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Le règlement, mot pour motTreffléan, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 46 articles
  • En vigueur depuis le 19/09/2024
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Recul à respecter autour des bâtiments agricoles engendrant un périmètre sanitaire en application du principe de réciprocité

Secteur de projet faisant l'objet d'Orientations d'Aménagement et

Bâtiment patrimonial à protéger et pouvant faire l'objet d'un

Entité archéologique à prendre en compte dans l'aménagement

Eléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame

Cours d'eau et berges à protéger (articles 1, 2 et 6 de chaque

Haie ou arbre à protéger pour sa valeur écologique et/ou

Champ d’application territorial du Plan Local d’Urbanisme

Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Treffléan.

Portée respective du présent règlement et des autres législations relatives à l’occupation et à l’utilisation des sols

Conformément à l'article R 111-1 du code de l'urbanisme, les règles de ce P.L.U. se substituent aux articles R 111-3, R 111-5 à R 111-19, R

111-28 à R 111-30 du code de l'urbanisme.

Restent applicables les articles R 111-2, R 111-4, R 111-26 et R 111-27.

Se superposent aux règles propres du P.L.U., les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :

  • les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l'annexe « tableau et plan des servitudes d'utilité publique connues de l'Etat »,
  • les dispositions de la loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite

« Loi d'orientation pour la ville » et ses décrets d'application,

  • les dispositions du code de l’environnement issu de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992,
  • les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n° 94-112 du 9 février 1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d'application,
  • Les dispositions de la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement et ses décrets d’application
  • les dispositions des articles L 142-1 et suivants du code de l'urbanisme relatifs à l'élaboration et la mise en œuvre par le département d'une politique de protection, de gestion et d'ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non,
  • les dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur,
  • les dispositions prises en application de l’arrêté préfectoral du 1er décembre 2003 et de l’arrêté ministériel du 30 mai

1996 relatifs à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur,

  • les règles d'urbanisme des lotissements créés depuis moins de 10 ans,
  • les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes.
  • le règlement de voirie du conseil départemental approuvé le 16 septembre 2016

Adaptations mineures

En application des dispositions de l'article L 152-3 du code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation. Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente.

Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du P.L.U. pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.

L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du P.L.U. pour :

  • permettre la restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles,
  • favoriser la performance énergétique des bâtiments
  • favoriser la mixité sociale (majoration du volume constructible)
  • favoriser l'accessibilité des personnes handicapées.
  • favoriser la création architecturale au sens de la loi 77-2 du 3 janvier 1977

Ouvrages spécifiques

Les ouvrages à haute et très haute tension de 63kV à 400kV développés, exploités et maintenus par le Réseau Public de

Transport d’Electricité (RTE) relèvent de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics », et plus particulièrement de la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées ». A ce titre, ils rentrent dans la présente catégorie d’ouvrages spécifiques :

  • en tant qu’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique et d’intérêt collectif
  • et en tant qu’ouvrages exceptionnels (en particulier concernant les pylônes).

En hauteur et en tenue mécanique, les ouvrages de RTE sont soumis à des règles techniques propres (arrêté interministériel technique).

Ils peuvent être déplacés, modifiés, surélevés pour diverses raisons (sécurisation de traversées de routes, autoroutes, voies ferrées, construction de bâtiments, …). De plus leurs abords doivent faire l’objet d’un entretien tout particulier afin de garantir la sécurité des tiers (élagage et abattage d’arbres) et leur accès doit être préservé à tout moment. Les affouillements et les exhaussements doivent être également autorisés pour l’ensemble de ces ouvrages, sous réserve du respect des dispositions du code de l’urbanisme.

Les mêmes dispositions s’appliquent pour les ouvrages de GRTgaz sur le territoire.

Reconstruction à l’identique

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Patrimoine archéologique

Prescriptions particulières applicables en ce domaine :

Code du patrimoine, Livre V - Archéologie, notamment ses titres

II et III

  • article R.523-1 du Code du patrimoine

« les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect de mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations ».

  • article R.523-4 du Code du patrimoine

Entrent dans le champ de l'article R.523-1 les dossiers d'aménagement et d'urbanisme soumis à instruction au titre de l’archéologie préventive : les permis de construire, permis de démolir, permis d'aménager, les zones d'aménagement concerté, les travaux soumis à déclaration préalable en application de l'article

R.523-5 du Code du patrimoine, les aménagements et ouvrages qui doivent être précédés d'une étude d'impact, les travaux sur les immeubles classés au titre des monuments historiques.

Les dossiers d'urbanisme soumis à instruction systématique au titre de l'archéologie préventive sont :

1° lorsqu'ils sont réalisés dans les zones prévues à l'article R.523-6 du Code du patrimoine... les permis de construire, permis de démolir, permis d'aménager, les zones d'aménagement concertées,

2° lorsqu'ils sont réalisés hors les zones, les zones d'aménagement concerté affectant une superficie supérieure à 3 hectares, les opérations de lotissement affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares.

  • article R.523-8 du Code du patrimoine (socle juridique commun avec l'article R.111-4 du Code de l'urbanisme)

« En dehors des cas prévus au 1° de l'article R.523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R.523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. »

  • article L.522-5 du Code du patrimoine

« Avec le concours des établissements publics ayant des activités de recherche archéologique et des collectivités territoriales, l'Etat dresse et met à jour la carte archéologique nationale. Cette carte rassemble et ordonne pour l'ensemble du territoire national les données archéologiques disponibles.

Dans le cadre de l'établissement de la carte archéologique, l'Etat peut définir des zones où les projets d'aménagement affectant le sous-sol sont présumés faire l'objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation. »

  • article L.522-4 du Code du patrimoine

« Hors des zones archéologiques définies en application de l’article

L.522-5, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir l’Etat afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique. A défaut de réponse dans un délai de deux mois ou en cas de réponse négative, l’Etat est réputé renoncer, pendant une durée de cinq ans, à prescrire un diagnostic, sauf modification substantielle du projet ou des connaissances archéologiques de l’Etat sur le territoire de la commune. »

« Lorsque par la suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions […] et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune qui doit la transmettre au Préfet. »

Le service compétent relevant de la Préfecture de la région de

Bretagne est la Direction régionale des affaires culturelles de

Bretagne, Service régional de l'archéologie, Hôtel de Blossac, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044 Rennes Cedex, tél : 02.99.84.59.00.

Code de l'urbanisme

  • article R.111-4 du Code de l'urbanisme

« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »

Code de l'environnement

  • article L.122-1 du Code de l'environnement

« Les ouvrages et aménagements dispensés d'autorisation d'urbanisme, soumis ou non à autorisation administrative, qui doivent être précédés d'une étude d'impact doivent faire l'objet d'une saisine du service régional de l'archéologie au titre du Code du patrimoine, article R.523-4, alinéa 5. »

Code pénal

  • article 322-3-1, 2° du Code pénal

« La destruction, la dégradation ou la détérioration est punie de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 € d'amende lorsqu'elle porte sur une découverte archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain sur lequel se déroulent des opérations archéologiques ou un édifice affecté au culte.

Les peines sont portées à dix ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende lorsque l'infraction prévue au présent article est commise avec la circonstance prévue au 1° de l'article 322-3.

Les peines d'amende mentionnées au présent article peuvent être élevées jusqu'à la moitié de la valeur du bien détruit, dégradé ou détérioré. »

Organisation du règlement du PLU

Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3.

Il se décompose en trois grandes parties complémentaires.

La première comprend les dispositions générales du règlement du plan local d’urbanisme.

La deuxième contient les dispositions applicables à l’ensemble des zones. Elle comprend notamment les règles liées aux prescriptions apparaissant sur le document graphique du règlement.

La troisième comprend les règles spécifiques à chaque zone et secteur définis sur le document graphique selon les quatre types prévus par le code de l’urbanisme : zones urbaines, en zones d'urbanisation future, en zones agricoles et en zones naturelles et/ou forestières. Le PLU définit les zones et secteurs suivants :

Les zones urbaines (U)

Ua : Secteur urbain central

Il correspond à la centralité mixte du bourg, accessible et qui offre une certaine mixité fonctionnelle. Ce secteur se décline en deux sous-secteurs : Uaa représentant la centralité du bourg de Treffléan et Uab représentant la centralité de Bizole.

Ub : Secteur urbain résidentiel

Il correspond à l’extension de la centralité, au tissu aggloméré essentiellement pavillonnaire, à vocation principale d’habitat. Ce secteur se décline en deux sous-secteurs : Uba représentant l’espace aggloméré dense, et Ubb représentant l’espace aggloméré moins dense.

Ue : Secteur d’équipements et de services

Il correspond aux espaces destinés à recevoir des constructions, installations ou équipements de service ou d’intérêt collectif.

Ui : Secteur d’activités mixte

Il correspond à une zone économique mixte pour l’accueil d’activités variées. Elle a vocation à accueillir des activités artisanales, industrielles et tertiaires, et notamment des structures qui ne peuvent s’implanter dans la centralité ou dans le tissu aggloméré.

Les zones a urbaniser (AU)

1AU : Secteur à urbaniser à court terme

Il correspond à un secteur de développement ou de renouvellement urbain au sein ou à proximité du tissu aggloméré à vocation principale d’habitat. Ce secteur se décline en deux sous-secteurs : le secteur 1AUa dont la forme urbaine recherchée doit se rapprocher du centre ancien Ua, et le secteur 1AUb dont la forme urbaine recherchée est similaire aux développements pavillonnaires existants.

