Zone UE
- Zone urbaine
- secteurs 1AUe, UEi
- 13 articles
- PLU de Varzy, approuvé le 13/02/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
PRINCIPE : a - Les constructions doivent s’implanter à une distante minimale de 10 m de l’alignement des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile.
- À quelle distance du voisin ?
PRINCIPE : a - La distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres (L =H/2 > 3 mètres) de manière générale et inférieure à 5 mètres par rapport à la zone Nn.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
a - La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage, toutes superstructures comprises, hors
Le règlement de la zone UE, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 129 articles, avec une rechercheArticle UE 1Occupations et utilisations du sol interdites
Dans l’ensemble de la zone, sont interdits : a - Les occupations et utilisations du sol autres que celles mentionnées à l’article 2. b - Les occupations et utilisations du sol autorisées à l’article 2 si elles ne respectent pas les conditions énoncées.
- Dans la zone UEi sont également interdits : c - les nouveaux bâtiments hébergeant des populations vulnérables ou à mobilité réduite tels que les établissements d’enseignements, hôpitaux, cliniques, structure d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées, d - les nouvelles constructions à vocation de sécurité telles que centre de secours, caserne de gendarmerie, e - les activités nouvelles de fabrication de produits dangereux ou polluants, f - les ouvrages, remblaiements ou endiguements nouveaux qui ne seraient pas justifiés par la protection des lieux déjà urbanisés ou indispensables à la réalisation de travaux d’infrastructure publique.
Article UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Dans l’ensemble de la zone, seules sont autorisées : a - les constructions à usage d'activités tels les commerces, hôtels, bureaux et services, les activités artisanales, industrielles, les entrepôts... b - les dépôts de véhicules, c - Les aires de stationnement ouvertes au public, d - la création et l’extension des installations classées pour la protection de l'environnement sous réserve de n’entraîner aucune incommodité et aucune insalubrité ni sinistre susceptible de causer des dommages graves en cas d’accident et e dysfonctionnement pour les zones urbaines voisines, e - Les constructions à usage d'habitation destinées aux seules personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des constructions ou installations de la zone, f - Les équipements publics, g - L’aménagement, la construction des annexes et l’extension mesurée des constructions existantes situées sur la zone, h - En cas de sinistre, la reconstruction sur place et sans changement d'affectation dans la limite d'emprise au sol du bâtiment préexistant, i - Le changement de destination des bâtiments existants ainsi que leur extension et la construction de leurs annexes pour des affectations autorisées dans la zone, j - les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et d’intérêt collectif (lignes de transports d’électricité, transformateurs...),
- Dans le secteur UEi, les occupations et utilisations du sol autorisées ci-dessus doivent aussi respecter les conditions suivantes :
k - les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et d’intérêt collectif (lignes de transports d’électricité, transformateurs...) s’ils ne peuvent pas être implantés ailleurs et en particulier en dehors de la zone inondable.
l - La reconstruction après sinistre de bâtiments existants régulièrement autorisés est admise, sauf si le sinistre est lié à l’inondation, dans la limite d’emprise au sol du bâtiment préexistant, complétée, le cas échéant, conformément aux dispositions de l'alinéa ci-dessous, à condition que les travaux contribuent à réduire la vulnérabilité du dit bâtiment.
m - L’extension des constructions existantes régulièrement autorisées et leurs annexes, réalisées en une ou plusieurs fois, sont admises dans la limite la plus favorable entre : - le plafond défini en application des coefficients d’emprise au sol des constructions neuves, fixés à l’article UE9 ; - les plafonds suivants :
• 25 m² d’emprise au sol pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes, • 30% d’augmentation de leur emprise au sol pour les autres bâtiments. n - Les constructions nouvelles sont autorisées à condition de comporter un premier niveau de plancher à 0,50 m audessus du niveau du terrain naturel et, en cas de construction à usage d’habitation, un niveau habitable au-dessus de la cote des plus hautes eaux connues, doté d'ouvertures suffisantes pour permettre l'évacuation par l'extérieur des habitants en cas d'inondation. L’emprise au sol des constructions, par rapport à la surface du terrain faisant l’objet de la demande d’autorisation de construire ou d’aménager, ne doit pas excéder : • 30% pour les construction à usage d’habitation, • 40% pour les constructions à usage d’activités (industrielles, artisanales, commerciales, bureaux ou services).
