Les obligations en matière de réalisation d'espaces libres sont améliorées pour inciter, dans une perspective de développement durable, à la qualité de ces espaces et privilégier les aménagements paysagers en pleine terre afin de lutter contre la tendance à l'imperméabilisation des sols.
Véranda
Structure majoritairement vitrée (différent d’extension d’habitation : structure comportant des parties majoritairement maçonnées).
Voies ou emprises publiques
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Zonage du PLUiH
Le zonage consiste à diviser le territoire couvert par le PLUiH en différentes zones ou espaces à l'intérieur desquels s'appliquent les règles définies par le PLUiH. Le PLUiH délimite les zones urbaines, à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger.
Annexes du#
règlement
Annexes n°1 du#
règlement
Règlement annexes n°1#
ANNEXE n°1 : Nuancier du pays compiégnois RÈGLEMENT ANNEXES#
Recommandations architecturales
Notre région possède un patrimoine architectural unique en France. La beauté et l’harmonie de nos paysages résultent du travail de très nombreuses générations. Vous qui possédez une maison que vous souhaitez rénover ou qui avez un projet de construction, cette plaquette vous guidera et vous aidera dans vos démarches.
Ensemble, avec les artisans, vous trouverez des conseils pratiques et HVWKkWLTXHV DwQ GH FRQVHUYHU OH FKDUPH QDWXUHO GH QRWUH FDGUH GH YLH
Vous êtes attachés à notre région et vous avez choisi d’y vivre. Aussi, je YRXV UHFRPPDQGH OD OHFWXUH GH FH GRFXPHQW DwQ GH UkXVVLU YRWUH SURMHW Source d’inspiration et de conseils pratiques, « Le Pays Compiégnois : Recommandations architecturales » vous assure le meilleur des avis pour une construction ou une rénovation résistantes, en harmonie avec les paysages que vous affectionnez.
Philippe MARINI Sénateur-Maire de Compiègne Président de l’Association du Pays Compiégnois
Le Pays Compiégnois constitue un territoire riche en paysages et en architectures.
Il regroupe en effet, de part et d’autre des vallées de l’Oise et de l’Aisne, GHV WHUURLUV YDULkV R WDQW W OD SLHUUH GRPLQH UHxHW G´XQ VRO JkRORJLTXH FDOcaire, très présent à l’est du territoire, tantôt la brique, le pan de bois et la pierre sont mêlés, caractérisant les constructions des terroirs aux sols où l’argile est présente, à l’ouest.
/´KLVWRLUH WU}V ULFKH DX FRQxXHQW GH O´,OH GH )UDQFH HW GHV DQFLHQV GLRF}VHV de Beauvais, Soissons, mais aussi Noyon et Senlis, a de même façonné le maillage territorial et le développement urbain et villageois le long des vallées ou au creux des plateaux, boisés ou cultivés.
Le développement des moyens de transport a permis par ailleurs à partir du 19è siècle, le développement d’architectures variées, où pierre et briques constituent une dominante forte, au sein de paysages tantôt vallonnés, tantôt au relief de doux plateaux portant le regard sur l’horizon.
La présente plaquette constitue un guide et une aide à la restauration et à la mise en valeur de ce riche patrimoine, et donne également des indications pour les constructions neuves et une création architecturale en harmonie avec les lieux qui constituent notre cadre de vie.
A l’heure du développement durable, il convient de rappeler que le patrimoine rural, loin des idées reçues, constitue un bel exemple d’architecture économe en énergie, puisant ses matériaux recyclables dans les ressources locales (pierre, bois, torchis, chaux, terre cuite...) et constituant des architectures durables, avec leurs murs épais à forte inertie thermique emmagasinant tour à tour la chaleur, et restituant de la fraîcheur en été.
Les aménagements des espaces extérieurs, jardins et clôtures, prolongation des architectures et des paysages urbains ou ruraux, constituent également un enjeu majeur de qualité de vie, qui contribuent à la mise en valeur du territoire et à son attractivité.
Il apparait ainsi que chaque projet, chaque aménagement, participe de la construction du cadre de vie de demain, et qu’en comprendre les clefs d’un développement harmonieux est un atout essentiel pour offrir aux générations présentes et à venir un environnement agréable et qualitatif, source d’épanouissement au sein d’un monde en mutation permanente.
