Article 1Champ d’application territorial du plan
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.
17 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal : 1. Les articles d’ordre public du règlement national d’urbanisme :
2. Restent applicables, nonobstant les dispositions du Plan Local d’Urbanisme, les dispositions des articles L.101-2, L.111-6, L.424-1, L.102-13, L.421-4 et L.421-5 du Code de l’Urbanisme.
3. S’ajoutent aux règles propres du Plan Local d’Urbanisme, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant notamment :
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zone agricoles et en zones naturelles : Les zones urbaines, indiquées zones U, comprenant :
UCa, UCb et UCc, de densité différente. - Une zone UD pour les secteurs d’habitat pavillonnaire de faible densité. - Une zone UF pour les secteurs concernés par des activités artisanales, commerciales et de services. - Une zone UH pour les secteurs à vocation d’équipements sportifs et les équipements et activités liées à des services médico-sociaux. - Une zone UT réservée aux activités touristiques, correspondant au camping-caravaning. - Une zone Uv correspondant aux secteurs bâtis de l’aérodrome de Fayence-Tourrettes. - Une zone UZ et des sous-secteurs UZa, UZb et UZc pour les secteurs à vocation mixte d’habitat et de services, situés dans le Domaine de Terre Blanche. - Une zone Ucim pour les cimetières, comprenant les aménagements existants et leurs éventuelles extensions.
Les zones à urbaniser, indiquées zones AU. Elle comprend une entité IAU située dans le quartier de l’Hubac des Colles.
Les zones agricoles, indiquées zone A.
Les zones naturelles, indiquées zones N, comprenant : - Une zone N pour les espaces naturels ou boisés, - Une zone Ne pour la station d’épuration, la déchetterie intercommunale, la plateforme de recyclage et de valorisation de matériaux inertes - Une zone NG correspondant aux activités golfiques. - Une zone Nv dédiée aux sports aériens.
Sur les plans figurent également : - Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, aux espaces verts ainsi qu’aux espaces nécessaires aux continuités écologiques (article L.15141 du Code de l’Urbanisme). - Les éléments de paysage et de patrimoine à protéger (L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme). - Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer (L.113-1 et L.1132 du Code de l’Urbanisme). - Les zones de risques (PPR mouvement de terrain).
Les bâtiments à usage d'habitation édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres des RD 562, RD 19 et RD 56 sont soumis à des normes d'isolement acoustique, conformément aux dispositions de l'arrêté du 01-08-2014, figurant en annexe, relatif à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur.
Une partie du territoire communal est par ailleurs concernée par un Plan d’Exposition au Bruit (PEB), en cours de réalisation. Les éléments d’information figurent en annexe du Plan Local d’Urbanisme.
Le territoire couvert par la commune de Tourrettes est situé dans une zone de sismicité n°3 (modérée). L’arrêté du 22 octobre 2010 définit la classification et les règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » en application de l’article R.563-5 du Code de l’Environnement. Ainsi, les règles de constructions sont applicables aux nouveaux bâtiments (dont le permis de construire est déposé depuis le 1er mars 2011).
Risques mouvements de terrains La commune de Tourrettes fait l’objet d’un Plan d’Exposition aux Risques (PER) Naturels Prévisibles de mouvement de terrain et de séisme approuvé par arrêté préfectoral le 29 novembre 1990. Les zones soumises à ces risques naturels sont mentionnées en annexe du présent dossier de PLU.
Risques d’inondation Le territoire communal est concerné par des risques d’inondations. L’Atlas des Zones Inondables (AZI) de la région PACA apporte des éléments d’informations sur la connaissance de ce risque. La carte hydro-géomorphologique de Tourrettes et sa note d’accompagnement figurent en annexe. Sur l’ensemble du territoire communal, une marge de recul par rapport aux cours d’eau et écoulement, et notamment ceux figurés sur la carte de l’Atlas des Zones Inondables, devra être respectée.
Cette marge de recul sera de 30 mètres calculés à partir du haut de berge ou du parement latéral pour le réseau hydrographique et de 10 mètres calculé à partir de l’axe d’écoulement pour les autres écoulements tels que les vallats, canaux susceptibles de déborder, etc. Elle ne pourra pas dépasser les emprises du lit majeur. A l’intérieur de cette marge de recul, toutes constructions ou installations nouvelles sont interdites, hormis pour les travaux de création, d’extension ou d’aménagement d’infrastructures et de réseaux ainsi que les équipements liés à leur exploitation. Toutefois, en zone déjà urbanisée, dans ces marges de recul, la surélévation des bâtiments existants et leur adaptation sont admis. Les clôtures sont également autorisées à condition d’assurer l’équilibre hydraulique.
Risques d’incendie de forêt
La commune n’est pas couverte par un plan de prévention des risques d’incendie de forêts (PPRIF), néanmoins, l’aléa feux de forêt est avéré. La prise en compte de ce risque est établie à la mesure de son importance notamment au niveau des interfaces entre les zones urbanisées et les massifs boisés.
Conformément à l’article L.134-6 du code forestier, certains secteurs peuvent être identifiés où les obligations légales de débroussaillement sont portées de 50m à 100m compte tenu de l'importance du risque de feux de forêt. Le renforcement de la défense extérieure contre l’incendie doit s'envisager selon deux axes principaux :
Ce renforcement doit s’effectuer selon les prescriptions du Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l 'Incendie, au vu de la définition propre à chaque zone. Les prescriptions du règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie (RDDECI) approuvé le 8 février 2017 figurent en annexe 3 du PLU
Risques retrait-gonflement des sols argileux
La commune est concernée par le risque retrait-gonflement des sols argileux. En complément des dispositions particulières du règlement, les mesures de prévention détaillées dans le PAC « porté à connaissance » édité et transmis à la commune en 2011 devront être appliquées. Ce document est annexé au dossier de PLU.
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sous réserve d’un motif de sécurité publique (R.111-2) ou si un plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. Peut également être autorisée, sous réserve des dispositions de l’article L.421-5 du Code de l’Urbanisme, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. Toutefois, lorsque le bâtiment a été détruit par un sinistre résultant d’un risque identifié par un document réglementaire (PPR ou autre), la reconstruction du bâtiment est soumise aux règles de ce document.
L’article R151-21 du Code de l’urbanisme dispose que « dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance,
l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose ». Le présent règlement du PLU s’oppose à ce principe dans toutes les zones du PLU. En conséquence, toute opération d’aménagement et toute division foncière devra se conformer aux règles du présent document d’urbanisme.
Les règles et servitudes édictées par le présent Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Nonobstant les dispositions d’urbanisme du présent règlement, les ouvrages techniques d’utilité publique ou d'intérêt général sont autorisés sous réserve de leur insertion correcte dans le site. Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement de ces ouvrages ainsi que les affouillements et les exhaussements qui leur sont liés sont autorisés dans les toutes les zones du PLU et ne sont pas soumises aux dispositions des articles 3 à 14, sans préjuger de la réglementation supracommunale.
Inventaire des éléments du patrimoine et paysager à protéger au titre des articles l.151-19 et l.151-23 du code de l’urbanisme : Les éléments de patrimoine à protéger identifiés sur le territoire communal en application des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme sont représentés sur le document graphique par une étoile rouge pour les éléments architecturaux et un aplat de point vert pour les éléments paysagers. Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de nuire à tout ou partie d’un élément de patrimoine doivent faire l’objet d’une demande préalable au titre des autorisations d’exécution de travaux prévues à l’article R.421-17 du Code de l’Urbanisme. Le permis de démolir leur est applicable au titre des articles L.15119 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme. Pour l’ensemble des éléments de patrimoine à protéger, sont autorisés les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité, l’extension, le changement de destination ainsi que les travaux de gestion, de rénovation ou de remise en état d’un élément de patrimoine architectural à protéger dans la mesure où ils ne portent pas atteinte à la cohérence architecturale et à la protection générale de cet élément ou qu’ils contribuent à restituer une des composantes d’origine de cet élément. Pour l’ensemble des bâtiments recensés à l’inventaire du patrimoine architectural, tout projet d’aménagement et d’extension devra respecter le gabarit global de la construction, et plus particulièrement la hauteur de façade calculée à partir du terrain naturel. Néanmoins, il pourra être autorisé des niveaux supplémentaires, à condition qu’ils soient aménagés en sous-sol et qu’ils n’impactent pas le gabarit du bâtiment existant.
Les fiches répertoriant les éléments de patrimoine à protéger sont annexées au présent règlement.
Protection des restanques :
Les restanques constituent un élément majeur du patrimoine paysager et culturel, qu’il est nécessaire de conserver.
L’article R.111-4, rappelé ci-dessous, demeure applicable : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ». En vertu de cet article et conformément aux dispositions du décret n°2002-89 du 16 janvier 2002 pris pour l’application de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 et relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, toute demande d’autorisation d’utilisation des sol (permis de construire, permis de démolir…) ne pourra être accordée qu’après examen du dossier par le Préfet de Région (Direction Régionale des Affaires Culturelles, Service Régional de l’Archéologie) et éventuellement après exécution des prescriptions qu’il aura émises sur des parcelles concernées par un site archéologique.