SECTION II - CONDITIONS DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Article UE 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL I- ACCES
a - Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès automobile, permettant notamment l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur des fonds voisins bénéficiant d'une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code Civil. b - Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de manière à apporter la moindre gêne à la circulation publique tout en respectant les normes de sécurité routière, notamment en termes de visibilité. c - Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut-être interdit. d - L’accès direct sur route départementale n’étant pas recommandé, des accès groupés seront préférés à des accès indépendants afin de sécuriser la circulation routière. Pour tout nouvel accès, le gestionnaire de la voirie devra être préalablement consulté.
II- VOIRIE e - Les terrains doivent être desservis par des voies dont les dimensions, formes et caractéristiques techniques sont adaptées à l'ensemble des fonctions qu'elles assurent et en particulier à la nature et à l'intensité du trafic qu'elles supportent ou des opérations qu'elles doivent desservir. f - Ces voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie.
Article UE 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX I
EAU POTABLE Toute construction ou installation qui, de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes et être muni d'un dispositif anti-retour d’eau.
II - ASSAINISSEMENT 1 - Eaux usées a - Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux et matières usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement, en respectant les caractéristiques de ce réseau.
b - L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement doit être autorisée par le gestionnaire du réseau.
2 - Eaux pluviales c - La gestion des eaux pluviales ou assimilées sera assurée dans la mesure du possible sur l’unité foncière par des aménagements à la charge du propriétaire pour l’écoulement, l’infiltration, la rétention et éventuellement la limitation des débits évacués. Seul le surplus sera être accepté dans le réseau collecteur s’il existe et est suffisant.
III- ELECTRICITE – TELECOMMUNICATION d - La desserte intérieure des opérations d’aménagement et le raccordement des constructions nouvelles aux réseaux doivent se faire en souterrain. En cas d’absence de réseau souterrain sur la voie publique, les constructions nouvelles devront prévoir les fourreaux pour le raccordement au réseau lorsqu’il sera réalisé. e - L’éclairage des voiries des opérations d’aménagement doit être réalisé.
Article UE 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Article UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES I
PRINCIPE : a - Les constructions doivent s’implanter à une distante minimale de 10 m de l’alignement des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile.
II - EXCEPTIONS : b - Dans le cas d'aménagement ou d'extension de bâtiments existants ne respectant pas les prescriptions du P.L.U., à condition que le retrait existant ne soit pas diminué. c - Pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et d’intérêt collectif (lignes de transports d’électricité, transformateurs, château d’eau…). d - Une implantation différente peut être admise pour favoriser l’écoulement des eaux en cas de crue dans le secteur
UEi.
Article UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES I
PRINCIPE : a - La distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres (L =H/2 > 3 mètres) de manière générale et inférieure à 5 mètres par rapport à la zone Nn.
II - EXCEPTIONS : b - Pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et d’intérêt collectif (lignes de transports d’électricité, transformateurs, château d’eau…). c - Dans le cas d'aménagement ou d'extension de bâtiments existants ne respectant pas les prescriptions du P.L.U. f - Pour des installations non couvertes telles que les terrasses, balcons… d - Une implantation différente peut être admise pour favoriser l’écoulement des eaux en cas de crue dans le secteur
UEi.
Article UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME UNITE FONCIERE
Il n'est pas fixé de distance minimale entre deux constructions sur un même terrain.
Article UE 9Emprise au sol
Dans l’ensemble de la zone, à l’exclusion du secteur UEi : Non réglementé.
- Dans le secteur UEi : I - PRINCIPE a - L'emprise au sol des constructions neuves doit être la plus réduite possible. b - L’emprise au sol des constructions, par rapport à la surface du terrain faisant l’objet de la demande d’autorisation de construire ou d’aménager, ne doit pas excéder : • 30% pour les construction à usage d’habitation, • 40% pour les constructions à usage d’activités (artisanales, commerciales), de bureaux ou services.
II - EXCEPTIONS : c - Pour l’extension des constructions existantes l’emprise au sol peut être plus importante tout en restant dans la limite la plus favorable entre : - d’une part, le plafond défini en application des coefficients d’emprise au sol des constructions neuves, fixés au 1 du même article ; - d’autre part, les plafonds suivants :
• 25 m² d’emprise au sol pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes, • 30% d’augmentation de leur emprise au sol pour les autres bâtiments. d - Pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et d’intérêt collectif, lorsque leurs caractéristiques l'exigent.