Jean-Lucien GUENOUN Architecte des Bâtiments de France
Les grands types de paysages naturels#
Le coteau d’Armancourt la route de Montmartin La route de Montmartin le hameau de Varanval Hautefontaine
Vallée de l’Aisne
Estrées-St-Denis le mont Ganelon depuis les hauts de Jaux Le mont Ganelon depuis les hauts de Jaux le village du Meux Le village de Le Meux l’école de Jonquière L’école de Jonquières
Plateau soissonnais Remy
Le Pays Compiégnois s’étend sur le territoire des communes des forêts de Compiègne, de /DLJXH DX FRQxXHQW GH O´$LVQH HW O´2LVH GH OD vallée de l’Aisne, des plateaux du Soissonnais, des bords de l’Oise, de la plaine agricole d’Estrées et de la basse vallée de l’Automne. Le territoire se situe à la jonction de la plaine crayeuse de Picardie au nord et du plateau de calcaire grossier au sud ; un espace de transition comprend collines et coteaux sur la rive droite de l’Oise comme le mont Ganelon à Clairoix au pied de l’Aronde.
Les paysages naturels sont variés : plateaux de grandes cultures aux paysages ouverts parsemés de boisements et de belles granges de pierre ou de brique comme à Grandfresnoy et Francières, prairies plus particulièrement le long de la vallée de l’Automne, du vallon de Venette, paysages de bordures de rivière et de coteaux à proximité de l’Oise comme à Choisy-au-Bac ou Jaux, HQwQ massifs forestiers de hêtres, de mélèzes, de chênes, et des étangs (SaintPierre, Sainte-Périne) accompagnés d’un patrimoine apparenté à l’architecture anglonormande comme à Vieux-Moulin dans la petite vallée du ru de Berne, ancien village de bûcherons devenu lieu de villégiature. Les FRQVWUXFWLRQV SODFkHV e xDQF GH FRWHDX[ sont plutôt récentes. Certains paysages liés à la rivière sont des témoins de l’architecture industrielle : les bords de l’Oise entre Compiègne et Verberie ainsi que les gravières comme à Chevrières, plateau calcaire sec traversé par des vallées et vallons boisés abritent des villages comme Moulin-sous-Touvent, Hautefontaine, Chelles, Attichy, d’autres villages s’étirent le long des fonds humides et des peupleraies en lisière forestière comme Cuise-la-Motte, Berneuil-sur-Aisne, Rethondes, Trosly-Breuil.
St-Jean-aux-Bois
Estrées-St-Denis
Rémy
Malassise, St-Jean-aux-Bois
Physionomie / caractère des lieux habités#
BVlinecnoeuttret
CaLnotonngude’Ailt-tSicthey-Marie
CClalairiorioxix
Le territoire du Pays Compiégnois s’organise autour du pôle central de Compiègne, de bourgs-centres (La Croix-Saint-Ouen, Le Meux,
Attichy, Estrées-Saint-Denis, Verberie) et de villages en milieu rural. Il existe différents types de villages dans le Pays Compiégnois :
des villages-rues (Jaux, Arsy, Saint-Sauveur...), des villages avec une trame concentrique (Saint-Jean-aux-Bois, Moyvillers, Houdancourt,
Béthisy-Saint-Pierre...), des villages à trame orthogonale (Bailleul-le-Soc, Remy, Choisy-au-Bac...), des villages de coteaux (Armancourt,
Néry, Saintines...), des fermes isolées et encloses sont visibles sur le plateau du Soissonnais au milieu des champs, un bâti traditionnel implanté dans la pente entre Croutoy et Jaulzy.
A l’origine, les communes se sont implantées en tenant compte du relief du site : elles suivent le sillon d’une vallée (Venette dans son vallon...), elles sont orientées en se protégeant des vents dominants, elles sont proches des cours d’eau (Clairoix au bord de l’Aronde, Choisy-au-Bac entre l’Aisne et l’Oise, Saintines proche de l’Automne...), elles sont le long de la rivière ou au bord des rus adjacents aux multiples sources. Des granges ponctuent les paysages de prairies.