Tout aménagement de clôture doit être obligatoirement précédé d’une déclaration préalable de travaux.
9 Pour tout nouveau projet, l’enjeu sera de ne pas aggraver la situation initiale et de veiller à la maîtrise quantitative et qualitative des ruissellements. Les imperméabilisations nouvelles sont soumises à la création d’ouvrages spécifiques de rétention et/ou d’infiltration, conformément aux dispositions de l’article 4 de chaque zone et aux recommandations définies dans la doctrine de la Mission Interservices de l’Eau et de la Nature (MISEN) du Var.
Le forage de Tassy II fait l’objet d’une déclaration d’utilité publique approuvée par arrêté préfectoral en date du 12 mai 2016. Ce dernier délimite différents périmètres de protection de la ressource sur le territoire de la commune de Tourrettes. Les secteurs concernés par les périmètres éloigné, rapproché et immédiat du forage de Tassy II devront ainsi se référer aux prescriptions particulières pour la protection de la ressource en eau définies par l’arrêté préfectoral, sur le territoire communal.
Les dispositions pour l’implantation des constructions et des plantations s’inscrivent eu égard aux caractéristiques paysagères de la commune de Tourrettes et plus particulièrement pour l’implantation des constructions et des plantations par rapport au terrain naturel et à la pente. Les dispositions réglementaires suivantes s’appliquent quel que soit le zonage du PLU concerné :
installations doivent, par leurs dimensions, volumes, aspects extérieurs et aménagements de leurs abords, contribuer à une qualité architecturale et environnementale visant leur insertion harmonieuse dans le milieu récepteur, - Les constructions doivent s’implanter dans le sens de la pente ou perpendiculaire à celle-ci, les déblais doivent être limités au maximum, - Les restanques et murs en pierres existants doivent être conservés, - Les constructions doivent respecter une unité d'aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes, - Les murs de soutènement doivent être conçus de manière s'adapter à la configuration du terrain naturel, limités en hauteur à 1,50m, et intégrés au paysage de restanques. L'espacement entre deux murs de soutènement ne doit pas être inférieur à 1m50. - Les enrochements et les dispositifs modulaires à emboîtement (exemple module type betoflor) sont exclus. - Les plantations proposées doivent respecter les espèces végétales caractéristiques du couvert végétal du site.
Projets relatif aux énergies renouvelables : Conformément à l'article R 111-27 du CU, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Aucun nouvel accès direct sur les voiries départementales n’est autorisé. Sur la commune de Tourrettes, sont concernées plus particulièrement les RD 562 et RD 19.
Hors agglomération, en bordure du domaine public routier départemental, les propriétaires riverains sont tenus de respecter, pour les plantations, les distances ainsi définies :
Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP) affectant l’utilisation du sol sont des limitations administratives au droit de propriété, instituées par des actes spécifiques en application de législations particulières en vue notamment de préserver le fonctionnement de certains équipements publics, le patrimoine naturel ou culture ainsi que la salubrité et la sécurité publique.
L’ensemble des Servitudes d’Utilité Publique, instituées à ce jour sur le territoire communal, est annexé au dossier de PLU.
Pour les réseaux GRTgaz, conformément à l’article R555-30 b) du code de l’environnement, les servitudes d’utilité publique ont une incidence sur la délivrance des permis de construire relatifs à un établissent recevant du public. Pour la servitude SUP1, correspondant à la zone d’effets létaux (PEL) du phénomène dangereux de référence majorant au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : La délivrance d’un permis de construire relatif à un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou un immeuble de grande hauteur est subordonné à la fourniture d’une analyse de compatibilité ayant reçu l’avis favorable du transporteur ou, en cas d’avis favorable du transporteur, l’avis favorable du Préfet rendu au vu de l’expertise, Pour la servitude SUP2, correspondant à la zone d’effets létaux (PEL) du phénomène dangereux de référence réduit au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : L’ouverture d’un établissement recevant du public, hors connexion d’établissement recevant du public existants, susceptible de recevoir plus de 300 personnes ou d’un immeuble de grande hauteur est interdite. Pour la servitude SUP3, correspondant à la zone d’effets létaux significatifs (ELS) du phénomène dangereux de référence réduit au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : L’ouverture d’un établissement recevant du public, hors connexion d’établissement recevant du public existants, susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou d’un immeuble de grande hauteur est interdite.
Le Code de l'Urbanisme permet de désigner des règles particulières pour les Occupations et Utilisations du Sol dénommées « constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif » (CINASPIC). Il s'agit notamment des destinations correspondant aux catégories suivantes :
Dispositions applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif :
Les dispositions applicables :
PLAN LOCAL D’URBANISME – MODIFICATION N°1 - Pour le stationnement :
Accès :
Accès du terrain d'assiette du projet : l’accès correspond à la limite ou à l'espace, tel que portail, porche, partie de terrain donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. Accès aux voies publiques : l'accès aux voies publiques peut s'effectuer par une voie privée ou par une portion de terrain privé.
Alignement : Limite existante ou projetée entre le domaine public et le domaine privé. Dans le cas des voies privées, l’alignement est la limite séparative entre l’espace commun (voie, chemin piéton, piste cyclable, espaces verts, etc.) et le terrain d’usage privatif.
Annexe :
Bâtiment ou partie de bâtiment dont l'usage ne peut être qu'accessoire à celui de la construction principale (liste d'exemples non exhaustive : abris bois, abris de jardin, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicules et vélos…). Les annexes sont réputées avoir la même destination que le bâtiment principal mais ne peuvent en aucun cas être affectées à l’usage d’habitation.
Affouillement :
Opération de terrassement consistant à abaisser le niveau du sol naturel.
Arbres de haute futaie (ou de haute tige) :
Un arbre de haute futaie est un arbre qui s’élève à une hauteur minimum de 5 m ou qui a un tronc de 80 cm de circonférence minimum à 1 m du sol. Les arbres plantés en tant qu’arbres de haute tige dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme accordée seront dès lors considérés comme répondant à la définition des arbres de haute tige existants à conserver. Seuls les arbres de haute tige en mauvais état phytosanitaire ou présentant un risque avéré pour la sécurité des personnes ou de nature à causer, de manière directe, des dommages sérieux et avérés aux biens existants sur le terrain (risque de chute notamment), pourront être abattus et remplacés par des arbres de même essence ayant une « force » minimum de « 20-25 ». Dans tous les cas, les dits arbres ne pourront être abattus que si l’abattage constitue l’unique solution pour pallier tout risque ou dommage. Types d’arbres : les différents types d’arbres auquel il est fait référence dans le présent règlement sont les suivants, par gabarits décroissants :
Bâtiment : Volume construit au-dessus du sol, avec ou sans fondation, aménageable pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel, touristique, sportive ou de loisirs, commercial ou agricole, …
CINASPIC : Constructions et Installations Nécessaires Aux Services Publics ou d’Intérêt Collectif. Elles recouvrent les destinations correspondant notamment aux catégories suivantes :
Dépendantes (EPHAD), cliniques, etc.
Pour les réseaux GRTgaz : Pour la servitude SUP1, correspondant à la zone d’effets létaux (PEL) du phénomène dangereux de référence majorant au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : La délivrance d’un permis de construire relatif à un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou un immeuble de grande hauteur est subordonné à la fourniture d’une analyse de compatibilité ayant reçu l’avis favorable du transporteur ou, en cas d’avis favorable du transporteur, l’avis favorable du Préfet rendu au vu de l’expertise, Pour la servitude SUP2, correspondant à la zone d’effets létaux (PEL) du phénomène dangereux de référence réduit au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : L’ouverture d’un établissement recevant du public, hors connexion d’établissement recevant du public existants, susceptible de recevoir plus de 300 personnes ou d’un immeuble de grande hauteur est interdite.
Clôture : Constitue une clôture toute édification d’un ouvrage visant à clore un terrain, soit sur les limites donnant sur les voies et emprises publiques ou en retrait de celles-ci, soit sur les limites séparatives. Il s’agit notamment des murs, des portes de clôtures, des clôtures à claire voie, des grilles…
Construction : Il est rappelé que les constructions soumises au permis de construire sont définies par le Code de l'Urbanisme. En particulier, la liaison permettant la continuité entre deux parties de bâtiment ne peut être assurée que par des éléments construits créant de la surface de plancher.
Contigu : Des constructions sont contigües lorsque leurs façades ou pignons sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu'un portique, un porche ou un angle de construction ne constituent pas des constructions contiguës.
Destination des locaux :
Affectation ou utilisation principale de locaux existants ou futurs. Les différentes destinations possibles sont énoncées à l’article R.123-9 du Code de l’Urbanisme. Le règlement identifie les destinations suivantes :
Egout du toit : Limite ou ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent des eaux de pluie pour aller ensuite dans une gouttière.
Emprise au sol :
Conformément à l’article R.420-1 du Code de l’Urbanisme, l'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction existante ou à bâtir, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les balcons, les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Sont également exclues les voies d’accès, les rampes d’accès, les aires de stationnement non couvertes. Sont ainsi inclues : la surface au sol du rez-dechaussée d’une construction (garage et annexe compris) ainsi que les surfaces non closes couvertes par un toit et soutenues par des poteaux et les piscines.
