Intitulé du document : 1. Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité
1.1.1
Espaces Boisés Classés (EBC), au titre des articles L.113-1 et L.421-4 du Code de
l’Urbanisme
Le classement en espace boisé classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de
nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Y sont notamment interdits,
les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à
déclaration préalable. Le défrichement est interdit. Ces dispositions s’appliquent aux espaces boisés classés
identifiés au document graphique
1.1.2 Préservation du paysage et de l’environnement
Toutes les constructions ou occupations du sol admises dans les zones, ne doivent pas compromettre le paysage urbain dans lequel elles s’insèrent – façades, toitures, matériaux, etc-, et préserver les grands principes architecturaux et les principaux éléments de décors.
1.1.3 Zones soumises aux mouvements de terrain
Le risque de mouvements de terrain est induit par deux éléments principaux sur le territoire communal :
- Le risque lié à l’aléa de retrait et gonflement des sols argileux variant de faible à moyen : au sein de ces zones les conditions de constructions devront être conformes à la réglementation en vigueur (cf fiche technique en annexe / Plan des périmètres particuliers)
- Présence de plusieurs cavités souterraines sur le territoire communal : source Géorisque
Numéro
Nom Type
CENAA0003438 Le Bourg cave
CENAA0003411 Lassy
cave
CENAA0004444 Vauprécieux cave
CENAA0003436 Le Bourg cave
CENAA0003437 Le Bourg cave
CENAA0003251 La Métiverie cave
CENAA0003428 Le Bourg cave
CENAA0003444 Le Bourg cave
CENAA0003425 Le Bourg cave
CENAA0003246 La Martin cave
CENAA0003580 Le Goret
cave
CENAA0003379 La Vicorne cave
CENAA0003758 Les Goderies cave
CENAA0001608 Cesnay
cave
CENAA0001607 Cesnay
cave
CENAA0003881 Nouis
cave
CENAA0003060 La Bérangerie cave
CENAA0002954 Four à Chaux cave
CENAA0002990 Genevray cave
CENAA0003441 Le Bourg cave
CENAA0002953 Four à Chaux cave
CENAA0002950 Four à Chaux cave
CENAA0003431 Le Bourg cave
CENAA0003429 Le Bourg cave
CENAA0003440 Le Bourg cave
CENAA0003426 Le Bourg cave
CENAA0003410 Lassy
cave
CENAA0003427 Le Bourg cave
CENAA0003439 Le Bourg cave
15 Règlement écrit - Dispositions générales
DISPOSITIONS GENERALES
CENAA0002951 Four à Chaux cave CENAA0003177 La Ferrandière cave CENAA0003515 Le Châtelet cave CENAA0003434 Le Bourg cave CENAA0003432 Le Bourg cave CENAA0003435 Le Bourg cave CENAA0003430 Le Bourg cave CENAA0002952 Four à Chaux cave CENAA0003442 Le Bourg cave CENAA0003433 Le Bourg cave CENAA0003443 Le Bourg cave
DISPOSITIONS GENERALES
1.1.4 Zones soumises au risque sismique
La prévention du risque sismique est définie par les articles R.563-1 à R.563-7 du Code de L’Environnement. La zone de sismicité dont relève la commune est fixée par le décret n°2010-1255 du 22 octobre 2010 créant un article D.563-8-1 au Code de l'Environnement. La commune est classée en zone de sismicité 2 – niveau faible. Ce niveau d'aléa ne nécessite pas d'appliquer aux bâtiments, aux équipements et aux installations, des mesures préventives comme notamment des règles de construction, d'aménagement et d'exploitation parasismique.
1.1.5 Zones soumises au classement sonore des infrastructures
En application de l’arrêté préfectoral du 26 janvier 2016 relatif au classement sonore des infrastructures de transport terrestre, les voies bruyantes ont fait l’objet d’un classement et des bandes de largeurs différentes (mesurées du bord extérieur de la chaussée) ont été instaurées en fonction des nuisances sonores mesurées. Dans ces bandes, les constructions sont soumises au respect de normes d’isolation phonique (cf. annexes du PLU). Dans le département de l’Indre -et-Loire, l’arrêté préfectoral du 26 janvier 2016 portant sur le classement des infrastructures terrestres indiquent que l’autoroute A10 est classée en catégorie 1 dans l’aire d’étude de l’étude d’impact, à laquelle est associée à une bande de 300 m affectée par le bruit. La bande de 300 m soumise au bruit de l’autoroute A10 intercepte ponctuellement les bandes soumises au bruit d’autres voies, notamment la LGV SEA dans les zones de jumelage (catégorie 2 ferroviaire) et la ligne ferroviaire Paris - Bordeaux (catégorie 2 ferroviaire). Ces dernières sont toutes deux associées à une bande de 250m pour son affectation au bruit. La RD 910 est classée dans sa majorité en catégorie 3 pour les infrastructures routières ou 4 lors de son passage dans les villes ou village qu’elle traverse. Elle est alors associée à une bande affectée par le bruit respectivement de 100 m et de 30m.
