Dispositions générales
1.1. Champ d'application
Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire de l’établissement public territorial Grand Paris
Seine Ouest. Il couvre les communes de Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Marnes-la-Coquette, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray.
Les règles instituées par le présent règlement littéral et ses documents graphiques sont opposables dans un rapport de conformité à toute personne publique ou privée pour l’exécution de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan.
1.2. Contenu du règlement
Les règles et servitudes d’urbanisme définies par le plan local d’urbanisme intercommunal s’appliquent sur la totalité du territoire, en fonction d’un zonage réglementaire comprenant cinq plans éventuellement détaillés par commune :
- 4.1. Plan général,
- 4.2. Plan des prescriptions et périmètres particuliers,
- 4.3. Plan des protections patrimoniales, écologiques et paysagères,
- 4.4. Plan de pleine-terre et coefficient de biotope surfacique,
- 4.5. Plan des secteurs d’application des règles de stationnement,
- 4.6. Plan des périmètres de gestion des eaux pluviales.
1.2.1. Plan général
Le plan général établit un découpage en plusieurs zones urbaines et une zone naturelle et forestière. Ces 7 zones sont précisées par des secteurs et sous-secteurs, le cas échéant.
6 grandes catégories de zones urbaines
- Zone U1 : correspond aux différentes zones de centralités, qui se caractérisent notamment par une intensité importante et une grande mixité des fonctions. Elle est composée de 8 secteurs.
- Zone U2 : regroupe des tissus urbains mixtes dans leur forme et dans leurs destinations. Sur ces deux sujets, elle joue un rôle de transition entre la zone U1 et la zone U3. Elle est composée de 4 secteurs.
- Zone U3 : correspond à une zone à dominante d’habitat pavillonnaire, souvent individuel. Sa vocation est à dominante résidentielle, sans exclure une certaine forme de mixité fonctionnelle. Elle est composée de 3 secteurs.
- Zone U4 : est une zone à dominante résidentielle qui comprend également des secteurs de mixité fonctionnelle. Elle intègre des quartiers de résidences d’habitat collectif et des ensembles tertiaires.
Elle est composée de 4 secteurs.
- Zone U5 : à vocation à accueillir de multiples activités économiques, dont celles qui sont le plus difficilement compatibles avec les tissus urbains résidentiels ou mixtes. Elle est composée de 4 secteurs.
- Zone U6 : dédiée à certains équipements d’intérêt collectif et services publics. Elle est composée de 4 secteurs.
Une zone naturelle et forestière comprenant 2 secteurs
La zone naturelle correspond aux espaces naturels ouverts ou forestiers. Elle comprend 2 secteurs, l’un dédié à la Seine et ses berges (Ns) et l’autre aux grands parcs du territoire (Np), ainsi que 8 secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL).
Le plan général comprend également les périmètres ou prescriptions suivantes :
- Les secteurs comportant des orientations d’aménagement et de programmation,
- La localisation des constructions susceptibles de changer de destination en zone naturelle,
- La délimitation des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) en zone naturelle,
- L’indication des secteurs soumis aux dispositions de plan masse,
- La localisation des linéaires de préservation et de développement de la diversité commerciale de type 1 et de type 2.
1.2.2. Plan des prescriptions et périmètres particuliers
Le plan des prescriptions et périmètres particuliers comprend :
- La délimitation des périmètres d’attente de projet d’aménagement global (PAPAG)
- Les règles graphiques de morphologie et d’implantation :
- Alignement obligatoire
- Marge de recul
- Règle spécifique de hauteur
- Zone à hauteur contrainte
- Filets de hauteur
- Les périmètres et servitudes relatives à la mixité sociale :
- Secteur de taille minimale de logement – STML
- Secteurs de mixité sociale – SMS
8 o Emplacements réservés pour programmes de logements
- La délimitation des emplacements réservés pour les voies, ouvrages publics, et installations d’intérêt général,
- La localisation des servitudes de localisation des voies ou ouvrages publics.
1.2.3. Plan des protections patrimoniales, écologiques et paysagères
Le plan des protections patrimoniales, écologiques et paysagères comprend :
Les protections liées à la nature et à la biodiversité
- Les différentes catégories d’espaces écologiques et/ou paysagers protégés :
- Les espaces végétalisés
- Les mares et les plans d’eau
- Les jardins et espaces cultivés
- Parcs et jardins de pleine-terre du Plan de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine
(PVAP) du site patrimonial remarquable de Marnes-la-Coquette
- Les continuités paysagères et passages
- Les alignements d’arbres
- D’autres périmètres et servitudes d’urbanisme :
- Les espaces boisés classés
- Les lisières forestières
- Les emplacements réservés aux espaces verts et continuités écologiques
Des éléments d’information sur le réseau hydrographique (tracé indicatif à titre d’information)
- Les cours d’eau apparents et enterrés
- Les rus
1.2.4. Plan de pleine-terre et coefficient de biotope surfacique
Le plan réglementaire de pleine-terre et de coefficient de biotope surfacique établit les dispositions applicables pour chaque terrain en référence à l’ilot réglementaire dans lequel il se situe.
1.2.5. Plan des secteurs d’application des règles de stationnement
Le plan des secteurs d’application des règles de stationnement établit le découpage du territoire en 4 secteurs réglementaires pour l’application des règles de stationnement.
1.2.6. Plan des périmètres de gestion des eaux pluviales 9
Le plan des périmètres de gestion des eaux pluviales établit une répartition du territoire en 2 secteurs réglementaires pour l’application des règles de gestion des eaux pluviales.
1.2.7. Composition du règlement littéral
Le règlement littéral est composé de 10 chapitres dont 8 chapitres thématiques :
- 1. Dispositions générales
- 2. Affectation des sols, destination des constructions et natures d'activités
- 3. Morphologie et implantation des constructions
- 4. Nature et biodiversité
- 5. Qualité urbaine, architecturale, énergétique et environnementale des constructions
- 6. Patrimoine bâti et paysager
- 7. Mixité fonctionnelle et sociale
- 8. Stationnement
- 9. Equipements et réseaux
- 10. Cahiers réglementaires détaillés
Articulation des règles des chapitres n°3 et 5 avec les dispositions des plans de masse du chapitre 10
Les règles édictées graphiquement et littéralement dans le cahier détaillé des secteurs de plan de masse s’appliquent nonobstant toute règle contraire de la zone, du secteur ou du sous-secteur réglementaire auquel est rattaché le périmètre faisant l’objet du plan de masse.
1.3. Articulation du règlement avec d’autres dispositions
1.3.1. Adaptations mineures et dérogations
Les règles et servitudes définies par le plan local d’urbanisme intercommunal peuvent faire l'objet d'adaptations mineures et de dérogations telles que prévues par le Code de l’urbanisme.
1.3.2. Archéologie préventive
Au titre des articles L.425-11 et R.425-31 du Code de l’urbanisme, lorsque le projet entre dans le champ d'application de l'article R.523-4 du code du patrimoine, le dossier joint à la demande de permis comprend les pièces exigées à l'article R.523-9 de ce code. La décision ne peut intervenir avant que le préfet de région ait statué, dans les conditions prévues à l'article R.523-18 de ce code sur les prescriptions d’archéologie préventive. Dans le cas où le préfet de région a imposé des prescriptions, les travaux de construction ou d'aménagement ne peuvent pas être entrepris avant l'exécution de ces prescriptions.
1.3.3. Reconstruction après démolition
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit depuis moins de 10 ans est autorisée en zone U3, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques en dispose autrement, et dès lors qu'il avait été régulièrement édifié.
Dans les autres zones, seule la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit par sinistre depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques en dispose autrement, et dès lors qu'il avait été régulièrement édifié. Dans tous les autres cas, notamment les démolitions, toute reconstruction doit respecter les règles du PLUi.
1.3.4. Application du règlement aux lotissements et en cas de division en 10 propriété ou en jouissance
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance :
- En toutes zones, exceptée la zone U3, l'ensemble du projet est apprécié à l’échelle du terrain avant division, au regard de la totalité des règles édictées par le PLUi ;
- En zone U3, les règles du PLUi sont appliquées à chaque lot ou chaque unité issu de la division et destiné à être bâti.
Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir.
Ces dispositions ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes.
1.3.5. Illustrations du règlement
Les illustrations du présent règlement ont une fonction pédagogique et explicative. En cas de doute sur l’interprétation d’une disposition, le texte prévaut sur l’illustration.
1.3.6. Complémentarité du règlement et des orientations d’aménagement et de programmation
Les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) sont regroupées dans le Tome 3 du PLUi et sont réparties de la façon suivante :
- 3 OAP thématiques concernent l'ensemble du territoire :
- Continuités écologiques,
- Energies : produire et consommer une énergie renouvelable et diversifiée.
- Des OAP sectorielles dont le périmètre est précisé sur le plan de zonage général.
Les orientations écrites et graphiques instituées par les OAP sont opposables dans un rapport de compatibilité à toute personne publique ou privée pour l’exécution de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan.
Les orientations d'aménagement et de programmation sont complémentaires des dispositions du règlement.
Tout projet sera à la fois compatible avec les OAP et conforme au règlement.
1.3.7. Portée d’autres législations relatives à l’occupation des sols
Les articles R.111-2, R.111-4, et R.111-20 à R.111-27 du règlement national d’urbanisme du code de l’urbanisme restent applicables.
Aux règles du PLUi s’ajoutent les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation ou l’utilisation du sol. Ces servitudes sont présentées dans le rapport de présentation et détaillées dans la notice et les plans du Tome 5 « Annexes » du PLUi.