Jaux Jaux
Longueil-Ste-Marie
Hautefontaine, canton d’Attichy limite de propriété et plan d’élagage
HÊTRE Fagus sylvatica
NOISETIER Corylus avellana
ROBINIER Robinia pseudoacacia
CHARMILLE Feuilles marcescentes
'DQV OHV H[WHQVLRQV UkFHQWHV OH YkJkWDO HVW OXL¤P~PH XQH VWUXFWXUH DOOkHV FO WXUHV qui prend la forme de mails ou de haies homogènes pour pallier à une organisation du bâti souvent hétéroclite. En milieu urbain, la création d’un mur de clôture sera issue de l’observation de l’atmosphère minérale de la rue en respectant les matériaux, le gabarit, les teintes de l’existant.
minimum de 0,50 m pour une hauteur des arbustes limitée à 2m minimum de 2m pour une hauteur d’arbre libre
*/266$,5( GkwQLWLRQV H[WUDLWHV GX 'LFREDW (G $UFDWXUH
$ 3,(55(6 98(S : laissant une partie de la pierre apparente $5$6(5 $8 18 '8 02(//21 : rendre plane la face d’un parement ; éliminer tout ce qui dépasse %$',*(21 GLOXWLRQ GH FKDX[ kWHLQWH ODLW GH FKDX[ RX EODQF GH FKDX[
DYHF XQ SHX G´DOXQ HW XQ FRUSV JUDV %$1'($8 : bande d’enduit plate et unie, légèrement en saillie sur le mur de façade, marquant l’encadrement extérieur d’une baie BLOCAGE UHPSOLVVDJH GH PDjRQQHULH IDLW GH FDLOORX[ HW SLHUUHV VDQV IRUPH GkwQLH QR\kV GDQV XQ EDLQ GH PRUWLHU HQWUH GHV FKD QHV de pierre taillée, de brique ou de béton %(721 '(6$&7,9( EkWRQ K\GUDXOLTXH GH IRUPXODWLRQ VSkFLwTXH ODLVVDQW DSSDUD WUH OHV JUDQXODWV DSU}V XQ WUDLWHPHQW GH VXUIDFH %287,66( : brique ou moellon dont la plus petite face se présente en parement à la surface d’un mur. %2:¤:,1'2: IHQ~WUH RX HQVHPEOH GH EDLHV VXSHUSRVkHV GLVSRVkHV HQ VDLOOLH RX HQ DYDQW FRUSV VXU OH QX G´XQH IDjDGH RULHO
&$/&,1 FUR WH VXSHUwFLHOOH GXUH GH FDUERQDWH GH FKDX[ TXL VH IRUPH e OD VXUIDFH GHV SLHUUHV FDOFDLUHV VRXV O´DFWLRQ GH O´DLU HW GHV intempéries &+$8; *5$66E : liant obtenu par calcination du calcaire avec une prise s’effectuant sous l’action du gaz carbonique de l’air. Le durcissement complet qui suit la chaux aérienne peut durer plusieurs mois. Les chaux aériennes les plus recherchées sont les chaux grasses, obtenues à partir de calcaires très purs &251,&+( : forte moulure en saillie qui couronne et protège une façade, et sur laquelle sont souvent établis les chêneaux &5283( : pan de toiture rampant à l’extrémité d’un comble '(*$51,5 : dégager sur une certaine profondeur le mortier des joints de moellons d’un mur, en vue de reconstituer un nouveau jointoiement '28&,1( : SURwO GH PRXOXUH FRPSRVk G´XQH FRXUEH HW G´XQH FRQWUH¤FRXUEH VLWXk VXU OHV FRUQLFKHV (1'8,7 /,66( HQGXLW GH wQLWLRQ SDUIDLWHPHQW SODQ VDQV DXFXQH DVSkULWk QL FUHX[ YLVLEOH )(8,//85( : angle rentrant ménagé pour encastrer une huisserie, un cadre, un volet. HARPE : ensemble des éléments maçonnés en alternance formant le parement d’un angle de deux murs +<'5$8/,48( TXDOLwH XQ OLDQW TXL SHXW IDLUH SULVH HW GXUFLU VRXV O´HDX FLPHQWV 3RUWODQG FKDX[ K\GUDXOLTXHV
