Article 1Champ d’application territorial du Plan Local d’Urbanisme (PLU)
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de Volx.
25 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de Volx.
Le territoire de la commune de Volx couvert par un Plan Local d’Urbanisme (PLU) est divisé en différentes zones, qui peuvent comporter des sous-secteurs spécifiques :
Zones Urbaines (U), auxquelles s’appliquent les dispositions du titre 2 du présent règlement :
Zone UA : La zone UA correspond au noyau historique du bourg, présentant une forte densité.
La zone présente un caractère central d’habitat, de commerces, de services et équipements publics. La zone UA comprend un sous-secteur UAa concerné par l’Orientation d’Aménagement et de Programmation N°1.
Zone UB : La zone UB correspond aux premières extensions urbaines, au Sud du noyau historique, en direction du carrefour des 4 chemins principalement. Il s’agit d’une zone semidense à vocation d’habitat, commerces, services et équipements publics. La zone UB comprend un sous-secteur UBa plus dense, où hauteurs maximales et emprises autorisées sont plus importantes.
Zone UC : La zone UC correspond aux extensions urbaines de densité moyenne, de part et d’autre de la RD4096, avec une urbanisation qui s’est en partie organisée sous forme de lotissements.
Zone UD : La zone UD correspond à des secteurs d’extension urbaine caractérisés par une faible densité, sous la forme de constructions individuelles. La zone UD comprend deux soussecteurs : UDa où la densité est moins élevée pour des raisons de difficultés d’accès et UDb où la hauteur est limitée pour des motifs d’ordre paysager.
Zone UE : La zone UE correspond aux zones à vocation d’activités industrielles, artisanales ou commerciales. Seules les habitations liées à ces activités sont autorisées. La zone UE comprend un sous-secteur UEa autour de l’écomusée ne disposant pas de raccordement au réseau d’assainissement collectif des eaux usées et où la constructibilité a donc été limitée.
Zone UF : La zone UF correspond à une zone à vocation mixte accueillant des constructions principalement à vocation d’habitation, artisanat et bureaux.
Zone UT : La zone UT est réservée aux implantations liées à des activités sportives, touristiques et de loisirs, aux équipements publics et établissements d’enseignement. Elle correspond aux établissements scolaires et installations sportives situés en zone urbaine ainsi qu’à la base de loisirs Piétramal et au camping. Ces derniers ont été identifiés dans un secteur UTa où seules les activités sportives, touristiques et de loisirs sont autorisées.
Zones A Urbaniser (AU), auxquelles s’appliquent les dispositions du titre 3 du présent règlement :
Zone 1AUa : La zone 1AUa correspond à une zone d’urbanisation future située dans le quartier
Tabaza, présentant une vocation économique. L’urbanisation de la zone est soumise au respect de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°2.
Zone 1AUh : La zone 1AUh correspond à une zone d’urbanisation future située dans le quartier des Ariges, présentant une vocation résidentielle. L’urbanisation de la zone est conditionnée à la mise en place d’une ou plusieurs opérations d’ensemble et au respect de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°2.
Zone 1AUpv : La zone 1AUpv correspond à une zone d’urbanisation future, à proximité immédiate de l’autoroute A51, destinée à accueillir un parc photovoltaïque, actuellement occupée par le motocross. L’urbanisation de la zone est soumise au respect de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°3.
Zone 2AU : La zone 2AU correspond à un secteur à urbaniser à long terme, à vocation principalement économique, en bordure de la voie ferrée. Il s’agit d’une zone qui devra faire l’objet d’une modification ou d’une révision du PLU avant toute ouverture à l’urbanisation.
Zones Agricoles (A), auxquelles s’appliquent les dispositions du titre 4 du présent règlement :
Zone A : La zone A correspond à la zone à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ; elle comprend un sous-secteur Ap protégé pour des motifs d’ordre paysager.
Zones Naturelles (N), auxquelles s’appliquent les dispositions du titre 5 du présent règlement :
Zone N : La zone N correspond à la zone à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de son caractère d’espace naturel ; elle comprend cinq sous-secteurs :
Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant notamment :
Toutes les constructions et autres occupations du sol restent soumises à l'ensemble des législations générales en vigueur, notamment en matière d'hygiène et de sécurité.
En application de l’article L152-3 du Code de l’Urbanisme :
« Les règles et servitudes définies par un plan local d’urbanisme :
1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;
2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section. »
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme :
« Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. »
A – Prescriptions techniques
A l'intérieur des propriétés, les rejets d'eaux pluviales et d'eaux usées devront être collectés par des réseaux séparatifs.
En l'absence de réseau public d'assainissement " eaux usées", l'installations des dispositifs d'assainissements autonomes des maisons individuelles devra être conformé aux règles techniques définies par la réglementation en vigueur.
A la demande d'autorisation d'occuper le sol, sera obligatoirement jointe la demande d'autorisation pour l'installation du dispositif d'assainissement individuel.
Tous les appareils d'éclairage extérieur publics ou privés devront être équipés de dispositifs (abat-jour ou réflecteurs) permettant de faire converger les faisceaux lumineux vers le sol en évitant de la sorte toute diffusion de la lumière vers le ciel.
Ces dispositifs sont en effet indispensables pour éliminer les halos de lumière parasites qui affectent les missions d'observation céleste de l'Observatoire de la Haute-Provence.
Tous travaux de branchement à un réseau d'électricité basse tension, non destiné à desservir une installation existante ou autorisée sont interdits.
B – Prescriptions architecturales
Conformément aux dispositions de l'article R. 111-21 du Code de l'Urbanisme, les autorisations d'occuper le sol peuvent être accordées ou refusées sous réserve de l'observation des prescriptions spécifiques suivantes :
Selon l’importance du projet, le parti architectural devra faire apparaître qu'une étude soignée du paysage environnant a été conduite afin d'en respecter le caractère. Les constructions neuves seront orientées de la même façon que les constructions existantes environnantes. Dans un quartier construit à flanc de coteaux, les faîtages seront généralement parallèles aux courbes de niveau. On cherchera une préférence d'orientation des façades principales au Sud.
La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle du terrain, s’y adapter et non l’inverse.
Le niveau des dalles de plancher sera repéré par rapport au terrain naturel et devra se situer au plus près de celui-ci.
Les remblais/déblais devront figurer sur les coupes et façades du permis de construire, être réduits au minimum et tendre à s’équilibrer.
Les terrassements nécessités par la construction sont interdits s’ils donnent lieu à des exhaussements ou affouillements trop importants par rapport au sol naturel à l’extérieur de l’emprise de la construction. En aucun cas, ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction.
Sont notamment interdits tout pastiche d'une architecture anachronique ou étrangère à la région et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale (tours, pigeonniers...).
a) Volumétrie
Une hiérarchie des volumes dans la construction neuve devra permettre de maintenir la notion de corps principal dominant au regard des volumes annexes.
De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l'échelle du bâti.
Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante.
Les faîtages seront généralement parallèles à ceux des maisons avoisinantes et aux voies.
b) Toitures
Les toitures devront être exécutées avec des matériaux traditionnels utilisés dans le pays :
tuiles canal, romane ou similaires, de tons nuancés vieillis ou à l'aide de matériaux donnant un aspect et une couleur similaires.
Elles seront mises en place en pose traditionnelle ou sur support fibrociment.
Les génoises, lorsqu'elles sont prévues, doivent offrir un débord minimum de 25cm protégeant ainsi la façade des intempéries et créer de belles ombres sur la façade. Elles sont de préférence réalisées de façon traditionnelle, c’est-à-dire avec 2 ou 3 rangs de tuile canal.
Dans le cadre d’un projet contemporain, un dispositif de bandeau ou corniche sur lequel est posé un chéneau peut être envisagé.
Les gouttières et chutes d’eau sont de préférence réalisées en zinc.
La pente des toitures devra être comprise entre 27 et 33 %.
Cas des toitures-terrasses :
c) Traitement et aspect des façades
Les façades devront être enduites et teintées en harmonie avec celles des constructions avoisinantes.
Dans la zone UA correspondant au centre ancien, il sera de préférence utilisé des enduits à la chaux naturelle. Eventuellement un badigeon peut venir colorer la façade sous réserve d’accord préalable.
L'enduit préconisé, sera de teinte sable clair, ton pierre. La finition sera frotassée ou talochée fin. Un échantillon d'enduit devra être réalisé sur la façade pour accord préalable.
Les imitations de matériaux ainsi que l'emploi à nu en parement de matériaux sont interdits.
Les rampes et ferronneries seront exécutées sobrement.
d) Menuiseries
La pose de caissons de volets apparents est interdite.
Dans la zone UA correspondant au centre ancien, les menuiseries seront en bois, ou métal.
Les décors existants (bandeaux, encadrements enduits ou lisses, frises, fermetures en trompe l’œil…) seront conservés ou refaits.
e) Constructions contemporaines
Les constructions présentant un caractère innovant peuvent être autorisées. Elles doivent pour cela justifier leur cohérence générale, le rapport avec leur environnement, la prise en compte des paysages naturels ou urbains et les perspectives.
f) Annexes
Les annexes seront de préférence traitées avec les mêmes matériaux que ceux utilisés pour la construction principale.
g) Intégration des dispositifs d’énergie renouvelable
Les panneaux photovoltaïques sont autorisés, sur les toitures en pente et les toits-plats, ainsi que sur les façades, sous condition d’une bonne intégration architecturale.
Les équipements ou installations techniques nécessaires à la production d’énergie renouvelable, installés au sol et dont la hauteur est inférieure à 1,80m, ne sont pas concernés par les dispositions des articles 6 et 8 ; leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques et aux autres constructions sur la même propriété est libre. (Les dispositions des autres articles restent applicables, notamment l’article 7 – implantation par rapport aux limites séparatives).
Les ombrières, pergolas et carports photovoltaïques sont également autorisés sous condition d’une bonne intégration architecturale.
h) Eléments techniques
Afin de préserver la qualité des paysages, :
Se clore est un droit mais la commune impose des prescriptions pour des motifs d’urbanisme, de paysage ou d’environnement. L’édification d’une clôture est soumise à déclaration préalable de travaux.
La hauteur totale des clôtures est limitée à 1,80m, y compris les éventuels piliers de portail.
La hauteur des portails ne peut excéder 1,80m.
Les clôtures sur rue pourront être constituées :
En particulier, il est interdit d’utiliser, en clôture sur rue, des brise-vue, des panneaux bois et tout autre élément en plastique.
Les clôtures en limite séparative pourront être constituées :
Les murs pleins et les murs en soubassement sont des murs maçonnés, obligatoirement enduits, de teinte identique au bâtiment principal. Ils pourront également être constitués de vraies pierres (pas de simili). L’emploi à nu des matériaux est formellement interdit.
L'autorisation d'édifier une clôture pourra être soumise à des prescriptions spécifiques (retrait, hauteur,...) ou refusée, dès lors que celle-ci :
Dans le cadre d'une opération groupée, les clôtures devront faire l'objet d'une étude globale, préalable à leur réalisation immédiate ou différée.
Les clôtures et les portails seront traités les plus discrètement possible.
Afin de limiter leur impact visuel et leur nombre, les abris de jardin sont autorisés en zones
UA, UB, UC, UD, UF et 1AUh sous réserve
C – Aménagements et accompagnements
PVC imprimé). Les dispositifs de grilles en ferronnerie ou de volets bois repliables sont une bonne alternative au volet métallique opaque.
D – Cas spécifiques des nids d’hirondelles dans le centre ancien
En zone UA, lors de travaux de ravalement de façade ou de réfection de toiture, les nids d’hirondelles devront dans la mesure du possible être préservés. Pour cela des solutions existent :
Nonobstant toute disposition contraire liée au présent règlement ou aux risques naturels, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont admises dans toutes les zones, ainsi que les affouillement et exhaussements qui leur sont liés.
Ces installations et constructions bénéficient lorsque cela est nécessaire de règles assouplies notamment en ce qui concerne leur implantation par rapport aux voies, aux limites et aux autres constructions (dans la mesure où elles bénéficient d’une intégration satisfaisante dans l’environnement) et en ce qui concerne les clôtures (dans un souci de mise en sécurité des lieux et installations). Même si les reculs ne s’appliquent pas pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, le maintien d’une zone de sécurité de 4m à partir du bord de la chaussée est à prévoir par mesure de sécurité. Les dispositifs de protection nécessaires à la sécurisation des installations demeureront à la charge du pétitionnaire.
Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de
Transport d’Electricité, ainsi que les affouillements et les exhaussements qui y sont liés, sont autorisées dans toutes les zones. Ces ouvrages techniques d’intérêt général ne sont pas soumis aux dispositions des articles 5 à 11 des différentes zones du présent règlement.
Les reculs ne s’appliquent pas aux installations techniques de service public. Toutefois, lorsuqe les constructions se situent dans la zone de sécurité (7m en aménagement neuf et 4m en aménagement de routes existantes) un dispositif de retenue pourra être demandé dont la pose et l’entretien sont à la charge du pétitionnaire.