Emprise au sol
Emprise au sol
Piscine Construction
Sont ainsi exclues : les voies d’accès, les rampes d’accès, les aires de stationnement non couvertes.
La notion d’emprise au sol ne s’applique pas :
Le coefficient d’emprise au sol est égal au rapport de l’emprise au sol définie ci-dessus à la surface de l’unité foncière classée dans le même secteur constructible et hors emplacement réservé.
Le croquis ci-joint illustre l’exemple du bâtiment principal d’une habitation. Le coefficient d’emprise au sol s’applique de la même manière pour des annexes non attenantes à la construction principale, ces dernières étant considérées comme des constructions.
Emprises publiques : Elles recouvrent tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques (parkings de surface, places et placettes...).
Espace non aedificandi : Il s’agit d’une emprise définie géographiquement interdisant l’implantation de toute construction, y compris les parties enterrées mais non compris les clôtures.
Espaces verts : Parcs, jardins et espaces verts sont des îlots de verdure participant à la préservation du caractère naturel de la commune. Les dalles de constructions enterrées ou semi-enterrées sont considérées comme des espaces verts. Elles devront recevoir un aménagement paysager. La hauteur de terre posée sur les dalles de constructions sera au minimum égale à 80 cm.
Espace vert de pleine terre :
Espaces libres non bâtis ni en surface ni en sous-sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales et pouvant être aménagés (pelouses, plantations, allée de jardin non dallée ou cimentée, …). Les voies d’accès et les aires de stationnement imperméabilisés sont expressément exclus des espaces de pleine terre.
Exhaussement : Opération de terrassement consistant à surélever le sol naturel.
Exploitation agricole :
Critères de définition de l’exploitation agricole et de la notion de constructions directement nécessaires à son activité
En application des articles L311-1 et L312-1 du Code Rural. L’exploitation agricole, considérée en tant qu’entité de production végétale et/ou animale devra disposer de deux Surfaces Minimales d’Assujettissement (S.M.A.). La SMA est fixée par arrêté préfectoral. Dans l’attente de la prise d’effet de cet arrêté, l’exploitation agricole devra disposer d’une SMI. Pour les exploitations agricoles dont les types de productions végétales et/ou animales ne disposent pas de surface minimale d’assujettissement, définie par l’arrêté ci-dessus évoqué, les revenus annuels dégagés de l'activité agricole devront être au moins égaux à 1.5 SMIC. Les activités d’agritourisme et de diversification telles que définies par l’article L311-1 du Code Rural pourront être autorisées selon la réglementation en vigueur, à condition qu’elles s’inscrivent dans le prolongement de l’acte de produire, ou qu’elles aient pour support l’exploitation.
Définition de la notion de constructions directement nécessaires à l’exploitation agricole
En zone agricole, peuvent être autorisées les constructions nécessaires à l’exploitation agricole. La preuve de la nécessité de bâtiments ou d’aménagements pour l’exploitation agricole doit donc être apportée dans les dossiers d’autorisation d’urbanisme. Le projet agricole doit y être clairement précisé ainsi que l’activité existante et les bâtiments et matériels actuels déjà à disposition.
Des documents supplémentaires aux pièces obligatoires doivent donc être apportés pour prouver cette nécessité et l’existence d’une exploitation agricole répondant à la définition pr
Toutes les occupations et utilisations du sol ci-après sont interdites :
2, - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain :
Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée.
Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l'opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation.
Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent s'implanter à l’alignement des bâtiments existants, à modifier ou à créer. En cas de reconstruction, l’implantation de la construction existante doit être conservée.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent s’implanter à l’alignement des bâtiments existants. En cas de reconstruction, l’implantation du bâtiment préexistant doit être conservée. Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, l’implantation des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé. Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, l’implantation des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé. Toutefois, dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, l’emprise des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
La hauteur maximale des constructions ne pourra dépasser celle du bâtiment limitrophe le plus élevé. Les reconstructions totales ou partielles ne peuvent aboutir à des modifications de hauteur supérieures à 50 cm (en plus ou en moins) par rapport à la hauteur du bâtiment initial. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, est limitée à 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant. Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, la hauteur des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les modifications, les reconstructions ou les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles.
Les toitures seront construites ou reconstruites à l’identique des toitures existantes. Les toitures sont simples, généralement à 1 ou 2 pentes opposées, et réalisées avec les tuiles de courant et de couvert. La pente de la toiture doit être sensiblement identique à celle des toitures des constructions avoisinantes. Les tuiles mécaniques dites «à la marseillaise» sont autorisées dans le cas de restitution des dispositions d'origine. Les souches de cheminées doivent être simples, recouvertes du même enduit que les murs, et implantées judicieusement, de manière à éviter des hauteurs de souches trop grandes. Débords de la couverture : Les débords avals de la couverture doivent être constitués soit par une corniche, une génoise ou des chevrons débordants. Le débord est établi en fonction de la hauteur de la bâtisse. Le remplacement de tout ou partie de toitures en tuiles canal de terre cuite vieillies par des panneaux, modifierait sensiblement la perception du village. En conséquence, la pose de panneaux photovoltaïques en toiture est interdite.
Les imitations de matériaux, tels que les faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, ainsi que l’emploi à nu en parement de matériaux tels que les carreaux de plâtre agglomérés ou les briques creuses non revêtues d’enduit, sont interdits.
Les enduits de façades doivent être réalisés en enduit à base de chaux et de sable et/ou badigeonnés à la chaux. Ils doivent présenter un grain fin (finition frotassée ou lissée).
La couleur des matériaux de construction ou des enduits doit s’harmonier à celle des constructions avoisinantes.
Conservation des proportions, dispositions et matériaux d'origine, ou selon les dessins traditionnellement rencontrés dans le centre ancien, de manière à préserver sa typologie architecturale et son identité. Pour les constructions existantes : Conservation de toutes les menuiseries : volets, portes et fenêtres. En cas d’impossibilité, les menuiseries sont réalisées en bois. Les tons des menuiseries doivent être en harmonie avec les couleurs traditionnelles et avec la teinte de l'enduit. Généralement, les portes, volets et fenêtres seront de même coloration. Les volets peuvent être persiennés ou pleins, selon les modèles anciens présents dans le centre urbain. Les volets roulants on à barre et écharpe sont interdits. Les portes de garage sont pleines.
Pour les constructions neuves : Les huisseries (fenêtres, porte-fenêtre ou baies vitrées) pourront être réalisées en bois, aluminium ou acier laqué. Privilégier le bois pour les volets, persiennes, portes d'entrée et portes de garage.
Seuils des portes : Conserver, restaurer ou restituer les seuils et les emmarchements en pierre existants.
Les enseignes sont soumises à demande d'autorisation spécifique au titre du code de l’environnement : L581-4, L581-8, L581-18, R581-16. L'accord de l'architecte des bâtiments de France est obligatoire lorsque le projet d'enseigne est situé dans le champ de visibilité d'un monument historique inscrit ou classé.
Les inscriptions publicitaires ou commerciales ne peuvent être peintes directement sur les façades, ni aucune installation de panneaux fixés, destinés à la publicité par affiches. Seules sont admises, sur les immeubles bâtis, les enseignes des commerces et des activités qui y sont établies, - laissant visibles les éléments d'architecture existants (modénature), - restant dans les limites de la devanture du commerce, le cas échéant en respectant le rythme des travées de la façade,
Les clôtures pourront être constituées soit de haies vives, soit de claire voie.
Le soubassement sera impérativement enduit dans une teinte similaire à celle de la construction principale et devra permettre le libre écoulement des eaux, par l’aménagement de barbacanes si nécessaire.
Sauf indication contraire dans le règlement de la zone
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Les aires de stationnement (y compris pour les « deux-roues ») et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Il est notamment exigé :
Stationnement deux-roues : Pour chaque établissement, un nombre d’emplacement nécessaire au stationnement des deux-roues doit être réalisé et doit être égal au moins à 20 % du nombre total d’emplacement destinés au stationnement des véhicules par établissement. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
En cas de changement de destination d’un immeuble existant, le nombre de places de stationnement à réaliser sera soumis à la règle édictée pour la nouvelle destination de cet immeuble pris dans son ensemble. Le nombre de places de stationnement à réaliser pourra être déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings publics existants à proximité et de leur regroupement.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs de développement durable et de la préservation de l’environnement suivants :
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Pour toute nouvelle construction, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu à court terme, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un raccordement ultérieur des constructions.
Toutes les occupations et utilisations du sol ci-après sont interdites :
2,
UB 2,
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain :
Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée.
Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l'opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Les voies privées se terminant en impasse devront être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation.
Tout accès privé débouchant sur un chemin communal devra être raccordé par une patte d’oie permettant le dégagement de l’accès et devra être revêtu sur toute sa longueur afin de stabiliser le sol.
Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
le permettent). En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. Le volume du bassin de rétention devra stocker une capacité suffisante d’eau, à hauteur de 0,10 m3 par m² de surface imperméabilisée.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent s'implanter à une distance comprise entre 3 et 5 mètres par rapport à l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer.