1.3.8. Installations classées protection de l’environnement (ICPE)
Toute exploitation industrielle susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains, est une installation classée. Les activités relevant de la législation des installations classées sont énumérées dans une nomenclature qui les soumet à un régime d’autorisation, d’enregistrement ou de déclaration en fonction de l’importance des risques ou des inconvénients qui peuvent être engendrés.
- Déclaration : pour les activités les moins polluantes et les moins dangereuses. Une simple déclaration en préfecture est nécessaire. 11
- Enregistrement : pour les secteurs dont les mesures techniques pour prévenir les inconvénients sont bien connues (stations-service, entrepôts...), un régime d’autorisation simplifiée, ou régime dit d’enregistrement, a été créé en 2009.
- Autorisation : pour les installations présentant les risques ou pollutions les plus importants.
L’exploitant doit faire une demande d’autorisation avant toute mise en service, démontrant l’acceptabilité du risque. Le préfet peut autoriser ou refuser le fonctionnement.
La législation des installations classées confère à l’Etat (Inspection des Installations Classées) des pouvoirs d’autorisation ou de refus d’autorisation de fonctionnement d’une installation, de réglementation (imposer le respect de certaines dispositions techniques, autoriser ou refuser le fonctionnement d’une installation), de contrôle et de sanction.
1.3.9. Risques naturels et technologiques (information)
Les pétitionnaires sont informés de la présence d’aléas et de risques naturels et technologiques sur le territoire.
Pour mémoire, les risques et aléas connus suivants concernent en partie ou en totalité le territoire :
- Inondation,
- Mouvement de terrain,
- Anciennes carrières souterraines,
- Aléa retrait-gonflement des argiles,
- Feux de forêt,
- Installations classées protection de l’environnement (ICPE),
L’état initial de l’environnement décrit les aléas et risques au sein du rapport de présentation du dossier de
PLUi.
Le Tome 5 « Annexes » du PLUi retranscrit les risques faisant l’objet de servitudes d’utilité publique et comprend certaines informations sur les aléas.
1.4. Lexique réglementaire
Les termes du lexique apparaissent en italique au sein du règlement. Ces termes s’entendent « au sens du présent règlement ».
Accès
L’accès constitue un des éléments de la desserte du terrain formant jonction avec la voie qui le dessert :
linéaire de façade du terrain (portail par exemple) ou de la construction (porche par exemple) ou espace dédié (emprise sur terrain(s) contigu(s) grevée par une servitude de passage par exemple).
L’accès doit permettre aux véhicules et/ou aux piétons de pénétrer sur le terrain et d’en sortir en toute sécurité.
La largeur de l’accès se mesure hors tout, à la jonction avec la voie.
Lorsque l’accès est prolongé par une portion de terrain (bande d’accès ou servitude de passage) permettant l’accès en profondeur, la largeur de l’accès doit être observée sur la totalité de la bande d’accès.
Accroche architecturale
L’accroche architecturale correspond à la manière dont une extension horizontale ou verticale d’une construction existante s’articule à elle, en tenant compte, notamment de ses proportions, son gabarit, son 13 implantation, son expression architecturale, ses matériaux, etc.
Acrotère
Situé en prolongement d’un mur de façade, un acrotère est un élément architectonique plein ou à claire-voie, constituant un rebord en limite d’une toiture à faible pente ou périphérique d’une toiture-terrasse. Les fonctions d’un acrotère sont multiples, à la fois esthétiques (modénature, support de gardes corps, etc.) et techniques (traitement des relevés d’étanchéité d’une toiture-terrasse, etc.).
Affouillement de sol / exhaussement
L’affouillement est un creusement volontaire du sol conduisant à abaisser le niveau du terrain existant, a contrario de l’exhaussement qui est une surélévation volontaire du sol/du terrain existant par l'apport complémentaire de matière (remblaiement).
Agriculture urbaine
L’agriculture urbaine correspond à la production de légumes, de fruits et autres végétaux ainsi qu’à la mise en place de « petits élevages » (dans des installations de type poulaillers, clapiers ou ruches) en ville. Elle
092-200057974-20250625-C2025-06-05-5-De
Date de télétransmission : 08/07/2025 peut être pratiquée sur des toits, dans des cours, des potagers partagés et même dans des espaces publics ou en sous-sols (champignons, pisciculture, agriculture hors sol…).
Alignement
Au sens du présent règlement, l’alignement correspond à la limite entre l’emprise publique ou la voie, existante ou future, et les terrains riverains ; ou à la ligne s’y substituant pouvant résulter, par exemple, d’un emplacement réservé ou d’une servitude de localisation.
Annexe
Voir Construction annexe.
Arbre
Un arbre correspond à une essence arbustive plantée destinée à être d’une hauteur minimale d’environ 3 mètres à l’âge adulte.
Il peut être “à haute tige ou grand développement” ou à “moyen développement” ou à « petit développement » en fonction de sa hauteur à l’âge adulte :
Arbre à haute tige/ grand développement : hauteur de 15 mètres minimum à l’âge adulte,
Arbre à moyen développement : hauteur comprise entre 8 et 15 mètres à l’âge adulte, 14 Arbre à « petit développement » : hauteur comprise entre 3 et 8 mètres à l’âge adulte.
Attique
L’attique correspond au(x) dernier(s) niveau(x) d’une construction et constitue son couronnement. Sauf mention contraire dans le règlement de zone, l’attique est édifié en retrait par rapport aux niveaux inférieurs de la ou des façade(s) sur rue ou emprise publique et de la ou des façade(s) arrière ou par rapport aux deux façades principales dans le cas de bâtiments ne disposant pas de façade sur rue.
Autopartage
L’autopartage est la mise en commun d’un ou plusieurs véhicules pour les besoins des usagers de ce service. Le partage concerne le véhicule en lui-même, contrairement au covoiturage, où c’est le trajet en véhicule qui est partagé. Chaque abonné peut utiliser un véhicule pour le trajet de son choix et pour une durée limitée. Le service d’autopartage peut être organisé par une société commerciale, une agence publique, une coopérative, une association ou même un groupe de personnes. L’autopartage est justifié par l’existence d’un contrat en vigueur de gestion avec une personne publique ou privée, y compris dans le cadre des copropriétés. Il existe différents types d’autopartage.
Baie
Une baie est une ouverture fermée ou non d'une façade ou d’un couronnement (arcade, fenêtre, porte, loggia, etc.) permettant le passage, la vue, l’éclairage, la ventilation ou l’accès.
Les baies suivantes ne sont pas prises en compte pour le calcul des reculs, retraits et pour les distances entre deux constructions sur un même terrain :
Une ouverture dans une toiture en pente n’offrant pas de vue droite (plan d’une toiture dont l’inclinaison est inférieure à 45°),
Une ouverture située au moins à 1,90 mètre au-dessus du plancher de la pièce éclairée, hauteur minimale portée à 2,60 mètres pour les rez-de-chaussée
Une ouverture en sous-sol à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80 mètre par rapport au terrain après travaux.
Balcon
Un balcon est une plate-forme accessible située à un niveau de plancher au-dessus du niveau du sol, formant une saillie en surplomb de celui-ci, accessible depuis l’intérieur de la construction, délimitée par une balustrade ou un garde-corps et permettant à au moins une personne de se tenir debout à l’extérieur de la construction. Un balcon ne constitue pas une baie.
BANDE / BANDE E :
Une bande Est une bande de terrain dont la profondeur est comptée perpendiculairement en tout point à partir de l’alignement. A Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux et Vanves, dans le cas d’une marge de recul indiquée sur le plan des prescriptions et périmètres particuliers (plans n°4.2), la profondeur de la bande
Est comptée perpendiculairement en tout point à compter de la marge de recul.
La profondeur de la bande Est définie par le règlement écrit de chaque zone.
Lorsqu’un terrain est concerné par plusieurs bandes, les règles morphologiques les moins contraignantes sont appliquées dans la zone de chevauchement des deux bandes.
Césure
Sauf mention contraire dans les règles morphologiques, une césure correspond à une interruption du bâti sur toute sa hauteur (hors sous-sol) et sur toute sa profondeur.
Un dispositif à claire-voie est une partie de clôture ou d’un garde-corps/acrotère laissant passer le jour et présentant alternativement des espaces vides et des espaces pleins.
Clôture
Une clôture est constituée par tout type d’ouvrage (tel que mur, muret, grillage, portail, portillon) ou de plantation de végétaux clôturant un terrain et servant à délimiter deux propriétés entre elles ou à délimiter une propriété et une emprise publique ou une voie.
Coefficient de biotope surfacique
Le coefficient de biotope surfacique définit la part minimale d’espaces favorables à la biodiversité, au cycle de l’eau et à la régulation du microclimat, exigée par rapport à la surface totale d’un terrain.
Ces espaces « favorables à la nature » peuvent prendre différentes formes dont les surfaces dites écoaménagées sont pondérées en fonction de leur nature, de leur contribution à la présence de nature en ville, au ralentissement et la rétention des écoulements d’eau de pluie, à l’isolation thermique des constructions et à la réduction des îlots de chaleur en milieu urbain.
Le coefficient de biotope surfacique est exprimé sous la forme d’un coefficient minimal à respecter pouvant être traité en pleine terre et/ou avec les différents types d’espaces ou systèmes hors-sol (comme les toitures et façades végétalisées, les espaces végétalisés sur dalle, les surfaces semi-perméables…) pris en compte dans le calcul du coefficient. Le porteur de projet est libre de choisir les différents types de surfaces favorables à la nature pour atteindre l’objectif réglementaire fixé.
