Intitulé du document : 1. ALIMENTATION EN EAU POTABLE
Toute construction doit être obligatoirement raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable. A chaque fois qu’il sera nécessaire, une disconnexion totale des réseaux présentant un risque chimique ou bactériologique, doit être mise en place.
2. ASSAINISSEMENT
Eaux usées Le raccordement au réseau collectif séparatif est obligatoire.
Eaux pluviales
Le raccordement au réseau public est obligatoire pour toute construction ou installation qui le requiert.
Dans le cas d'un dispositif (cuve enterrée, bac en pied de gouttière …) visant à réutiliser les eaux de pluie, une surverse devra être raccordée au réseau public.
Il est rappelé que la récupération et l’utilisation des eaux pluviales, ainsi que les eaux de toutes autres origines, doivent respecter les exigences de la législation et de la réglementation en la matière, notamment l’arrêté du 21 août 2008, relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments.
Pour les sous-sols, il devra être prévu un dispositif d’évacuation d’eaux pluviales permettant le rejet au caniveau ou au réseau, étant précisé que le pétitionnaire devra respecter les règles de sécurité et qu’il ne pourra invoquer la responsabilité de la commune en cas d’inondation due notamment à une forte pluie.
Si le réseau public n'existe pas ou est insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales doivent être réalisés sur le terrain et répondre à ses caractéristiques ainsi qu'à celles de l'opération projetée.
Les eaux de vidange ou de débordement des piscines seront déversées dans le milieu naturel, après neutralisation des excès des produits de traitement, soit directement, soit par le réseau d’eaux pluviales. En présence d’un assainissement non collectif, il sera nécessaire de réaliser un diagnostic du système d’assainissement afin d’apprécier la faisabilité du traitement des eaux par ce dernier (le service public d’assainissement non collectif sera consulté sur le projet pour avis technique). Pour les différents rejets, le pétitionnaire devra s’informer préalablement des précautions à prendre (notamment en matière de débit) auprès du service de police de l’eau ou du gestionnaire des réseaux d’eau.
3. RÉSEAUX DIVERS
▪ Lorsque les réseaux publics sont enterrés, les branchements privés doivent être enterrés. ▪ Dans le cas de lotissements ou de groupements d'habitations, l'enfouissement des réseaux est
obligatoire. ▪ Lorsque les réseaux publics sont aériens, les branchements individuels doivent être enterrés sur
les parties privatives.
4. COLLECTE DES DÉCHETS URBAINS
Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements nécessaires à la collecte sélective des déchets urbains. Un abri réservé au stockage des containers d'ordures ménagères ainsi qu'une aire de présentation de ces containers peuvent être exigés. Ils doivent dans ce cas s'intégrer dans leur environnement ou dans le bâti selon la configuration de la construction.
1AU-ARTICLE 5 : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Sans objet
1AU-ARTICLE 6 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Dans le secteur 1AUc : Les constructions peuvent être implantées soit à l’alignement des voies ouvertes à la circulation existantes à élargir ou à créer (ou à la limite d’emprise qui s’y substitue) soit en recul par rapport à l’alignement d’une distance au moins égale à 3 m. Lorsqu’un terrain est bordé par deux voies ou plus, l’implantation en recul n’est exigée que par rapport à une seule voie, la construction pouvant être implantée à l’alignement de la ou des autres voies.
Dans les secteurs 1AUg et 1AUm : Les constructions doivent être implantées avec un recul compris entre 0 et 15 mètres par rapport à l’alignement des voies ouvertes à la circulation existantes, à élargir ou à créer.
Dans le secteur 1AUl « la Martinière » Les constructions doivent être implantées soit à une distance minimale de 6 mètres de l’alignement des voies ouvertes à la circulation existantes à élargir ou à créer, soit en alignement de l’une ou l’autre des constructions voisines si ces dernières sont implantées à moins de 6 mètres.