Les constructions annexes (garages, remises, auvents, etc…) et les piscines peuvent s’implanter au minimum à 3 mètres de l’alignement des voies.
Les portails doivent être implantés à 5 mètres de l’alignement de la voie en ménageant des pans coupés de visibilité à 45°.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les bâtiments doivent s'implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre tout point de la construction et le point le plus proche de la limite séparative, sans être inférieure à 4 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé. Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, l’implantation des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L'emprise au sol maximale des constructions sur chaque unité foncière est fixée à 35 %. La surface de plancher des constructions annexes ne devra cependant pas être supérieure à 60 m². Toutefois, dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, l’emprise des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne pourra excéder 9 mètres. Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, la hauteur des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
La hauteur des constructions annexes (garages, remises, auvents, etc...) ne pourra excéder 3 mètres à l'égout du toit. La hauteur des murs de soutènement ne doit pas excéder 2 mètres. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les modifications, les reconstructions ou les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles. Les murs d’enrochement de type cyclopéen sont interdits.
Les imitations de matériaux, tels que les faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, ainsi que l’emploi à nu en parement de matériaux tels que les carreaux de plâtre agglomérés ou les briques creuses non revêtues d’enduit, sont interdits. La couleur des matériaux de construction ou des enduits doit s’harmoniser à celle des constructions avoisinantes.
Les ouvertures doivent être de dimensions et de proportions harmonieuses et compatibles avec celles des constructions avoisinantes.
Tous les travaux de réfection des façades sont soumis à autorisation.
Les murs de soutènement doivent être conçus de manière à s'adapter à la configuration du terrain naturel. Les murs de soutènement apparents sont traités en pierres à l'identique des restanques traditionnelles et limités à 1m50 de hauteur. L'espacement entre deux murs de soutènement ne doit pas être inférieur à 1m5o. Les enrochements sont autorisés et les dispositifs modulaires à emboîtement (exemple module type betoflor) interdits. Les restanques et murs en pierres sèches sont à conserver.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Les aires de stationnement (y compris pour les « deux-roues ») et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Il est notamment exigé à cet effet :
Stationnement deux-roues : Pour chaque établissement, un nombre d’emplacement nécessaire au stationnement des deux-roues doit être réalisé et doit être égal au moins à 20 % du nombre total d’emplacement destinés au stationnement des véhicules par établissement. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. Le nombre de places de stationnement à réaliser pourra être déterminé en tenant compte de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, de leur situation géographique au regard des parkings publics existants à proximité et de leur regroupement.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs de développement durable et de la préservation de l’environnement suivants :
PLAN LOCAL D’URBANISME – MODIFICATION N°1 - Prévoir une isolation thermique qui limite les déperditions en hiver et les apports de chaleur l’été pour réduire la consommation d’énergie, - Utiliser les énergies renouvelables, solaires, la géothermie, etc. - Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques, - Etc.
Conformément à l'article R 111-27 du CU, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Pour toute nouvelle construction, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu à court terme, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un raccordement ultérieur des constructions.
Toutes les occupations et utilisations du sol ci-après sont interdites : - Les installations classées, à l'exception de celles visées à l'article UC 2, - Les constructions et installations à destination de commerces, - Les constructions à usage industriel, - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts, - Les constructions destinées à un usage agricole, - Les habitations légères de loisirs, ainsi que l’aménagement des terrains spécialement réservés à leur accueil, - Le stationnement isolé de caravanes et le camping hors terrains aménagés, - L’aménagement de terrains destinés à toute forme de camping ou de caravanage, - Les terrains aménagés pour l'accueil des campeurs et des caravanes, - Les parcs d'attraction, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération, véhicules, garages collectifs de caravanes…), - Les carrières, - Les affouillements et exhaussements du sol, à l'exception de ceux visées à l'article UC 2.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Dans les zones comprises dans le périmètre de protection du forage de Tassy II, les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 s’appliquent, nonobstant les occupations et utilisations du sols admises ci-dessous.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Tout accès privé débouchant sur un chemin communal devra être raccordé par une patte d’oie permettant le dégagement de l’accès et devra être revêtu sur toute sa longueur afin de stabiliser le sol. Les voies en impasses doivent comporter à leur extrémité un système permettant aux véhicules de faire aisément des manœuvres ou des retournements.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
Pour les installations classées, tout rejet sera soumis à un traitement préalable, conformément à la réglementation en vigueur. Dans les secteurs non desservis par le réseau collectif d’assainissement, les eaux résiduelles des habitations doivent être acheminées vers un dispositif d’assainissement autonome individuel réalisé sur la parcelle. Ces dispositifs doivent être réalisés conformément à la réglementation en vigueur, et être conçu de façon à pouvoir être mis hors-circuit quand le raccordement de la construction au réseau sera réalisé.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur ainsi qu’à la doctrine MISEN du Var annexée au présent règlement. L’écoulement des eaux pluviales devra être dirigé et évacué dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales lorsqu’il existe ou bien être assuré par la réalisation d’aménagements et de dispositifs appropriés (notamment par la réalisation de bassins de rétention lorsque les caractéristiques du terrain le permettent). En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. Le volume du bassin de rétention devra stocker une capacité suffisante d’eau, à hauteur de 0,10 m3 par m² de surface imperméabilisée.
Les réseaux divers (électriques, numérique…) doivent être réalisés en souterrain lorsque cela est possible techniquement.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments à usage d’habitation doivent s'implanter à une distance au moins égale à :
Dans le secteur UCa, les bâtiments à usage d’habitation doivent s’implanter à une distance au moins égale à 25 mètres de l’axe de la RD 19 et à 15 mètres de l’axe de la RD 219.
Dans le secteur UCc, les bâtiments à usage d’habitation doivent s’implanter à une distance au moins égale à 15 mètres de l’axe de la RD 563.
Les constructions annexes (garages, remises, auvents, etc…), les piscines et les bâtiments autre qu’à usage d’habitation doivent s’implanter au minimum à 25 mètres de l’axe des routes départementales et 2,50 mètres de l’alignement des autres voies.
Les portails doivent être implantés à 5 mètres de l’alignement de la voie en ménageant des pans coupés de visibilité à 45°.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 mètres. En outre, les bâtiments annexes (garages, remises, auvents, etc…) peuvent s’implanter sur les limites séparatives, à l’exception des piscines qui devront s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé. Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, l’implantation des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L'emprise au sol maximale des constructions sur chaque unité foncière est fixée à : - Pour le secteur UCa : 30 %, - Pour le secteur UCb : 25 %, - Pour le secteur UCc : 20 %.
Toutefois, dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, l’emprise des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain.
La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit, est fixée à :
Pour le secteur UCc, la hauteur frontale sera limité à 8,50 mètres.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain, la hauteur des constructions devra se conformer aux dispositions du PER mouvements de terrain. La hauteur des constructions annexes (garages, remises, auvents, etc...) ne pourra excéder 3 mètres à l'égout du toit. La hauteur des murs de soutènement ne doit pas excéder 2 mètres. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant. Pour les installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, il n’est pas fixé de règle de hauteur.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les modifications, les reconstructions ou les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles. Les murs d’enrochement de type cyclopéen sont interdits.
Les toitures seront simples, à deux pentes opposées. La pente doit être sensiblement identique à celle des constructions avoisinantes et ne devra en aucun cas dépasser 30 %. Les couvertures doivent être exécutées en tuiles canal posées en couvercle. Les toitures terrasses sont autorisées.
Les imitations de matériaux, tels que les faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, ainsi que l’emploi à nu en parement de matériaux tels que les carreaux de plâtre agglomérés ou les briques creuses non revêtues d’enduit, sont interdits. La couleur des matériaux de construction ou des enduits doit s’harmoniser à celle des constructions avoisinantes. Les ouvertures doivent être de dimensions et de proportions harmonieuses et compatibles avec celles des constructions avoisinantes. Tous les travaux de réfection des façades sont soumis à autorisation.
Les clôtures pourront être constituées par des haies vives, des claires-voies, des grilles ou des grillages végétalisés. Le soubassement sera impérativement enduit dans une teinte similaire à celle de la construction principale et devra permettre le libre écoulement des eaux, par l’aménagement de barbacanes si nécessaire.
Les antennes paraboliques en façade principale sont interdites.
Les climatiseurs devront être encastrés ou masqués par un coffrage.
Les panneaux solaires sont autorisés.
Les murs de soutènement doivent être conçus de manière à s'adapter à la configuration du terrain naturel. Les murs de soutènement apparents sont traités en pierres à l'identique des restanques traditionnelles et limités à 1m50 de hauteur. L'espacement entre deux murs de soutènement ne doit pas être inférieur à 1m50. Les enrochements sont autorisés et les dispositifs modulaires à emboîtement (exemple module type betoflor) interdits. Les restanques et murs en pierres sèches sont à conserver.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Les aires de stationnement (y compris pour les « deux-roues ») et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Il est notamment exigé à cet effet :
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations
A l’exception des terrains supportant ou devant supporter des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les surfaces à réaliser sont les suivantes : Pour le secteur UCa, un coefficient de végétalisation fixé à 55 % de la superficie totale de l’unité foncière doit être conservé en espaces verts pleine terre.