1AUi : Secteur à urbaniser à vocation économique

Il correspond à un secteur de développement à vocation économique.

Les zones agricoles (A)

Aa : Secteur agricole

Il comprend l’ensemble des secteurs dédiés aux activités agricoles et autorisant les nouveaux bâtiments agricoles.

Ab : Secteur agricole strict

Il comprend les espaces agricoles non destinés à accueillir des bâtiments agricoles, car situés à proximité de l’agglomération du bourg.

Ai : STECAL (Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée) à vocation d’activités économiques

Il comprend les espaces accueillant des activités autres qu’agricoles en secteur à dominante agricole.

Les zones naturelles et forestieres (N)

Na : Secteur naturel

Il correspond à des espaces à dominante naturelle.

Nf : Secteur naturel à dominante de forêt

Il correspond aux secteurs accueillant les principaux boisements de la commune.

Nl : Secteur naturel de loisirs

Il correspond aux secteurs naturels pouvant éventuellement accueillir des constructions et des installations légères pour des activités touristiques et/ou de loisirs.

Fonctionnement du règlement du PLU

Pour savoir quelles sont les règles applicables sur une parcelle ou, il faut commencer par la localiser sur le document graphique et identifier :

  • La ou les zones dans lesquelles elle se situent
  • Les autres prescriptions éventuelles (Espace boisé classé, emplacement réservé, etc.).
  • La présence éventuelle d’un secteur d’Orientation d’Aménagement et de Programmation

Il faut ensuite rechercher les règles correspondantes dans le présent règlement écrit :

  • Les dispositions applicables à l’ensemble des zones.
  • Les dispositions applicables à la zone correspondante
  • Les dispositions liées aux éventuelles prescriptions

Par ailleurs, devront également être consultés :

  • Les orientations d’aménagement et de programmation (pièce 3 du PLU) correspondant au secteur dans lequel s’inscrit la parcelle le cas échéant.
  • Le plan des servitudes dans les annexes du PLU afin de vérifier que la parcelle n’est pas concernée par l’une d’entre elles.

Dispositions

applicables à

l’ensemble des

zones

L’ensemble du présent règlement s’applique au territoire de la commune de Treffléan.

Définitions

Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.

Ces termes sont repris ci-après et sont complétés par d’autres définitions permettant la compréhension et l’application du présente règlement.

Lorsque la définition est directement issue du lexique national, son intitulé le précise.

Accès

L'accès correspond à l'espace donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet.

Pour être constructible, tout terrain doit disposer d'un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fonds voisin, ou, éventuellement, obtenu par l’application de l’article 682 du code civil.

Aménagement global

Les zones urbaines (U) et à urbaniser (AU) soumises à orientation d’aménagement et de programmation sectorielles devront faire l’objet d’opération d’ensemble par tranches identifiées dans l’OAP, et à défaut d’une opération d’ensemble couvrant la totalité du périmètre de l’OAP.

Les autorisations d’urbanisme devront porter sur une assiette foncière représentant au moins 80% de la tranche lorsqu’elle existe, ou à défaut du périmètre, sous réserve du désenclavement du reliquat de terrain.

Dans le cas où plusieurs tranches seraient aménagées en une fois, l’éventuel reliquat pourra se situer sur une seule tranche.

L’aménagement du reliquat de chaque tranche, ou du reliquat global, se fera d’un seul tenant, sans seuil de superficie.

Le programme de construction indiqué dans l’orientation d’aménagement et de programmation s’applique par autorisation d’urbanisme, et y compris sur l’éventuel reliquat. Tous les principes d’aménagements de l’OAP devront être respectés.

Sauf indication contraire, il n’y a pas d’ordre imposé pour l’urbanisation des tranches.

Annexe (Lexique national de l’urbanisme)

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Bâtiment (Lexique national de l’urbanisme)

Un bâtiment est une construction couverte et close.

Coefficient de pleine terre

Pourcentage de l’unité foncière à ne pas imperméabiliser (devant rester en pleine terre : enherbée, plantée ou bêchée).

Construction (Lexique national de l’urbanisme)

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Construction existante (Lexique national de l’urbanisme)

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Changement de destination

Le changement de destination consiste à donner à un bâtiment existant une destination différente de celle qu’il avait jusqu’alors (voir détail des destinations et sous-destinations ci-après).

Emprise au sol (Lexique national de l’urbanisme)

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Extension (Lexique national de l’urbanisme)

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci.

L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade (Lexique national de l’urbanisme)

Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Le nu des façades se définit par le plan vertical de façade le plus rapproché de la limite séparative ou de l’alignement compté à partir du revêtement extérieur fini, hormis éléments de composition.

Gabarit (Lexique national de l’urbanisme)

Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Hauteur

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence d’altitude entre son point le plus haut et un point de référence. Ce point de référence est la moyenne des cotes de terrain naturel situées aux angles de la construction projetée.

Pour les constructions ayant des linéaires de façades importants, le point de référence sera mesuré par tronçons de 20 mètres de façade pour prendre en compte les pentes existantes.

La définition est illustrée par le schéma suivant :

La hauteur s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande.

Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique, au sommet de la toiture monopente, … Les schémas ci-après illustrent la règle. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Hauteur au sommet de la façade

Afin d’encadrer plus finement les gabarits des constructions, le règlement définit de manière complémentaire à la hauteur au point le plus haut, une hauteur au sommet de la façade. Celle-ci correspond à la mesure verticale, prise au nu de la façade (hors façade de pignon) entre le sol naturel et le niveau le plus élevé de la façade.

Limite d’emprise publique et de voie

La limite d’emprise publique et de voie est la ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public ou une voie privée. Dans le cas où un emplacement réservé est prévu pour l’élargissement d’une voie, d’un carrefour ou d’une place, la limite de l’emplacement réservé doit être considérée comme limite de l’emprise publique ou de la voie.

Limites séparatives (Lexique national de l’urbanisme)

Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Local accessoire (Lexique national de l’urbanisme)

Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

Ouvrage du Réseau Public de Transport d’Electricité et de Gaz

Il s’agit des infrastructures électriques à haute et très haute tension développés, exploités et maintenus par les opérateurs RTE et

GRTgaz. Ils relèvent pour l’application du présent règlement de la destination « Equipements d'intérêt collectif et services publics » et sont considérés comme n’étant pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et ne portant pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Ils sont donc autorisés dans l’ensemble des zones du règlement.

Recul ou retrait des constructions

Le recul (ou retrait) est la distance séparant le projet de construction des voies et emprises publiques et privées ou des limites séparatives, voire le cas échéant d’un emplacement réservé.

Terrain d'assiette

Le terrain d'assiette d’un projet est constitué par la ou les unités foncières composées d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles cadastrales délimité par les emprises publiques, les voies et les autres propriétés contigües.

Unité foncière

Est considéré comme unité foncière ou terrain, l’ensemble des parcelles contiguës d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire.

Voies ou emprises publiques (Lexique national de l’urbanisme)

La voie s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, quel que soit son statut (publique ou privée), et qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.

L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public (i.e. ensemble des installations, des réseaux, des bâtiments qui permettent d’assurer à la population résidente les services dont elle a besoin).

Destinations et sous-destinations (articles 1 et 2 de chaque zone)

L’article R. 151-27 du Code de l’urbanisme précise les 5 différentes destinations des constructions possibles et l’article R. 151-28 du

Code de l’urbanisme fixe la liste des différentes sous-destinations possibles.

Il est précisé que les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination que le local principal.

Il est rappelé qu'en cas de changement de destination d'une construction, les exigences du règlement du plan local d'urbanisme fondées sur la nature des activités exercées dans les constructions doivent être respectées dans les mêmes conditions que s'il s'agissait d'une création, y compris lorsqu’une autorisation d’urbanisme n’est nécessaire.

Les articles 1 et 2 de chaque zone précise les destinations et sous-destinations autorisées, soumises à conditions et interdites. Ces dispositions sont résumées sur la première page du règlement de chaque zone sous la forme d’un tableau où suivant que le pictogramme est colorisé, monochrome ou en transparence, la sous-destination est autorisée, soumise à condition ou interdite.

Ces pictogrammes ont un caractère indicatif, seuls les articles 1 et 2 définissent règlementairement les destinations et sous-destinations autorisées et dans quelles conditions.

Pictogramme Pictogramme d’illustration Pictogramme d’illustration

Destinations Sous-destinations : d’illustration lorsque la lorsque la sous-destination lorsque la sous-destination sous-destination est est autorisée à conditions est interdite autorisée

Exploitation - Exploitation agricole agricole et

forestière - Exploitation

forestière

  • Logement

Habitation

  • Hébergement
  • Artisanat et

commerce de détail,

  • Restauration,

Commerce - Commerce de gros, et activités - Activités de services de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle,

  • Hébergement

hôtelier et

touristique,

  • Cinéma
  • Locaux et bureaux

accueillant du public

des administrations

publiques et

assimilés,

  • Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et

Equipements assimilés,

d'intérêt - Établissements collectif et d'enseignement, de services santé et d'action

publics sociale,

  • Salles d'art et de

spectacles,

  • Équipements

sportifs,

  • Autres équipements

recevant du public

  • Industrie,

Autres - Entrepôt,

activités des

secteurs

secondaire - Bureau,

ou tertiaire

  • Centre de congrès et

d'exposition

Linéaires commerciaux protégés (articles 1 et 2 de chaque zone)

Le long des linéaires commerciaux repérés au titre du L151-16 sur le document graphique du règlement, le changement de destination des locaux commerciaux ou d’activités n’est autorisé que vers les destinations et sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, équipements d’intérêt collectif et services publics.