Combles
Les combles constituent le volume intérieur d’une construction délimité par les pans de la toiture et le plancher haut du dernier niveau droit de la construction.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’homme en sous-sol et/ou en surface.
La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb et les constructions telles que notamment les pergolas, les hangars, les abris de stationnement, les piscines, les terrasses, les sous-sols non compris dans un bâtiment.
Ne sont pas considérés comme des constructions : les murs et les clôtures, ainsi que les locaux abritant les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations, pompes à chaleur, climatiseurs …).
Cette définition ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment celui relatif aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.
Construction annexe
Une construction annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale (précisées dans les règlements de zones), qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Lorsqu’elle n’est pas accolée, elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Une annexe ne peut pas générer la création d’un logement.
CONSTRUCTIONS CONTIGÜES.
Des constructions sont contiguës lorsqu’une façade ou un pignon est directement en contact l’un avec l’autre sur au moins un niveau. A titre d’exemples, des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, un porche, un auvent, une passerelle ou un escalier ne constituent pas des constructions contiguës.
Construction existante
Une construction existante est une construction régulièrement édifiée, au sens de l’article L.421-9 du Code de l’urbanisme, à la date d’approbation du PLUi. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, ministre de l’Équipement, req. N°266.238).
Une construction existante s’entend hors édicules techniques et d’agrément.
Cour anglaise
Petite cour étroite décaissée en pied de façade au droit d’une fenêtre en sous-sol, en contrebas de la voie publique ou du niveau du sol extérieur, pour favoriser l’éclairement du sous-sol.
COURONNEMENT (d’une construction)
Le couronnement d’une construction est sa partie supérieure qui la termine. Il comprend les attiques ou les combles et les toitures.
Débord de toiture
Le débord d’une toiture correspond à la partie de la toiture en saillie par rapport au plan de la façade.
Démolition
La démolition s’entend comme une opération de suppression ou déconstruction qui engendre :
- Soit la suppression totale d’une construction ou d’un ouvrage 17
- Soit des travaux qui ont pour effet de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction,
- Soit des travaux qui entraînent une disparition partielle de la construction en portant atteinte au gros œuvre.
Desserte structurante
Sont considérées comme des points de desserte structurante les gares desservies par des lignes de transports collectifs lourds : RER, trains de banlieue, métro, tramway et T Zen. Ils sont repérés sur le plan réglementaire 4.5. « Plan des secteurs d’application des règles de stationnement » et affectés d’un périmètre de 500 mètres de rayon.
DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS (arrêté 10 novembre 2016 modifié par arrêté du 22 mars 2023)
DESTINATIONS SOUS Recouvrent …
Destinations
Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale ; et notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que
Exploitation celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la
Exploitation agricole commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités agricole et constituent le prolongement de l'acte de production, dans les forestière conditions définies au II de l'article L. 151-11 du code de l’urbanisme.
Exploitation Constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des forestière véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement » ; et notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Les
Logement constructions édifiées ou transformées en vue de proposer un bail en coliving de longue durée (bail supérieur à 3 mois) sont assimilées à la sous-destination logement dès lors qu’elles ne s’adressent pas à des publics spécifiques.
Habitation Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service ; et notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les
Hébergement résidences autonomie. Les constructions édifiées ou transformées en vue de proposer un bail en coliving de longue
18 durée (bail supérieur à 3 mois) sont assimilées à la sous-destination hébergement lorsqu’elles s’adressent exclusivement à des publics spécifiques (étudiants, personnes âgées, etc).
Constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les
Artisanat et constructions commerciales avec surface de vente destinées à la commerce de présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises détail proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.
Constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter
Restauration avec accueil d'une clientèle.
Commerce de Constructions destinées à la présentation et à la vente de biens
Commerce et gros pour une clientèle professionnelle.
activité de Activité de Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la service service avec conclusion directe de contrats de vente de services ou de accueil d'une prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la clientèle présentation de biens.
Constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des
Hôtels chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services. Les constructions édifiées ou transformées en vue de proposer un bail en coliving de courte durée (bail inférieur ou égal à 3 mois) sont assimilées à la sous-destination hôtels.
Autres Constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des hébergements touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de touristiques vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
Toute construction répondant à la définition d’établissement de
Cinéma spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L.212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale.
Locaux et Constructions destinées à assurer une mission de service public, bureaux et qui peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil accueillant du limité du public. Comprend notamment les constructions de l’État, public des des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les administrations constructions des autres personnes morales investies d’une publiques et mission de service public.
assimilés
Locaux Constructions des équipements collectifs de nature technique ou techniques et industrielle. Comprend notamment les constructions techniques
Équipements industriels des nécessaires au fonctionnement des services publics, les administrations constructions techniques conçues spécialement pour le d’intérêt publiques et fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les collectif et assimilés constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
services Equipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement ainsi que publics Établissements les établissements destinés à la petite enfance, les équipements (sans préjuger d’enseignement, d’intérêt collectif hospitaliers, les équipements collectifs accueillant dans tous les de santé et des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services cas du d’action sociale similaires.
caractère Salles d’art et de Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de public de la spectacle spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
structure ou Constructions répondant à des besoins collectifs de caractère de son Lieux de culte religieux.
gestionnaire)
Equipements Equipements d’intérêt collectif destinées à l’exercice d’une activité sportifs sportive. Comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Equipements collectifs destinés à accueillir du public afin de
Autres satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-équipements destination définie au sein de la destination " Equipement d'intérêt recevant du collectif et services publics ". Recouvre notamment les salles public polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage et les marchés.
Constructions destinées à l’activité extractive du secteur primaire, constructions destinées à l’activité industrielle et manufacturière
Industrie du secteur secondaire ainsi que les constructions destinées aux
Autres activités artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie.
activités des Recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
secteurs Constructions destinées à la logistique, au stockage ou à primaire, l'entreposage des biens sans surface de vente, les points secondaire ou permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au tertiaire Entrepôt détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données. Un entrepôt sera considéré comme un local accessoire de la destination principale s’il est lié, nécessaire et indissociable d’une autre destination présente ou
autorisée sur le terrain et s’il représente moins d’un tiers de la surface de plancher existante et à créer sur le terrain.
Constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de
Bureau communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.
Centre de Constructions destinées à l’événementiel polyvalent, à congrès et l’organisation de salons et forums à titre payant.
d'exposition
Cuisine dédiée à Constructions destinées à la préparation de repas commandés par la vente en ligne voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.
Édicule
Un édicule est une petite construction isolée sur une toiture-terrasse, dans un parc, etc. Les pares-vues ne sont pas des édicules.
Édicule d’agrément
Un édicule d’agrément est une petite construction isolée sur une toiture-terrasse, dans un parc, etc. Les pergolas constituent par exemple des édicules d’agrément.
Édicule technique
Un édicule technique correspond à des petits locaux techniques qui émergent des toitures, des terrasses ou des façades, par exemple les machineries d’ascenseurs. Les pares-vues ne sont pas des édicules techniques.
Égout du toit
L’égout du toit correspond à l’intersection entre le bas de la pente de toiture et le plan vertical de la façade.
Emplacement réservé
Les emplacements réservés sont délimités sur le plan de zonage. Il s’agit d’emplacements sur lesquels sont interdits toutes constructions ou aménagements autres que ceux prévus par le PLUi (équipement public, logements sociaux, ouvrage public ou installation d'intérêt général, espace vert public, voirie publique…) ou tout du moins, toute construction ou aménagement qui ne serait pas compatible avec la réalisation à venir du projet pour lequel cet emplacement est réservé.
Les propriétaires des terrains concernés peuvent exercer le droit de délaissement auprès de la collectivité bénéficiaire de l’emplacement.
Les précisions concernant les bénéficiaires ou les objets des emplacements réservés figurent dans le cahier des emplacements réservés du chapitre 10 du règlement.
Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale au-dessus du terrain après travaux du volume des constructions, y compris les annexes présentes sur le terrain, tous débords et surplombs inclus.
Cela intègre toute construction ou partie de construction ainsi que les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les escaliers et ascenseurs extérieurs.
Toutefois, sont exclus :
Dès lors qu’ils ont une profondeur inférieure ou égale à 1,20 mètre et qu’ils sont non-reliés au sol : les modénatures, les encorbellements, les oriels,
Dès lors qu’ils sont non-reliés au sol, les balcons dans la limite de 1,20 mètre de profondeur,
Les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux,
Les ouvrages, éléments bâtis et parties de constructions dont la hauteur est inférieure ou égale à 0,60 mètre par rapport au terrain après travaux (terrasses, escaliers, emmarchements, bassins, terrains de tennis, rampes d’accès de parkings et garages, etc…),
Les passerelles ouvertes piétonnes d’une largeur inférieure ou égale à 1,40 mètre,
Dans le cas de voies privées appartenant au(x) propriétaire(s) riverain(s), la partie de la surface de la voie incluse dans le terrain n’entre pas dans l’assiette de calcul de l’emprise au sol.
Les autres éléments en saillie non expressément exclus sont pris en compte dans le calcul de l’emprise.
Les ouvrages entièrement enterrés (exemple des parkings) ainsi que les voiries ne constituent pas d’emprise au sol.
Les piscines couvertes ou non sont constitutives d’emprise au sol.