Article UE 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS I
HAUTEUR MAXIMALE
a - La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage, toutes superstructures comprises, hors souches de cheminée, antennes, paratonnerres.
b - Dans le secteur UEi, les constructions à usage d'habitation doivent comporter un niveau habitable au-dessus des plus hautes eaux connues.
II - EXCEPTIONS : c - Lorsqu’une construction s’insère entre deux bâtiments existants (« dent creuse »), sa hauteur peut être celle de l’un de ces bâtiments voisins. d - Pour certains éléments techniques indispensables au bon fonctionnement des activités admises dans la zone. e - Dans le cas d'aménagement, d’extension ou de reconstruction de bâtiments existants ne respectant pas les prescriptions du P.L.U. f - Pour les bâtiments et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement des services et réseaux publics et d’intérêt collectif (lignes de transports d’électricité, transformateurs, château d’eau…).
Article UE 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR I
GENERALITES
RECOMMANDATIONS pour limiter l’impact sur l’environnement
- Dans la mesure du possible, les projets s’inscriront dans une démarche de développement durable et participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de haute qualité environnementale : orientation des façades et des surfaces extérieures, valorisation des apports solaires (pour limiter le chauffage) et de la ventilation naturelle (pour éviter la climatisation), dimension et performance thermique des ouvertures et des occultations, utilisation de la lumière du jour pour limiter la consommation électrique, isolation par l’extérieur (économie d’énergie), utilisation des énergies renouvelables, capteurs solaires, ventilation naturelle…
a - Les constructions, les extensions de bâtiments, les réalisations d’ouvrages, d’installations et de clôtures ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
b - Des dispositions différentes des règles énoncées ci-dessous sont autorisées lorsqu’elles résultent d’un projet de création architecturale de qualité ou d’une nécessité technique imposée par une architecture bioclimatique ou résultant de l’usage de techniques écologiques (énergie renouvelable…). Cependant, ces projets, élaborés dans un esprit d’innovation et d’expérimentation, doivent tout de même tenir compte des qualités du tissu bâti et du paysage naturel dans lequel ils s’insèrent.
c - Pour les ouvrages d’infrastructure et les installations nécessaires au service public ou d'intérêt collectif, aucune règle n’est fixée tout en assurant la meilleure intégration dans le site (volume simple, teinte sombre uniforme…).
d - Les coffrets techniques doivent être intégrés dans les constructions, aux murs de clôture ou dans la haie de clôture. En l’absence de clôture, les coffrets techniques doivent être masqués (par des végétaux, un habillage en bardage bois, etc.), tout en les laissant accessibles.
II - TOITURES
RECOMMANDATIONS pour limiter l’impact sur l’environnement
- Les panneaux solaires seront intégrés avec harmonie dans la toiture (positionnement par rapport aux ouvertures, intégration dans l’épaisseur du toit…). On évitera de les placer sur une face visible de la voie publique si le choix est possible.
- On privilégiera l’utilisation de matériaux naturels.
e - Le nombre de pans et les pentes de toitures sont non réglementés.
III - FAÇADES
RECOMMANDATIONS pour limiter l’impact sur l’environnement
- Pour les constructions neuves et les extensions, les constructions en structure bois et le bardage bois peuvent être privilégiés.
1 – Eléments extérieurs f - Les transformateurs électriques et les coffrets techniques doivent être intégrés dans les constructions, aux murs de clôture ou à l’intérieur de la haie de clôture.
g - Les appareils de climatisation et les pompes à chaleur sont interdits sur les façades vues depuis l’espace public à moins d’être placés en bas et masqués (végétation…).
2 – Enduits et couleurs des façades h - Les façades doivent être enduites ou peintes à moins que les matériaux utilisés soient, de par leur nature et leur mise en œuvre, d’une qualité suffisante pour rester apparents (bois, bac-acier teinté…). L'emploi à nu des matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit ou d'un parement est interdit. i - En fonction de l’environnement, les bardages en bois doivent être peints, lazurés dans des tons foncés, traités aux sels métallique, à l’huile de lin ou laissés bruts de manière à respecter la couleur naturelle du bois et son vieillissement, (laissés à griser dans le temps). j - Les enduits retrouveront les teintes traditionnelles locales (enduit à la chaux utilisant les sables locaux) et ne doivent donc pas être trop clairs mais se rapprocher de ton beige ocré, terre. Le blanc et les couleurs vives sont interdits. k - Les peintures des bardages (bois, métalliques…) auront des couleurs mates dans des tons de gris-beiges colorés. l - auront des couleurs mates dans des tons de gris-beiges colorés. m - Une attention particulière sera portée au soubassement des bâtiments dont la hauteur sera limitée et qui sera enduit ou masqué.
