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Edifiable

Zone UZone urbaine à Veyssilieu

  • Zone urbaine

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent être implantées à l’alignement des façades ou en retrait d’au moins 5 mètres.
À quelle distance du voisin ?
Quelle surface au sol ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
- La hauteur des constructions ne doit pas excéder 7,00 mètres à l’égout du toit.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Il est exigé, au minimum : - Pour les constructions à destination d’habitation : 1 place de stationnement pour les logements de type studio et T1, 2 places de stationnement pour les logements de type 2 et plus.
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone U, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone U, article par article

Le règlement entier, 47 articles

Article U 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 3 zones

Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article U 2 sont interdites.

Dans les zones UA et UE, sont interdits dans toutes les zones affectées par un aléa quelconque les ERP sensibles classés J, L,O, R, U (voir article 7 des dispositions générales) et les établissements nécessaires à la gestion de crise. Tout type d’ERP est par ailleurs interdit en zone d’aléas fort et moyen.

De plus, s’ajoutent aux interdictions précédentes des interdictions spécifiques aux zones U recouvertes par des aléas de risques de type Bleu :

Dans le secteur Bc1 (crues rapides des rivières), sont notamment interdits : - Les remblais autres que ceux strictement nécessaires à la mise en œuvre d’aménagements autorisés à l’article U2 ; - En dehors des hangars agricoles ouverts et des modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20m², les parties utilisables de constructions situées sous le niveau de référence (soit + 0.50 mètre par rapport au terrain naturel) ; - Les changements de destination des locaux existants situés sous le niveau de référence (+ 0.50 mètre par rapport au terrain naturel) conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens ou des personnes ; - Les aires de stationnement dans les bandes de recul le long des fossés, canaux, chantournes et petits cours d’eau.

Dans le secteur Bc2 (crues rapides des rivières), sont notamment interdits : - Les remblais autres que ceux strictement nécessaires à la mise en œuvre d’aménagements autorisés à l’article 2 ; - En dehors des hangars agricoles ouverts et des modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20m², les parties utilisables de constructions situées sous le niveau de référence (soit + 1 mètre par rapport au terrain naturel) ; - Les changements de destination des locaux existants situés sous le niveau de référence (+ 1 mètre par rapport au terrain naturel) conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens ou des personnes ; - Le camping caravanage ; - Les aires de stationnement

Des dispositions différentes s’appliquent dans les zones U recouvertes par des aléas de type Rouge :

Dans les secteurs RC (crues rapides des rivières), sont notamment interdits : - Tous les projets nouveaux à l’exception de ceux admis à l’article U2 relatif au secteur RC; - Les ERP et les installations nécessaires à la gestion de crises ;

  • Les remblais autres que ceux strictement nécessaires à la mise en œuvre d’aménagements autorisés à l’article U2 relatif au secteur RC ;
  • Les aires de stationnement ; - Le camping caravanage.

Article U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Le même sujet dans les 3 zones

Les éléments de patrimoine bâti, végétal, identifiés en application des articles L. 151-19 et L. 151-23 du Code de l’Urbanisme devront être préservés pour des raisons historiques ou écologiques. Pour rappel, doivent être précédés d’une déclaration préalable, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d’urbanisme ou un document d’urbanisme en tenant lieu a identifié, en application des articles L. 151-19 et L. 151-23, comme présentant un intérêt patrimonial, paysager ou écologique. Doivent en outre être précédés d’un permis de démolir, les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie des constructions identifiées en application du L. 151-19 du code de l’urbanisme. Le permis de démolir pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des éléments identifiés. Les arbres, les alignements remarquables identifiés, doivent être préservés ainsi que leur niveau de sol et leurs abords. Seulement en cas de problème sanitaire avéré des arbres, ces derniers pourront être abattus après déclaration préalable : ils devront être remplacés en lieu et place par des arbres de même essence.

