par le décret n° 2016-711 du 30 mai 2016, modifié par le décret n° 2017-919 du 9 mai 2017.
- En cas de travaux impliquant une isolation par l’extérieur, le porteur projet doit justifier une animation des façades par un choix pertinent des matériaux et des éléments de décor. Lorsque l’isolation par l’extérieur n’est pas possible, des méthodes respectant le caractère architectural ou patrimonial (ex : enduit isolant) doivent être privilégiées. En outre, le porteur de projet doit démontrer qu’il ne pénalise ni le confort d’été ni la qualité et le renouvellement de l’air intérieur du bâtiment. Le projet doit respecter les performances énergétiques définies pour les opérations standardisées du dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE) correspondant aux travaux réalisés. Les travaux concernés, ainsi que les cas dérogatoires (monuments historiques classés ou inscrits, bâti construits après 2001, etc.), sont définis par le décret n° 2016-711 du 30 mai 2016, modifié par le décret n° 2017-919 du 9 mai 2017.
- En cas de travaux de rénovation, d’installation ou de remplacement d’une paroi opaque ou vitrée d’un bâtiment existant, la performance de ce dernier doit respecter les caractéristiques thermiques définies pour les opérations standardisées du dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE) correspondant aux travaux réalisés.
Dans le cas d’un projet d’aménagement d’une nouvelle pièce d’un bâtiment d’habitation, de plus de 5 m², en vue de la rendre habitable, il est obligatoire d’installer une isolation des parois opaques conforme aux performances énergétiques définies pour les opérations standardisées du dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE).
5.5.
Production d’énergies renouvelables
Constructions neuves
Les constructions nouvelles et extensions de plus de 500m² d’emprise au sol à destination de commerces, d’industrie, d’artisanat, d’entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l’objet d’une exploitation commerciale ou les parcs de stationnement publics couverts, doivent intégrer un système de production d’énergie renouvelable ou un système de végétalisation. Cette surface est portée à 1 000m² pour les bâtiments à usage destination de bureau.
Ces systèmes porteront à minima sur 30% de la surface de la toiture et 50% des aires de stationnement associées aux bâtiments.
Les opérations et constructions dont la surface de plancher est supérieure à 1000 m² et qui présentent des besoins importants en eau chaude sanitaire, tels que les logements collectifs, les hébergements hôteliers et touristiques, les résidences pour personnes âgés ou les piscines ouvertes au public) devront produire a minima, l’équivalent de 50% de leurs besoins en eau chaude sanitaire à partir d’une source d’énergie renouvelable.
Constructions existantes
En cas de travaux sur toitures soumis à autorisation d’urbanisme, les bâtiments dont la superficie en toitures-terrasses est supérieure à 500 m² devront être équipés de panneaux photovoltaïques.
Intégration architecturale et paysagère des dispositifs de production d’énergies renouvelables en toiture
Les dispositifs de production d’énergies renouvelables (panneaux solaires, photovoltaïques, etc.) doivent être de préférence encastrés dans la toiture des constructions neuves ou des toitures existantes en rénovation. A défaut, ils doivent être positionnés parallèlement à celle-ci et doivent respecter une distance de 15 centimètres maximum entre la face exposée et la toiture.
Dans tous les cas les dispositifs de production d’énergies renouvelables doivent : - Privilégier les poses symétriques, - Garder une proportion cohérente entre la surface de la toiture et les panneaux, - Constituer des alignements avec les ouvertures existantes en façade, - Eviter les poses près des faîtages, des rives et des gouttières, - Privilégier les toitures secondaires.
Dans le périmètre de prescriptions paysagères renforcées, les solutions techniques mobilisées devront respecter les couleurs des toitures et être constituées de matériaux non réfléchissants.
5.6.
Dispositions particulières au patrimoine bâti et paysager
Le règlement identifie le patrimoine bâti à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier. Cette identification, localisée sur les documents graphiques, est détaillée dans le tableau suivant.
Les travaux portant sur les constructions identifiées doivent préserver la cohérence de plan, de volumétrie ainsi que la qualité architecturale et paysagère de l'ensemble. Il convient :
- de conserver ou restituer les dispositions d'origine du bâtiment, volumétrie, forme des toitures, couverture, débords, modénature, composition de façade, menuiseries extérieures, devantures. Si un bâtiment a fait l'objet de transformations postérieures à sa construction, il convient de respecter les modifications ou ajouts d'éléments dignes d'intérêt architectural et de remédier aux altérations qu'il a subies (restitution des dispositions d'origine, suppression des adjonctions parasitaires).