Les nouveaux accès sur le réseau structurant (RD4096 et RD13) sont interdits hors zone du bâti aggloméré.
Les fossés des routes départementales n’ont pas à servir d’exutoire aux eaux pluviales de ruissellement des terrains contigus.
Les accès aux constructions et installations doivent être aménagés de telle façon que le stationnement des véhicules avant l’entrée dans les propriétés s’effectue hors du domaine public et que l’ouverture des portails s’effectue vers l’intérieur des propriétés.
Lorsque les constructions existantes se trouvent dans la zone de sécurité des 4m de bord de la chaussée, y compris les installations techniques de service public, un dispositif de retenue pourra être demandé à réaliser à la charge du pétitionnaire.
Conformément à l’article L111-6 du Code de l’Urbanisme, en dehors des espaces urbanisés de la commune, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 100m de part et d’autre de l’axe de l’A51 et de 75m de part et d’autre de l’axe de la RD4096.
Cette interdiction ne s’applique pas :
Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection, à l’extension ou à la surélévation de constructions existantes.
Attention : une dérogation est accordée pour la zone 1AUpv (voir article 1AUpv6 et justification de la dérogation dans le rapport de présentation).
L’A51 est classée voie bruyante de catégorie 2 (largeur de la zone affectée par le bruit : 250m de part et d’autre de la voie, mesuré à partir du bord de la chaussée).
La RD4096 est classée voie bruyante :
La RD13 est classée voie bruyante de catégorie 3 (largeur de la zone affectée par le bruit :
100m de part et d’autre de la voie, mesuré à partir du bord de la chaussée).
A l’intérieur des zones de bruit ci-avant définies, un isolement acoustique est nécessaire pour les bâtiments nouveaux à usage d’habitation, d’enseignement, de santé et d’action sociale.
Quel que soit le type de zonage au sein duquel le chemin de fer se trouve, sont autorisées les constructions ou la réalisation d’outillages nécessaires au fonctionnement du service public et dont l’implantation est commandée par les impératifs techniques de l’exploitation ferroviaire.
potable
Puits du Largue :
L’arrêté préfectoral n°2002-1059 a déclaré d’utilité publique les travaux de dérivation des eaux et l’instauration des périmètres de protection du puits du Largue et a porté autorisation d’utiliser l’eau en vue de la consommation humaine, valant autorisation au titre de la loi sur l’eau. Une servitude AS1 a ainsi été instaurée ; elle figure en annexe du PLU.
Voici le périmètre de protection instauré :
Forage du Gravas :
Le forage des “Gravas“, n'a pas d'autorisation de prélèvement déclarée d'utilité publique conformément au L.1321-2 du code de la santé publique.
Il existe néanmoins un rapport hydrogéologique de M DUROZOY pour le forage des “Gravas“ en date du 1 février 1983. Jusqu'à la prise d'une DUP (qui pourra par ailleurs porter sur d'autres terrains que ceux visés par ces rapports hydrogéologiques compte tenu de leurs anciennetés et de la nécessité de réviser les zones de pollution actuelles), afin d'ores et déjà de protéger les eaux captées le présent rapport de présentation mentionne les périmètres de protection proposés à l'époque par M. DUROZOY ci-dessous :
Périmètre de protection rapprochée :
Le rapport de l’hydrogéologue indique les prescriptions suivantes :
« les contraintes imposées sont définies dans la circulaire du 10-12-1968, toutefois l’utilisation d’engrais et produits de traitement reste autorisée à dose modérée ».
Périmètre de protection éloignée :
Le rapport de l’hydrogéologue indique les prescriptions suivantes :
« tout projet relatif aux opérations énumérées dans la circulaire précitée sera soumis à l’avis du conseil départemental de l’hygiène ; en tout état de cause, la création de décharge et l’extraction de graviers sont interdites ».
réseau EDF
Dans toutes les zones, sont autorisés :
Sont admis, dans l’ensemble des zones, les canalisations (conduites enterrées et installations annexes) de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage, ainsi que les affouillements et exhaussements inhérents à leur construction et aux interventions ultérieures relatives au maintien de la sécurité.
haute pression (GRTgaz)
Des ouvrages de transport de gaz naturel haute pression sont présents sur le territoire de la commune de Volx. En découlent les prescriptions suivantes :
Unique des réseaux pour les Déclarations de Travaux (DT) et Déclaration d'intention de
Commencement de Travaux (DICT).
Manosque (ASCM)
Le réseau de desserte d’eau brute du canal de Manosque est un réseau public, au même titre que l’eau potable ou l’assainissement. A ce titre, les dispositions suivantes doivent être respectées :
La commune est couverte par un Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) depuis 2008 couvrant les risques feu de forêt, inondation et mouvements de terrain. En qualité de servitude d’utilité publique, le PPRN est annexé au présent PLU et doit être consulté pour toute demande d’autorisation d’urbanisme afin de s’assurer de la compatibilité du projet.
Elles sont soumises au permis de démolir suivant les dispositions de l’article L421-3 du Code de l’Urbanisme.
identifié au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisation
Eléments végétaux
Les coupes ou abattages d’arbres isolés, de haies, de plantations d’alignement et de massifs boisés repérés au plan de zonage comme éléments de patrimoine à protéger au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme sont soumis à autorisation préalable délivrée par la commune. Les coupes ou abattages pourront notamment être autorisés sur motif de sécurité, de salubrité, d’entretien ou dans le cadre de la réalisation d’un aménagement d’intérêt collectif, notamment pour l’aménagement ou la création de chemins de desserte, de voies
DFCI et de voies piétonnes.
Sur la commune de Volx une zone de présomption de prescription archéologique a été définie par arrêté préfectoral n°04245-2015 en date du 30/11/2015.
A l’intérieur de ces zones, tous les dossiers de demande de permis de construire, de démolir, d’aménager ainsi que les décisions de réalisation de ZAC, devront être transmis aux services de la préfecture de région (DRAC PACA, service régional de l’archéologie) afin que puissent être prescrites les mesures d’archéologie préventive dans les conditions définies par le code du patrimoine.
Hors de ces zones de présomption de prescription archéologique, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements peuvent, avant de déposer leur demande d’autorisation, saisir le préfet de région afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques.
Hors de cette zone, les autorités compétentes pour autoriser les travaux relevant du code de l’urbanisme peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation dont elles ont connaissance.
En dehors de ces dispositions, toute découverte fortuite de vestige archéologique devra être signalée immédiatement à la DRAC PACA et entrainera l’application du code du patrimoine.
Les défrichements, c'est-à-dire « toute opération volontaire ayant pour effet de détruire l'état boisé d'un terrain et de mettre fin à sa destination forestière ... », sont régis par les articles L
214-13, L 341-1 et suivants et R 341-1 et suivants du code forestier, et concernent les bois communaux ainsi que les bois des particuliers. Il est obligatoire de demander une autorisation administrative de défrichement auprès de la DDT avant tout défrichement, sauf pour les bois de moins de 20 ans ou en deçà de certains seuils de surface fixés par l'arrêté préfectoral n°
2003-70-1 du 11 mars 2003 (seuils non applicables aux forêts publiques). Toute information ou dossier de demande de défrichement sont à solliciter auprès de la DDT, service forêt, l'obtention de l'autorisation de défricher pouvant être conditionnée à la mise en œuvre de mesures compensatoires dans certains cas.
Rappel sur la réglementation relative au défrichement, ses contraintes et ses conséquences :
du Code de l’Urbanisme
Article L113-1 du Code de l’Urbanisme : Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d’alignements.
Article L113-2 du Code de l’Urbanisme : Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale, et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public ou approuvé avant le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date.
Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent alinéa.
Lorsque l’EBC est positionné sur une rivière, l’EBC ne contient pas les chemins d’exploitation en place, le lit mineur et l’espace de liberté de la rivière en cas d’évolution du tracé du cours d’eau et du fait de la dynamique naturelle.
Lorsque l’EBC est positionné sur un massif forestier ou un bosquet, l’EBC ne contient pas les chemins d’exploitation en place, les fossés de drainage en place, les places de dépôt ou de retournement en place, les milieux naturels de type ouvert ou semi-ouverts en place remplissant une fonction écologique évidente (clairière, lisière, zones humides, etc).
verte et bleue communale au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme
Article L151-23 du Code de l’Urbanisme : Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues aux articles L. 113-2 et L. 421-4. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.
Lorsque la protection est positionnée sur une rivière, la rivière et ses annexes (comprenant notamment : la ripisylve, les espaces naturels ou assimilés bordant le cours d’eau, les zones humides telles que les bras morts, roselières, marais, etc) remplissent une fonction importante dans le maintien d’une trame verte et bleue fonctionnelle à l’échelle communale ;
toute intervention de nature à dégrader cette fonction est strictement interdite.
Lorsque la protection est positionnée sur une zone humide de l’inventaire national, la zone humide remplit une fonction importante et reconnue dans le maintien d’une trame verte et bleue fonctionnelle à l’échelle communale ; toute intervention de nature à dégrader cette fonction est strictement interdite, y compris toute action de nature à impacter l’alimentation en eau et le bon écoulement des masses d’eau de la zone humide. Une exploitation raisonnée peut en revanche être mise en œuvre sur la zone humide, afin d’assurer dans le temps la pérennité de la fonction qu’il remplit et le maintien ou l’amélioration de la qualité des habitats naturels.
Lorsque la protection est positionnée sur une mare ou une zone humide à l’évidence naturelle ou dont l’évolution des milieux a permis l’installation d’habitats naturels, la zone humide remplit une fonction importante dans le maintien d’une trame verte et bleue fonctionnelle à l’échelle communale ; toute intervention de nature à dégrader cette fonction est strictement interdite, y compris toute action de nature à impacter l’alimentation en eau et le bon écoulement des masses d’eau de la zone humide. Une exploitation raisonnée peut en revanche être mise en œuvre sur la zone humide, afin d’assurer dans le temps la pérennité de la fonction qu’il remplit et le maintien ou l’amélioration de la qualité des habitats naturels.
Lorsque la protection est positionnée sur une pièce d’eau aménagée ou une retenue collinaire remplissant notamment une fonction technique voulue par l’homme, la zone humide remplit également une fonction importante dans le maintien d’une trame verte et bleue fonctionnelle à l’échelle communale ; toute intervention de nature à dégrader cette fonction est strictement interdite, y compris toute action de nature à impacter l’alimentation en eau et le bon écoulement des masses d’eau de la zone humide. Une exploitation raisonnée peut en revanche être mise en œuvre sur la zone humide, afin d’assurer dans le temps la pérennité de la fonction qu’il remplit et le maintien ou l’amélioration de la qualité des habitats naturels.
Lorsque la protection est positionnée sur un bosquet ou massif boisé, l’espace boisé remplit une fonction importante dans le maintien d’une trame verte et bleue fonctionnelle à l’échelle communale ; toute intervention de nature à supprimer ou diminuer de manière significative l’efficacité de cette fonction est strictement interdite. Une exploitation raisonnée peut en revanche être mise en œuvre sur cet espace boisé afin d’en assurer dans le temps la pérennité de la fonction qu’il remplit.
Lorsque la protection est positionnée sur un réseau de haie, l’espace boisé remplit une fonction importante dans le maintien d’une trame verte et bleue fonctionnel à l’échelle communale ; toute intervention de nature à supprimer ou diminuer de manière significative l’efficacité de cette fonction est strictement interdite. Une exploitation raisonnée peut en revanche être mise en œuvre sur cet espace boisé afin d’en assurer dans le temps la pérennité de la fonction qu’il remplit.
Il est précisé :
A
Abri de jardin : construction annexe destinée, à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage d’un jardin ou potager
Accès : l’accès d’un terrain se définit comme son entrée à partir de la voie, du chemin ou de la servitude de passage qui en tient lieu, et où s’exercent les mouvements d’entrée et de sortir du terrain d’assiette de la construction à édifier.
Acrotère : élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, pour constituer des rebords ou des garde-corps.
Affouillements et exhaussements du sol : c.f. articles R421-19 et R421-23 du Code de l’Urbanisme. Doivent être précédés d’une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements suivants : à moins qu’ils ne soient nécessaires à l’exécution d’un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d’un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100m2.
Alignement : limite existante ou projetée entre le domaine public et les fonds privés.
Annexe : bâtiment séparé ou non de la construction principale dont l’usage ne peut être qu’accessoire à celui de la construction principale réglementairement admise dans la zone (liste d’exemples non exhaustive : atelier, abris à bois, abris de jardin, piscines, locaux piscines, locaux techniques, préau, abris ou garage pour véhicule,…). Les constructions à destination agricole ne sont pas des annexes.
Arbres de haute tige : végétal ligneux à tige simple comprenant un tronc et une cime pouvant atteindre au moins 7 mètres de hauteur à l’état adulte.
B
Baie : ouverture pratiquée dans un mur, servant au passage ou à l’éclairage des locaux et par laquelle une personne peut voir à l’extérieur à partir de la position debout.
Bâtiment : ouvrage, construction d’une certaine importance destinée à abriter des activités humaines comme l’habitat, les activités économiques industrielles, d’artisanat ou d’élevage.