  • Dans le secteur UA, sont autorisées sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes, sauf dispositions contraires liées aux aléas naturels : - Les constructions à usage d’habitation ; - Les commerces dans la limite de 150m² de surface de plancher ; - Les constructions à usage d’hébergement hôtelier ; - les constructions et installations nécessaires aux services publics collectifs ou d’intérêt collectif ; - Les constructions à usage artisanal et de bureaux à condition d’être compatible avec le caractère de la zone ; - Les annexes et garages liés à une habitation existante, dans la limite de 50m² d’emprise au sol totale maximum. Les piscines ne sont pas concernées par cette disposition ; - Les exhaussements et affouillements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires à la construction ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone.

Sur les secteurs de la zone UA concernés par la servitude de mixité sociale (voir plan de zonage n°2), 20% des opérations impliquant la construction de plus de 4 logements doit être affecté à des logements financés par des prêts aidés (ou conventionnés) par l’État ci-après : PLAI, PLUS, PLS ou dispositif équivalent à intervenir, et/ou à des logements destinés à l’accession sociale (Cf. article 6 des dispositions générales, point 4).

De plus, s’ajoutent aux conditions particulières précédentes des conditions spécifiques aux zones recouvertes par des aléas de risques de type Bleu :

  • Dans la zone UA recouverte par l’aléa Bg : Ne sont admises que les constructions et occupations autorisées en zone UA sous respect des conditions suivantes :
  • Les nouvelles constructions sous réserve de rejets des eaux usées, pluviales et de drainage soit dans les réseaux les conduisant hors zones de risque de glissement, d’effondrement de cavités, d’affaissement ou de suffosion, soit dans un exutoire superficiel capable de recevoir un débit supplémentaire sans aggraver les risques ou en provoquer de nouveaux ;
  • Les affouillements et exhaussements sous réserve de ne pas aggraver le risque d’instabilité.
  • Dans la zone UA recouverte par l’aléa Bc2 : Ne sont admises que les constructions et occupations autorisées en zone UA sous respect des conditions suivantes :

Les projets nouveaux autres que ceux interdits par l’article U1 sous réserve des prescriptions définies ci-dessous :

  • Les hangars agricoles ouverts seront réalisés sans remblaiement. o Les modifications de bâtiments existants et les extensions de moins de 20 m² (surélévation des équipements et matériels vulnérables audessus du niveau de référence : + 1 mètre par rapport au terrain naturel) o Les constructions (surélévation du premier niveau utilisable audessus du niveau de référence : + 1 mètre par rapport au terrain naturel)
  • Le RESI, tel que défini à l’article 7 des dispositions générales, devra être :
  • Inférieur ou égal à 0.30 pour les constructions individuelles et leurs annexes
  • Inférieur ou égal à 0.50 pour les permis groupés, les lotissements, les opérations d’aménagement d’ensemble nouvelles, les bâtiments d’activités agricoles, artisanales, industrielles ou commerciales, les zones d’activités ou d’aménagement existantes Pour les lotissements et les opérations d’aménagement d’ensemble nouvelles, c’est le règlement du lotissement ou de la zone qui fixe, par lot, la surface occupée par le remblaiement et la construction. En cas de reconstruction d’un bâtiment ou de changement d’affectation, le RESI pourra être dépassé à concurrence du RESI de la construction préexistante.
  • La marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes voir article 7 des dispositions générales
  • Les ouvertures des bâtiments autres que les hangars agricoles ouverts doivent avoir leur base au-dessus du niveau de référence
  • Les clôtures, cultures, plantations et espaces verts et de jeux s’effectueront sans remblaiement.
  • Dans le secteur UE, sont autorisées sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes, sauf dispositions contraires liés aux aléas naturels : - Les équipements de sports et loisirs - Les constructions et installations nécessaires aux services publics collectifs ou d’intérêt collectif sous réserve qu'ils soient compatibles avec le caractère de la zone. - Les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone.

