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Le règlement de Canéjan, texte intégral

42 articles repris mot pour mot du document opposable 33090_PLU_20250922, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

SOMMAIRE

Introduction

5

I.

Dispositions générales

8

II. Lexique

14

III. Dispositions communes applicables en toutes zones

31

IV. Dispositions particulières applicables en zones urbaines

60

V. Dispositions particulières applicables en zones à urbaniser

114

VI. Dispositions particulières applicables en zones agricoles et naturelles

119

VII. Liste des espèces indigènes adaptées aux conditions climatiques et espèces exotiques envahissantes

VIII. Liste des arbres remarquables identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article

L.151-23 du Code de l’urbanisme

119

IX. Liste des éléments de paysage, de patrimoine à protéger identifiés sur le plan de

zonage au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme

119

X. Guide des clôtures

119

XI. Carte d’exposition des formations argileuses au phénomène de mouvement de

terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux

et rappel de l’arrêté du 22 juillet 2020 relatif aux techniques particulières de

construction dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain

différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols

Introduction

INTRODUCTION

INTRODUCTION

1. Champs d’application du PLU

Le présent plan local d’urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire communal de Canéjan. Il est établi conformément aux dispositions des articles L.151-8 à L.151-42 du Code de l’urbanisme.

2. Division du territoire en zones et contenu des documents graphiques

Les documents graphiques présentent la division du territoire en : • zones urbaines (U) • zones à urbaniser (AU) • zone naturelle (N) • zone agricole (A)

Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives : • aux emplacements réservés et aux servitudes • aux secteurs de projet • à la protection du patrimoine bâti et paysager • à la nature en ville

3. Articulation du règlement avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)

Les orientations d'aménagement et de programmation viennent compléter les dispositions règlementaires. Elles peuvent, par exemple :

• préciser l’application spatiale de dispositions règlementaires écrites (par exemple, la localisation des destinations des constructions),

• renseigner des sujets sur lesquels le règlement est muet. Les projets sont, alors, à la fois compatibles avec les OAP et conformes au règlement.

4. Organisation et contenu du présent règlement

Le règlement fixe, en cohérence avec le Projet d'Aménagement et de Développement Durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3. Le présent règlement est organisé en 6 parties :

• Partie 1 : dispositions générales • Partie 2 : lexique • Partie 3 : dispositions communes • Partie 4 : dispositions applicables aux zones urbaines • Partie 5 : dispositions applicables à la zone naturelle • Partie 6 : dispositions applicables à la zone agricole

INTRODUCTION INTRODUCTION

5. Utilisation du présent règlement Identification des dispositions du règlement graphique :

ETAPE 1 : Consulter le document graphique du règlement (plan de zonage) qui permet de : • Identifier la zone et éventuellement le secteur dans lequel se situe le terrain concerné • Vérifier les dispositions graphiques qui s’appliquent sur le terrain concerné, le cas échéant (patrimoine bâti, patrimoine paysager, emplacement réservé, etc.) • Identifier un éventuel périmètre d’une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) sectorielle (voir le document « Orientations d’Aménagement et de Programmation » du PLU).

ETAPE 2 : Consulter les annexes du dossier de PLU relatives aux servitudes, aux annexes sanitaires et informatives afin de vérifier si le terrain concerné est impacté ETAPE 3 : Consulter le règlement écrit qui détaille les règles transversales et propres à chaque zone ou secteur.

Application des dispositions du règlement

Consulter : • Les dispositions générales (Partie 1 du règlement) • Les dispositions communes (Partie 3 du règlement) • Les dispositions spécifiques à la zone concernée (Parties 4, 5, et 6 du règlement) • Le lexique du PLU qui précise les définitions pour l’application des règles (Partie 2 du règlement)

Si besoin, consulter les annexes du présent règlement, lorsque le terrain est concerné.

I. Dispositions générales

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

1 – PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

1. Demeurent applicables, en plus des règles du PLU, les articles du règlement national d'urbanisme, à l’exception des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 du Code de l’urbanisme.

2. Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’urbanisme relatifs : • aux périmètres de travaux publics, • aux périmètres de déclaration d’utilité publique, • à la réalisation de réseaux, • aux routes à grande circulation.

3. S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’une notice annexée au présent dossier de PLU.

4. Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres au PLU, notamment les périmètres de droit de préemption urbain.

5. Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive (article L. 521-1 du Code du patrimoine et article R. 425-31 du Code de l’urbanisme), toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire.

6. Règles de construction : tout bâtiment créé, étendu ou modifié en application du présent règlement doit respecter les dispositions du Code de la construction et de l’habitation et du Code civil (notamment ses articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.), ainsi que les normes d’accessibilité pour autrui.

7. Accessibilité des personnes handicapées : en application de l’article L. 152-4 du Code de l’urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. Il est également rappelé que pour tout logement construit pour autrui, les règles d’accessibilité doivent être conformes aux articles R. 162-1, et L. 162-1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

1. Adaptations mineures

En application du 1° de l’article L. 152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme peuvent faire l'objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

2. Aspect extérieur des constructions

Selon l’article R. 111-21 du Code de l’urbanisme, un projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

3. Bâtiments détruits ou démolis

Au titre de l’article L. 111-15 du Code de l’Urbanisme, dès lors qu'il a été régulièrement édifié, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement. Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

4. Clôtures

En application de la délibération du Conseil municipal du 12 mars 2024, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (sauf si elle fait partie d’une construction, dans ce cas elle est incluse dans la demande de permis de construire).

5. Divisions de parcelles

En application de la délibération du Conseil municipal du 12 mars 2024, les divisions de parcelles sont soumis à déclaration préalable. Par ailleurs, en dérogation à l’article R. 151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de chacun des lots.

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

6. Constructions existantes non conformes aux règles du PLU

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, un permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux, qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. (Conseil d’État, no 79530 du 27/05/88).

7. Dérogation aux règles du PLU

En dérogation du 2° de l’article L. 152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception de celles prévues par les dispositions des articles L. 152-4 à 152-6 du Code de l’Urbanisme (reconstruction après sinistre, l'amélioration de la performance énergétique et l'exemplarité environnementale).

8. Emplacements réservés

Sur les emprises foncières classées en emplacement réservé sur le plan de zonage au titre de l’article L. 151-41 du Code de l’urbanisme ne sont autorisées que les occupations et utilisations du sol correspondant à la destination de cet emplacement telle qu’elle est mentionnée sur le tableau figurant sur le document graphique.

9. Participation des constructeurs

Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire sont soumis aux taxes et participations prévues par les dispositions législatives en vigueur et participeront ainsi au financement des équipements. Les projets faisant l’objet d’une convention de Projet Urbain Partenarial (PUP) pourront être exonérés, en tout ou partie, de certaines taxes et participations, selon les conditions spécifiques de la convention de PUP applicable.

10. Permis de démolir

Le permis de démolir ayant été institué en application de la délibération du Conseil municipal du 12 mars 2024, les démolitions sont soumises à autorisation préalable. Ce permis pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des quartiers, des monuments et des sites. La décision sera prise en tenant compte de l’intérêt historique ou architectural de la construction et de l’impact d’une éventuelle démolition dans le paysage.

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

11. Prévention du risque de retrait-gonflement des argiles

L’ensemble du territoire est concerné par le risque de retrait / gonflement des argiles (cf. cartographie du risque annexé au présent dossier). Cette carte classe les zones selon le risque. Les zones identifiées en aléas moyen ou fort sont concernées par les dispositions suivantes. Au sein des zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux identifiées en annexe du PLU, la réalisation d’études de sol conformément à l’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre 2020 est obligatoire avant la vente d’un terrain constructible ou la construction ou l’extension d’une habitation. Aussi, il est demandé aux pétitionnaires de fournir une étude géotechnique préalable (« G1 ») pour les permis d’aménager et déclarations préalables, et une étude géotechnique de conception (« G2 ») pour les permis de construire. L’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre 2020 relatif aux techniques particulières de construction dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols, est annexé au présent règlement. Par ailleurs, pour rappel, les article R132-4 à 6 du Code de la construction et de l’habitation mettent en avant que :

