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Edifiable

Zone UD

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Sommaire

Le règlement de la zone UD, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 79 rubriques

Rubrique UD 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction de certains usages, affectations des sols, constructions et activités

Les usages et affectations des sols suivants sont interdits, dès lors qu’ils ne sont pas liés aux travaux de construction ou d’aménagement admis dans la zone : - Les affouillement ou exhaussements des sols ; - Les décharges et dépôts de matériaux et véhicules - Les carrières.

Sont interdits les destinations et sous-destinations suivantes : - les exploitations agricoles et forestières ; - les nouvelles constructions à vocation de commerces et activités de services ; - les équipements d’intérêt collectif et services publics à l’exception de ceux autorisés sous conditions à l’article 2 ; - les nouvelles constructions à vocation d’autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

  • Concernant les éléments bâtis ou paysagers identifiés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme : la démolition ou le défrichement de ces éléments est soumise à déclaration préalable (se reporter aux Dispositions Générales du présent règlement)

Article 2 : Limitation de certains usages, affectations des sols, constructions et activités

Sont autorisés sous conditions : - L’évolution des constructions existantes à vocation d’artisanat et commerce détails ; à vocation d’activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ou à vocation d’industrie aux conditions suivantes :

  • si elles n’entraînent pas, pour le voisinage, une incommodité et une incompatibilité avec le caractère résidentiel ;
  • dans la limite d’une seule extension de 30% de la surface de plancher existante.

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-91Règlement - zone UH

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UH

  • Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés à condition qu’ils n’entraînent pas pour le voisinage une incommodité.
  • Concernant les secteurs d’Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) : les destinations et sous-destinations mentionnées dans le présent article sont autorisées sous réserve d’être compatible avec les principes définis dans l’OAP et à condition d’intégrer une ou plusieurs opérations d’aménagement d’ensemble.
  • Prise en compte des divers risques et nuisance : au sein des secteurs délimités au document graphique et correspondant à diverses zones de risques ou nuisances (risques naturels, bruit…), toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions des articles 7 à 10 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Tableau récapitulatif des destinations et sous-destinations de la zone UH

Destinations

Sous-Destinations

Rubrique UD 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Mixité sociale et fonctionnelle

Mixité fonctionnelle : non réglementé.

Mixité sociale : Toute opération comprenant la création de 20 logements ou plus ou la création de 1500 m² de surface de plancher ou plus, devra affecter au minimum 20% du nombre total de logements créés à des logements sociaux (nombre arrondi à l’entier supérieur).

Rubrique UD 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

4.1. Volumétrie des constructions

L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement ou en s'y intégrant le mieux possible.

Les affouillements et les exhaussements de sol indispensables aux constructions ou mode d’utilisation du sol sont admis à condition qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site.

Illustration de la règle

Dans le cas d’un terrain en pente, l’équilibre déblais/remblais devra être recherché y compris dans la pente des talus. Ni la hauteur du déblai, ni celle du remblai ne devront excéder : - 1 mètre pour les terrains dont la pente naturelle est comprise entre 5% et 10% - 1,50 mètre pour les terrains dont la pente naturelle est comprise entre 10% et 15% - 2 mètres pour les terrains dont la pente naturelle est supérieure à 15% La hauteur est mesurée à partir du terrain naturel avant travaux au droit du déblai/remblai.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux rampes d’accès aux garages enterrés ou semi-enterrés.

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-78Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

Sur terrain plat (c’est à dire présentant une pente naturelle inférieure ou égale à 5%), les buttes de terre sont interdites.

Afin de retenir les terrains en pente, il sera possible de recourir à des murs/murets ou encore à des enrochements ou gabions. Ces derniers devront participer à l’intégration dans le site. Leur hauteur ne devra pas excéder la hauteur du remblai autorisé et une hauteur maximum de 2 mètres en déblai. En cas d’enrochement, les blocs de pierre devront se rapprocher de la couleur de la terre ou de la pierre locale.

Sauf contraintes techniques ou topographiques dûment justifiée, les talus doivent être plantés avec des essences locales (se reporter à l’annexe du présent règlement).

4.2. Implantations des constructions par rapport aux voies (publiques et privées) et emprises publiques

Principe

Sauf indication contraire portée au plan de zonage, les constructions doivent être édifiées : - en respectant un recul de 4 mètres minimum par rapport à l’axe des voies ouvertes à la circulation publique ; - ou à l’alignement des constructions existantes limitrophes.