Pour le secteur UCb, un coefficient de végétalisation fixé à 60 % de la superficie totale de l’unité foncière doit être conservé en espaces verts pleine terre.
Pour le secteur UCc, un coefficient de végétalisation fixé à 65 % de la superficie totale de l’unité foncière doit être conservé en espaces verts pleine terre.
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes et il devra être planté au minimum 1 arbre de haute tige pour 100 m² d’espace libre. Les aires de stationnement extérieures aux constructions doivent être plantées à raison d'un arbre au moins par 4 places de stationnement.
Dans les espaces identifiés sur le plan de zonage, au titre du L.151-23 du Code de l’Urbanisme, il pourra être admis :
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs de développement durable et de la préservation de l’environnement suivants :
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Pour toute nouvelle construction, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu à court terme, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un raccordement ultérieur des constructions.
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article UCim 2 sont interdites.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Tout accès privé devra être aménagé de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Toute création d’accès est interdite, hors emplacement réservé, sur les routes départementales.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
73 ▪ Collecte des ordures ménagères Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres des limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7 mètres à l’égout du toit. La hauteur des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur bahut ne pourra pas avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol naturel ou excavé.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Les espaces libres correspondant à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires collectives de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès, devront être traités en espaces verts de manière à ce que la végétation soit structurante, au même titre que l’architecture, et non simplement décorative.
La végétation existante y sera préservée dans toute la mesure du possible et sera complétée par des plantations d’arbres, d’arbustes et de végétaux choisis parmi la palette végétale régionale.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
44 Toutes les occupations et installations du sol ci-après sont interdites :
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée.
Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l'opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toute opération doit prendre le minimum d'accès sur les voies publiques.
Tout accès privé débouchant sur un chemin communal devra être raccordé par une patte d’oie permettant le dégagement de l’accès et devra être revêtu sur toute sa longueur afin de stabiliser le sol.
Les voies en impasses doivent comporter à leur extrémité un système permettant aux véhicules de faire aisément des manœuvres ou des retournements.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur ainsi qu’à la doctrine MISEN du Var annexée au présent règlement. L’écoulement des eaux pluviales devra être dirigé et évacué dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales lorsqu’il existe ou bien être assuré par la réalisation d’aménagements et de dispositifs appropriés (notamment par la réalisation de bassins de rétention lorsque les caractéristiques du terrain le permettent). En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. Le volume du bassin de rétention devra stocker une capacité suffisante d’eau, à hauteur de 0,10 m3 par m² de surface imperméabilisée.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises
Les bâtiments doivent s'implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l'alignement des voies. Les constructions annexes (garages, remises, auvents, etc…) et les piscines peuvent s’implanter au minimum à 2,50 mètres de l’alignement des voies. Les portails doivent être implantés à 5 mètres de l’alignement de la voie en ménageant des pans coupés de visibilité à 45°.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les bâtiments doivent s'implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 mètres. En outre, les bâtiments annexes (garages, remises, auvents, etc...) peuvent s'implanter sur les limites séparatives à l'exception des piscines qui devront s'implanter à une distance au moins égale à 3,50 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L'emprise au sol maximale des constructions sur chaque unité foncière est fixée à 10 %.
La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne pourra excéder 7 mètres.
La hauteur des constructions annexes (garages, remises, auvents, etc…) ne pourra excéder 3 mètres à l'égout du toit. La hauteur des murs de soutènement ne doit pas excéder 2,50 mètres. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les modifications, les reconstructions ou les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions existantes. Une architecture contemporaine peut toutefois être autorisée, sous réserve de la réalisation d’études particulières d’insertion dans le site. Les murs d’enrochement de type cyclopéen sont interdits.
La pente de la toiture ne devra en aucun cas dépasser 30 %. Les toitures terrasses sont autorisées, dès lors qu’elles sont végétalisées. Les couvertures doivent être exécutées en tuiles rondes ou « canal » de même couleur que celles avoisinantes. Le mélange de tuiles de teintes différentes est interdit.
Les clôtures pourront être constituées par des haies vives, des claires-voies, des grilles ou des grillages végétalisés.
Le soubassement sera impérativement enduit dans une teinte similaire à celle de la construction principale et devra permettre le libre écoulement des eaux, par l’aménagement de barbacanes si nécessaire.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Les aires de stationnement, (y compris pour les « deux-roues ») et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Il est notamment exigé à cet effet :
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Un coefficient de végétalisation fixé à 70 % de la superficie totale de l’unité foncière doit être conservé en espaces verts pleine terre.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Une conception bioclimatique des bâtiments devra être recherchée : compacité, orientation et Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs de développement durable et de la préservation de l’environnement suivants :
Toute construction neuve, supérieure à 500 m² de surface de plancher, devra comporter au moins un dispositif de production d’énergie renouvelable.
Conformément à l'article R 111-27 du CU, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Pour toute nouvelle construction, même si le raccordement au réseau de communication numérique n’est pas prévu à court terme, il est néanmoins exigé du constructeur la pose préalable en souterrain de fourreaux permettant un raccordement ultérieur des constructions.
Toutes les occupations et utilisations du sol ci-après sont interdites :
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Dans les zones comprises dans le périmètre de protection du forage de Tassy II, les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 s’appliquent, nonobstant les occupations et utilisations du sols admises ci-dessous.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Tout accès privé devra être aménagé de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Toute création d’accès est interdite, hors emplacement réservé, sur la RD 562.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement, conformément à la réglementation en vigueur. L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement.
Sans objet. 51
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance au moins égale à : - 25 mètres de l’axe de la RD 562, - 5 mètres de l’alignement des autres voies.
Les constructions annexes (garages, remises, auvents, etc…) peuvent s’implanter au minimum à 25 mètres de l’axe de la RD 562 et 2,50 mètres de l’alignement des autres voies. Les portails doivent être implantés à 5 mètres de l’alignement de la voie en ménageant des pans coupés de visibilité à 45°. Dans les espaces non aedificandi inscrits au document graphique, les constructions, y compris les parties enterrées, doivent être implantées au-delà de ces espaces, dans le respect des retraits imposés à cet article.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 mètres. En outre, les bâtiments annexes peuvent s’implanter sur les limites séparatives. Dans les espaces non aedificandi inscrits au document graphique, les constructions, y compris les parties enterrées, doivent être implantées au-delà de ces espaces, dans le respect des retraits imposés à cet article.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol maximale des constructions sur chaque unité foncière est fixée à 60%. Dans les espaces non aedificandi inscrits au document graphique, aucune construction, y compris pour les parties enterrées, ne peut être implantée.
La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne pourra excéder 9 mètres. La hauteur des constructions annexes ne pourra excéder 3 mètres à l'égout du toit. La hauteur des murs de soutènement ne doit pas excéder 2 mètres. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les modifications, les reconstructions ou les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles.
Les toitures seront simples, à deux pentes opposées. La pente doit être sensiblement identique à celle des constructions avoisinantes et ne devra en aucun cas dépasser 30 %.
Les couvertures doivent être exécutées en tuiles canal posées en couvercle.
Les clôtures pourront être constituées par des haies vives, des claires-voies, des grilles ou des grillages végétalisés. Le soubassement sera impérativement enduit dans une teinte similaire à celle de la construction principale et devra permettre le libre écoulement des eaux, par l’aménagement de barbacanes si nécessaire.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Les aires de stationnement (y compris pour les « deux-roues ») et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation.
Il est notamment exigé à cet effet : - Pour les constructions à usage de commerce et d'artisanat : 1 place de stationnement automobile pour 20 m² de surface de plancher. - Pour les constructions à usage d’activités, de bureaux et de services : 1 place de stationnement automobile pour 40 m² de surface de plancher. - Pour les entrepôts : 1 place de stationnement automobile pour 100 m² de surface de plancher.