1.1.6 Marges de recul en application de l’article 52 de la Loi Barnier
La loi n° 95-101 du 2 février 1995, relative au renforcement de la protection de l'environnement dote notre pays de principes généraux du droit de l'environnement. Cette loi introduit notamment dans le code de l’urbanisme un article L.111-6 visant à inciter les communes à promouvoir un urbanisme de qualité le long des voies routières les plus importantes, lorsque cet urbanisme est justifié. L’objectif de cet article est d’encourager les communes à lancer une réflexion sur l’aménagement futur des abords des principaux axes routiers afin de formaliser un véritable projet urbain qui trouvera sa traduction dans les documents de planification. La loi impose donc aux communes d’édicter pour les espaces bordant les grandes infrastructures routières, des règles d’urbanisme justifiées et motivées au regard des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, urbaine et paysagère. A défaut d’avoir mené et formalisé dans leur document de planification une telle réflexion, les dispositions du premier alinéa de l’article L.111-6 qui instaurent une marge de reculement de 75 ou 100 mètres aux abords des voies concernées seront applicables de plein droit aux terrains situés en dehors des espaces déjà urbanisés des communes.
Cette interdiction de constructibilité ne s'applique pas : aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; aux bâtiments d'exploitation agricole ; aux réseaux d'intérêt public.
Sur la commune de Sorigny, la RD910 et l’A10 sont classées voies à grande circulation, avec une bande inconstructible de 75m de part et d’autre de l’axe de la RD910 et de 100m pour l’A10. Des exceptions avec réduction de la bande de recul sont mises en œuvre sur certains sites dans le présent PLU au travers d’études spécifiques démontrant l’absence de nuisances et de risques, et les qualités architecturales, urbaines et paysagères :
- Diminution du recul à 45m et 65m le long de la RD910 dans Isoparc - Diminution du recul à 45m le long de la RD910 au niveau de l’aérodrome - Diminution du recul à 30m le long de la RD910 au niveau du Cheval Blanc - Diminution du recul à 35m le long de la RD910 au niveau de la ZAC du Four à Chaux - Diminution du recul à 30m le long de l’A10 au niveau de Montison.
1.1.7 Zones soumises à servitude aéronautique de dégagement
La commune compte au nord de son territoire la présence de l’aérodrome Tours /Sorigny avec une zone de dégagement aéronautique en application de l’arrêté ministériel du 19 septembre 1979.
1.1.8 Zones termitées
Par arrêté en date du 03 mai 2018 la commune de Sorigny est concernée par une zone contaminée par les termites et une zone susceptible de l’être à court terme.
1.1.9 Sites concernés par la présence de zone humide
Sur les sites concernés par une zone humide et ouverts à l’urbanisation, les projets d’aménagement devront prendre en compte, au cours des procédures administratives nécessaires préalables à l’autorisation d’aménager, les zones humides identifiées.
Cette prise en compte se fera dans le respect de la séquence éviter-réduire-compenser, et les mesures associées seront détaillées. A défaut d’alternative avérée, et après réduction des impacts du projet, dès lors que la mise en œuvre de celui-ci conduit à la dégradation ou à la destruction de zones humides, la compensation visera prioritairement les fonctionnalités impactées. À cette fin, les mesures compensatoires proposées par le maître d’ouvrage devront prévoir la recréation ou la restauration de zones humides cumulativement équivalentes sur le plan fonctionnel, sur le plan de la qualité de la biodiversité et dans le bassin versant de la masse d’eau.
Pour rappel, toute destruction ou dégradation d’une zone humide sur une surface supérieure ou égale à 1 000 m² est soumis à une procédure au titre de la loi sur l’eau. »
1.1.10 Prescriptions applicables en matière de sécurité contre les risques d’incendie 1° Conformément aux dispositions de l’article R.111-5 du code de l’urbanisme, la voirie doit présenter des caractéristiques appropriées permettant l’accès des engins de lutte contre l’incendie en fonction de l’importance et/ou de la destination des constructions. A ce titre, les bâtiments doivent répondre aux règlementations les concernant :
- A l’arrêté du 31 janvier 1986 modifié relatif à la protection des incendies dans les bâtiments d’habitation
- - au règlement de sécurité contre l’incendie relatif aux établissements recevant du public pris par arrêté du 25 juin 1980 modifié
- -au Code du travail pour les établissements recevant des travailleurs - -au Code de l’environnement pour les installations classées pour la protection de
l’environnement (article L.511-1 et svts).