IV - BATIMENTS ANNEXES n - Les constructions annexes et les lieux de stockage doivent être, si possible, intégrés aux bâtiments principaux. S’ils ne peuvent être intégrés à la construction principale, ils doivent être traités en harmonie avec la façade principale o - Les annexes techniques et aires de stockage situées à l’extérieur des bâtiments devront être masquées par des aménagements paysagers ou bâtis, sauf si leur aspect est soigné ou s’ils sont destinés à une présentation publique.
V – CLOTURES
RECOMMANDATIONS pour limiter l’impact sur l’environnement
- Les clôtures ne sont pas obligatoires et les terrains peuvent rester ouverts, surtout s’ils sont en contact avec la campagne environnante.
p - Si une clôture est créée, elle ne doit pas dépasser 1,50 m du côté voie publique et 2 m sur les autres côtés. q - Les murs constitués d’agglomérés de ciments bruts ou de panneaux de béton préfabriqués sont interdits. r - Les haies doivent être constituées de plusieurs essences feuillues locales d’aspects divers (persistants et non persistants, différentes périodes de floraison).
VI – REDUCTION DU RISQUE INONDATION DANS LE SECTEUR UEi s - Les constructions nouvelles doivent comporter :
- un premier niveau de plancher à 0,50 m au-dessus du niveau du terrain naturel. - des ouvertures suffisantes pour permettre l'évacuation par l'extérieur des habitants en cas d'inondation. t - Pour les nouvelles clôtures, seules sont autorisées les clôtures entièrement ajourées à maille large.
Article UE 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Les places réservées au stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies publiques.
Article UE 13Espaces libres et plantations
a - Les plantations existantes (haies ou arbres) doivent être maintenues dans la mesure du possible ou remplacées si nécessaire par des plantations d’espèces indigènes équivalentes. L'implantation des constructions doit respecter au mieux la végétation existante.
b - En particulier, les haies, arbres isolés ou en alignement repérés au plan comme éléments du paysage à préserver au titre de l’article L.123-1-7 du code de l’urbanisme seront conservés si l’état sanitaire des végétaux le permet. Sinon, ils seront remplacés par des espèces équivalentes. Pour les haies, seules les adaptations mineures nécessaires à l’accès de la construction, telle que le déplacement ou l’ouverture de porte ou portail, sont autorisées en reprenant les dispositifs adaptés au caractère de l’ouvrage.
c - Les espaces libres de toute construction, privés ou communs, devront être végétalisés afin d’améliorer le cadre de vie, d’optimiser la gestion des eaux pluviales et de réduire les pics thermiques.
d - Conformément à la loi sur l’eau, on veillera à limiter l’imperméabilisation des surfaces de stationnement et de circulation.
e - Les aires de stationnement doivent être plantées. f - Les haies doivent être constituées de plusieurs essences feuillues locales d’aspects divers (persistants et non persistants, différentes périodes de floraison).
CHAPITRE V - ZONE UG
Vocation de la zone : Cette zone correspond à une zone urbaine équipée spécialisée regroupant les équipements collectifs ou publics du bourg de Varzy qu’ils soient à vocation éducative, sanitaire, sportive, culturelle ou de loisirs… La zone UG comprend un secteur inondable UGi où sont imposées des prescriptions particulières pour réduire la vulnérabilité des constructions aux inondations.
SECTION I - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UE comme partout.Sans numéroDispositions générales
Département de la Nièvre Commune de Varzy
PLAN LOCAL D’URBANISME
4 – Règlement d’urbanisme
ABW Warnant
P.L.U. approuvé :
Modifications : Révisions simplifiées : Mises à jour :
Délibération du conseil municipal en date du : 29 novembre 2011
SOMMAIRE
I - DISPOSITIONS GENERALES
3
II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
7
III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ……………………………….……….39
IV - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLE ET NATURELLE………………………..…58
IV - ANNEXES………………………………………………………………………………………………………………71
I - DISPOSITIONS GENERALES
Plan Local d’Urbanisme de Varzy – Règlement d’urbanisme
DISPOSITIONS GENERALES
Le présent règlement est établi conformément aux dispositions du code de l’urbanisme
CHAPITRE 1 : CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL • Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune de VARZY.