Pour la détermination du champ d’application des déclarations et autorisations d’urbanisme, cette définition ne se substitue pas à celle de l’article R420-1 du code de l’urbanisme.
Emprise publique
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public, quel que soit leur statut (public ou privé), qui ne répondent pas à la notion de voie ni d'équipement public ou d’intérêt collectif. Les voies ferrées, les cours d’eau canalisés ou non (à l’exception de la Seine), les forêts et les parcs et jardins ne sont pas concernés par cette définition. Toutefois, ils peuvent, le cas échéant, faire l‘objet de prescriptions particulières au titre des limites séparatives.
Encorbellement
L’encorbellement qualifie un volume ou une partie de construction en saillie par rapport au(x) niveau(x) inférieur(s) et sans lien avec le sol.
Espace(S) libre(S)
Les espaces libres sont les parties restantes du terrain une fois déduites les surfaces comprises dans l’emprise au sol.
Les quais et les pontons d’amarrage ne sont pas considérés comme des espaces libres.
Espaces de pleine terre
Les espaces de pleine terre sont des espaces libres destinés à être végétalisés (plantations herbacées, arbustives ou arborées) et ne comportant aucune construction en surface comme en sous-sol, permettant la libre et entière infiltration des eaux pluviales jusqu’à la nappe phréatique.
La présence de pleine terre contribue à de multiples fonctions environnementales dont la gestion des eaux pluviales, le maintien et le développement de la biodiversité, la lutte contre les phénomènes d’ilot de chaleur urbain.
Ne sont pas de nature à déqualifier un espace de pleine terre :
- Les ouvrages d’infrastructure profonds participant à l’équipement urbain (ouvrages ferroviaires, réseaux, canalisations...),
- Les carrières souterraines,
- Les passerelles ouvertes piétonnes d’une largeur inférieure ou égale à 1,40 mètres,
- Les ouvrages destinés à la gestion des eaux pluviales ou à leur évaporation tels que les bassins paysagés, les plans d’eau ou encore les bassins enterrés,
- Dès lors qu’ils ont une profondeur inférieure ou égale à 1,20 mètre, qu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux et qu’ils sont situés à une hauteur supérieure ou égale à 3 mètres par rapport au sol après travaux : les modénatures, les encorbellements, les oriels,
- Dès lors qu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux et qu’ils sont situés à une hauteur supérieure ou égale à 3 mètres par rapport au sol après travaux, les balcons dans la limite de 1,20 mètre de profondeur,
- Les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux.
Les surfaces de terre végétale notamment recouvertes d’une terrasse en bois ou de graviers et les aires de stationnement ne sont pas comptées dans les superficies d’espaces de pleine terre.
Dans le cas de voies privées appartenant au(x) propriétaire(s) riverain(s), la partie de la surface de la voie incluse dans le terrain n’entre pas dans l’assiette de calcul des espaces de pleine terre.
Espaces végétalisés
Les espaces végétalisés sont des espaces aménagés sur terre végétale ou substrat, accueillant des plantations herbacées, arbustives ou arborées.
Espaces végétalisés sur dalle
Les espaces végétalisés sur dalle correspondent à des surfaces situées en rez-de-chaussée, notamment au-dessus d’ouvrages et/ou de constructions qui comptent une épaisseur limitée de terre végétale.
Espèces exotiques envahissantes
Les espaces exotiques envahissantes correspondent à des espèces végétales dont la capacité de colonisation des milieux et le caractère non-indigène les amènent à perturber les milieux et la diversité biologique. Ces espèces végétales sont identifiées par arrêtés ministériels des 14/02/2018 et 10/03/2020 et tous ceux qui leur seraient substitués ou ajoutés.
Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante développant une surface de plancher inférieure à celle-ci. Elle peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement horizontal), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade
Les façades d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures verticales.
Un décroché de plus de 1 mètre constitue une nouvelle façade, servant de référence aux règles d’implantation des constructions.
Lorsqu’il est mentionné « façade avec baie » ou « façade sans baie » dans les règles d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ou entre deux constructions sur un même terrain, ces notions comprennent le couronnement (toiture ou attique) pour apprécier la présence de baie.
Faîtage
Le faîtage correspond à la ligne de jonction supérieure d’un ou de plusieurs pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées, et /ou correspondant à la ligne de rencontre haute du ou des pans.
Filet de hauteur
Les filets de hauteur sont des indications graphiques linéaires qui fixent le gabarit enveloppe maximal des constructions à édifier (hauteur de façade, hauteur du couronnement, hauteur totale, nombre de niveaux).
Ils sont indiqués sur les plans des prescriptions et périmètres particuliers (plans 4.3).
Foisonnement du stationnement
Le foisonnement du stationnement constitue un complément possible à la mutualisation. Lorsque l’ensemble des usagers (résidents, employés, visiteurs, clients, spectateurs, etc.) d’un parc de stationnement ne sont pas présents simultanément (sur une journée, une semaine ou autre), les places laissées libres à un moment donné par les uns peuvent être occupées par les autres. Pour chaque catégorie d’usagers, une part de foisonnement peut être calculée afin de définir les réels besoins et dimensionner le parc de stationnement.
Lors d’une mutualisation avec foisonnement, le nombre de places de stationnement est inférieur à la somme 23 des besoins de chaque opération ou construction.
Gabarit / gabarit-enveloppe
Le gabarit est constitué de l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant l’enveloppe extérieure dans laquelle doit s’inscrire la construction à édifier. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Les constructions à édifier doivent s'inscrire à l'intérieur d'un gabarit-enveloppe défini par :
Une hauteur de façade Hf (lorsqu’elle est précisée)
Un couronnement Hc (lorsqu’il est précisé)
Une hauteur totale Ht
Hauteur
La hauteur maximale des constructions est exprimée en mètres. Elle peut également être exprimée en nombre de niveaux. Dans ce cas, la règle métrique et la règle en nombre de niveaux doivent être respectées.
24 Mesures des hauteurs :
La hauteur totale Ht des constructions est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le niveau de référence et le point le plus haut de la construction, mesurée au faîtage de la construction dans le cas de toitures en pente, ou au sommet de l’acrotère du dernier niveau, dans le cas de toitures-terrasses.
Cette mesure s’effectue en tout point de la construction situé au-dessus du niveau de référence.
La hauteur de façade Hf des constructions est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le niveau de référence et le point le plus haut de la façade hors couronnement
Pour l’application des règles de prospects, dans le cas de hauteurs variables sur un même plan de façade, la hauteur la plus importante est prise en compte.
Cette mesure s’effectue en tout point de la façade hors couronnement situé au-dessus du niveau de référence. Le point le plus haut de la façade se mesure :
à l’égout du toit dans le cas des toitures en pente, et mono pente,
Cas des toitures à pente
092-200057974-20250625-C2025-06-05-5-De
Date de télétransmission : 08/07/2025 au pied de l’acrotère dans le cas de toitures terrasses sans attique,
Cas des toitures terrasses sans attique au pied de l’acrotère avant attique, dans le cas des toitures terrasses avec attique. En cas de double attique la Hf doit s’arrêter au premier décrochement.
Cas des toitures terrasses avec attique
Toutefois, dans la zone U3 à Chaville, Meudon, Sèvres et Ville-d’Avray, la mesure de la hauteur totale Ht et de la hauteur de façade Hf s’effectue au point le plus bas du terrain après travaux situé au droit de la construction projetée. Les emmarchements, escaliers et perrons, les parties de façades permettant les accès au sous-sol et celles des cours anglaises, situées au droit de la construction projetée ne sont pas pris en compte.
Cas des accès au sous-sol Cas d’uneAcccousué rdearéncgepltaioniseen préfecture
La hauteur de couronnement Hc est mesurée verticalement au point le plus haut de la construction à partir du point le plus haut de la hauteur de façade autorisée. La pente de couronnement est définie :
Soit par un rapport entre la distance de recul par rapport à la façade et la hauteur du couronnement (exemple 1 pour 2),
Soit par un une oblique déterminée par un angle,
Soit par un recul minimal.
Sont exclus du calcul de la hauteur totale et de la hauteur de façade au sens du présent lexique :
Les antennes, les installations techniques telles que les souches de cheminées, les chapeaux de ventilation, les paratonnerres, …
Les garde-corps de sécurité transparents ou en partie ajourés implantés en toiture-terrasse dès lors qu’ils n’excèdent pas une hauteur de 1,20 mètre,
Uniquement pour les constructions concernées par un filet de hauteur indiqué aux plans des prescriptions et périmètres particuliers (plans 4.3) :
- Les garde-corps implantés en toiture-terrasse dès lors qu’ils n’excèdent pas une hauteur de 1,20 mètre,
- Les pares-vues implantés en toiture-terrasse dès lors qu’ils n’excèdent pas une hauteur de 1,90 mètre.
Lorsque les nouvelles constructions sont situées à l’intérieur de la limite de la zone inondable définie par le
PPRI et que le niveau de référence est inférieur à la cote casier, un dépassement de la hauteur totale (Ht) et de la hauteur de façade (Hf) est autorisé correspondant au différentiel entre le niveau de référence et la cote casier imposée.
Héberge
Une héberge correspond à la ligne qui constitue à la ligne séparatrice ou la limite d’un mur séparatif commun à deux constructions accolées ou adossées, de hauteurs inégales.
L’héberge désigne par extension la surface ainsi délimitée sur la partie de mur qui dépasse la construction la plus basse.
La notion d’héberge existante s’entend pour les constructions pérennes.
