Zone UR
- Zone urbaine
- secteurs UR1, UR2, UR3, UR4
- 16 articles
- PLU de Beynes, approuvé le 04/07/2013
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 4 mètres de l’alignement.
- À quelle distance du voisin ?
7.1 - Règle générale par zone En secteur UR 1 Les constructions doivent être implantées à une distance des limites séparatives d’au moins 1/3 de la hauteur de la façade (L=H/3), avec un minimum de 2,50 mètres.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol maximale des constructions ne doit pas excéder : - en secteur UR 1, 60 % de la superficie totale du terrain, - en secteur UR 2, 40 % de la superficie totale du terrain, - en secteur UR 3, 30 % de la superficie totale du terrain, - en secteur UR 4, 30 % de la superficie totale du terrain.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
En secteur UR 1, la hauteur maximale des constructions est de 12 mètres au faîtage et de 10 mètres à l’acrotère en cas de toiture terrasse.
- Combien de places de stationnement ?
Les aires de stationnement comportant plus de 8 emplacements doivent être matérialisées au sol et plantées à raison d’au moins un arbre ou arbuste pour 50 m² de terrain affecté au stationnement.
- Combien d'espaces verts ?
Les espaces libres doivent comporter au moins un arbre pour 200 m² (arbre existant conservé ou à planter).
Le règlement de la zone UR, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 160 articles, avec une rechercheArticle UR 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : LES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : - les constructions à destination d’industrie, d’entrepôt, d’exploitation forestière, - les constructions neuves à destination d’exploitation agricole, - les constructions à destination de commerce et de restauration, sauf en secteur UR1.
Toute construction est interdite dans une bande de 6 mètres, le long et de part et d’autre du bord des cours d’eau.
Article UR 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : LES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES 2.1
Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE)
L’implantation d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à enregistrement, à déclaration, ou à autorisation n’est autorisée que dans la mesure où : - elle n’entraîne ni gêne ni nuisance pour les habitants, - les risques et dangers pour l’environnement sont prévenus de façon satisfaisante.
Les travaux sur des installations existantes classées pour la protection de l’environnement, y compris les extensions, ne sont autorisés que dans la mesure où ils sont de nature à réduire les risques ou les nuisances.
2.2 - Activités artisanales
L’implantation en zone UR de locaux destinés à l’exercice d’activités artisanales est autorisée à condition qu’elle n’entraîne ni gêne ni nuisance pour les habitants, ni risque pour l’environnement.
2.3 - Logement social
En application des dispositions de l’article L 151-15 du Code de l’urbanisme, les programmes de construction neuve ou de réhabilitation qui créent entre 10 et 25 logements doivent affecter au moins 10 % de leur surface au logement social. Les programmes de construction neuve ou de réhabilitation qui créent plus de 25 logements doivent affecter au moins 20 % de leur surface au logement social.
2.4 - Bâtiments anciens protégés en raison de leur intérêt architectural ou historique
Les constructions ou ensembles de constructions existantes identifiées sur les documents graphiques par une étoile « * » sont protégés au titre de l’article L 151-19 du code de l’urbanisme en raison de leur intérêt architectural ou historique. Y sont uniquement autorisés les travaux ou changements de destination qui respectent l’architecture et les volumes existants, et à condition d’une intégration particulièrement soignée dans le site.
Modification n°1 du PLU – dossier approbation
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ZONE UR
L’édification de murs et de clôtures à l’intérieur des cours de ferme est interdite.
2.5 - Secteurs où la diversité commerciale doit être maintenue, en application de l’article L. 151-16 du code de l’urbanisme
Le changement de destination des surfaces situées en rez-de-chaussée sur rue et affectées au commerce et services, à l’artisanat, à l’hébergement hôtelier, au bureau, est interdit. Le changement de destination est possible vers l’une de ces destinations ou entre ces destinations ou vers des constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif.
Les zones concernées en zone UR 1sont : - le centre commercial du Val des Quatre Pignons (locaux en rez-de-chaussée), - le centre commercial de la Petite Mauldre.
2.6 - Exploitation agricole
L’évolution, l’extension, la réhabilitation de bâtiments agricoles existant sont autorisées dans le respect des règles du Plan Local d’Urbanisme.
2.7 – Surface de plancher
Dans les zones UR3 et UR4, chaque construction ne peut excéder 250 m² de surface de plancher. Si un projet prévoit la construction de plus de 250 m² de surface de plancher, il doit être réparti en plusieurs bâtiments séparés.
Article UR 3Accès et voirie
Intitulé du document : LES CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES ET D’ACCÈS
AUX VOIES OUVERTES
AU PUBLIC
3.1 - Les accès
Toute construction est interdite sur un terrain qui ne bénéficie pas d’un accès automobile à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, soit directement, soit aménagé sur un fond voisin, soit établi en application de l’article 682 du code civil.