C
Changement de destination : transformation d'une surface pour en changer l'usage au regard des destinations établies à l'article R123-9 du code de l'urbanisme : habitation, hébergement hôtelier, bureaux, commerce, artisanat, industrie, exploitation agricole ou forestière, fonction d'entrepôt, et constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Clôture : constitue une clôture toute édification d’un ouvrage destiné à fermer un passage ou un espace.
Construction : le terme « construction » englobe tous les travaux, ouvrages ou installations (à l’exception des clôtures qui bénéficient d’un régime propre) qui sont soumis soit à permis (d’aménager, de construire, de démolir) soit à déclaration préalable. Il s’agit des bâtiments ainsi que leurs dépendances et annexes, même lorsqu’ils ne comportent pas de fondations, les piscines, les spas/jacuzzis, les bassins, ainsi que les ouvrages de génie civil impliquant une implantation au sol ou une occupation du sous-sol, ou en surplomb du sol.
Construction ou bâtiment existant(e) : il s’agit d’une construction ou d’un bâtiment existant(e) à l’opposabilité du Plan Local d’Urbanisme (PLU) et légal(e) car soit régulièrement édifié(e) (après obtention d’une autorisation d’urbanisme), soit réalisé(e) avant l’instauration du régime de permis de construire par la loi du 15 juin 1943.
Contigu : est contiguë une construction qui touche, qui est accolée à une limite (construction à une limite) ou à une autre construction (construction contiguë).
D
Défrichement : toute opération qui a pour effet de détruire l’état boisé d’un terrain et de mettre fin à sa destination forestière, sans qu’il y ait lieu de prendre en considération les fins en vue desquelles ces opérations sont entreprises ou les motifs de celui qui en prend l’initiative. Le défrichement peut être direct ou indirect :
Il ne faut pas confondre cette notion avec le débroussaillage qui consiste à nettoyer et à entretenir des sous-bois.
Destination des constructions : conformément à l’article R123-9 du Code de l’Urbanisme, le règlement du PLU peut distinguer 9 destinations des constructions :
Elle couvre l’activité des professions libérales qui proposent une prestation de service sans vente de produits.
il s’agit des installations, réseaux et constructions qui permettent d’assurer à la population et aux entreprises les services collectifs dont elles ont besoin. Cette destination concerne notamment :
Un équipement d’intérêt collectif peut être privé ou avoir une gestion privée.
E
Egout de toiture : limite ou ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie, pour éventuellement aller ensuite dans une gouttière ou un chéneau. Dans le cas d’une toiture-terrasse, l’égout de toiture correspond au point bas de l’acrotère.
Emprise au sol : l’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par les poteaux ou des encorbellements.
Les piscines constituent une construction mais ne comptent pas dans l’emprise au sol.
Les ombrières, pergolas et carports photovoltaïques :
Emprises publiques : cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques, mais qui donnent accès directement aux terrains riverains. En effet, les règles de l’article 6 doivent être conçues pour ordonnancer les constructions par rapport aux lieux publics ouverts à la circulation. Toutefois, bien qu’elles ne donnent pas accès directement aux propriétés riveraines, certaines emprises publiques nécessitent un ordonnancement d’implantation, et sont assujetties aux dispositions de l’article 6. Il s’agit notamment des voies ferrées et des cours d’eaux domaniaux.
Espaces boisés classés (EBC) : conformément aux articles L113-1 et L113-2 du Code de l’Urbanisme : « Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements. ». Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Les défrichements sont interdits dans les EBC. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation préalable dans les EBC sauf pour les coupes d’éclaircie au profit d’arbres d’avenir prélevant moins du tiers du volume sur pied.
Extension : construction augmentant l’emprise au sol du bâtiment principal.
F
Faîtage : point le plus haut de la toiture à pans inclinés d’une construction.
H
Haie : plantation harmonieuse d’arbres et/ou d’arbustes en une ou plusieurs lignes parallèles.
Hauteur des constructions : Les articles 10 du présent règlement fixent la hauteur maximale des constructions. Celle-ci est mesurée verticalement, de tout point de la façade aval, depuis le terrain existant avant travaux ou excavé jusqu'à l'égout de toiture (ou l'acrotère pour les toits-terrasse), selon le schéma ci-après :
I
Installation classée pour l’environnement (ICPE) : les installations classées sont notamment soumises aux articles L. 511-1 et suivants du Code de l'environnement (anciennement loi n° 76-663 du 19 juillet 1976). Elles sont soumises à autorisation ou déclaration selon une nomenclature approuvée par décret. Elles se caractérisent par les dangers et inconvénients qu'elles peuvent présenter, justifiant leur interdiction ou l'encadrement de leur implantation au sein des différentes zones du PLU.
L
Limite séparative : ligne commune, séparant deux unités foncières. Les limites séparatives sont de deux types : les limites latérales qui séparent deux propriétés et qui donnent sur les voies ou emprises publiques et les limites de fond de parcelles qui séparent deux propriétés sans avoir de contact avec les voies ou emprises publiques.
Lotissement : constitue un lotissement la division en propriété ou en jouissance d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contigües ayant pour objet de créer un ou plusieurs lots destinés à être bâtis.
M
Marge de recul : la marge de recul est le retrait imposé à une construction à édifier en bordure d’une voie publique ou privée et résultant soit d’une indication au plan de zonage, soit d’une prescription du présent règlement. Sa largeur se mesure depuis l’alignement actuel ou future si un élargissement de la voie est prévu et jusqu’au mur de façade.
O
Opération d’ensemble : peuvent notamment constituer des opérations d'aménagement d'ensemble au sens du code de l’urbanisme :
Dans certains cas, pour assurer la qualité de l'urbanisation d'un espace, le règlement conditionne cette urbanisation à la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble devant couvrir la totalité d'une zone ou d'un secteur de zone définis au règlement et au document graphique
R
Restauration ou rénovation : remise en état avec ou sans remise au norme d’un bâtiment ou partie d’un bâtiment existant sans extension.
Retrait : on appelle retrait l'espace situé entre une construction et la limite séparative, sa largeur (L) est constituée par la mesure de l'horizontale au nu de la façade du bâtiment considéré (saillies exclues) jusqu'à sa rencontre avec la limite de propriété.
S
Surface de plancher : D’après l’article R 112-2 du Code de l’urbanisme, « la surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du terrain du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et des fenêtres donnant sur l’extérieur ;
2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manoeuvre ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article
L231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou celliers, annexes des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D’une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas écheant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures ».
Surface non imperméabilisée ou éco-aménageable : les surfaces non imperméabilisées ou éco–aménageables sur l’unité foncière peuvent être satisfaites de plusieurs manières :
espaces libres en pleine terre, espaces plantés, aires minérales perméables et végétalisées, toitures végétalisés…
T
Terrain naturel : altitude du sol avant tous travaux de terrassement ou de régalage des terres.
Toiture-terrasse ou Toit plat : ces deux termes sont synonymes et signifient : couverture quasiment plate ne comportant que de légères pentes qui permettent l’écoulement des eaux.
U
Unité foncière : ilôt de propriété unique d’un seul tenant et appartenant à un même propriétaire délimité par les voies publiques et les autres propriétés qui le cernent.
(U)
Article R123-5 du Code de l’Urbanisme :
« Les zones urbaines sont dites "zones U". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. »
La zone UA correspond au noyau historique du bourg, présentant une forte densité. La zone présente un caractère central d’habitat, de commerces, de services et équipements publics.
La zone UA comprend un sous-secteur UAa concerné par l’Orientation d’Aménagement et de
Programmation N°1.
La zone UA est en tout ou partie concernée par :
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone UA sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
• · • · • · • · • · •
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone UA :
•
•
Lors de la réalisation d’un programme résidentiel de minimum 1000m2 de surface de plancher, ce dernier devra prévoir la création d’au minimum 30% de logements locatifs sociaux (LLS). Dans le cas d’opérations d’ensemble réalisées par tranches, ce ratio sera calculé par rapport à la capacité totale de l’opération.
Sur les espaces à urbaniser d’un seul tenant de plus de 1500m2, un projet d’ensemble devra être développé.
Le sous-secteur UAa est soumis au respect de l’Orientation d’Aménagement et de
Programmation N°1.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, après neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En zone UA, hors sous-secteur UAa :
A défaut d'indication figurant au plan, les constructions doivent être édifiées à l'alignement des voies publiques existantes, prévues, modifiées ou à créer.
Si plusieurs constructions existantes marquent un retrait par rapport à la limite du domaine public, les constructions nouvelles doivent s'implanter en tenant compte de l'alignement ainsi constitué, les passages et cheminements piétons n'étant pas considérés comme des voies.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.
Au sein du sous-secteur UAa :
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter :
•
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques qui doivent respecter un recul minimum de 3m par rapport aux limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
En zone UA, hors sous-secteur UAa :
La distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même parcelle n’est pas réglementée.
Les annexes (garages, remises, ateliers...) seront obligatoirement accolées au volume du bâtiment principal (à l’exception des piscines).
Au sein du sous-secteur UAa :
Non réglementé.
Lorsque l’unité foncière présente une superficie inférieure à 100m2, l’emprise au sol n’est pas réglementée.
Lorsque l’unité foncière présente une superficie supérieure ou égale à 100m2, l’emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 90% de l’unité foncière ; elle ne s’applique pas aux piscines.
La hauteur des constructions ne pourra excéder 12 mètres mesurés à l'égout du toit. En façade sur rue, cette hauteur ne devra pas dépasser de plus d'un mètre celle de l'immeuble contigu le plus élevé, sauf si la hauteur de l'immeuble de référence est inférieure à 7 mètres à l’égout.
Toutefois, en cas de reconstruction, le volume ancien bâti pourra être conservé. La hauteur des annexes ne pourra excéder 3 mètres à l'égout, cette hauteur étant mesurée à partir du sol naturel.
Toutefois, pour les annexes situées en front de rue et contiguës au bâtiment principal, il sera possible, sous réserve d'une intégration avec l'aspect et le volume de celui-ci d'aller au-delà de la hauteur de 3m sans toutefois dépasser les règles applicables aux bâtiments principaux.
En cas de rénovation, la hauteur ancienne bâtie pourra être conservée.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 6 du Titre
1 (dispositions générales) du présent règlement.
En cas de rénovation, le volume ancien bâti pourra être conservé.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de place de stationnement minimum à créer pour les véhicules motorisés est le suivant :
• · • · • · • · • · •
Habitation : 1 place par logement ;
Bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 30m2 de surface de plancher créée entamée ;
Commerces : 1 place de stationnement par tranche de 25m2 de surface de plancher créée entamée ;
Hôtel/restaurant : 1 place par chambre ou 1 place 10m2 de surface de plancher de salle de restauration (il n’y a pas de cumul des règles en cas d’hôtel-restaurant : il convient d’appliquer la règle imposant le plus grand nombre de places de stationnement à créer) ;
Artisanat : 1 place par tranche de 80m2 de surface de plancher créée entamée ;
Autres destination : pour les constructions ou établissements non mentionnées cidessus, le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation des constructions ou établissements et sera soumis à l’approbation du maire.
Ces dispositions ne s'appliquent pas à l'aménagement des bâtiments existants dont la surface de plancher n'est pas modifiée et dont la nouvelle destination n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Lors de la réalisation d’opérations d’ensemble de plus de 10 logements, une aire de stationnement visiteur sera aménagée, à raison d’une place de stationnement visiteur pour 5 logements.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur pourra :
•
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Lorsque l’unité foncière présente une superficie supérieure à 100m2, les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 10% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les lotissements, groupes d'habitations, devront comporter la réalisation d'un ou plusieurs espaces plantés communs représentant 10 % au moins de la surface du terrain à lotir.
Pour les opérations portant sur plus de 1 hectare, le constructeur devra réaliser une aire de jeux, de loisirs ou d’agrément paysager ou une placette afin de répondre à un souci de valorisation paysagère et de convivialité.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article UA 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone UB correspond aux premières extensions urbaines, au Sud du noyau historique, en direction du carrefour des 4 chemins principalement. Il s’agit d’une zone semi-dense à vocation d’habitat, commerces, services et équipements publics. La zone UB comprend un sous-secteur UBa plus dense, où hauteurs maximales et emprises autorisées sont plus importantes.
La zone UB est en tout ou partie concernée par :
• · • · • · •
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement de la RD4096 en voie bruyante : se référer à l’article 11 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement en route à grande circulation de la RD4096 : se référer à l’article 10 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone UB sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
• · • · • · • · • · •
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone UB :
•
Lors de la réalisation d’un programme résidentiel de minimum 1000m2 de surface de plancher, ce dernier devra prévoir la création d’au minimum 30% de logements locatifs sociaux (LLS). Dans le cas d’opérations d’ensemble réalisées par tranches, ce ratio sera calculé par rapport à la capacité totale de l’opération.