Il pourra cependant être autorisé dans le cas d’une impossibilité technico-économique à adapter le local aux exigences actuelles (accessibilité en particulier), et/ou dans le cas d’un transfert de l’activité dans un autre local plus adapté du centre-bourg.

Production de logements locatifs sociaux

Dans les secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation, les programmes immobiliers comportant plus de 15 logements ou lots doivent, sauf dispositions contraires définies dans les orientations d’aménagement et de programmation sectorielles, proposer :

Æ pour les permis de construire d’immeubles collectifs ou intermédiaires, et les permis groupés : une surface de plancher équivalente à au moins 20% du programme pour la réalisation de logements abordables (locatif social de type PLAI, PLUS, …), dans le respect du PLH.

Æ pour les permis d’aménager : un nombre de logements correspondant à au moins 20% du nombre de lots du programme pour la réalisation de logements abordables (locatif social de type PLAI, PLUS, …), dans le respect du PLH.

Dans le cas d’une opération mixte, comportant à la fois des logements et des surfaces affectées à d’autres usages (bureaux, commerces) :

Æ Cas du permis de construire des immeubles collectifs ou intermédiaires, et des permis groupés : la surface de plancher à affecter au logement social sera mesurée au prorata de la surface de plancher affectée au logement dans l’opération,

Æ Cas du permis d’aménager : le nombre de lots à affecter au logement social sera mesuré au prorata du nombre de lots affectés au logement dans l’opération.

En dehors des secteurs couverts par des orientations d’aménagement et de programmation, toute opération d’aménagement comportant plus de 15 logements ou lots devra destiner 20% du nombre de lots de l’opération aux logements locatifs sociaux, ou toute construction d’immeuble collectif ou intermédiaire devra destiner au moins 20% de la surface de plancher totale affectée à l’habitat de l’opération aux logements locatifs sociaux.

En tous secteurs

La discontinuité territoriale entre logements privés et logements locatifs sociaux pourra être autorisée sous réserve du respect des obligations cumulatives suivantes :

Æ Dépôt concomitant des autorisations d’urbanisme du programme privé et du programme social répondant aux obligations du présent chapitre, ou dépôt de l’autorisation d’urbanisme du programme social avant celle du programme privé,

Æ Démarrage concomitant des travaux des 2 programmes, ou démarrage des travaux du programme social avant démarrage des travaux du programme privé,

Æ La DAACT du programme social ne peut être déposée plus de 6 mois après la DAACT du programme principal,

Æ Les programmes de logements portant sur 26 logements ou plus ne pourront bénéficier de la discontinuité territoriale des logements sociaux

Æ La mutualisation des obligations de réalisation de logements sociaux de plusieurs opérations ne doit pas conduire à la réalisation de plus de 10 logements sociaux en une même opération

Æ Le programme social devra être réalisé dans le même noyau bâti que le programme privé auquel il est associé :

agglomération du bourg ou village de Bizole

Risques et nuisances

Marges de recul le long des routes départementales (articles 1, 2, 4 et 8 de chaque zone)

La commune est traversée par plusieurs routes départementales d’importance différenciée. Le règlement départemental de voirie fixe des orientations afin de protéger le réseau routier départemental. Hors agglomération, les constructions doivent se conformer aux prescriptions suivantes, qui sont prioritaires lorsqu’elles sont en contradiction avec les articles 4 et 8 du règlement de la zone

Création d’accès :

La création de nouveaux accès débouchant sur les RD peut être interdite hors agglomération, ou conditionnée au respect des conditions de visibilité et de sécurité.

Marges de reculs à respecter :

Hors agglomération, les constructions doivent respecter une marge de recul de 35 mètres minimum par rapport à l’axe des RD.

Hors agglomération, en zone urbanisée, les constructions doivent respecter une marge de recul de 20 mètres minimum par rapport à l’axe des RD.

En agglomération, aucun recul n’est applicable le long des RD.

Les marges de recul sont intégrées au document graphique du règlement.

Pour les constructions déjà implantées dans la marge de recul, les extensions et les annexes sont autorisées sous réserve des autres dispositions du règlement et que leur implantation ne réduise pas le recul du bâtiment existant.

Les changements de destination de bâtiments implantés dans la marge de recul sont interdits.

L’implantation des réseaux d’intérêt public est autorisée dans les marges de recul.

Clôtures aux abords des routes départementales :

Afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôture ou de haie en bordure de voie départementale pourra être limitée en hauteur et l’utilisation de certains matériaux ou végétaux interdits.

Recul à respecter autour des bâtiments agricoles engendrant un périmètre sanitaire en application du principe de réciprocité (articles 1 et 2 de chaque zone)

Les constructions à destination d’habitat ou d’hébergement hôtelier doivent respecter un recul minimal de 100 mètres vis-à-vis des constructions agricoles engendrant un périmètre sanitaire (y compris lorsque ce périmètre actuel est inférieur). Ce recul peut être réduit si une construction à usage d’habitation existante (hors logement de fonction agricole) est présente entre la construction projetée et le bâtiment engendrant un périmètre sanitaire.

Secteurs de projets

Emplacements réservés (articles 1, 2 et 4 de chaque zone)

Le Plan Local d’Urbanisme comporte les emplacements réservés aux voies et aux ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, repérés par une trame spécifique et un numéro, renvoyant au tableau de synthèse ci-dessous et indiqué sur le document graphique du règlement.

Est interdite toutes occupation ou utilisation du sol ayant pour effet de compromettre la réalisation du projet ayant motivé l’emplacement réservé.

Secteur de projet faisant l'objet d'Orientations d'Aménagement et de Programmation (articles 1, 2 de chaque zone)

Au sein des secteurs de projet faisant l'objet d'Orientations d'Aménagement et de Programmation sectorielles, tout projet doit être compatible avec les dispositions du secteur d’OAP correspondant, et les occupations et utilisations du sol ne peuvent avoir pour effet de compromettre la réalisation à terme du parti d’aménagement défini.

La pièce 3 du dossier de PLU précise les dispositions applicables.

Stationnement, desserte par les voies et réseaux

Stationnement (article 7 de chaque zone)

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Lorsque le nombre de places à réaliser n’est pas précisée dans ce qui suit, le projet devra prévoir des espaces de stationnement de nature et de taille cohérente avec son importance et sa fréquentation.

Lorsqu’une construction présente des locaux répondant à des sous-destinations différentes (hors locaux accessoires), les obligations sont calculées pour chaque local et se cumulent.

La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule étant de 12.5 m² (hors voirie), il est exigé :

Destinations Sous-destinations : Nombre de places de stationnement minimal à prévoir

Exploitation - Exploitation agricole Selon les besoins du projet agricole et forestière - Exploitation forestière Selon les besoins du projet

2 places par logement + 1 place banalisée pour 3 logements (en opération d’aménagement d’ensemble)

  • Logement

1 place par logement locatif avec prêts

Habitation aidés par l’Etat (article L 151-35 du CU)

1 place par place d’hébergement

  • Hébergement 1 place pour 3 places d’hébergements en

EHPAD

Pour les constructions de plus de 300m² de surface de plancher :

1 place de stationnement par fraction

  • Artisanat et commerce de détail, complète de 30m² de surface de plancher

Pour les constructions inférieures à 300m² de surface de plancher : le nombre de places de stationnement sera prévu en fonction des besoins du projet

Commerce - Restauration, 1 place par fraction complète de 30m² de et activités surface de plancher de service

  • Commerce de gros, 1 place par fraction complète de 100m² de surface de plancher
  • Activités de services où s'effectue l'accueil 1 place par fraction complète de 50m² (en d'une clientèle, zone Ua, uniquement à partir de 300m² de surface de plancher)
  • Hébergement hôtelier et touristique, 1 place par fraction complète de 30m² de surface de plancher
  • Cinéma Selon les besoins du projet

Destinations Sous-destinations : Nombre de places de stationnement minimal à prévoir

  • Locaux et bureaux accueillant du public des Selon les besoins du projet administrations publiques et assimilés,
  • Locaux techniques et industriels des Selon les besoins du projet administrations publiques et assimilés,

Equipements - Établissements d'enseignement, de santé et Selon les besoins du projet d'intérêt d'action sociale,

collectif et services - Salles d'art et de spectacles, Selon les besoins du projet publics

  • Équipements sportifs, Selon les besoins du projet
  • Autres équipements recevant du public Selon les besoins du projet
  • Industrie, Selon les besoins du projet

Autres - Entrepôt, Selon les besoins du projet activités des

secteurs secondaire - Bureau, 1 place par fraction complète de 40m² ou tertiaire

  • Centre de congrès et d'exposition Selon les besoins du projet

Interventions sur le bâti existant

Pour les travaux de réhabilitation, de changement de destination et d'extension d'une construction existante à la date d'approbation du

PLU, le nombre de places exigé résulte de la différence entre :

  • le nombre de places qui serait exigé sur la base du PLU pour la destination de la construction après l’opération ;
  • le nombre de places qui serait exigé sur la base du PLU pour la destination de la construction avant l’opération.

