Intitulé du document : PROTECTION DES CAPTAGES DESTINES A L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE
La commune de Cabrières dispose d’un captage destiné à l’alimentation en eau potable : • Captage de Palay, disposant d’une Déclaration d’Utilité Publique (DUP) datant de 1978.
L’existence d’une DUP signifie que les périmètres de protection du captage constituent une servitude d’utilité publique (SUP). NB : Une mise à jour de la DUP est en cours. Ce sont ainsi les nouveaux périmètres de protection qui sont présentés sur le plan des SUP (pièce 6b). D’autres périmètres de protection de captages couvrent le territoire communal. Il s’agit des périmètres de protection éloignés (PPE) :
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• Champ captant de Peyrouses, commune de Marguerittes • Puits de l’autoroute, commune de Marguerittes • Champ captant des Codes, commune de Remoulins
Les règles édictées ci-après concernent les périmètres précédemment cités.
CAPTAGE DE PALAY
Prescriptions générales dans le périmètre de protection rapproché
Dans le Périmètre de Protection Rapprochée du captage de Palay, seront interdits :
• le rejet direct des réseaux d’eau pluviale ; • tout creusement, remblai d'excavation ou construction souterraine d’une profondeur supérieure à 1 mètre ; • l'épandage ou l'infiltration d'eaux usées d'origine domestique ou industrielle ; • tous dépôts d'hydrocarbures liquides ou d’autres produits chimiques ; • tout nouvel ouvrage de transport d'eaux usées d'origine domestique qu'elles soient brutes ou épurées ; • les installations ou dispositifs épuratoires, exception faite des systèmes d’assainissement non collectif des habitations
existantes et pour lesquels des prescriptions sont proposées au paragraphe suivant ; • les dépôts d'ordures ménagères, les centres de transit, de traitement, de broyage ou de tri de déchets, les déposantes de
matières de vidange de systèmes d'assainissement non collectif, les dépôts de matériaux inertes, de déblais, de gravats de démolition, d'encombrants, de métaux et de carcasses de véhicules ; • les installations de traitement et de stockage d'ordures ménagères et résidus urbains ; • les installations de traitement (récupération, démontage, recyclage) et de stockage de déchets industriels, d'encombrants, de métaux, et de véhicules et autres engins motorisés hors d’usage ou utilisés ; • le stockage, le dépôt, ou le rejet de tout produit et matière susceptibles d'altérer la qualité de l'eau (notamment les produits phytosanitaires ou pesticides) ; • les Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) ; • les exploitations de carrière ou gravière ; • tout enclos d'élevage, fumières, abreuvoirs ou abris destinés au bétail. Le pâturage extensif sera autorisé à condition que le taux de chargement à l’hectare n’excède pas 1,4 UGB15/ha/an ; • les cimetières et les inhumations en terrains privés ; • les aires de camping et de caravaning ainsi que les aires d'accueil des gens du voyage ; • l'exécution de tous nouveaux forages autres que ceux nécessaires pour le renforcement de la desserte en eau destinée à la consommation humaine de la commune de CABRIERES, et ce, après autorisation préfectorale.
Prescriptions spécifiques dans le périmètre de protection rapproché
• Les puits et forages privés devront être étanchéifiés afin d'éviter toute infiltration d'eaux exogènes vers la nappe. S'ils ne sont plus utilisés, ou s'ils devaient être abandonnés, ces ouvrages devraient alors être obturés en respectant les règles de l’art : - remblaiement du fond de l'ouvrage par du gravier siliceux roulé jusqu'à une profondeur de 2 mètres ; - mise en place d'un bouchon d'une vingtaine de centimètres de bentonite (ou équivalent) ; - cimentation du sommet de l'ouvrage avec un coulis de ciment ; - recouvrement de l'ouvrage par une petite dalle de 1 m de diamètre.
• Le remplissage des réservoirs des différents engins utilisés pour l'agriculture devra se faire à l'extérieur du Périmètre de Protection Rapprochée.
• Les dépôts recensés dans l'inventaire des nuisances (notés D5, D6, D7 et D10 sur la carte de la figure 23 du rapport de l’hydrogéologue agréé) devront être supprimés et les zones aménagées pour éviter tout nouvel apport de déchets.
• Il conviendra que, s’il existe toujours, le chenil (B1 sur la carte de la figure 23 du rapport de l’hydrogéologue agréé) situé à proximité du captage ait une gestion stricte des déjections des chiens afin qu'elles n'entraînent pas de pollutions bactériologiques.
• Les fossés situés à l'intérieur du Périmètre de Protection Rapprochée devront faire l'objet d'un entretien permanent afin d'éviter toute stagnation des eaux. On veillera toutefois à ne pas enlever les terrains imperméables.