Sur les espaces à urbaniser d’un seul tenant de plus de 1500m2, un projet d’ensemble devra être développé.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Accès sur le réseau routier départemental :
obligation de prévoir le stationnement en dehors de la chaussée ;
l’ouverture des portails doit s’effectuer à l’intérieur des propriétés.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique dans l'attente de l'ouverture des portes et portail avec un minimum de 4m de recul. L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales est interdite dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées ainsi que dans les fossés des routes départementales.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées, soit sur l'alignement, soit à une distance minimum de 3 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues , modifiées ou à créer.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter :
•
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques qui doivent respecter un recul minimum de 3m par rapport aux limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les constructions situées sur une même parcelle doivent :
•
•
soit être accolées, soit la distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
L'emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 50 % de l’unité foncière.
Dans le sous-secteur UBa, l’emprise au sol maximale est des bâtiments ne pourra excéder 60
% de l’unité foncière.
Elle ne s'applique pas aux piscines.
Elle ne s'applique pas aux constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l'article UB2.
La hauteur des constructions en tout point du bâtiment, mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 10 mètres jusqu'à l'égout des toitures et 12 mètres au faîtage.
Dans le sous-secteur UBa, la hauteur des constructions en tout point du bâtiment, mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder 12 mètres jusqu'à l'égout des toitures et 14 mètres au faîtage.
La hauteur des annexes ne pourra excéder 3 mètres à l'égout, cette hauteur étant mesurée à partir du sol naturel.
Toutefois, pour les annexes situées en front de rue et contiguë au bâtiment principal, il sera possible, sous réserve d'une intégration avec l'aspect et le volume de celui-ci d'aller au-delà de la hauteur de 3m sans toutefois dépasser les règles applicables aux bâtiments principaux.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 6 du Titre
1 (dispositions générales) du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de place de stationnement minimum à créer pour les véhicules motorisés est le suivant :
• · • · • · •
Habitation : 1 place par tranche de 50m2 de surface de plancher créée entamée ;
Bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 30m2 de surface de plancher créée entamée ;
Commerces : 1 place de stationnement par tranche de 25m2 de surface de plancher créée entamée ;
Hôtel/restaurant : 1 place par chambre ou 1 place 10m2 de surface de plancher de salle de restauration (il n’y a pas de cumul des règles en cas d’hôtel-restaurant : il convient d’appliquer la règle imposant le plus grand nombre de places de stationnement à créer) ;
Artisanat : 1 place par tranche de 80m2 de surface de plancher créée entamée ;
Autres destination : pour les constructions ou établissements non mentionnées cidessus, le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation des constructions ou établissements et sera soumis à l’approbation du maire.
Ces dispositions ne s'appliquent pas à l'aménagement des bâtiments existants dont la surface de plancher n'est pas modifiée et dont la nouvelle destination n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Lors de la réalisation d’opérations d’ensemble de plus de 10 logements, une aire de stationnement visiteur sera aménagée, à raison d’une place de stationnement visiteur pour 5 logements.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur pourra :
•
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 20% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les lotissements, groupes d'habitations, devront comporter la réalisation d'un ou plusieurs espaces plantés communs représentant 10 % au moins de la surface du terrain à lotir.
Pour les opérations portant sur plus de 1 hectare, le constructeur devra réaliser une aire de jeux, de loisirs ou d’agrément paysager ou une placette afin de répondre à un souci de valorisation paysagère et de convivialité.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article UB 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone UC correspond aux extensions urbaines de densité moyenne, de part et d’autre de la
RD4096, avec une urbanisation qui s’est en partie organisée sous forme de lotissements.
La zone UC est en tout ou partie concernée par :
• · • · • · •
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement de la RD4096 et de la RD13 en voie bruyante : se référer à l’article 11 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement en route à grande circulation de la RD4096 : se référer à l’article 10 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone UC sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
• · • · • · • · • · •
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone UC :
•
•
Lors de la réalisation d’un programme résidentiel de minimum 1000m2 de surface de plancher, ce dernier devra prévoir la création d’au minimum 30% de logements locatifs sociaux (LLS). Dans le cas d’opérations d’ensemble réalisées par tranches, ce ratio sera calculé par rapport à la capacité totale de l’opération.
Sur les espaces à urbaniser d’un seul tenant de plus de 1500m2, un projet d’ensemble devra être développé.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Accès sur le réseau routier départemental :
obligation de prévoir le stationnement en dehors de la chaussée ;
l’ouverture des portails doit s’effectuer à l’intérieur des propriétés.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique dans l'attente de l'ouverture des portes et portail avec un minimum de 4m de recul. L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales est interdite dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées ainsi que dans les fossés des routes départementales.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimum de 4 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues, modifiées ou à créer. Cette règle ne s’applique pas aux cheminements piétons.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée ;
par rapport aux voies privées dès lors que le projet d’aménagement (lotissement, groupe d’habitation) aura, sans préjudice de la sécurité routière, présenté une cohésion architecturale et paysagère avec les constructions existantes.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter en respectant une distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance ne pouvant être inférieure à 4 mètres.
Toutefois, les bâtiments d'habitation et leurs annexes (cellier, garage, loggia) dont la hauteur à l'égout n'excède pas 3 mètres pourront être implantés en limite séparative.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des piscines qui doivent respecter un recul minimum de 1m par rapport aux limites séparatives.
Toute construction nouvelle devra être édifiée à au moins 2,20m des limites foncières des canaux. Cette disposition ne s’applique pas aux rigoles d’arrosage.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Les annexes (garages, remises, ateliers, etc.) seront de préférence accolées au volume du bâtiment principal.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
L'emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 40 % de l’unité foncière ; elle ne s'applique pas aux piscines.
Elle ne s'applique pas aux constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l'article UC2.
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7m mesurée à l'égout du toit.
Tout élément bâti situé dans une bande de 4 mètres de large depuis la limite séparative ne pourra excéder 3 mètres de haut à l'égout mesuré à partir du terrain naturel.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 6 du Titre
1 (dispositions générales) du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de place de stationnement minimum à créer pour les véhicules motorisés est le suivant :
• · • · • · • · • · •
Habitation : 1 place par tranche de 50m2 de surface de plancher créée entamée ;
Bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 30m2 de surface de plancher créée entamée ;
Commerces : 1 place de stationnement par tranche de 25m2 de surface de plancher créée entamée ;
Hôtel/restaurant : 1 place par chambre ou 1 place 10m2 de surface de plancher de salle de restauration (il n’y a pas de cumul des règles en cas d’hôtel-restaurant : il convient d’appliquer la règle imposant le plus grand nombre de places de stationnement à créer) ;
Artisanat : 1 place par tranche de 80m2 de surface de plancher créée entamée ;
Autres destination : pour les constructions ou établissements non mentionnées cidessus, le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation des constructions ou établissements et sera soumis à l’approbation du maire.
Ces dispositions ne s'appliquent pas à l'aménagement des bâtiments existants dont la surface de plancher n'est pas modifiée et dont la nouvelle destination n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Lors de la réalisation d’opérations d’ensemble de plus de 10 logements, une aire de stationnement visiteur sera aménagée, à raison d’une place de stationnement visiteur pour 5 logements.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur pourra :
•
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 20% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les lotissements, groupes d'habitations, devront comporter la réalisation d'un ou plusieurs espaces plantés communs représentant 10 % au moins de la surface du terrain à lotir.
Pour les opérations portant sur plus de 1 hectare, le constructeur devra réaliser une aire de jeux, de loisirs ou d’agrément paysager ou une placette afin de répondre à un souci de valorisation paysagère et de convivialité.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article UC 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone UD correspond à des secteurs d’extension urbaine caractérisés par une faible densité, sous la forme de constructions individuelles. La zone UD comprend deux sous-secteurs :
•
•
UDa où la densité est moins élevée pour des raisons de difficultés d’accès ;
UDb, où la hauteur est limitée pour des motifs d’ordre paysager.
La zone UD est en tout ou partie concernée par :
•
•
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone UD sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
• · • · • · • · • · •
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone UD :
•
•
Lors de la réalisation d’un programme résidentiel de minimum 1000m2 de surface de plancher, ce dernier devra prévoir la création d’au minimum 30% de logements locatifs sociaux (LLS). Dans le cas d’opérations d’ensemble réalisées par tranches, ce ratio sera calculé par rapport à la capacité totale de l’opération.
Sur les espaces à urbaniser d’un seul tenant de plus de 1500m2, un projet d’ensemble devra être développé.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Les nouveaux accès sur le réseau structurant (RD13) sont interdits.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique dans l'attente de l'ouverture des portes et portail avec un minimum de 4m de recul. L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales est interdite dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées ainsi que dans les fossés des routes départementales.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimum de :
•
•
25 mètres de l’axe de la chaussée de la RD13 ;
4 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues, modifiées ou à créer.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée ;
par rapport aux voies privées dès lors que le projet d’aménagement (lotissement, groupe d’habitation) aura, sans préjudice de la sécurité routière, présenté une cohésion architecturale et paysagère avec les constructions existantes.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter en respectant une distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance ne pouvant être inférieure à 4 mètres.
Toutefois, les bâtiments d'habitation et leurs annexes (cellier, garage, loggia) dont la hauteur à l'égout n'excède pas 3 mètres pourront être implantés en limite séparative.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des piscines qui doivent respecter un recul minimum de 1m par rapport aux limites séparatives.
Toute construction nouvelle devra être édifiée à au moins 2,20m des limites foncières des canaux. Cette disposition ne s’applique pas aux rigoles d’arrosage.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Les annexes (garages, remises, ateliers, etc.) seront de préférence accolées au volume du bâtiment principal.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
L'emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 25 % de l’unité foncière ; elle ne s'applique pas aux piscines.
Dans le sous-secteur UDa, l’emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 15 % de la surface du terrain ; elle ne s'applique pas aux piscines.
Dans le sous-secteur UDb, l’emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 35 % de la surface du terrain ; elle ne s'applique pas aux piscines.
Elle ne s'applique pas aux constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l'article UD2.
En zone UD, hors sous-secteur UDb :
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7m mesurée à l'égout du toit.
Tout élément bâti situé dans une bande de 4 mètres de large depuis la limite séparative ne pourra excéder 3 mètres de haut à l'égout mesuré à partir du terrain naturel.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Dans le sous-secteur UDb : la hauteur des constructions ne pourra excéder 4m mesurée à l’égout du toit.
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 6 du Titre
1 (dispositions générales) du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de place de stationnement minimum à créer pour les véhicules motorisés est le suivant :
• · • · • · • · • · •
Habitation : 1 place par tranche de 50m2 de surface de plancher créée entamée ;
Bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 30m2 de surface de plancher créée entamée ;
Commerces : 1 place de stationnement par tranche de 25m2 de surface de plancher créée entamée ;
Hôtel/restaurant : 1 place par chambre ou 1 place 10m2 de surface de plancher de salle de restauration (il n’y a pas de cumul des règles en cas d’hôtel-restaurant : il convient d’appliquer la règle imposant le plus grand nombre de places de stationnement à créer) ;
Artisanat : 1 place par tranche de 80m2 de surface de plancher créée entamée ;
Autres destination : pour les constructions ou établissements non mentionnées cidessus, le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation des constructions ou établissements et sera soumis à l’approbation du maire.
Ces dispositions ne s'appliquent pas à l'aménagement des bâtiments existants dont la surface de plancher n'est pas modifiée et dont la nouvelle destination n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Lors de la réalisation d’opérations d’ensemble de plus de 10 logements, une aire de stationnement visiteur sera aménagée, à raison d’une place de stationnement visiteur pour 5 logements.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur pourra :
•
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 35% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige. Dans le sous-secteur UDa, cette surface est portée à minimum 55% de la superficie du terrain.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les lotissements, groupes d'habitations, devront comporter la réalisation d'un ou plusieurs espaces plantés communs représentant 10 % au moins de la surface du terrain à lotir.
Pour les opérations portant sur plus de 1 hectare, le constructeur devra réaliser une aire de jeux, de loisirs ou d’agrément paysager ou une placette afin de répondre à un souci de valorisation paysagère et de convivialité.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article UD 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé.
La zone UE correspond aux zones à vocation d’activités industrielles, artisanales ou commerciales. Seules les habitations liées à ces activités sont autorisées. La zone UE comprend un sous-secteur UEa autour de l’écomusée ne disposant pas de raccordement au réseau d’assainissement collectif des eaux usées et où la constructibilité a donc été limitée.
La zone UE est en tout ou partie concernée par :
• · • · • · •
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement de la RD4096 en voie bruyante : se référer à l’article 11 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement en route à grande circulation de la RD4096 : se référer à l’article 10 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone UE sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
•
•
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone UE :
•
•
Sur les espaces à urbaniser d’un seul tenant de plus de 1500m2, un projet d’ensemble devra être développé.