Hors-tout
Le terme hors-tout indiqué à la suite d’une côte altimétrique signifie qu’aucun acrotère, édicule technique ou toutes autres émergences ne sera admis au-dessus de cette cote.
Impasse
Une impasse est un type de voie ne possédant qu’un seul point d’entrée et qui nécessite d’opérer un demi-tour ou marche arrière pour pouvoir en sortir et ceci quel que soit le nombre ou la configuration des propriétés desservies.
Installations classees pour la protection de l’environnement (ICPE)
Les ICPE sont des installations qui par leur nature présentent, à un certain degré, un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de danger. Ces installations figurent dans la nomenclature établie par décrets en Conseil 27 d’Etat en application de la loi du 19 Juillet 1976 et sont régies par le Code de l’environnement.
Limite séparative
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d'assiette de la construction et le ou les terrains contigus.
Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain.
Les limites séparatives latérales sont les limites du terrain qui aboutissent directement à la voie, soit en ligne droite, soit selon une ligne brisée (décrochements, coudes, brisures).
Les limites séparatives de fond de terrain sont les autres limites.
Tout décrochement, coude ou brisure d’une longueur supérieure à 4 mètres déqualifie une limite séparative latérale en limite séparative de fond de terrain et inversement.
Certains terrains sont sans limite séparative de fond de parcelle : cas notamment des terrains d’angle ou des terrains « traversant » (c’est-à-dire donnant sur deux voies). Dans ce cas, les limites séparatives sont toutes latérales.
Lorsque le terrain d’assiette du projet est constitué de plusieurs parcelles, le fond de parcelle se définit à l’échelle du terrain d’assiette du projet.
Local accessoire
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Les locaux accessoires peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement(s) pour le personnel, logement(s) de fonction, loge de gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante, les locaux tertiaires liés à l’activités hospitalière, le(s) logement(s) lié(s) à l'activité hospitalière et nécessaire(s) à la continuité du service hospitalier …
De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
Logement social
Les logements sociaux au titre du PLUi correspondent à l’ensemble des catégories de logements décomptés au titre de la loi SRU tel qu’établi à l’article L.302-5 du Code de la construction et de l’habitation y compris les logements assimilés faisant l'objet d'un bail réel solidaire.
Lorsqu’il est fait application du conventionnement prévu à l’article L. 831-1 du même Code, la durée de celui-ci sera de 20 ans minimum.
Loggia
Une loggia est un espace extérieur couvert, en retrait par rapport à la façade principale. Elle comprend au minimum une face fermée et communique généralement avec le logement attenant. L’ouverture en façade constitue une baie.
Logistique urbaine
La logistique urbaine concerne les locaux affectés à des activités de service logistique liées à la livraison finale et à la réexpédition des marchandises, pouvant inclure du stockage de courte durée et le retrait par le destinataire, à l’exclusion de tout service commercial incluant la préparation des commandes destinées à un client final. Les équipements de logistique urbaine peuvent accueillir des surfaces d’entreposage et de reconditionnement lorsque celles-ci sont pratiquées temporairement ou de façon marginale.
Ces locaux dédiés à la logistique urbaine peuvent comporter des espaces de remisage et de recharge des véhicules utilisés pour les livraisons. Les points permanents de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique ne relèvent pas des équipements de logistique urbaine.
Les locaux de logistique urbaine relèvent de la sous-destination entrepôt.
Lotissement
Un lotissement correspond à une division en propriété ou en jouissance d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contiguës ayant pour objet d’en détacher un ou plusieurs lots destinés à être bâtis.
Voir les dispositions générales du règlement du PLUi pour les modalités d’applications.
Lucarne 29
Une lucarne est une ouverture saillante de forme variée ménagée dans un pan de toiture pour donner du jour et de l'air aux combles. La lucarne est constituée d’une ouverture verticale.
Marge de recul
Sauf mention contraire, aucune nouvelle construction ne peut être implantée dans les marges de recul identifiées sur le document graphique n°4.2 Plan des prescriptions et périmètres particuliers.
Voir Recul.
Marge de retrait
Voir Retrait.
Matériaux biosourcés / géosourcés / écomatériaux
Les matériaux biosourcés sont des matériaux fabriqués à l’aide de matières premières naturelles d’origine végétale ou animale. Ils constituent des matériaux de construction qui répondent aux critères techniques habituellement exigés pour ce type de matériaux (performances techniques et fonctionnelles, qualité architecturale, durabilité, etc.), mais aussi à des critères environnementaux ou socio-environnementaux, tout au long de son cycle de vie (c'est-à-dire de sa production à son élimination ou recyclage).
Ils trouvent de multiples applications dans le domaine du bâtiment et de la construction comme par exemples les isolants (laines de fibres végétales ou animales, de liège, ouate de cellulose, etc.), les mortiers et bétons (béton de bois, de lin, etc.) et les panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.).
Les matériaux géosourcés sont les matériaux issus de ressources d'origine minérale, tels que la terre crue ou la pierre sèche.
Modenature
Les modénatures correspondent à l’ensemble des moulures et des éléments de décor qui ornent une façade notamment les encadrements, corniches, bandeaux…
Mur bahut
Un mur bahut est un mur surmonté d’un ouvrage, généralement une grille ou une barrière à claire-voie.
Mur pignon / pignon
Le pignon ou mur pignon est une façade ne comportant aucune baie.
Mur de soutenement
Un mur de soutènement est un ouvrage de maçonnerie destiné à soutenir, contenir, s’opposer aux poussées du terrain existant.
Mur vegetalisé
Un mur végétalisé est un mur recouvert d’un système de culture permettant la végétalisation verticale de façades avec accroche au sol.
MUTUALISATION DU STATIONNEMENT :
La mutualisation du stationnement consiste en la réalisation d’un seul parc de stationnement, commun à plusieurs opérations immobilières et/ou à plusieurs destinations de constructions. Les places répondant aux besoins de plusieurs opérations immobilières et/ou d’usages différents (logements, bureaux, commerces, etc.) sont ainsi regroupées, mutualisées, dans un seul parc de stationnement (parking non cloisonné avec accès commun) avec une gestion unique.
Lors d’une mutualisation sans foisonnement (voir définition de foisonnement), le nombre de places correspond à la somme des besoins de chaque opération ou construction.
La mutualisation peut s’accompagner d’un foisonnement du stationnement.
Niveau
Un niveau est le volume compris entre le dessus du plancher bas et le dessus du plancher haut qui lui est immédiatement supérieur : rez-de-chaussée, étages courants, attiques, combles aménageables.
Les mezzanines ne sont pas considérées comme un niveau si elles répondent aux trois conditions cumulatives suivantes :
Être dans une pièce en rez-de-chaussée d’une hauteur libre de 4,70 mètres minimum,
Avoir une superficie inférieure ou égale à la moitié de la superficie de ladite pièce,
Être implantée à une distance supérieure ou égale à 1,50 mètre de toute baie vitrée.
Les niveaux considérés comme sous-sols ne sont pas comptabilisés dans le calcul du nombre de niveaux pour les hauteurs.
Les sous-sols sont les niveaux inférieurs des constructions situés en dessous du niveau du terrain après travaux. Est également considéré comme sous-sol le niveau inférieur d’une construction dont au plus 1,50 m de la hauteur émerge au-dessus du niveau du terrain après travaux.
Si pour des raisons d’accessibilité, un hall d’entrée crée un demi-niveau, celui-ci ne sera pas comptabilisé comme un niveau.
Niveau de référence
Le niveau de référence est constitué par le niveau du terrain existant avant tous travaux d’exhaussement ou d’excavation exécutés en vue de la réalisation du projet faisant l’objet de la demande d’autorisation.
Toutefois, à Boulogne-Billancourt, le niveau de référence est constitué par la moyenne des altitudes orthométriques (NGF) mesurées sur la voie publique ou privée au droit de la parcelle.
Le niveau de référence ne s’applique pas en zone U3 à Chaville, Meudon, Sèvres et Ville-d’Avray (pour les modalités de calcul de la hauteur, voir définition de Hauteur).
Oriel
Un oriel est un volume largement vitré en encorbellement formant une saillie sur le mur de façade.
Pleine-terre
Voir Espaces de pleine-terre
Reconstruction
La reconstruction est une opération de construction qui intervient après la démolition d’une construction ou d’un ensemble de constructions ou après leur destruction par sinistre.
Recul
Le recul est la distance, mesurée horizontalement et perpendiculairement en tout point de la façade de la construction, séparant celle-ci du point le plus proche de l’alignement existant ou projeté (emplacement réservé par exemple). Le recul peut également se calculer depuis l’alignement opposé ou l’axe des voies lorsque cela est précisé dans la règle d’implantation. La marge de recul constitue l’intervalle entre l’alignement et la construction ou la partie de construction.
Règle générale
Règle qui s’applique à toutes situations.
Règle particulière
Règle qui s’applique pour une situation particulière en complément ou en substitution de la règle générale.
Règle alternative
Règle qui constitue une alternative à la règle générale ou à la règle particulière créant de ce fait une seconde façon d’être conforme au règlement.
Réhabilitation
Une réhabilitation est une opération visant à réutiliser une construction existante, avec ou sans changement de destination ou de sous-destination, dans le respect de sa volumétrie, de ses structures et de ses éléments porteurs.
Rénovation
Une rénovation est une opération de remise à neuf comportant possiblement un ensemble de travaux de démolition, de construction et d’aménagement, n’entraînant pas une modification de l’emprise au sol des constructions, ni ne portant une atteinte significative à leur structure interne ou externe. Une rénovation peut aboutir à la démolition partielle de la construction d’origine sans constituer une reconstruction.