La création ou la modification d’un accès à une voie publique ou à une voie privée ouverte à la circulation publique est soumise à l’avis préalable de l’autorité ou du service gestionnaire de cette voie.
L’accès doit être conçu et dimensionné en fonction de la topographie et de la morphologie des lieux, de la nature des voies sur lesquelles débouche cet accès (intensité du trafic, visibilité, vitesse...), de la nature et de l’affectation des constructions existantes et des constructions projetées, du nombre de logements ou de la surface de plancher projetés, du trafic engendré par la nouvelle construction.
Les accès doivent satisfaire aux normes de desserte et de sécurité des véhicules des services publics (secours, défense incendie, collecte des déchets ménagers, etc.). Le nombre d'accès automobile est limité à un par terrain ; un accès supplémentaire peut être autorisé pour permettre la création d’espace de stationnement, à condition de ne créer aucune gêne sur la voie de desserte.
3. 2 - Les voies nouvelles
Toute voie nouvelle créée doit répondre à l’importance et à la destination de la (des) construction(s) projetée(s) et garantir la sécurité de tous les usagers, en particulier des piétons et des cyclistes. Elle doit être conçue et aménagée en tenant compte de la topographie et de la morphologie des lieux, de la nature des voies sur lesquelles elle débouche (intensité du trafic, visibilité, vitesse...), de la nature et de l’affectation des constructions existantes et des constructions projetées, du trafic engendré par la nouvelle construction.
Les voies nouvelles doivent satisfaire aux normes de desserte et de sécurité des véhicules des services publics (secours, défense incendie, collecte des déchets ménagers, etc.).
Lorsqu’une voie nouvelle se termine en impasse en limite d’une zone urbanisable, il doit être réservé la possibilité de la prolonger ultérieurement sans occasionner de démolition.
Modification n°1 du PLU – dossier approbation
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ZONE UR
Le revêtement des voies nouvelles doit être traité en cohérence avec les voies publiques dans lesquelles elles débouchent.
Article UR 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : LES CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D’EAU, D’ÉLECTRICITÉ, D’ASSAINISSEMENT, DE
TÉLÉCOMMUNICATIONS
4.1 - Eau potable
Toute construction nouvelle doit prévoir son alimentation en eau potable ou être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable ; elle doit être située à moins de 400 m du réseau de défense incendie ou prévoir une réserve d’eau suffisante pour la défense incendie.
Le raccordement au réseau public de distribution d’eau potable doit être conforme au règlement du service de distribution d’eau potable ; il est soumis à l’avis du service ou de l’autorité gestionnaire de ce réseau.
Lorsque le projet prévoit d’utiliser l’eau pour alimenter un réseau ou un circuit fermé, le projet doit comporter des disconnecteurs, des réservoirs de coupure ou des bacs de disconnexion afin d’empêcher tout retour vers le réseau de distribution d’eau potable situé en amont.
4.2 - Assainissement
4.2.1 - Eaux usées
Les eaux usées doivent être strictement séparées des eaux pluviales.
Les eaux usées domestiques doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement conforme à la réglementation en vigueur à la date de la construction.
Si la construction se situe sur un terrain desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées domestiques doivent être collectées et évacuées, directement et sans stagnation, vers ce réseau. La canalisation de raccordement au réseau public d’assainissement doit être équipée d’un dispositif de protection contre le reflux des eaux d’égout.
Si la construction se situe sur un terrain qui n’est pas desservi par un réseau public d’assainissement, les eaux usées doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur.
Néanmoins, dans le cas d’un projet de construction situé en zone d’assainissement collectif sur un terrain qui n’est pas encore desservi par un réseau public d’assainissement, le projet doit prévoir un branchement d’assainissement en attente, en limite du domaine public ou de la voie de desserte, à une profondeur de 80 cm au moins sous le terrain naturel.
Les eaux usées assimilés domestiques sont admises dans le réseau public de collecte, les rejets spécifiques issus d'une activité artisanale ou de service peuvent l'être aussi, mais uniquement après conclusion d'une convention de rejet.
Sont notamment interdits les rejets dans le réseau public d’assainissement : - d’eaux de pluie, - d’eaux de vidange des piscines privées.
4.2.2 - Eaux pluviales
En application de la délibération de la Commission Locale de l’Eau de la Mauldre du 9 novembre 2004 et de son cahier d’application, les eaux pluviales doivent être retenues et infiltrées ou réutilisées sur le terrain d’assiette du projet. Les techniques alternatives de gestion des eaux pluviales doivent être privilégiées. Le débit de rejet des eaux pluviales est limité à 1 litre par seconde et par hectare, sauf : - en cas de contrainte technique particulière ou en cas d’impossibilité liée au site, - si le terrain d’assiette du projet est inférieur à 1000 m².