Plus particulièrement, dans le sous-secteur UEa, les occupations du sol autorisées ne le sont que dans les volumes existants à la date d’approbation du PLU ou en extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLU.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Les nouveaux accès sur le réseau structurant (RD4096) sont interdits.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Accès sur le réseau routier départemental :
obligation de prévoir le stationnement en dehors de la chaussée ;
l’ouverture des portails doit s’effectuer à l’intérieur des propriétés.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique dans l'attente de l'ouverture des portes et portail avec un minimum de 4m de recul. L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Dans le sous-secteur UEa, étant donné l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public de collecte, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs d’assainissement autonome, conformément à la réglementation en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales est interdite dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées ainsi que dans les fossés des routes départementales.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimum de :
•
•
25 mètres de l’axe de la chaussée des RD4096 et RD13 ;
4 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues, modifiées ou à créer.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter :
•
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux limites séparatives n’est pas réglementée.
Toute construction nouvelle devra être édifiée à au moins 2,20m des limites foncières des canaux. Cette disposition ne s’applique pas aux rigoles d’arrosage.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Sauf dans le cas d’impossibilités techniques dûment justifiées, les annexes seront accolées au volume du bâtiment principal.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
L'emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 70% de l’unité foncière.
Elle ne s'applique pas aux constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l'article UE2.
La hauteur des constructions ne pourra excéder 10 mètres à l’égout des toitures.
Exceptionnellement, pour des raisons techniques, la hauteur à l’égout pourra être portée à 12 mètres. La hauteur des annexes ne pourra excéder 3 mètres à l’égout du toit.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Les constructions devront présenter une simplicité de volumes, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage ou des perspectives.
Implantation – Orientation
Les bâtiments seront implantés de préférence selon un axe parallèle aux voies de circulation, soit par alignement de façades, soit par un alignement de pignons.
Les dépôts, aires de parking ou de déchargement seront, de préférence, implantés à l’arrière des parcelles de façon à ne pas être visibles depuis la voie. Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Volumétrie
La volumétrie sera simple et doit exprimer clairement les fonctions de la construction (bureaux, ateliers, halls d’exposition). Il n’y aura pas de « bâtiments enseignes », ni de façades décor plaquées sur les pignons.
Ouvertures
Les percements feront l’objet d’une étude de composition et ne seront pas le fruit d’une étude basée uniquement sur les besoins fonctionnels.
Matériaux
Le choix précis des matériaux et teintes sera soumis à l’avis du maire, assisté de l’architecte conseiller afin de donner une harmonie d’aspect entre les différents lots, le bâti et le paysage environnant.
En fonction de l’importance du bâti, pourront être utilisés :
•
Les couvertures : des tuiles rondes ou romanes grand moule de teinte paille, dans certains cas des bacs aciers ou d’autres matériaux industriels (sous réserve de la justification de leur bonne intégration paysagère et architecturale). Les toitures ou terrasses pourront être envisagées si la terrasse est d’un aspect soigné et si elle est compatible avec l’architecture des bâtiments voisins.
Les façades : elles seront réalisées en maçonnerie plus enduit, finition grattée ou frotassée à l’exclusion de toute finition grossière ou dite rustique ou en matériaux industriels répondant aux critères mentionnés au début du paragraphe. Elles pourront être en bardage métallique (teinte sombre) ou bois (teinte naturelle ou grisée, patinée…).
Les couleurs : le choix des couleurs des matériaux devra permettre une insertion harmonieuse dans le paysage. Une étude de coloration devra être présentée lors du permis de construire.
Les structures métalliques apparentes ainsi que les menuiseries seront peintes.
Enseignes
Il conviendra de regrouper les enseignes sur le bâtiment, particulièrement au-dessus de l’accès et d’en limiter leur nombre.
Les enseignes seront appliquées à la façade (pas hors volume) et garderont une échelle mesurée (elles ne doivent pas grossir en homothétie le bâtiment).
En cas de multi-activités dans le bâti, la composition des enseignes sera coordonnée et les dispositifs seront harmonisés (taille, hauteur, implantation, couleur…).
La Charte signalétique du PNR du Luberon devra être prise en compte.
Clôtures
Les clôtures seront constituées sur toute leur hauteur d’un grillage doublé d’une haie vive d’essence locale d’une hauteur variable selon les activités. Dans certains cas de nuisance esthétique importante, un mur en maçonnerie ou une haie sera édifié en bordure de parcelle (cette dérogation ne pourra pas être acceptée le long de la RD4096).
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Une étude spécifique doit être obligatoirement jointe à la demande de permis de construire.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Les revêtements de sol perméables seront privilégiés pour les stationnements.
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Les abords immédiats des constructions seront agrémentés d’arbres ou d’arbustes.
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 10% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les marges d’isolement des dépôts par rapport aux limites séparatives doivent être plantées d’arbres formant écran, sous réserve d’aménager la circulation des véhicules de secours.
Le traitement paysager détaillé de ces secteurs devra être joint au dossier de demande de permis de construire.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
d’intégrer des protections solaires pour limiter le réchauffement estival des bâtiments, d’installer des dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement des constructions (chaudières bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque…), de prévoir des systèmes passifs et privilégier une inertie lourde pour le confort d’été pour éviter le recours ultérieur aux installations de climatiseurs individuels, d’utiliser des matériaux durables de construction, de localiser judicieusement, dès le plan de masse, les plantations pour obtenir un ombrage estival.
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article UE 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone UF correspond à une zone à vocation mixte accueillant des constructions principalement à vocation d’habitation, artisanat et bureaux.
La zone UF est en tout ou partie concernée par :
•
•
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone UF sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
• · • · • · • · •
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone UF :
•
•
•
Lors de la réalisation d’un programme résidentiel de minimum 1000m2 de surface de plancher, ce dernier devra prévoir la création d’au minimum 30% de logements locatifs sociaux (LLS). Dans le cas d’opérations d’ensemble réalisées par tranches, ce ratio sera calculé par rapport à la capacité totale de l’opération.
Sur les espaces à urbaniser d’un seul tenant de plus de 1500m2, un projet d’ensemble devra être développé.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique dans l'attente de l'ouverture des portes et portail avec un minimum de 4m de recul. L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
En l’absence de réseau public de collecte, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes à la réglementation en vigueur. Les dispositifs doivent être conçus de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau public dès que celui-ci sera réalisé. En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptible d’engendrer des eaux usées, la mise en conformité de l’installation autonome est obligatoire.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimum de 4 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues, modifiées ou à créer.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter en respectant une distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative au moins égale à 4m.
Toutefois, les bâtiments d’habitation et leurs annexes (cellier, garage, loggia) dont la hauteur à l’égout n’excède pas 3 mètres pourront être implantés en limite séparative.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des piscines qui doivent respecter un recul minimum de 1m par rapport aux limites séparatives.
Les dépôts à l’air libre doivent respecter une marge d’isolement par rapport aux limites séparatives d’au moins 10 mètres.
Lorsque la limite séparative est constituée par un canal ou une rigole d’arrosage, les constructions doivent être édifiées à au moins 2,20 mètres des limites foncières de ces derniers.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Les annexes (garages, remises, ateliers, etc.) seront de préférence accolées au volume du bâtiment principal.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
L'emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 40% de l’unité foncière.
Elle ne s'applique pas aux constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l'article UF2.
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7m à l’égout des toitures.
Tout élément bâti situé dans une bande de 4m de large depuis la limite séparative ne pourra excéder 3 mètres de haut à l’égout mesuré à partir du terrain naturel.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Les constructions devront présenter une simplicité de volumes, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage ou des perspectives.
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 6 du Titre
1 (dispositions générales) du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de place de stationnement minimum à créer pour les véhicules motorisés est le suivant :
• · • · • · • · • · •
Habitation : 1 place par tranche de 50m2 de surface de plancher créée entamée ;
Bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 30m2 de surface de plancher créée entamée ;
Commerces : 1 place de stationnement par tranche de 25m2 de surface de plancher créée entamée ;
Hôtel/restaurant : 1 place par chambre ou 1 place 10m2 de surface de plancher de salle de restauration (il n’y a pas de cumul des règles en cas d’hôtel-restaurant : il convient d’appliquer la règle imposant le plus grand nombre de places de stationnement à créer) ;
Artisanat : 1 place par tranche de 80m2 de surface de plancher créée entamée ;
Autres destination : pour les constructions ou établissements non mentionnées cidessus, le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation des constructions ou établissements et sera soumis à l’approbation du maire.
Ces dispositions ne s'appliquent pas à l'aménagement des bâtiments existants dont la surface de plancher n'est pas modifiée et dont la nouvelle destination n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Lors de la réalisation d’opérations d’ensemble de plus de 10 logements, une aire de stationnement visiteur sera aménagée, à raison d’une place de stationnement visiteur pour 5 logements.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur pourra :
•
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 30% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les marges d’isolement des dépôts par rapport aux limites séparatives doivent être plantées d’arbres formant écran, sous réserve d’aménager la circulation des véhicules de secours.
Le traitement paysager détaillé de ces secteurs devra être joint au dossier de demande de permis de construire.
Les lotissements, groupes d'habitations, devront comporter la réalisation d'un ou plusieurs espaces plantés communs représentant 10 % au moins de la surface du terrain à lotir.
Pour les opérations portant sur plus de 1 hectare, le constructeur devra réaliser une aire de jeux, de loisirs ou d’agrément paysager ou une placette afin de répondre à un souci de valorisation paysagère et de convivialité.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article UF 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone UT est réservée aux implantations liées à des activités sportives, touristiques et de loisirs, aux équipements publics et établissements d’enseignement. Elle correspond aux établissements scolaires et installations sportives situés en zone urbaine ainsi qu’à la base de loisirs Piétramal et au camping. Ces derniers ont été identifiés dans un secteur UTa où seules les activités sportives, touristiques et de loisirs sont autorisées.
La zone UT est en tout ou partie concernée par :
•
•
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Sont interdites toutes les constructions et installations non prévues à l’article UT2.
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone UT, hors sous-secteur UTa :
• · • · • · •
Sont autorisés sous conditions dans le sous-secteur UTa :
•
•
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l’absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimale de 4 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues, modifiées ou à créer.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative devra au moins être égale à 6 mètres.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux limites séparatives n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance de tout point d’une construction au point le plus proche d’une autre construction doit être au moins égale à 6 mètres.
Les annexes et logements de fonction seront de préférence accolés au volume du bâtiment principal.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
Non réglementé.
La hauteur des constructions ne peut excéder 10 mètres à l’égout du toit.
Dans le sous-secteur Uta, la hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 6 du Titre
1 (dispositions générales) du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Une étude spécifique doit être obligatoirement jointe à la demande de permis de construire.
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés de façon à participer à la restructuration de la zone en relation avec les plantations du domaine public.
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 20% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige. Dans le sous-secteur UTa, ce coefficient sera porté à 50% minimum.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertions des bâtiments et des installations dans le paysage
Le traitement paysager détaillé de ces secteurs devra être joint au dossier de demande de permis de construire.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, une étude spécifique doit être obligatoirement jointe à la demande de permis de construire.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article UT 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
Article R123-6 du Code de l’Urbanisme :
« Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme.»
La zone 1AUa correspond à une zone d’urbanisation future située dans le quartier Tabaza, présentant une vocation économique. L’urbanisation de la zone est soumise au respect de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°2.
La zone 1AUa est en tout ou partie concernée par :
•
•
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol à l’exception de celles visées à l’article A2.
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisés sous conditions dans la zone A, hors sous-secteur Ap :
•
Les constructions, installations et ouvrages nécessaires aux exploitations agricoles et forestières, limités aux seuls besoins de l’exploitation et d’une dimension proportionnée à l’activité :
nécessaires à l’exploitation ;
§ la surface de plancher du logement n’excède pas 150m2,
§ le logement se réalise en priorité par aménagement dans le bâti existant non utilisé du siège d’exploitation – à défaut il peut être réalisé en neuf à proximité des bâtiments d’exploitation,
§ les annexes au logement ne doivent pas excéder une surface de plancher de 50m2 (surface cumulée des annexes) et une hauteur totale de 4m, les annexes doivent s’implanter à une distance maximale de 15m par rapport au logement auquel elles se rapportent ;
L’extension mesurée des constructions à usage d’habitation existantes, à condition que :
La création d’annexes aux constructions à usage d’habitation existantes à condition que :
Les constructions liées à l’agritourisme, de type camping à la ferme (6 emplacements maximum), ferme équestre et ferme auberge :
Les installations et constructions liées et nécessaires à la commercialisation sur place des produits issus de l’activité de production de l’exploitation ; elles devront se faire en priorité par aménagement dans le bâti existant au siège de l’exploitation non utilisé par l’activité de production ou, à défaut, en neuf à proximité des bâtiments de l’exploitation et dans la limite de 50m2 de surface de vente.
Les changements de destination au titre de l’article L151-11 du Code de l’urbanisme, identifiés au règlement graphiques et listés dans l’annexe 4 du présent règlement, sous réserve d’un avis conforme de la CDPENAF lors du dépôt de permis du construire.
Les installations classées liées à une exploitation agricole ou forestière ;
Les affouillements et les exhaussements du sol sous réserve qu’ils soient limités aux seuls besoins des constructions et installations autorisées dans la zone ;
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif à condition qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec la vocation de la zone.