Stationnement deux-roues : Pour chaque établissement, un nombre d’emplacement nécessaire au stationnement des deux-roues doit être réalisé et doit être égal au moins à 20 % du nombre total d’emplacement destinés au stationnement des véhicules par établissement. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. En cas de changement de destination d’un immeuble existant, le nombre de places de stationnement à réaliser sera soumis à la règle édictée pour la nouvelle destination de cet immeuble pris dans son ensemble.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
53 ▪ Préservation des arbres existants et nouvelles plantations Les plantations existantes de type méditerranéennes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Un minimum de 10 % d’espaces verts devront être plantés. Les aires de stationnement extérieures aux constructions doivent être plantées à raison d'un arbre au moins par 4 places de stationnement.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Toutes nouvelles constructions à usage industriel et les entrepôts pourront être équipés de panneaux ou de capteurs solaires. Les parkings pourront être équipés d’ombrières. Conformément à l'article R 111-27 du CU, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toutes les occupations et utilisations du sol ci-après sont interdites : - Les installations classées, à l’exception de celles visées à l’article UH 2, - Les constructions à destination d’habitation, à l’exception de celles visées à l’article UH 2, - Les constructions et installations à destination de commerces, de bureaux et de services, à l’exception de celles visées à l’article UH 2, - Les constructions à destination d’artisanat, - Les constructions destinées à l’industrie, - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts, - Les constructions destinées à un usage agricole ou forestier, - Le stationnement isolé de caravanes et le camping hors terrains aménagés, - L’ouverture et l’extension de garages collectifs de caravanes, - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les parcs d'attraction, - Les carrières, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération, de véhicules…), - Les affouillements et exhaussements du sol, à l'exception de ceux visées à l'article UH 2.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Dans les zones comprises dans le périmètre de protection du forage de Tassy II, les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 s’appliquent, nonobstant les occupations et utilisations du sols admises ci-dessous.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Tout accès privé devra être aménagé de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Toute création d’accès est interdite, hors emplacement réservé, sur la RD 562 et la RD 19.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur ainsi qu’à la doctrine MISEN du Var annexée au présent règlement. L’écoulement des eaux pluviales devra être dirigé et évacué dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales lorsqu’il existe ou bien être assuré par la réalisation d’aménagements et de dispositifs appropriés. En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance au moins égale à :
Les portails doivent être implantés à 5 mètres de l’alignement de la voie en ménageant des pans coupés de visibilité à 45°.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 mètres. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent s’implanter sur les limites séparatives ou dans les marges de recul fixées ci-dessus.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L'emprise au sol maximale des constructions sur chaque unité foncière est fixée à 30 %.
La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne pourra excéder 9 mètres. Les constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, la hauteur des constructions est fixée à 12 mètres. La hauteur des murs de soutènement ne doit pas excéder 2 mètres. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les modifications, les reconstructions ou les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles.
A l’exception des équipements publics :
Les toitures seront simples, généralement à deux pentes opposées. Les toitures terrasses sont autorisées.
Les imitations de matériaux, tels que les faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois, ainsi que l’emploi à nu en parement de matériaux tels que les carreaux de plâtre agglomérés ou les briques creuses non revêtues d’enduit, sont interdits. La couleur des matériaux de construction ou des enduits doit s’harmoniser à celle des constructions avoisinantes. Les ouvertures doivent être de dimensions et de proportions harmonieuses et compatibles avec celles des constructions avoisinantes. Tous les travaux de réfection des façades sont soumis à autorisation.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Les aires de stationnement (y compris pour les « deux-roues ») et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Il est notamment exigé à cet effet :
Stationnement deux-roues : Pour chaque établissement, un nombre d’emplacement nécessaire au stationnement des deux-roues doit être réalisé et doit être égal au moins à 20 % du nombre total d’emplacement destinés au stationnement des véhicules par établissement. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Les aires de stationnement extérieures aux constructions doivent être plantées à raison d'un arbre au moins par 4 places de stationnement.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs de développement durable et de la préservation de l’environnement suivants :
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toutes les occupations et utilisations du sol ci-après sont interdites : - Les installations classées, à l'exception de celles visées à l'article UT 2, - Les constructions à destination d’habitation, à l’exception de celles visées à l’article UT 2, - Les constructions à destination de bureaux et de services, à l’exception de celles visées à l’article UT 2, - Les constructions à usage de commerce et d’artisanat, - Les constructions destinées à l’industrie, - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts, - Les constructions destinées à un usage agricole ou forestier, - Les équipements collectifs à usage sanitaire et hospitalier, - Le stationnement isolé de caravanes et le camping hors terrains aménagés, - L’ouverture et l’extension de garages collectifs de caravanes, - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les parcs d'attraction, - Les carrières, - Les dépôts de toutes natures (ferrailles, matériaux de récupération, de véhicules…), - Les affouillements et exhaussements du sol, à l'exception de ceux visées à l'article UT 2.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Dans les zones comprises dans le périmètre de protection du forage de Tassy II, les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 s’appliquent, nonobstant les occupations et utilisations du sols admises ci-dessous.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Dans le secteur UTa uniquement : Les constructions à usage d’hébergement hôtelier.
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Tout accès privé devra être aménagé de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Toute création d’accès est interdite, hors emplacement réservé, sur les routes départementales.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur ainsi qu’à la doctrine MISEN du Var annexée au présent règlement. L’écoulement des eaux pluviales devra être dirigé et évacué dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales lorsqu’il existe ou bien être assuré par la réalisation d’aménagements et de dispositifs appropriés (notamment par la réalisation de bassins de rétention lorsque les caractéristiques du terrain le permettent). En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées. Le volume du bassin de rétention devra stocker une capacité suffisante d’eau, à hauteur de 0,10 m3 par m² de surface imperméabilisée.
Les réseaux divers (électriques, numérique…) doivent être réalisés en souterrain lorsque cela est possible techniquement.
Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains en conteneurs normalisés dans les meilleures conditions techniques et d’hygiène requises tenant compte de la collecte sélective.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent s’implanter à une distance au moins égale à : - 25 mètres de l’axe des routes départementales, - 5 mètres de l’alignement des autres voies.
Les portails doivent être implantés à 5 mètres de l’alignement de la voie en ménageant des pans coupés de visibilité à 45°.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L'emprise au sol maximale des constructions sur chaque unité foncière est fixée à 3 %. Pour les constructions à usage d’hébergement hôtelier admises dans le secteur UTa uniquement, l’emprise au sol des constructions est fixée à 10%.
La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant ou excavé jusqu’au niveau de l’égout de toit, ne pourra excéder 7 mètres. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les modifications, les reconstructions ou les constructions nouvelles doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions existantes. Une architecture contemporaine peut toutefois être autorisée, sous réserve de la réalisation d’études particulières d’insertion dans le site.
Les murs d’enrochement de type cyclopéen sont interdits.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Les aires de stationnement (y compris pour les « deux-roues ») et leurs zones de manœuvre doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Il est notamment exigé à cet effet :
Stationnement deux-roues : Pour chaque établissement, un nombre d’emplacement nécessaire au stationnement des deux-roues doit être réalisé et doit être égal au moins à 20 % du nombre total d’emplacement destinés au stationnement des véhicules par établissement. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs de développement durable et de la préservation de l’environnement suivants :
Conformément à l'article R 111-27 du CU, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article Uv 2 sont interdites.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain :
Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain. Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération envisagée, assurer la sécurité des usagers de ces voies et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Tout accès privé devra être aménagé de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Toute création d’accès est interdite, hors emplacement réservé, sur les routes départementales.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur ainsi qu’à la doctrine MISEN du Var annexée au présent règlement.
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'assainissement, conformément à la réglementation en vigueur.
La collecte et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement doivent se conformer aux dispositions réglementaires en vigueur. L’écoulement des eaux pluviales devra être dirigé et évacué dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales lorsqu’il existe ou bien être assuré par la réalisation d’aménagements et de dispositifs appropriés (notamment par la réalisation de bassins de rétention lorsque les caractéristiques du terrain le permettent). En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres des limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7 mètres à l’égout du toit. La hauteur des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur bahut ne pourra pas avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol naturel ou excavé.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Pour les constructions autres que les bâtiments techniques nécessaires à l’activité aéronautique, la pente de la toiture ne devra en aucun cas dépasser 30%. La couverture devra être exécutée en tuiles rondes ou canales ou tuiles anciennes de récupération.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules, des remorques et des deux-roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies de desserte sur le terrain même.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
PLAN LOCAL D’URBANISME – MODIFICATION N°1 Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Sans objet.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Non réglementé.
Article R.123-6 du Code de l’Urbanisme 3
Toutes les occupations et utilisations du sol ci-après sont interdites : - Les installations classées, à l'exception de celles visées à l'article UZ 2, - Les constructions à usage de bureaux et de services, à l’exception de celles visées à l’article UZ 2, - Les constructions à usage industriel, - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts, - Les constructions destinées à un usage agricole ou forestier, - Les équipements collectifs à usage sanitaire et hospitalier, - Le stationnement isolé de caravanes et le camping hors terrains aménagés, - L’ouverture et l’extension de garages collectifs de caravanes, - L’aménagement de terrains destinés aux parcs résidentiels de loisir (PRL), - Les stations de distribution de carburant, - Les parcs d'attraction,
Dans le secteur UZb : - Les constructions à usage d’hôtellerie et d’hébergement collectif.
Dans le secteur UZc : - Les constructions à usage d’hôtellerie et d’hébergement collectif, - Les constructions à usage d’habitation, à l’exception de celles visées à l’article UZ 2.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Dans le secteur UZc : - Les constructions à usage d’habitation liées et nécessaires au fonctionnement du local de maintenance.
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques, telles qu’elles se présenteront au moment de l’exécution du projet, correspondent à leur destination. Les accès sur les voies publiques seront aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Leur nombre sera limité pour des motifs de sécurité ou d’aménagement. Toutes dispositions seront prises pour assurer la manœuvre et le stationnement des véhicules de livraison, de services et de sécurité hors des voies ouvertes à la circulation publique.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Les constructions seront raccordées au réseau de distribution d’eau potable. Les branchements et les canalisations devront être de caractéristiques suffisantes et constitués de matériaux non susceptibles d’altérer de manière quelconque les qualités de l’eau distribuée.