Toute opération implantée sur un terrain de plus de 10 000 m² est soumis à l’avis préalable de la Commission Locale de l’Eau de la Mauldre.
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ZONE UR
Dans les zones à risque d’érosion ou ayant connu des coulées de boue, les eaux pluviales doivent être retenues sur le terrain d’assiette du projet.
4.3 - Réseaux divers
Les raccordements aux réseaux divers de distribution d’énergie ou de service (eau, gaz, électricité, téléphone, etc.) doivent être souterrains. En cas d’impossibilité technique, ils peuvent être ancrés aux façades d’immeubles.
4.4 - Déchets ménagers et assimilés
Les projets de construction doivent prévoir un emplacement spécifique pour le stockage des containers à déchets ménagers hors des voies ou emprises publiques. S'il est commun à plusieurs logements, cet espace doit être clos.
Article UR 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : LES SUPERFICIES MINIMALES DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Sans objet
Article UR 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OU EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 4 mètres de l’alignement.
Sont néanmoins autorisé dans cette marge de retrait :
- l’implantation des accès aux bâtiments : perrons, escaliers, marquises, rampes et tout dispositif permettant ou favorisant l’accessibilité des constructions aux personnes en situation de handicap ;
- les travaux d'isolation par l'extérieur sur une construction existante régulièrement édifiée, dans la limite d’une épaisseur de 50 cm du bâti existant.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum par rapport à l’alignement.
Lorsque qu’une construction existante régulièrement édifiée ne respecte pas les règles d’implantation ci-dessus, sa surélévation et son extension sont autorisées dans le prolongement de la construction existante et dans la mesure où elles respectent les autres dispositions du Plan Local d’Urbanisme.
Article UR 7Implantation par rapport aux limites séparatives
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ZONE UR
L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. La distance de retrait est mesurée perpendiculairement à la façade.
Une limite séparative est une limite de propriété séparant une unité foncière d’une unité foncière voisine.
Sont considérées comme ouverture créant des vues au sens du présent règlement les fenêtres, les portes fenêtres, les ouvertures en toiture, dont l’allège est placée à moins de 1,90 mètre du plancher.
Ne sont pas considérées comme ouverture créant des vues au sens du présent règlement : - les ouvertures, y compris les ouvertures de toit, dont l’allège est placée à plus de 1,90
mètres du plancher, - les portes pleines, - les pavés de verre, - les châssis fixes et verres translucides.
7.1 - Règle générale par zone
En secteur UR 1
Les constructions doivent être implantées à une distance des limites séparatives d’au moins 1/3 de la hauteur de la façade (L=H/3), avec un minimum de 2,50 mètres.
En secteur UR 2
Si la façade comporte au moins une ouverture créant une vue sur une propriété voisine, cette façade doit être implantée à une distance d’au moins 4 mètres de toute limite séparative.
Si la façade ne comporte pas d'ouverture ou comporte des ouvertures qui ne créent pas de vue sur une propriété voisine, elle doit être implantée à une distance d’au moins 2,50 mètres de toute limite séparative.
En secteur UR 2, peut néanmoins être édifiée en limite séparative, une construction à usage de garage, qui peut être surmontée d’un seul niveau à usage d’habitation, ou une construction ouverte dédiée au stationnement ou au stockage de matériel ou matériaux (abri-bois, charreterie, etc.).
Afin de préserver les perspectives paysagères, au moins l’une des limites séparatives aboutissant à la voie doit rester libre de toute construction.
En secteur UR 3
Si la façade comporte au moins une ouverture créant une vue sur une propriété voisine, cette façade doit être implantée à une distance au moins égale à la hauteur de la construction, et au moins égale à 4 mètres de toute limite séparative.
Si la façade ne comporte pas d'ouverture ou comporte des ouvertures qui ne créent pas de vue sur une propriété voisine, elle doit être implantée à une distance d’au moins 2,50 mètres de toute limite séparative.
En secteur UR 4
Si la façade comporte au moins une ouverture créant une vue sur une propriété voisine, la façade doit être implantée à une distance d’au moins 8 mètres de toute limite séparative.
Si la façade ne comporte pas d'ouverture ou comporte des ouvertures qui ne créent pas de vue sur une propriété voisine, elle doit être implantée à une distance d’au moins 2,50 mètres de toute limite séparative.
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ZONE UR
7.2 - Règles particulières communes à toute la zone UR
Lorsqu’une limite séparative correspond à une limite avec une voie privée, ce sont les règles de l’article 6 qui s’appliquent.
Sont autorisés dans ces marges de retrait : - l’implantation des accès aux bâtiments : perrons, escaliers, marquises, rampes et tout dispositif permettant ou favorisant l’accessibilité des constructions aux personnes en situation de handicap ; - les travaux d'isolation par l'extérieur sur une construction existante régulièrement édifiée dans la limite d’une épaisseur de 50 cm du bâti existant.
