Dispositions générales
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser AU, agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
1 article, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser AU, agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.
Intitulé du document : • Dans les espaces A et B, la hauteur maximale des
doivent comprendre deux à trois pans (et deux fois deux pans constructions est limitée à 12 mètres, mesurée en tous dans le cas d’une construction en L) et être d’une pente minimale points par rapport au terrain naturel préexistant.
édleémU453e°n,tcsedtt’eacdcisopmopsaitgionnemceepnetnTddO’aaIrnTctUhniRteeEcsSt’auprep,litqeulselepsas
•
Dans l’espace est limitée à 9 mCH,ètlAareUhsTa, EumtUeeRusruSrméeaxeimn atoleusdepsoicnotsnsptarur cratipopnsort chiens-assis, les coyaux et le lucarnes.
Cependant•, 3dD0oain%vsenlemt ccaoomrxpipsmrpeunrimdncreipddaeel udlxaesàtcotrooitniusstrpreuacnptsioo(neutsrd,relaeuxsêftootirsiteuderteursxapiaténs
En secteur B,colnestsrucctoionn sprtirnucicpatlieoent sd’upnee uemveprniste éaugsaolleinmféreienurte:à D• aLnessélléemcenatssdde ’purondutcotiiotnpdl’éanterogiue rdeneoutvoeilatbulered’utenerrasse :
30m2, les toitures peuvent être plates ou comprendre un hauteur inférieure à 1,2 mètre ne son pas prise en compte
•
Lnaahtuauretelupr rméaexximisatlae ndte.s c onstructions est limitée à 10 mètres, mesurée en tous points par rapport au terrain dniuvenaBivueqauuisluuipapeéulustrsotierdidsueéirr1eensnc.eitCveepemapeueuen(rtneddtza-niédntpe,f-déacarshinesasuuelserr.sc7éae0s)%, dla’usdnuerfcacoceenlslpetrroudcjeuttioéen de au
sol du niveau supérieur ne peut dépasser 70% de celle du naturel préexistant.
•
Lmaèhtaruetesu,rmmeasxiumraéleedeens ctoonusstrupcotiionntssepstalrimriatépepào1r7t au terrain mnaèttruesre, ml pesréureéxeisentatonut.s points par rapport au terrain naturel préexistant.
Article U4
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Ensemble de la ZONE U
Article U6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
ESPRIT DE LA RÈGLE : Conforter la place de la nature dans l'espace urbain
Le tissu urbain de Weitbruch est fondé sur un équilibre densité / espace vert à préserver si l'on souhaite maintenir et sécuriser la place de la nature au sein même du village. La détermination du coefficient de surface pleine terre (PLT) et du coefficient de biotope par surface (CBS), par secteur, doit permettre le maintien de l'équilibre existant et le renforcement à la fois du cadre de vie, du potentiel de biodiversité de l'espace urbain, et du caractère favorable à l'infiltration des eaux de pluie.
U6
Coefficient de surface en pleine terre
Coefficient de biotope par
surface
SECTEUR Uh 0,4
ESPRIT DE LA RÈGLE : Limiter le stationnement dans l'espace public
Les rues du village n'ont pas été structurées pour supporter une omniprésence du stationnement des véhicules motorisés. De ce fait, l'objectif de la règle est de garantir l'adaptation des possibilités de stationnement dans l'espace privé de manière proportionné aux besoins induits. Par ailleurs, afin d'encourager la mobilité douce et l'usage du vélo, des solutions de garage des bicyclettes sont dorénavant exigées.
U4
Ensemble de la ZONE U
Logements
Véhicules motorisés :
Vélos :
Véhicules motorisés :
Artisanat et commerce supplémentaires ceci dans les conditions prévues à l’article L111-19 du code de l’urbanisme.
de détail
Vélos :
Restaurant
Véhicules motorisés :
Hôtel et hébergement Véhicules motorisés :
touristique
Véhicules motorisés :
Bureaux et activités de carrés de surface de plancher.
services
Vélos :
Equipements d’intérêt collectifs et services publics
•
Non règlementé
Toutes destinations
Article U5
ESPRIT DE LA RÈGLE : Préserver et valoriser la dimension patrimoniale du village
L'architecture et le paysage urbain de Weitbruch sont au coeur de l'identité du village. L'objectif de la règle est de maintenir les équilibres existants en exigeant notamment une prise en compte de l'inscription des projets dans le site qui l'environne.