Modalités d'application

En cas d'impossibilité architecturale ou technique d'aménager sur le terrain de l'opération le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur peut être tenu quitte de ses obligations dans les conditions fixées par l’article L151-33 du code de l’urbanisme. Dans le cas de la réalisation de places sur un terrain privé autre que celui de l’opération, celui-ci ne devra pas être distant de plus de 300 m du premier et le constructeur devra apporter la preuve qu'il réalise ou fait réaliser lesdites places.

Installations neuves ouvertes au public

Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale :

  • d’une largeur de 0.80m,
  • libre de tout obstacle,
  • protégée de la circulation,
  • sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.30m.

Les emplacements réservés sont signalisés.

Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places.

Installations existantes ouvertes au public

Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.

Batiments d’habitation collectifs neufs

Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à

5%.

Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes :

  • La bande d’accès latérale prévue à côté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80m sans que

la largeur totale de l’emplacement ne puisse être

inférieure à 3.30m.

Alimentation des véhicules électriques ou hybrides

En matière d’alimentation électrique des véhicules électriques ou hybrides, des obligations s’appliquent aux projets de constructions neuves à usage principal d’habitation et comprenant au moins deux logements. Il conviendra de se référer aux articles R 111-14-2 à R

111-14-3-2 du code de la construction et de l’habitation.

Stationnement des cycles

L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos prévu aux articles R 111-14-4 à R 111-14-8 du code de la construction et de l'habitation doit être couvert et éclairé, se situer de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou à défaut au premier sous-sol et accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment. La règle nationale est définie par l’arrêté du 13 juillet 2016 relatif à l’application des articles R 111-14-2 à R 111-14-8 du code de la construction et de l’habitation.

Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.

Destination de la construction aires de stationnement a prevoir

Construction nouvelle à usage d'habitation 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à 2 constituée d'au moins 2 logements pièces principales et 1,5 m² dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².

Construction de bâtiment à usage principal 1,5 % de la surface de plancher de bureaux

Desserte par les voies publiques ou privées (article 8 de chaque zone)

Accès

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée.

Toute autorisation peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Elle peut également être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La desserte d’une propriété bâtie subdivisée doit être assurée par l’entrée préexistante ou une nouvelle entrée commune, sauf dans le cas d’impossibilité technique justifiée (configuration du terrain, implantation de la construction existante, …), ou d’une desserte possible et plus favorable par une seconde voie bordant la propriété.

Voirie

Les terrains doivent être desservis par des voies répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiés et dont l'édification est demandée. A ce titre, les caractéristiques des voies créées doivent répondre aux critères d’accessibilité de la défense incendie et protection civile.

Les voies en impasse desservant plusieurs logements doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et si nécessaire à ceux des services publics de faire aisément demi-tour. Les dimensions de l’aménagement seront fonction du nombre de logements desservis et du type de véhicules devant manœuvrer. Cette disposition ne s'applique pas lorsqu'il est aménagé une voie de bouclage réservée aux véhicules de service (lutte contre l'incendie, collecte des déchets ménagers, etc.).

Collecte des déchets ménagers

Les voies créées ou modifiées devront permettre le cas échéant l’accès des véhicules de collecte aux points de dépôts d’ordures ménagères liés aux constructions. Les locaux et emplacements destinés au stockage des déchets devront être dimensionnés pour permettre le tri et faciliter la collecte des déchets. Leur intégration paysagère et architecturale devra être soignée.

Desserte par les réseaux (article 9 de chaque zone)

Alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques suffisantes. Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable. A titre exceptionnel, le raccordement à un puits ou un forage est autorisé sous réserve que les conditions d’hygiène et de sécurité incendie soient conformes à la nature des aménagements / constructions projetées (utilisation non domestique notamment). Dans le cas d’une double alimentation (réseau / puit privé) une déconnexion totale des réseaux doit être mise en place.

Assainissement - Eaux usées

Les aménagements nécessaires au raccordement au réseau public d'assainissement sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Les constructions devront se conformer au zonage d’assainissement.

L'évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d'eaux pluviales est interdite.

Le branchement par des canalisations souterraines à un réseau d’assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation générant des eaux usées et implantée à l’intérieur du périmètre de zonage d’assainissement collectif tel que défini en annexe sanitaire.

En l’absence de la possibilité d’un raccordement au réseau collectif d’assainissement, c'est-à-dire pour l’installation et les constructions situées hors périmètre de zonage d’assainissement collectif ou lorsque le réseau collectif d’assainissement ne dessert pas la parcelle, les installations individuelles d’assainissement, conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont admises dans le cas où le terrain est reconnu apte à recevoir de telles installations. Le système d’assainissement doit alors être adapté à la pédologie, à la topographie et à l’hydrologie du sol.

La superficie de la parcelle doit être suffisante pour permettre la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif favorisant l’infiltration par le sol en place ou reconstitué, charge au service assainissement qui doit donner son accord préalable à la construction de vérifier la faisabilité du projet.

En particulier, en l’absence de traitement par épandage souterrain ou d’infiltration des eaux traitées dans le sol assurant une dispersion efficace des effluents, le rejet au fossé ou milieu hydraulique superficiel pourra n’être autorisé que pour la réhabilitation de bâti existant.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles et artisanales dans le réseau public d'assainissement est subordonnée au respect des dispositions prévues par la législation en vigueur, notamment dans le cas où un prétraitement est nécessaire.

Assainissement - Eaux pluviales

Les techniques destinées à favoriser la gestion des eaux de pluie à la parcelle, telles que le stockage, l’infiltration, ou la réutilisation pour des usages domestiques, devront être privilégiées.

L’excès de ruissellement doit être rejeté dans un réseau collectif spécifique apte à recueillir les eaux pluviales lorsqu'il existe.

En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdite.

Autres réseaux (électricité, téléphone, fibre optique, etc.)

Les réseaux d'électricité et de téléphone, liés au projet de construction, ainsi que les branchements sur le domaine privé, devront être dissimulés à la charge du pétitionnaire, sauf impossibilité technique ou économique justifiée. L'utilisation d'énergies renouvelables, économes et non polluantes pour l'approvisionnement des constructions est autorisée, dans le respect de la protection des sites et des paysages.

Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone devront permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité.

Lorsqu’une nouvelle voie est créée, il sera laissé en attente des fourreaux permettant un raccordement ultérieur aux infrastructures et réseaux de communications électroniques dont le déploiement est prévu ou envisagé.

Protection et évolution de l’espace rural

Bâtiment patrimonial à protéger et pouvant faire l'objet d'un changement de destination (articles 1, 2 et 5 de chaque zone)

Protection du patrimoine au titre de l’article L151-19 du CU

Les bâtiments et ensembles d'intérêt patrimonial pour motif d’ordre culturel, historique ou architectural, identifiés au titre de l'article L.

151-19 du code de l’urbanisme et figurant sur les plans de zonage, doivent être préservés.

La démolition d’un élément bâti repéré à ce titre est soumise à permis de démolir et tous les travaux ayant pour objet ou pour effet de modifier son aspect extérieur sont soumis à déclaration préalable.

Leur conservation est le principe de base, la démolition l’exception.

Elle n’est envisageable que pour des bâtiments ou parties de bâtiments présentant un intérêt architectural et patrimonial moindre ou pour des édifices dont la rénovation pose des problèmes constructifs disproportionnés avec leur intérêt architectural et patrimonial. Elle est alors accompagnée d’une réflexion paysagère, urbaine et architecturale visant à ne pas porter atteinte à la structure choisie du tissu urbain du secteur considéré.

Interventions sur les édifices et éléments repérés

En cas d’interventions sur le bâti repéré, les travaux devront tendre à une sauvegarde et mise en valeur des éléments d’intérêt architectural existants (détails architecturaux, mise en œuvre traditionnelle, couverture caractéristique, etc.).

Pourront être refusées les extensions, surélévation, percements, restructuration ou modifications de l’aspect extérieur qui par leur ampleur, leur nombre ou leur différenciation avec la construction d’origine conduisent à une altération significative de l’édifice ancien.

Les constructions, ouvrages, installations et travaux visant l’exploitation des énergies renouvelables ne sont autorisés en façades et toitures que sous réserve d’une intégration architecturale soignée. Le type de matériel, la localisation, le mode d’intégration et l’ampleur du dispositif devront être choisis pour garantir cet objectif.

Ces dispositifs pourront être refusés sur tout ou partie du bâtiment si leur sensibilité ou leur intérêt patrimonial le justifie.

Conditions pour le changement de destination en zone A et N

Au sein de la zone A et N, le changement de destination des constructions repérées est autorisé vers le logement, l’hébergement touristique et hôtelier, la restauration, les équipements d’intérêt collectif et services publics, dans les conditions suivantes :

  • Que le changement de destination permette de conserver et respecter les principales caractéristiques de ces bâtiments et de ne pas en dénaturer la qualité architecturale
  • Que les bâtiments concernés soient implantés à plus de 100 m des bâtiments d’élevage générant un périmètre sanitaire.
  • Que les bâtiments concernés disposent de conditions d’accès satisfaisantes au réseau de voirie public (sécurité routière), en particulier au niveau des routes départementales. Lorsqu’un problème de sécurité a déjà été identifié par les services du

Département, il est précisé dans la fiche correspondant au bâtiment.