Afin de faciliter l’intervention rapide des secours, il convient que les dispositifs risquant d’entraver l’accès aux engins de secours et matériels des sapeurs-pompiers (barrière, portique etc.) soient munis d’un dispositif de condamnation déverrouillable par la polycoise ou clé triangle.
2° La défense extérieure contre l’incendie doit être réalisée conformément à l’arrêté préfectoral du 27 octobre 2017 portant approbation du nouveau règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie du département d’Indre-et-Loire disponible sur le site du SDIS notamment pour les habitations individuelles – https://www.sdis37.fr/
En cas d’infaisabilité technique il est admis que les besoins en eau pour l’alimentation des engins-pompes des sapeurs-pompiers soient disponibles dans une réserve d’eau, accessible en permanence aux services de secours, réalisée conformément aux règles d’aménagement des points d’eau.
1.1.11 Permis de démolir
L’Article R421-28 du CU prévoit que : « Doivent en outre être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction : a) Située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable classé en application de l'article L. 631-1 du code du patrimoine ; b) Située dans les abords des monuments historiques définis à l'article L. 621-30 du code du patrimoine ou inscrite au titre des monuments historiques ; c) Située dans le périmètre d'une opération de restauration immobilière définie à l'article L. 313-4 ; d) Située dans un site inscrit ou un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ; e) Identifiée comme devant être protégée en étant située à l'intérieur d'un périmètre délimité par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23, ou, lorsqu'elle est située sur un territoire non couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, identifiée comme présentant un intérêt patrimonial, paysager ou écologique, en application de l'article L. 111-22, par une délibération du conseil municipal prise après l'accomplissement de l'enquête publique prévue à ce même article. »
1.1.12 Droit de préemption urbain au titre de l’article L.211-1 du code de l’urbanisme Le Droit de Préemption Urbain simple est applicable sur les zones urbaines et à urbaniser délimitées par le PLU approuvé. Le droit de préemption urbain offre la possibilité à la collectivité de se substituer à l’acquéreur éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement ou mettre en œuvre une politique publique. Après l’approbation du PLU, une délibération prise par le Conseil Communal fixe le périmètre du droit de préemption urbain.
2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères
L’aspect extérieur des constructions, les aménagements de leurs abords et les clôtures éventuelles, ne doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. L’esthétique et la tenue des matériaux utilisés doivent être garanties dans le temps
Il est précisé que tout pétitionnaire peut bénéficier de l’assistance des services mis à sa disposition dans l’étude et la mise en œuvre de son projet – permanences du CAUE, ou architectes et paysagistes conseils de la DDT.
Des exceptions aux prescriptions suivantes peuvent être admises pour répondre à la mise en place de techniques constructives, formes architecturales, matériels et matériaux visant une optimisation énergétique des constructions ainsi qu’une meilleure gestion des eaux pluviales, à condition de faire preuve d’une bonne intégration dans le paysage naturel et/ou urbain dans lequel ils sont mis en œuvre.
à 1m minimum d’un arêtier
à 1m minimum d’une noue
A 1m minimum d’une rive de pignon
les lucarnes établies à moins d'1 mètre d'une rive de pignon ou d'un arêtier, ou d'une noue,
leur raccordement de couverture distant de moins d'1 mètre compté verticalement du faîtage de la toiture."
Les châssis de toit :
Châssis de couverture de pose traditionnelle
Non car le châssis de toit n'est pas encastré
Oui car le châssis de toit est encastré
Référence réglementaire :
"Sont interdits : la pose de châssis de toit visible depuis l'espace public, qui par leur nombre, leurs dimensions ou leur localisation dans la toiture seraient de nature à rompre l'harmonie de celle-ci. les châssis de toit non encastrés, les souches de cheminées trop hautes, trop importantes ou dispersées."
Autres ouvertures :
Houteaux (exemples) :
Lucarnes rentrantes Oeil de bœuf (lucarne en zinc)
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lucarne à croupes débordantes
lucarne à fenêtre pendante
lucarne à ailerons et linteau mouluré courbe
Lucarne fronton (exemples) :
lucarne fronton : toit à la Mansard
lucarne XVIIIème
CLOTURES
Murs à redans/ mur bahut
Mur à redans
h h
Mur bahut
h =Hauteur des murs comprise entre 0.80m et1.20m
Barreaudage : La grille se compose de barreaux verticaux et horizontaux.