- de respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles du bâtiment, en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d'accessibilité, d'habitabilité ou de sécurité.
- de mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l'aspect d'origine du bâtiment.
- de dissimuler les installations techniques, proscrire la pose d'éléments extérieurs. - de préserver les espaces libres, jardins, cours, parcs, pour leur valeur d'accompagnement et de mise en valeur du bâti. Les espaces libres et le bâti protégé constituent un ensemble patrimonial indissociable. - d'interdire toute extension ou nouvelle construction susceptible d'entrer en conflit ou de porter atteinte à la composition architecturale ou paysagère de l'ensemble. - de conserver en lieu et place les éléments architecturaux, urbains ou annexes qui participent à la qualité paysagère de l'ensemble (clôtures, portails, fabriques, bassins, puits, fontaines, pergolas, restanques, rocaille...).
- de préserver la composition paysagère du site (parc, alignement végétal, arbres caractéristiques, perspective, allées, bosquets, traitement des cheminements, ...) qui forme un ensemble cohérent avec le bâti.
Sauf contraintes techniques fortes liées à l’état de la construction (désordres irréversibles dans les structures, par exemple), tout projet portant sur la démolition (partielle ou totale), la réhabilitation, l’extension ou la surélévation des constructions ou ensembles bâtis identifiés peut être refusé dès lors qu’il porte atteinte, par son implantation, sa volumétrie ou le traitement des façades et toitures, à ses caractéristiques culturelles ou historiques.
En outre, les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée doivent être précédés d’un permis de démolir.
Doivent être précédés d’une déclaration préalable, lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis de construire, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié comme devant être protégé.
Numéro PLU
Identification
Adresse
L'Arbois
24 et 26 Av. du Général Leclerc
Eglise
Rue Jean Aicard
Maison de ville
3 Rue Docteur Porre
4*
Les Oursins
5 Av. du Général Leclerc
5* · Le Saint Hilaire 25-27 Av du Général Leclerc 6* · La Tramontane
21 Av. du Général Leclerc
Bengata
91 Av.Berthie Albrecht
Les Bougainvillés Villa
56 Av. Berthie Albrecht
Les Bougainvillés maison de
Gardin
56 Av. Berthie Albrecht
Château d'eau
Av.Jules Santin
La Cigalière
70 Av. Berthie Albrecht
La Féria
63 Av.Berthie Albrecht
La Fontanière
13 Av. Jules Santin
La Fourmigue
79 Av.Berthie Albrecht
Domaine du Grand Hotel
34 Av.Berthie Albrecht
Lou Caïre Poulit
72 Av.berthie Albrecht
Lou Mazet
17 Av.Jules Santin
Lou Roustidou
78 Av.Berthie Albrecht
Le Mas du Vallon
2 Av. Jules Santin
Villa Mitzou
37 Av.Berthie Albrecht
L'Olivier
5 Av. Jules Santin
La Pergola
83 Av.Berthie Albrech
La Pétaudière
87 Av. Berthie Albrecht
Terracotta
93 Av. Berthie Albrecht
Villa Charles
Bouelvard Beau Site
Les Tourelles
5 Boulevard des Cistes
Hôtel de ville
Boulevard des Mimosas
Villa Grimaldi
21 Bd des Cistes
Villa
51 Boulevard des Mimosas
La Belle Aurore
5 Bd Jean Moulin
La Croisette
1 Bd Jean Moulin
Le M'as Coumpré
21 Av. Saint Exupéry
Villa Mirages
13 Bd Jean Moulin
Le Pont du Préconil
RN98
Villa Bellevue
14 Av. du Croiseur Le Malin
Référence Cadastrale AB0876 AB0230 AB0229 AB0208 AB0204 AB0812 AD0136 AD1355
AD1355 AD0181 AD0166 AD0261 AD0325 AD0144 AD0537 AD1168 AD1221 AD0315 AD0161 AD0276 AD0165 AD0143 AD0140 AD0135 AB0986 AB0156 AB0987 AD0205 AB0150 0F0486 0F0485 0F3523 0F0492