§ · • · • · • · • · • · • · • · •
Dans le sous-secteur Ap, seuls sont autorisés sous conditions : les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif à condition qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec la vocation de la zone, ainsi que les aménagements et installations nécessaires à l’irrigation.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Les nouveaux accès sur le réseau structurant (RD13 et RD4096) sont interdits.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Accès sur le réseau routier départemental :
obligation de prévoir le stationnement en dehors de la chaussée ;
l’ouverture des portails doit s’effectuer à l’intérieur des propriétés.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être alimentée par branchement à un réseau collectif lorsqu’il existe.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable, les constructions ou installations peuvent être alimentées par captage, forage ou puits particulier ou tout ouvrage autorisé, à condition que la potabilité de l’eau et sa protection contre tout risque de pollution soient assurées, que son débit soit suffisant et cela conformément à la réglementation en vigueur.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit être raccordée à un réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public de collecte, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs d’assainissement autonome, conformément à la réglementation en vigueur.
L’évacuation des eaux usées dans les fossés et cours d'eau est interdite.
Les eaux résiduaires provenant des activités doivent être si nécessaire soumises à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution avant rejet.
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent être collectées et dirigées vers le réseau collecteur d’eaux pluviales.
L’évacuation des eaux pluviales est interdite dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées ainsi que dans les fossés des routes départementales.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
L’aménagement d’ouvrages pour la gestion des eaux pluviales pourra être exigé selon l’importance de l’opération à réaliser.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS.
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
En l’absence de toute indication contraire figurée sur le plan de zonage et précisant la marge de reculement des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimale de :
• · • · • · • · •
100m de l’axe de l’A51 (amendement Dupont), 35m de l’axe de la RD4096 et de la RD13 pour les habitations, 25m de l’axe de la RD4096 et de la RD13 pour les autres constructions, 6m de l’alignement des autres voies publiques existantes, prévues , modifiées ou à créer, 20m des berges des cours d’eau.
Les constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l’article
A2 devront être situées à au moins 4m du bord de la chaussée des voies publiques.
Concernant le recul par rapport à l’A51, pour rappel des dispositions de l’article 10 des dispositions générales du présent règlement, le recul minimal de 100m par rapport à l’axe de l’A51 ne s’applique pas :
•
•
•
aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
aux bâtiments d’exploitation agricole ;
aux réseaux d’intérêt public.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
A défaut de construction sur limites, la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative devra être au moins égale à 6m.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
En l’absence d’indications mentionnées sur le plan de zonage, la distance entre deux bâtiments non contigus ne pourra être inférieure à 6 mètres.
Sauf impossibilité technique dûment justifiée, les annexes devront être accolées au volume des bâtiments principaux.
Non réglementé
La hauteur des constructions ne devra pas excéder :
•
•
7 mètres mesurés à l’égout du toit, pour les constructions à usage d’habitation, 10 mètres à l’égout du toit, pour les autres constructions.
Le permis de construire peut être refusé ou accordé sous réserve de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Bâtiments d’habitation
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu’elles sont précisées à l’article 6, Titre I du présent règlement.
Clôture autour des habitations
Seules les clôtures végétales éventuellement doublées d’un grillage pourront être autorisées sans muret de soubassement ; elles ne devront pas être de nature à entraver l’écoulement des eaux ni le passage de la faune. La pose de systèmes agricoles associant potelet en bois et de grillage souple avec des mailles larges est préconisée (pas de mailles rigides et vertes). Dans les sites de terrasses et de murs en pierre sèche, des murets complémentaires de clôtures peuvent être envisagés. Dans le cas de plusieurs bâtiments formant cours, des murs de liaison traités à l’identique du bâtiment pourront être réalisés. Le choix et les dimensions de l’entrée du portail seront proportionnés à la clôture et resteront discrets dans le paysage tant par leur forme que par leur couleur.
Aménagements et accompagnements
Les lignes électriques et téléphoniques seront de préférence établies sur poteaux de bois et, sauf impossibilités techniques, sur support commun. Les citernes de combustibles ou autres seront soit enterrées soit masquées par des haies vives.
Bâtiments d’exploitation neufs
Adaptation au terrain
Tout terrassement, remblai ou déblai devra être dûment justifié par des contraintes d’ordre technique et limité au strict minimum.
Pour les bâtiments neufs d’une superficie importante, il vaut mieux rechercher un certain éloignement par rapport au bâti existant de façon à ce que le nouveau volume ne porte pas atteinte à sa perception.
Les faîtages seront généralement parallèles aux courbures de niveau.
Ouvertures
Les rapports pleins/vides et les traitements d’ouvertures feront l’objet d’une étude de composition et ne seront pas essentiellement le fruit d’une étude basée sur les besoins fonctionnels.
Matériaux
Le choix de matériaux et teintes sera soumis à l’avis du maire assisté de l’architecte conseiller afin de donner une harmonie d’aspect entre le bâti et le paysage environnant.
Les constructions devront avoir leurs façades enduites d’un ton pierre. Elles pourront être en bardage métallique (teinte sombre) ou bois (teinte naturelle ou grisée, patinée…). Leur couverture sera en tuiles rondes canal (teinte paille) ; elle pourra être couverte de panneaux photovoltaïques en toiture.
Pour les bâtiments autres que les constructions d’habitation, les enduits à base de résine synthétique sont admis à condition d’avoir une matière et une coloration très proches des enduits traditionnels jetés grattés.
Toutes les constructions devront avoir leurs façades enduites.
Pour les bâtiments agricoles, l'utilisation de la tuile de couverture sur plaques support de tuiles
(PST) ou plaques de grandes ondes teintées type bac acier pourra être admise.
Pour les bâtiments en continuité du bâti existant et à la même échelle de volume que celui-ci, la couverture doit être en tuiles rondes canal teinte paille, les murs seront en maçonnerie enduite de teinte soutenue finition frotassée.
Végétation
Un accompagnement végétal d’essences locales ou traditionnelles devra être réalisé pour faciliter l’intégration du bâtiment.
Aménagements et accompagnements
Les lignes électriques et téléphoniques seront de préférence établies sur poteaux de bois et, sauf impossibilités techniques, sur support commun. Les citernes de combustibles ou autres seront, soit enterrées, soit masquées par des haies vives.
Clôtures des parcelles non construites
Seules sont envisageables les restaurations de murs existants, les clôtures exclusivement végétales et les clôtures nécessaires à l’activité agricole d’élevage. Dans ce dernier cas, la pose de systèmes agricoles type potelet en bois et d’un grillage souple avec des mailles larges est préconisée (pas de mailles rigides et vertes – mailles de dimension supérieure à 10x10cm) pour permettre le passage de la faune.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation de des constructions ou établissements.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
Article R123-7 du Code de l’Urbanisme :
« Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ”. Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
a) Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
b) Soit de l'existence d'une exploitation forestière ;
c) Soit de leur caractère d'espaces naturels. »
La zone N correspond à la zone à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de son caractère d’espace naturel ; elle comprend cinq sous-secteurs :
• · • · • · •
un sous-secteur Ng délimité de façon à prendre en compte le décret du Conseil d’Etat en date du 24 mars 1993, autorisant Géométhane à exploiter un stockage souterrain (périmètre de stockage défini dans l’article 3 du décret du 24 mars 1993) ;
un sous-secteur Np protégé pour des motifs d’ordre paysager.
La zone N est en tout ou partie concernée par :
• · • · • · •
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement de l’A51, de la RD4096 et de la RD13 en voie bruyante : se référer à l’article 11 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement en route à grande circulation de l’A51 et de la RD4096 : se référer à l’article 10 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone 1AUa sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
• · • · • · • · •
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone 1AUa :
•
•
L’urbanisation de la zone est conditionnée à la mise en place d’une ou plusieurs opérations d’ensemble et au respect de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°2.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnement pas sur la voie publique dans l'attente de l'ouverture des portes et portail avec un minimum de 4m de recul. L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
L’OAP n°2 impose un profil de voirie minimal pour les voies matérialisées en rouge sur le schéma d’OAP ; il convient de se référer à ce document.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, après neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimum de 4 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues , modifiées ou à créer.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter :
•
Toute construction nouvelle devra être édifiée à au moins 2,20m des limites foncières des canaux. Cette disposition ne s’applique pas aux rigoles d’arrosage.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux limites séparatives n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
La distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Sauf dans le cas d’impossibilités techniques dûment justifiées, les annexes seront accolées au volume du bâtiment principal.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
L'emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 50% de l’unité foncière.
Elle ne s'applique pas aux constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l'article 1AUa2.
La hauteur des constructions ne pourra excéder 7 mètres à l’égout des toitures. La hauteur des annexes ne pourra excéder 3 mètres à l'égout, cette hauteur étant mesurée à partir du sol naturel.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
Les constructions devront présenter une simplicité de volumes, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage ou des perspectives.
Implantation – Orientation
Les bâtiments seront implantés de préférence selon un axe parallèle aux voies de circulation, soit par alignement de façades, soit par un alignement de pignons.
Les dépôts, aires de parking ou de déchargement seront, de préférence, implantés à l’arrière des parcelles de façon à ne pas être visibles depuis la voie. Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Volumétrie
La volumétrie sera simple et doit exprimer clairement les fonctions de la construction (bureaux, ateliers, halls d’exposition). Il n’y aura pas de « bâtiments enseignes », ni de façades décor plaquées sur les pignons.
Ouvertures
Les percements feront l’objet d’une étude de composition et ne seront pas le fruit d’une étude basée uniquement sur les besoins fonctionnels.
Matériaux
Le choix précis des matériaux et teintes sera soumis à l’avis du maire, assisté de l’architecte conseiller afin de donner une harmonie d’aspect entre les différents lots, le bâti et le paysage environnant.
En fonction de l’importance du bâti, pourront être utilisés :
•
•
•
Les couvertures : des tuiles rondes ou romanes grand moule de teinte paille, dans certains cas des bacs aciers ou d’autres matériaux industriels (sous réserve de la justification de leur bonne intégration paysagère et architecturale). Les toitures ou terrasses pourront être envisagées si la terrasse est d’un aspect soigné et si elle est compatible avec l’architecture des bâtiments voisins.
Les façades : elles seront réalisées en maçonnerie plus enduit, finition grattée ou frotassée à l’exclusion de toute finition grossière ou dite rustique ou en matériaux industriels répondant aux critères mentionnés au début du paragraphe. Elles pourront être en bardage métallique (teinte sombre) ou bois (teinte naturelle ou grisée, patinée…).
Les couleurs : le choix des couleurs des matériaux devra permettre une insertion harmonieuse dans le paysage. Une étude de coloration devra être présentée lors du permis de construire.
Les structures métalliques apparentes ainsi que les menuiseries seront peintes.
Enseignes
Il conviendra de regrouper les enseignes sur le bâtiment, particulièrement au-dessus de l’accès et d’en limiter leur nombre.
Les enseignes seront appliquées à la façade (pas hors volume) et garderont une échelle mesurée (elles ne doivent pas grossir en homothétie le bâtiment).
En cas de multi-activités dans le bâti, la composition des enseignes sera coordonnée et les dispositifs seront harmonisés (taille, hauteur, implantation, couleur…).
La Charte signalétique du PNR du Luberon devra être prise en compte.
Clôtures
Les clôtures seront constituées sur toute leur hauteur d’un grillage doublé d’une haie vive d’essence locale d’une hauteur variable selon les activités. Dans certains cas de nuisance esthétique importante, un mur en maçonnerie ou une haie sera édifié en bordure de parcelle.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Une étude spécifique doit être obligatoirement jointe à la demande de permis de construire.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Les abords immédiats des constructions seront agrémentés d’arbres ou d’arbustes.
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 20% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les marges d’isolement des dépôts par rapport aux limites séparatives doivent être plantées d’arbres formant écran, sous réserve d’aménager la circulation des véhicules de secours.
Le traitement paysager détaillé de ces secteurs devra être joint au dossier de demande de permis de construire.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article 1AUa 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone 1AUh correspond à une zone d’urbanisation future située dans le quartier des Ariges, présentant une vocation résidentielle. L’urbanisation de la zone est conditionnée à la mise en place d’une ou plusieurs opérations d’ensemble et au respect de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°2.
La zone 1AUh est en tout ou partie concernée par :
•
•
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Dans la zone 1AUh sont interdites les occupations et utilisations du sol ci-après :
• · • · • · • · • · •
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions dans la zone 1AUh :
•
•
L’urbanisation de la zone est conditionnée à la mise en place d’une ou plusieurs opérations d’ensemble et au respect de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°2.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique dans l'attente de l'ouverture des portes et portail avec un minimum de 4m de recul. L'ouverture des portails ne pourra pas se faire du côté des voies d'accès.
Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Les voies publiques et privées en impasse doivent être aménagées en leur extrémité afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour.
L’OAP n°2 impose un profil de voirie minimal pour les voies matérialisées en rouge sur le schéma d’OAP ; il convient de se référer à ce document.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement au réseau public de distribution d’eau potable et desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes.