Cette règle peut ne pas s’appliquer : - en cas d’impossibilité justifiée des raisons techniques ou de sécurité, pour les annexes, les
garages et les équipements publics ou nécessaires aux services publics, - pour les surélévations, les extensions, et la reconstruction des bâtiments existants, - dans le cadre d’une opération d’ensemble.
Ces règles ne s’appliquent pas : - pour les terrains d’une profondeur égale ou inférieure à 25 mètres calculée à partir de la limite de
propriété et situés entre deux voies de circulation. De plus, seul point d’entrée et sortie sur la parcelle par l’une des deux voies qui présente le moins de contrainte sera autorisée.
Exception Il n'est pas fixé de règle pour les équipements publics ou nécessaires au fonctionnement des services publics.
1AU-ARTICLE 7 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions peuvent être implantées soit : ▪ sur la ou les limites séparatives latérales aboutissant sur la voie de desserte, ▪ éloignées des limites séparatives latérales aboutissant sur la voie de desserte
Lorsqu'une construction n'est pas implantée en limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres.
Exceptions Cette règle peut ne pas s’appliquer : - en cas d’impossibilité justifiée pour des raisons techniques ou de sécurité, pour les annexes, les
garages et les équipements publics ou nécessaires aux services publics, - pour les surélévations, les extensions, et la reconstruction des bâtiments existants, - dans le cadre d’une opération d’ensemble.
1AU -ARTICLE 8 : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé
1AU -ARTICLE 9 : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 60 % de la superficie totale de l'unité foncière.
Dans le secteur 1AUl « la Martinière » L'emprise au sol des constructions ne pourra excéder 40 % de la superficie totale de l'unité foncière.
1AU -ARTICLE 10 : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel jusqu'à l’égout du toit ou au sommet de l’acrotère, les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus.
La hauteur des constructions nouvelles ne doit pas dépasser 7 mètres. Pour les équipements collectifs une hauteur supérieure peut être admise.
Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures au-dessus de la couverture de la construction doivent avoir un aspect satisfaisant. L'intégration au bâtiment peut être imposée lorsque leur impact visuel le justifie. La hauteur des garages, remises ou ateliers ne pourra excéder 3 mètres
La hauteur des abris de jardins ou de piscine ne pourra excéder 2,30 mètres lorsqu’ils sont implantés en dehors des limites et 2 mètres lorsqu’ils sont implantés en limite parcellaire.
Dans les secteurs 1AUg et 1AUm :
Révision du PLU de VEIGNE – Règlement La hauteur des logements et équipements collectifs ne doit pas dépasser 10 mètres.
1AU -ARTICLE 11 : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMÉNAGEMENT DES ABORDS
1. RÈGLE GÉNÉRALE
En référence à l'article R. 111-21 du Code de l'urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Tout projet de construction doit participer à la préservation et à la mise en valeur, y compris par l'expression architecturale contemporaine, des caractéristiques dominantes du cadre naturel ou bâti dans lequel il s'insère.
A l'intérieur du périmètre de protection des monuments historiques et des sites classés et inscrits, des prescriptions plus exigeantes que celles du présent article peuvent être imposées par l'Architecte des Bâtiments de France.
2. RÈGLES PARTICULIÈRES
Adaptation au sol La construction doit s’adapter à la topographie du terrain naturel. Un léger mouvement de terre peut être autorisé s’il permet de parfaire l’adaptation d’une construction au terrain naturel.
Façades ▪ Toutes les façades ainsi que leur soubassement doivent être traitées avec soin. ▪ Les façades des constructions ne peuvent laisser apparents des matériaux qui, par leur nature ou leurs caractéristiques techniques sont destinés à être recouverts. De manière générale, il sera imposé une qualité de matériaux permettant la pérennité des façades. ▪ Concernant les extensions et la réhabilitation des constructions existantes, les matériaux employés (couverture, façade) doivent participer à la qualité d’aspect du bâtiment.