L'idée fondamentale est de valoriser et permettre l'évolution, et le cas échéant la modernisation, du patrimoine existant, mais elle est aussi de faire des constructions nouvelles, une composante positive du patrimoine de demain.
U5
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Ensemble de la ZONE A
DISPOSITIFS FAVORISANT • La conception bioclimatique est recommandée pour la construction des bâtiments
neufs : des constructions bien orientées - bénéficiant d’apports solaires gratuits en hiver et protégées du rayonnement solaire direct en été -, compactes, très isolées, mettant en oeuvre des systèmes énergétiques efficaces et utilisant les énergies
renouvelables.
Article A6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
ESPRIT DE LA RÈGLE : Préserver et reconquérir la biodiversité des milieux agricoles
La recherche de la performance économique des exploitations n'interdit pas une prise en compte de la biodiversité des milieux agricoles et viticoles. À tout le moins, il importe maintenant de préserver l'équibre existant et d'engager sa confortation.
A6
Ensemble de la ZONE A
ESPRIT DE LA RÈGLE : Limiter les incidences sur les espaces voisins
L'objectif est de garantir pour chaque projet une offre de stationnement proportionnée aux besoins induits afin d'éviter une mobilisation inopportune des espaces voisins.
A4
Ensemble de la ZONE A
Article A5
ESPRIT DE LA RÈGLE : Garantir la qualité de l'intégration paysagère des constructions
L'agriculture forme une sorte de trait d'union entre l'homme et la nature. De ce fait, il importe que son architecture participe positivement à la structure des paysages. Dans ce but, le règlement exige une attention particulière à la qualité des projets, ceci afin de limiter au maximum l'effet de mitage du paysage grâce à une prise en compte harmonieuse de la qualité, des ambiances et de la tonalité des sites.
A5
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
Ensemble de la ZONE AU
E3lna0sZeOmNbPElelAadUne
Local
d’Urbanisme
Rèmgèltreems deannts les autres cas (y compris la partie en clairevoie surplombant les éventuels murs bahuts). Ces clôtures doivent être constituées soit :
AU5
Ensemble de la ZONE AU
Ensemble de la ZONE AU
Article AU6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
ESPRIT DE LA RÈGLE : Conforter la place de la nature dans l'espace urbain
Le tissu urbain existant de Weitbruch est fondé sur un équilibre densité / espace vert de qualité qu'il importe de prolonger dans les extensions urbaines futures.
La détermination d'un coefficient de surface pleine terre (PLT) et du coefficient de biotope par surface (CBS) pour chacun des secteurs 1AUh, 1AUp et 1AUe, doit permettre le maintien de cet équilibre qui privilégie à la fois un cadre de vie offrant une place favorable à la nature urbaine, favorable à l'expression de son potentiel de biodiversité et favorable à l'infiltration des eaux de pluie.
Pour les sites 1AUh, 2AUh,1AUe et le site 1AUp localisé entre la rue Rott et la rue de la Chaux, les CBS et PLT règlementés par le présent article AU6 s'appliquent aux futurs espaces privatifs. Dans ces sites, la contribution des espaces publics à la biodiversité et à la place de la nature dans l'espace urbain et définie par les OAP.
Pour le site 1AUp localisé entre la rue de l'Eau et la rue de la Garance, en raison des objectifs multi-fonctionnels du site, la contribution du site, tant des espaces publics que des espaces privatifs, à la biodiversité et à la place de la nature sont calculés à l'échelle du site dans son ensemble, ceci dans le respect des attendus également de l'OAP dédiée au site.