Le raccordement est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement de destination ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit obligatoirement être raccordée par branchement par des canalisations souterraines à un réseau collectif d’assainissement présentant des caractéristiques suffisantes.
En cas d’adaptation, de réfection ou d’extension d’une construction existante susceptibles d’engendrer des eaux usées, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.
L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d'eau est interdite.
L’évacuation des eaux résiduaires provenant des activités dans le réseau d’assainissement, si elle est autorisée, est conditionnée à un prétraitement approprié conformément à la réglementation sanitaire en vigueur.
Les aménagements devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif existant ou futur.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
Pour toute opération groupée (ou réalisation d'équipements publics) pourront être exigés
10% au moins de la surface du terrain y compris les voiries et espaces verts en traitement des eaux pluviales de surface et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU. Pour les constructions individuelles, la réalisation de fossés, puisards d'infiltration pourra être demandée afin de retarder les écoulements dus à l'imperméabilisation des sols et ce, conformément aux prescriptions contenues dans les annexes sanitaires du présent PLU.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS (service départemental d’incendie et de secours).
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimum de 4 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues , modifiées ou à créer.
Ces dispositions ne sont pas applicables :
•
pour l’implantation des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux voies et emprises publiques n’est pas réglementée.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter :
•
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation des piscines qui doivent respecter un recul minimum de 1m par rapport aux limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les constructions situées sur une même parcelle doivent :
•
•
soit être accolées, soit la distance de tout point d'une construction au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Ces dispositions ne sont pas applicables pour l’implantation :
•
•
des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : leur implantation par rapport aux autres constructions sur une même propriété n’est pas réglementée.
L'emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 40 % de l’unité foncière ; elle ne s'applique pas aux piscines.
Elle ne s'applique pas aux constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l'article 1AUh2.
NB : la zone 1AUh est concernée par les dispositions de l’OAP n°2 qui module l’emprise au sol maximale autorisée, il est donc demandé de se référer à l’OAP de manière complémentaire à la lecture du présent règlement.
La hauteur des constructions ne pourra excéder 9m mesurée à l’égout du toit.
La hauteur des annexes ne pourra excéder 3 mètres à l'égout, cette hauteur étant mesurée à partir du sol naturel.
Cas particulier des ombrières, pergolas et carports photovoltaïques : la hauteur de ces installations est limitée à 5,50m.
NB : la zone 1AUh est concernée par les dispositions de l’OAP n°2 qui module la hauteur maximale autorisée pour des raisons de prospects et d’impact paysager, il est donc demandé de se référer à l’OAP de manière complémentaire à la lecture du présent règlement.
L’OAP n°2 impose des hauteurs maximales en fonction des secteurs d’implantation des constructions afin de respecter les vues et le voisinage. Notamment, sur certains secteurs, la hauteur maximale autorisée est inférieure à 9m ; il convient de se référer à l’OAP.
Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 6 du Titre
1 (dispositions générales) du présent règlement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de place de stationnement minimum à créer pour les véhicules motorisés est le suivant :
• · • · • · • · • · •
Habitation : 1 place par tranche de 50m2 de surface de plancher créée entamée ;
Bureaux : 1 place de stationnement par tranche de 30m2 de surface de plancher créée entamée ;
Commerces : 1 place de stationnement par tranche de 25m2 de surface de plancher créée entamée ;
Hôtel/restaurant : 1 place par chambre ou 1 place 10m2 de surface de plancher de salle de restauration (il n’y a pas de cumul des règles en cas d’hôtel-restaurant : il convient d’appliquer la règle imposant le plus grand nombre de places de stationnement à créer) ;
Artisanat : 1 place par tranche de 80m2 de surface de plancher créée entamée ;
Autres destination : pour les constructions ou établissements non mentionnées cidessus, le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation des constructions ou établissements et sera soumis à l’approbation du maire.
Ces dispositions ne s'appliquent pas à l'aménagement des bâtiments existants dont la surface de plancher n'est pas modifiée et dont la nouvelle destination n'entraîne pas d'augmentation de fréquentation.
La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2, y compris les aires de dégagement.
Lors de la réalisation d’opérations d’ensemble de plus de 10 logements, une aire de stationnement visiteur sera aménagée, à raison d’une place de stationnement visiteur pour 5 logements.
En cas d’impossibilité architecturale ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur pourra :
•
Les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Les surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables doivent couvrir au moins 20% de la superficie du terrain et comporter des arbres de haute tige.
Dans les espaces libres et les espaces verts, les éléments paysagers doivent être adaptés au climat et peu consommateurs d'eau. Ils devront être d'essences variées de manière à participer à la biodiversité de la nature en ville.
Des plantations d'arbres de haute tige, la création d'un écran de verdure pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments et des installations dans le paysage.
Les lotissements, groupes d'habitations, devront comporter la réalisation d'un ou plusieurs espaces plantés communs représentant 10 % au moins de la surface du terrain à lotir.
Pour les opérations portant sur plus de 1 hectare, le constructeur devra réaliser une aire de jeux, de loisirs ou d’agrément paysager ou une placette afin de répondre à un souci de valorisation paysagère et de convivialité.
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Transports alternatifs à l’automobile :
Toute construction ou opération doit prévoir les aménagements adaptés à sa taille et à sa destination pour faciliter les déplacements collectifs, piétonniers et cyclables ainsi que le garage aisé des cycles, l’arrêt ou le stationnement des véhicules de transport collectif, le cas échéant.
Pour le stationnement des vélos et des 2 roues, il sera exigé :
•
pour une extension de bâti existant : s’il est créé plus de 60m2 de surface de plancher ou plus de 1 logement supplémentaire, 1 place de stationnement de 2m2 par tranche de 60m2 de surface de plancher.
Il en est de même pour tout changement de destination.
Le stationnement des deux roues pourra être mutualisé à plusieurs opérations ; dans ce cas, la mutualisation doit être justifiée.
La localisation et l’aménagement du stationnement seront compatibles avec l’environnement bâti ou naturel.
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Espaces collectifs :
La conception des espaces doit concilier qualité des ambiances, sécurité des espaces et réductions des charges d’entretien. L’éclairage public doit être réglable la nuit aux plus faibles heures de fréquentation dans un double souci d’économie et de protection de l’avifaune.
Privilégier le solaire photovoltaïque pour l’éclairage public et le mobilier urbain (signalétique, abri bus).
Imperméabilisation des sols :
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé des stationnements sur sol perméable afin de réduire les espaces imperméabilisés.
L’article 1AUh 13 fixe également un coefficient d’espaces éco-aménageables dans le but de minimiser l’imperméabilisation des sols.
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone 1AUpv correspond à une zone à urbaniser, à proximité immédiate de l’autoroute A51, destinée à accueillir un parc photovoltaïque, actuellement occupée par le motocross.
L’urbanisation de la zone est conditionnée au respect de l’Orientation d’Aménagement et de
Programmation n°3.
La zone 1AUpv est en tout ou partie concernée par :
• · • · • · •
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement de l’A51 en voie bruyante : se référer à l’article 11 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement en route à grande circulation de l’A51 : se référer à l’article 10 du titre
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Sont interdites toutes les constructions et installations non prévues à l’article 1AUpv2.
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisées sous conditions :
-
L’urbanisation de la zone est conditionnée au respect de l’Orientation d’Aménagement et de
Programmation n°3.
Les accès à la zone devront respecter les dispositions fixées à l’OAP.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être alimentée par branchement à un réseau collectif lorsqu’il existe.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable, les constructions ou installations peuvent être alimentées par captage, forage ou puits particulier ou tout ouvrage autorisé, à condition que la potabilité de l’eau et sa protection contre tout risque de pollution soient assurées, que son débit soit suffisant et cela conformément à la réglementation en vigueur.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit être raccordée à un réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public de collecte, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs d’assainissement autonome, conformément à la réglementation en vigueur.
L’évacuation des eaux usées dans les fossés et cours d'eau est interdite.
Les eaux résiduaires provenant des activités doivent être si nécessaire soumises à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution avant rejet.
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent être collectées et dirigées vers le réseau collecteur d’eaux pluviales.
L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
L’aménagement d’ouvrages pour la gestion des eaux pluviales pourra être exigé selon l’importance de l’opération à réaliser.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
En l'absence de toute autre indication figurée au plan de zonage et précisant la marge de recul des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimum de :
•
•
30m de l’axe de l’A51 (dérogation à l’amendement Dupont justifiée dans le rapport de présentation), 6 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées existantes, prévues, modifiées ou à créer.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter :
•
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Non réglementé.
La hauteur des constructions entre le point le plus haut et le point le plus bas ne devra pas excéder 5m.
Ces hauteurs de construction ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques de services publics ou d’intérêt collectif (réseau électrique) pour lesquels aucune hauteur n’est imposée.
L’implantation du parc photovoltaïque devra être réfléchie de manière à garantir une bonne intégration des panneaux dans le paysage et l’environnement.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Une étude spécifique doit être obligatoirement jointe à la demande de permis de construire.
Sauf incapacité technique, les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés.
Le traitement paysager détaillé de ces secteurs devra être joint au dossier de demande de permis de construire.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Non réglementé
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
La zone 2AU correspond à un secteur à urbaniser à long terme, à vocation principalement économique, en bordure de la voie ferrée.
Il s’agit d’une zone qui devra faire l’objet d’une modification ou d’une révision du PLU avant toute ouverture à l’urbanisation.
La zone 2AU est en tout ou partie concernée par :
•
•
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Sont interdites toutes les constructions et installations non prévues à l’article 2AU2.
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
L’urbanisation de la zone est conditionnée à une modification ou une révision du PLU et à la réalisation des équipements nécessaires.
Seuls les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectifs sont autorisés dans la zone.
Non réglementé
Non réglementé.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises
publiques
Les constructions doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 4m de l’alignement des voies et emprises publiques existantes, prévues, modifiées ou à créer.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 4m par rapport aux limites séparatives.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Non réglementé
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
(A)
Article R123-7 du Code de l’Urbanisme :
« Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. »
La zone A correspond à la zone à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ; elle comprend un sous-secteur Ap protégé pour des motifs d’ordre paysager.
La zone A est en tout ou partie concernée par :
• · • · • · •
La prise en compte des risques naturels : se référer à l’article 18 du titre 1 (dispositions générales) ;
La protection du patrimoine archéologique : se référer à l’article 21 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement de la RD4096 et de la RD13 en voie bruyante : se référer à l’article 11 du titre 1 (dispositions générales) ;
Le classement en route à grande circulation de la RD4096 : se référer à l’article 10 du titre 1 (dispositions générales).
Intitulé du document : Occupations du sol interdites
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol à l’exception de celles visées à l’article N2.
Intitulé du document : Occupations du sol soumises à conditions
Sont autorisés sous conditions dans la zone N (hors sous-secteurs Na, Nb, Ne, Ng et Np) :
•
•
Les aménagements ou adaptations visant à améliorer la sécurité des biens et des personnes ;
Les modifications de constructions allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité des biens et des personnes ;
Les travaux de construction ou d’aménagement d’infrastructures publiques de transports sous condition de ne pas aggraver le risque ou ses effets ;
Les travaux strictement nécessaires à la mise en sécurité des constructions recevant du public et notamment ceux destinés à l’accessibilité des personnes handicapées ;
Les ouvrages ou outillages nécessaires à l’exploitation des captages d’eau potable, au fonctionnement des services publics, station d’épuration, station de pompage, réseaux d’eau et d’assainissement, réseaux électriques, téléphone, à la mise en valeur des ressources naturelles sous condition de garantir la prise en compte de l’aléa géologique ;
L’entretien des fossés qui drainent le massif ;
Sous réserve d’un certificat du maître d’ouvrage attestant que les constructions répondent aux conclusions d’une étude géologique et géotechnique préalable permettant de définir les dispositions particulières au regard de l’aléa :
Seuls sont autorisés sous condition, dans le sous-secteur Na :
Seuls sont autorisés sous condition, dans le sous-secteur Nb :
Seuls sont autorisés sous conditions, dans le sous-secteur Ne, les aménagements liés au maintien des berges et à la sécurité des personnes.
Sont autorisés sous conditions dans le sous-secteur Ng :
•
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif à condition qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec la vocation de la zone.
Seuls sont autorisés sous conditions, dans le sous-secteur Np, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif à condition qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec la vocation de la zone.
Intitulé du document : Accès et voiries
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation motorisée en état de viabilité. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds voisins, dans les conditions fixées à l’article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques de ces accès, doivent être adaptés aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, de ramassage des ordures ménagères, et aménagés de façon à n'apporter aucune gêne à la circulation publique. La position, la configuration et la nature des accès sera appréciée au regard de la nature et de l’intensité du trafic.
Les nouveaux accès sur le réseau structurant (RD13 et RD4096) sont interdits.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Accès sur le réseau routier départemental :
obligation de prévoir le stationnement en dehors de la chaussée ;
l’ouverture des portails doit s’effectuer à l’intérieur des propriétés.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.
