Intitulé du document : III – Division du territoire en zones et prescriptions Section.IV – Caractéristiques urbaine, environnementale, architec
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Un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées ou STECAL 1 : .NaG, liés aux sièges d’exploitation agricoles, Deux secteurs prenant en compte l’habitat isolé en zone N, hors sièges agricoles .Le secteur Nh, .Le secteur Nhi,
5 - Les terrains classés par le plan comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer, auxquels s'appliquent les dispositions de l'article L.113-1° et L.113-2° du Code de l'Urbanisme.
6 – Les éléments du paysage identifiés au titre de l’article L.151-19° et L.151-23° du Code de l’Urbanisme repérés sur les pièces graphiques du règlement et dans un document descriptif. Il s’agit d’éléments bâtis (architecture remarquable) ou non bâtis, arbres, arbres en alignement, ripisylves.
7 - les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue, en application de l'article L.113-19°
IV.1 – Préservation des éléments de paysage non bâtis recensés : Eléments paysagers identifiés sur le plan de zonage au titre de l’art. L151.23° : La destruction, suppression ou modification des éléments paysagers identifiés sur les documents graphiques au titre de l’art. L151.23° sont soumis à déclaration. Les éléments de paysage non bâtis identifiés par le P.L.U. et repérés au titre du patrimoine d’intérêt local en application de l’article L.151-23° du Code de l'Urbanisme sont les suivants : - l’ensemble des haies de plein champs ou de limites de propriétés ou en bordure de chemin repérées sur le plan de zonage par une trame particulière. Leur destruction est soumise à déclaration. Toute destruction d’éléments paysagers devra être compensée par des plantations équivalentes reconstituant la continuité écologique du secteur : - les prairies inondables et les zones humides repérées et identifiées aux abords de La Gimone et du Sarrampion, cette compensation sera de 1 à 3, de même que pour les pelouses sêches, ce qui signifie qu’il faudra replanter ou reconstituer 3 fois ce qui a été détruit, - les haies de plein champs bénéficieront d’une compensation de 1 à 2 en cas de destruction, ce qui signifie qu’il faudra replanter ou reconstituer 2 fois ce qui a été détruit, - les haies des limites de propriétés bâties, de même que les haies des bordures de chemin d’une compensation de 1 à 1, ce qui signifie qu’il faudra replanter ou reconstituer 1 fois ce qui a été détruit,
DISPOSITIONS Section.IV – Caractéristiques urbaines, environnementales, architecturales et
GENERALES
paysagères IV.2 - Préservation des éléments bâtis remarquables
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IV.2 - Préservation des éléments bâtis remarquables :
Les éléments bâtis repérés au titre du patrimoine d’intérêt local en application de l’article L. 151-19° du Code de l'Urbanisme sont les suivants : (En application de l’article R.421-28 du Code de l'Urbanisme, la démolition partielle ou totale de ces bâtiments doit faire l’objet d’un permis de démolir).
L’ensemble des pigeonniers au nombre de 13 et dont la liste suit :
° Les pigeonniers sur jambage : le Quiche
° Les pigeonniers tours (10 sur le territoire de la commune) :
° de forme carré, couverts par un toit à quatre pentes (Endumance, L’Augé, Léhant, Mahourat, Astrepoulets et En Guardian),
° « pieds de mulet » (Filhol, Gaillard, En Gagnon, Sédail), leur forme à « Toits décalés » leur a valu cette
appellation
L’AUGE
LEHANT
EN GAGNON
FILHOL
LATOUR
SAVAILLAN
GAILLARD
DISPOSITIONS Section.IV – Caractéristiques urbaines, environnementales, architecturales et
GENERALES
paysagères IV.2 - Préservation des éléments bâtis remarquables
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° Les pigeonniers sur arcades qui reposent sur quatre ou six arches (Latour et Savaillan)
Les pigeonniers de Sarrant sont considérés comme des éléments remarquables du patrimoine de la commune. En application de l’article R.421-28 du Code de l'Urbanisme, la démolition partielle ou totale de ces bâtiments doit faire l’objet d’un permis de démolir. Le bâti devra être préservé et restauré dans les règles de l’art et avec les matériaux d’origine, à savoir : préservation de la forme du bâti, des éléments de modénatures composants la façade, il ne sera pas rajouté de percements (baies ou portes) à ces ouvrages. Les jambages, les encadrements des portes et fenêtres, les chaînages d’angle, les génoises seront conservés, et la restauration utilisera des matériaux traditionnels : tuiles canals ou tuiles mécaniques tel qu’existantes pour la couverture, jambages et chaînages en pierres de taille, moellons de pierres de tout venant enduits à la chaux, ou pans de bois et torchis pour le pigeonnier de Quiche. Les portes et fenêtres seront remplacées par des éléments de même facture en bois, les éléments du décor conservés comme par exemple, les sept quilles en épis de faîtage à Filhol et Gaillard.