Le raccordement à l’égout public des eaux résiduaires, y compris les eaux ménagères, est obligatoire.
L’évacuation des eaux usées et des effluents non traités dans un dispositif d’épuration réglementaire est interdite dans les égouts pluviaux publics du système séparatif, ainsi que dans les ruisseaux et caniveaux.
Pour les rejets industriels, les eaux de refroidissement et autres rejets liquides ne pourront être évacués dans les égouts publics qu’après avoir subi un traitement approprié pour les décharges de toute substance nuisible ou inflammable. Leur température ne doit pas être supérieure à 30°.
Les eaux pluviales des toitures et plus généralement les eaux qui proviennent du ruissellement sur les voies, cours et espaces libres, seront convenablement recueillies et canalisées vers des ouvrages susceptibles de les recevoir, tant du point de vue qualitatif que quantitatif : caniveau, égout pluvial public. Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des eaux de surface, fera l’objet de prescriptions spéciales de la part des services techniques de la Municipalité, visant à limiter les quantités d’eau de ruissellement et à augmenter le temps de concentration de ces eaux vers les ouvrages collecteurs. Ces dispositifs (bassins) seront soit réalisés en surface (dépression, fossé, noue) et intégrés aux espaces non bâtis, soit enterrés. Les bassins reprendront les ruissellements issus des imperméabilisations propres à chaque propriété et, le cas échéant, d’une partie de la voie de desserte commune.
Les branchements aux lignes de transport d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles téléphoniques ou assimilés (vidéo, etc.) seront installés en souterrain, sur le domaine public comme sur le domaine privé. En cas d’impossibilité dûment justifiée, d’autres dispositions équivalentes du point de vue de l’aspect, peuvent toutefois être autorisées. Pour les implantations nécessitant un nombre important de lignes téléphoniques, le raccordement au système de Sélection Directe à l’Arrivée (S.D.A.) est obligatoire à partir de 200 postes, sous réserve de la faisabilité technique de l’installation.
Enlèvement des ordures ménagères Réalisation d’un local pour le tri sélectif accessible directement depuis la voirie commune à l’enlèvement des déchets ménagers. Ce local devra être muni d’un robinet d’eau et bouche d’évacuation raccordée au réseau public d’assainissement.
Cabines techniques Les coffrets et cabines techniques pour les divers branchements devront être intégrés dans les murs et murets de clôture, accessibles depuis la voirie. Ces coffrets et cabines devront être implantés en reculs de 0,12m par rapport à la limite sur voie. Ils seront fermés par un ou 2 portillons en vois à lames rases et de couleur en harmonie avec le mur de clôture et l’environnement.
Local containers Le local pour entreposer les containers devra être implanté à l’intérieur de la propriété. Il sera couvet par une toiture identique à celle des constructions. Il possèdera un point d’eau et une évacuation vers le réseau public d’assainissement.
Sans objet. 67
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions devront être implantées à une distance minimale de :
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions devront être implantées en respectant une distance, mesurée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative au moins égale à 8 mètres. Toutefois, les annexes de la construction principale pourront être implantées en limite séparative, à la condition que leur hauteur n’excède pas 2,50 mètres.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Non réglementé.
Dans le secteur UZa : La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne pourra excéder 9 mètres.
Nonobstant la hauteur définie ci-dessus, et pour les constructions existantes, il est admis la création de 2 niveaux supplémentaires, au maximum, à condition qu’ils soient réalisés en excavation par rapport au sol existant.
Dans les secteurs UZb et UZc :
La hauteur des constructions, mesurée en tout point des façades du sol existant ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit, ne pourra excéder 7 mètres. Toutefois, pour des motifs de composition architecturale, la hauteur pourra être portée à 9 mètres pour 60 % de l’emprise au sol du bâti.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions édifiées sur tous les îlots doivent constituer un ensemble présentant une unité de volume et de composition en harmonie avec l’environnement naturel ou bâti. L’aspect extérieur des bâtiments ne doit pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la préservation de perspectives paysagères. Les constructions devront être implantées de manière à ménager les vues depuis et vers le village de Tourrettes. Le parement des restanques devra être réalisé en pierre locale, selon un appareillage traditionnel.
Dans le cas de terrasses accessibles, elles devront être revêtues de carrelage de terre cuite ou d’aspect similaire. Les terrasses non accessibles seront végétalisées.
Matériaux de couverture Hormis pour les parties en terrasse, les couvertures doivent être réalisées, à l’exclusion de tout autre élément, en tuiles de type « canal ». Le ton de ces tuiles doit s’harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux fonctions des constructions est assuré hors des voies publiques, tant pour les besoins directs de l’habitat, que pour ceux des activités économiques et de loisirs (personnel, véhicules de livraison ou de service). Le stationnement pourra être réalisé au sol ou en superstructure. Lorsqu’un terrain donne sur plusieurs voies, la localisation des accès au parc de stationnement (entrées et sorties) pourra être imposée en fonction de sa nature et de son importance, des caractéristiques techniques et urbaines des voies ainsi que de leur mode d’exploitation. Il est notamment exigé :
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Les constructions et installations devront être implantées en dehors des éléments de paysage identifiés sur le plan de zonage. Des aménagements légers tels que cheminements piétons, éclairage ponctuel, mobilier rustique de repos et d’agrément sont toutefois autorisés, de même que les ouvrages techniques de surface tels que bassins écrêteurs, fossés d’écoulement pour les eaux de ruissellement, réseaux enterrés. La végétation existante y sera préservée dans toute la mesure du possible et sera complétée par des plantations d’arbres, d’arbustes et de végétaux choisis parmi la palette végétale régionale.
Lorsque le stationnement à l’air libre des véhicules est organisé en aire comportant plusieurs rangées de parkings, ces dernières seront séparées par des plates-bandes de 2,50 mètres de largeur minimum, constituées de terre végétale sur une profondeur minimum de 0,70 mètre, plantées irrégulièrement à raison d’un arbre par place au minimum. Ces plates-bandes seront protégées par un « chasse-roue » d’une hauteur minimum de 0,20 mètre.
Conformément aux dispositions de l’article L.151-27 du Code de l’Urbanisme, les surfaces de plancher maximales autorisées dans chaque îlot des secteurs sont les suivantes :
Dans le secteur UZa, Nonobstant les surfaces de plancher existantes (1) à la date du bilan (2) de la ZAC Terre Blanche, soit le 02-05-2016, la surface de plancher non affectée (3), c’est-à-dire non bâtie à la date du bilan de la ZAC (02-05-2016), est limitée à 872 m² et doit être destinée aux constructions autorisées dans le secteur.
Dans le secteur UZb, Nonobstant les surfaces de plancher existantes (1) à la date du bilan (2) de la ZAC Terre Blanche, soit le 02-05-2016, la surface de plancher non affectée (3), c’est-à-dire non bâtie à la date du bilan de la ZAC (02-05-2016), est limitée à 19 637 m² et doit être destinée aux constructions autorisées dans le secteur.
Dans le secteur UZc, aucune création de surface de plancher n’est autorisée dans le secteur.
(1) La surface de plancher existante correspond à la surface du bâti existant avant la création de la ZAC et à la surface du bâti créé par application de la ZAC), (2) Le bilan de la ZAC figure en pièce annexe de la modification du PLU. (3) La surface de plancher non affectée correspond à la surface potentiellement constructible sur terrain vierge.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article A 2 sont interdites. En particulier, l’extraction de terre végétale, le dépôt de déchets non liés à un usage agricole, la cabanisation et l’implantation de centrales photovoltaïques au sol y sont strictement interdits.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain. Dans les zones comprises dans le périmètre de protection du forage de Tassy II, les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 s’appliquent, nonobstant les occupations et utilisations du sols admises ci-dessous.
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Les annexes et les piscines doivent être édifiées autour de la construction à usage d’habitation régulièrement édifiée et dans un rayon de moins de 20 mètres, mesuré à partir des murs extérieurs du bâtiment d’habitation. Ce principe de proximité pourra être adapté en cas d’impossibilité technique, juridique ou économique dûment démontrée.
Distance 20 mètres autour de la maison calculée à partir des murs extérieurs.
Ces constructions ne doivent pas compromettre les activités agricoles ou la qualité paysagère du site.
Les voies de desserte doivent être conformes aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères, sans que la largeur carrossable de la voie soit inférieure à 4 mètres. Cette largeur peut ne pas être exigée sur toute la longueur de la voie s’il est prévu des aires de croisement. Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes de défense de la forêt contre l’incendie. Toute création d’accès est interdite, hors emplacement réservé, sur les routes départementales.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable
Toute construction ou installation autorisée dans la zone doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public d’alimentation en eau potable, les constructions ou installations autorisées à l’article A 2 peuvent être alimentées soit par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage, conformément aux prescriptions réglementaires.
Toute construction ou installation autorisée dans la zone doit être raccordée au réseau public d'assainissement, conformément à la réglementation en vigueur.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public d’assainissement, les installations d’assainissement non collectif sont autorisées conformément à la réglementation en vigueur.