Implantation possible dans l’alignement de la construction existante d = 4 m minimum

Exceptions

Des implantations différentes pourront être autorisées (sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration au site) ou imposées : - pour les extensions ou surélévations de bâtiments existants dont l’implantation est différente de la règle générale ; - pour un groupe limitée de constructions comprises dans une opération d’ensemble et édifiées le long d’une voie de desserte intérieure ; - pour des raisons d’harmonie d’ensemble, notamment pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes dans le parcellaire voisin et pour favoriser l’intégration urbaine et/ou architecturale du projet avec la morphologie bâtie environnante ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

Par ailleurs, il est précisé que les débords de toiture, les pare-soleil ou, les auvents ainsi que, les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les capteurs d’énergie solaire), ainsi que les balcons et saillies autorisés par le règlement de voirie en vigueur, chacun n’ayant pas de pilier de soutien, ne sont pas pris en compte dans le calcul du retrait des constructions. Il en est de même pour les dispositifs d’isolation extérieure pour l’habitat existant. En application de l’article

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-79Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

R152-6 du code de l’urbanisme, la mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades ou d'un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, en application des 1° et 3° de l'article L. 152-5, est autorisée sur les façades dans la limite d’un dépassement de 30 centimètres. La surépaisseur doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant.

Visibilité dans les carrefours : pour dégager la visibilité dans les carrefours, il peut être exigé à l’angle de deux alignements, un pan coupé ou un retrait par rapport à l’alignement. La longueur de ce pan coupé ou de ce retrait pourra atteindre au moins 5 mètres depuis le point d’angle.

Illustration de la règle

4.3. Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives Principe

Les constructions nouvelles doivent tenir compte de l’implantation et de l’orientation des constructions voisines afin de s’intégrer d’une manière ordonnée aux volumes existants.

Les constructions peuvent être édifiées en jouxtant une ou plusieurs limites séparatives.

Illustration de la règle

En cas de non implantation sur des limites séparatives, un recul minimum de 3 mètres devra être respecté.

Implantation en limite possible

Pour les constructions à usage d’annexe, la distance peut être réduite à 1 mètre si la surface de plancher et l’emprise au sol n’excède pas 20 m².

d = 3 m minimum

La reconstruction à l’identique après sinistre peut être admise sur l’emprise des fondations antérieures.

L’implantation de piscines non couvertes en limite séparative est interdite. Un recul minimum de 3 mètres est imposé par rapport au bassin. La margelle n’est pas concernée par le recul.

Exceptions

Des implantations différentes pourront être autorisées (sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration au site) ou imposées : - pour les extensions ou surélévations de bâtiments existants dont l’implantation est différente de la règle générale ; - pour des raisons d’harmonie d’ensemble, notamment pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes dans le parcellaire voisin et pour favoriser l’intégration urbaine et/ou architecturale du projet avec la morphologie bâtie environnante ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.

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-80Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

4.4. Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé. 4.5. Emprise au sol des constructions Non réglementé à l’exception des bassins de piscine. Ces derniers ne doivent pas excéder 28 m².

Rubrique UD 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : 4.6. Hauteur des constructions

La hauteur des constructions est mesurée en tout point des façades au sol existant jusqu’à l’égout du toit. Se reporter au lexique annexé au présent règlement.

Principe

La hauteur des constructions de l’égout de toiture au point le plus bas du terrain naturel initial ne peut excéder 9 mètres (soit R+2).

Sur les terrains en pente, la hauteur doit être respectée en tout point du bâtiment.

Illustration de la règle des annexes

Concernant les annexes : - si ces dernières sont implantées en respectant un recul au moins égale à 3 mètres des limites séparatives, la hauteur maximale est limitée à 5 mètres. - si ces dernières sont implantées en limites séparatives ou à moins de 3 mètres de ces dernières, la hauteur maximale est limitée à 4 mètres.

Exceptions

Cette hauteur peut être dépassée pour les restaurations/extensions et reconstructions de bâtiments existants ayant une hauteur supérieure à la règle principale sans toutefois dépasser la hauteur initiale à l’égout du toit.

Rubrique UD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Rappel : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales (article R 111-27 du Code de l’urbanisme).

5.1. Aspect extérieur des constructions

Forme architecturale :

Les constructions nouvelles, les extensions et aménagements des bâtiments existants doivent présenter une simplicité de volume, un aspect architectural compatible avec le bâti environnant, en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible.

Les constructions, d’un type affirmé étranger à la région, sont interdites.

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-81Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

Sont notamment interdites les constructions :

  • en rondins,
  • présentant une volumétrie et/ou un aspect extérieur inspirés de l’architecture de type «chalet alpin», à savoir soubassement maçonné, façade principale en pignon, débords de toiture supérieurs à 0,50 m, pente de toiture prononcée.

Murs, enduits et façades :

L’emploi à nu, en parement extérieur, de matériaux destinés à être revêtus est interdit.

Les bardages sont autorisés à condition que la teinte employée se rapproche de celle des constructions avoisinantes et sous réserves qu’ils ne concernent qu’une partie seulement de la façade ou qu’ils soient utilisés en cas d’extension

  • Pour les maçonneries de pierres apparentes : le rejointement sera réalisé au mortier de chaux au nu de la pierre.
  • Pour les autres maçonneries (pierres non apparentes, briques, parpaings....) : la teinte devra s’harmoniser avec celle des constructions avoisinantes et respecter le nuancier au présent règlement.

L’emploi du bois en parement ou en élément de construction visible de l’extérieur pourra être autorisé si l’intégration au site et au paysage environnant est justifié.

