Pren•drePlaoreverxesnecqdmuur’nepillieemxssmteumneréuplcb’laeelerscssvahuoiirriteseli’ncadt,reucrhseaituvevecertgnuaarrec-uvlearinreacrnuêaltaticioronelle4c)taifuetot rsiesrévsicdeasnpsulablzicosn(eD.esti-implantation des
La LozèrLedaepLorosuzsnèèrdeéelpéuomnseseèndditveepurasnyiteséadtgoiveperorsginirtaétpéthroeiqpsuosegarnaripcthhiequeentrriechleesetnetrrreailness ptelarrtsaindsesplCatasusdseess,Claeussses, les constructions terrains ateudrxeramli’neosnuavueirxmoenmnnotesumvleéemgenertns,tsetlémgoeyrsenest mdeoyl’eAnusbrdae2c.l1e’At.5udb.erIamlacpeMltaadnrgetealratiidoMenaerdtgedeserisdceotenerrstatdirneusscattieuorxrnasins aux pente•s foprletoenrstsedqseufsoerVtealasllédevesosieeVt aGplloériresgsees.tpIGol uoersrgteel’sas.slIielgnentsieet-leasvsaelenntstideuelnacevoasnnpsttardureirrecaopdn’pésttoruurditrieearudl’’xiéntsaueudriteirorenls’idnsasuenrrstuionedans
2.1.1. Affouillements et exhaussementslsaurpelangteesdlsapmtueiorrpsenielsbannedâtgtetetieesmosdsetetetiaonsiluntnesbxfd.âtéeretairtsmidle’eeiotuainroirutensexnntteàeraatlts8idlo.’iontmCiro.ieenèlnlntetrea-ecltsisio.dndCé.’ecelolmeu-l-cei gdéémncéoêruamleleemgépenrnéotrpda’lrueinmétbeéonnt ds’eunnsbporninsceipnaslepmrinecnitpalement tlLLsssaa’aooeicmtnlspihqotrpaeouniflrnatfioedtnànecu’teuartaiidlnctolsieicootnpomsnnrm.coteodpnjpleelataetssgscacnotnodieuvénmrecseliteacsxrsohuspsnacuaetturinirrsoeeltsaenselsezmsàosadnelnorainesistrtqooéssupua’adeéltieàsapiDrA---nuauatilésrr’naaisrnsil•eelvtèleuellleeenrrssmderiDpaAaenulfSgsmlataueiepuaot’iminlnéesrrnaie’xsnramaaicsrexntvnmspiir.lceetetemlvtqtpéèolceelCeueceullrluàeoleseenrriaredsesserdmndnenisêbaueuemeensattettepurnsturctne.loenaaseexr’eoercryxutvpinusd.nncemetpeeutceéneosesCnectnnrnàtcpuisinrirnetoeoircprdueretisêbetuvmoineencéssestetertnsnrscse.orinsaepaodtàoasyaprlrupnidtnuieccnpuenitxsfuesstnuhaeonc.ttubpnlirrsinttfaubtpueéciole’aieiiaolvveocrserqsrdeccteentnsmeuitcpaaoldrà,ssulaeolaunnepiu,culrmpx’sfssdsteaaueax.eppexrlllnisfaeebccaoiod’dsihlal.ogCrerraboteeictutntaseéuiecvrev,nsvalbàtoco’en,eatulemd’ieutnanelexlsiearpstrnd-n,eccadeehogCestiurbntéaeN22Nonraevbdcui.nnoove.1teitcuten2nnisd.oera6ndaenlr.rduees.nénéex,stsEQgerbgfamallonaalleedefuiïnivsmpusinmtcesiadroeGaeedaiaenlsussnteonnneex,trslfentlgéiafiéataldamell.iees.fuéaïsisisantnseasnpcGerdotauesteotlraeoràrfinelgunaibdmxetsissaeiseiiaamtnmlenepcpprptaeioallntrieaoescà,ieiutnnetlixtsseoseeiuein,mnmblrnetâapperpleetoalrliieescr,itn-tliseoeunnbrntâerleetri rer de déblais ou remblais conséquent.
chitecturale, environne-En bordure des routes départementales, mentale et paysagère
En cas d’extension de bâtimenCtAsUEa4y8anCtAUE4p8ar rapport aux limites séparatives et avec la conservation des perspectives monumentales et naturelles. CAUEA48 ceCAtUitEr4e8, l’autorisation des modes d’oc-UDAP 48 UDAP 48
une hauteur supérieure au maximum indiqué ci-dessus, la hauteur pourra atteindre celle de la construction existante.
