Zone UA
- Zone urbaine
- secteur Ua
- 6 rubriques
- PLU de Tesson, approuvé le 29/07/2025
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Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UA, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 61 rubriques, avec une rechercheRubrique UA 3Implantation des constructions
Intitulé du document : – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives doivent être implantées à une distance de ces limites au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée à l'égout de toiture, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. L'implantation des constructions devra privilégier le principe de continuité du bâti, d'une limite de parcelle à l'autre. En bordure des espaces boisés classés les constructions devront être implantées à une distance minimale de 10 mètres.
ARTICLE 8 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIÉTÉ
Lorsque les constructions ne sont pas jointives, la distance minimum à respecter entre deux constructions sur une même propriété est de 3 mètres.
Rubrique UA 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
10.1 Dispositions communes En toutes circonstances, la hauteur des constructions sera mesurée à partir du sol existant avant exécution des fouilles et remblais.
Afin de prévenir les dommages liés au ruissellement pluvial, il pourra être exigé que le plancher bas de la nouvelle construction soit réalisé à un niveau supérieur à celui des voies et emprises ouvertes à la circulation, sauf impossibilité technique dument justifiée par le pétitionnaire. 10.2 Zone Ua La hauteur maximale des constructions principales ne peut excéder 9 mètres à l'égout du toit. La hauteur maximale des annexes ne doit pas 4,5 mètres au point le plus haut. 10.3 Zone Ub La hauteur maximale des constructions principales ne peut excéder 8 mètres à l'égout du toit. La hauteur maximale des constructions liées à l’exploitation agricole ne peut excéder 9 mètres à l’égout du toit. La hauteur maximale des annexes ne doit pas 4,5 mètres au point le plus haut. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques indispensables, cheminées et autres superstructures, lorsque leurs caractéristiques l'imposent. La hauteur des constructions n’est pas limitée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Rubrique UA 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : – EMPRISE AU SOL
Non-réglementé.
Rubrique UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : – ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS
Les règles ci-dessous ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif. 11.1 Rénovation et aménagements des constructions anciennes En règle générale, les opérations de rénovation ou d’aménagement de constructions existantes devront respecter la typologie d'origine de la construction. L’installation de dispositifs favorisant la production d'énergie renouvelable pourra être autorisée sous réserve d’une bonne insertion architecturale, et que l’identité architecturale de la construction ne soit pas compromise. En cas de changement de destination d’une construction liée à l’exploitation agricole, s’il y a nécessité de créer des ouvertures, la composition de façade devra soit :
- Maintenir la composition générale existante ; - Reprendre les principes de composition traditionnels des constructions à usage d'habitat et
permettre ainsi une évolution totale de l'aspect du bâtiment ; - Accepter une composition contemporaine sous réserve de son équilibre dans la façade et
du respect des éléments patrimoniaux existants.
11.1.1 Toitures
Pour les rénovations de toitures en tuiles, la tuile canal ou tige de botte de tonalités mélangées seront employées en chapeau. Les couvertures en ardoise ou similaires sont interdites, sauf en cas de réfection ou d’extension de l’existant.
Les pentes existantes seront conservées et les modes de faire (égouts et rives) respectés.
L’habillage des gouttières par caisson est interdit.
Les châssis de toit sont autorisés sous réserve qu’ils soient limités en nombre et intégrés dans l'épaisseur du toit.
11.1.2 Façades
Les constructions en pierre de taille, tout ou partie, peuvent être ravalées en laissant apparaître le parement d’origine. En aucun cas, la pierre ne doit être enduite, ni rejointoyée au ciment, ni peinte.
Les constructions en moellons de pays doivent conserver leur aspect.
Les enduits à la chaux aérienne, seront de teinte claire. Les enduits de ciment sont interdits.
Les joints maçonnés des murs de pierres seront réalisés en mortier de teinte claire, de ton du matériau de parement, et seront arasés au nu de ce matériau.