Restauration
La restauration correspond à des actions sur une construction ou une ruine qui permettent de recomposer sa structure, de lui redonner sa forme ou son éclat. Il peut s’agir de travaux de remise à l’état initial ou du plus ancien connu.
Retrait
Le retrait est la distance, mesurée horizontalement et perpendiculairement en tout point de la façade de la construction, séparant celle-ci de la limite séparative. Suivant le contexte et la règle, le retrait peut aussi désigner la distance entre deux éléments, par exemple : règle de distance minimale d’un dispositif de production ENR par rapport au nu de la façade.
Ruine
Une ruine correspond à toute construction ayant perdu son caractère utilisable, notamment par l’absence de toiture et de fermeture (baies, fenêtres, portes…). Un bâtiment est devenu une ruine lorsqu’il n’offre plus les garanties de solidité nécessaires au maintien de la sécurité publique ou lorsqu’il y a danger pour la sécurité des occupants ou des voisins.
Saillie
Une saillie est un corps d’ouvrage ou élément architectural d’une construction pouvant constituer un volume clos et couvert et en avant du nu de la façade (balcon, escalier extérieur, débord de toiture, oriels, appui de fenêtre...). Cela comprend également les saillies ornementales (bandeaux, corniches, encadrements, pilastres, nervures, corniches, auvents, marquises...).
Sente
Petite voie non carrossable, publique ou privée, ouverte ou non à la circulation publique, aménagée ou non.
Servitude de cour commune
Une servitude de cour commune (servitude de droit privé établie par convention) a pour objet d’assurer une certaine distance entre les constructions et de garantir un certain prospect (distance minimale) entre les bâtis de deux propriétés voisines.
En rendant inconstructible une partie de la propriété voisine, la servitude de cour commune permet de calculer le retrait de la construction projetée par rapport à un point situé sur la propriété voisine et non au regard des limites séparatives du terrain d’assiette (articles L.471-1 du code de l’urbanisme).
Soubassement
Partie basse de la construction.
Sous-destinations
Voir Destinations.
Surface de plancher (SDP)
La surface de plancher correspond à la définition en vigueur dans le code de l’urbanisme (article R111-22 du Code de l’Urbanisme).
Surface eco-aménagée
Une surface éco-aménagée est considérée comme favorable à la biodiversité et à la nature en ville, au respect du cycle de l’eau et à la régulation du microclimat. Ces surfaces et leur pondération respective sont prises en compte dans le calcul du Coefficient de biotope surfacique (CBS).
Surface de vente
La surface de vente d’un magasin de commerce de détail comprend la superficie des espaces couverts et non couverts, affectés :
À la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats ;
À l’exposition des marchandises proposées à la vente ;
Au paiement des marchandises ;
À la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente.
En sont notamment exclus :
Les mails des centres commerciaux desservant plusieurs commerces sous réserve que n’y soit exposée aucune marchandise destinée à la vente ;
Les ateliers d’entretien, de réparation, de fabrication ou de préparation des marchandises proposées à la vente, si leur accès est interdit au public ;
Les réserves.
Terrain
Un terrain est un ilot de propriété d'un seul tenant composé d'une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
Terrain d’angle
Un terrain d’angle est situé au croisement de plusieurs voies et/ou emprises publiques.
Un terrain traversant sans être au croisement des plusieurs emprises publiques et/ou voies n'est pas considéré comme un terrain d'angle.
Terrain d’assiette
Le terrain d’assiette du projet est constitué par une ou des parcelles appartenant à un ou plusieurs propriétaires, formant un ensemble d’un seul tenant, délimité par des voies ou les autres propriétés contigües (publiques ou privées).
Terrain existant
Le terrain existant correspond au terrain à la date de dépôt de la demande avant tout travaux d’exhaussement ou d’affouillement exécutés en vue de la réalisation du projet faisant l’objet de la demande.
(PAN De) toiture
Un pan de toiture est une surface plane formée par un versant de toiture.
Toiture vegetalisée
Une toiture végétalisée est plate ou à faible pente recouverte d’un substrat végétalisé.
Travaux sur l’existant
Les travaux sur l’existant consistent à réaliser des travaux sur les parties anciennes de la construction ou de l'ouvrage existant avant l'ouverture du chantier. Ils peuvent être de diverses natures, notamment :
Rénovation
Réhabilitation
Restauration
Extension
Unité foncière
Voir Terrain
Voie
Une voie s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique. Elle peut être de statut public ou privé.
Elle peut comprendre selon les cas la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les emprises cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons et les fossés et talus la bordant. Elle peut avoir diverses fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins, mails …). Le cahier réglementaire 7.
Cahier des références aux voiries précise le statut de certaines voies au regard des règles d’implantation.
2. Affectation des
36 sols, destination des
constructions et
natures d'activités
2. Affectations des sols, destinations des constructions et natures des activités – Zones Urbaines
2.1. Zones urbaines
Les constructions existantes dont la destination n’est pas autorisée peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation, à l’exclusion de toute création de surface de plancher.
Les usages et affectations des sols existants non autorisés, ainsi que les activités existantes non-autorisées peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation, et mise aux normes.
Les constructions existantes dont la destination est soumise à condition(s) et/ou limitation(s) peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation, ou d’extension dans le respect des conditions et limitations définies dans les tableaux ci-après.
Les usages et affectations des sols existants soumis à condition(s) et/ou limitation(s) peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation et mise aux normes, et de nouveaux aménagements dans le respect des conditions et limitations définies dans les tableaux ci-après.
Les activités existantes soumises à condition(s) et/ou limitation(s) peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation et mise aux normes, et de nouvelles installations dans le respect des conditions et limitations définies dans les tableaux ci-après.
Les nouvelles constructions, les extensions, les changements de destination des constructions existantes, les nouveaux usages et affectations des sols, ainsi que les nouvelles activités et installations sont autorisés, interdits ou soumis à conditions et à limitations en référence aux tableaux ci-après.
Dispositions spécifiques à Meudon et à Vanves
En plus des arrêtés préfectoraux valant plans de prévention des risques naturels et plans de prévention des risques mouvements de terrain s’appliquant à ces deux communes, des périmètres d’aléas relatifs aux anciennes carrières sont identifiés sur des cartes annexées au PLUi (annexe
5.2.22 – Porter à connaissance anciennes carrières pour les communes de Meudon et de Vanves). 37
Au sein de ces périmètres, les interdictions, conditions et limitations suivantes s’appliquent.
Toute occupation ou utilisation du sol, en particulier tout projet de construction, doit faire l'objet de dispositions constructives visant à garantir sa stabilité vis à vis des mouvements de terrain. Les projets pourront être autorisés après avis et sous réserve de l’observation des prescriptions spéciales qui seraient émises par l’Inspection Générale des Carrières.
Dans toutes les zones d’aléas identifiées, les puisards ou les puits d’infiltration dans sont interdits.
Sous réserve que le pétitionnaire mette en œuvre les mesures nécessaires pour s’assurer de la stabilité du sol (comblement ou traitement des anciennes carrières, adaptation des fondations…), à partir de la réalisation d’études géotechniques, sont autorisés :
- En zones d’aléa très fort :
- A Meudon, les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de reconstruction à l’identique sous réserve de l’accord et du respect des prescriptions de l’IGC.
- A Vanves, les seules constructions nouvelles et extensions dont la destination figure parmi les destinations autorisées dans la zone ou le secteur, dès lors qu’elles sont situées à l’intérieur d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) ou d’un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV).
- Dans les zones d’aléa fort à faible : les constructions nouvelles et extensions dont la destination figure parmi les destinations autorisées dans la zone ou le secteur.
- Dans toutes les zones d’aléa :
- Les travaux nécessaires au fonctionnement des services publics et les travaux d’aménagement permettant de réduire l’exposition au risque,
- La reconstruction à l’identique est autorisée, sous réserve d’un avis favorable, le cas échéant assorti de prescriptions, de l'inspection Générale des Carrières.
- Il est rappelé que :
2. Affectation des sols, destinations des constructions et natures d’activités – Zones urbaines
- Le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, s'il est de nature à porter atteinte à la sécurité publique ;
- Le pétitionnaire doit se reporter aux recommandations qui sont associées au porter à connaissance : « recommandations en matière d’urbanisme et fiche relative aux modalités de mise en œuvre des études et travaux » présentes au sein du tome 5 « Annexes » du dossier de PLUi.
2. Affectations des sols, destinations des constructions et natures des activités – Zones Urbaines
2.1.1. Destination des constructions
Destination autorisée avec
- Destination autorisée Destination interdite ⚠ limitations/conditions
Se reporter à l’indice précisé à l’article 2.1.4.