Les châteaux de Sédail et de Savaillan
Château de Sédail : vue actuelle et carte postale
La façade principale du château de Sédail flanquée de deux tours devra être restaurée en reprenant les codes architecturaux d’origine :
- modénatures reprenant les éléments suivants : larges et hautes fenêtres à trumeaux épais, au rez-deChaussée et à l’étage, composition symétrique, porte en ogive couronnée d’une flèche avec écusson,
- respects des matériaux : maçonnerie en pierre de taille, menuiseries en bois Le château de Savaillan, ouvrage défensif qui date du XVIème siècle devra être restauré dans les règles de l’art et avec les matériaux d’origine en respectant l’actuelle composition des façades, les modénatures et notamment les fenêtres à meneaux.
- Les maisons de ville à encorbellement,
En application de l’article R.421-28 du Code de l'Urbanisme, la démolition partielle ou totale de ces bâtiments doit faire l’objet d’un permis de démolir.
DISPOSITIONS GENERALES
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Les maisons à encorbellement composées de deux niveaux devront être restaurées dans les règles de l’art. Les façades devront être enduites à la chaux traditionnelle, seules les éléments de décor resteront visibles. Les modénatures seront préservées : encadrement des fenêtres en pierres de taille, ou briques, chaînages d’angle et pierres d’encorbellement devront être remplacées par des pièces de même forme et de même nature. Il en va de même des seuils et marches d’entrée. L’étage supérieur formé d’une structure porteuse en bois, poutres qui font saillies, pans de bois apparents ou non sera également restauré en respectant l’une des trois options suivantes : 1. Les dispositions d’origine seront restituées, ce qui signifie que seules les pièces de bois saillantes et sculptées restent apparentes dans une teinte sombre et que les bois structurels seront recouvert d’un enduit traditionnel, 2. L’enduit viendra au nu de la structure bois, celle-ci sera badigeonné dans une même teinte que l’enduit recouvrant les remplissages entre les pans de bois, 3. Dans le cas d’une structure à pan de bois réguliers, ils pourront rester visibles avec des panneaux enduits ou même nus pour éviter le côté bombé. Les baies (portes et fenêtres) en bois seront remplacées par des portes et fenêtres en bois de même facture. La couverture en tuile canal de ces maisons de ville à deux ou trois pentes maximum (toit en forme de croupe) sera conservée et restaurée à l’identique avec des tuiles canal traditionnelles.
IV.3 – Reconstruction à l’identique : Dès lors qu'il a été régulièrement édifié, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, sauf si la prise en compte d'un risque majeur en interdit la reconstruction et si le règlement de la zone ne le permet pas (caractère inondable, … ; application de l'article L. 111-15° du Code de l'Urbanisme). IV.4 – Restauration des bâtiments : Sous réserve des dispositions de l'article L.111-11°, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs est autorisée, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment (article L.111-23°).
DISPOSITIONS GENERALES
. V - Equipements et réseaux V.1 – Accès et voiries
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IV.5 – Dérogation relatives au cas des bâtiments ou installations techniques d’intérêt général :
Les dispositions relatives à l’implantation des constructions et installations par rapport aux voies et aux limites séparatives ainsi que les règles de hauteur ne s’appliquent pas au cas particulier des bâtiments et installations techniques.