AF0019
Numéro PLU
Identification
Adresse
Référence Cadastrale
Villa Ajoucadou
8 Rue Montée de la Grande Croisette
0F2773
Villa La Civadière
5 Rue Montée de la Grande Croisette
0F0635
La Poulidetto
3 Av. de la Montée de la Grande Croisette 0F0634
Villa Le Sabllier
16 Allée du temple de l'Amour
0F2359
Villa Les Terrasses
7 rue Montée de la Grande Croisette
0F0637
Villa Va et Vient
47 Rue Montée de la Grande Croisette 0F3539
La Grande Pointe
25 Av. Raoul Nordling
0F0995
Villa Les Abeilles
25 Av Georges Clemenceau
AB0024 · La Bravade · Bd Bellevue · AB0078
Groupe Scolaire Siméon Fabre Route du Débarquement
AB0001 · Les Messugues 9002 Bois Joli · AB0026 · La Sartane 9003 Bois Joli · AB0027 · Villa Clinandre
107 Av. Général Leclerc
AE0213 · Villa Massilia · RN98 · AE0357 · La Vierge Noire
2 Bd des Cactus
AE0912 · Le Clos de la Madrague · Chemin de la Vierge Noire · AD1294 · Les Floralies
7 Chemin de la Vierge Noire
AD0088
Villa L'Abaïcin
2 Av. Materlinck
AF0093
Villa Claré
69 Av. Général Touzet Duvigier
AF0130
L'Ermitage
12 Av.Materlinck
AF0992
Fontanello
4 Av. De la Nartelle
AF1163
Villa Gaia
67 Av. Général Touzet Duvigier
AF0131
Villa La Maurine
4 Av. Jean Claude Roussel
AF0671
Le Mas des Figues
10 Av. Jean Claude Roussel
AF0112
Villa Mar Mauro
2 Av. Jean Claude Roussel
AF0786
Le Mas de la Musardise
12 Av. Jean Claude Roussel
AF1207
La Reine Jeanne
76 Av. Général Touzet Duvigier
AF1179
Villa Soledad
Villa
65 Av. Général Touzet Duvigier
AF0132
Croisement Av. Roi de Camargue et Av.
Jean Claude Roussel
AF1003
Ancienne Gare de la Nartelle 1 Pl du 2ème Régiment de Cuirassiers AF0488
Le Presbytère Villa
16 Route du Débarquement
AC0040
Le Presbytère Garage
16 Route du Débarquement
AC0040
Villa L'Aubet
25 Av Général Touzet Duvigier
AE0197
Villa Simone
50 Av. Charles de Gaulle
AB0461
Le Casino
13 Av. Charles de Gaulle
AB0993
Hotel Restaurant Les Palmiers 28 Av. Gabriel Péri
AB0251
L'Hostellerie de la Poste
11 Bd. Frédéric Mistral
AB0421 · Mairie Annexe · Place Pasteur · AB0992
Maison provençale moderne 16 Rue Paul Bert
AB0274
Deux maisons de ville
56 A, Charles de Gaulles
Maison de ville avec
Restaurant
6 Av.Charles de Gaulles
Maison de ville avec
Restaurant
31 Rue des Maures
AB0455 AB0556 AB0409
Maison de ville et commerces 5 Place Colbert et 4, place Pasteur
AB0406
Maison de ville
110 Av. Charles de Gaulles
AB0235
Villa La Motte
54 Av. Charles de Gaulle
AB0458
Le Nautic
90 Av.Charles de Gaulles
AB0443
Le Palais des Sirènes
44 Av. Charles de Gaulle
AB0471
Numéro PLU
Identification
Le Palais du Soleil
Immeuble
Le Splendid Azur
Transformateur Electrique
Deux maisons de ville
La Palmeraie
Villa Le Sans Soucis
Hotel Voyageur Beau Site
Adresse
2 rue de Verdun 3 Place des Sarazins 4 Avenue de Lattre de Tassigny Rue Léon Gaumont 58 Av Charles de Gaulles 67 Av Berthie Albrecht 50 Av. Berthie Albrecht 12 Av. des Cistes
Référence Cadastrale AB0483 AB0399 AB0956 AB0342 AB0456 AD1382 AD572 AD1529
Conformément aux dispositions de l’article L111-23 du code de l’urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Les bâtiments mentionnés par une astérisque(*) sont pour partie situés sur le domaine public maritime. Les règles relatives à la cohérence de plan, de volumétrie ainsi que la qualité architecturale et paysagère de l'ensemble pourront faire l’objet de dérogation sur les parties comprise sur le DPM afin d’en favoriser la libération.
5.7.