Les annexes existantes peuvent rester en pierres apparentes avec joints clairs de même ton, arasés au nu des pierres.
En cas de reprise, surélévation ou prolongement de murs existants, il est nécessaire d'utiliser des pierres de même nature que celles déjà en place.
Lors des ravalements, l'ensemble des détails et modénatures (corniches, encadrements...) sera préservé.
L'utilisation du bois en bardage peut être autorisée, notamment dans le cadre du changement de destination d’une construction liée à l’exploitation agricole.
11.1.3 Ouvertures
Les façades vues du domaine public seront conservées sur le principe d'ordonnancement et de composition traditionnelle. Le percement d'ouvertures nouvelles dans une façade ancienne doit être conçu en relation avec l'ensemble de la façade.
11.1.4 Menuiseries
Les menuiseries comportent deux ouvrants à la française avec carreaux charentais. Elles sont en bois peint de ton pastel. Les portes d'entrée simples avec ou sans imposte sont peintes. Les vernis, lasures et fers forgés sont proscris.
Des matériaux autres que le bois peuvent être admis pour les fenêtres et portes-fenêtres, à condition de respecter le dessin des menuiseries originelles.
11.2 Constructions neuves et modification de constructions récentes Les constructions nouvelles doivent présenter une simplicité de volume, d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions voisines, de l'architecture et du paysage urbain et naturel de la commune. 11.2.1 Volumes Un étage pourra être exigé si le contexte urbain ne comporte que des constructions à étage. 11.2.2 Toitures Les toitures seront en tuiles de terre cuite creuses, de type canal ou romane et de tons mélangés. La couverture sera généralement à deux versants avec une pente comprise entre 28 et 30 %. Les tuiles grisées ou noires sont interdites. Les couvertures avec croupe seront réservées aux volumes ayant un étage. 11.2.3 Façades Les façades seront :
- Soit plates, enduites avec une finition talochée ou finement grattée ; - Soit en pierre de pays. Les teintes seront claires, de type pierre et/ou sable de pays. L’emploi à nu de tôle galvanisée, ou de matériaux préfabriqués non-revêtus, est interdit. Sous réserve des dispositions particulières aux abris de jardin, le traitement des annexes devra être homogène avec l'aspect de la construction principale. 11.2.4 Ouvertures Les façades vues du domaine public seront réalisées sur le principe d'ordonnancement et de composition traditionnelle. Les couleurs vives et incongrues sont interdites. 11.3 Constructions liées à l’exploitation agricole Les constructions existantes liées à l’exploitation agricole doivent présenter une simplicité de volume, d'aspect et de matériaux compatibles avec le caractère des constructions voisines, de l'architecture et du paysage urbain et naturel de la commune. 11.3.1 Toitures Les couvertures doivent adopter une couleur terre cuite naturelle ou des tons sombres et mats.
11.3.2 Façades
Les matériaux à privilégier pour réaliser les façades sont de teinte sombre, en bois, en maçonnerie enduite ou en moellons. Des techniques contemporaines peuvent être mises en œuvre sous réserve de leurs qualités architecturales (vieillissement, teinte, aspect).
Les matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un parement, d'un enduit ou d'une peinture, ne peuvent être laissés apparents.
11.4 Clôtures
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres sur les voies et emprises publiques ainsi qu’en limites séparatives. Dans le cas de prolongement de murs existants, une hauteur supérieure pourra être autorisée.
Les nouvelles clôtures seront constituées :
- Soit de murs à l’ancienne, en moellons ou pierres de taille ;
- Soit d’un mur en maçonnerie enduite couronné d’un rang de tuiles, d’un chaperon de pierre ou à tête arrondie ;
- Soit d’une murette de 0,60 mètre au minimum, surmontée d’une grille ou de lisses (à l’exception de tout matériau plastique) ;
- Soit de panneaux, lesquels ne pourront être autorisés qu’en limites séparatives. Les panneaux en béton, tôle résine ou plastique, de même que tout effet d’imitation, sont interdits.