De plus, s’ajoutent aux conditions particulières précédentes des conditions spécifiques à la zone UE recouverte par des aléas de risques de type Bleu :

  • Dans la zone UE recouverte par l’aléa Bc1 : Ne sont admises que les constructions et occupations autorisées en zone UE sous respect des conditions suivantes :
  • Les hangars agricoles ouverts seront réalisés sans remblaiement. o Les modifications de bâtiments existants et les extensions de moins de 20 m² (surélévation des équipements et matériels vulnérables audessus du niveau de référence : + 0.50 mètre par rapport au terrain naturel) o Les constructions (surélévation du premier niveau utilisable audessus du niveau de référence : + 0.50 mètre par rapport au terrain naturel)
  • Le RESI, tel que défini à l’article 7 des dispositions générales, devra être :
  • Inférieur ou égal à 0.30 pour les constructions individuelles et leurs annexes
  • Inférieur ou égal à 0.50 pour les permis groupés, les lotissements, les opérations d’aménagement d’ensemble nouvelles, les bâtiments d’activités agricoles, artisanales, industrielles ou commerciales, les zones d’activités ou d’aménagement existantes Pour les lotissements et les opérations d’aménagement d’ensemble nouvelles, c’est le règlement du lotissement ou de la zone qui fixe, par lot, la surface occupée par le remblaiement et la construction. En cas de reconstruction d’un bâtiment ou de changement d’affectation, le RESI pourra être dépassé à concurrence du RESI de la construction préexistante.
  • La marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes voir article 7 des dispositions générales
  • Les ouvertures des bâtiments autres que les hangars agricoles ouverts doivent avoir leur base au-dessus du niveau de référence
  • Les clôtures, cultures, plantations et espaces verts et de jeux s’effectueront sans remblaiement.
  • Les campings-caravanages doivent être mis hors d’eau.
  • Dans la zone UE recouverte par l’aléa Bv : Ne sont admises que les constructions et occupations autorisées en zone UE sous respect des conditions suivantes :

Sont admis sous réserve des prescriptions énoncées ci-dessous : o Les constructions, sous réserve que la base des ouvertures soit surélevée de 0.50m par rapport au terrain naturel ou soit protégée d’une lame d’eau de 0.50m de hauteur par un ouvrage déflecteur o Le camping caravanage si mise hors d’eau.

Néanmoins des dispositions différentes s’appliquent dans la zone UE recouverte par des aléas de type Rouge :