Dispositions particulières au patrimoine paysager
Jardins structurants
Le règlement identifie le patrimoine des jardins structurants, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier. Cette identification, localisée sur les documents graphiques, est détaillée dans le tableau suivant.
Les aménagements ou constructions autorisés dans la zone peuvent être réalisés sous conditions qu’ils ne modifient pas le tracé et le style (ordonnancement) du jardin et qu’ils n’en perturbent pas l’esthétisme. Les aménagements spécifiques doivent être conservés sans modification de leur aspect extérieur. Les travaux engagés à proximité ne doivent pas compromettre le caractère ou l'entretien de ces espaces.
Les arbres doivent être maintenus en place, sauf justification d’abattage en raison de leur état phytosanitaire. La suppression partielle de ces espaces ou des plantations doit être compensée par des plantations de qualité équivalente (hauteur du sujet et dimensionnement du houppier arrivés à maturité).
Les seuls aménagements possibles dans les limites du jardin, hormis autres plantations de pleine terre, sont la réalisation d’allées et de terrasses sans affouillement de sol.
En outre tous travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément que le PLU a identifié comme devant être protégé doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
Numéro PLU 1
Identification Les Cistes
Adresse
18 Boulevard des Cistes 3 boulevard des Cistes
Références cadastrales
AD1491 / Ad 1492 AD1552 / ad 1460 /AD1551 / AD1550 : AD1087
8 boulevard beau site
AD1087
Les Tourelles 2 boulevard des Cistes
AB0155
56 avenue Berthie Albrecht
AD1335
La Bastide
1 avenue Thérodore Aubanel
AF1145 : AF1146 / AF0155
Florence
Mas de la
12 avenue Jean Claude Roussel
AF1207, AF 1208, AF 0154,
Musardise
Af 0113, af 0111
Le mas des
10 avenue Jean Claude Roussel
AF0111/AF0113
Figues
Villa Bellevue 14 avenue du Croiseur Léger le
AF0018 / AF0017 / AF0016/
Malin
AF0022 / AF0020 /AF021 /
AF0019
Moyenne Corniche
AH0052 / AH0053 / AH 0344
/ AH 0145 11 12 · Tanagra · Boulevard Sara
7 et 9 avenue de la Corniche supérieure Boulevard Sara
92 Route Nationale 98
AH 0143 AH0134 / AH0132
AH1167 / AH0971 /AH0972
Espaces verts protégés
Les documents graphiques localisent les espaces verts protégés à préserver, restaurer et requalifier.
Ils doivent être constitués par des espaces de pleine terre plantée ou à planter et par des arbres de haute tige. Au sein de ces espaces, seule peut-être admise une minéralisation nécessaire à l’organisation de l’accès des constructions sur la parcelle.
Les arbres doivent être maintenus en place, sauf justification d’abattage en raison de leur état phytosanitaire. La suppression partielle de ces espaces ou des plantations doit être compensée par des plantations de qualité équivalente (hauteur du sujet et dimensionnement du houppier arrivés à maturité).
Tous travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément que le PLU a identifié comme espace vert protégé doit faire l’objet d’une déclaration préalable.
5.8.
Secteurs de prescriptions paysagères renforcées
Les documents graphiques identifient des secteurs de prescriptions paysagères renforcées au sein desquels s’appliquent des dispositions réglementaires particulières.
5.9.
Clôtures
En application de la délibération du conseil municipal n° 17037 du 26/04/2017, l’édification d'une clôture doit être précédée d'une déclaration préalable sur l’ensemble du territoire communal, sauf dans le cas de clôtures liées aux activités agricoles et forestières.
Les clôtures doivent être traitées de manière qualitative et participer du paysage urbain perceptible depuis les voies publiques et privées. Elles ne doivent pas constituer des structures minérales intégralement opaques masquant les paysages lointains ou de proximité.
Le traitement des clôtures au sol doit garantir une perméabilité aux eaux de ruissellement.
Elles doivent s’intégrer en harmonie avec le tissu urbain dans lequel elles se situent et avec le style architectural des constructions auxquelles elles sont rattachées.
Sauf dispositions contraires à l’article 5.3 du règlement de chaque zone, les clôtures pourront comporter un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,60 mètre, tolérée jusqu’à 0,80 mètre pour des motifs techniques dument justifiés. En aucun cas la hauteur totale de la clôture ne peut excéder 2 mètres au-dessus du sol reconstitué. La hauteur étant mesurée par rapport au niveau de l'emprise publique ou du terrain naturel avant travaux pour les limites séparatives privées.