2.1.3. Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques#
Les constructions doivent être édifiées en arrière de l’alignement des voies publiques existantes, modifiées ou à créer, à une distance ne pouvant être inférieure à 5 mètres. Toutefois, une implantation différente peut être autorisée dans l’un des cas suivants :
- pour assurer une continuité de volume de la construction projetée
Les constructions nouvelles doivent être implantées en respectant un recul minimal de 5,00 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques existantes à élargir ou à créer. Toutefois, des implantations autres que celles prévues ci-dessus peuvent être admises :
- Lorsque le projet jouxte une construction ou un ensemble de constructions existantes dans le but de former une unité architecturale ;
- Lorsqu’il s’agit de constructions groupées.
- Lorsqu’il s’agit d’équipements d’inté-cupation des sols peut être refusée ou subordonnée à prescriptions spéciales.
Les constructions doivent respecter les prescriptions suivantes :
2.2.1. Toitures#
Dans les hameaux, l’agencement des nouvelles toitures doit respecter la logique d’organisation des toitures existantes. En règle générale, la pente des toitures doit se conformer à celle des constructions voisines. Lorsque les bâtiments sont mitoyens, les pentes des toitures doivent être identiques.
Le Compas dans l’Oeil architecte
Le Compas dans l’Oeil architecte
Maison individuelle, Le Compas dans l’Oeil architecte
- Rechercher un équilibre à défaut d’une symétrie Principes d’ordonnancement des baies
- Éviter la multiplicité des formes et des dimensions (source : CAUE 48)
- Limiter en nombre et en taille les ouvertures en toiture
Le type et la pente des toitures doit être adapté au gabarit des bâtiments. Les toitures plates sont admises, de préférence végétalisées ou accessibles de plain pied. Les toits en pentes doivent être couverts en tuiles canal ou mécaniques (type «marseillaise»), réalisées en terre cuite de teinte claire ou orangée.
Tuiles canal de teintes claires
L’emploi de lauze de pierres (aspect schiste, ardoises), ou de bardeaux de bois (aspect mélèze, châtaigner) est admis.
Les toitures en bardages ou en tôles métalliques qui sont en règle générale interdits peuvent être tolérés pour les bâtiments d’exploitation forestière admis dans la zone sous réserve de respecter le nuancier propre aux bardages. Les pentes de toitures seront alors compatibles avec l’architecture traditionnelle locale. Les toitures métalliques doivent obligatoirement observer un débord de toit d’au moins 30 cm par rapport au nu de la façade et sur toutes les faces (sauf en cas d’implantation en mitoyenneté et sur le côté concerné).
Dispositions à éviter Dispositions à privilégier#
- Privilégier les ouvertures plus hautes que larges dans le respect du bâti ancien ou à défaut,
2.2.2l.orFsadçeadlaecsré–aotiounvdeertsuurrefasce vitrée importante,soutnilitseernunrèdgélceougpéangéerdaeles minetneuridseitrsie, spreeuprveennatnt la verticalité être tolérés pour les bâtiments d’exploita-Toutes les façades sont à concevoir avec le tion forestière admis dans la zone, sous ré-même soin.
serve d’être adaptés à la taille et au gabarit
Les murs séparatifs, les murs aveugles ap- des constructions et de respecter les teintes parents, les murs pignon, les murs de clô- du nuancier pour bardages ci-contre.
ture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des
Pour tout projet concernant une habi-façades principales sans distinction quali-tation existante :
tative dans leur traitement.
Les détournements de matériaux de leur Les façades sur rue doivent être traitées fonction initiale, les imitations et pastiches en harmonie avec les constructions an-sont interdits.
ciennes de manière à garantir la cohé-Tous les matériaux destinés à être recou- rence architecturale de l’ensemble urbain.
olvaebirrleitgs,EaN(xtbatoaergtnihirsqgaeiolluioemne,mCNereanécpthrrtineaé.luisesCderee,piben téacrtc.oh)inted,ctoebiévteonnNtatchl’eaêllitelruCe-repinLcleohsraspuqesusrceéeemle(gseanrftaasçg,aeydsEceeNxosttaemvncsespoociotrmhnni,staNmrccaoheveireturedcccxtohteednassr)unchdaritnoeecczitveé-edsenest-, être organisés par travées.