AU6
Coefficient de surface en pleine terre
Coefficient de biotope par surface
ESPRIT DE LA RÈGLE : Éviter l'omniprésence de la voiture dans les rues
L'objectif d'aménagement est de privilégier une ambiance de rue (voir OAP), certes fonctionnelle pour les voitures, mais sans marquer leurs omniprésences dans l'espace. De ce fait, il importe de garantir l'adaptation des possibilités de stationnement dans l'espace privé, ceci de manière proportionnée aux besoins induits.
Par ailleurs, afin d'encourager la mobilité douce et l'usage du vélo, des solutions de garage des bicyclettes sont dorénavant exigées.
AU4
Véhicules motorisés :
Logements
Vélos :
Ensemble
de la
Véhicules motorisés :
excepté le site
1AUp localisé Artisanat et commerce supplémentaires ceci dans les conditions prévues à l’article L111-19 du code de l’urbanisme.
entre la rue de la Garance et la de détail
Vélos :
Véhicules motorisés :
Bureaux et activités de • Il sera réalisé un minimum de 3 places de stationnement par tranche de 100 mètres services carrés de surface de plancher ceci dans les conditions prévues à l’article L111-19 du code de l’urbanisme.
Activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Vélos :
Equipements d’intérêt collectifs et services • Non règlementé publics
Site 1AUp localisé entre la rue de la Garance et la rue de l’Eau
Les modalités de stationnement sont définies par l’OAP
Article AU5
ESPRIT DE LA RÈGLE : Préserver et valoriser la dimension patrimoniale du village
L'architecture et le paysage urbain de Weitbruch sont au coeur de l'identité du village.
L'idée fondamentale est que les extensions urbaines futures puissent à la fois marquer une continuité avec l'ambiance de village d'hier et s'imposer une composante positive du patrimoine de demain.
AU5
Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols et destination des constructions
AU1
Sont interdits :
Sont autorisés :
Sont autorisés également, mais sous conditions :
SECTEUR 1AUh
Intitulé du document : ESPRIT DE LA RÈGLE : Faciliter la créativité architecturale
La réalisation des extensions urbaines 1AUh, 2AUh et 1AUp vise à s'inscrire dans le prolongement du jeu volumétrique existant en secteur Ur. Elle est ouverte à une certaine créativité architecturale en permettant les toits plats sur un niveau et les attiques sur deux ou trois niveaux, ceci dans le respect d'un travail sur les volumétries qui réduit l'espace dévolu à l'étage supérieur des constructions en privilégiant de fait une certaine finesse architecturale. Dans le secteur 1AUe, l'objectif des règles est de faciliter la fonctionnalité des édifices.
AU3
Les toitures doivent comprendre :
SECTEURS 1AUh 1AUp
ou
Cette hauteur est portée à 13 mètres pour le site 1AUp localisé entre la rue de la Garance et la rue de l’Eau.
Intitulé du document : Destination des constructions
ESPRIT DE LA RÈGLE :
La vocation de la zone N est d'être inconstructible à l'exception des équipements publics d'infrastructures.
Cette vocation comprend des exceptions nécessaires pour permettre la poursuite d'usages associatifs (abris de pêche en Np) existants, ou encore pour permettre la valorisation des quatre lots de chasse communaux (abris de chasse en secteur Na).
N1
Sont interdits :
Sont autorisés :
Sont autorisés sous conditions :
Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent être réglementées (utilisations et occupations du sol interdites et soumises à conditions) : habitation, commerce et activités de service, exploitation agricole et forestière, services publics et équipements d’intérêt collectif, et autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires. Une liste relative aux destinations est annexée au présent lexique.
Éléments architecturaux
Sont considérés comme éléments architecturaux les ouvrages en saillie des façades et des toitures, tels que portiques, auvents, bandeaux... ne créant pas de surface de plancher.
Emplacement réservé
En application de l’article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du règlement délimitent des emplacements réservés sur des terrains sur lesquels est interdit toute construction ou aménagement autre que ceux prévus par le document d’urbanisme (équipement public, ouvrage public ou installation d’intérêt général, espace vert public, voirie publique).