Les constructions annexes dont la surface est inférieure à 12 m² et la hauteur est inférieure à 2,5 mètres peuvent être implantées soit en limite séparative, soit en retrait de 1 mètre minimum de cette limite.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent être implantées soit en limite séparative, soit en retrait de 1 mètre minimum.
Les piscines, couvertes ou non, doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Le bassin doit être implanté à une distance au moins 2,50 mètres de toute limite séparative.
Les installations de chauffage, climatisation, ventilation, pompe à chaleur et autres équipements dotés de pompe ou de compresseur ne doivent pas être installés à moins de 4 mètres des limites séparatives.
Lorsque qu’une construction existante régulièrement édifiée ne respecte pas les règles d’implantation ci-dessus, sa surélévation et son extension sont autorisées dans le prolongement de la construction existante et dans la mesure où elles respectent les autres dispositions du Plan Local d’Urbanisme.
Surélévation et extension :
Article UR 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
La distance minimale entre deux constructions non contiguës est de 4 mètres.
Cette règle ne s’applique pas :
- à l’implantation d’une construction annexe dont la surface est inférieure à 12 m² et la hauteur inférieure à 2,5 mètres : la distance minimale entre cette construction annexe et la construction principale ou une autre construction annexe est de 2 mètres,
- à la réalisation de travaux d'isolation par l'extérieur sur une construction existante régulièrement édifiée
- aux accès des bâtiments : perrons, escaliers, marquises, rampes ainsi qu’aux dispositifs permettant ou favorisant l’accessibilité des constructions aux personnes en situation de handicap,
- aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
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ZONE UR
Article UR 9Emprise au sol
Intitulé du document : L’EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
L’emprise au sol maximale des constructions ne doit pas excéder : - en secteur UR 1, 60 % de la superficie totale du terrain, - en secteur UR 2, 40 % de la superficie totale du terrain, - en secteur UR 3, 30 % de la superficie totale du terrain, - en secteur UR 4, 30 % de la superficie totale du terrain.
Article UR 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : LA HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur d’une construction est mesurée à partir du terrain naturel d’origine jusqu’au point le plus haut de la construction, non compris les cheminées et ouvrages techniques.
Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée à partir du point le plus bas du terrain naturel.
En secteur UR 1, la hauteur maximale des constructions est de 12 mètres au faîtage et de 10 mètres à l’acrotère en cas de toiture terrasse.
En secteur UR 2, UR 3 et UR 4, la hauteur maximale des constructions est de 9 mètres au faîtage et de 7 mètres à l’acrotère en cas de toiture terrasse.
Lorsque la hauteur d’une construction existante régulièrement édifiée est supérieure à la hauteur maximale définie ci-dessus, les travaux de d’extension ne sont autorisés que dans le respect de cette règle de hauteur.
extension
construction existante
h=9m
h>9m
Article UR 11Aspect extérieur
Intitulé du document : L’ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS ET L’AMÉNAGEMENT DE LEURS ABORDS
Par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect, les projets de constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent s’intégrer harmonieusement dans leur environnement.
11-1 - Composition générale et volumétrie des constructions
Tout projet architectural doit s’intégrer dans son environnement urbain.
Les constructions nouvelles peuvent :
- soit reprendre les caractéristiques de l’architecture rurale de l’Île-de-France,
- soit adopter un parti pris architectural contemporain de qualité, sous réserve que le projet s’intègre dans le bâti avoisinant.
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ZONE UR
11.2 - Les toitures
Sont interdits : les toitures ondulées, ou composées de larges plaques uniformes d’aspect plastique ou asphalté.
Les lucarnes, les châssis ou fenêtres de toit, panneaux solaire ou photovoltaïque en toiture doivent être intégrés à la conception d’ensemble de la construction.
Les panneaux solaires doivent être implantés en longueur, soit au plus près du faîtage, soit au plus près de l’égout du toit, de préférence sur toute la longueur de la toiture.
La multiplication des dimensions et des implantations sur un même pan de toiture est à éviter.
Les matériaux et couleurs doivent être en harmonie avec ceux de la construction.
11.3 - Les façades
Les façades des constructions doivent présenter un aspect général en harmonie avec l’environnement.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (d’aspect parpaings, plaques de béton, carreaux de plâtre, etc.) est interdit
Les différentes couleurs des façades (maçonnerie, menuiseries, encadrements, volets, etc.), doivent s’harmoniser entre elles, en camaïeu ou en contraste.
L’accrochage d’installations techniques (climatisation, ventilation, chauffage, VMC, etc.) est interdit en façade sur voie publique.