Toiture :

Les toitures seront soit à pente ; soit plates.

Concernant les toitures à pente : les toitures seront à deux versants minimum, d’une pente inférieure à 30° (57%). La réfection à l’identique de toitures plus pentues est autorisée.

Les faîtages devront être réalisés dans le sens de la longueur du bâtiment et de préférence parallèlement à l’axe de la voie publique.

Les toitures à une pente seront autorisées pour les volumes annexes lorsque ceux-ci sont accolés à une construction de taille importante, et pour les constructions isolées de moins de 30 m² d’emprise au sol.

Les couvertures seront réalisées en tuiles noires ou rouges, ou en lauze. Le bac acier pourra être autorisé pour des projets d’expressions contemporaines.

La teinte des couvertures sera définie en fonction de la couleur dominante des toitures avoisinantes. La lauze reste à privilégier pour les constructions qui en sont déjà pourvue, pour les bâtiments d’habitation et les annexes accolées.

Les précédentes dispositions (pente et couverture) ne s’appliquent pas aux vérandas/pergolas ainsi qu’aux annexes et abris de jardin de moins de 30 m² d’emprise au sol. Pour ces constructions, une couverture différente de la règle principale est autorisée.

Une adaptation pourra être autorisée en cas de justifications techniques ou architecturales.

Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chien assis, etc... à l’exception des existantes.)

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-82Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

Les débords de toiture en pignon ne devront pas excéder 0,50 m.

Concernant les toitures plates : les toitures plates sont autorisées dans les cas suivants: - si elles répondent à une exigence environnementale (toiture végétalisée) ; - en cas de constructions à étages, si elles permettent d’exercer un usage (exemple : toiture terrasse) ; - pour les constructions annexes ; - en cas d’extension modérée (30% maximum de la surface de plancher initiale du bâtiment existant) d’une construction présentant un ou plusieurs étages.

Illustration de la règle

Les toitures d’aspect goudronné sont interdites.

Ouvertures :

Les ouvertures devront avoir des formes et proportions s’harmonisant avec l’aspect général de la construction.

Menuiseries et occultations :

La teinte des volets et menuiserie devra respecter le nuancier annexé au présent règlement.

Coffrets/blocs réseaux :

Pour des raisons d’esthétisme et de qualité paysagère, les climatiseurs devront être aussi peu visibles que possible à partir des rues, voies et impasses publiques et devront être masqués par un dispositif architectural. Lorsque cela est possible, les blocs de pompe à chaleur seront positionnés à l’intérieur du bâtiment avec une sortie par une baie existante. Sinon, ils devront être peu visibles à partir des rues, voies et impasses et devront être masqués par un dispositif architectural.

Les coffrets de compteurs d’eau et d’électricité ainsi que les boites aux lettres doivent être encastrés dans les clôtures ou dans les façades en harmonie avec celles-ci.

5.2. Performances énergétiques et environnementales des constructions

Dans la mesure du possible, il conviendra d’élaborer tout projet de construction au regard des préoccupations environnementales et en particulier inciter aux économies d’énergie.

Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs du développement durable et de la préservation de l’environnement suivants tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant : - Utiliser les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables ; - Intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie ;

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-83Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

  • Prévoir une isolation thermique qui limite les déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été pour réduire la consommation d’énergie ; - Utiliser des énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire), géothermie,… et des énergies recyclées ; - Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Les équipements liés aux énergies renouvelables doivent être intégrés et adaptés à la logique architecturale des constructions et à leur environnement patrimonial et paysager.

Les installations solaires (photovoltaïques ou thermiques) peuvent être uniquement autorisées en toiture sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte aux qualités architecturales et paysagères du secteur.

L’implantation des panneaux doit être harmonieuse et respecter la composition du bâtiment : les capteurs doivent être positionnés de manière à constituer des formes simples et rectangulaires, en alignement avec les ouvertures en façade, ou être implantés sur pan entier ou en bande.

Le fractionnement (effet« post-it ») est proscrit.

Les panneaux et leur structure d’encadrement doivent être mats (non brillants).

Les éléments techniques de raccordement et de distribution (ex: câbles, tuyaux...) doivent être intégrés ou masqués.

En cas de toiture inclinée, les panneaux doivent suivre la pente du toit (installation en surimposition). Les panneaux rehaussés sur châssis incliné ou« béquille » sont interdits.

En cas de toiture plate, les installations sur châssis incliné sont autorisées sous réserves qu’elles ne dépassent pas l’acrotère.

Rubrique UD 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

6.1. Clôtures

Les clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, devront s’intégrer parfaitement dans le site et être en harmonie avec les bâtiments et les clôtures voisines.

La réalisation ou le doublement de clôture avec une haie en feuillage persistant (de type épicéas/ thuyas...etc.) est interdite. En cas de doublement des clôtures par des végétaux ; les haies seront composées d’au moins trois espèces différentes, d’essences locales non répertoriées comme envahissantes (se reporter à la liste d’essences annexée au présent règlement).