Intitulé du document : P•ARC Distance minimale d’implantation : H/2 avec un
Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions
La hauteur maximale des constructions est mesurée en tous points par rapport au terrain naturel préexistant.
Houppier
Partie d’un arbre constituée de l’ensemble des branches situées au sommet du tronc (des branches maîtresses aux rameaux).
Limites séparatives
Il s’agit des limites entre propriétés voisines (hors limites avec l’espace public, cf. alignement).
Mur-bahut
Un "mur-bahut" est un mur bas supportant par exemple une grille de clôture, les arcades d'un cloitre, ou bien une balustrade
Opération d’aménagement d’ensemble
Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble : les lotissements, les ZAC, les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 5000 m².
3m
voisinage confondues
SCHÉMAS DES ARTICLES U2b ET AU2b DU RÈGLEMENT
3m
voisinage confondues
52
Plan Local d’Urbanisme - Règlement
PRÉSENTATION DU VOLUME DANS LEQUEL DOIVENT S’INSCRIRE LES CONSTRUCTIONS ÉDIFIÉES À MOINS DE 3 MÈTRES DES LIMITES SÉPARATIVES DE VOISINAGE
45° 5,5 m 2,5 m 3m - RUE - · Limite séparative de voisinage
45° 5,5 m 2,5 m 3m 8m · Limite séparative de voisinage
Les annexes ou parties de constructions édifiées à moins de 3 mètres de la limite séparative peuvent êtres jointes ou disjointes de la construction principale
SCHÉMAS DES ARTICLES U2b ET AU2b DU RÈGLEMENT
ILLUSTRATION DES POSSIBILITÉS D’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS À MOINS DE 3 MÈTRES DES LIMITES SÉPARATIVES DE VOISINAGE
Exemple n°1
3m
Longueur de 5 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
Limites séparatives
Exemple n°2
Longueur de 5 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
Limites séparatives
Exemple n°3
Limites séparatives
limites séparatives
Longueur de 8 m localisée à moins de 3 mètres des limites
séparatives
3m
3m
3m
Longueur de 8 m localisée à moins de 3 mètres des limites séparatives
3m - RUE -
Pour une bonne lecture, la présente carte figure également dans le document 4-Plan de zonage
Construction
Hauteur maximale 0,8 m
Terrain naturel plat
Dalle du rez-de-chaussée
Coté amont
u rez-de-chaussée
Coté amont
Construction
Hauteur maximale 0,5 m coté amont
Terrain naturel en pente
Dalle du rez-de-chaussée Hauteur libre coté aval
Coté aval
Intitulé du document : Emprise au sol
L’emprise au sol de la construction correspond à la projection au sol de toutes parties du bâtiment d’une hauteur supérieure à 0,60 m par rapport au terrain naturel, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons.
Emprises publiques
Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d’eau domaniaux, canaux, jardins publics, équipements publics, ...
Façade
Chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons).
Le terme façade principale s’entend ici comme celle qui est la plus proche de la voie ou de l’espace public.
Un espace est de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou projetés n’entravent pas le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique. Cependant, les ouvrages d’infrastructure profonds (réseaux, canalisations…) et les conduits d’infiltration des eaux pluviales de rétention ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre. Les espaces de pleine terre devront être végétalisés en surface.
Recul et retrait
Le recul ou retrait est la distance séparant la construction des emprises publiques, des voies ou des limites séparatives. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites. Il est constitué par l’espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies.
Ripisylves
Ensemble des formations boisées, buissonnantes et herbacées présentes sur les rives d'un cours d'eau
Servitudes
En-dehors des servitudes d’urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe :
Le PLU les reprend dans un but d’information et de classification. Chaque type de servitude d’utilité publique dépend d’un régime administratif particulier.
Sol ou terrain naturel
Il s’agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai.
Toiture végétalisée
Toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale au moins être égale à 0,1 mètre.