+<'52)8*( : produit imperméabilisant qui empêche l’eau de pénétrer dans les matériaux /,17($8 : élément monolithe qui ferme le haut d’une baie et soutient la maçonnerie située au-dessus de l’ouverture, reportant sa charge vers les jambages, piédroits ou poteaux 0$5&(6&(17 TXL VH xkWULW VXU OD SODQWH VDQV VH GkWDFKHU 0(1($8 : montant vertical dormant, en maçonnerie, qui divise une baie en plusieurs parties 02'(1$785( : proportions et disposition de l’ensemble des moulures et membres d’architecture qui caractérisent une façade 02(//21 (48$55, : à peu près taillé en parallélépipède rectangle 0257,(5 PkODQJH FRPSRVk G´XQ OLDQW K\GUDXOLTXH DkULHQ RX V\QWKkWLTXH
GH JUDQXODWV GH SLJPHQWV FRORUDQWV G´DGMXYDQWV RX G´DMRXWV divers. Les mortiers sont utilisés pour lier, enduire, coller, ragréer, jointoyer, isoler... 0257,(5 %$7$5' : mortier à maçonner ou à enduire dans lequel le liant est un mélange de ciment de chaux, en général en quantités égales 128( : ligne d’angle rentrant formée par l’intersection inclinée de deux pans de toiture 3,(55( 0(8/,(5( : pierre dure, caverneuse, légère et inaltérable, à base de silex ou de silicate de chaux, sans calcaire 3,*121 $ 5('(176 RX $ 3$6¤'(¤02,1($8 : mur extérieur qui porte les pannes d’un comble, et dont les contours épousent la forme des pentes de ce comble avec des rampants établis en gradins. 3/$75( *526 : plâtre courant de matière grossière, utilisé surtout pour les premières couches d’enduits et les scellements au plâtre 3/,2/,7( : résine élastomère dans la composition de peintures et revêtements d’étanchéité 32,1&21 xHXU GX PDjRQ kSLV GH ID WDJH 3257( &+$55(7,(5( : haute porte de cour de ferme, à deux vantaux pleins, prévue pour le passage de charrois 5(-2,172,(0(17 : regarnissage au mortier des joints d’une maçonnerie après qu’on les ait approfondis et nettoyés 62/ (1 67$%,/,6( : sol stable par compactage apte à servir d’appui à une construction ou à une chaussée 7$%/($8 : parois latérales encadrant une baie de porte ou de fenêtre 7$/2&+( : planchette de bois munie d’un manche, utilisée pour porter et appliquer les enduits et le plâtre sur les murs. 7<52/,(1 TXDOLwH XQ HQGXLW GH SDUHPHQW SURMHWk HQ JRXWWHOHWWHV RX PRXFKHWLV
03257$17 : Le recours à l’architecte est obligatoire sauf pour les particuliers construisant pour eux-mêmes une construction de surface de plancher ou d’emprise au sol inférieure à 17Om2 ORL VXU O´DUFKLWHFWXUH GX MDQYLHU
9RXV DYH] WRXMRXUV LQWkU~W e FRQwHU e un architecte, non seulement la conception et l’établissement de votre projet, mais également la responsabilité de diriger et de coordonner votre chantier : vous y gagnerez en temps et en qualité.
'DQV WRXV OHV FDV LO YRXV HVW QkDQPRLQV SRVVLEOH OH SOXV HQ DPRQW GH YRWUH SURMHW GH EkQkwFLHU GH O´DVVLVWDQFH DUFKLWHFWXUDOH RIIHUWH SDU OH &$8( &H VHUYLFH GkSDUWHPHQWDO JUDWXLW YRXV SHUPHW GH UHFXHLOOLU O´DYLV HW OHV FRQVHLOV G´XQ DUFKLWHFWH FRQVXOWDQW QRWDPPHQW VXU OHV PHLOOHXUV SRVVLELOLWkV G´LQWkJUDWLRQ GH YRWUH PDLVRQ VXU OH WHUUDLQ HW kYHQWXHOOHPHQW VXU OHV PRGLwFDWLRQV e envisager pour satisfaire au mieux aux règles d’urbanisme en vigueur. Cependant, en aucun cas ce service ne peut conduire à une prise en charge de la maîtrise d’œuvre de votre opération.