Les clôtures devront être constituées :

Illustration de la règle

  • soit d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 1 mètre surmonté d’un dispositif ajouré. La hauteur totale de la clôture est limitée à 2 mètres.

H=2m maximum · Dispositif ajouré H = 1 m maximum · Bureau d’études VERDI - Juin 2025 · -84Règlement - zone UD · PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit · UD · H H

  • soit d’une structure ajourée de 2 mètres maximum.

TN H = 2 m maximum

Une cohérence avec les propriétés voisines devra être recherchée.

Une hauteur inférieure pourra être imposée pour des raisons de sécurité, notamment dans les carrefours.

En cas de recours à des grillages : le blanc est interdit. La couleur devra être choisie parmi les gammes de vert foncé, gris foncé ou marron ou beige.

Les murs en pierres apparentes et/ou pierres sèches existants devront être préservés. Les aménagements pratiqués dans ces clôtures devront en conserver l’aspect initial, notamment le traitement en pierre des trumeaux (pans de murs) ou d’arrêt de murs.

H = 2 m maximum

Un mur de soutènement (se reporter au lexique annexé au présent règlement) peut être assimilé à une clôture s’il se situe en limite de propriété. Dans ce cas, la hauteur de la clôture est mesurée, en tout point, à partir du terrain naturel en limite de propriété ou à l’alignement du domaine public.

Un mur soutenant des terres rapportées (remblais) est comptabilisé dans la hauteur de la clôture.

Se reporter aux schémas illustratifs ci-joint.

H = 2 m maximum

Dans les secteurs concernés par un risque inondation : les clôtures/murs faisant obstacles à l’écoulement des eaux ainsi que les plantations serrées ou tout remblais susceptibles d’aggraver le risque inondation sont interdits.

Les murs de soutènement en béton sont autorisés uniquement dans les conditions suivantes : o ils devront être habillés de préférence de pierres locales o ils devront à minima présenter une lazure colorée ou être enduit dans les teintes de la lithologie locale o ils pourront également être habillés d’une résille végétale

6.2. Aspect qualitatif et quantitatif du traitement des espaces libres

Les aires de stationnement seront paysagées et plantées et veilleront à favoriser l’infiltration des eaux pluviales, notamment par l’usage de matériaux perméables. Un effet de rafraîchissement et de paysagement sera recherché pour toute création d’espace de stationnement supérieur à 6 emplacements.

30 % de la surface du terrain devra être traitée en espace libre non imperméabilisé et planté ; sauf justifications techniques liées à la pente du terrain.

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-85Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

Les opérations d’aménagement et de constructions doivent veiller à limiter l’imperméabilisation des sols. Pour cela : - Les espaces de stationnement doivent, le plus souvent possible, être perméables (surfaces en herbe sur terre armée, résille et grave, pavés disjoints enherbés, solution mixte surface enherbée et grave sur bande roulante...). - L’imperméabilisation doit être compensée (stationnement perméable, plantations d’arbres, reconstitution de haies, dispositifs de rétention des eaux pluviales...). - Les écoulements naturels de l’eau doivent être préservés (noues, talwegs, fossés).

L’infiltration naturelle et la récupération des eaux de pluie doivent être recherchées. Une gestion aérienne devra notamment être privilégiée («gestion intégrée»).

Des écrans de verdure pourront être imposés pour masquer certains bâtiments ou installations admises dans la zone.

En cas de haies végétales, ces dernières devront être composées d’au moins trois essences locales différentes et non répertoriées comme envahissantes (se reporter à la liste d’essences annexée au présent règlement). Les plantations ponctuelles devront également privilégiées des essences locale ; non envahissantes ; s’adaptant au climat et nécessitant un faible besoin en eau.

  • Concernant les espaces verts et les éléments paysagers protégés au plan de zonage :

Le règlement graphique identifie au titre de l’article L151-19 ou L151-23 des espaces verts protégés. Ces derniers correspondent à des ensembles boisés ou éléments ponctuels.

Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le règlement graphique du PLU a repéré en application des articles L.151-19 et L.151-23 du C.U. doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 CU). Ces éléments paysagers ne peuvent être abattus sauf pour des raisons avérées liées à l’intérêt technique du projet (si aucune alternative ne permet la réalisation du projet dans des conditions architecturales ou techniques acceptables) et/ou pour des raisons sanitaires ou de sécurité publique. En cas d’abattage : une compensation pourra être exigée. Il pourra être demandé la reconstitution de la surface de recouvrement de l’arbre/la canopée sur l’unité foncière ou à proximité. Si l’abattage concerne un alignement d’arbres : il pourra être demandé la reconstitution de la surface de recouvrement de l’arbre/ la canopée, en conservant une logique de linéaire ou à défaut sur l’unité foncière ou à proximité.

Rubrique UD 8Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matière de stationnement automobile et deux roues

Il est rappelé que le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Par leurs dispositions techniques, les aménagements devront limiter l’imperméabilisation des sols.