  • Dans la zone UE recouverte par l’aléa RC : Ne sont admises que les constructions et occupations sous conditions suivantes :
  • En présence de digue de protection contre les inondations, dans la bande de 50 m comptée à partir du pied de digue coté terre :
  • sous réserve complémentaire qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée : les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures
  • tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques
  • sous réserve complémentaire que le maître d’ouvrage prenne les dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux, les extensions des installations existantes énoncées cidessous :
  • les constructions et les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone
  • les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution, les aménagements hydroélectriques) et les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent
  • En l’absence de digue de protection contre les inondations ou à plus de 50 mètres du pied d’une telle digue côté terre :
  • sous réserve complémentaire qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée :
  • les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures
  • sous réserve complémentaire d’un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens :
  • les extensions limitées autorisées et nécessaires à des mises aux normes, notamment d’habitabilité et de sécurité
  • la reconstruction ou la réparation de bâtiments sinistrés dans le cas où les dommages n’ont pas de lien avec le risque à l’origine du classement en zone interdite, s’ils ne sont pas situés dans un secteur où toute construction est prohibée
  • les changements de destination autorisés sous réserve de l’absence d’augmentation de la vulnérabilité des personnes exposées
  • sous réserve complémentaire qu’ils ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente et que la sécurité des personnes soit assurée :
  • les abris légers, annexes autorisés des bâtiments d’habitation d’une surface inférieure à 20 m², ainsi que les bassins et les piscines autorisés non couvertes et liées à des habitations existantes
  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation des carrières, à l’exploitation agricole ou forestière, à l’activité culturelle, touristique, sportive et de loisirs, si leur implantation est liée à leur fonctionnalité et si ils sont autorisés dans la zone.
  • sous réserve complémentaire que le maître d’ouvrage prenne les dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux :
  • les constructions et les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone
  • les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution, les aménagements hydroélectriques) et les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent
  • Tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques
  • Les travaux prévus aux articles L. 211-7 et suivants du Code de l’Environnement : - Aménagement d’un bassin ou d’une fraction de bassin hydrographique, - Aménagement d’un cours d’eau non domanial, y compris les accès à ce cours d’eau, - Approvisionnement en eau, - Maitrise des eaux pluviales et de ruissellement, - Défense contre les inondations, - Lutte contre la pollution, - Protection et conservation des eaux souterraines, - Protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines, - Aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile.
  • Sous réserve de l’absence d’augmentation de la vulnérabilité des biens ou des personnes, les extensions limitées et autorisées de constructions existantes qui seraient rendues nécessaires par des mises aux normes, notamment d’habitabilité ou de sécurité.
  • Les clôtures à fils superposés avec poteaux sans fondation faisant saillie sur le sol naturel, sans remblaiement.
  • Sous réserve de l’absence de remblaiement, les espaces verts, les aires de jeux et de sport autorisés et, dans la limite d’une emprise au sol totale de 20 m², les installations nécessaires à ces équipements.
  • Prescriptions applicables aux projets admis
  • En cas de reconstruction d’un bâtiment ou de changement de destination, le RESI tel que défini dans l’article 7 des dispositions générales ne devra pas dépasser celui de la construction préexistante et premier plancher.
  • La marge de recul par rapport aux fossés, canaux et chantournes sera la suivante :
  • pour les canaux et chantournes : à 10 mètres par rapport à l’axe du lit, avec un minimum de 4 mètres par rapport au sommet des berges
  • pour les fossés : à 5 mètres par rapport à l’axe du lit, avec un minimum de 4 mètres par rapport au sommet des berges
  • La marge de recul de 4 mètres n’est cependant pas applicable aux ouvrages de protection contre les inondations implantés sans retrait par rapport au sommet des berges et comportant une crête circulable de largeur égale à 4 mètres minimum
  • les ouvertures doivent avoir leur base au-dessus de la crue de référence.

Section 2 - conditions de l’occupation du sol

Article U 3Accès et voirie

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1) Accès :

L’accès des constructions doit être assuré par une voie publique ou privée et aménagé de façon à ne pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée, compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Cette gêne sera appréciée notamment en fonction des aménagements qui pourraient être réalisés sur l'une ou l'autre voie.

2) Voirie :

Les voies publiques ou privées, destinées à accéder aux constructions, doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à l'approche du matériel de lutte contre l'incendie et d’enlèvement des ordures ménagères.

Les voiries doivent être dimensionnées en tenant compte des caractéristiques de l’opération desservie, et notamment des flux automobiles et piétons, des besoins en stationnement.

Les voies nouvelles doivent disposer d’une largeur de chaussée, hors stationnement et circulation piétonne, de 4.00 m minimum. Les espaces piétons doivent avoir une largeur minimum de 1.40m, sauf contraintes topographiques et techniques.

Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon que les véhicules puissent aisément faire demi-tour.

Article U 4Desserte par les réseaux

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1. Alimentation en eau :

Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

2. Assainissement des eaux usées :

Toute construction occasionnant des rejets d’eaux et matières usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement d’eaux usées par un dispositif d’évacuation efficace, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et au schéma d’assainissement général. Concernant le raccordement des bâtiments agricoles, le raccordement n’est obligatoire que si le type de bâtiment le requiert.

Les rejets autres que domestiques dans le réseau collectif de la commune devront être autorisés par arrêté municipal.

Les rejets d’eau de piscine et de pompes à chaleur sont interdits dans les réseaux unitaires et devront être traités sur la parcelle (Ex : puits perdus). L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite dans les rivières.

Lorsque le réseau passera en limite des parcelles non reliées au réseau d’assainissement collectif, les constructions auront deux ans, à compter de la mise en service, pour être raccordées. Dès l’établissement du branchement, les fosses et autres installations de même nature seront mises hors d’état de servir ou de créer des nuisances à venir, par les soins et aux frais du propriétaire.

3. Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement :

Les possibilités de gestion des eaux pluviales sont :

  • L’infiltration des eaux pluviales à la parcelle : cette solution peut être la première solution à étudier lors d’un projet impliquant une imperméabilisation. Sa faisabilité s’assoit sur une étude de sol à l’échelle de la parcelle. Les caractéristiques du terrain pouvant limiter les capacités d’infiltration, l’infiltration peut être précédée d’un bassin de rétention permettant de lisser les débits d’infiltration.
  • Rétention/restitution : en cas d’impossibilité technique de réaliser l’infiltration in situ des eaux pluviales, un ouvrage permettant la rétention des eaux pluviales et leur restitution à un débit de fuite proche de celui existant aujourd’hui (terrain naturel actuel) sera à mettre en œuvre.
  • Dans le cas d’opérations immobilières comprenant plusieurs lots, en cas d’impossibilité d’infiltrer les eaux à la parcelle, une solution de collecte et regroupement des eaux pluviales peut être étudiée pour plusieurs lots. Les solutions d’évacuation à étudier sont alors dans l’ordre :
  • Infiltration : regroupement des eaux de ruissellement, infiltration sur un ouvrage commun à plusieurs lots. Sa faisabilité s’assoit sur une étude de sol définissant les capacités d’infiltration. Les caractéristiques du terrain pouvant limiter les capacités d’infiltration, l’infiltration peut être précédée d’un bassin de rétention permettant de lisser les débits d’infiltration (le bassin de rétention peut être commun ou propre à chaque lot) ;
  • Rétention/restitution : en cas d’impossibilité technique de réaliser l’infiltration des eaux pluviales, un ouvrage permettant la rétention des eaux pluviales et leur restitution à un débit de fuite proche de celui existant aujourd’hui (terrain naturel actuel) sera à mettre en œuvre.

4. Electricité, éclairage public, télécommunications et autres réseaux câblés: Les extensions, branchements et raccordement d’électricité et de téléphone doivent être réalisés suivant des modalités au moins équivalentes à celles adaptées pour les réseaux de base. Les voies de desserte doivent remplir les conditions minimales applicables dans la commune en ce qui concerne l’éclairage public des voies de circulation.

Article U 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

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Les constructions doivent être implantées à l’alignement des façades ou en retrait d’au moins 5 mètres. Les annexes doivent être implantées en limite des voies et emprises publiques sous réserve qu’elles ne constituent pas de gênes pour la visibilité, les accès, des élargissements éventuels de voiries etc…

Des implantations différentes peuvent être admises ou imposées dans les cas suivants : - Lorsque l’implantation particulière des volumes construits sur les propriétés contigües le justifie, - Pour des motifs d’ordre architectural, paysager, bio-climatique ou écologique, - En cas de reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans.

  • Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics collectifs ou d’intérêt collectif, à condition qu’ils ne génèrent pas de problème en matière de sécurité et de visibilité.

Article U 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

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Pour le secteur UA, les constructions pourront être implantées en limite séparative ou être implantées à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout de toiture) de la construction. Cette distance ne peut pas être inférieure à 3 mètres.

Pour tous les secteurs, le bord du trou des piscines sera implanté à 2 mètres minimum de la limite séparative.

Des implantations différentes peuvent être admises dans les cas suivants : - Pour les constructions dont la hauteur mesurée est inférieure à 3,50mètres, - Lorsque l’implantation particulière des volumes construits sur les propriétés contigües le justifie, - Pour des motifs d’ordre architectural, paysager, bio-climatique ou écologique, - En cas de reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, - Pour les ouvrages techniques nécessaires aux constructions autorisées, - Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics collectifs ou d’intérêt collectif, à condition qu’ils ne génèrent pas de problème en matière de sécurité et de visibilité.

Article U 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

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Non réglementé.

Article U 9Emprise au sol

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L’emprise au sol des constructions résulte de l’application des dispositions des articles U 6, 7, 8, 10, 12 et 13 du présent chapitre.

Article U 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS

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La hauteur se mesure entre le terrain naturel existant, dans son état antérieur au commencement des travaux, et l’égout du toit.