Article R132-4 L'étude géotechnique préalable mentionnée à l'article L. 132-5 procède à une première identification des risques géotechniques d'un site et à la définition des principes généraux de construction permettant de prévenir le risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Son contenu est précisé par un arrêté des ministres en charge de la construction et de la prévention des risques naturels majeurs. Article R132-5 L'étude géotechnique de conception prenant en compte l'implantation et les caractéristiques du bâtiment, mentionnée au deuxième alinéa de l'article L. 132-6 et au 1° de l'article L. 132-7, a pour objet de fixer, sur la base d'une identification des risques géotechniques du site d'implantation, les prescriptions constructives adaptées à la nature du sol et au projet de construction, afin de prévenir le risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Son contenu est précisé par un arrêté des ministres en charge de la construction et de la prévention des risques naturels majeurs. Article R132-6 La durée de validité de l'étude géotechnique préalable mentionnée à l'article L. 132-5 est de trente ans si aucun remaniement du sol n'a été effectué. L'étude géotechnique de conception prenant en compte l'implantation et les caractéristiques du bâtiment, mentionnée au deuxième alinéa de l'article L. 132-6 et au 1° de l'article L. 132-7, n'est valable que pour le projet en vue duquel elle a été réalisée.

12. Sites archéologiques

La localisation des sites archéologiques recensés sur le territoire de la commune de Canéjan figure sur le plan en annexe. En vertu des dispositions de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée par la loi n°2003-707 du 1er août 2003 et la loi du 9 août 2004, lorsqu’une opération, des travaux ou des installations peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d’un site archéologique, l’autorisation ou le permis de construire est délivré après avis du Préfet de région.

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

13. Voies bruyantes

La commune de Canéjan est concernée par un arrêté préfectoral n°2023-02/01 portant approbation de la révision du classement acoustique des infrastructures de transport terrestre de la Gironde. Cet arrêté du 8 février 2023 fixe les secteurs concernés et les niveaux de nuisances sonores à prendre en compte pour la construction de bâtiments et pour les prescriptions techniques de nature à les réduire. Les voies et secteurs concernés sont mentionnés dans l’annexe du dossier PLU.

14. Rappel des obligations légales de débroussaillement

Dans les départements où débroussailler est obligatoire en application de l’article L. 134-1 du Code forestier, les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) prévues par le Code forestier s’appliquent lorsqu’il existe une habitation, une construction, un chantier ou un équipement de toute nature situé à l’intérieur ou à moins de 200 mètres d’un massif forestier. Il faut alors débroussailler sur une profondeur de 50 mètres autour de ces équipements. Le Code forestier organise le débroussaillement au travers notamment de ses articles L. 134- 5 à L. 134-18. Ainsi, lorsqu’ils sont situés dans ou à moins de 200 mètres des bois et forêts, doivent être débroussaillés :

• Les abords des constructions, chantiers, installations ; • Les terrains (totalité des emprises) situés en zone urbaine délimitée par le présent plan local

d’urbanisme (PLU) approuvé ; • Les zones d’aménagement concerté (ZAC), les secteurs de lotissement ou d’associations foncières

urbaines ; • Les campings ; • Les terrains situés dans les zones soumises à un plan de prévention des risques d’incendies de forêt. Toutes les constructions ou les équipements de toute nature ne sont pas nécessairement concernés par les OLD. Sont exclus du champ d’application des OLD les ouvrages et installations qui présentent de manière cumulative : • Aucun risque de mise à feu intrinsèque ; • Aucune activité humaine (sauf pour de rares entretiens) ; • Aucune valeur économique, patrimoniale y compris pour les biens qu’ils contiennent. A noter que les OLD ne s’appliquent ainsi pas aux ruines, canalisations, murs de clôture, cabanons divers, s’ils ne sont pas assez grands pour pouvoir faire l’objet d’une occupation humaine ou stocker des biens de valeur. Les ruisseaux, plans d’eau, zones humides ne génèrent pas d’OLD. Cependant, ces zones peuvent être incluses dans le périmètre de débroussaillement généré par des habitations, voiries, ou autres, situées à proximité. En zone urbaine, les parcelles sont à traiter en intégralité.