Destinations Sous-destinations

Règles en matière de stationnement automobile - constructions et/ou réhabilitation et aménagement de constructions existantes

Règles en matière de stationnement vélos/deux-roues

Logement

Il est exigé au minimum 2 Pour toute opération visant à emplacements par logement.

créer plus de 400 m² de surface

de plancher ou l’accueil de 6

Il est également exigé la création logements ou plus, il est exigé la d’une place visiteur par tranche de 5 création d’un local de plain-pied logements créés arrondie à l’entier ou une zone de stationnement supérieure=.

extérieur pour les deux roues.

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-86Règlement - zone UD

Destinations Sous-destinations

Règles en matière de stationnement automobile - constructions et/ou réhabilitation et aménagement de constructions existantes

Règles en matière de stationnement vélos/deux-roues

Logement (suite)

Hébergement

Artisanat et commerces de détails Activités de services Industrie

En référence à l’article L151-35 du L’espace devra posséder une

Code de l’Urbanisme, une seule place superficie représentant au moins de stationnement est exigée pour les 1,5% de la surface de plancher du logements sociaux.

bâtiment.

Le nombre de places de stationnement Non réglementé sera à déterminer au regard des besoins de l’opération.

Le nombre de places de stationnement Sauf impossibilités liées à la doit être suffisant pour les besoins des configuration des lieux, un véhicules de livraison et de service, local vélos représentant 1,5% et pour les besoins des véhicules du de la surface de plancher de la personnel et des visiteurs. Il convient construction est imposée. Tout de porteur de projet de démontrer local affecté au stationnement que le stationnement créé sera en des vélos doit avoir une surface adéquation avec son activité.

d’au moins 5 m².

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Le nombre de places de stationnement Non réglementé. sera à déterminer au regard des besoins de l’opération.

Modalités de réalisation de la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables

Le parc de stationnement des bâtiments neufs devra être équipé d’une alimentation électrique pour la recharge des véhicules électriques ou hybrides conformément aux dispositions du Code de la construction et de l’habitation.

Pluralité de destinations

En cas de pluralité de destinations, le nombre total de places de stationnement exigible (véhicules motorisés et vélos) est déterminé en appliquant à chacune d’elles la norme qui lui est propre.

En cas de non réalisation du stationnement des véhicules motorisés sur le terrain d’assiette

Lorsque le règlement impose la réalisation d’aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cellesci peuvent être réalisées sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat (à moins de 300 mètres par le parcours piétonnier le plus direct). Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du précédent alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu’il ne peut réaliser lui-même, soit de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération, soit de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

Principe concernant les aménagements, extensions ou surélévations de bâtiments existants

Dans le cas de travaux entraînant une amélioration des conditions d’habitation des bâtiments existants, il n’est pas exigé des demandeurs la réalisation de places de stationnement dans la mesure où elles n’existent pas. Dans le cas de travaux entraînant la création d’un ou de plusieurs logements dans une construction

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-87existante, le nombre de places de stationnement à créer tiendra compte des normes définies pour les constructions neuves et dans le respect du Code de l’urbanisme.

Règlement - zone UD

Rubrique UD 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 8.1. Accès

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que le pétitionnaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès ou voiries doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux opérations qu’ils doivent desservi, tout en étant adaptés à la configuration des lieux. Ils doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte pour la défense contre l’incendie et la protection civile. Ils doivent en outre respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux des voies adjacentes.

Les occupations et utilisation du sol peuvent être refusées sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des immeubles envisagés et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficiles la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et des engins de déneigement.

Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies publiques, l’accès par une voie qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation serait interdit. Une construction peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès ; cette sécurité doit être appréciée, compte-tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

8.2. Voirie

Les unités foncières doivent être desservies par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées.

Les dimensions, tracés, profils et caractéristiques des voies doivent être adaptés aux besoins des opérations qu’elles desservent et permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie notamment.

Les voies se terminant en impasse doivent être évitées. A défaut, elles seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. Une aire de retournement conforme à la réglementation en

Article 9 : Desserte des terrains par les réseaux

9.1. Eau potable

Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les compteurs doivent être placés en limite du domaine public et du domaine privé.

Conformément à l’article R.1321-54 du code de la santé publique, les réseaux intérieurs ne doivent pas pouvoir, du fait de leur utilisation, et notamment à l’occasion des phénomènes de retour d’eau, perturber le fonctionnement du réseau auquel ils sont raccordés ou engendrer une contamination de l’eau distribuée dans les installations privées de distribution.

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-88Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

En conséquence, l’utilisation du réseau public d’eau potable pour un usage autre que sanitaire ou alimentaire nécessitera la mise en place d’un système de déconnexion. Il ne peut y avoir interconnexion entre le réseau public de distribution et un réseau privé d’alimentation (source, puits, forage,etc. ...).

Rubrique UD 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 9.2. Assainissement - eaux usées

Toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement aboutissant à une station d’épuration dès lors qu’elle est située au sein du zonage d’assainissement collectif. La création d’un nouveau branchement sera possible après validation des services techniques.