$'5(66(6 87,/(6 : $VVRFLDWLRQ GX 3D\V &RPSLkJQRLV $3&
Hôtel de Ville de Compiègne BP. 1OOO7 - 6O321 Compiègne cedex - tél. O3 44 37 31 15 $VVRFLDWLRQ 'kSDUWHPHQWDOH G´,QIRUPDWLRQ VXU OH /RJHPHQW $',/
¤ ZZZ DGLO RUJ 2 38 rue Jean Racine - 6OOOO Beauvais - tél. O3 44 48 61 3O &HQWUH G´$PkOLRUDWLRQ GX /RJHPHQW GH O´2LVH &$/ 3$&7 +' GH O´2LVH
¤ ZZZ FDOSDFW¤KG¤RLVH FRP 14 rue d’Amiens - 6O2OO Compiègne - tél. O3 44 86 O9 27 0DLVRQV 3D\VDQQHV GH O´2LVH 032
¤ ZZZ PDLVRQVSD\VDQQHVRLVH IU 16 rue de l’Abbé Gellée - 6OOOO Beauvais - tél. O3 44 45 77 74 6HUYLFH 7HUULWRULDO GH O´$UFKLWHFWXUH HW GX 3DWULPRLQH 67$3
DUFKLWHFWH GHV EfWLPHQWV GH )UDQFH 3DODLV 1DWLRQDO ¤ 2 22 &RPSL}JQH ¤ WkO 2 2 Service d’AméQDJHPHQW 7HUULWRULDO GH &RPSL}JQH 6$7&
¤ Ggw vdwf#rlvh jrxy iu#
23 bis rue Fournier Sarlovèze BP.1O635- 6O476 Compiègne cedex - tél. O3 44 38 33 5O 6HUYLFH G´$PkQDJHPHQW 7HUULWRULDO GH 6HQOLV 6$76
¤ Ggw vdwv#rlvh jrxy iu#
86 rue Georges Clémenceau CS.8O116- 6O3O9 Senlis cedex - tél. O3 44 63 84 8O www.oise.equipement-agriculture.gouv.fr
&HWWH SODTXHWWH D kWk UkDOLVkH DYHF OH FRQFRXUV wQDQFLHU GH $**/20|5$7,21 '( /$ 5|*,21 '( &203,¿*1E - www.agglo-compiègne.fr
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&20081$87| '( &20081(6 '( /$ 3/$,1( '´(675|(6 - www.ccplaine-estrees.com UXH GH OD 3ODLQH ¤ %3 ¤ 2 2 (VWkHV¤6DLQW¤'HQLV ¤ WkO 2 ¤ ID[ 2 ¤ PDLO FRQWDFWFFSH#RUDQJH IU
&20081$87| '( &20081(6 '( /$ %$66( $87201( - www.cc-ba.com UXH 6DLQW¤3LHUUH ¤ 2 2 9HUEHULH ¤ WkO 2 22 ¤ ID[ 2 2 ¤ PDLO FF EDVVH DXWRPQH#ZDQDGRR IU
&20081$87| '( &20081(6 '8 &$1721 '´$77,&+< - www.comcca.net =RQH LQGXVWULHOOH ¤ UXH GHV 6XUFHQV ¤ 2 2 $WWLFK\ ¤ WkO 2 ¤ ID[ 2 ¤ PDLO FRQWDFW#FRPFFD FRP
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&216(,/ 5|*,21$/ '( 3,&$5',( - www.picardie.fr
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Margny-lès-Compiègne Venette
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Saint-Pierre-lès-Bitry Attichy Berneuil-sur-Aisne
Bitry
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Moyvillers
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Compiègne
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Armancourt Le Meux
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Rivecourt
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Longueil-Sainte-Marie
La Croix-Saint-Ouen
Vieux-Moulin
Cuise-la-Motte Croutoy
Jaulzy Courtieux
Saint-Jean-aux-Bois
Hautefontaine Saint-Etienne-Roilaye
Pierrefonds
Chelles
Saint-Sauveur
Verberie
Béthisy-Saint-Pierre Saintines Saint-Vaast-de-Longmont
Béthisy-Saint-Martin
Néry
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UXH GH O´$EEk 'X %RV ¤ 2222 %HDXYDLV ¤ WkO 2 ¤ ID[ 2 ¤ HPDLO FDXH 2#ZDQDGRR IU ¤ ZZZ FDXH 2 FRP
Annexes n°2 du#
règlement
Règlement annexes n°2#
ANNEXE n°2 : Plaquettes de recommandations architecturales et recommandations de plantations du CAUE 60#
QUELS VÉGÉTAUX POUR QUELS AMÉNAGEMENTS ?