II. Lexique

Accès et voie

L’accès est constitué par la limite entre le terrain et la voie qui le dessert, et permet l’entrée et la sortie de véhicules ou de piétons sur le terrain. Le nombre et la dimension des accès sont adaptés à l’occupation du terrain, et au type d’usage de l’accès (véhicule ou piéton). Dans le cas d’un chemin d’accès (aussi appelé « bande d’accès »), la largeur de l’accès est mesurée en tous points de sa longueur.

La voie est une emprise publique ou privée qui permet de desservir plusieurs terrains distincts, bâtis ou non.

Acrotère

Muret plein ou à claire-voie établi au faîte des façades, à la périphérie de la toitured'un bâtiment.

terrasse

Alignement

L’alignement est la limite entre la voie publique ou l’emprise publique ou la limite interne au terrain d’un emplacement réservé en vue de la réalisation d’une voie publique ou d’une emprise publique et la propriété riveraine.

Annexe

Voir « Construction annexe »

Arbre de haute tige

Végétal ligneux comportant un tronc sur lequel s'insèrent des branches ramifiées portant le

feuillage dont l'ensemble forme le houppier. Un arbre dit de « haute tige » doit présenter une

2m

hauteur supérieure à 2 mètres lors de la plantation et présenter une capacité de développement

supérieure à 3 mètres à maturité. Les arbres ayant déjà un développement supérieur à 3 mètres,

préexistants sur le terrain d’assiette d’un projet et conservés suite à la réalisation du projet sont

considérés comme des arbres de haute tige au sens du présent règlement.

Attique

Est considéré comme attique le ou les derniers niveaux placés au sommet d’une construction et situés en retrait d’au minimum 3 mètres par rapport à la façade du niveau directement inférieur de la construction.

Balcon

Plate-forme à hauteur de plancher, formant saillie sur une façade, et fermée par une balustrade ou un gardecorps.

Bâtiment

Un bâtiment est une construction couverte et close. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale.

Carport

Structure composée d’une toiture légère posée sur poteaux et ouvertes sur au moins 2 faces. Un carport peut être adossé à la construction principale, à une construction annexe, ou édifiés de manière indépendante.

Clôture

Désigne tout type d’installation (mur, muret, grille, etc.) ou de plantation de végétaux, qui délimite un terrain qui sert à enclore 2 propriétés privées ou une propriété privée et le domaine public. Toute clôture édifiée en visà-vis du domaine public, qu’elle soit ou non édifiée sur le côté du terrain constituant son entrée principale, est considérée comme une clôture sur rue et doit suivre les dispositions réglementaires dédiées.

Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme et ne sont donc pas considérés comme des constructions.

Construction annexe

Est considérée comme construction annexe, une construction qui répond simultanément aux deux conditions ci-après :

• une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité mais à usage d’abri de jardin, locaux techniques des piscines, remise à bois, chaufferie ;

• une construction non contiguë à une construction principale.

Les constructions annexes ne peuvent constituer une nouvelle unité d’habitation. En revanche, elles peuvent constituer un local accessoire au titre de l’article R421-14 du Code de l’urbanisme, et donc accueillir par exemple une activité économique de faible ampleur liée à une construction à destination d’habitation. Tout élément accolé à la construction principale est considéré comme une extension, quel qu’en soit la hauteur et le matériau de construction, et doit respecter les mêmes règles que la construction principale. Les abris de

type remise à bois dont la structure est ouverte sur au moins une des faces, d’une emprise au sol limitée à 4m² et d’une hauteur limitée à 2 mètres, ne sont pas concernés par cette règle. Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.