- Soit d’une haie de végétaux, doublées ou non d’un grillage de couleur sombre. L’autorité compétente pourra prescrire la réalisation d’un soubassement pour des raisons fonctionnelles (aménagement de voirie, gestion des eaux pluviales…).
Les murs existants en maçonnerie enduite ainsi que les murs traditionnels en pierres de pays apparentes seront conservés dans leur aspect, les clôtures ainsi que les piliers encadrant les portails sont à conserver.
En toutes circonstances, les clôtures devront présenter des caractéristiques en harmonie avec la construction principale, et ne devront pas porter atteinte aux lieux avoisinants.
11.5 Éléments divers
Les vérandas sont autorisées, sous réserve qu’elles complètent harmonieusement l’architecture de la construction sans en perturber l’ordonnancement. Les vérandas sont interdites sur les façades principales des constructions de style charentais ou saintongeais.
Les abris de jardin seront en bois, d’aspect naturel ou peint dans un ton proche de la pierre de pays. Les matériaux de type tôle ou résine sont interdits. Tout usage de matériaux précaires, ou de matériaux destinés à être recouverts (brique, parpaing…) et laissé nus, est interdit.
Les citernes à gaz ou à mazout ne doivent pas être visibles du domaine public. Elles seront soit enterrées, soit intégrées dans la parcelle.
Rubrique UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : – ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS
Les terrains classés comme espace boisé à conserver, à protéger ou à créer sont soumis aux dispositions de l'article L. 130-1 du Code de l'Urbanisme. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Rubrique UA 8Stationnement
Intitulé du document : – STATIONNEMENT
Les places réservées au stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques. Il est exigé un minimum de 2 places par logement, à l’exception du cas des logements locatifs sociaux, ou seule 1 place sera exigée par logement. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux constructions anciennes. La demande devra indiquer la capacité d'accueil du projet de construction. Le pétitionnaire satisfait aux obligations indiquées ci-dessus en aménageant les aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Toutefois, ces règles ne s'appliquent pas pour les opérations de logements locatifs acquis ou améliorés avec un prêt aidé par l'État.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLU
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Tesson.
Article 2PORTÉE RESPECTIVE DU PRÉSENT RÈGLEMENT ET DES AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION ET A L’UTILISATION DES SOLS
a) Substitution partielle du présent règlement à certaines dispositions du Code de l’Urbanisme
Conformément à l'article R. 111-1 du Code de l'Urbanisme, les règles du présent PLU se substituent aux articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-14, R. 111-16 à R. 111-20 et R. 111-22 à R. 111-24-2 du Code de l'Urbanisme.
Demeurent notamment applicables, les articles R. 111-2, R. 111-4, R. 111-15, R. 111-15 et R. 111-21 du Code de l’Urbanisme.
b) Législations spécifiques applicables parallèlement au présent règlement
De façon non-exhaustive, sont applicables, parallèlement au présent règlement :
- Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol créées en application de législations particulières, reportées en annexe du PLU conformément à l’article L. 126-1 ;
- Les règles d'urbanisme des lotissements, y compris ceux dont le maintien au-delà de 10 ans après leur approbation a été décidé conformément aux dispositions de l'article L. 442-9 du Code de l'Urbanisme.
c) Droit de préemption urbain
Conformément à la délibération prise par le conseil municipal, le droit de préemption urbain s’applique dans les zones U et AU, telle que délimitées au sein de la partie graphique du présent règlement (pièce n° 4b).