  • La hauteur des constructions ne doit pas excéder 7,00 mètres à l’égout du toit. - Pour les constructions à édifier ou à surélever à l’alignement des voies et places publiques, la hauteur à l’égout du toit devra rester voisine, à 1 mètre près en plus ou en moins, de la hauteur moyenne des constructions contigües.

Une hauteur différente peut être admise dans les cas suivants : - Pour les constructions non situés à l’alignement, mais visibles depuis l’espace public, - Dans le cas de cours intérieures invisibles depuis l’espace public mais dont les façades présentent un caractère architectural particulier et de qualité (éléments d’architecture ancienne, bio-climatique et écologique…). - En cas de reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans. - Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics collectifs ou d’intérêt collectif.

Article U 11Aspect extérieur

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L’aspect d’ensemble et l’architecture des constructions, installations et de leurs dépendances doivent être en concordance avec le paysage bâti environnant et le caractère général du site. La qualité de cette « intégration au site » suppose une bonne analyse des espaces qui environnent le bâti ou les aménagements projetés (analyse qui devra être retraduite dans le volet paysager du permis de construire). Dans ce sens, tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdite. Par contre, cette recherche d’intégration n’exclut pas une architecture contemporaine. La recherche de l’harmonie avec les paysages environnants se traduira particulièrement dans les éléments suivants :

  • la couverture : (volumétrie, épiderme, percements) - le traitement des façades : (volumétrie, épiderme, percements) - les abords : clôtures, plantations, mouvements de terrains.

Les annexes devront adopter le même vocabulaire architectural (forme, teintes…) que le bâtiment principal.

Les couleurs des huisseries, volets, serrureries, enduits et peintures devront être conformes au nuancier annexé au PLU.

La couverture

1) La volumétrie

Les toits à un seul pan sont interdits. Ils peuvent toutefois être autorisés pour les constructions annexes inférieures à 20 m² d’emprise au sol, ainsi que pour les constructions s’appuyant sur les murs d’une construction existante.

Les pans de toiture doivent avoir une pente homogène comprise entre 50% et 100% au-dessus de l’horizontale.

Les toitures terrasses sont autorisées ; au minimum de 30% de leur surface devra être végétalisées

2) L’épiderme

Les couvertures doivent être réalisées en matériaux ayant l’aspect de la tuile plate ou creuse en terre cuite, de teinte allant du brun au rouge vieillit, d’aspect homogène. Dans le cadre de restauration de bâtiments, les caractéristiques de la couverture existante (forme, dimensions d’éléments) doivent être respectées et le réemploi des tuiles existantes est préconisé.

Les vérandas sont autorisées et leurs couvertures ne sont pas réglementées.

Les débords de toitures seront de 0.40m minimum et 0.60m maximum, sauf en limites séparatives, la toiture pourra ne pas avoir de débords.

3) Les ouvertures

Seules les verrières et fenêtres de toit conçues en prolongement ou en harmonie avec les couvertures sont autorisées. Pour des bâtiments anciens présentant une pente de toiture assez forte, peuvent être autorisées les lucarnes (2 pans perpendiculaires au rampant notamment lorsqu’elles sont au nu de la façade, ou à trois pans).

Le traitement des façades

1) La volumétrie Pour le secteur ancien, il est demandé de rester dans l’esprit et la proportion des volumes existants. De manière générale, les éléments rapportés sur le volume du bâtiment (antennes, climatiseur, ventouse…) devront être intégrés au mieux au volume du bâtiment. L’installation de climatiseurs en façade sur la rue est interdite.

2) L’épiderme Doivent être recouverts d'un enduit, tous les matériaux qui, par leur nature ne doivent pas rester apparents (ex. : parpaings, béton grossier, etc...). Lorsque les parements, sont de belle elle qualité, notamment en pierre, la pose d’un enduit n’est pas nécessaire. Pour l’utilisation des couleurs, il est demandé de se référer au nuancier déposé en mairie

3) Les percements Les ouvertures doivent s'inscrire en harmonie dans les façades (disposition, dimensions, proportions...). Pour la restauration des bâtiments existants ou reconstruction, les ouvertures doivent s’inscrire dans l’harmonie des façades.