Construction existante

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Une construction édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite.

Construction principale

La construction principale correspond au volume bâti, notamment à destination d’habitation, qui peut comprendre un garage intégré au volume. Les éléments complémentaires ne sont pas inclus dans cette notion de bâtiment principal : il s’agit des bâtiments non contigus et non destinés à l’habitation : abri de jardin, les piscines, etc.

Comble

Le comble est constitué de l’espace compris entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment.

Cours d’eau et plans d’eau

Un cours d’eau correspond à une étendue d’eau linéaire. Les berges des cours d’eau, espace entre l’eau et le point haut à partir duquel la rive débute, sont considérées comme faisant partie du cours d’eau au sens du présent règlement. Un plan d’eau est une étendue d’eau stagnante, naturelle ou formée artificiellement, d’une superficie d’au moins 30 m² (berges comprises). Au sens du présent règlement, les plans d’eau induisent les mêmes règles que les cours d’eau, notamment concernant le retrait des constructions.

Destination et sous-destination des constructions (articles R. 151-27 à R. 151-29 du Code de l’urbanisme)

La définition des destinations et sous-destinations de constructions est issue de l’arrêté du 10 novembre 2016 et actualisé par décret n° 2023-195 du 22 mars 2023 portant diverses mesures relatives aux destinations et sousdestinations des constructions pouvant être réglementées par les plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu.

DÉFINITIONS

PRÉCISIONS TECHNIQUES

HABITATION

Logement

La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Les chambres d’hôtes de moins de 5 unités d’hébergement sont comprises dans cette sousdestination.

Hébergement

Inclut : – Tous les statuts d’occupation (propriétaires, locataire, occupant à titre gratuit, etc.) et tous les logements, quel que soit le mode de financement. – Les « résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (ex : yourtes, tipis, etc.). – Les chambres d’hôtes, limitées à cinq chambres et quinze personnes (code du tourisme, art. D. 324-13). – Les meublés de tourisme ne proposant pas de prestations hôtelières, au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts.

La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Constructions à vocation sociale ou à vocation commerciale, destinées à héberger un public spécifique.

Inclut les centres d’hébergement d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), les centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada).

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

Artisanat et commerce de détail

La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.

Inclut les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés et les points permanents de retrait par la clientèle tels que les « drives ».

Inclut également l’artisanat avec activité commerciale de vente de biens (boulangeries, charcuteries, etc.) et l’artisanat avec activité commerciale de vente de services (cordonnerie, salon de coiffure, etc.).

Restauration

La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.

N’inclut pas la restauration collective (salariés ou usagers d’une entreprise ou administration).

Commerce de gros

La sous-destination « commerce de gros » recouvre les Toutes constructions destinées à la vente entre constructions destinées à la présentation et la vente de professionnels. biens pour une clientèle professionnelle. Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.

Hôtels

Inclut :

• Les constructions où s’exerce une profession libérale

(médecin, avocat, architecte, etc.)

• Toutes

les

constructions

permettant

l’accomplissement de prestations de services fournies

à des particuliers ou à des professionnels : assurances,

banques, agences immobilières, agences de location de

véhicules, salles de sport, magasins de téléphonique

mobile, etc.

La sous-destination “ hôtels ” recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-àdire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.

Inclut tous les hôtels et toutes les constructions démontables ou non, destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts (réunissant au moins trois des prestations suivantes : petit-déjeuner, nettoyage des locaux, fourniture de linge de maison, réception, même non personnalisée, de la clientèle)

Autres hébergements touristiques

La sous-destination “ autres hébergements touristiques ” recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

Inclut notamment : les résidences de tourisme, les villages résidentiels de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances et les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de camping et des parcs résidentiels de loisirs.

Cinéma

La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

Toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgiques, maçonnerie, menuiserie, peinture, …).

Entrepôt

La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique, et incluant notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données.