Le déversement d’eaux usées autres que domestiques dans les réseaux publics est subordonné à autorisation du gestionnaire (convention de raccordement) qui fixera au cas par cas les modalités d’acceptation des eaux usées autres que domestiques.

L’évacuation des eaux usées dans les puits perdus, fossés, cours d’eau ou réseaux d’eaux pluviales est interdite.

Les eaux de recyclage du filtre des piscines privées seront évacuées dans le système de traitement des eaux usées de l’habitation ; les eaux de vidange seront utilisées à des fins d’arrosage et ne devront pas s’écouler : - ni sur la chaussée - ni dans les propriétés voisines - ni dans les fossés et ruisseaux.

9.3. Assainissement - eaux pluviales

Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent être collectées et gérées à la parcelle puis conduites, le cas échéant, dans le réseau collectif prévu à cet effet après validation de l’Autorité compétente.

Sur demande de la collectivité, le constructeur devra réaliser sur son terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant la régulation des eaux pluviales et leur infiltration à la parcelle si la perméabilité du terrain l’autorise. Une étude spécifique de percolation-infiltration devra justifier ce mode d’évacuation et de gestion des eaux pluviales.

Tout raccordement au réseau public pluvial ou au réseau unitaire doit faire l’objet d’un accord préalable du gestionnaire. En aucun cas les eaux pluviales ne seront dirigées au réseau d’eaux usées, s’il n’est pas unitaire.

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain ; les dispositions du code de l’environnement (Loi sur l’Eau) devront être respectées. Les objectifs du PGRI Loire-Bretagne devront notamment être respectés à savoir : pour toute surface imperméabilisée raccordée supérieure au seuil de déclaration de 1 ha, il devra être respecté un débit de fuite maximal de 3 l/s/ha pour une pluie décennale

Sont soumis à autorisation, les projets dont le rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol, représentent une superficie totale du projet, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, supérieure ou égale à 20 hectares.

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-89Règlement - zone UD

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UD

Sont soumis à déclaration, les projets dont le rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol, représentent une superficie totale du projet, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, supérieure ou égale à 20 hectares.

9.4. Autres réseaux Les réseaux électriques devront être enterrés à l’intérieur de la parcelle, et sur le domaine public.

Il est recommandé de prévoir, pour toute nouvelle construction, la mise en place des fourreaux nécessaires au passage de la fibre optique.

Les ouvrages techniques (bassins de rétention ; poste de transformation...) ou voies de circulation internes propres au projet devront obligatoirement être implantés sur l’assiette urbanisable de l’opération et/ou du projet.

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-90Règlement - zone UH

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

UH

Dispositions applicables a la zone UH

Caractère de la zone

La zone UH correspond aux deux hameaux desservis en assainissement collectif et disposant d’une ressource en eau potable satisfaisante identifiés dans le PADD comme pouvant faire l’objet d’une légère densification : Marnhac et Versilhac. Ces hameaux sont marqués par des noyaux historiques présentant un habitat traditionnel et par des extensions pavillonnaires plus récentes. Ils offrent quelques possibilités de densification (dents creuses et/ou divisions parcellaires).

Le règlement graphique (zonage) distingue : - des éléments naturels et/ou bâtis à préserver, identifiés et localisés en application de l’article L15119 ou L151-23 du code de l’urbanisme ;

La zone UH est en partie concernée par un risque de mouvements de terrain.

Se reporter au plan des risques/contraintes et aux dispositions générales du présent règlement.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UD comme partout.

Dispositions générales

Révision générale du plan local d’urbanisme (PLU)

DOSSIER D’APPOBATION PIÈCE RÉGLEMENTAIRE :

Règlement ecrit

PLU arrêté par délibération du CM en date du : 26-09-2024 PLU approuvé par délibération du CM en date du : 26-06-2025

Juin 2025

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-2Sommaire

PLU d’YSSINGEAUX - règlement écrit

Partie 1 : Dispositions générales

Article 1 - mode d’emploi Article 2 - portée respective du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols Article 3 - organisation du règlement Article 4 - définition des destinations et sous-destinations Article 5- division du territoire par zones Article 6- prescriptions du PLU Article 7 - règles applicables aux secteurs présentant des risques naturels Article 8 - règles applicables aux secteurs présentant des risques technologiques Article 9- ligne électrique aérienne Article 10 - prise en compte du bruit Article 11 - adaptations mineures de certaines règles Article 12 - reconstruction après sinistre ou démolition Article 13 - dispositions relatives à la sécurité publique en matière d’accès routier Article 14 - vestiges archéologiques Article 15 - Prise en compte des périmètres de protection de captage d’eau potable

Partie 2 : Dispositions applicables aux zones Urbanisées (U)

Dispositions applicables à la zone UA Dispositions applicables à la zone UB et au sous-secteur UB* Dispositions applicables à la zone UC Dispositions applicables à la zone UD Dispositions applicables à la zone UH Dispositions applicables à la zone Us et au sous-secteur Us* Dispositions applicables aux zones Ui Dispositions applicables à la zone Uco et aux sous-secteur Uco et Uco1