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PUITS DE L’AUTOROUTE
Dispositions générales
A l’intérieur du périmètre de protection éloigné, les projets de constructions, installations, activités ou travaux, y compris les demandes de permis de construire doivent faire l’objet de toutes les mesures visant à éviter les dépôts, écoulements, rejets directs ou indirects dans le sous-sol ou le réseau hydrographique, de tous produits et matières susceptibles de porter indirectement atteinte à la qualité des eaux souterraines.
Installations Classées pour la Protection de l’Environnement
Dans leur dossier de déclaration, ou de demande d’autorisation, les ICPE prendront spécialement en compte le risque de pollution susmentionnée. A ce titre, elles pourront être soumises à des prescriptions spécifiques visant à satisfaire les exigences énoncées dans le précédent paragraphe.
Etablissements divers, dont l’installation n’est pas soumise à l’avis de l’administration ou à l’enquête publique
Ces établissements devront impérativement prendre toutes mesures visant à exclure les dépôts, écoulements, rejets directs ou indirects, sur le sol ou dans le sous-sol, de tous produits et matières susceptibles de porter atteinte à la qualité des eaux souterraines. Au titre des pouvoirs de police générale, ils pourront faire l’objet de contrôles ou de mises en demeure par les autorités dépositaires desdits pouvoirs.
CHAMP CAPTANT DE PEYROUSES
Les dispositions précédemment énoncées s’appliquent de la même manière.
Par ailleurs, s’applique en sus :
Procédures d’alerte et de contrôle en cas d’accident routier
Concernant l’éventualité d’un déversement accidentel de produits dangereux, à partir des routes qui traversent le Périmètre de Protection Rapprochée, ou de l’A9 qui le longe, une procédure d’alerte sera élaborée en commun par l’exploitant de l’autoroute A9, la CANM et la commune de Marguerittes, avec, notamment, la participation du Service Interministériel de Défense et de Protection Civile de la Préfecture du Gard, le Conseil Départemental et la Gendarmerie.
Consécutivement à un accident, le pompage pourra être suspendu et la qualité de l’eau du champ captant pourra faire l’objet d’un contrôle analytique spécifique dont la nature et la durée seront déterminées par l’autorité sanitaire. L’éventuelle remise en service de l’ouvrage pourrait n’être autorisée qu’au vu des résultats des analyses.
CHAMP CAPTANT DES CODES
Dispositions générales
A l’intérieur du périmètre de protection éloigné, les projets de constructions, installations, activités ou travaux, y compris les demandes de permis de construire doivent faire l’objet de toutes les mesures visant à éviter les dépôts, écoulements, rejets directs ou indirects dans le sous-sol ou le réseau hydrographique, de tous produits et matières susceptibles de porter indirectement atteinte à la qualité des eaux souterraines.
ICPE relevant du régime de la déclaration
Dans leur dossier de déclaration, les ICPE relevant de cette dernière procédure prendront spécialement en compte le risque de pollution susmentionnée. A ce titre, elles pourront être soumises à des prescriptions spécifiques visant à satisfaire les exigences énoncées dans le précédent paragraphe.
Mise en conformité des forages et puits des habitations figurant dans la zone d’étude préliminaire (non incluse dans le PPR)
On sait que les forages et puits insuffisamment équipés sont, en puissance, des voies de pollution directe des eaux souterraines. Tous les ouvrages existants dans la zone de l’étude préliminaire représentée sur la figure 71 (quelle que soit la date de leur mise en place, qu’ils aient été, ou non, administrativement déclarés, ou recensés dans le dossier préparatoire), feront l’objet d’aménagements visant à interdire la pénétration des eaux superficielles contaminées ainsi que des substances polluantes quelle qu’en soit la nature. Seront imposés, les aménagements prévus par les textes réglementaires, applicables à la date d’entrée en
1 Etude préliminaire jointe dans la pièce 7 Annexes sanitaires – Pièce 7.4.1.3
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vigueur de l’arrêté portant Déclaration d’Utilité Publique. Les ouvrages pour lesquels de tels aménagements ne seraient pas possibles seront comblés ou supprimés dans les règles de l’art.
9.1 Eau potable Toute construction nouvelle à destination d’habitation ou d’activité doit être raccordée au réseau public d’eau potable.
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9.2 Eaux usées
Eaux usées domestiques Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe. En cas d’impossibilité technique, le traitement des eaux usées domestiques devra être réalisé par une solution de traitement autonome compatible avec les préconisations du SPANC. Le rejet des eaux épurées doit être fait en conformité avec la réglementation en vigueur. L’évacuation directe des eaux usées dans les caniveaux, égouts pluviaux est interdite.