d) Rappel des procédures relatives aux occupations et utilisations des sols
- Conformément à l’article L. 421-1 du Code de l’Urbanisme, les constructions, même ne comportant pas de fondations, doivent être précédées de la délivrance d'un permis de construire ;
- Conformément à l’article R. 421-9, certaines constructions sont soumises à déclaration préalable ;
- L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l'article R. 421-12 du Code de l'Urbanisme, et selon la délibération prise à cet effet par le conseil municipal ;
- Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation dans les « espaces boisés classés », délimités en référence à l’article L. 130-1 du Code de l'Urbanisme ; les défrichements y sont interdits ;
- Les divisions de propriétés en vue de l'implantation de bâtiments sont soumises aux dispositions des articles L. 315-1 et suivants et R. 315-1 et suivants du Code de l'Urbanisme ;
- Les terrains de camping et aux autres terrains aménagés pour l'hébergement touristique sont soumis aux dispositions des articles R. 443-1 et suivants du Code de l'Urbanisme.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le présent PLU est divisé en zones, qui incluent notamment les terrains classés comme espaces boisés classés au titre de l’article L131-1 du Code de l’Urbanisme ainsi que les emplacements réservés visés à l’article L. 123-1-5, V du Code de l'Urbanisme. a) La zone urbaine dite U Cette zone correspond aux secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. b) La zone à urbaniser dite AU Cette zone correspond à des secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. c) La zone agricole dite A Cette zone correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. d) La zone naturelle et forestière dite N Cette zone correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
- Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
- Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; - Soit de leur caractère d'espaces naturels ; - Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; - Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.
Article 4ADAPTATIONS MINEURES
En application des dispositions de l'article L. 123-1 du Code de l'Urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation.
Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente.
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Article 5RECONSTRUCTION DES CONSTRUCTIONS
Conformément à l’article L. 111-3 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée dans un délai de dix ans, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Article 6INSTALLATION ET TRAVAUX DIVERS
Les installations et travaux divers mentionnés dans le cadre du présent règlement (articles 1 et 2), et qui sont soumis à autorisation préalable lorsque l'occupation ou l'utilisation du terrain doit se poursuivre durant plus de trois mois, sont :
- Les parcs d'attraction et les aires de jeux et de sports dès lors qu'ils sont ouverts au public ;
- Les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules, lorsqu'ils sont susceptibles de contenir au moins dix unités et qu'ils ne sont pas soumis à autorisation ;
- Les garages collectifs de caravanes ;
- Les affouillements et exhaussements du sol, à la condition que leur superficie soit supérieure à 100 mètres², et que leur hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement ou leur profondeur dans le cas d'un affouillement, excède 2 mètres.
Tous travaux ayant pour objet de détruire un élément de paysage identifié par le présent PLU au titre de l'article L. 123-15, III, 2° du Code de l’Urbanisme et non soumis à un régime spécifique d'autorisation, doivent faire l'objet d'une autorisation préalable.
Article 7OUVRAGES SPÉCIFIQUES
Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles du règlement, il n'est pas fixé de règles spécifiques en matière d'implantation, de volumétrie, de hauteur ou d'aspect extérieur pour la réalisation :
- De tout ouvrage technique (transformateurs, supports de transport d'énergie ou de télécommunications, châteaux d'eau, abri pour arrêt de transports collectifs, postes de refoulement...) répondant aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
- De certains ouvrages exceptionnels tels que clochers, mats, pylônes, antennes, silos, éoliennes, dans la mesure où ils ne sont pas interdits par le règlement.
Article 8PATRIMOINE ARCHÉOLOGIQUE
Sont applicables, les dispositions de l’article L. 531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’État, l’article L. 531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites ainsi que le décret du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive. Demeure également applicable, parallèlement au présent règlement, l’article R. 111-4 du Code de l’Urbanisme, énonçant que le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Article 9CONDITION D’APPLICATION DU PRÉSENT RÈGLEMENT AU REGARD DES LOTISSEMENTS
En application de l’article R. 123-10-1 du Code de l’Urbanisme, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le présent règlement sont applicables à la fois sur l’entièreté du terrain d’assiette du projet, mais également sur les lots et unités foncières qui résulteront dudit projet.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.