PAYSAGE DE GRANDES CULTURES
PAYSAGE DE MASSIFS FORESTIERS
PAYSAGE DE BOCAGE
Zones humides#
Un projet d’aménagement paysager fait partie d’un ensemble de plus grande échelle intégrant l’espace bâti, l’environnement, le petit patrimoine…
2 5
Boisement#
PRODUCTION DU BOIS brise vent fixe les pentes TRAME VERTE
Bords de rives maintien des berges trame bleue#
Avant de réaménager l’entrée d’un village ou la place d’une église, il est utile de prendre du recul vis-à-vis du paysage global de la commune. Quelles sont les particularités qui marquent son identité et son caractère individuel qui le rend attirant ? Quelle est l’ambiance générale désirée ? Quels sont les points noirs à estomper ou résorber? Au contraire quels espaces souhaitet-on conserver ou mettre en valeur?...
Autant de questions préalables indispensables pour apporter de la cohé-rence à l’aménagement final.
Zones de transition coupure visuelle#
lisières
RÉSEAUX DE HAIES prairies vergers
4 6
PLACES tradition préservation
accueil
Arbre d’alignement fleurissement#
souligne une direction met en valeur une entrée de ville mise en valeur préserver les « usoirs »
Clôture#
TRAITEMENT SOBRE limite domaine privé/ domaine public en accord avec le paysage et le volume du bâti requalification
MARES rôle environnemental bassin d’infiltration Effet tampon en cas de fort épisode pluvieux
HAIES clôture TRAME VERTE limite l’érosion des sols brise vent intimité INTÉGRATION des bâtiments production de bois
Transition douce Intégration des bâtiments utiliser des surfaces naturelles AIRES DE STATIONNEMENT
ZONE D’ACTIVITÉS Gérer les eaux de ruissellement
Intercaler des espaces plantés d’arbres et d’arbustes
Arbre isolé#
élément de repère
ENTREES DE VILLE limite
première image transition
Donner aux LOTISSEMENTS une structure semblable à celle du village.
QUELS VÉGÉTAUX POUR QUELS AMÉNAGEMENTS ?
Le végétal n’est pas un élément inerte. C’est un être vivant qui évolue, se transforme, et sur lequel on porte un regard changeant au gré des saisons, des modes ou des évolutions techniques. Certains végétaux utilisés dans des projets anciens peuvent aujourd’hui paraître inadaptés, comme le sont souvent les conceptions de ces espaces dont la forme et/ou la fonction ne correspondent plus aux exigences actuelles. Ainsi, décideurs et concepteurs sont appelés à relever un double défi : celui de moderniser et d’adapter des aménagements existants devenus obsolètes et celui de concevoir des espaces d’aujourd’hui avec une vision durable sur le long terme. Le végétal, utilisé à bon escient, est un outil indispensable pour répondre à ces défis. Cette brochure est un guide simple pour une bonne utilisation du végétal, aussi bien dans les nouveaux projets que dans la réhabilitation d’anciens espaces.
N
Somme oise#
Plateau Picard
Noyonnais
Noyon
Normandie
Boutonnière du Bray
Beauvais
Clermontois
Plateau de Thelle
et vallée de la Troësne
Plateau du
Méru
Vexin français
Creil Chantilly
Compiègne
Vallée de l’Oise
Senlis
Valois Multien
Soissonnais
Aisne#
Ile de France
L’Oise est structurée par neuf régions naturelles où s’expriment ses paysages identitaires.
PAYSAGE DE MASSIFS FORESTIERS FORÊTS DOMANIALES BOISEMENTS PRIVÉS PAYSAGE DE GRANDES CULTURES VASTES ÉTENDUES CULTIVÉES OUVERTES
QUELS VÉGÉTAUX POUR QUELS AMÉNAGEMENTS ?