Eaux usées non domestiques Les rejets des eaux usées non domestiques (exploitation agricole par exemple) sont soumis à une autorisation préalable du service gestionnaire du réseau et peuvent être subordonnés à un traitement approprié conformément à la réglementation en vigueur.
9.3 Eaux pluviales
On entend par eaux pluviales les eaux issues des précipitations atmosphériques. Sont assimilées à ces eaux celles provenant d'arrosage et de lavage des jardins, des voies publiques ou privées et des cours d'immeubles, des fontaines, des eaux de vidange des piscines (après avis du gestionnaire du réseau), les eaux de climatisation...dans la mesure ou leurs caractéristiques sont compatibles avec le milieu récepteur. Il est rappelé ici que tout déclarant se doit de connaître et de respecter les articles 640 et 641 du code civil (notions de fonds inférieurs et supérieurs pour les écoulements d’eau). Tout projet doit intégrer, dès sa conception, des aménagements permettant de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer en quantité et en qualité la maîtrise de l’écoulement des eaux pluviales.
Les aménagements réalisés sur un terrain doivent être conçus de façon à : • Ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. • Réduire au maximum le débit d’écoulement hors des parcelles, soit par des dispositifs de récupération des eaux pluviales (fossés drainant, bassins d’orage, cuves de recyclage des eaux de pluie), soit par des aménagements permettant l’infiltration des eaux de ruissellement dans le milieu naturel par une imperméabilisation limitée. • Garantir l’écoulement des eaux pluviales non infiltrées sur la parcelle dans le réseau public les collectant, dès lors qu’il existe.
En l’absence ou en cas d’insuffisance du réseau de collecte public d’eaux pluviales, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge du propriétaire, qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération projetée et au terrain qui la supportera. Il conviendra de mettre en place des dispositifs d’infiltration et/ou de rétention à la parcelle, dimensionnés sur la base de 100 l/m² imperméabilisé avec un débit de fuite de 7 l/s/ha imperméabilisé. Les eaux de vidange de piscine sont à évacuer avec les eaux pluviales par ruissellement de surface jusqu’au réseau public. Tout rejet de ces eaux dans le réseau public d’eaux usées est formellement interdit. Le busage des ruisseaux et fossés de recueillement des eaux pluviales est interdit, sauf justification technique suffisante.
Usage des eaux pluviales récupérées en aval des toitures L’usage des eaux pluviales récupérées en aval des toitures doit être conforme à la règlementation en vigueur. Il est notamment interdit toute interconnexion entre les réseaux d’eau de pluie et de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.
9.4 Autres réseaux
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements et les réseaux de distribution doivent être réalisés en souterrain.
9.5 Local à déchets
Tout projet de construction devra prévoir un local à déchet adapté et dimensionné par rapport aux usages. Il devra s’intégrer au mieux dans son environnement.
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VOLET 3 : LEXIQUE
Les définitions du présent lexique apportent des précisions sur les termes utilisés dans le règlement. Les schémas ou croquis apportent une explication graphique des règles et de leur application
A
Accès L’accès est la partie de terrain jouxtant la voie de desserte ouverte à la circulation, qu’elle soit publique ou privée, et permettant d’accéder au terrain de la construction ou de l’opération. En cas de servitude de passage, l’accès est constitué par le débouché de la servitude sur la voie.
Acrotère
Élément d’une façade située au-dessus de la limite externe d’une toiture ou d’une terrasse, constituant un rebord ou un gardecorps plein ou à claire-voie.
Adossement L’adossement consiste à accoler une construction nouvelle a un bâtiment existant ; la longueur minimum sur laquelle les deux constructions doivent être adossées peut-être fixée par le règlement.
Affouillement
Creusement.
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Aléa Probabilité d’apparition d’un phénomène naturel, d’intensité et d’occurrence données, sur un territoire donne. L’aléa est qualifié de résiduel, modéré ou fort en fonction de plusieurs facteurs : hauteur d’eau, vitesse d’écoulement, temps de submersion, délai de survenance ; ces facteurs sont qualifiés par rapport à l’évènement de référence.
Alignement L'alignement est la limite commune d'un fond privé et du domaine public d'une voie de circulation. Il est soit conservé à l'état actuel, soit déplacé en vertu d'un plan d'alignement approuvé (général ou partiel selon que ce plan concerne la totalité d'une voie ou seulement une section de voie).
Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, implantée sur la même unité foncière et qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale sans pour autant créer de logement supplémentaire. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel. Exemple d’annexe : garage, remise, pool-house, cuisine d’été, abris à poubelles, abris de jardin… Les piscines ne sont pas considérées comme des annexes.
Artisanat Cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de fabrication artisanale de produits, vendus ou non sur place. Pour être rattachés à cette destination, les locaux d'entreposage ne doivent pas représenter plus de 1/3 de la surface totale.