Sauf dispositions contraires à l’article 5.3 du règlement de chaque zone, les clôtures sur voies et emprises publiques ou privées seront constituées au choix par les dispositifs suivants, éventuellement combinés :
- Haies vives d’essences locales mélangées, - Grillages doublés d’une haie vive d’essences locales mélangées, - Éléments de ferronnerie, - Eléments de bois.
Schéma illustratif : cas d’une clôture constituée d’un grillage doublé d’une haie (à gauche) et d’une clôture constituée d’une haie simple (à droite)
L’aspect final doit rester végétal, les clôtures en bois ou métal doivent être ajourées et doublées de haie végétales variées d’essences locales ou de plantations. Elles peuvent éventuellement être implantées en retrait d’une bande végétale.
Schéma illustratif : cas d’une clôture constituée d’un élément de bois, implantée en retrait d’une bande végétale (recommandé) et cas d’une clôture constituée d’un élément de bois, implantée en limite (déconseillé) Les murs pleins ou autres dispositifs opaques sont interdits en limite des voies et emprises publiques et en limite des voies de desserte privées. Ils peuvent toutefois être implantés en retrait des limites, à condition d’être dissimulés par des plantations.
Schéma illustratif : cas d’une clôture constituée d’une haie et d’un mur en retrait (autorisé), cas d’une clôture constituée d’un élément de ferronnerie doublé d’une haie et d’un mur en retrait (autorisé) et cas d’une clôture constituée d’un mur plein en limite (interdit)
Les clôtures présentant les aspects suivants sont interdites : panneaux ajourés en béton moulé dits "décoratifs", éléments rapportés tels que les bâches tendues, les plaques ondulées ou nervurées en tôle ou en plastique, les haies végétales artificielles et autres imitations utilisant des matériaux plastiques.
6. Traitement environnemental et paysager des espaces nonbâtis et abords des constructions
6.1.
Espaces libres
Les espaces libres sont constitués par :
- les espaces verts plantés ou à planter de pleine terre, qui correspondent à une surface qui doit être plantée et maintenue en pleine terre. Aucune construction, installation ou aménagement n’y est autorisé, y compris en sous-sol, sauf bassins de rétention des eaux pluviales enterrés et ouvrages de défense extérieure contre l’incendie, à condition que la hauteur de terre qui les recouvre soit d’au minimum 0,60 mètre.
- Les espaces perméables ou non, plantés ou non (voies, allées, plages de piscine, terrasses de moins de 60 cm de haut, stationnement, etc.).
En cas de division d’un terrain bâti, la règle fixant un pourcentage minimal d’espaces verts plantés ou à planter de pleine terre, à l’article 6 de chaque zone, doit être maintenue sur la parcelle conservant le bâti existant.
6.2.
Plantations riveraines et haies vives hors agglomération
Hors agglomération, au sens du code de la route, en bordure du domaine public routier départemental, les propriétaires riverains sont tenus de respecter, pour les plantations, les distances ainsi définies :
- 3,00 m pour les plantations dont la hauteur à maturité dépasse 2 m, - 2,00 m pour les autres.
Cette distance est calculée à partir de la limite du domaine public.
Le Département peut imposer des prescriptions particulières par arrêté du Président du Conseil Départemental vis-à-vis des propriétaires :
- dans le cadre de la politique d’amélioration de la sécurité routière concernant les obstacles latéraux;
- à proximité d’un carrefour ou d’un virage.
6.3.
Palette végétale
Les essences végétales devront être conformes à la palette végétale annexée au règlement. Les plantations devront faire l’objet d’une diversification des essences pour limiter les concentrations d’espèces à fort pouvoir allergisant.
6.4.
Terrains et espaces inconstructibles en zone urbaine
Ce classement protège les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques identifiés sur les documents graphiques en zone urbaine et les rend inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.
6.5.
Continuités écologiques et clôtures
Les clôtures doivent intégrer des dispositifs perméables pour la circulation de la petite faune : - dans les zones agricoles, naturelles et forestières et à leurs abords, - dans les EBC et à leurs abords,
- en limite des marges de reculs définies à l’article 1.4 des dispositions générales.
7. Stationnement
7.1.