U3
Destinations sous destinations U1 U2 U4
U3-A U3-b U3-C
Exploitation Exploitation agricole ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 agricole et ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 forestière Exploitation forestière
Logement - ⚠0 - - - - -
Habitation
Hébergement - - - - - -
Artisanat et commerce de - - - ⚠2-4 ⚠2-4 - détail
Restauration - - - ⚠2-4 ⚠2-4 -
Commerce de gros - - ⚠4 ⚠2-4 ⚠2-4 ⚠4
Commerce et Activités de services avec activités de accueil d'une clientèle - - - ⚠2-4 ⚠2-4 - service
Hôtels - - -
- -
Autres hébergements - - -
- - touristiques
Cinéma - - -
- -
Locaux et bureaux accueillant 39 du public des administrations - - - ⚠4 - - publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 publiques et assimilés
Équipements Établissements d’intérêt collectif d’enseignement, de santé et - - - ⚠4 - - et services d’action sociale publics Salles d’art et de spectacle - - - ⚠4 - -
Equipements sportifs - - - ⚠4 - -
Lieux de culte - - - ⚠4 - -
Autres équipements recevant - - - ⚠4 - - du public
Industrie ⚠4 ⚠4
- ⚠4
Autres activités Entrepôt ⚠5 ⚠5
- ⚠5 des secteurs Bureau ⚠3 ⚠3 ⚠1 ⚠1-4 ⚠1-4 ⚠3 primaire, Centre de congrès et secondaire ou d'exposition - -
- tertiaire
Cuisine dédiée à la vente en
- ligne
2. Affectation des sols, destinations des constructions et natures d’activités – Zones urbaines
Sous destinations U5 U6 destinations U6-a U6-C
U5-A U5-b U5-C U5-D U6-D-3 U6-D-1 U6-D-2 U6-b U6-D-4
Exploitation Exploitation agricole - - ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 agricole et Exploitation forestière ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 forestière
Habitation Logement
- -
Hébergement -
- -
- - - -
Artisanat et commerce de - - - - -
- détail
Restauration - - - - -
- ⚠2 ⚠2
Commerce de gros - - - -
Commerce et Activités de services avec activités de accueil d'une clientèle - - - - -
- -
- service
Hôtels - - -
Autres hébergements - - -
- touristiques
Cinéma - - -
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations - - - - - - -
- publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations - - - - - - - ⚠4
Équipements publiques et assimilés d’intérêt Établissements collectif et d’enseignement, de santé et - - -
- - - -
- services d’action sociale publics Salles d’art et de spectacle - - -
- -
40 Equipements sportifs - - - - - - - -
Lieux de culte
- -
Autres équipements recevant - - - - -
- du public
Industrie -
- - - -
Autres activités Entrepôt - - - -
- des secteurs Bureau - - - -
- primaire, Centre de congrès et secondaire ou d'exposition - - - -
tertiaire Cuisine dédiée à la vente en
ligne -
- -
2. Affectations des sols, destinations des constructions et natures des activités – Zones Urbaines
2.1.2. Usages et affectation des sols
Affectation autorisée avec
- Affectation autorisée Affectation interdite ⚠ limitations/conditions
Se reporter à l’indice précisé à l’article 2.1.4.
U3
U1 U2 U3-A U3-b / U3-C U4
Dépôts de ferrailles, véhicule hors d’usage, matériaux, combustibles solides ou liquides, entreprises de
- ⚠9
- cassage de voitures et de transformation des matériaux de récupération
Terrains de camping ou de caravanage
Stationnement des caravanes ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10
Ouverture et extension de carrières
Affouillements et exhaussements du sol liés aux constructions, aménagements ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 et installations autorisés
Autres ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4
U5 U6
U5-A U5-b U5-C U5-D U6-a U6-b U6-C U6-D- U6-D-2
U6-D-3 U6-D-4 1
Dépôts de ferrailles, véhicule hors d’usage, matériaux, combustibles solides ou liquides, entreprises de
- cassage de voitures et de 41
transformation des matériaux de
récupération
Terrains de camping ou de
- caravanage
Stationnement des caravanes ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10 ⚠10
Ouverture et extension de carrières
Affouillements et exhaussements du sol liés aux constructions, ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 ⚠8 aménagements et installations
autorisés
Autres ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4
2. Affectation des sols, destinations des constructions et natures d’activités – Zones urbaines
2.1.3. Nature des activités
Activité autorisée avec
- Activité autorisée Activité interdite ⚠ limitations/conditions
Se reporter à l’indice précisé à l’article 2.1.4.
U3
Catégorie U1 U2 U4
U3-A U3-b / U3-C
Autorisation ⚠4-6 ⚠4-6 ⚠4-6 ⚠4-6 ⚠4-6
ICPE Enregistrement ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4
Déclaration ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4
Catégorie U5 U6
U5-A U5-b U5-C U5-D U6-a U6-b U6-C U6-D- U6-
U6-D-3 U6-D-4 1 D-2
Autorisation ⚠4-6 ⚠4-6 ⚠4 ⚠4-6-7 ⚠4-6 ⚠4-6 ⚠4-6 ⚠4-6 ⚠4-6
ICPE Enregistrement ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4
Déclaration ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4 ⚠4
2. Affectations des sols, destinations des constructions et natures des activités – Zones Urbaines
2.1.4. Limitations et conditions
(0) En secteur U1-C à Issy-les-Moulineaux, un périmètre d’interdiction de création de nouveaux logements est délimité au plan 4.2. Plan des prescriptions et périmètres particuliers.
(1) Limité à 100 m² de surface de plancher.
(2) Limité à 200 m² de surface de plancher.
(3) A Boulogne-Billancourt, limité à 20% de la surface de plancher, à l’exception des secteurs U4-D-3 et U4-
D-4.
Ce taux est porté à 80% le long des voies suivantes à Boulogne-Billancourt :
- Route de la Reine,
- Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny,
- Avenue du Général de Gaulle et Avenue Edouard Vaillant,
- Avenue André Morizet et Boulevard de la République,
- Rue Yves-Kermen entre la rue du Vieux Pont de Sèvres et la rue Emile Zola,
- La partie du boulevard Anatole France située en U4-D-1,
- En secteur U2-C pour l’avenue du général Leclerc, avenue Ferdinand Buisson, avenue Félix d’Hérelle, avenue le Jour se lève, avenue de la Voie Lactée, Quai du Point du Jour,
Les constructions à destination de bureaux sont autorisées uniquement dans une bande de 50 mètres 43 comptée depuis l’alignement.
Pour les constructions existantes dépassant les ratios précités et au-delà de la bande de 50 mètres mentionnée ci-avant :
- Les extensions à usages de bureaux sont autorisées dans la limite de 10% de la surface de plancher existante et de 200 m² maximum.
- En cas de reconstruction après démolition, il est autorisé une surface de plancher dédiée au bureau au plus égale à la surface de plancher dédiée au bureau démolie.
Dans le secteur U4-D-4 :
- L’occupation des rez-de-chaussée par des logements, des bureaux, des locaux techniques ou de stockage est interdite en façade le long des voies suivantes : cours de l’Ile Seguin et le passage du
Vieux Pont de Sèvres prolongé.
- Les constructions à édifier peuvent être affectées à l'usage de bureaux à hauteur de 95 % de la SDP comptée à partir du rez-de-chaussée. Pour les constructions existantes au 19/12/2018 et dépassant le taux précité, il est autorisé des extensions à usage de bureau dans la limite de 10% de SDP de bureau existante et de 200 m².
- Ces règles ne s’appliquent pas à l’îlot délimité par la place Georges Besse, la rue du Vieux Pont de
Sèvres, le cours de l’Ile Seguin, jusqu’au quai Georges Gorse.
(4) Condition : compatibilité avec le voisinage immédiat et rapproché.
(5) Condition : prévoir une intégration paysagère et/ou urbaine.
2. Affectation des sols, destinations des constructions et natures d’activités – Zones urbaines
(6) Condition : être liée aux énergies renouvelables et/ou de récupération (EnR&R) ou aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ou aux installations qui leur sont nécessaires.
(7) Condition : être liée aux activités des plateformes de logistique, notamment des matériaux liés aux activités du bâtiment et des travaux publics (BTP).
(8) Condition : être nécessaires et indispensables aux constructions, installations et aménagements autorisés.
(9) Condition : être liée aux activités existantes du sous-secteur U2-D-1.
(10) Condition : stationnement au sein d’une aire d’accueil des gens du voyage.
Au sein du périmètre de la ZAC Seguin Rives de Seine, la condition suivante s’applique : respecter les possibilités maximales d’occupation du sol définies dans le chapitre 10 du présent règlement partie 8-
Schéma délimitant les îlots de la ZAC Seguin Rives de Seine – Possibilités maximales d’occupation du sol pour chaque îlot (en m² de SDP).
Au sein du périmètre de la ZAC centre-ville de Boulogne-Billancourt, la condition suivante s’applique :
respecter les possibilités maximales d’occupation du sol définies dans le chapitre 10 du présent règlement partie 9- Possibilités maximales d’occupation du sol (en m² de sdp) pour la ZAC Centre-ville de
Boulogne-Billancourt.
Dans tous les cas, les constructions ou aménagements doivent se conformer aux prescriptions et exigences liées aux servitudes d’utilité publique les impactant.
2. Affectations des sols, destinations des constructions et natures des activités – Zone Naturelle
2.2. Zone naturelle
Les constructions existantes dont la destination n’est pas autorisée peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation, à l’exclusion de toute création de surface de plancher.
Les usages et affectations des sols existants non autorisés, ainsi que les activités existantes non-autorisées peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation, et mise aux normes.
Les constructions existantes dont la destination est soumise à condition(s) et/ou limitation(s) peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation, ou d’extension dans le respect des conditions et limitations définies dans les tableaux ci-après.
Les usages et affectations des sols existants soumis à condition(s) et/ou limitation(s) peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation et mise aux normes, et de nouveaux aménagements dans le respect des conditions et limitations définies dans les tableaux ci-après.
Les activités existantes soumises à condition(s) et/ou limitation(s) peuvent faire l’objet de travaux de réhabilitation et mise aux normes, et de nouvelles installations dans le respect des conditions et limitations définies dans les tableaux ci-après.