Partie 3 : Dispositions applicables aux zones A Urbaniser (AU)

Dispositions applicables à la zone 1AUb Dispositions applicables à la zone 1AUc Dispositions applicables à la zone 1AUd Dispositions applicables à la zone 1AUs Dispositions applicables à la zone 1AUi et ses sous secteurs

Partie 4 : Dispositions applicables aux zones Agricoles (A)

Dispositions applicables à la zone A et ses sous-secteurs AP, Are,Ai et Ai1

Partie 5 : Dispositions applicables aux zones Naturelles (N)

Dispositions applicables à la zone N et ses sous-secteurs Nre, Nj, Nl (et sous-zonages), Nc, Nca, Ns, Nsm et NLutn

Partie 6 : Annexes du règlement

p.4

p.5 p.6 p.8 p.8 p.11 p.15 p.17 p.20 p.22 p.23 p.24 p.24 p.24 p.24 p.24

p.26

p.27 p.46 p.61 p.76 p.91 p.106 p.116 p.131

p.144

p.145 p.159 p.173 p.187 p.197

p.212 p.213 p.233 p.234 p.254 · Bureau d’études VERDI - Juin 2025

-3Partie 1 : DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Règlement PLU - Yssingeaux

-4Article 1 : Mode d’emploi

Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique à l’ensemble de la commune d’YSSINGEAUX.

Conformément à l’article L.151-2 du Code de l’Urbanisme, il fait partie avec le rapport de présentation, le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), les orientations d’aménagement relatives à certains secteurs (OAP), les documents graphiques et les annexes, du dossier de Plan Local d’Urbanisme.

Le règlement et son plan de zonage sont opposables aux tiers dans les conditions définies à l’article L.152-1 du Code de l’Urbanisme.

Dans les secteurs où des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) ont été définies, les travaux ou opérations autorisées doivent en outre être compatibles avec ces orientations et les schémas d’aménagement.

Le présent règlement est composé :

  • d’un document écrit qui :
  • Partie 1 : fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble de la commune
  • Parties 2 ; 3 ; 4 et 5 : fixent les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones appartenant aux :
  • zones urbanisées (U) - zones à urbaniser (AU) - zones agricoles (A) - zones naturelles (N) • Partie 3 : précise les définitions ainsi que certaines dispositions (éléments du petit patrimoine à préserver au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme ; essences végétales recommandées ... etc.)

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-5Et de documents graphiques, composés :

Dispositions générales

  • d’un plan de zonage du territoire sur lequel sont reportés les différents périmètres des zones du règlement écrit : - Planches n°1 et n°2 : vue d’ensemble / partie Nord et partie Sud - Planche n°3 : zoom sur le centre-ville - Planches n°4 et 5 : vue d’ensemble / cartes des contraintes - partie Nord et Sud - Planches n°6 : carte des contraintes - zoom enveloppe bâtie principale

Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes à ces dispositions écrites et graphiques.

Lorsqu’une règle fait exclusivement l’objet d’une représentation dans un document graphique, la partie écrite du règlement le mentionne expressément.

Tout autre élément graphique ou figuratif compris dans la partie écrite du document est réputé constituer une illustration dépourvue de caractère contraignant, à moins qu’il en soit disposé autrement par une mention expresse.

Article 2 : Portée respective du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

Sont et demeurent applicables au territoire communal :

1. Les servitudes d’utilité publique mentionnées en annexes du PLU ;

2. Les articles R111-2 à 5, R111-14 à 15, R111-21 et R421-12 du Code l’Urbanisme rappelés ci-après:

  • Article R111-2 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.
  • Article R111-3 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est susceptible, en raison de sa localisation, d’être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit.
  • Article R111-4 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
  • Article R111-5 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficiles la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

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  • Article R111-14 du Code de l’Urbanisme : En dehors des parties urbanisées des communes, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation ou sa destination: 1° A favoriser une urbanisation dispersée incompatible avec la vocation des espaces naturels environnants, en particulier lorsque ceux-ci sont peu équipés; 2° A compromettre les activités agricoles ou forestières, notamment en raison de la valeur agronomique des sols, des structures agricoles, de l’existence de terrains faisant l’objet d’une délimitation au titre d’une appellation d’origine contrôlée ou d’une indication géographique protégée ou comportant des équipements spéciaux importants, ainsi que de périmètres d’aménagements fonciers et hydrauliques ; 3° A compromettre la mise en valeur des substances mentionnées à l’article L.111-1 du code minier ou des matériaux de carrières inclus dans les zones définies à l’article L.321-1 du même code.
  • Article R111-15 du Code de l’Urbanisme : Une distance d’au moins trois mètres peut être imposée entre deux bâtiments non contigus situés sur un terrain appartenant au même propriétaire.
  • Article R111-27 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
  • Article L421-3 du Code de l’Urbanisme : Les démolitions de constructions existantes doivent être précédées de la délivrance d’un permis de démolir lorsque la construction relève d’une protection particulière défi nie par décret en Conseil d’Etat ou est située dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal a décidé d’instaurer le permis de démolir.
  • Article R421-12 du Code de l’Urbanisme : Doit être précédée d’une déclaration préalable l’édification d’une clôture située : a) Dans un secteur sauvegardé dont le périmètre a été délimité, dans le champ de visibilité d’un monument historique défi ni à l’article L. 621-30 du code du patrimoine ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créée en application de l’article L. 642-1 du code du patrimoine ; b) Dans un site inscrit ou dans un site classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l’environnement ; c) Dans un secteur délimité par le plan local d’urbanisme en application de l’article L.151-9 ou de l’article L.151-23 ; d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration.

