Dispositions générales : Les constructions doivent présenter la plus grande simplicité de volume et exclure tout décrochement inutile. L’implantation des constructions sera choisie de telle sorte que les mouvements de sol soient réduits au minimum.
Les bâtiments et ouvrages annexes doivent être aussi soignés que les bâtiments principaux et s’harmoniser entre eux, tant par le choix des matériaux que par celui des couleurs et la qualité des finitions
Toute intervention sur un mur existant en pierre, y compris les murs de soutènement (reconstruction partielle ou totale, extension), devra s’établir à l’identique des caractéristiques d’aspect de la maçonnerie traditionnelle (pierres de pays appareillées en profondeur).
Modification n° 5
12 septembre 2018#
Toitures : Elles pourront être à un ou plusieurs pans. Leur pente sera comprise entre 25 et 35 %.
Les toitures terrasses sont également autorisées si elles sont végétalisées.
Le remplacement des toitures tuiles des bâtiments d’habitation existants par des toitures terrasses est interdit. Lorsque le bâtiment concerné comporte plusieurs volumes de toitures, cette interdiction ne concerne que le volume principal. Ces dispositions s’appliquent aux surélévations des bâtiments ou parties de bâtiments.
Les antennes ou tout dispositif de réception de télévision, ne pourront être implantées en toiture qu’à raison d’un seul élément par propriété.
Pour les toitures en tuiles, le couvrement sera réalisé en tuile canal d’usage local de teintes terre cuite, neuves ou vieilles, les autres teintes ainsi que les tuiles vieillies artificiellement sont interdites.
Les tuiles mécaniques plates sont interdites, à l’exception des tuiles plates mécaniques dites « de Marseille » en terre cuite rouge.
Pour les toitures intégrant des tuiles plates mécaniques dites « de Marseille », des saillies de toitures peuvent atteindre 0,60 mètre.
Façades :
Les constructions à ossature bois ou tout autre matériau naturel sont autorisées à condition qu’elles soient recouvertes par un enduit de façade. Un parement bois pourra toutefois être réalisé dans des espèces locales (pas de bois exotiques ni de pin douglas) pour une surface de façade n’excédant pas 50%.
Il est rappelé que les constructions bois sont interdites dans les zonages R, B1 et B1a du PPRIF annexé le 1er octobre 2012 au PLU mis à jour (cf. annexe n°6.2.3 du dossier de PLU mis à jour).
L’installation des paraboles en façade est interdite.
Les climatiseurs, les pompes à chaleur à l’extérieur sont interdits, ils devront être intégrés dans le bâti.
Hormis les serres, le linéaire horizontal de façade par bâtiment, quelle que soit sa géométrie, ne peut excéder :
- 20 mètres pour les terrains d’une surface inférieure à 5000 m²
Modification n° 5
12 septembre 2018#
- 30 mètres pour les terrains d’une superficie de 5000 à 10 000 m²
- 35 mètres pour les terrains d’une superficie supérieure à 10 000 m²
Les murs végétaux sont autorisés dans la composition architecturale.
Climatiseurs et pompes à chaleur : Les climatiseurs, les pompes à chaleur devront être intégrés dans le bâti (soit en toiture, soit en façade) ou intégré dans une loge bâtie accolée au bâtiment principal, occultant efficacement la vision et le bruit de ces équipements et ce, depuis les alentours de l’unité foncière. La pose de ces équipements en sous-face des terrasses et balcons ou en applique sur les façades est interdite.
Capteurs solaires : Les dispositifs solaires photovoltaïques ou thermiques pourront être implantés au sol, en toiture ou encore en façade pour les projets de constructions neuves.
Au sol : Les dispositifs solaires seront implantés de manière à minimiser leur perception depuis l’espace public et à plus grande échelle dans le paysage environnant. Ils seront assortis d’aménagements paysagers afin d’en atténuer leur perception.
En toiture : ⋅ Sur les toitures à pans :
Les dispositifs solaires seront implantés sur des volumes de toitures secondaires s’ils existent, en partie basse de la toiture. A défaut de volumes secondaires, l’implantation devra avoir lieu en partie basse de la toiture, sur le pan de celle-ci le moins visible dans le paysage environnant.
Dans tous les cas, les dispositifs solaires devront être posés en applique du toit, sans aucun espacement avec celui-ci. Leur encastrement à fleur de toiture est autorisé.
Dans le cas des constructions neuves, les dispositifs solaires seront obligatoirement encastrés à fleur de toiture, afin d’en diminuer leur impact visuel.
Modification n° 5
12 septembre 2018#
⋅ Sur les toitures terrasses : Les dispositifs solaires seront implantés en retrait de l’acrotère, à une distance minimum d’1 mètre afin d’en diminuer leur perception. Les installations ne devront pas être disproportionnées par rapport au bâtiment et devront suivre le rythme et la composition des façades. L’angle de positionnement des capteurs ne devra pas excéder 45° par rapport au plan horizontal de la toiture.
En façade pour les projets de constructions neufs : La pose en applique de ces dispositifs, même sans espacement ne sera pas acceptée. L’implantation ne pourra avoir lieu qu’en intégrant totalement le dispositif dans la composition architecturale. Le dispositif devra concourir à la qualité de ladite composition.
Saillies : Les balcons filants d’un pignon à l’autre sont interdits.
Coloris : Le nuancier de référence est celui qui figure à l’article 12 des dispositions générales du présent règlement.
Piscines : Elles doivent être implantées au plus près du terrain naturel. Leur revêtement intérieur ne devra pas être de couleur bleue.
Clôtures : Les clôtures seront constituées d'un mur bahut surmonté d'un grillage doublé d'une haie. Toute intervention (reconstruction, prolongement, surélévation, …) sur un mur bahut en pierre devra se faire à l’identique de l’existant. Les clôtures pleines ou opaques sont interdites.
Restanques, exhaussements, soutènements et affouillements : La largeur des restanques, exhaussements et soutènements à créer sera d’au moins 3 mètres.
Modification n° 5
12 septembre 2018#
Les murs de soutènement devront respecter l’aspect et les matériaux traditionnels des restanques en pierres de pays appareillées en profondeur.
Pour les murs de soutènement, les enrochements sous forme de murs cyclopéens sont interdits.
Les murs de soutènement et clôtures comporteront des dispositifs destinés à assurer la libre circulation des eaux de ruissellement.
Les affouillements et décaissements devront être de préférence aménagés en restanques respectant les dimensions fixées par les articles UC 10 (hauteur) et UC 11 (largeur). Les talus paysagés n’excédant pas 65 % sont tolérés sous réserve de leur bonne intégration dans le site. Le confortement de ce type d’aménagement par jardinières en béton est proscrit.
Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif : Ils devront être intégrés au mieux dans leur environnement de façon à diminuer au maximum leur impact visuel.