Voie
Les dispositions réglementaires s’appliquent à l’ensemble des voies, quel que soit leur statut (public ou privé), ou leur affectation (voie piétonne, cycliste, route...). Toutefois les chemins piétonniers présentant une largeur d’une limite de propriété à l’autre inférieure ou égale à 4 mètres ne sont pas considérés comme des voies et ne sont donc pas soumis aux règles les concernant.
Habitation
Cette destination comprend les logements et hébergements en tant qu’habitat résidentiel, habitat adapté tels que notamment les résidences services, les résidences et foyers destinés aux étudiants, aux jeunes travailleurs et aux travailleurs immigrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants, qui constituent leur lieu de résidence habituel.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprend les sousdestinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public ;
Il s’agit des fonctions d’intérêt général, destinées à apporter une réponse à un besoin collectif, qu’il s’agisse d’un service public ou d’un organisme privé chargé de satisfaire un intérêt collectif, par la mise à disposition d’installations administratives, hospitalières, sanitaires, sociales, de la petite enfance, scolaires, universitaires, culturelles, cultuelles, sportives, pénitentiaires, de la défense et de la sécurité, aires d’accueil des gens du voyage, etc.
Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication, etc.) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, etc.) constituent des équipements publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.
Commerce et activités de service
Comprend les « sous-destinations » suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.
La sous-destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de services. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.
Commerce alimentaire : alimentation générale, boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie, boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie, fromagerie, crémerie, caviste, produits diététiques, primeurs...
Commerce non alimentaire : équipement de la personne (chaussures, lingerie, sports, prêt-àporter), équipement de la maison (brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier, quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage), loisirs (sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie), divers (pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie), coiffure, soins esthétiques et soins corporels, optique, médical et paramédical, agences (agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école), etc.
Services à la personne : établissements de service ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage automobile, vidéothèque, salle de jeux, etc.), activités sportives et culturelles (cinémas, salles de spectacle), cafés et restaurants, etc.
L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère temporaire de l’hébergement et celui de l’existence des services qui caractérisent l’activité d’un service hôtelier (restaurant, blanchisserie, accueil,...). Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Comprend les « sous-destinations » suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition. Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises, autres professions libérales (architecte, géomètre, avocat, notaire, expert-comptable, infirmier,... ). L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels. Peuvent constituer des activités artisanales les activités suivantes : bâtiment, cordonnerie, photographie, reprographie, imprimerie, photocopie, serrurerie, pressing, repassage, confection, réparation, artisanat d’art, ateliers d’artistes, automobiles-motos-cycles (concessions, garage, réparation et vente de véhicule, station essence), etc. L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives à destination principale de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital, pouvant comporter une activité complémentaire de vente en gros ou de détail, en lien avec l’activité principale.
n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 n°7 n°8 n°9 n°10 n°11
Emplacements Réservés
Emprises
Objet
Destinataire
1,88 a 3,79 a 79 a 37,5 a
Desserte du secteur 1AUp
Desserte du secteur 1AUp
Réalisation d’une piste cyclable et aménagements paysagers Aménagement paysager récréatif et cheminement du cimetière
Elargissement de la rue de Bischwiller
Espaces verts en pleine terre Surface de la parcelle
Sont considérés comme de pleine terre, les espaces couverts de terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel, tel qu'illustrés ci-dessous :
Illustration des Surface Pleine Terre et perméables
Surfaces et éléments pris en compte dans le calcul du Coefficient de Biotope par Surface (CBS)
Le coefficient de biotope par surface correspond au rapport entre les surfaces :
et la surface de la parcelle ou de l'unité foncière considérée.