Les nouvelles constructions, les extensions, les changements de destination des constructions existantes, les nouveaux usages et affectations des sols, ainsi que les nouvelles activités et installations sont autorisés, interdits ou soumis à conditions et à limitations en référence aux tableaux ci-après.
Dispositions spécifiques à Meudon et à Vanves
En plus des arrêtés préfectoraux valant plans de prévention des risques naturels et plans de prévention des risques mouvements de terrain s’appliquant à ces deux communes, des périmètres d’aléas relatifs aux anciennes carrières sont identifiés sur des cartes annexées au PLUi (annexe 45
5.2.22 – Porter à connaissance anciennes carrières pour les communes de Meudon et de Vanves).
Au sein de ces périmètres, les interdictions, conditions et limitations suivantes s’appliquent.
Toute occupation ou utilisation du sol, en particulier tout projet de construction, doit faire l'objet de dispositions constructives visant à garantir sa stabilité vis à vis des mouvements de terrain. Les projets pourront être autorisés après avis et sous réserve de l’observation des prescriptions spéciales qui seraient émises par l’Inspection Générale des Carrières.
Dans toutes les zones d’aléas identifiées, les puisards ou les puits d’infiltration dans sont interdits.
Sous réserve que le pétitionnaire mette en œuvre les mesures nécessaires pour s’assurer de la stabilité du sol (comblement ou traitement des anciennes carrières, adaptation des fondations…), à partir de la réalisation d’études géotechniques, sont autorisés :
- En zones d’aléa très fort :
- A Meudon, les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de reconstruction à l’identique sous réserve de l’accord et du respect des prescriptions de l’IGC.
- A Vanves, les seules constructions nouvelles et extensions dont la destination figure parmi les destinations autorisées dans la zone ou le secteur, dès lors qu’elles sont situées à l’intérieur d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) ou d’un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV).
- Dans les zones d’aléa fort à faible : les constructions nouvelles et extensions dont la destination figure parmi les destinations autorisées dans la zone ou le secteur.
- Dans toutes les zones d’aléa :
- Les travaux nécessaires au fonctionnement des services publics et les travaux d’aménagement permettant de réduire l’exposition au risque,
- La reconstruction à l’identique est autorisée, sous réserve d’un avis favorable, le cas échéant assorti de prescriptions, de l'inspection Générale des Carrières.
2. Affectation des sols, destinations des constructions et natures d’activités – Zone Naturelle
- Il est rappelé que :
- Le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, s'il est de nature à porter atteinte à la sécurité publique ;
- Le pétitionnaire doit se reporter aux recommandations qui sont associées au porter à connaissance : « recommandations en matière d’urbanisme et fiche relative aux modalités de mise en œuvre des études et travaux » présentes au sein du tome 5 « Annexes » du dossier de PLUi.
2. Affectations des sols, destinations des constructions et natures des activités – Zone Naturelle
2.2.1. Destination des constructions
Destination autorisée avec
- Destination autorisée Destination interdite ⚠ limitations/conditions
Se reporter à l’indice précisé à l’article 2.2.4.
DESTINATIONS SOUS DESTINATIONS N Np Ns
Exploitation Exploitation agricole - - - agricole et forestière Exploitation forestière - - -
Logement ⚠1-3-4 ⚠1-3-4
Habitation
Hébergement ⚠1-3-4 ⚠1-3-4
Artisanat et commerce de ⚠3-4 ⚠3-4 détail
Restauration ⚠3-4 ⚠3-4 ⚠3-4
Commerce de gros
Commerce et Activités de services avec activités de accueil d'une clientèle ⚠3-4 ⚠3-4 service
Hôtels
Autres hébergements
touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations ⚠2 ⚠2 ⚠2 publiques et assimilés
Locaux techniques et 47 industriels des administrations ⚠6 ⚠6 ⚠6 publiques et assimilés
Établissements
Équipements d’enseignement, de santé et ⚠2 ⚠2 ⚠2 d’intérêt collectif d’action sociale et services publics Salles d’art et de spectacle
- ⚠2 ⚠2
Equipements sportifs ⚠2 ⚠2 ⚠2
Lieux de culte
Autres équipements recevant ⚠2 ⚠2 ⚠2 du public
Industrie
Autres activités Entrepôt
- des secteurs Bureau
- ⚠3
- primaire, Centre de congrès et secondaire ou d'exposition
- tertiaire
Cuisine dédiée à la vente en
- ligne
2. Affectation des sols, destinations des constructions et natures d’activités – Zone Naturelle
2.2.2. Usages et affectation des sols
Affectation autorisée avec
- Affectation autorisée Affectation interdite ⚠ limitations/conditions
Se reporter à l’indice précisé à l’article 2.2.4.
N Np Ns
Travaux, installations et ouvrages techniques nécessaires à la gestion des risques, à la réalisation d’infrastructures ⚠4 ⚠4 ⚠4 liées aux réseaux, à la voirie ou aux transports dont l’activité portuaire
Aménagements et équipements légers liés à la sécurisation, à la valorisation ⚠4-5 ⚠4-5 ⚠4-5 des sites et à l’accueil du public
Aménagements et équipements liés :
- à la baignade en eaux vives
- au transport fluvial de - - passagers
- à la présence de péniches
Affouillements et exhaussements du sol liés aux constructions, aménagements ⚠8 ⚠8 ⚠8 et installations autorisés
Autres
2.2.3. Nature des activités
Activité autorisée avec
-48 Activité autorisée Activité interdite ⚠ limitations/conditions
Se reporter à l’indice précisé à l’article 2.2.4.
N Np Ns
Autorisation ⚠6-7 ⚠6-7 ⚠6-7
ICPE Enregistrement ⚠6 ⚠6 ⚠6
Déclaration ⚠6 ⚠6 ⚠6
2. Affectations des sols, destinations des constructions et natures des activités – Zone Naturelle
2.2.4. Limitations et conditions
(1) Limité aux seules extensions et annexes des constructions existantes à destination d’habitation :
- Le total cumulé de la surface de plancher des extensions des habitations et des annexes à construire est limitée à 30% de la surface de plancher de la construction d’habitation principale, sans excéder
60 m² de surface de plancher.
- L’implantation des extensions et annexes doit s’inscrire dans un périmètre de 15 mètres maximum depuis la construction principale existante à destination d’habitation.
Condition : ne pas compromettre l’activité agricole ou forestière et la qualité paysagère du site.
(2) Limité aux seules constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics existants à la date d’approbation du PLUi.
Conditions :
- Ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
- Ne pas être incompatible avec l'exercice d'une activité agricole ou forestière du terrain.
(3) Limité au seul changement de destination d’une construction existante et identifié au document graphique.
Condition : ne pas compromettre l’activité agricole ou forestière et la qualité paysagère du site.
(4) Conditions :
- Ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
- Ne pas être incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain du projet. 49
Limité à 49 emplacements pour les aires de stationnement ouvertes au public.
(5) Conditions : conserver les qualités d’infiltration des sols et limiter l’abattage d’arbres.
(6) Conditions :
- Ne présenter aucun risque d’atteinte à la sauvegarde des espaces naturels,
- D’une compatibilité avec le voisinage immédiat et rapproché,
- Prévoir une intégration paysagère.
(7) Condition : être liée aux énergies renouvelables ou de récupération (EnRR) ou aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ou aux installations qui leur sont nécessaires.
(8) Condition : être nécessaires et indispensables aux constructions, installations et aménagements autorisés.
Dans tous les cas, les constructions ou aménagements doivent se conformer aux prescriptions et exigences liées aux servitudes d’utilité publique les impactant.
2. Affectation des sols, destinations des constructions et natures d’activités – Zone Naturelle
2.3. Autres périmètres et secteurs particuliers
2.3.1. Périmètres d’attente de projet d’aménagement global (PAPAG)
Des périmètres d’attente de projet d’aménagement global au titre de l’article L. 151-41, 5°, du code de l’urbanisme sont délimités sur le plan n°4.2 Plan des prescriptions et périmètres particuliers.
Au sein de ces périmètres :
- Les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes sont autorisés,
- PAPAG n°1 : les constructions et installations supérieures à 200 m² d’emprise au sol et 400 m² de surface de plancher sont interdites,
- PAPAG n°2 : les constructions et installations supérieures à 50 m² d’emprise au sol et 100 m² de surface de plancher sont interdites.
- PAPAG n°3 : les constructions et installations supérieures à 50 m² d’emprise au sol et 100 m² de surface de plancher sont interdites.
Les périmètres d’attente de projet d’aménagement global cessent de produire leurs effets à compter de 5 années consécutives suivant la date d’approbation du plan local d’urbanisme intercommunal.
2.3.2. Secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées
Des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) sont délimités au sein de la zone naturelle et figurent au document graphique n°4.1 Plan général :
- STECAL n°1 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à 50 destination d’équipements sportifs.
- STECAL n°2 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à destination d’exploitation agricole, des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, d’équipements sportifs et d’activité de service avec accueil d’une clientèle.
- STECAL n°3 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à destination d’équipements sportifs et d’activité de service avec accueil d’une clientèle.
- STECAL n°4 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics et de restauration.
- STECAL n°5 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
- STECAL n°6 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
- STECAL n°7 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics et de restauration.
- STECAL n°8 : sont exclusivement autorisés les constructions, installations et aménagements à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics.
3. Morphologie et implantation des constructions – Zone U1
3. Morphologie et 51
implantation des
constructions