IV.6 – Changements de destination
Les bâtiments recensés au titre de l’art. L151.11 et repérés par une étoile foncée, dans les sous-secteurs d’habitat isolé (Ah) sur le règlement pourront faire l’objet d’un changement de destination permettant de transformer la destination initiale en habitation ou bureau.
IV.7– Abattage d’arbres :
Espaces boisés classés : les espaces boisés classés figurant sur les documents graphiques sous la forme d’un quadrillage tel que précisé en légende, ainsi que les linéaires identifiés et légendés au plan de zonage sont classés, conservés et à protéger. Ils sont soumis aux dispositions articles L113-1 et L113-2 du Code de l’Urbanisme. A ce titre, tout changement ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements est interdit. Les coupes et abattages sont soumis à déclaration, sauf exception prévues par les textes.
Pour des raisons de sécurité et d’exploitations, sur un couloir de protection de 40 mètres au droit des lignes 63 KV, les abattages d’arbres et de branches qui se trouvent à proximité des conducteurs aériens et qui pourraient par leur mouvement ou leur chute occasionner des courts circuits ou des avaries aux ouvrages (décret du 12 novembre 1938) sont interdits. Toute intervention d’élagage d’arbres situés à moins de 3 mètres d’une ligne électrique est soumise à autorisation par ERDF
Espaces boisés classés à créer : les espaces boisés classés à créer figurant sur les documents graphiques sous la forme d’alignement de carrés tel que précisé en légende, sont soumis aux dispositions de l’art.L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme. Ces alignements participent notamment au plan de gestion de la Z.S.C.E ou Zone Soumise à Contraintes Environnementales. Les espaces matérialisés par ces alignements ne pourront être utilisés autrement pour des plantations de haies champêtres traditionnelles ou création de fascines comme prévu au plan de gestion. A ce titre, tout changement ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements est interdit.
Les toitures et ouvrants de toit des bâtiments d’habitation et des annexes des secteurs Nh, Nhi et NaG
1- Les toitures des constructions à usage d'habitation ou d’annexe à cette habitation devront avoir deux ou quatre versants principaux dont la pente sera de l’ordre de 30 à 35% ou identique à celle de la construction à laquelle elle s'adosse. Dans le cas de toitures à deux versants, le sens des faîtages sera parallèles aux voies. Les toitures existantes en tuiles « canals » traditionnelles seront restaurées dans le même matériaux que l’existant. Les constructions neuves pourront recevoir des tuiles de teinte orangé, tuiles « canal » ou tuiles mécaniques à fond courbe et forte casquette. Les tuiles plates pourront être autorisées pour certains bâtiments annexes non reliés au corps de bâti principal.
2- Les d’ouvertures de toit seront autorisées.
Murs des constructions et façades des bâtiments d’habitation et des annexes des secteurs Nh, Nhi et NaG 1- les murs en torchis, briques ou moellons de même que toutes les maçonneries traditionnelles devront être enduites au mortier de chaux naturelle et de sable. Cette règle ne s’appliquera pas pour les nouvelles annexes même si les maçonneries sont en parpaings, ni pour les extensions des constructions existantes (sauf si elle sont mitoyennes). Les murs à colombage ne laisseront apparents que les éléments de modénature et les décors en bois sculptés, le torchis intermédiaire sera enduit au mortier de chaux et de sable sans effet de «bombage» On choisira pour les enduits, qu’ils soient traditionnels ou pas, une palette de couleur allant de l’ocre à l’ocrejaune 2 – Les modénatures devront être conservées et restaurées : chaînes d’angle, encadrement de baies, corniches, génoises…). 3 - Les pierres apparentes des chaînes d’angle et encadrement de fenêtre ne pourront être recouvertes que d’un badigeon transparent, en aucun cas d’une peinture ou d’un vernis 4 – Les dispositifs techniques type boitiers, climatiseurs, antennes, antennes paraboliques ne seront pas visibles depuis l’espace public. 5 - Les compteurs et boîtes aux lettres seront posés au nu de la façade, afin d’être le plus discrets possible
57 | URBAN32 PLU approuvé par délibération du conseil municipal du 8 février 2019