  • Que l’assainissement soit réalisable dans des conditions satisfaisantes pour l’environnement et que le raccordement aux différents réseaux publics nécessaires soit aisé
  • Que le nombre de logements créés par bâtiment repéré soit limité à 2
  • que la surface de plancher ou l’emprise au sol du bâtiment existant repéré soit supérieur ou égal à 40 m²

Il est rappelé que conformément au L151-11 2° du Code de l’Urbanisme, tout changement de destination est soumis, en zone agricole, à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers et, en zone naturelle, à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites

Le respect des différents critères énoncés est donc une condition nécessaire au changement de destination mais ne constitue pas une garantie d’obtention de l’autorisation auprès de la commission concernée

Petit patrimoine à protéger (articles 1, 2 et 5 de chaque zone)

Les calvaires et autres éléments du petit patrimoine communal identifiés au titre de l'article L. 151-19 du code de l’urbanisme et figurant sur le document graphique du règlement, doivent être préservés.

La démolition d’un élément bâti repéré à ce titre est soumise à permis de démolir et ne pourra être autorisée que pour une nécessité d’intérêt public majeur. Tous les travaux ayant pour objet ou pour effet de modifier son aspect extérieur sont soumis à déclaration préalable.

Entité archéologique à prendre en compte dans l'aménagement (articles 1, 2 de chaque zone)

Le document graphique du règlement figure à titre informatif les secteurs concernés par une sensibilité archéologique où des dispositions spécifiques s’appliquent au titre du code du Patrimoine.

Eléments contribuant aux continuités écologiques et à la

Trame Verte et Bleue

Cours d'eau et berges à protéger (articles 1, 2 et 6 de chaque zone)

Les cours d’eau identifiés au document graphique du règlement font l’objet d’une protection spécifique au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme pour des motifs d’ordre écologique, portant à la fois sur le cours d’eau et ses berges.

Les constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol devront respecter les zones humides d’expansion de crue repérées sur le document graphique du règlement (cf. ci-après) et dans tous les cas observer un recul minimal de 25 mètres par rapport aux cours d’eau non busés et espaces en eau identifiés sur le document graphique.

Cette règle ne s’applique pas pour :

  • Les quais et aux berges maçonnées, ainsi que pour les constructions nouvelles séparées du cours d’eau ou de l’espace en eau par une route ou un espace déjà imperméabilisé.
  • Les constructions et aménagement nécessitant la proximité de l’eau
  • Les équipements et aménagements publics ou d’intérêt collectif

Zone humide à préserver (articles 1, 2 et 6 de chaque zone)

Les secteurs identifiés au document graphique du règlement comme « zone humide à préserver » font l’objet d’une protection spécifique au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme pour des motifs d’ordre écologique.

A ce titre, en complément des règles inscrites dans les différentes zones, sont interdites toutes les constructions et occupations du sol, à l’exception :

  • Des aménagements et installations ayant pour objet la préservation ou la restauration des zones humides
  • D’aménagements légers ne portant pas atteinte à l’intégrité de la zone humide.

-

Sont également interdit :

  • Le stockage à l’air libre ;
  • Les dépôts de matériaux de démolition, de ferrailles, de déchets, … ;
  • Les dépôts de véhicules ;
  • Les affouillements et exhaussements du sol, soumis ou non à autorisation d’installations et travaux divers, non liés à une occupation ou utilisation du sol autorisée.

L’objectif est de conserver le caractère humide de la zone.

Espace boisé à protéger (articles 1, 2 et 6 de chaque zone)

Les espaces boisés identifiés au titre de l'article L. 151-23 du code de l’urbanisme et figurant sur le document graphique du règlement, doivent être globalement protégés.

Les prescriptions permettant cette protection sont les suivantes :

  • Toutes occupations et utilisations du sol, travaux, ainsi que les coupes, abattages, défrichements concernant les espaces boisés repérés au document graphique du règlement, ne doivent pas compromettre l’existence et la pérennité de l’ensemble du boisement concerné.
  • Les occupations et utilisations du sol citées précédemment doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en mairie.
  • Ne sont pas soumis à déclaration préalable les élagages et opérations d’entretien nécessaires au maintien du bois ou à sa régénération, ainsi que pour des raisons de sûreté, les coupes et élagages nécessaires aux abords des ouvrages

RTE et GRTgaz

  • Le défrichement total ou partiel d’un boisement repéré peut être refusé s’il met en péril une continuité écologique ou s’il porte préjudice au paysage. Une replantation des surfaces sur la même unité foncière pourra être envisagé à titre de compensation.

Landes à protéger (articles 1, 2 et 6 de chaque zone)

Les landes identifiées au titre de l'article L. 151-23 du code de l’urbanisme et figurant sur le document graphique du règlement, doivent être globalement protégées.

Les prescriptions permettant cette protection sont les suivantes :

  • Toutes occupations et utilisations du sol, travaux, concernant les landes repérées au document graphique du règlement, ne doivent pas compromettre l’existence et la pérennité des landes. Ces dernières constituent des milieux ouverts, et tous travaux visant à l’entretien et à éviter l’évolution en boisement sont autorisés.
  • Les occupations et utilisations du sol citées précédemment doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en mairie.

Haie ou arbre à protéger pour sa valeur écologique et/ou paysagère (articles 1, 2 et 6 de chaque zone)

Les haies ou arbres à protéger pour leurs valeurs écologiques et/ou paysagères, identifiés au titre de l'article L. 151-23 du code de l’urbanisme et figurant sur le document graphique du règlement, doivent être préservés.

Les prescriptions permettant la préservation des haies et espaces paysagers à préserver sont les suivantes :

  • Toutes occupations et utilisations du sol, travaux, ainsi que les coupes, abattages, défrichements concernant les éléments repérés au document graphique du règlement, ne doivent pas compromettre l’existence et la pérennité de l’ensemble des bois, arbres ou haies concernés.
  • Les occupations et utilisations du sol citées précédemment doivent faire l’objet d’une déclaration préalable en mairie.
  • Ne sont pas soumis à déclaration préalable les élagages nécessaires au maintien de la haie, bois et/ou verger ou à sa régénération.
  • L’abattage d’une haie peut être refusé s’il met en péril une continuité écologique ou s’il porte préjudice au paysage.
  • Chaque arbre, bois ou haie abattu peut être remplacé par des plantations. Ces dernières pourront être recommandées par les services de la commune et dans un rapport 1 pour 1 pour chaque unité foncière considérée. Les replantations sont préférées en continuité du maillage bocager existant.
  • En cas d’abattage autorisé, des mesures compensatoires complémentaires peuvent être exigées, comme la création d’un talus et/ou la plantation d’une haie sur un linéaire

applicables à la

zone urbaine

La zone U, ou zone Urbaine, comprend les secteurs déjà urbanisés de la commune et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à s’implanter.

La zone Urbaine est constituée de 6 secteurs (Uaa, Uab, Uba, Ubb,

Ue et Ui) dont les indices de référence renvoient aux documents graphiques du règlement.

Secteur Ua

Définition (extrait du rapport de présentation)

Le secteur Ua correspond au cœur de l’agglomération de Treffléan et au cœur du village de Bizole, et cumule des fonctions d’habitat, de commerce et d’artisanat, d’équipements collectifs et d’activités compatibles avec ces espaces.

Ce secteur a vocation à :

  • Favoriser le maintien de l’aspect multifonctionnel associant de nombreuses activités et la fonction résidentielle,
  • Accueillir des opérations de renouvellement urbain assurant la poursuite de l’intensité urbaine du centre ancien, notamment en diversifiant les formes urbaines et les typologies d’habitat ;
  • Préserver les éléments de patrimoine, les détails architecturaux et la qualité des

espaces publics contribuant à

l’identité du lieu.

On distingue la zone Uaa comportant la centralité de Treffléan et la zone Uab comportant la centralité de Bizole.

Destinations et sous-destinations de la zone :

Exploitation agricole et

forestière

Habitation

Commerce et activités

de service

Equipements d'intérêt

collectif et services

publics

Autres activités des

secteurs secondaire ou

Règlement – Secteur Ua

Dispositions applicables au secteur Ua

THÉMATIQUE I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité

Zone UA

Les règles de la zone UA, en clair

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ua3 : Mixité fonctionnelle et sociale

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Ua4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions devront être implantées soit à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer, soit en retrait d’au moins 1 mètre. Toutefois, pour conserver l'harmonie générale de la rue, une implantation à l'alignement sur les constructions existantes pourra être exigée.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation sur au moins une limite séparative est obligatoire. Lorsque les constructions ne sont pas implantées sur les autres limites séparatives, elles devront respecter un recul d’au moins 3m vis-à-vis de ces limites.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet

Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants : - Lorsque le projet de construction est accolé à une construction existante de valeur ou en bon état ayant une implantation différente, - Lorsque le projet de construction jouxte une voie non ouverte à la circulation automobile, - Lorsque le projet de construction se situe en angle de voie, il sera alors possible de n’appliquer les dispositions relatives aux limites sur voies et emprises publiques que sur une de ces limites - Lorsqu'il existe des problèmes de visibilité sur voirie, - Lorsqu’il s’agit d’annexes inférieures ou égales à 35m² d’emprise au sol - Lorsqu’il s'agit d'un équipement collectif d'intérêt général.

Emprise au sol Le coefficient d’emprise au sol maximal est fixé à 80%.