4) Isolation L’isolation par l’extérieur est autorisée en saillie des façades des constructions existantes. La saillie est limitée à 0,20 mètre sur l’alignement de la voie publique ou la limite qui en tient lieu dans une voie privée. Cette saillie peut toutefois être augmentée pour des motifs liés à la nature de la façade à isoler, à la solution technique environnementale mise en œuvre ou à la nécessité de reconstituer les reliefs existants.

Les abords

a) Les clôtures Les clôtures implantées le long du domaine public devront être en harmonie avec les clôtures voisines tant par leur hauteur que par les matériaux. Les couleurs devront également respecter l’harmonie environnante et la construction principale. Les clôtures doivent être de conception simple et respecter un principe d’harmonisation de la rue. Les haies naturelles et les clôtures en pierres existantes pourront être conservées.

Les clôtures pourront être constituées : - de murs qui devront être enduits en harmonie avec l’environnement bâti et dont la hauteur ne devra pas dépasser 2 mètres. - de murets qui devront être enduits en harmonie avec l’environnement bâti, de 0,60 surmontés d’une grille dans toutefois dépasser une hauteur totale de 2.00 mètre. - de grille, de barrière ou de haies d’une hauteur totale de 2.00 mètre maximum.

Cette hauteur maximum ne s’applique pas dans les cas suivants : - reconstruction d’une clôture existante, - poursuite d’une clôture en continuité d’une existante,

b) Mouvements de terrain

  • les exhaussements de sol sans lien avec des constructions ou des aménagements susceptibles de s’intégrer dans le paysage naturel ou bâti,
  • les exhaussements de sol liés à la construction d’un bâtiment mais susceptibles de porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux, au site et au paysage naturel ou bâti, ou de gêner l’écoulement des eaux.
  • les affouillements et exhaussements de sol devront se faire au plus près de la topographie naturelle du terrain.
  • les taupinières (talus de terre rapportée faisant office de socle à la construction) sont interdites.
  • Les talus doivent être plantés.

RECHERCHE ARCHITECTURALE Lorsqu’un projet est délibérément de nature, par sa modernité, à modifier fortement le site existant ou à créer un nouveau paysage, l’aspect des constructions peut être apprécié selon des critères autres que ceux détaillés précédemment. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site.

RECHERCHE ARCHITECTURE BIOCLIMATIQUE Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplie dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site.

Article U 12Stationnement

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1) Règle générale :

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Les aménagements liés au stationnement doivent, dans la mesure du possible, limiter l’imperméabilisation des sols.

2) Règles relatives au stationnement des véhicules automobiles :

Le stationnement des véhicules automobiles correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’une voiture particulière est de 25m² y compris les accès.

Tout m² commencé implique la réalisation d’une place entière.

Il est exigé, au minimum :

  • Pour les constructions à destination d’habitation : 1 place de stationnement pour les logements de type studio et T1, 2 places de stationnement pour les logements de type 2 et plus. Pour les opérations comprenant plusieurs logements ou des lotissements, d’au moins 4 logements, il est exigé en plus pour les véhicules visiteurs, 1 place par tranche indivisible de 4 logements (soit 2 places pour un nombre de logements compris entre 5 et 8, 3 pour 9,…) Ces normes ne s’appliquent pas aux extensions qui n’ont pas pour effet la création d’unités habitables nouvelles.
  • Pour les constructions à destination de bureaux ou de services : 1 place par tranche indivisible de 30 m² de surface de plancher.
  • Pour les constructions à destination commercial : Si la surface de vente est inférieure à 300 m², 1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de vente.
  • Pour les constructions et installations à destination hôtelier, à usage d’équipement collectif, d’accueil du public ou de restauration :

Destinées à abriter du personnel : 1 place pour 2 employés appelées à recevoir du public : 1 place par 25 m² de surface de plancher destinées à l’hébergement : 1 place par chambre destinées à la restauration : 1 place par 25 m² de surface de plancher (bars, salles de café, restaurant cumulés) prévoir une aire de stationnement pour bicyclettes, vélomoteurs, motocyclettes.