Document réalisé par le CAUE de l’Oise
Le CAUE de l’Oise est un organisme de conseil qui vous permet de rencontrer gratuitement un architecte pour aborder vos questions d’architecture, d’urbanisme ou d’environnement.
Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de l’oise#
4 rue de l’Abbé du Bos, 60000 BEAUVAIS 03 44 82 14 14 caue60@wanadoo.fr#
www.caue60.com
Salix caprea L.
Paysage de bocages herbages arbres isolés maillage haies#
Merisier
Paysage de vallées zones humides boisements ripisylve#
Novembre 2013
Port étalé port érigé#
Cime régulière et dense Cime régulière et clairsemée Cime irrégulière et dense Cime irrégulière et clairsemée
Cime régulière et dense Cime irrégulière et dense Cime irrégulière et clairsemée
Arbustes
AlisSioerbrubs laarniac 5-12 m
Les paysages de Picardie sont riches d’une diversité modelée par l’homme et ses activités. Ils sont en perpétuelle mutation, évolution, soumis d’un côté aux pressions foncières liées aux extensions urbaines et aux infrastructures, modelés de l’autre par l’agriculture et son économie. A l’échelle d’une cinquantaine d’années par exemple, on peut énoncer les évolutions chronologiques suivantes :
- Création et développement des “châteaux d’eau”;
- Agrandissement des parcelles agricoles avec pour corollaire l’arrachage des haies, des vergers et une forte réduction du réseau des chemins;
- Forte réduction des surfaces de prairies permanentes liées à la concentration de l’élevage ;
- Développement et modernisation des infrastructures routières avec la suppression de linéaires d’arbres d’alignement ;
- Extension et développement des villages par la création de lotissements ou de pavillons individuels ;
- Installations de relais téléphoniques, premières éoliennes en Picardie...
Malgré ces bouleversements parfois profonds, l’identité paysagère demeure et les inventaires réalisés ou en cours dans chacun des trois départements picards le prouvent. Cette brochure présente de manière très simplifiée les grandes entités paysagères pour rappeler combien il est essentiel de tenir compte de leurs spécificités pour s’y insérer. Le projet d’aménagement paysager public ou privé est une étape essentielle qui accompagne éventuellement un projet bâti dont il assure l’insertion. Les opérations d’entretien conditionnent le devenir des plantations, leur réussite et leur pérennité ; la réglementation encadre les relations entre public et privé, oriente les projets.
Les plantations, dans et autour des villages se rencontrent principalement sous deux formes : les reliquats d’anciens vergers (pommiers) et les jardins. Les plantations des jardins forment l’écrin du village et sa protection contre les violences climatiques. Le maintien de l’identité des villages dépendra du traitement des limites des jardins et du choix des végétaux.
Enjeu
S’adapter aux conditions climatiques Éléments importants de l’identité de ces paysages, les essences d’arbres et arbustes sont les révélateurs de la caractéristique majeure de ce territoire : un climat rude. Ces paysages restent dominés par les différentes espèces de saules : de la silhouette puissante d’un Saule blanc isolé au foisonnement d’une haie, taillée ou non, mariant des saules roux ou pourpres. Des essences telles que le peuplier ou le pin, introduites, elles aussi, ne dérogent pas à la règle d’adaptation : l’eau omniprésente, les vents violents, les embruns salés.
Lexique
Falaises mortes : ancien trait de côte, elles marquent la limite avec les plateaux à l’est du littoral (Vimeu et Ponthieu). Erodées par la mer durant des millénaires, elles ont aujourd'hui une pente douce le plus souvent cultivée.
Foraine : Accumulation sous forme de bancs successifs le long de la côte de silex arrachés par l’érosion marine aux falaises. Aujourd’hui, recouvertes par les terres cultivées, les foraines forment des élévations plus sèches.
L'eau est omniprésente dans les Bas-Champs et les marais du littoral
La forêt dunaire,une végétation particulière
La forêt de pins (Pin Laricio de Corse) est une pinède de production et de fixation du massif dunaire. Ce paysage boisé tranche avec les Bas-Champs du Marquenterre par son aspect compact, continu et fermé. Le devenir de cette structure végétale constituée par l’homme est lié aux choix d’exploitation pour le renouvellement de ces boisements.