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions nouvelles ne peut excéder :

  • En Uaa : 9 m au sommet de la façade et 12 m au point le plus haut. - En Uab : 6 m au sommet de la façade et 9 m au point le plus haut La hauteur des annexes est limitée à 3m50 au point le plus haut. Les équipements collectifs d'intérêt général ne sont pas concernés par cette règle. Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, les constructions autorisées pourront atteindre la hauteur au sommet de la façade ou au point le plus haut de la construction voisine qu’elles viendraient jouxter. Un dépassement de ces hauteurs est autorisé pour les extensions de construction existante ne respectant pas ces règles sous réserve que la hauteur des extensions n’excède pas la hauteur au sommet de la façade et au point le plus haut de la construction étendue.

Règlement – Secteur Ua

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ua5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Clôtures En limites de voies et emprises publiques ouvertes à la circulation automobile, sont interdits :

  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 1,50m - Les murs en parpaings ou autres matériaux non enduits mais destinés à l’être - Les plaques de béton d’une hauteur supérieure à 0,20m - Le béton moulé - Le géotextile - Les claustras

En limites de voies et emprises publiques réservées exclusivement aux cheminements doux (piétons, cycles, …) et en limites séparatives, sont interdits :

  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 2,00m - Les murs en parpaings ou autres matériaux non enduits mais destinés à l’être - Les plaques de béton d’une hauteur supérieure à 0,20m - Le béton moulé - Le géotextile

D’une manière générale, les pétitionnaires sont conviés à prendre connaissance du guide pour aménager « Mon jardin Zéro Déchet » édité par Golfe du Morbihan Vannes Agglomération.

Annexes Les annexes devront s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes. Les annexes en tôles sont interdites quelle que soit leur surface.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ua6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

UA 8Stationnement

Intitulé du document : Ua7 : Stationnement :

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Ua8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». Article Ua9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Règlement – Secteur Uba

Zone UBA

Les règles de la zone UBA, en clair

UBA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Uba3 : Mixité fonctionnelle et sociale

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Règlement – Secteur Uba

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Uba4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions devront être implantées soit à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer, soit en retrait d’au moins 1 mètre. Toutefois, pour conserver l'harmonie générale de la rue une implantation à l'alignement sur les constructions existantes pourra être exigée.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Lorsqu’elles ne sont pas implantées en limites séparatives, les constructions devront respecter un recul d’au moins 3m vis-à-vis de ces limites.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet

Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants : - Lorsque le projet de construction est accolé à une construction existante de valeur ou en bon état ayant une implantation différente, - Lorsque le projet de construction jouxte une voie non ouverte à la circulation automobile, - Lorsque le projet de construction se situe en angle de voie, il sera alors possible de n’appliquer les dispositions relatives aux limites sur voies et emprises publiques que sur une de ces limites - Lorsqu'il existe des problèmes de visibilité sur voirie, - Lorsqu’il s’agit d’annexes inférieures ou égales à 35m² d’emprise au sol - Lorsqu’il s'agit d'un équipement collectif d'intérêt général.

Emprise au sol Le coefficient d’emprise au sol maximal est fixé à 60%.

Coefficient de pleine terre Le coefficient de pleine terre minimal est fixé à 20%.

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions nouvelles ne peut excéder 7 m au sommet de la façade et 11m au point le plus haut. La hauteur des annexes est limitée à 3m50 au point le plus haut. Les équipements collectifs d'intérêt général ne sont pas concernés par cette règle. Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, les constructions autorisées pourront atteindre la hauteur au sommet de la façade ou au point le plus haut de la construction voisine qu’elles viendraient jouxter. Un dépassement de ces hauteurs est autorisé pour les extensions de construction existante ne respectant pas ces règles sous réserve que la hauteur des extensions n’excède pas la hauteur au sommet de la façade et au point le plus haut de la construction étendue.

UBA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Uba5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Clôtures En limites de voies et emprises publiques ouvertes à la circulation automobile, sont interdits :

  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 1,50m - Les murs bahuts d’une hauteur supérieure à 1,00m, qu’ils soient ou non surmontés d’un dispositif à claire-voie. En cas de mise en œuvre d’un dispositif à claire-voie, le tout ne pourra excéder 1,50m. - Les murs en parpaings ou autres matériaux non enduits mais destinés à l’être - Les plaques de béton d’une hauteur supérieure à 0,20m - Le béton moulé - Le géotextile - Les claustras

En limites de voies et emprises publiques réservées exclusivement aux cheminements doux (piétons, cycles, …) et en limites séparatives, sont interdits :

  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 2,00m - Les murs en parpaings ou autres matériaux non enduits mais destinés à l’être - Les plaques de béton d’une hauteur supérieure à 0,20m - Le béton moulé - Le géotextile

D’une manière générale, les pétitionnaires sont conviés à prendre connaissance du guide pour aménager « Mon jardin Zéro Déchet » édité par Golfe du Morbihan Vannes Agglomération.

Annexes Les annexes devront s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes. Les annexes en tôles sont interdites quelle que soit leur surface.

UBA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Uba6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plan

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue

Règlement – Secteur Uba Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

UBA 8Stationnement

Intitulé du document : Uba7 : Stationnement :

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Uba8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». Article Uba9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Zone UBB

Les règles de la zone UBB, en clair

UBB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ubb3 : Mixité fonctionnelle et sociale

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Ubb4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions devront être implantées soit à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, à modifier ou à créer, soit en retrait d’au moins 5 mètres. Toutefois, pour conserver l'harmonie générale de la rue une implantation à l'alignement sur les constructions existantes pourra être exigée.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Lorsqu’elles ne sont pas implantées en limites séparatives, les constructions devront respecter un recul d’au moins 3 m vis-à-vis de ces limites.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet

Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants : - Lorsque le projet de construction est accolé à une construction existante de valeur ou en bon état ayant une implantation différente, - Lorsque le projet de construction jouxte une voie non ouverte à la circulation automobile, - Lorsque le projet de construction se situe en angle de voie, il sera alors possible de n’appliquer les dispositions relatives aux limites sur voies et emprises publiques que sur une de ces limites - Lorsqu'il existe des problèmes de visibilité sur voirie, - Lorsqu’il s’agit d’annexes inférieures ou égales à 35m² d’emprise au sol - Lorsqu’il s'agit d'un équipement collectif d'intérêt général.

Emprise au sol Le coefficient d’emprise au sol maximal est fixé à 60%.

Coefficient de pleine terre Le coefficient de pleine terre minimal est fixé à 20%.

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions nouvelles ne peut excéder 7 m au sommet de la façade et 11m au point le plus haut. La hauteur des annexes est limitée à 3m50 au point le plus haut. Les équipements collectifs d'intérêt général ne sont pas concernés par cette règle. Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, les constructions autorisées pourront atteindre la hauteur au sommet de la façade ou au point le plus haut de la construction voisine qu’elles viendraient jouxter. Un dépassement de ces hauteurs est autorisé pour les extensions de construction existante ne respectant pas ces règles sous réserve que la hauteur des extensions n’excède pas la hauteur au sommet de la façade et au point le plus haut de la construction étendue.

Règlement – Secteur Ubb

UBB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ubb5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Clôtures En limites de voies et emprises publiques ouvertes à la circulation automobile, sont interdits :

  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 1,50m - Les murs bahuts d’une hauteur supérieure à 1,00m, qu’ils soient ou non surmontés d’un dispositif à claire-voie. En cas de mise en œuvre d’un dispositif à claire-voie, le tout ne pourra excéder 1,50m. - Les murs en parpaings ou autres matériaux non enduits mais destinés à l’être - Les plaques de béton d’une hauteur supérieure à 0,20m - Le béton moulé - Le géotextile - Les claustras

En limites de voies et emprises publiques réservées exclusivement aux cheminements doux (piétons, cycles, …) et en limites séparatives, sont interdits :

  • Les clôtures d’une hauteur supérieure à 2,00m - Les murs en parpaings ou autres matériaux non enduits mais destinés à l’être - Les plaques de béton d’une hauteur supérieure à 0,20m - Le béton moulé - Le géotextile

D’une manière générale, les pétitionnaires sont conviés à prendre connaissance du guide pour aménager « Mon jardin Zéro Déchet » édité par Golfe du Morbihan Vannes Agglomération.

Annexes Les annexes devront s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes. Les annexes en tôles sont interdites quelle que soit leur surface.

UBB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ubb6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plan

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue

Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ». Article Ubb7 : Stationnement : Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Ubb8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». Article Ubb9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Règlement – Secteur Ue

Zone UE

Les règles de la zone UE, en clair

UE 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ue3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet

Règlement – Secteur Ue

THEMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Ue4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions devront s’implanter à l’alignement ou avec un recul minimum de 1 mètre. Toutefois, pour conserver l'harmonie générale de la rue une implantation à l'alignement sur les constructions existantes pourra être exigée.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implanteront sur la limite ou avec un retrait d’au moins 1 mètre.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet

Emprise au sol Sans objet

Hauteur des constructions La hauteur des constructions est limitée à 11 m au point le plus haut.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ue5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Clôtures La hauteur des clôtures ne peut excéder 2m. Toutefois les dispositifs de type pare-ballons installés en limites pourront avoir une hauteur supérieure.