Dans ce calcul, sont valorisées comme bonus :
Sont considérés comme perméables les couverts n'opposant pas de frein à l'infiltration des eaux dans les strates du sol naturel tel par exemple :
Illustration des Surface Pleine Terre et perméables
Sont considérées comme semi-perméables les couverts de type graviers, dallage de bois, pierres de treillis de pelouse, stabilisé ou terre armée, pavés drainants ou à joints engazonnés, bande de roulemenItllutesltpratrioexnedmepsleSu: rface Pleine Terre et perméables
Illustration des surfaces semi-perméables
Illustration des su imperméables
Illustration des surfaces semi-perméables
Illustration des surfaces imperméables
Illustration imperméab
WEITBRUCIHllustration des surfaces imperméables
PRAGMA Sont considérés comme imperméables les couverts de type aire de parking en enrobé, allée piétonne en asphalte, en dallage ou en pavés jointillés au ciment ou à la colle, terrasse en béton, toiture en tuile, zinc ou ardoise, tel par exemple :
Illustration des surfaces imperméables
Illustration des surfaces imperméables
Sont considérées comme toitures ou terrasses végétalisées les terrasses ou toitures plantées avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 25 cm, tel par exemple :
Illustration de toitures ou terrasses végétalisées
Sont considérées comme murs et façades végétalisés les surfaces verticales concernées par la végétalisation tels les façades totales ou partielles, ou les murs pignons :
Illustration de murs végétalisés Sont considérées comme arbres les sujets disposant d'une taille adulte supérieure à 5 mètres et disposant de l'espace nécessaire à leur développement :
Illustration d’arbres d’une taille adulte supérieure à 5 mètres
Le calcul du PLT et du CBS : illustration et exemple
Pour le calcul du CBS et du PLT, il suffit d'établir un plan masse du projet en différenciant :
Dans le cas où le projet comprend des toitures, terrasses, murs ou façades végétalisés, il importe également de calculer la surface de ces éléments pour valoriser le bonus qui en découle. Dans le cas où le projet comprend la plantation d'arbres de hautes tiges, il importe également d'en considérer le nombre afin de valoriser le bonus de 50 m2 par arbre qui en découle.
Eléments à renseigner
Extrait du règlement PLT et CBS à respecter
Intitulé du document : Protection du patrimoine bâti
Protection des éléments du patrimoine bâti En application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les bâtiments ou d'éléments d'architectures à préserver, repérés au titre du patrimoine d’intérêt local sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
La démolition de tout ou partie de bâtiments ou d'éléments d'architectures identifiées au titre de l'article L151-19 du code de l'urbanisme est soumise à autorisation de démolir.
Protection du patrimoine paysager
Boisement, haies, bosquets, alignements d’arbres et continuités végétales à conserver, valoriser ou créer
Les boisements, haies, bosquets, alignements d’arbres et continuités végétales identifiés au titre de l’article L.151-23 CU aux documents graphiques sont à conserver, valoriser ou à planter.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
L'objectif de l'article 6 du règlement : conforter la place de la nature dans l'espace urbain
Dans le but de conforter la place de la nature et de la biodiversité dans l'espace urbain, de limiter les îlots de chaleur en été et de favoriser une perméabilité des sols favorable à l'infiltration des eaux de pluie, l'article 6 du règlement prévoit un traitement environnemental et paysager des espaces. Pour ce faire, le règlement met en place un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) et un coefficient de surface en pleine terre (PLT). Le Coefficient de surface en Pleine Terre (PLT) vise à garantir une surface minimale en espace vert ou de jardin. Le Coefficient de Biotope par Surface (CBS) vise à garantir un équilibre entre perméabilité et imperméabilité des sols et un équilibre entre espace bâti et non bâti.
Surface prise en compte dans le calcul du Coefficient de surface en Pleine Terre (PLT)
Le coefficient de surface en pleine terre correspond au rapport entre les surfaces dites de Pleine Terre et la surface de la parcelle ou de l'unité foncière considérée.
Conditions de desserte par la voirie
Accès
Voirie
L’accès dont il est question au chapitre « conditions de desserte » du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.
Albédo
L’albédo est le pouvoir réfléchissant du rayonnement solaire d’une surface. Plus une surface est claire, plus son albédo est élevé et permet de réfléchir l’énergie solaire. Les surfaces sombres ont un faible albédo qui absorbe le rayonnement solaire dans la journée pour le restituer la nuit, accentuant ainsi le phénomène d’îlot de chaleur.