L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les bâtiments doivent s'implanter à une distance au moins égale à : - 75 mètres de l’axe des RD 562 et RD 19, - 15 mètres de l’axe des autres RD, - 10 mètres de l'alignement des autres voies.
Les serres et les extensions, reconstruction et restauration des bâtiments existants peuvent toutefois s'implanter à une distance de l'alignement au moins égale à leur hauteur.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Pour chaque unité foncière, l'emprise au sol maximale des constructions à usage d’habitation est limitée à 125 m².
Pour les constructions à usage d’habitation, la hauteur ne devra pas excéder 7 mètres à l’égout du toit. La hauteur des constructions annexes ne pourra excéder 3 mètres à l'égout du toit. Pour les bâtiments techniques, la hauteur ne devra pas excéder 5 mètres à l’égout du toit et 8 mètres au faitage. Toutefois, cette disposition ne s’applique pas aux bâtiments agricoles dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente. La hauteur totale des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur-bahut ne peut avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol existant. Toutefois, les terrains non bâtis ne peuvent recevoir que des clôtures en haie vive ou de type agricole (fil de fer et piquet de bois), à l’exclusion de toute construction en dur.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
En fonction des caractéristiques locales, l’aspect extérieur des constructions, leurs dimensions et l’aménagement de leurs abords devront contribuer à la qualité architecturale et à l’insertion harmonieuse des constructions dans le milieu environnant. Il est nécessaire pour les abords de prévoir des aménagements végétaux correspondant à l’objectif d’harmonisation dans le respect de l’arrêté préfectoral de débroussaillement. Les installations solaires photovoltaïques ou thermiques sont autorisées, sous réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments techniques agricoles existants ou à construire. Le pétitionnaire devra démontrer que l'activité de production d'énergie photovoltaïque ne vient pas en concurrence des activités agricoles de l’exploitation. Leurs équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte sur le terrain même.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Non réglementé.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques
Non réglementé.
Article R.123-8 du Code de l’Urbanisme 5
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N 2 sont interdites.
Dans les zones soumises à des risques naturels de mouvements de terrain : Nonobstant les interdictions développées ci-avant, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, sauf celles indiquées à l’article 2 ci-dessous.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans les secteurs concernés par des risques naturels de mouvements de terrain, délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessous doivent respecter les dispositions de l'article 4 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit terrain.
Dans les zones comprises dans le périmètre de protection du forage de Tassy II, les prescriptions de l’arrêté préfectoral du 12 mai 2016 s’appliquent, nonobstant les occupations et utilisations du sols admises ci-dessous.
Pour l’ensemble de la zone N, à l’exception des secteurs Ne, Ng et Nv :
Les annexes et les piscines doivent être édifiées autour de la construction à usage d’habitation régulièrement édifiée et dans un rayon de moins de 20 mètres, mesuré à partir des murs extérieurs du bâtiment d’habitation. Ce principe de proximité pourra être adapté en cas d’impossibilité technique, juridique ou économique dûment démontrée.
Ces constructions ne doivent pas compromettre les activités agricoles ou la qualité paysagère du site. - Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - Les aménagements et les installations liées et nécessaires à la mise en valeur des sites en milieu naturel, à l’exclusion de tout hébergement ainsi que les stationnements qui leur sont nécessaires. Ces aménagements devront respecter le milieu naturel existant et ne pas dénaturer de par leur localisation et leur aspect, le caractère des lieux,
Dans le secteur Ne : - Les constructions et installations nécessaires à la gestion, au fonctionnement et à l’extension de la station d’épuration, de la déchetterie et de la décharge.
Dans le secteur Ng :
Dans le secteur Nv : - Les travaux et aménagements liés à la gestion, au fonctionnement et à l’entretien de la piste de l’aérodrome.
Dans l’ensemble de la zone N :
Les voies de desserte doivent être conformes aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères, sans que la largeur carrossable de la voie soit inférieure à 4 mètres. Cette largeur peut ne pas être exigée sur toute la longueur de la voie s’il est prévu des aires de croisement.
Les constructions et installations autorisées dans la zone doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques, telles qu’elles se présenteront au moment de l’exécution du projet, correspondent à leur destination.
Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes de défense de la forêt contre l’incendie.
Toute création d’accès est interdite, hors emplacement réservé, sur les routes départementales.
Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d’eau, d’electricite et d’assainissement ▪
Eau potable Toute construction ou installation autorisée dans la zone doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable, conformément à la réglementation en vigueur.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public de distribution d’eau potable, les constructions ou installations autorisées à l’article N 2 peuvent être alimentées soit par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage, conformément aux prescriptions réglementaires.
L’évacuation d’eaux usées traitées ou non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite. L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement.
Dans le secteur Ng :
Les eaux pluviales des toitures et plus généralement les eaux qui proviennent du ruissellement sur les voies, cours et espaces libres, seront convenablement recueillies et canalisées vers des ouvrages susceptibles de les recevoir, tant du point de vue qualitatif que quantitatif : caniveau, égout pluvial public.
L’écoulement des eaux pluviales devra être dirigé et évacué dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales lorsqu’il existe ou bien être assuré par la réalisation d’aménagements et de dispositifs appropriés (notamment par la réalisation de bassins de rétention lorsque les caractéristiques du terrain le permettent). En aucun cas, les eaux pluviales ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Le volume du bassin de rétention devra stocker une capacité suffisante d’eau, à hauteur de 0,10 m3 par m² de surface imperméabilisée.
Sans objet.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Dans l’ensemble de la zone, à l’exception des secteurs Ne et Nv : Les bâtiments doivent s'implanter à une distance au moins égale à :
Dans les secteurs Ne et Nv : Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres de l'alignement des voies.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à 5 mètres des limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
Pour chaque unité foncière, l'emprise au sol maximale des constructions à usage d’habitation est limitée à 125 m².
Dans l’ensemble de la zone, à l’exception du secteur Ng : La hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit.
97 Dans le secteur Ng : La hauteur des constructions ne peut excéder 6 mètres et 4 mètres pour les parties en rez-de-chaussée. La hauteur des clôtures, mur-bahut compris, ne devra pas excéder 1,80 mètre. Le mur bahut ne pourra pas avoir plus de 0,60 mètre de hauteur à partir du sol naturel ou excavé. Toutefois, les terrains non bâtis ne peuvent recevoir que des clôtures en haie vive ou de type agricole (fil de fer et piquet de bois), à l’exclusion de toute construction en dur. La hauteur des murs d’encuvement des bassins, plans d’eau, etc, ne pourra excéder 0,50 mètre audessus du sol naturel ou excavé.
Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords
Les constructions, ainsi que les clôtures et les murs de soutènement, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Dans le secteur Ng : Lorsque la réalisation d’une opération s’accompagne d’une division de terrain en propriété ou en jouissance, les clôtures qui s’y rapportent devront faire l’objet d’un traitement homogène dans le cadre d’un plan d’ensemble. Un traitement homogène des clôtures de plusieurs opérations distinctes implantées en bordure d’une même voie ou d’un même espace collectif pourra être imposé. Les clôtures donnant sur les espaces publics seront implantées à une distance minimum de 2 mètres prise à l’intérieur de la limite de propriété. Ces clôtures seront constituées par des grilles, grillages ou tout autre dispositif à claire-voie. Les panneaux ajourés en béton moulé dits « décoratifs » sont interdits. Les clôtures pleines sont autorisées lorsqu’elles répondent à une nécessité ou à une utilité tenant à la nature des constructions à édifier sur la parcelle intéressée. Dans ce cas, elles doivent être exécutées
en maçonnerie de même nature que celle employée pour la construction des façades des constructions principales. L’espace compris entre la clôture et la limite de propriété devra être planté d’arbres et d’arbustes d’essences forestières. En aucun cas, la hauteur totale de la clôture ne peut excéder 2 mètres au-dessus du niveau du sol.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’aires de stationnement
Zone N à l’exception du secteur Nv : Non réglementé.
Dans le secteur Nv : Le stationnement des véhicules, des remorques et des deux-roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies de desserte sur le terrain même.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs
Les espaces libres correspondant à la surface du terrain non occupée par les constructions, les aires collectives de stationnement ainsi que les aménagements de voirie ou d’accès, devront être traités en espaces verts.
Dans le secteur Ng :
Lorsque le stationnement à l’air libre des véhicules est organisé en aire comportant plusieurs rangées de parkings, ces dernières seront séparées par des plates-bandes de 2,50 mètres de largeur minimum, constituées de terre végétale sur une profondeur minimum de 0,70 mètre, plantées irrégulièrement à raison d’un arbre par place au minimum. Ces plates-bandes seront protégées par un « chasse-roue » d’une hauteur minimum de 0,20 mètre.
Dans le secteur Ng : Conformément aux dispositions de l’article L.151-27 du Code de l’Urbanisme, les surfaces de plancher maximales autorisées dans le secteur sont limitées à 1 195 m² et doivent être destinées aux constructions autorisées dans le secteur.
Intitulé du document : Obligations imposees en matiere de performances energetiques et environnementales
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.