Bureau

La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.

Constructions destinées au travail tertiaire, les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale.

Centre de congrès et d’exposition

La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Constructions de grandes dimensions, notamment les centres, les palais et les parcs d’exposition, les parcs d’attractions, les zéniths, etc.

Cuisine dédiée à la vente en ligne La sous-destination “cuisine dédiée à la vente en ligne” recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du •

public des administrations publiques et assimilés »

recouvre les constructions destinées à assurer une mission

de service public. Ces constructions peuvent être fermées

au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette

sous-destination comprend notamment les constructions •

de l'État, des collectivités territoriales, de leurs

groupements ainsi que les constructions des autres

personnes morales investies d'une mission de service

public.

Constructions des porteurs d’une mission de service public, que l’accueil du public soit une fonction principale du bâtiment (mairie, préfecture, etc.) ou une annexe (ministère, services déconcentrés de l’État) ou une maison de service public. Constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’État (commissariat, gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires, etc.). Bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (Acoss, Urssaf, etc.) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, régie de transports publics, VNF, etc.).

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux techniques et industriels des • administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend • notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics (fourrières automobiles, dépôts de transports en commun, stations d’épuration, etc.). Constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, locaux techniques nécessaires comme els transformateurs électriques, etc.

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

La sous-destination « établissements d'enseignement, de • santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, • d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

Établissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles), établissements d’enseignement professionnels et techniques, établissement d’enseignement et de formation des adultes. Hôpitaux, cliniques, maisons de convalescence, maisons de santé privées ou publiques (code de la santé publique, art. L. 6323-3) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les déserts médicaux).

Salles d’art et de spectacles

La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Salles de concert, théâtres, opéras, etc.

Équipements sportifs

La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les • équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend • notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

Autres équipements recevant du public

Stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des évènements sportifs privés (stades de football…) Équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers (piscines municipales, gymnases…).

La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Équipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage. Lieux de culte

Autres équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, maisons de quartier…), assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association, pour accueillir des gens du voyage.

La sous-destination « lieux de culte » recouvre les équipements collectifs prévus pour l’exercice d’un culte et la tenue d’offices religieux.

Equipements dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour pratiquer un culte (églises, mosquées, temples…).

Exploitation agricole

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. Exploitation forestière

Toutes constructions concourant à l’exercice d’une activité agricole au sens de l’article L. 311-1 du Code rural et de la pêche maritime.

La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

Notamment les scieries, maisons forestières, etc.

Egout du toit

L’égout du toit correspond au point haut de la façade dans le cas d’une toiture à pentes. Il s’agit généralement du niveau de la gouttière horizontale.

Emplacement réservé

L’emplacement réservé correspond à une emprise sur un ou plusieurs terrains privés, qui est réservée dans le PLU en vue de réaliser : des voies et ouvrages publics, un équipement public, un espace public, une installation d’intérêt général à créer ou à modifier ou infrastructure publique, des espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques, ou encore des programmes de logements en vue du respect des objectifs de mixité sociale.

Emprise au sol

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements, tels que les éléments de modénatures et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux et des encorbellements. Les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont à comptabiliser dans leur emprise. L’emprise au sol totale d’un terrain est constituée de la somme des emprises de toutes les constructions figurant sur celui-ci (constructions principales, constructions annexes) ainsi que des terrasses ou débord de sous-sols en élévation de 0,60 m ou plus par rapport au terrain naturel. Les murs de clôture présents sur le terrain ne sont pas constitutifs d’emprise au sol. Les aires de stationnement en sous-sol ne sont pas prises en compte dans le calcul de cette emprise. Par ailleurs, au sens du présent règlement, les bassins des piscines sont pris en compte dans le calcul de l’emprise au sol.

Espaces libres ou espaces non bâtis

Sont considérés comme espaces libres, ou espaces non bâtis, toutes les surfaces de l’unité foncière restantes après déduction de l’emprise au sol des constructions.