Alignement
L’alignement est la limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé.
Il s’agit d’une construction située sur le même terrain que la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives suivantes :
Arbre de haute tige
Toute espèce d’arbre ayant plus de 6 m de haut à l’état adulte.
Attique
Est considéré comme attique le dernier niveau droit placé au sommet d’une construction et situé en retrait d’au moins 2 m d'au moins DEUX façades.
Changement de destination modification de l’usage d’un bâtiment, avec ou sans travaux, selon les 5 destinations prévues à l’article r.151-27 du Code de l’Urbanisme.
Coefficient de Biotope par Surface (CBS)
Le coefficient fixe une obligation de maintien ou création de surfaces non imperméabilisées ou éco aménageables sur l’unité foncière qui peut être satisfaite de plusieurs manières : espace libre en pleine terre, surface au sol artificialisée, mais végétalisée sur une profondeur minimale déterminée par le règlement, toitures et murs végétalisés…
Les différentes manières de respecter cette obligation n’ayant pas la même efficacité du point de vue de la préservation de la biodiversité, le règlement du PLU prévoit un coefficient différent pour chacune d’entre elles permettant de prendre en compte cette différence d’efficacité.
Clôture
Une clôture enclot un espace, le plus souvent elle sépare deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés).
Ceci ne constitue pas une règle absolue, la clôture peut parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.
Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme, un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation - espace activité - espace cultivé, etc.
La clôture comprend les piliers et les portails.
Construction
Les constructions visées par le présent règlement sont celles définies par l’article L. 4211 du Code de l’Urbanisme. En particulier, deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher au sens de l’article r. 112-2 du Code de l’Urbanisme.
Construction principale et annexes
Sont considérés comme constructions principales les constructions d'habitation ou, à défaut, les autres constructions d'une emprise au sol supérieure à 70 mètres carrés. Les constructions de taille inférieure sont considérées comme des annexes.
(petite enfance, périscolaire, école)
Création d’un bassin de retenue et d’écrétage des crues Aménagement paysager et récréatif, liaison douce et écrêtage de crue Réalisation d'un aménagement paysager par alignements d'arbres Création de voirie et aménagement paysager par alignements d'arbres et bosquets Création d’un cheminement de mobilité douce « nord-sud »
Commune de Weitbruch Syndicat des Eaux et de l'Assainissement
Alsace-Moselle Commune de Weitbruch
Nom botanique • Acer campestris
Nom commun • Erable champêtre
Nom botanique • Amelanchier ‘ballerina’
Nom commun • Amélanchier
Nom botanique
Nom commun
49 · "1 · Plan Local d’Urbanisme - Règlement 50
La construction « projet » doit s’implanter en alignement ou en arrière de la ligne d’implantation donnée par la construction riveraine la plus proche de la rue, dans l’exemple ci-contre, la construction riveraine n°1
Construction (principale) riveraine n°1, implantée le plus proche de l’emprise publique
Limites séparatives
Limites séparatives
La construction principal doit être implantée dans le couloir de recul défini par les constructions riveraines
CONRSITVREURCATINIOCEoNn2struction (principale) riveraine n°2
La construction « projet » doit s’implanter en alignement ou en avant de la ligne d’implantation donnée par la construction riveraine la plus reculée de la rue, dans l’exemple ci-contre, la construction riveraine n°2
51 3m 3m - RUE - · Limites séparatives
Intitulé du document : Eau potable et gestion des eaux usées et assainissement
Gestion des eaux pluviales et maîtrise du ruissellement
Ces mesures de rétention des eaux de ruissellement s’appliquent aussi bien pour les projets de reconstruction dans les zones déjà urbanisées que lors des nouveaux aménagements dans les zones ouvertes à l’urbanisation : ceci pour tout permis d'aménager ou permis de construire représentant une surface imperméabilisée de plus de 600 m2.