Dispositions générales et modalités
Le stationnement de tous les véhicules correspondant aux besoins des constructions et des extensions des bâtiments existants ou des locaux changeant d’affectation devra être assuré en dehors de voies publiques ou privées (clientèle, personnel, visiteurs, livraisons). Les places de stationnement devront être réalisées sur le terrain supportant l’opération ou dans un rayon de 300 mètres de celui-ci dans les conditions définies par l’article L151-33 du Code de l’urbanisme. Pour les projets dont la destination n'entre dans aucune de celles énumérées ci-après, le nombre d'emplacements des stationnements sera déterminé en fonction de la destination la plus proche par assimilation et compte tenu des particularités propres de la fréquentation.
Le nombre d'emplacement est arrondi au nombre inférieur ou supérieur le plus proche.
Excepté pour les constructions à usage d'habitation et de bureau, il pourra être exigé la réalisation d'aires supplémentaires de manœuvre et de stationnement pour les véhicules de livraison et de transport, en vue de satisfaire aux besoins propres de ces établissements.
Dans le cas d'augmentation de la surface de plancher d'une construction existante, les aires de stationnement ne seront exigées que pour la surface de plancher supplémentaire. Dans le cas de changement partiel ou total de destination de la construction, les aires de stationnement seront calculées en fonction des présentes normes et des usages nouveaux de l'immeuble.
7.2.
Principales caractéristiques des places des stationnement des véhicules motorisés
Sauf contrainte technique dûment démontrée au moyen d’une étude spécifique, les zones de manœuvre des aires de stationnement doivent être indépendantes des voies et espaces publics.
Dans tout programme ou opération de plus de 2 logements, les places de stationnement à l’air libre doivent être drainantes.
Sous couvert de possibilité dans le cadre du règlement du PPRIF, les places de stationnement doivent être ombragées (arbres de haute-tige, pergolas, ombrières photovoltaïques, etc.).
Dimensions des places de stationnement des véhicules à moteur conçus et construits pour le transport de personnes et ayant au moins quatre roues (catégorie M au sens de l’article R3111-1 du code de la route), dits « véhicules motorisés » : La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 12,5 m² (5m x 2,5m), complétée des aires de manœuvres suffisantes. L’aire de manœuvre est d’une surface équivalente à la surface de la place sauf en cas de 2 places face à face où l’aire de manœuvre peut être commune.
Dimensions des places de stationnement de véhicules à moteur à deux ou trois roues et quadricycles à moteur (catégorie L au sens de l’article R3111-1 du code de la route), dits « deux-roues motorisés » : La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 2,3m x 1,2m, complétée des aires de manœuvres suffisantes.
7.3.
Normes de stationnement des véhicules motorisés
Sauf dispositions contraires dans les articles 7 de chaque zone, les normes de stationnement minimales pour les véhicules de catégorie M et L au sens de l’article R311-1 du code de la route, sont les suivantes :
Destination
Exploitation agricole et forestière
Habitation
Sous-destination Logement
Obligations minimales
En fonction des caractéristiques du projet
Catégorie M : 2 places par logements + 1 place de stationnement visiteurs tous les 2 logements pour les opérations et les logements collectifs Logement social : 1 place par logement
Catégorie L : 1 place de stationnement par logement pour les opérations et les logements collectifs
Commerce et activités de services
Hébergement
Artisanat et commerce de détails
En fonction des caractéristiques du projet
Catégorie M :
- lorsque la surface de vente est inférieure à 2 500 m² : soit 12 places pour 100 m² de surface de plancher, soit 19 places pour 100 m² de surface de vente.
- lorsque la surface de vente est comprise entre 2 500 m² et 5 000 m² : soit 11 places pour 100 m² de surface de plancher, soit 15 places pour 100 m² de surface de vente.
- lorsque la surface de vente est comprise entre 5 000 m² et 10 000 m² :
soit 9 places pour 100 m² de surface de plancher, soit 14 places pour 100 m² de surface de vente.
Le choix de mode de calcul par rapport à la surface de vente ou à la surface de plancher se portera, à la suite d’un arbitrage de la ville, sur la solution la plus adaptée aux besoins du projet et qui génère le moins de report sur les voies et emprises publiques.