Les caissons de volets roulants doivent être dissimulés.
11.4 - Les façades commerciales
Les façades commerciales doivent respecter les prescriptions de l’article 11.3 ci-dessus.
Le traitement commercial des façades doit rester sobre. Il ne doit pas dépasser la hauteur du rez-de-chaussée, ni, la largeur du local commercial.
Les matériaux réfléchissants, les décors lumineux, les couleurs fluorescentes sont interdits.
Les caissons des rideaux métalliques doivent être dissimulés dans la construction.
11.5 - Les éléments techniques
Les édicules, gaines et ouvrages techniques doivent être traités, en harmonie de matériau ou de couleur avec la construction et être aussi peu visibles que possible des espaces publics et des habitations voisines. Ils ne doivent pas être implantés sur une façade donnant sur la voie publique.
L’accrochage de ces éléments techniques (climatisation, ventilation, chauffage, VMC, etc.) est interdit en façade sur voie publique.
Les coffrets de branchement aux réseaux (électricité, gaz, etc.) et les ouvrages techniques (climatisation, chauffage, ventilation, etc.) doivent être intégrés au bâti et ne pas former de saillie sur la voie publique.
Les dispositifs d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) doivent être installés en toiture de la façon la moins visible possible de l’espace public et ne pas porter atteinte à la qualité du site. La pose sur la souche de la cheminée doit être privilégiée.
11.6 - Les clôtures et les portails
Les clôtures participent à la qualité des espaces urbains. Leur traitement, les matériaux et les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec les bâtiments et clôtures existantes à proximité.
La hauteur totale d’une clôture, sur rue ou en limite séparative, ne doit pas excéder 2 mètres.
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (d’aspect carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, plaques de béton, etc.) est interdit.
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Clôtures
Les clôtures sur rue peuvent être composées :
- soit de murs maçonnés d’au plus 1 mètre de hauteur, revêtu d’un enduit. Ce mur peut être surmonté d’un grillage, d’une grille, d’un barreaudage ou de tout autre dispositif largement ajouré.
- soit de grillage ou de tout dispositif largement ajouré, éventuellement doublé de végétation.
En limite séparative, sont interdits les murs maçonnés d’une hauteur supérieure à 1,20 mètre ; un mur maçonné peut être surmonté d’une palissade, de claustra d’un grillage ou autre dispositif, jusqu’à une hauteur de 2 mètres.
Portails et portillons
Les portails et portillons doivent être de matériau et de teinte assortis à la clôture, de forme simple, en harmonie avec les bâtiments et clôtures avoisinantes.
Leur hauteur ne doit pas excéder 2 mètres ; sauf nécessité technique, leur largeur ne doit pas excéder 3,5 mètres.
En secteurs UR3 et UR4, les portails doivent, sauf impossibilité technique, être implantés en retrait de 2,5 mètres par rapport à la clôture.
11.7 - Dispositions particulières applicables au bâti ancien présentant un intérêt architectural ou historique (article L 151-19 du code de l’urbanisme)
Les constructions comprises dans les périmètres reportés sur le document graphique comme constructions et ensembles de constructions à protéger au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme, sont identifiées en raison de leur intérêt architectural et historique.
La démolition de ces bâtiments est interdite, sauf impératif de sécurité ou de salubrité publique.
Y sont uniquement autorisés les travaux ou changements de destination qui respectent l’architecture et les volumes existants, à la condition d’une intégration particulièrement soignée dans le site.
La création de nouveaux percements doit s’intégrer dans la composition des façades (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature).
Les murs anciens constitués de matériaux apparents (pierre de meulière, brique...) ou revêtus d’enduits traditionnels à la chaux doivent être préservés et réhabilités à l’identique ou par des matériaux de même nature.
Les toitures des constructions anciennes composées de petites tuiles plates anciennes doivent être conservées ou remplacées à l’identique. Les pentes des toitures, les charpentes anciennes doivent être conservées et réhabilitées.
Les portes cochères, porches et ouvertures caractéristique du bâti ancien traditionnel rural doivent être conservés et remis en état.
Les extensions et surélévations peuvent être conçues et réalisées soit en reprenant le style de l’architecture d’origine, soit en adoptant un parti architectural contemporain de qualité.
Article UR 12Stationnement
Intitulé du document : LES OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Lors de toute opération de construction, d'extension, de surélévation, de changement de destination de locaux, ou de création de logements à l’intérieur d’une même construction, des espaces doivent être prévus afin d’assurer le stationnement des véhicules en dehors des voies et emprises publiques.
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12.1 – Stationnement des véhicules motorisés
12.1.1 Caractéristiques des espaces de stationnement des véhicules motorisés
Les places commandées sont interdites : chaque place de stationnement doit être accessible sans passer par une autre place.