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ue6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

UE 8Stationnement

Intitulé du document : Ue7 : Stationnement :

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». THEMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Ue8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». Article Ue9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Règlement - Secteur Ui

Zone UI

Les règles de la zone UI, en clair

UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ui3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet THEMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnement

Les constructions devront s’implanter à l’alignement ou avec un recul minimum de 1 mètre.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implanteront sur la limite ou avec un retrait d’au moins 3 mètres.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet

Des implantations différentes sont possibles dans les cas suivants : - Lorsque le projet de construction jouxte une voie non ouverte à la circulation automobile, - Lorsqu’il s'agit d'un équipement collectif d'intérêt général.

Emprise au sol Le coefficient d’emprise au sol maximal est fixé à 80%.

Coefficient de pleine terre Le coefficient de pleine terre minimal est fixé à 10%.

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions nouvelles ne peut excéder 12 m au point le plus haut, sauf impératif technique avéré. Des hauteurs différentes pourront être autorisées pour les silos ou matériels associés, lorsque cela sera justifié, et ne pourront excéder 16 mètres, sauf impératif technique avéré. Les équipements collectifs d'intérêt général ne sont pas concernés par cette règle.

Article Ui5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Clôtures Les clôtures d’une hauteur excédant 2,00m sont interdites, sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement.

UI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ui6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ». Article Ui7 : Stationnement : Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». THEMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Ui8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». Article Ui9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Dispositions applicables à la zone à urbaniser

Les zones à urbaniser correspondent aux développements de l’urbanisation en extension. La zone à urbaniser est constituée de 3 secteurs (1AUa, 1AUb et 1AUi) dont les indices de référence renvoient aux documents graphiques du règlement.

Zone AA

Les règles de la zone AA, en clair

AA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Aa3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Aa4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Constructions agricoles Les constructions respecteront un recul minimal de 10 mètres vis-à-vis des parcelles riveraines bâties abritant une construction à usage d’habitation non liée à l’exploitation agricole. Cette règle ne s’applique pas pour des constructions de moins de 5m de haut n’engendrant pas de nuisances particulières.

En termes d’emprise au sol et de hauteur, il n’est pas fixé de règles.

Extension et annexes des constructions existantes à usage d’habitation Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions s’implanteront à l’alignement ou avec un recul minimum de 1 mètre. Toutefois, pour conserver l'harmonie générale de la rue une implantation à l'alignement sur les constructions existantes pourra être exigée.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implanteront sur la limite ou avec un retrait d’au moins 1 mètre.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les annexes détachées de la construction principale doivent être édifiées sur la même unité foncière que la construction principale et se situer à une distance maximum de 20 m par rapport au bâtiment principal. Cependant, les abris pour animaux peuvent être implantés à une distance supérieure sous réserve que leur structure puisse être facilement démontable et qu'ils soient intégrés à leur environnement. Les piscines enterrées peuvent également être implantées à une distance supérieure sous réserve de ne pas accroitre les nuisances sonores pour les constructions voisines.

Emprise au sol Pour les constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, il est autorisé, sans création de nouveau logement, et dans le respect des règles de réciprocité définies à l'article L1113 du code rural et de la pêche maritime :

  • une extension de 30 % ou de 50m² maximum par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU, utilisable en une ou plusieurs fois
  • la création d’annexes à l’habitation, (hors piscine) dont la surface cumulée ne pourra excéder 30m² d’emprise au sol et à la condition d’être situées à une distance de moins de 20m de la construction principale
  • la création d’une piscine enterrée limitée à une emprise de 35m², (une surface supérieure demeure possible en utilisant l’emprise au sol permise pour l’extension ou les autres types d’annexes).

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions à vocation d’habitat ne peut excéder 5 m au sommet de façade et 9 m au point le plus haut. Toutefois une hauteur supérieure pourra être autorisée en cas de hauteur plus importante du bâtiment jouxté ou étendu. La hauteur maximale des annexes est limitée à 3m50 au point le plus haut.

Equipements d'intérêt collectif et services publics autorisés Les équipements d'intérêt collectif et services publics peuvent s’implanter librement vis-à-vis des voies et emprises publiques, ainsi vis-à-vis des limites parcellaires, en fonction de leur nature et de leurs exigences techniques. En termes d’emprise au sol et de hauteur, il n’est pas fixé de règles.

AA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Aa5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Règlement – Secteur Aa

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par : - La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

L'aspect des bâtiments agricoles devra s'harmoniser avec l'environnement immédiat.

Clôtures Les clôtures éventuelles doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâti. Pour les habitations, les clôtures éventuelles doivent être constituées soit :

  • d'un mur bahut de 1 m maximum de hauteur surmonté ou non d'une grille, - d'un grillage, éventuellement doublé d’une haie - d’une haie - d'une clôture constituée de lisses à claire voie.

La hauteur totale des clôtures est limitée à 1,80 m maximum. Les clôtures édifiées en retrait de l’alignement seront constituées d’une haie L'emploi de clôtures en béton moulé est interdit, sauf en soubassement de grillage (hauteur n’excédant pas 0,20m). Le rehaussement de mur de pierre avec des parpaings est interdit. L'utilisation des brandes est interdite.

D’une manière générale, les pétitionnaires sont conviés à prendre connaissance du guide pour aménager « Mon jardin Zéro Déchet » édité par Golfe du Morbihan Vannes Agglomération.

AA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Aa6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

AA 8Stationnement

Intitulé du document : Aa7 : Stationnement :

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux

AA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Aa8 : Desserte par les voies publiques ou privées :

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». Article Aa9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Règlement – Secteur Ab

Zone AB

Les règles de la zone AB, en clair

AB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ab3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Ab4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Extension et annexes des constructions existantes à usage d’habitation Sans objet

Equipements d'intérêt collectif et services publics autorisés Les équipements d'intérêt collectif et services publics peuvent s’implanter librement vis-à-vis des voies et emprises publiques, ainsi vis-à-vis des limites parcellaires, en fonction de leur nature et de leurs exigences techniques. En termes d’emprise au sol et de hauteur, il n’est pas fixé de règles.

AB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ab5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Clôtures Les clôtures éventuelles doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâti. Pour les habitations, les clôtures éventuelles doivent être constituées soit :

  • d'un mur bahut de 1 m maximum de hauteur surmonté ou non d'une grille,
  • d'un grillage, éventuellement doublé d’une haie - d’une haie - d'une clôture constituée de lisses à claire voie.

La hauteur totale des clôtures est limitée à 1,80 m maximum. Les clôtures édifiées en retrait de l’alignement seront constituées d’une haie L'emploi de clôtures en béton moulé est interdit, sauf en soubassement de grillage (hauteur n’excédant pas 0,20m). Le rehaussement de mur de pierre avec des parpaings est interdit. L'utilisation des brandes est interdite.

D’une manière générale, les pétitionnaires sont conviés à prendre connaissance du guide pour aménager « Mon jardin Zéro Déchet » édité par Golfe du Morbihan Vannes Agglomération.

AB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ab6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ». Article Ab7 : Stationnement : Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Ab8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

AB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ab9 : Desserte par les réseaux :

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THEMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Ab8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Règlement – Secteur Ab

Article Ab9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Zone AI

Les règles de la zone AI, en clair

AI 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ai3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Ai4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Bâtiments à usage d’activités de restauration ou d’hébergement hôtelier et touristique : Emprise au sol L’emprise au sol de l’extension ne peut excéder 30% de l’emprise au sol des bâtiments existants à la date d’approbation du PLU. Dans le secteur Ait uniquement, les extensions ou annexes de bâtiments existants sont interdites.

Hauteur des constructions La hauteur maximale de l’extension est limitée à la hauteur au point le plus haut du bâtiment étendu (ou jouxté) Dans le secteur Ait uniquement, les bâtis réhabilités doivent respecter les hauteurs et les gabarits de leur état initial. Équipements d'intérêt collectif et services publics autorisés Les équipements d'intérêt collectif et services publics peuvent s’implanter librement vis-à-vis des voies et emprises publiques, ainsi vis-à-vis des limites parcellaires, en fonction de leur nature et de leurs exigences techniques. En termes d’emprise au sol et de hauteur, il n’est pas fixé de règles.

AI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ai5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Règlement – Secteur Ai

Clôtures Les clôtures éventuelles doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâti. La hauteur des clôtures est limitée à 2,00 m. L'emploi de clôtures en béton moulé est interdit, sauf en soubassement de grillage (hauteur n’excédant pas 2,00m). Le rehaussement de mur de pierre avec des parpaings est interdit. L'utilisation des géotextiles est interdite.

AI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ai6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

AI 8Stationnement

Intitulé du document : Ai7 : Stationnement :

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Ai8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

AI 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ai9 : Desserte par les réseaux :

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Dispositions applicables à la zone naturelle et forestière

La zone N, ou zone naturelle et forestière, comprend les secteurs de la commune, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages, soit de leur caractère d’espaces naturels. La zone naturelle et forestière est constituée de 3 secteurs (Na, Nl et Nf) dont les indices de référence renvoient aux documents graphiques du règlement.