Toitures
Les toitures des constructions principales destinées à l’habitat doivent : - soit comporter au moins deux versants de pentes égales ou supérieures à 40° pour les bâtiments principaux. Pour les constructions annexes dont la hauteur totale n’excède pas 3.50 mètres, une pente inférieure est admise. - soit être en terrasse ou à faible pente, garantissant l’écoulement des eaux pluviales. Dans ce cas, la présence d’un acrotère permettra de ne pas percevoir la pente « technique » du toit.
Les toitures à deux versants seront recouvertes de matériaux ayant l’aspect et la couleur de la petite tuile plate traditionnelle ou de l’ardoise naturelle. Lorsque la qualité architecturale et urbanistique du projet le justifie ou lorsqu’une contrainte technique l’impose, une forme ou des matériaux de toiture différents peuvent être utilisés.
Percements Les ouvertures et percements doivent, par leurs dimensions et leurs positionnements, participer à l’équilibre et à la cohérence de la construction et des façades.
Clôtures
Par délibération du conseil municipal, les clôtures (en ce compris les portails et portillons) sont soumises à déclaration préalable
Les clôtures éventuelles doivent, tant par leur conception, que par leurs matériaux et leurs couleurs, s'insérer harmonieusement à l'ambiance de la rue (minérale, végétale, ouverte, intime, homogène, diversifiée …) et parmi les constructions et clôtures voisines.
Les coffrets techniques extérieurs (EDF-GDF, boîte aux lettres, compteurs, etc.) doivent être intégrés à la clôture ou au portail.
Les matériaux utilisés doivent avoir un aspect de qualité et un vieillissement correct dans le temps. Les matériaux destinés à être enduits doivent l'être.
Les murs traditionnels ou les haies lorsqu’ils existent doivent être au maximum préservés.
La hauteur maximale des clôtures sur rue est de 1,80 mètre. La hauteur maximale des clôtures en limites séparatives est de 2 mètres.
Couleurs Le choix des couleurs doit contribuer à l'intégration harmonieuse de la construction dans le paysage environnant et notamment :
- permettre une harmonisation des coloris avec l'architecture de la construction ; - respecter l'ambiance chromatique de la rue ou de l'opération d'ensemble ; - souligner, éventuellement, le rythme des façades.
Antennes, petites éoliennes et autres ouvrages techniques Les antennes, y compris les paraboles, doivent être placées à l'intérieur des constructions ou de façon à ne pas faire saillie du volume du bâti. Elles doivent être intégrées de façon à en réduire l'impact, notamment lorsqu'elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics.
Les ouvrages tels que les groupes électrogènes, les ouvrages de climatisation, etc., seront situés à l'intérieur des bâtiments. Ils doivent être intégrés de façon à en réduire l'impact, notamment lorsqu'ils sont vus depuis les voies ou les espaces publics.
Les petites éoliennes installées en toiture devront être implantées de façon à être le moins visible possible depuis l’espace public.
Restauration des bâtiments anciens Les constructions traditionnelles ou présentant un intérêt architectural doivent être mises en valeur et restaurées dans le respect de leur style et matériaux d'origine (façades, modénature, toitures, ouvertures ....). Des adaptations sont possibles si elles améliorent la qualité du projet architectural et son intégration dans le site.
Annexes Les bâtiments annexes devront avoir un aspect qui s’harmonise avec celui de la construction principale. Une toiture à une seule pente n'est autorisée que pour les constructions adossées à une autre.
Abris de jardin Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts, tels que parpaings non enduits, carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés... est interdit. La surface maximum est fixée à 12m² d’emprise au sol.
1AU -ARTICLE 12 : AIRES DE STATIONNEMENT
1. DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Les besoins en stationnement des constructions ou installations doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées communes, sur le terrain ou sur tout autre terrain situé à moins de 300 mètres, soit en pleine propriété, soit par une concession à long terme (30 ans).
Les places de stationnement devront rester affectées aux usagers de l'opération qu'elle concerne.
Lorsqu'une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d'elles seront appliquées au prorata de la surface de plancher qu'elles occupent.
Lorsque le stationnement ne peut être réalisé sur le terrain d’assiette de l’opération, il peut être fait application de l’article L 123-1-12 du code de l’urbanisme : le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.