Restauration
Commerce de gros
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique
Catégorie L : A partir de 500 m² de surface de plancher, 6 places et au-delà de 12 places catégorie M, une place supplémentaire par tranche entamée de 12 places catégorie M. Catégorie M : 1 place pour 5 m² de salle de restauration Les aires de stationnement doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et les stationnements des véhicules de livraison, de services, du personnel, ainsi que ceux de la clientèle. Catégorie M : 1 place pour 4 places d’accueil
Catégorie M : Pour les hôtels classés : 1 place par chambre + 5 places de services + 1 place pour 10 m² de salle de restauration
Cinéma
Pour les résidences de tourisme : 2 places par unité + 5 places de services + 1 place pour 10 m² de salle de restauration Catégorie M : 1 place de stationnement pour 5 fauteuils
Equipement d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Industrie Entrepôt
Bureau
Catégorie L : 1 place et au-delà de 6 places catégorie M, une place supplémentaire par tranche entamée de 6 places catégorie M. Les aires de stationnement doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et les stationnements des véhicules de livraison, de services, du personnel, ainsi que ceux des usagers et visiteurs. Les aires de stationnement doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et les stationnements des véhicules de livraison, de services, du personnel, ainsi que ceux de la clientèle. Pour les espaces affectés à des bureaux : 1 place pour 25 m² de surface de plancher de bureaux Catégorie M : 1 place pour 25 m² de surface de plancher de bureaux
Catégorie L : 1 place et au-delà de 6 places catégorie M, une place supplémentaire par tranche entamée de 6 places catégorie M
Centre de congrès et d'exposition
Les aires de stationnement doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et les stationnements des véhicules de livraison, de services, du personnel, ainsi que ceux des usagers et visiteurs.
7.4.
Stationnement des vélos
Le stationnement des vélos doit être aménagé dans un (ou plusieurs) local accessoire. Celui-ci doit être sécurisé et facilement accessible. Il doit être situé en rez-de-chaussée, intégré à la construction principale ou en annexe. Sa surface ne doit pas être inférieure à 5 m².
Le stationnement des vélos destinés aux visiteurs peut être réalisé à l’air libre sur du mobilier urbain prévu à cet effet. La surface d’une place visiteur ne doit pas être inférieure à 1 m².
Destination « habitation » :
Dans les logements collectifs, il est exigé a minima 1,5 m² par logement jusqu’au T2 et 3 m² à partir du T3 pour le stationnement des vélos.
En complément pour les visiteurs il est exigé a minima 2 places supplémentaires et au-delà de 10 logements une place supplémentaire par tranche entamée de 10 logements.
Sous-destination « bureaux » :
Il est exigé a minima 1,5% de la surface de plancher totale pour le stationnement des vélos.
En complément pour les visiteurs il est exigé a minima 2 places supplémentaires et au-delà de 10 places de véhicules motorisés une place supplémentaire par tranche entamée de 10 places de véhicules motorisés.
Destination équipement d’intérêt collectif et services publics :
Il est exigé a minima 1 place de vélo par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher.
En complément pour les visiteurs, il est exigé a minima 2 places supplémentaires et au-delà de 300m² 1 place supplémentaire par tranche entamée de 300 m² de surface de plancher.
Sous-destination artisanat et commerce de détail, restauration et activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle :
A partir de 500 m² de surface de plancher, il est exigé a minima 10 places pour le stationnement des vélos et au-delà de 10 places de véhicules motorisés une place vélo supplémentaire par tranche entamée de 10 places de véhicules motorisés.
Sous-destination cinéma:
Il est exigé a minima 1 place pour le stationnement des vélos par tranche entamée de 10 places assises.
8. Desserte par les voies publiques ou privées
Les caractéristiques géométriques et mécaniques des accès et voiries doivent être conformes aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur notamment afin de faciliter la circulation et l’approche des personnes à mobilité réduite, des moyens d’urgence et de secours et des véhicules d’intervention des services collectifs. Pour être constructible, une unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins ou éventuellement obtenu en application de l’article 682 du Code Civil. L’autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de la construction ou de l’opération envisagée, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficiles la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Elle peut également être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou de cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic selon l'avis du gestionnaire de voirie. Le long des voies publiques, les ouvrants des portails ne doivent pas empiéter sur le domaine public et doivent permettre le stationnement d’un véhicule hors de la plateforme routière, des trottoirs et des accotements. La délivrance du permis de construire peut-être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tout autre aménagement particulier nécessaire au respect des conditions de sécurité et de visibilité. Dans tous les cas, le profil en travers de la chaussée des nouvelles voies ne pourra être inférieur à 5 mètres. Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules d’opérer aisément un demi-tour (raquette de retournement d’un diamètre de 12 mètres ou un T dont les branches mesurent 7 mètres). Dans le cas d’une opération créant une voie en impasse, si le terrain d’assiette de l’opération est bordé par plusieurs voies publiques, la création d’un maillage piétonnier permettant la circulation d’une voie publique à l’autre est obligatoire (Cf. Schéma ci-dessous).