Dans le sous-secteur Np, les voies à créer devront être implantées dans les zones à faible impact paysager.
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être alimentée par branchement à un réseau collectif lorsqu’il existe.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable, les constructions ou installations peuvent être alimentées par captage, forage ou puits particulier ou tout ouvrage autorisé, à condition que la potabilité de l’eau et sa protection contre tout risque de pollution soient assurées, que son débit soit suffisant et cela conformément à la réglementation en vigueur.
Toute construction ou installation qui, par sa destination, engendre des eaux usées, doit être raccordée à un réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe.
En l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public de collecte, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs d’assainissement autonome, conformément à la réglementation en vigueur.
L’évacuation des eaux usées dans les fossés et cours d'eau est interdite.
Les eaux résiduaires provenant des activités doivent être si nécessaire soumises à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution avant rejet.
Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent être collectées et dirigées vers le réseau collecteur d’eaux pluviales.
L’évacuation des eaux pluviales est interdite dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées ainsi que dans les fossés des routes départementales.
En l’absence ou en cas d’insuffisance de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain sans porter préjudice à son voisin, en évitant toute concentration.
Dans les projets d’aménagement et de construction, il est encouragé de privilégier l’infiltration des eaux pluviales naturelles à la parcelle et les dispositifs de récupération des eaux de pluie.
L’aménagement d’ouvrages pour la gestion des eaux pluviales pourra être exigé selon l’importance de l’opération à réaliser.
Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Les eaux pluviales provenant des constructions et installations abritant des activités doivent, si nécessaire, être soumises à une pré-épuration appropriée à leur nature et leur degré de pollution avant rejet dans le collecteur public ou à défaut dans les ouvrages prévus à cet effet, et cela conformément à la réglementation en vigueur. En aucun cas elles ne doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
Piscines : les eaux de nettoyage du filtre et les eaux de vidange seront évacuées, aprés neutralisation des produits de traitement, dans le réseau collectif d'eaux pluviales s'il existe ou par infiltration sur la parcelle et en aucun cas dans le réseau collectif d'assainissement.
Climatiseurs : les eaux de condensation des blocs climatiseurs doivent être déversées dans le réseau collectif d'eaux pluviales ou dans un réservoir de collecte ; en aucun cas, leur écoulement ne peut être laissé libre sur les façades ou sur les espaces publics.
La défense extérieure contre l’incendie doit être assurée par la mise en place de dispositifs suivant les prescriptions du SDIS.
En application de l’article 23 du cahier des charges de concession ENEDIS, le choix de la solution technique de réalisation d’un ouvrage de distribution publique d’énergie électrique relève de la compétence du concessionnaire, qui doit concilier les intérêts du service public avec ceux des clients et de l’autorité concédante.
En matière d’établissement des ouvrages électriques, l’article 8 du cahier des charges de concession fixe certaines règles :
Pour une amélioration de l’insertion des ouvrages de la concession dans l’environnement, le concessionnaire se conformera aux dispositions suivantes pour les travaux de renouvellement, de renforcement ou de raccordement dont il sera maître d’ouvrage.
Intitulé du document : Caractéristiques des terrains
Non réglementé
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et aux emprises publiques
En l’absence de toute indication contraire figurée sur le plan de zonage et précisant la marge de reculement des constructions, celles-ci seront implantées à une distance minimale de :
• · • · • · • · •
100m de l’axe de l’A51 (amendement Dupont), 35m de l’axe des RD4096 et RD13 pour les habitations, 25m de l’axe des RD4096 et RD13 pour les autres constructions, 6m de l’alignement des autres voies publiques existantes, prévues, modifiées ou à créer, 20m des berges des cours d’eau.
Les constructions et installations liées et nécessaires à la gestion des réseaux visés à l’article
N2 devront être situées à au moins 7m de l’alignement des voies publiques.
Concernant le recul par rapport à l’A51, pour rappel des dispositions de l’article 10 des dispositions générales du présent règlement, le recul minimal de 100m par rapport à l’axe de l’A51 ne s’applique pas :
•
•
•
aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
aux bâtiments d’exploitation agricole ;
aux réseaux d’intérêt public.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
A défaut de construction sur limites, la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative devra être au moins égale à 6m.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
En l’absence d’indications mentionnées sur le plan de zonage, la distance entre deux bâtiments non contigus ne pourra être inférieure à 6 mètres.
Sauf impossibilité technique dûment justifiée, les annexes devront être accolées au volume des bâtiments principaux.
Au sein du sous-secteur Nb :
L’emprise au sol cumulée de toutes les constructions situées au sein des sous-secteurs Nb ne devra pas excéder 4000m2.
Dans les autres sous-secteurs :
Non réglementé
La hauteur des constructions ne devra pas excéder 7 mètres mesurés à l’égout du toit.
Le permis de construire peut être refusé ou accordé sous réserve de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Bâtiments d’habitation
Se référer aux prescriptions architecturales telles qu’elles sont précisées à l’article 6, Titre I du présent règlement.
Clôture autour des habitations
Seules les clôtures végétales éventuellement doublées d’un grillage pourront être autorisées sans muret de soubassement ; elles ne devront pas être de nature à entraver l’écoulement des eaux ni le passage de la faune. La pose de systèmes agricoles associant potelet en bois et de grillage souple avec des mailles larges est préconisée (pas de mailles rigides et vertes). Dans les sites de terrasses et de murs en pierre sèche, des murets complémentaires de clôtures peuvent être envisagés. Dans le cas de plusieurs bâtiments formant cours, des murs de liaison traités à l’identique du bâtiment pourront être réalisés. Le choix et les dimensions de l’entrée du portail seront proportionnés à la clôture et resteront discrets dans le paysage tant par leur forme que par leur couleur.
Aménagements et accompagnements
Les lignes électriques et téléphoniques seront de préférence établies sur poteaux de bois et, sauf impossibilités techniques, sur support commun. Les citernes de combustibles ou autres seront soit enterrées soit masquées par des haies vives.
Bâtiments d’exploitation neufs
Adaptation au terrain
Tout terrassement, remblai ou déblai devra être dûment justifié par des contraintes d’ordre technique et limité au strict minimum.
Pour les bâtiments neufs d’une superficie importante, il vaut mieux rechercher un certain éloignement par rapport au bâti existant de façon à ce que le nouveau volume ne porte pas atteinte à sa perception.
Dans un quartier construit à flanc de coteaux, les faîtages seront généralement parallèles aux courbes de niveau.
Ouvertures
Les rapports pleins/vides et les traitements d’ouvertures feront l’objet d’une étude de composition et ne seront pas essentiellement le fruit d’une étude basée sur les besoins fonctionnels.
Matériaux
Le choix de matériaux et teintes sera soumis à l’avis du maire assisté de l’architecte conseiller afin de donner une harmonie d’aspect entre le bâti et le paysage environnant.
Pour les bâtiments autres que les constructions d’habitation, les enduits à base de résine synthétique sont admis à condition d’avoir une matière et une coloration très proches des enduits traditionnels jetés grattés.
Toutes les constructions devront avoir leurs façades enduites.
Pour les bâtiments agricoles, l'utilisation de la tuile de couverture sur plaques support de tuiles
(PST) ou plaques de grandes ondes teintées type bac acier pourra être admise.
Pour les bâtiments en continuité du bâti existant et à la même échelle de volume que celui-ci, la couverture doit être en tuiles rondes canal teinte paille, les murs seront en maçonnerie enduite de teinte soutenue finition frotassée.
Végétation
Un accompagnement végétal d’essences locales ou traditionnelles devra être réalisé pour faciliter l’intégration du bâtiment.
Clôtures des parcelles non construites
Seules sont envisageables les restaurations de murs existants, les clôtures exclusivement végétales et les clôtures nécessaires à l’activité agricole d’élevage. Dans ce dernier cas, la pose de systèmes agricoles type potelet en bois et d’un grillage souple avec des mailles larges est préconisée (pas de mailles rigides et vertes – dimension des mailles supérieure à 10x10cm) pour permettre le passage de la faune.
Constructions dans le sous-secteur Nb
Les constructions devront présenter une simplicité de volumes, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage ou des perspectives.
Enseignes
Il conviendra de regrouper les enseignes sur le bâtiment, particulièrement au-dessus de l’accès et d’en limiter leur nombre.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations autorisées dans la zone doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Le nombre de places de stationnement à créer doit être adapté à la vocation, à l’importance et la fréquentation de des constructions ou établissements.
Dans les sous-secteurs N, Ne, Ng et Np :
Les plantations existantes seront maintenues, replantées ou remplacées dans le cadre d’un plan d’aménagement paysager global.
Dans les sous-secteurs Na et Nb :
Sauf incapacité technique, les espaces libres de toute construction et non imperméabilisés, ainsi que les délaissés des aires de stationnement, doivent être traités ou plantés (un arbre de haute tige pour quatre places de stationnement).
Le traitement paysager détaillé de ces secteurs devra être joint au dossier de demande de permis de construire.
Dans tous les sous-secteurs :
En cas de plantation, des essences locales et adaptées aux milieux seront choisies. Les espèces exogènes au caractère envahissant (liste noire du CBNM) sont interdites à la plantation.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
Consommation d’énergie et confort thermique :
Il est recommandé que l’organisation, l’orientation et les formes des constructions permettent la limitation de la consommation d’énergie et la protection vis à vis des vents dominants. Pour cela il est préconisé de :
• · • · • · •
Intitulé du document : Communications électroniques
Non réglementé
Numéro · Description · Bénéficiaire · Caractéristiques Références cadastrales · ER1 · Déviation de la RD4096 · Département · Superficie : 12,1ha · Voir plan de zonage · ER2 · Rectification de la RD13 · Département · Superficie : 2063m2 · Voir plan de zonage · ER3
Elargissement de la voie de Commune desserte de la zone UD lieudit Sainte-Anne
Largeur 6m
AA : 21 à 26
ER4
Elargissement de la voie Commune quartier de Fontenouilles
Largeur 5m
AL129
ER5
Création d’une aire de Commune stationnement entre la rue
Ratavoux et la rue des
Vanniers
Superficie :
155m2
ER6 · Cheminement piéton Commune reliant la greffe au cœur de village · Largeur 1,80m · AD3 · ER7 · Elargissement de voie Commune quartier de Fontenouille · Largeur 3,50m · AL : 11, 14, 24, 135, 151 · ER8
Création d’une aire de Commune stationnement à l’angle de
la rue du pressoir et de la rue des Escourtins · Superficie : 187m2 · AO202 · ER9 · Cheminement piéton Commune avenue des · Marronniers/RD4096 et réseau d’assainissement · Largeur 3m · AE : 176, 197, 234 · ER10 · Réseau d’assainissement · Largeur 2m · AB43 · Commune · AC : 13, 31, 32, 36, 45, 48, 120, 124, · Superficie : 300m2
Elargissement rue Sainte Commune · Victoire · Largeur 6,5m · AK47 · ER13
Extension de l’aire de Commune stationnement rue Saint
Joseph
Superficie :
160m2
ER14
Création d’une aire de Commune stationnement rue du
Greffe
Superficie :
500m2
ER11 · Cheminement piéton · ER12 · Commune
Article L151-15 du Code de l’urbanisme : Le règlement peut délimiter, dans les zones urbaines ou à urbaniser, des secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d'un programme de logements, un pourcentage de ce programme est affecté à des catégories de logements qu'il définit dans le respect des objectifs de mixité sociale.
Le PLU définit un secteur de mixité sociale :
Numéro
Description
Caractéristiques
Références
cadastrales
Aménagement à vocation
résidentielle
Obligation de réaliser 100% de AD4 logements locatifs sociaux
AD5
AD6
AO302
Numéro · Description · Situation · EP1 · Arbre remarquable · Rue Sainte Victoire · EP2 · Arbre remarquable · Rue Léo Lagrange · EP3 · Arbre remarquable - olivier · Boulevard Jean Jaurès · EP4 · Arbre remarquable – olivier · Boulevard Jean Jaurès · EP5 · Arbre remarquable – olivier · Boulevard Jean Jaurès · EP6 · Arbre remarquable - olivier · Boulevard Jean Jaurès
9. Annexe 4 : Liste des bâtiments en zone agricole ou naturelle pour lesquelles un changement de destination est autorisé au titre de l’article L151-11 du Code de l’urbanisme
N° · CD1 · CD2 · CD3 · Photos · Destination actuelle · Changement de destination autorisé · Motifs du changement de destination · Permettre la valorisation · Ancien moulin Habitat – aujourd’hui hébergement d’une construction désaffecté hôtelier anciennement à vocation économique ; la nature de l’ancienne activité et la localisation du bâti ne rendant que très peu probable une rénovation sans changement de destination · La construction ne présente · Bâti
Habitat – anciennement hébergement plus d’intérêt
pour
agricole
hôtelier
l’exploitation
agricole et la
qualité
architecturale
du bâti
permettrait
une rénovation
harmonieuse
Ancien hangar Habitat –
agricole
hébergement
hôtelier
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.