Lisse : mur bahut surmonté de deux lisses horizontales
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exemple de clôtures :
béton
maçonnerie
bois
grilles
ANNEXES
Véranda :
Jardin d’hiver :
structure légère composée de verre et de montants annexe à la construction, largement vitré mais dont
en acier ou en profilés PVC de faibles dimensions. les éléments de structure font appel à de la
maçonnerie, à une éventuelle couverture, à des
matériaux tels que le bois.
VOCABULAIRE ARCHITECTURAL
Volume et terrassement
Affouillement : réalisation d’une fouille, d’un trou, d’une tranchée. Exhaussement : réalisation d’une levée de terre.
Murs et façades
Mur gouttereau
mur extérieur d’un bâtiment qui reçoit l’égout de toit et la base du versant
Arêtier/noue
Angle saillant d’une toiture pour l’arêtier,
Angle rentrant pour une noue.
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Percements
Allège Portion de mur sous l’appui d’une fenêtre dont l’épaisseur est inférieure à celle de l’embrasure.
Embrasure Ouverture ou espace réalisé dans un mur pour le percement d’une baie
Ebrasement/ta bleaux
Désigne les côtés obliques du percement d’une baie. Au contraire lorsque le percement est perpendiculaire au mur les côtés sont appelés tableaux.
Mur sousappui
Lorsque l’allège d’une fenêtre s’inscrit totalement dans l’épaisseur de l’embrasure on parle de mur sous-appui.
Rythme observé dans le bâti traditionnel
Exemple d'une borderie du XVIIIème
Lucarnes engagées (rompt la ligne d’égout) en pierre à fronton avec linteau cintré, axées sur portes.
Toitures à forte pente avec brisure de coyaux. Cheminées en pignon alternées par rapport à l’axe du faîtage Soubassement en enduit badigeonné. Le sol de l’habitat est plus bas que le sol naturel.
Exemple d'une ferme du XVIIIème
Deux lucarnes axées « chapeau de gendarme » cintrées en pierre, un œil de bœuf, houteau plat (au dessus de l’œil de bœuf).
Porte avec linteau cintré et imposte vitrée.
Cheminée axée sur la panne faîtière.
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Chaînage en pierre de taille, pignon à rondelis, chaîne d’angle en pierre de taille. Murs en moellons, soubassement en pierre de taille.
Le sol de l’habitat est plus haut que le sol naturel (possibilité d’une cave, ou tout simplement mise en scène de l’entrée).
DIVERS
Charpentes
Arbalétrier
Pièce oblique d’une ferme.
Aisselier
Pièce droite ou courbe qui soulage l’entrait retroussé et porte un arbalétrier, sur une jambe de force ou sur un poinçon.
Entrait
Pièce horizontale d’une ferme maintenant l’écartement des arbalétriers. Il est dit retroussé lorsqu’il est placé au-dessus du pied des arbalétriers.
Faux entrait
Petit entrait placé au-dessus de l’entrait
Ferme
Ouvrage triangulaire placé
verticalement dans l’axe transversal
d’une construction. Principalement
composée d’un entrait, de deux
arbalétriers et d’un poinçon.
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Chevron
Pièce oblique posée sur les pannes
et portant la volige ou les lattes de
fixation de la couverture
Charpente à chevrons formant ferme
Charpente de croupe à trois pans
Arc
Arc/voûte
Construction en maçonnerie constituée de voussoirs disposés selon un une courbe formée d’une ou plusieurs portions de cercles. L’arc repose sur deux sommiers et comporte un intrados et un extrados. Si l’arc comporte dans sa profondeur plus de trois voussoirs, il s’agit d’une voûte.
Voussoir Synonyme de claveau, pierre en forme de coin constituant les arcs.
Clef de Voussoir que l’on pose en dernier pour voûte bloquer les éléments d’un arc ou d’une voûte.
Sommier Premier voussoir reposant sur le piédroit.
Piédroit Montant vertical qui délimite les côtés d’une baie.
Voûtes Voûte en berceau : par translation d’un arc ;
Voûte d’arête ou d’ogive : par intersection de plusieurs voûtes.
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Tas
de Portion inférieure d’un arc ou d’une voûte où la maçonnerie est
charge
constituée par des assises horizontales et non par des voussoirs.
Ancre
Pièce métallique placée à l’extrémité d’un tirant, s’opposant à l’écartement d’un mur ou à la poussée d’une voûte.
Les formes les plus courantes sont en X ou en T
Portes
anse de panier
cintre
plein cintre
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porte XVème : arc de décharge en
tiers-point (1 clef, 2 voussoirs, 2 sommiers), linteau droit avec feuillure
porte XVIème : arc en anse de
panier (1 clef, 2 sommiers), piédroits avec imposte (partie supérieure sous les sommiers de l’arc).
Porte XVIIIème