Espace vert de pleine terre

Un espace vert de pleine terre est un espace de jardin végétalisé qui doit permettre l’infiltration des eaux et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre. Un espace est considéré comme « de pleine terre » au sens du présent règlement lorsque qu’il n’existe aucun élément bâti ou ouvrages sous sa surface. Les espaces perméables végétalisés telles que les dalles gazon (notamment pour des espaces de stationnement) sont comptabilisées comme étant un espace de pleine-terre dans un rapport de 2 pour 1 : 2 m² d’espaces perméables équivalent à 1 m² d’espace vert de pleine-terre. Par exemple, n’entrent pas dans la définition de la pleine terre

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

HABITATION x x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES x x x

x

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et industriels

des administrations publiques et

X

assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

X

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Lieux de culte

X

X À condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent. À condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Exploitation agricole Exploitation forestière

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES X X

UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1- Implantation des constructions par ra

Cas général : Les constructions doivent être implantées suivant un retrait de 6 mètres minimum le long des voies départementales et de 4 mètres minimum le long des autres voies.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

Cas dérogatoire : Toutefois, l’implantation des constructions doit privilégier la prise en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

Ainsi, dans le cas où les constructions situées sur les deux terrains voisins sont implantées à l’alignement de la voie, ou dans la marge de retrait, les nouvelles constructions peuvent alors, être implantées à l’alignement, ou au même niveau dans la marge de retrait que les constructions existantes, dans le respect des autres règles (stationnement, risques liés à la présence de trafic routier…).

Implantation par rapport aux limites séparatives latérales, dans une bande de 20 mètres à compter de l’alignement L’implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement :

• Dans le cas où les deux constructions voisines existantes sont édifiées sur les limites séparatives latérales, la construction sera édifiée préférentiellement sur les deux limites séparatives latérales,

• Dans les autres cas, les constructions peuvent être implantées en retrait de l’une ou des deux limites séparatives latérales.

Par ailleurs, dans le cas d’une implantation sur une ou plusieurs limite(s) séparative(s) latérale(s) la nouvelle construction s’inscrira de manière privilégiée dans les héberges de la ou des construction(s) voisine(s) existante(s).

Implantation par rapport aux limites séparatives latérales, au-delà d’une bande de 20 mètres à compter de l’alignement Les constructions doivent être implantées en retrait de toutes les limites séparatives.

Marge de retrait en cas de retrait par rapport aux limites séparatives latérales En cas de retrait par rapport aux limites séparatives latérales, la marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis-à-vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• 7 mètres si la façade et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues.

• 3,50 mètres si la façade et/ou la toiture de la construction ne comporte pas d’ouvertures créant des vues.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie du terrain.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

En zone UA : La hauteur des constructions devra être inférieure à 9 mètres à l’égout du toit.

Au sein des secteurs d’OAP « Centre-bourg » et « Cœur de la House élargi », cette hauteur peut être portée à 12 mètres à l’acrotère dans le cas de toitures terrasses (correspondant à une hauteur R+2+A), sur un maximum de 30% de l’emprise au sol de chaque construction. Dans ce cas, le dernier niveau devra être constitué par un attique.

En zone UAa : La hauteur des constructions devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère (correspondant à une hauteur R+1).

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UA : CENTRALITÉ

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

La part minimale de pleine-terre est fixée à 25 % de la superficie du terrain. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace éco-aménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 150 m² d’espaces verts de pleineterre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UAE

Ce que la zone UAE autorise, en clair

UAE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION À condition :

• d’être strictement nécessaires à un gardiennage d’activités autorisées dans la zone ;

• de ne pas dépasser 80 m² d’emprise au sol par unité foncière.

x

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES À condition que la surface de plancher destinée à l’accueil de la clientèle et/ou la vente soit inférieure à 200 m².