Udap 48#
Lorsque des façades doivent recevoir un enduit, la finition est talochée ou grattée fin. Les finitions d’aspect gresé (poli), ribé (frotté), projeté, ou induisant un relief marqué sont interdites, sauf prescriptions particulières. L’emploi de baguettes d’angle apparentes est interdit.
Les teintes des enduits doivent être sobres et en accord avec les teintes des pierres naturelles des constructions traditionnelles (granit / schistes), dans le respect du nuancier ci-contre ou similaires, le blanc étant exclu.
Les façades en pierres existantes (surtout celles composées de blocs de granit de type « cyclopéens ») doivent être impérativement conservées et restaurées ; leurs baies anciennes doivent être conservées, éventuellement restituées, mais non obstruées ; les baies nouvelles peuvent être autorisées dans la mesure où elles s’insèrent dans l’ordonnancement des baies anciennes (leurs proportions et traitement sont identiques à ceux des baies anciennes du bâtiment, y compris dans la manière de réaliser les ouvrages de linteaux – arcs en pierres).
Les bardages bois (ou composite), à lames plaines ou à claires-voies sont autorisés à condition de présenter un aspect naturel, non vernis, ou d’être teintés dans le respect des teintes du nuancier ci-contre ou similaires.
Les bardages extérieurs métalliques, qui
Les baies créées sur voie publique doivent être de forme rectangulaire. Les encadrements de baies en pierres appareillées sont à restaurer. Sur une même façade, il ne peut y avoir de disparité marquée dans le traitement des percements et des encadrements.
2.3. Menuiseries – ferronneries#
Les menuiseries doivent être en accord avec le style ou l’époque de l’édifice.
Toute forme d’aspect «plastique» est interdite.
2.2.4. Clôtures et constructions annexes#
Les menuiseries et ferronneries sont peintes ou teintées dans la masse dans le respect des teintes des nuanciers cidessous ou similaires. Les ferronneries brutes stabilisées sont également autorisées.
Les clôtures doivent être traitées simplement et dans l’esprit local traditionnel. Les murs enduits doivent se conformer aux règles d’aspect extérieur des façades. Les constructions annexes doivent être conçues en prolongement de la maison avec laquelle elles doivent s’harmoniser.
RAL 6003 · RAL 7001 · RAL 7003 · RAL 7005 · RAL 7030 · RAL 7038 · RAL 1013 · RAL 1019 · RAL 3005 · RAL 3007
Nuancier pour bardages RAL 6003 RAL 6013
RAL 6020 · RAL 7001 · RAL 7003 · RAL 7004 · RAL 7005 · RAL 7015 · RAL 7016 · RAL 7030 · RAL 7035 · RAL 7038 · RAL 7044 · RAL 8015 · Nuancier pour menuiseries · Nuancier pour ferronneries · Nuancier pour enduits de façades · Clôtures (traitements simples)
2.2.5. Réseaux – antennes paraboliques – climatiseurs – panneaux solaires – etc.
Les réseaux d’électricité, gaz et télécoms doivent être encastrés ou enterrés.
Les canalisations autres que les descentes d’eau pluviale ne doivent pas être apparentes en façade.
Dans le cadre d’une construction neuve ou de la rénovation d’une construction existante, les éléments de compteurs doivent être regroupés et intégrés dans le corps principal de la construction ou dans le corps de la clôture si elle existe.
Implantations interdites : implantations anarchiques et/ou ne respectant pas la pente de la toiture
Implantations autorisée : intégrée à la toiture
Les antennes paraboliques sont interdites en façade ; elles doivent être masquées à la vue ou positionnées sur le toit.
Les climatiseurs ou autres appareils ne peuvent être apposés en façade (sur console) s’ils sont visibles depuis l’espace public ou depuis les terrains mitoyens. Sur ces façades visibles, ils peuvent être admis sous réserve d’être intégrés et masqués par une grille ou des vantelles en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade.
Les toitures intégrant des installations solaires sont autorisées sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité et à l’architecture du bâtiment : lorsqu’ils sont posés sur des toitures en pente les panneaux solaires doivent s’accorder avec la pente de la toiture selon les principes décrits dans les photos ci-contre.
Lorsque le projet d’installation de panneaux solaires concerne une toiture existante à la date d’approbation du PLU, et uniquement dans ce cas, une pose en surépaisseur peut être admise.
Les panneaux solaires disposés au sol doivent faire l’objet d’une intégration soignée pour en limiter l’impact paysager.