La hauteur maximale des constructions ou installations est mesurée en tout point à partir du terrain naturel avant travaux, au pied des constructions, jusqu’au niveau supérieur de la panne sablière pour les toitures traditionnelles ou, le cas échéant, jusqu’au niveau supérieur de l’acrotère.
1- Toute construction ou installation ne pourra excéder 9 mètres.
Toutefois, une hauteur supérieure peut être admise à condition de s’inscrire dans le prolongement d’une construction existante supérieure à 9 mètres sans dépasser une hauteur maximale de 12 mètres.
2- Dans le secteur UAa, toute construction ou installation ne pourra excéder 7 mètres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas : - aux ouvrages publics (château d’eau, ligne E.D.F., etc…) - aux constructions à usage d’équipements publics ou d’intérêt collectif - aux ouvrages annexes tels que souches de cheminées, antennes, machinerie d’ascenseur, etc…. -
3- Dans le secteur UAc : En cas d’opération de démolition-reconstruction, la hauteur ne pourra pas dépasser la hauteur de la construction préexistante.
ARTICLES UA 11 - ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Les annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol ne sont pas soumises aux règles ci-dessous.
1- Conditions générales
Les constructions et installations diverses ne doivent en aucun cas, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
2- Façades : L’alignement des façades sur l’espace public doit être observé. Toutefois, il convient d’éviter des façades trop monotones avec des éléments d’ordonnancement identiques. Une certaine diversité des façades sera recherchée (percements, décrochements, parvis, porches, annexes, vérandas, etc…).
Règlement écrit
Modification simplifiée n°3 Approuvée par DCM le : 11/06/2025
CS-05/2025
Commune de Baziège Plan local d’urbanisme
zone UA
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2.1. Enduits et matériaux :
Les enduits devront être traités dans les teintes semblables aux enduits locaux traditionnels. La finition des enduits sera de type gratté ou taloché fin.
Le constructeur doit proposer une gamme de couleur de revêtement et de menuiseries lors de toute demande d’autorisation de construire.
Les matériaux bruts initialement destinés à être recouverts sont interdits.
Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est à proscrire
Les matériaux autres que les matériaux de construction traditionnelle sont autorisés dans la mesure où ils ne concernent pas la totalité de la construction (bardage bois, murs végétalisés, panneaux photovoltaïques, etc…).
Les pignons aveugles sur rue principale sont à proscrire. Dans tous les cas, les façades sur rue ou espace public doivent être traitées avec la plus grande attention.
3- Toitures
Le principe de ramener un maximum d’élément sous un même toit devra être observé. Toutefois, audelà de 30 ml de toiture, des éléments de rupture ou des décrochements sont à rechercher sans dépasser 1,5 m de décalage en pignon mesuré à l’égout ou en partie haute de l’acrotère.
Les matériaux de couverture doivent être la tuile canal ou similaire, c’est à dire une tuile en terre cuite et à grandes ondes La pente sera comprise entre 30 et 35%. D’autres types de toiture et/ou couverture peuvent être autorisés dans la mesure où elles ne portent pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants et qu’elles ne concernent pas la totalité de la construction. Les panneaux solaires ou panneaux photovoltaïques doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture sans dépasser 50% de la surface totale des toitures.
Le faitage principal de la construction doit être parallèle à la voie existante ou future. Des exceptions peuvent toutefois être acceptées :
- En cas de présence de plusieurs voies. Dans ce cas, l’une ou l’autre voie sera privilégiée en justifiant de la meilleure harmonie avec l’urbanisation environnante.
- Lorsque l’orientation du bâtiment présente une incompatibilité avérée avec les critères d’utilisation et de développement des énergies renouvelables.
Les toitures à 4 pentes sont à proscrire.
Les chiens assis et lucarnes sont interdits lorsqu’une partie au moins de ces ouvertures n’est pas intégrée à une façade.
Les ouvrages en toiture, lorsqu’ils sont indispensables (Cages d’escaliers, capteurs solaires, panneaux photovoltaïques, machineries, locaux techniques,…), doivent être traités avec un soin particulier.
4. Clôtures
4.1. Clôtures sur rue ou sur espace piétonnier
Lorsqu’elles existent, les clôtures sur rue présenteront une unité d’aspect avec la construction et les clôtures voisines. D’une hauteur totale de 1,50 m maximum, elles seront constituées :
- soit d’un mur bahut de 0,50 m maximum surmonté ou non d’une grille ou d’un grillage;
- soit d’un mur plein.
4.2. Clôtures en limite séparative :
Règlement écrit
Modification simplifiée n°3 Approuvée par DCM le : 11/06/2025
CS-05/2025
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Elles seront constituées d'une grille ou d'un grillage et d'une haie végétale faite d'essences locales mélangées. Les haies mono-spécifiques seront proscrites. La hauteur n’excédera pas 1,80 mètre.
Des murs pleins en continuité du bâti peuvent être autorisés lorsqu’ils participent à l’harmonie générale de la construction et qu’ils contribuent à la préservation de l’intimité, la protection des vues latérales, etc ,….
En limite séparative ou sur rue, tout mur de soutènement assimilé à un mur de clôture ne pourra pas excéder 1,50 mètre et pourra être surmonté d’un grillage n’excédant pas 1,50 mètre sur rue ou 1,80 mètres en limite séparative
4.3. Dans les secteurs concernés par le PPRI Hers morts moyen : les clôtures doivent permettre la transparence hydraulique et respecter les prescriptions du règlement du PPRI en vigueur.
5. mouvements de terre et murs de soutènements
5.1. Mouvements de terre :
Les mouvements de terre sont interdits. La conception des constructions doit prendre en compte le profil initial du terrain et la position des réseaux gravitaires.
Sont toutefois tolérés :
- les décaissements pour permettre l’accès à un garage en sous-sol,
- les déblais et remblais autour des piscines et des constructions n’excédant pas 0,80 mètres de hauteur. Ces mouvements de terre ne doivent pas créer de dénivelés à moins de 2 mètres des limites séparatives.
D’autres adaptations pourront être étudiées, en cas de nécessité technique dûment justifiée, notamment pour des questions de raccordement à la voirie et/ou d’accessibilité.
5.2. Mur de soutènement :
Il ne pourra être édifié de mur de soutènement ou tout autre dispositif en tenant lieu (enrochement, gabions, etc…) d’une hauteur supérieure à celle nécessaire au maintien du terrain tel qu’il était initialement avant tout aménagement. La hauteur maximale ne pourra excéder 1,50 mètre par rapport au terrain naturel avant travaux. Tout travail de soutènement devra faire l’objet d’une étude précise concernant notamment la stabilité de l’ouvrage.
6. . Aires de stationnement
Il conviendra de rechercher des aménagements capables d’atténuer le caractère inesthétique du stationnement et d’éviter les grandes surfaces de parcage d’un seul tenant. La conception d’ensemble doit faire une large part à l’ornementation, arbres, jardinières, mobiliers de repos, etc…
7. Pylônes, paratonnerres, antennes, climatiseurs, paraboles
L’implantation de chaque appareil doit être déterminée dans le respect du voisinage et de l’environnement, ainsi que dans un souci d’esthétique par leur forme, leur couleur et leur disposition. Leur dimension devra être réduite au maximum et être le moins visible possible depuis l’espace public, à l’exception des ouvrages publics d’infrastructure ou de superstructure