Schéma illustratif de l’obligation de création d’un maillage piétonnier
9. Desserte par les réseaux
9.1.
L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance de toute occupation et utilisation du sol.
Lorsque le raccordement aux réseaux publics d’eau potable et/ou d’assainissement est requis, celuici peut s’effectuer via un réseau privé entre la construction ou l’installation à raccorder et le domaine public.
Les lignes de distribution d’énergie, d’éclairage public, de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installées en souterrain, chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent.
9.2.
Eau potable
Le raccordement de toute construction au réseau de distribution public est la règle de base. Il est obligatoire en zones urbaines et zones à urbaniser. Ce raccordement doit se faire conformément à la réglementation en vigueur.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public, les constructions autorisées, notamment en zone agricole et naturelle, peuvent être alimentées, soit par captage, forage, puits particuliers, ou tout autre ouvrage équivalent selon règlementation en vigueur relative à ces dispositifs.
9.3.
Eaux usées
Le raccordement de toute construction au réseau d’assainissement collectif est la règle de base. Il est obligatoire en zones urbaines et zones à urbaniser. Toute nouvelle construction doit être raccordée au réseau de collecte public dans les conditions prévues au Schéma Directeur d’Assainissement.
Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être réalisés selon un système séparatif.
L’évacuation des eaux usées dans les canalisations pluviales, fossés ou cours d’eau est interdite.
L’évacuation des eaux de vidange de piscine dans le réseau d’eaux usées est interdite.
Les eaux industrielles doivent être soumises à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution, avant rejet dans le réseau d'assainissement.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau d'assainissement, notamment dans les cas prévus au Schéma Directeur d’Assainissement :
- les eaux usées doivent être renvoyées vers un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et au règlement du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC). La superficie du terrain d’assiette de la construction doit être suffisante pour recevoir le dispositif d’assainissement autonome en respectant les prescriptions des réglementations en vigueur, notamment l’éloignement des limites du terrain, des puits et forages et l’exclusion des zones trop pentues.
- les eaux résiduaires doivent être épurées sur place par des dispositifs restituant un effluent épuré, conformément à la réglementation en vigueur et dont l'élimination sera assurée dans les conditions réglementaires.
- l'évacuation des eaux résiduaires et des effluents non épurés dans les fossés, ruisseaux et cours d'eau est interdite.
9.4.
Eaux pluviales
Dans les zones où le réseau pluvial public existe, toute nouvelle construction doit être raccordée et en conformité avec le règlement communal d’assainissement pluvial. Le règlement pluvial intègre des fiches descriptives et un outil de dimensionnement des dispositifs préconisés, et précise les types de dispositifs interdits sur la commune tels que les « puits perdus » et les « bassins à pneu ». Les noues sont autorisées.
Les eaux pluviales doivent être collectées et conduites dans les caniveaux, fossés ou collecteurs d'évacuation prévus à cet effet.
Aucun rejet polluant ne doit être collecté dans les réseaux d’eaux pluviales (y compris les cours d’eau et fossés).
Les eaux de vidange de piscine doivent être rejetées dans le réseau de collecte des eaux pluviales, sauf les eaux de lavage des filtres (encore appelées « eaux de contre-lavage »), qui doivent être déversées dans le réseau d’eaux usées.
La collecte des eaux pluviales peut être assurée par des dispositifs de rétention dispensés de raccordement au réseau pluvial sous réserve d’une justification par une étude hydraulique.
9.5.
Ordures ménagères
Les occupations et utilisations du sol concernées doivent respecter les dispositions du règlement de service de collecte des ordures ménagères, approuvé par la Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez.
9.6.
Réseaux numériques
Les nouvelles constructions devront être facilement raccordables à une desserte Très Haut Débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions à l'accueil du raccordement par la fibre).
Titre II : chapitre I. dispositions applicables à la zone UA caractere de la zone
La zone UA correspond à la ville historique et ses développements plus récents. Elle correspond à la zone urbaine du centre-ville destinée à la mixité des fonctions Elle est concernée par un risque inondation et un risque submersion marine. Elle comprend un secteur UAa, qui correspond au centre ancien. Rappel : certaines règles sont communes à toutes les zones et complètent les règles écrites dans chaque article de chaque zone. Elles sont inscrites dans les dispositions générales du présent règlement. Il convient de s’y référer systématiquement.