CHAPITRE 2 : PORTEE PERSPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS ET REGLEMENTATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
- Les articles des règles générales d’urbanisme mentionnées à l’article R111-1 du code de l’urbanisme, à savoir les articles R111-2, R111-4, R111-15 relatifs à la localisation et la desserte des constructions, et l’article R11121 relatif à l’aspect des constructions, du même code.
- Les dispositions des articles L111-1-4, L111-2, L111-3, L111-9, L111-10, L 421-4 du code de l’urbanisme.
S’ajoutent aux règles du PLU les prescriptions prises au tire de législations et de réglementations spécifiques concernant notamment :
- les prescriptions relatives à la protection du patrimoine historique issues des lois du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques et du 2 mai 1930 sur les monuments naturels et les sites.
- Les servitudes d’utilité publiques décrites en annexe du PLU.
RTE a la possibilité de modifier ses ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. Les règles de prospect, d’implantation et de hauteur des constructions ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité HTB, faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes. De plus, concernant l es postes de transformation, sont autorisés les aménagements futurs tels que la construction de bâtiments techniques, équipements, et de mise en conformité des clôtures.
Un P.P.R.I. a été prescrit par arrêté préfectoral du 25 juillet 2002 mais il n’a pas encore été élaboré et donc aucun P.P.R.I. n’est intégré aux servitudes d’utilité publiques de la commune. Le risque inondation a tout de même été pris en compte dans le règlement du P.L.U. en s’appuyant sur les données de l’atlas des zones inondables du Beuvron – Sauzay – Ru Sainte Eugénie réalisé en mai 2006. Cependant, les prescriptions imposées dans le P.L.U. ne constituent qu’un « minimum applicable » et il est conseillé, pour toute demande d’autorisation et utilisation du sol à l’intérieur des zones inondables définies dans la partie graphique du P.L.U., de prendre contact avec le service instructeur de la commune. En effet, l’article R. 111-2 du Code de l’Urbanisme peut être appliqué sur les autorisations d’occupation et d’utilisation du sol : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ».
Rappel : Article R421-12 : Doit être précédée d'une déclaration préalable l'édification d'une clôture située : a) Dans un secteur sauvegardé dont le périmètre a été délimité, dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 621-30-1 du code du patrimoine ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créée en application de l'article L. 642-1 du code du patrimoine ; b) Dans un site inscrit ou dans un site classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ; c) Dans un secteur délimité par le plan local d'urbanisme en application du 7° de l'article L. 123-1 ; d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration.
CHAPITRE 3 : DIVISIONS DU TERRITOIRE EN ZONES
Le PLU délimite :
- 1 - Les ZONES URBAINES dites zones U
Les zones urbaines comprennent les secteurs déjà urbanisés ou encours de réalisation. Les équipements existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
• Zone UA, à vocation d’habitat sur la partie centrale du bourg, comprenant un secteur UAi,. • Zone UC, à vocation d’habitat en périphérie du bourg, composée de trois secteurs UCa, UCb et UCi. • Zone UD, à vocation d’habitat sur les hameaux • Zone UE, à vocation d’activités économiques en entrée nord de Varzy comprenant un secteur UEi. • Zone UG, à vocation d’équipements collectifs comprenant un secteur UGi.
- 2 – Les ZONES A URBANISER, dites zones AU :
Ces zones sont équipées ou non, peu ou pas construites, dans lesquelles la construction est limitée, interdite ou soumise à des conditions spéciales.
• Zone 1AU : Zone à urbaniser où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité, d’assainissement collectif à la périphérie immédiate ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone.
La zone 1AU comprend : - le secteur 1AUa à vocation d’habitat en le long de la rue des Acacias, - le secteur 1AUb à vocation d’habitat en extension du faubourg d’Auxerre,
La zone 1AUe/h composée des secteurs : - 1AUe à vocation d’activités économiques en entrée nord de Varzy, - 1AUh à vocation d’activités d’hébergement et de restauration,
La zone 1AUL, à vocation de loisirs, pour l’extension du camping autorisant les PRL, comprend le sous-secteur : - 1AULi inondable,
Le secteur 1AUh doit être urbanisé sous forme d’opération d’ensemble, sinon, sur les autres zones ou secteurs, les constructions sont autorisées au fur et à mesure de la réalisation des réseaux tels qu’ils sont prévus dans les orientations d’aménagement.