Mollières : mélange de sédiments formant des surfaces peu à peu colonisées par la végétation du fait de leur fertilité. Endiguées et cultivées, les mollières deviennent des renclôtures.
Renclôture : espaces gagnés par la création de digues et d’un important système de drainage (fossés, canaux) sur la mer par assèchement de marais et terres partiellement émergées. C’est une forme de poldérisation réalisée au fil des siècles, de l’époque médiévale au XIXe siècle.
Graphiose : maladie apparue en 1917, due à un champignon qui pro-voque le dessèchement de l’arbre.
Elle a provoqué la quasi-disparition de l’orme en France. De nouvelles espèces sélectionnées réputées résis-tantes sont aujourd'hui testées ou
commercialisées.
Les villages : la mer, l’eau et le vent#
La variété des situations et la complexité de ce territoire entraînent une grande diversité de formes de villages : de la station balnéaire (Fort-Mahon, Quend-Plage), aux ports de baie (Saint-Valery, Le Tréport) jusqu’aux villages sur des points hauts, au milieu des renclôtures ou situés au pied de la falaise morte. Mais cette même diversité s’accompagne de points communs : les villages sont groupés et les bâtiments s’organisent le long des voies, formant une silhouette massive. Cet effet est renforcé par la présence de jardins ou d’anciennes prairies, fortement arborés en ceinture. La place communale, centrale ou en bord d’eau dans le cas de port ou de station, peut faire l’objet d’une plantation d’arbres en mail. Plus rarement les entrées du village ou un monument tel qu’un calvaire peuvent être plantés.
Masse boisée brise-vent
Fossé périphérique
Bâti renfermé sur une cour
Prairie
Saules têtards
Alignement de peupliers
Canal de drainage
Un système
hiérarchisé par l’eau
Les points hauts naturels des plaines littorales ont souvent été utilisés pour les cultures réclamant des sols plus secs (céréales). Les fermes sont souvent implantées au milieu des surfaces endiguées : les renclôtures. Des fossés entourent une surface surélevée sur laquelle des bâtiments compacts sont rassemblés autour d’une cour. Pour maintenir les talus et protéger l’ensemble, une masse boisée (plus importante du côté des vents dominants) englobe la ferme, parfois complétée d’une plantation de production (peupliers). Ces masses boisées participent au paysage du littoral et doivent, dans certains cas, être renouvelées dans la durée pour maintenir des arbres âgés dont les fonctions écologiques sont importantes.
Fossé colonisé par les roseaux
Au cœur des villages, des jardins arborés protecteurs
Les maisons et les dépendances des fermes forment des continuités le long des rues. Les jardins sont situés en arrière, et parfois dépassent entre deux bâtiments. Ils forment la transition avec les prairies, les haies sont plus volumineuses et plus variées. Par la présence de grands arbres (pins, peupliers, tilleuls) ou de haies, les jardins participent à l’image des villages. Traditionnellement les mêmes espèces se retrouvent au niveau des haies de renclôture.
L'eau et sa maîtrise en réseau est une composante importante
C’est en fonction de l’équilibre entre ces essences locales et les horticoles que l’intégration au paysage des villages sera sauvegardée.
Fossé
Arbres uniquement sur la place
Haies arrières volumineuses
Trottoir en herbe
Enjeu
Vergers
Haie arrière arborée
Clôture franche
Arbre de grandes dimensions en retrait de la limite
Arbres de grandes dimensions
Végétation participant à l’image de la rue
Des rues verdoyantes… sans arbres dans l’espace public
Les arbres se situent dans les jardins, parfois visibles depuis la rue. Dans les rues, c'est l’herbe couvrant souvent les bas-côtés qui fait office de végétation. Parfois, des fossés s’insèrent le long des voies. Seule la place principale est plantée d’un ou plusieurs alignements, le plus souvent de tilleuls. Les clôtures (murets de silex, clôtures ou haies...) participent au caractère des rues. Le maintien des murs et murets, des haies taillées ou naturelles est le facteur principal de l’évolution de ces espaces publics peu arborés.
Les jardins autour des nouvelles constructions, s’insèrent dans un paysage particulier Souvent réalisées à la périphérie de villages, les nouvelles implantations du bâti sont fréquemment des alignements de pavillons. Pour reprendre la composition traditionnelle, la limite avec la rue doit être fr