Chaque emplacement doit respecter les dimensions minimales suivantes : Longueur : 5 mètres, Largeur : 2,50 mètres.
Les aires de stationnement doivent être identifiées sur plan et non imperméabilisées (espaces minéraux, sablés, dalles enherbées, etc.). Les aires de plus de 3 emplacements doivent être matérialisées au sol.
Les aires de stationnement comportant plus de 8 emplacements doivent être matérialisées au sol et plantées à raison d’au moins un arbre ou arbuste pour 50 m² de terrain affecté au stationnement. Les délaissés doivent être enherbés et/ou plantés.
Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas modifier la voirie existante (trottoir et chaussée). Sauf impossibilité technique, la pente des rampes d’accès ne doit pas être supérieure à 4 % dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement, et à 18 % au-delà.
Les places de stationnement peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement proche. Si le bénéficiaire de l’autorisation de construire ne peut pas satisfaire à ces obligations, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même : - soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, - soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation situé à proximité de l'opération.
Les places de stationnement ainsi prises en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou de l’acquisition dans un parc de stationnement, ne peuvent plus être prises en compte à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
12.1.2 - Nombre de places à créer
La règle s’applique en cas de construction nouvelle, d’extension, de changement de destination et de création de logements à l’intérieur d’une construction existante. Le nombre total de places de stationnement est arrondi au chiffre entier supérieur.
Pour les constructions à destination d’habitation, il doit être réalisé au minimum : - en secteur UR1, deux places par tranche de 60 m² de surface de plancher avec un maximum de 3 places par logement - en secteurs UR2, UR3 et UR4, une place par tranche de 60 m² de surface de plancher avec un maximum de 3 places par logement
Ce ratio ne s’applique pas à la construction, la transformation ou l’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs sociaux de logements locatifs sociaux financés avec un prêt aidé par l’Etat.
Pour les constructions à destination de bureaux, il doit être réalisé au maximum 1 place par tranche de 55 m² de surface de plancher.
Pour les autres types de constructions, il doit être réalisé le nombre de places de stationnement strictement nécessaire, adapté à la nature de de la construction, à son mode de fonctionnement, à sa localisation sur le territoire communal (proximité des transports en commun, existence de parcs publics de stationnement à proximité, etc.), au nombre et au type d’utilisateurs concernés.
12.2 - Stationnement pour les vélos
- Les constructions à destination d’habitation groupant au moins 2 logements doivent prévoir, sur la même unité foncière, un ou plusieurs espaces clos et couverts destinés au stationnement des vélos, situés au rez-de-chaussée du bâtiment ou au premier sous-sol.
Modification n°1 du PLU – dossier approbation
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ZONE UR
La superficie de ces espaces doit être au moins de de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces et 1,5 m² par logement pour les logements de plus de 2 pièces, avec une superficie totale d’au moins 3 m².
- Les constructions à destination de bureaux, comprenant un parc de stationnement destiné aux salariés, doivent prévoir un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos d’une superficie d’au moins 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher créée.
- Les constructions à destination d’artisanat, de commerces de plus de 500 m² de surface de plancher, activités de service, constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif doit être équipées d’un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos comprenant au moins une place pour dix employés et des emplacements pour les visiteurs.
- Les établissements scolaires doivent être équipés d’un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos comprenant :
écoles primaires : 1 place pour 12 élèves collèges, lycées, universités) : 1 place pour 5 élèves
Tous les espaces publics de stationnement des vélos doivent être couverts et équipés de système antivol (arceaux, poteaux, range-vélos…).
Article UR 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : LES OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS
Les projets de construction doivent tenir compte du site, c’est-à-dire du terrain et de son environnement ; il doit respecter la morphologie et les caractéristiques principales du site, et conserver dans toute la mesure du possible les éléments paysagers et les plantations en place, en particulier les arbres de haute tige.
Les arbres de haute tige dont l’abattage n’est pas indispensable à la réalisation de la construction ou à sa desserte doivent être conservés sauf si leur suppression est indispensable à la sécurité des personnes et des biens.
Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, les plantations doivent être composées de végétaux (buissons, pelouses, arbres ou arbustes) d’essences locales ou indigènes. Les thuyas et espèces exotiques ou potentiellement invasives sont proscrits.
Les espaces libres doivent être aménagés avec soin, en harmonie avec les lieux environnants. En particulier, l’aménagement doit privilégier la continuité avec les espaces libres des terrains voisins. Les espaces libres doivent comporter au moins un arbre pour 200 m² (arbre existant conservé ou à planter). Les arbres doivent être plantés dans un espace de pleine terre non revêtu d’au moins 2,5 m².