  • Pour les établissements d’enseignement du 1er degré : 1 place de stationnement par classe.
  • En cas d’impossibilité technique d’aménager, sur le terrain de l’opération, la totalité des emplacements de stationnement exigés, il peut être admis :

Soit l’aménagement des places de stationnement manquantes sur un autre terrain situé à moins de 100m. La réalisation doit alors être prévue dans les délais de mise en service des constructions Soit le versement de la participation prévue au L332-7-1 du code de l’urbanisme, qui dispense en tout ou partie d’aménager des places de stationnement. Le bénéfice des dispositions ci-dessus ne peut être acquis que si la collectivité a délibéré sur le montant de ladite participation préalablement au dépôt de la demande de permis de construire.

3) Règles relatives au stationnement des deux roues :

Un local collectif ou des emplacements couverts affectés aux deux roues doivent être prévus pour les constructions à destination d’habitation excédant 5 logements, de bureaux et d’équipements recevant du public. Les locaux et emplacements des deux roues réalisés dans des constructions à destination d’habitation doivent être localisés soit en rez-de-chaussée de la construction soit à défauts au 1er niveau de sous-sol, clos préférentiellement par des dispositifs ajourés, aménagés à cette fin exclusivement et directement accessible. Leur dimension minimale pour cet usage est de 1 m² de local par tranche de 100 m² de la surface de plancher affectée à l’habitation et selon les besoins pour les autres affectations.

Article U 13Espaces libres et plantations

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Espaces boises classes

Obligation de planter et de réaliser des espaces libres : - Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont recommandés. - En zone UA, la superficie des terrains doit comporter un minimum de 25% d’espaces verts d’un seul tenant présentant un minimum de 0,60 mètre d’épaisseur de terre végétale.

Les espaces libres et les aires de stationnement doivent être plantés à raison d'un arbre à haute tige pour 100 m².

Les haies continues de résineux à hautes tiges (notamment les thuyas, cyprès et lauriers) sont interdites.

Tout élément naturel, arbre de haute tige ou haies, repéré au titre de l’article L. 153-19 du Code de l’Urbanisme, doit être maintenu, remplacé ou déplacé en cas de destruction partielle ou totale, avec une qualité écologique et paysagère équivalente.

Section 3 - possibilites maximales d’occupation du sol

Article U 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

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Non réglementé.

Section 4 – obligation imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements

Article U 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

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Lors de la réalisation d’une ou plusieurs constructions les fourreaux nécessaires à la création d’un réseau de communications électroniques devront être prévus.

Titre IV - dispositions applicables aux zones agricoles

La zone A correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non en réseaux, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et à l’exploitation agricole sont seules autorisées en zone A.

La zone A est concernée par plusieurs prescriptions graphiques (Cf. plan de zonage n°2):

La zone A est exposé à certains risques naturels (Cf. plan de zonage n°1):

  • Bg : aléa faible de glissement de terrain
  • Bv : aléa faible de ravinement et ruissellement sur versant
  • Bv – Bg : aléa faible de ravinement et ruissellement sur versant et aléa faible de glissement de terrain

Dans les secteurs exposés à ces risques naturels des prescriptions spécifiques sont liées à certains aléas. Il convient de respecter les prescriptions émises dans l’article 7 général du présent règlement et ci-dessous. Tout aménageur et constructeur devra prendre en compte l’existence de ces risques et s’en protéger.

Le contenu des prescriptions d’urbanisme sont relatives aux projets nouveaux. D’autres prescriptions non précisées ici prenant la forme de règles de construction sont susceptibles de venir les compléter lors de l’instruction des demandes d’urbanisme.

Section 1- nature de l’occupation et de l’utilisation du sol

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Les 2 autres zones de Veyssilieu

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Veyssilieu, approuvé le 31/01/2019, 16 articles pour la zone U.

Secteurs du plan : UA, UE.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.