Par délibération en date du 28 septembre 2007 le Conseil Municipal a décidé de soumettre les clôtures à déclaration préalable.

3. Les articles 675 et suivants du Code Civil relatifs aux vues sur la propriété de son voisin rappelés pour partie ci-après:

  • Article 675 : L’un des voisins ne peut, sans le consentement de l’autre, pratiquer dans le mur mitoyen aucune fenêtre ou ouverture, en quelque manière que ce soit, même à verre dormant.

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  • Article 678 : on ne peut avoir des vues droites ou fenêtres d’aspect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l’héritage clos ou non clos de son voisin, s’il n’y a dix-neuf décimètres de distance entre le mur où on les pratique et ledit héritage, à moins que le fonds ou la partie du fonds sur lequel s’exerce la vue ne soit déjà grevé, au profit du fonds qui en bénéficie, d’une servitude de passage faisant obstacle à l’édification de constructions.
  • Article 679 : on ne peut, sous la même réserve, avoir des vues par côté ou obliques sur le même héritage, s’il n’y a six décimètres de distance.

Article 3 : Organisation du règlement

Conformément au Code de l’Urbanisme (Partie réglementaire, Livre Ier, Titre V, Chapitre Ier, Section 3), les règles d’urbanisme applicables sur le territoire s’organisent en trois grandes parties thématiques comme suit :

Destination des constructions, usages des sols et nature d’activité Article 1 : interdiction de certains usages, affectations des sols, constructions et activités Article 2 : limitation de certains usages, affectations des sols, constructions et activités Article 3 : mixité sociale et fonctionnelle

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Article 4 : Volumétrie et implantation des constructions Article 5 : qualité architecturale, environnementale et paysagère Article 6 : traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Article 7 : obligation en matière de stationnement automobile et deux roues

Équipements et réseaux Article 8 : conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées Article 9 : conditions de desserte des terrains par les réseaux

Article 4 : Définitions des destinations et sous-destinations

Le Code de l’Urbanisme définit 5 grandes destinations, elles-mêmes composées de sous-destinations.

1. Exploitations agricoles et forestières

La destination de construction « exploitation agricole et forestière » prévue au 1° de l’article R. 15127 du code de l’urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière. - La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l’élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dans les conditions définies au II de l’article L. 151-11 du code de l’urbanisme. - La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.

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-82. Habitation

La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l’article R. 151-27 du code de l’urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement. - La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. - La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous- destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

3. Commerces et activités de services

La destination de construction « commerce et activité de service » prévue au 3° de l’article R. 151-27 du code de l’urbanisme comprend les sept sous- destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services avec l’accueil d’une clientèle, cinéma, hôtel et autres hébergements touristiques.

  • La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l’exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique. - La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d’une clientèle. - La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle. - La sous-destination « activité de service avec l’accueil d’une clientèle » recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens. - La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale. - La sous-destination « hôtel » recouvre les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de service. - La sous-destination « autres hébergements touristiques » recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

4. Équipements d’intérêt collectif et services publics

La destination de construction « équipements d’intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l’article R. 151-27 du code de l’urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public

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  • La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés» recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l’accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public. -La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés» recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie. - La sous-destination « établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale » recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires. - La sous-destination « salles d’art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif. - La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d’intérêts collectif destinés à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. - La sous-destination «lieux de culte» recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux. - La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d’accueil des gens du voyage.

5. Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

La destination de construction « autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l’article R. 151-27 du code de l’urbanisme comprend les cinq sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.

  • La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l’activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. - La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l’entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d’achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données. - La sous-destination « bureau » recouvre les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées. - La sous-destination « centre de congrès et d’exposition » recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant. - La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

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-10Article 5 : Division du territoire en zones Le territoire communal couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (notées U), en zones à urbaniser (notées AU), en zones agricoles (notées A) et en zones naturelles et forestières (notées N).

Des indices viennent compléter ces zones pour créer des secteurs et des sous-secteurs (ex : NL1, zone naturelle à vocation de loisirs (NL) autorisant une constructibilité à titre exceptionnel).

Les zones urbaines (U) sur lesquelles s’appliquent les dispositions du titre II du présent règlement

Selon l’article R.151-18 du code de l’urbanisme, « peuvent être classées en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.»

Habitat Économie

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.