Les espaces libres doivent constituer un élément structurant du projet et : - soit être d’un seul tenant, visible et accessible de la voie publique ou des voies à créer, - soit composer une trame verte participant à la végétalisation des bords de voie sur une largeur d’au moins 2 mètres, - soit constituer un maillage, incluant éventuellement une liaison douce existante, traversant l’opération et se raccordant sur les voies existantes ou à créer ouvertes à la circulation publique, - soit combiner ces prescriptions.
Les voiries revêtues et les surfaces affectées au stationnement extérieur des véhicules motorisés ne comptent pas dans la proportion d’espaces libres. Les surfaces de toitures végétalisées comptent dans cette proportion.
Les espaces végétalisés sur dalle doivent comporter au moins 0,60 mètre d’épaisseur de terre végétale comportant tous les composants techniques nécessaires à la création et au maintien d’un espace vert de qualité.
Dans le secteur UR1, 30 % au moins de l’unité foncière du projet doit rester libre de toute construction et non imperméabilisée.
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ZONE UR
Dans le secteur UR2, 50 % au moins de l’unité foncière du projet doit rester libre de toute construction et non imperméabilisée. Dans le secteur UR3 et UR4, 60 % au moins de l’unité foncière du projet doit rester libre de toute construction et non imperméabilisée. Les dispositions de l’article UR 13 ne s’appliquent pas aux projets de constructions et installations destinées aux services publics ou d'intérêt collectif.
Article UR 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : LE COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Sans objet
Article UR 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMÉNAGEMENTS EN MATIÈRE DE PERFORMANCE ÉNERG
ENVIRONNEMENTALE
Les nouvelles constructions doivent être conformes à la réglementation thermique en vigueur et privilégier le recours à des dispositifs visant à économiser les ressources (eau air, espace, énergie) et limiter les rejets (eaux usées, déchets, pollutions, etc.).
Article UR 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMÉNAGEMENTS EN MATIÈRE D’INFRASTRUCTURES ET
DE COMMUNICATIONS ÉLECTRONIQUES Toute construction nouvelle doit être raccordée à un réseau de communication électronique.
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ZONE UE
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UR comme partout.Sans numéroDispositions générales
Commune de Beynes PLAN LOCAL D’URBANISME
Modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme
4. Règlement modifié
Conseil Municipal du 14 décembre 2018
Dossier enquête publique
Modification n°1 du PLU – dossier approbation
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SOMMAIRE
SOMMAIRE
Modification n°1 du PLU – dossier approbation
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SOMMAIRE
Modification n°1 du PLU – dossier approbation
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DISPOSITIONS GENERALES
DISPOSITIONS GENERALES COMMUNES A L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE COMMUNAL
Le présent Plan Local d’Urbanisme s'applique à l'ensemble du territoire communal de Beynes. Dérogations au Plan Local d’Urbanisme
Les règles et servitudes définies par le Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Bâtiments détruits ou démolis
En application du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.
Est également autorisée, sous réserve de l’obtention des autorisations d’urbanisme nécessaires, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Participation des constructeurs
Les bénéficiaires d’autorisations de construire sont soumis aux taxes et participations prévues par le Code de l’Urbanisme, à la participation au financement de l’assainissement collectif, à la participation pour Voirie et Réseaux.
Portée du Plan Local d’Urbanisme et des autorisations d’urbanisme
Le PLU définit les règles d’occupation du sol sur le territoire de la commune. S’appliquent en outre - les règles générales de l’urbanisme définies par le code de l’urbanisme, - les servitudes d’utilité publique annexées au Plan Local d’Urbanisme, - les règles de droit privé et les autres réglementations qui peuvent s’appliquer à l’acte de construire, notamment les règles du code civil, du code de la construction et de l’habitation, du code de la santé publique, du code de l’Environnement, de la réglementation sur l’archéologie préventive, du règlement sanitaire départemental, du règlement communal de la voirie, du règlement sur la publicité et les enseignes, etc.
Les autorisations en matière d’urbanisme sont délivrées sous réserve du droit des tiers : elles vérifient la conformité du projet aux règles et servitudes d'urbanisme. Elles ne vérifient pas si le projet respecte les autres réglementations et les règles de droit privé. Toute personne s'estimant lésée par la méconnaissance du droit de propriété ou d'autres dispositions de droit privé peut donc faire valoir ses droits en saisissant les tribunaux civils, même si le permis respecte les règles d'urbanisme.
Espaces boisés classés
Le Plan Local d'Urbanisme classe comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Ce classement entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue par le code forestier.
Les espaces boisés classés sont reportés sur le document graphique et sont soumis aux dispositions du Code de l’urbanisme.
Limite de protection des massifs boisés de plus de 100 hectares
En application du Schéma Directeur de la Région Ile-de-France (SDRIF), toute nouvelle urbanisation à moins de 50 mètres des lisières des bois et forêts de plus de 100 hectares est
Modification n°1 du PLU – dossier approbation
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DISPOSITIONS GENERALES
interdite en dehors des sites urbains constitués. Un site urbain constitué est un espace bâti, doté d’une trame viaire et présentant une densité, un taux d’occupation des sols, une volumétrie que l’on rencontre dans les zones agglomérées.