B
Baie Ouverture pratiquée dans un mur ou dans un assemblage de charpente pour faire une porte ou une fenêtre. Toutefois, une ouverture située à plus de 2.60 mètres en rez-de-chaussée et de 1.90 mètres en étage d’un plancher ou d’une porte ne constitue pas une baie.
Bandeau Moulure plate unie, autour d’une baie.
Bahut (mur bahut) Mur de faible hauteur qui supporte par exemple un pan de bois, une arcature, une grille.
Bureaux Cette destination comprend les locaux et annexes dépendant d'organismes publics ou privés ou de personnes physiques et où sont exercées des fonctions telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement.
C
Clôture Ouvrage visant à clore un terrain sur ses limites séparative, en bordure ou en retrait de voie privée ou voie publique. Il peut s’agir de murs, portes clôtures, grilles, clôtures à claire-voie.
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Clôture à claire-voie
Clôture à jour, qui présente des vides (grillage, treillage…).
Pour tout projet, les documents suivants devront être fournis avec la demande d’urbanisme : - Un plan de masse avec topographie du terrain naturel et projeté (sous réserve des besoins de l’opération) - Une notice hydraulique détaillant à minima :
o Le calcul de toutes les surfaces imperméabilisées du projet avec un plan permettant de localiser l’ensemble de ces surfaces,
o Le calcul du volume de rétention à mettre en œuvre, - Une vue en plan de l’ouvrage de rétention, - Une vue en coupe de l’ouvrage de rétention, faisant apparaître les côtes du terrain naturel, - Le schéma de collecte des eaux pluviales vers l’ouvrage de rétention : ce schéma devra permettre de
visualiser le cheminement des eaux qui ruissellent sur toutes les nouvelles surfaces imperméabilisées jusqu’à l’ouvrage de rétention. - En cas de rejet vers le réseau pluvial, vers un fossé ou un caniveau :
o Le calcul du débit de fuite, o Le schéma de l’ouvrage de régulation du débit de fuite, o Le lieu précis du rejet (à localiser sur un plan), o La demande de raccordement au réseau public, le cas échéant.
Pour les opérations de plus de 10 lots, l’étude hydraulique sera à fournir dans la demande d’urbanisme.
En cas de projet soumis à déclaration ou autorisation au titre de l’article R.214-1 du Code de l’environnement, la demande d’urbanisme devra préciser que le projet est concerné par cette procédure, en application du Décret 2016-355 du 25 mars 2016 relatif à l’articulation des procédures d’autorisation d’urbanisme avec diverses procédures relevant du Code de l’environnement.
En cas de dossier loi sur l’eau, l’instruction de la demande sera menée parallèlement à l’instruction du dossier par les services de l’Etat.
4.2.2. En matière de nouveau branchement
Tout nouveau branchement sur le domaine public communal doit faire l'objet d'une demande auprès du gestionnaire de réseau. Cette demande implique l'acceptation des dispositions du présent règlement.
La direction de l’eau se réserve le droit d’accepter un nouveau branchement, selon les contraintes locales du réseau public existant. Le diamètre du branchement sera à inférieur ou égal au diamètre du réseau public existant présent sur le domaine public.
Après instruction, une autorisation de branchement pourra être délivrée au pétitionnaire par le gestionnaire des réseaux. Elle est établie en 2 exemplaires, un pour le gestionnaire de réseau, un pour le propriétaire. Les travaux pourront être engagés après validation du dossier d’exécution.
4.3. Contrôle de conformité
Lors de l’enquête de conformité des réseaux et installations intérieures de la construction, le contrôle porte notamment sur les éléments suivants : - le volume de la rétention, - la nature du régulateur, - l'existence du trop-plein ou dispositif équivalent, - l’existence de dispositions pour l’entretien des ouvrages et des équipements annexes s’ils ont été prescrits.
Le demandeur doit alors fournir un plan de récolement de son installation.
Le service gestionnaire se réserve le droit de réaliser des visites de contrôle des ouvrages de rétention afin de vérifier leur bon état de fonctionnement et leur entretien. En ce qui concerne les aménagements d’ensemble, le propriétaire doit tenir à disposition le carnet d’entretien, et, complémentairement ou à défaut, les justificatifs d’entretien
4.4. Entretien des dispositifs
L’entretien des ouvrages de rétention permet la pérennité du système en conservant leur volume de stockage initial. Il comprendra un entretien à la fois préventif (ramassage régulier des flottants, entretien des talus, enlèvement des végétaux indésirables, nettoyage des ouvrages de régulation) et curatif (élimination de la vase et des déchets par curage, …). L’entretien préventif devra être réalisé à minima une fois par an.