Sont ainsi autorisés et encouragés :
Sur ce point, il convient par ailleurs de se référer à l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluies et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments. Cet arrêté fixe les prescriptions techniques afin de limiter tout risque d'interconnexion entre le réseau d'eau de pluie et le réseau public de distribution d'eau potable : les usages intérieurs de l'eau de pluie sont limités à l'alimentation des chasses d'eau, au lavage des sols et, à titre expérimental et sous conditions, au lavage du linge.
Prise en compte des périmètres de protection des captages d’alimentation en eau potable
Les terrains situés dans les périmètres de protection rapprochée et éloignée des captages d’alimentation en eau potable, définis par l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2008, retracés sur le plan de servitude, doivent respecter les prescriptions imposées à l'intérieur des périmètres de protection définis par l'arrêté susvisé.
Prise en compte des performances énergétiques et du village connecté
Économie d’énergie et développement des énergies renouvelables
Le PLU cherche à favoriser le développement des énergies renouvelables afin de diversifier les sources d’énergie.
D’une manière générale, les projets de construction devront respecter les normes en vigueur concernant les objectifs en matière de réduction des consommations d’énergie. Des dispositions particulières relatives aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables figurent au sein du règlement s’agissant :
Village connecté et haut débit numérique
Les projets concourant au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication sont encouragés.
Il sera notamment recherché le raccordement au réseau Très Haut Débit dès sa mise en service ; durant la période d'attente, il sera procédé à la mise en place du prégainage.
Des périmètres et dispositions pour la protection du cadre bâti, naturel et paysager s’appliquent et sont reportés aux documents graphiques.
Eau potable
Eaux pluviales
Assainissement • Voir supra : Dispositions relatives aux réseaux techniques urbains.
Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication
Opération d’aménagement d’ensemble
En application de l’article r.151-21, 3ème alinéa du Code de l’Urbanisme, toutes les opérations d’aménagement d’ensemble font l’objet d’une mutualisation de l’ensemble des obligations réglementaires.
Intitulé du document : N2 Implantation des constructions
ESPRIT DE LA RÈGLE :
Les possibilités de constructions dans les différents secteurs N étant fortement limitées, le principe retenu consiste à limiter les contraintes d'implantation à un minimum technique et fonctionnel.
N2a
Ensemble de la ZONE N
N2b
Ensemble de la ZONE N
Article N3
ESPRIT DE LA RÈGLE :
Concilier intégration paysagère et fonctionnalité
Le principe retenu consiste à prendre en compte les exigences fonctionnelles des bâtiments autorisés tout en proportionnant le gabarit des constructions aux qualités et à la vocation paysagères des sites.
N3
Ne - Np
Na
Nj
Article N4
Intitulé du document : Intégration architecturale et paysagère des projets
DISPOSITIFS FAVORISANT • La conception bioclimatique est recommandée pour la construction des bâtiments
neufs : des constructions bien orientées - bénéficiant d’apports solaires gratuits en hiver et protégées du rayonnement solaire direct en été -, compactes, très isolées, mettant en oeuvre des systèmes énergétiques efficaces et utilisant les énergies
renouvelables.
Article N6
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces
ESPRIT DE LA RÈGLE : Préserver la biodiversité des milieux
ESPRIT DE LA RÈGLE : Limiter les incidences sur les espaces voisins
L'objectif est de garantir pour chaque projet une offre de stationnement proportionnée aux besoins induits afin d'éviter une mobilisation inopportune des espaces voisins.
N4
Ensemble de la ZONE N
Article N5
ESPRIT DE LA RÈGLE :
Garantir la qualité de l'intégration paysagère des constructions
Les constructions autorisées en zone N au titre des usages sociaux doivent respecter les qualités et à la vocation paysagère des espaces. Dans ce but, le règlement exige une attention particulière à la qualité des projets grâce à une prise en compte harmonieuse de la qualité, des ambiances et de la tonalité des sites.
Ensemble de la ZONE N
N5
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.