• Zone 2AU : Zone à urbaniser où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité, d’assainissement collectif à la périphérie immédiate n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone. La zone 2AU proprement dite est à vocation principale d’habitat, près de la Porte de Marcy. Sinon, la zone comprend aussi deux secteurs : - Le secteur 2AUe à vocation d’activités pour l’extension à long terme de la zone 1AUe aux Plantes Froides, - Le secteur 2AUh à vocation d’activités d’hébergement, localisé au Paradis, en entrée sud de Varzy.
- 3 - ZONES AGRICOLES dites A :
La Zone A recouvre les terres, les activités et installations agricoles qu'il convient de protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles et afin de ne pas créer de gêne au fonctionnement, à l'extension et à la modernisation des exploitations. Elle est strictement réservée aux activités agricoles et aux constructions absolument nécessaires à cet usage.
- 4 - ZONES NATURELLES ET FORESTIERE dites N :
La zone N couvre les espaces naturels et forestiers qu’il convient de protéger en raison de la qualité des sites ou de risques. Les zones sont équipées ou non, peu ou pas construites, dans lesquelles la construction est limitée, interdite, ou soumise à des conditions spéciales Les constructions peuvent être autorisées dans des secteurs de taille et de capacité d’accueil limités à la condition qu’elles ne portent atteinte à la préservation des sols forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.
Elle comprend cinq secteurs dans lesquels s’appliquent des prescriptions particulières : - Ne, autorisant l’implantation de panneaux photovoltaïque, sous le Mont Charlay, - Ni, correspondant aux zones inondables, - NL à vocation de loisirs, - NLi, secteur inondable à vocation de loisirs, - Nn, secteur naturel protégé.
- 5 - LES EMPLACEMENTS RESERVES :
Emplacement réservés aux voies, ouvrages publics, installations d’intérêt général et espaces verts (articles L123-18 du code de l’Urbanisme) ; le bénéficiaire de la réserve indique sont intention d’achat ; le propriétaire d’un terrain réservé ne peut plus construire, et peut mettre le bénéficiaire en demeure d’acquérir son bien.
- 6 - LES ELEMENTS DU PATRIMOINE, PAYSAGERS ET BÂTIS A PRESERVER :
Ces éléments sont préservés au titre de l’article L123-1-7 du code de l’urbanisme : arbres isolés, haies, alignements d’arbres, petit patrimoine : lavoirs, fontaines sources…, tels qu’ils figurent sur les documents graphiques du PLU ; une déclaration préalable est requise avant tout projet de destruction d’un de ces éléments.
Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer, auxquels s’appliquent les dispositions des articles L130-1 à L 130-6 et R130-1 à R 130-16 du code de l’urbanisme.
- 7 - LES ZONES D’ASSAINISSEMENT COLLECTIF OU NON COLLECTIFS
Les communes qui disposent d’un dispositif d’assainissement collectif sont tenues d’assurer sur ces zones, la collecte des eaux domestiques et le stockage, l’épuration et le rejet ou la réutilisation des eaux collectées en application de l’article L123.1-11 du code de l’urbanisme.
Les communes relevant de l’assainissement non collectif sont seulement tenues, de protéger la salubrité publique, d’assurer le contrôle des dispositifs d’assainissement, en application de l’article L123.1-11 du code de l’urbanisme.
CHAPITRE 4 : ADAPTATIONS MINEURES
Les règles et servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures déterminées par la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Pour la reconstruction des bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle, l’autorité compétente en matière de permis de construire peut déroger à la règle du PLU en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes. (article L123-5 du code de l’urbanisme et loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages).
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
II - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Plan Local d’Urbanisme de Varzy – Règlement d’urbanisme
CHAPITRE I- ZONE UA
Vocation de la zone : Cette zone correspond au centre-bourg ancien de Varzy, desservi par un réseau d’assainissement collectif. Elle est caractérisée par un tissu urbain dense et accueille des habitations, des équipements et des commerces. Elle comprend un secteur inondable UAi où sont imposées des prescriptions particulières pour réduire la vulnérabilité des constructions aux inondations.
SECTION I - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.