Règlement – Secteur Na

Zone NA

Les règles de la zone NA, en clair

NA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Na3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Na4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Extension et annexes des constructions existantes à usage d’habitation Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions s’implanteront à l’alignement ou avec un recul minimum de 1 mètre. Toutefois, pour conserver l'harmonie générale de la rue une implantation à l'alignement sur les constructions existantes pourra être exigée.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implanteront sur la limite ou avec un retrait d’au moins 3 mètres.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les annexes détachées de la construction principale doivent être édifiées sur la même unité foncière que la construction principale et se situer à une distance maximum de 20 m par rapport au bâtiment principal. Cependant, les abris pour animaux peuvent être implantés à une distance supérieure sous réserve que leur structure puisse être facilement démontable et qu'ils soient intégrés à leur environnement. Les piscines enterrées peuvent également être implantées à une distance supérieure sous réserve de ne pas accroitre les nuisances sonores pour les constructions voisines.

Emprise au sol Pour les constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, il est autorisé, sans création de nouveau logement, et dans le respect des règles de réciprocité définies à l'article L1113 du code rural et de la pêche maritime :

  • une extension de 30 % ou de 50m² maximum par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU, utilisable en une ou plusieurs fois
  • la création d’annexes à l’habitation, (hors piscine) dont la surface cumulée ne pourra excéder 30m² d’emprise au sol et à la condition d’être situées à une distance de moins de 20m de la construction principale
  • la création d’une piscine enterrée limitée à une emprise de 35m², (une surface supérieure demeure possible en utilisant l’emprise au sol permise pour l’extension ou les autres types d’annexes).

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions à vocation d’habitat ne peut excéder 5 m au sommet de façade et 9 m au point le plus haut. Toutefois une hauteur supérieure pourra être autorisée en cas de hauteur plus importante du bâtiment jouxté ou étendu. La hauteur maximale des annexes est limitée à 3m50 au point le plus haut.

Equipements d'intérêt collectif et services publics Les équipements d'intérêt collectif et services publics peuvent s’implanter librement vis-à-vis des voies et emprises publiques, ainsi vis-à-vis des limites parcellaires, en fonction de leur nature et de leurs exigences techniques. En termes d’emprise au sol et de hauteur, il n’est pas fixé de règles.

NA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Na5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Clôtures Les clôtures éventuelles doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâti. La hauteur des clôtures est limitée à 2,00 m. L'emploi de clôtures en béton moulé est interdit, sauf en soubassement de grillage (hauteur n’excédant pas 2,00m). Le rehaussement de mur de pierre avec des parpaings est interdit. L'utilisation des géotextiles est interdite.

NA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Na6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.

Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

NA 8Stationnement

Intitulé du document : Na7 : Stationnement :

Règlement – Secteur Na Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Na8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ». Article Na9 : Desserte par les réseaux : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Zone NF

Les règles de la zone NF, en clair

NF 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Nf3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet

THÉMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Nf4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Constructions forestières Les constructions respecteront un recul minimal de 10 mètres vis-à-vis des parcelles riveraines bâties abritant une construction à usage d’habitation non liée à l’exploitation forestière. Cette règle ne s’applique pas pour des constructions de moins de 5m de haut n’engendrant pas de nuisances particulières. En termes d’emprise au sol et de hauteur, il n’est pas fixé de règles.

NF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Nf5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs,

NF 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Nf6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

NF 8Stationnement

Intitulé du document : Nf7 : Stationnement :

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Nf8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

NF 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Nf9 : Desserte par les réseaux :

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Annexe : espèces exotiques envahissantes proscrites

Espèces exotiques envahissantes dites invasives Le conseil scientifique régional du patrimoine naturel de Bretagne avait recensé, dans une publication de juillet 2011 intitulée « liste des plantes vasculaires invasives de Bretagne », les espèces invasives. En 2016, la DREAL Bretagne et le Conservatoire Botanique National de Brest ont mis à jour cette liste, en dissociant les invasives avérées, les invasives potentielles et les taxons à surveiller. Les espèces invasives ont la particularité de coloniser tous les milieux en détruisant la biodiversité et en anéantissant les espèces et habitats endémiques. Prescriptions à respecter Les espèces dont la liste suit (invasives avérées et invasives potentielles) ne devront pas être utilisées dans le cadre de plantations d’espaces verts publics, d’espaces verts récréatifs et des haies. D’une manière générale, on ne peut qu’encourager les particuliers à ne pas recourir à ces espèces pour l’agrément de leurs jardins Liste des espèces à proscrire (invasives avérées)

L'Ail à tige triquètre (Allium triquetrum) L’Azolle Fausse fougère (Azolla filiculoides Lam.) Le Séneçon en arbre (Baccharis halimifolia) Le Bident à fruits noirs (Bidens frondosa) Les Griffes de sorcière (Carpobrotus sp.) L'Herbe de la Pampa (Cortaderia selloana) La Crassule de Helm (Crassula helmsii) L’Egérie dense (Egeria densa Planch.) L’Hydrocotyle à feuilles de renoncule (Hydrocotyle ranunculoides L.f.) La Balsamine de l'Himalaya (Impatiens glandulifera) Le Grand lagarosiphon (Lagarosiphon major) La Gesse à larges feuilles (Lathyrus latifolius L.) Le Laurier sauce (Laurus nobilis L.) La Lentille d'eau minuscule (Lemna minuta Kunth) Les Jussies (Ludwigia sp.) Le Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum) La Paspale à deux épis (Paspalum distichum L.) Les Grandes Renouées (Reynoutria et Polygonum) Le Laurier cerise ou laurier Palme (Prunus laurocerasus) Le Rhododendron pontique (Rhododendron ponticum) La Cinéraire maritime (Senecio cineraria DC.) La Spartine à feuilles alternes (Spartina alterniflora) La Spartine anglaise (Spartina x townsendii)

Règlement - Secteur Nf Liste des espèces à éviter (invasives potentielles)

Annexe : arrêtés de captage d’eau de Cran et de Trégat

Zone NL

Les règles de la zone NL, en clair

NL 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Nl3 : Mixité fonctionnelle et sociale Sans objet

THEMATIQUE II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Article Nl4 : Volumétrie et implantation des constructions :

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions devront s’implanter à l’alignement ou avec un recul minimum de 1 mètre.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions s’implanteront sur la limite ou avec un retrait d’au moins 1 mètre.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet.

Emprise au sol Le coefficient d’emprise au sol maximal est fixé à 20%.

Coefficient de pleine terre Le coefficient de pleine terre minimal est fixé à 50%.

Hauteur des constructions La hauteur maximale des constructions nouvelles ne peut excéder 4 m au sommet de la façade et 9m au point le plus haut. La hauteur des habitations légères de loisirs est limitée à 4m au point le plus haut Les équipements collectifs d'intérêt général ne sont pas concernés par cette règle.

NL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Nl5 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère : Généralités

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement par :

  • La simplicité et les proportions de leurs volumes, - La qualité des matériaux, - L'harmonie des couleurs, - Leur tenue générale : les annexes autorisées doivent s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes.

Toitures Les constructions présenteront soit des toitures à pentes dites traditionnelles, soit des toitures terrasse ou à faible pente, soit une combinaison des deux.

Règlement – Secteur Nl

Dans le cas de toitures traditionnelles, la couverture des constructions et des annexes devra respecter l’aspect dominant des couvertures existant dans l’environnement immédiat et les enjeux de cohérence patrimoniale avec les noyaux historiques de la commune. L’aspect « tuile » sera ainsi le plus souvent à privilégier mais un aspect « ardoise naturelle » pourra être autorisé en fonction de l'environnement existant. Les imitations de tuiles ou d’ardoise de mauvaise facture sont interdites. Dans le cas de toitures terrasses ou à faible pente, la végétalisation sera privilégiée et les matériaux de couverture devront en tout cas présenter un aspect compatible avec leur perceptibilité. Clôtures Les clôtures éventuelles doivent présenter une simplicité d'aspect respectant l'environnement et le bâti. La hauteur des clôtures est limitée à 2,00 m. L'emploi de clôtures en béton moulé est interdit. Le rehaussement de mur de moellon avec des parpaings est interdit. L'utilisation des brandes est interdite. Annexes Les annexes devront s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes. Les annexes en tôles sont interdites quel que soit leur surface.

NL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Nl6 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions : Espaces libres et plant

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Coefficient d‘imperméabilisation L’augmentation de l’imperméabilisation doit être maîtrisée. C’est pourquoi un coefficient d’espaces libres (ou espaces non imperméabilisés) maximal est préconisé. Les espaces libres seront aménagés et plantées de végétaux adaptés à l'environnement, de façon à garantir le bon aspect des lieux, à concurrence d’au moins 50% de la surface parcellaire. Dans le cas où les espaces de circulation et de stationnement privatifs assurent la perméabilité des sols par l’utilisation de matériaux appropriés, par exemple : gazon renforcé (gazon sur mélange terre/pierre), dalle extérieure drainante, pavage à joints de sable, etc…ceux-ci pourront être considérés comme espaces libres. Protection des éléments contribuant aux continuités écologiques et à la Trame Verte et Bleue Tout projet impactant un élément contribuant à la trame verte et bleue (haie, bois, zone humide, etc.) devra se conformer aux prescriptions définies dans le chapitre « dispositions applicables à toutes les zones ».

NL 8Stationnement

Intitulé du document : Nl7 : Stationnement :

Le stationnement des véhicules correspondant au besoin des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

THÉMATIQUE III - Equipement et réseaux Article Nl8 : Desserte par les voies publiques ou privées : Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

NL 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Nl9 : Desserte par les réseaux :

Les modalités d’application du présent article sont précisées dans le chapitre « dispositions applicables à l’ensemble des zones ».

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.