La limite de la lisière est reportée sur les documents graphiques du PLU.
Prévention du risque lié au transport de matières dangereuses
Dans les zones impactées par le risque lié au transport de matières dangereuses identifiées sur le document graphique, les constructions doivent respecter les dispositions suivantes : - dans la zone permanente : sont interdites toutes nouvelles constructions ou extensions d’Immeuble de Grande Hauteur et d’Etablissement Recevant du Public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes. - dans la zone intermédiaire : l’aménageur de chaque projet doit engager une étude pour s’assurer que les conditions de sécurité sont satisfaisantes au regard des risques présentés. Cette étude repose sur les caractéristiques de l’ouvrage de transport, de son environnement, mais aussi du projet envisagé et du respect de certaines contraintes en matière de sécurité. En outre, la mise en œuvre de mesures compensatoires de type physique sur l’ouvrage de transport destinée à réduire l’emprise de cette zone en limitant la principale source de risque d’accident est à privilégier. Cependant, malgré la mise en place de mesures compensatoires et dans certaines conditions, La construction ou d’extension d’IGH et d’ERP susceptibles de recevoir plus de 100 personnes peut être interdite. La DRIEE est consultée à minima lors sur les demandes d’autorisation de construire. - dans la zone de vigilance et d’information : le transporteur est informé de tout projet d’urbanisme.
Une fiche sur les canalisations de transport de matières dangereuses est annexée au PLU (7.3)
Prévention du risque retrait-gonflement des argiles / terrains alluvionnaires compressibles
Dans les zones concernées par ces risques, dont la carte est annexée au PLU (7.3) le constructeur doit : - effectuer une reconnaissance du taux de travail admissible du sol et du risque de tassement, - prendre des précautions particulières pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autres formes d’utilisation du sol autorisées, - respecter les précautions particulières rappelées dans la fiche technique annexée au PLU (7.3) pour terrasser et fonder un ouvrage.
Prévention du risque de coulée de boues
Dans les zones à risque d’érosion (coulée de boue) dont les cartes sont annexées au PLU (7.3) sont interdits : - l’imperméabilisation des surfaces au niveau des thalwegs, - l’implantation d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement, - tout aménagement entraînant une obstruction totale ou partielle ou un changement de direction des écoulements, hors dispositif de régulation, - toute construction en dessous du niveau du terrain naturel, quelle qu’en soit l’affectation, - le comblement des fossés noues et de tout aménagement permettant la libre circulation des écoulements.
Dans ces zones, quelle que soit la taille du terrain, les eaux pluviales doivent être conservées sur le terrain.
Zones de servitudes aéronautiques associées aux aérodromes.
Au titre de l’arrêté du 25 juillet 1990 relatif aux constructions, ouvrages ou installations situées en dehors des zones grevées de servitudes aéronautiques associées aux aérodromes, et soumis à autorisation du Ministre chargé de l’Aviation Civile et du Ministre des Armées, tout projet d’urbanisme susceptible de porter atteinte à l’exploitation d’un aérodrome est soumis à la Direction Générale de l’Aviation Civile pour avis.
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DISPOSITIONS GENERALES
Occupations du sol interdites sur tout le territoire communal
Sur tout le territoire communal, sont interdits :
- les affouillements et exhaussements de sols non strictement nécessaires à des travaux de construction ou d’aménagement autorisés,
- le stationnement ou l’installation de caravanes ou de toute forme d’habitat mobile, sauf les installations provisoires de chantier, - les dépôts de ferrailles, de matériaux, d’épaves et de tout type de déchets, - l’implantation d’Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), sauf si :
- elle n’entraîne ni gêne ni nuisance pour les habitants, - les risques et dangers pour l’environnement sont prévenus de façon satisfaisante ; les travaux sur des installations existantes classées pour la protection de l’environnement, y compris les extensions, sont autorisés dans la mesure où ils sont de nature à réduire les risques ou les nuisances,
- les constructions de grande hauteur susceptibles d’interférer avec les dégagements aéronautiques de l’aérodrome de Beynes-Thiverval.
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DISPOSITIONS GENERALES
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ZONE UC
DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UC
La zone UC recouvre le centre ancien du bourg et du centre du hameau de La Maladrerie. Elle est affectée essentiellement à l'habitat, aux services et aux activités qui en sont le complément normal. Elle présente une densité assez importante.
Les dispositions réglementaires visent la préservation du caractère rural en favorisant la réhabilitation du bâti ancien. Les commerces et services doivent pouvoir se développer en complément des équipements et des logements.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.