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

x

Hôtel

UAEa

UAE

Hébergement touristique

x

Cinéma

x

Industrie

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

x

assimilés

Locaux techniques et industriels

des administrations publiques et

x

assimilés

Établissements d’enseignement,

x

de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du

x

public

Lieux de culte

x

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

x

Exploitation forestière

UAE 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum par rapport à l’alignement. Cette distance est portée à 6 mètres minimum au sein du secteur UAEa. La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (à l’exclusion des accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Au sein du secteur UAE : La marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur au point le plus haut de la construction, avec un minimum de 5 mètres.

Au sein du secteur UAEa : La marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit être au moins égale à 6 mètres.

Cas d’une limite séparative correspondant à une limite avec la zone UB ou de la zone UC : La marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit être au moins égale à 8 mètres dans le cas où la limite séparative correspond également à la limite d’une zone UB ou d’une zone UC.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à 4 mètres.

UAE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.4 - Emprise au sol maximale des construc

Au sein du secteur UAE : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Au sein du secteur UAEa : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère.

UAE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Au sein du secteur UAE : Une part de 20 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre, dont au minimum un tiers devra être compris entre l’alignement et la construction.

Au sein du secteur UAEa : Une part de 30 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre, dont au minimum un tiers devra être compris entre l’alignement et la construction.

Par ailleurs, dans l’ensemble de la zone UAE : Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols et en conservant au maximum la perméabilité des sols. Ainsi, les espaces libres (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espaces verts de pleine-terre, en espaces perméables ou en espace éco-aménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 200 m² d’espaces verts de pleineterre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

V. Dispositions particulières applicables en zones à urbaniser

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES A URBANISER

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

HABITATION x x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et

industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

x

Lieux de culte

X

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

x

Exploitation forestière

UB 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées suivant un retrait de 6 mètres minimum le long des voies départementales et de 4 mètres minimum le long des voies communales. De plus, tout en respectant la règle ci-dessus, l'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

Cas dérogatoire : Toutefois, l’implantation des constructions doit privilégier la prise en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

Ainsi, dans le cas où les constructions situées sur les deux terrains voisins sont implantées à l’alignement de la voie, les nouvelles constructions peuvent alors, être implantées à l’alignement (dans le respect des autres règles (stationnement, risques liés à la présence de trafic routier…).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait de toutes les limites séparatives ou sur au maximum une des limites séparatives latérales à la condition de suivre les dispositions suivantes :

• la hauteur de la construction ne dépasse pas 3,50 mètres au point le plus haut sur une épaisseur de 3,50 mètres, mesurée à compter de la limite séparative.

• la longueur totale du bâtiment en limite séparative doit être inférieure ou égale à 12 mètres.

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

La marge de retrait par rapport aux limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UB : LOTISSEMENTS D’HABITAT INDIVIDUEL

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• 7 mètres si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues, • 3,50 mètres dans les autres cas.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35 % de la superficie de l’unité foncière. De plus, l’emprise au sol maximale par construction principale isolée est fixée à 250 m².

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+1.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UB : LOTISSEMENTS D’HABITAT INDIVIDUEL

UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 30 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleine-terre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UBA

Ce que la zone UBA autorise, en clair

UBA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

HABITATION x x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et

industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

x

Lieux de culte

X

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation forestière

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

UBA 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées suivant un retrait de 6 mètres minimum le long des voies départementales et de 4 mètres minimum le long des voies communales. De plus, tout en respectant la règle ci-dessus, l'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Par ailleurs, la marge de retrait par rapport aux limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• 7 mètres si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues, • 3,50 mètres dans les autres cas.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UBa : ENSEMBLES D’HABITAT COLLECTIFS

UBA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.4 - Emprise au sol maximale des construc

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+2. Toutefois, la hauteur maximale des constructions peut être équivalente à la hauteur maximale constatée à l’échelle de l’unité foncière à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025) pour les extensions des constructions existante ou dans le cas d’opérations de démolitionreconstruction.

UBA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Au sein du secteur UBa : Une part de 50 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleine-terre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UBB1

Ce que la zone UBB1 autorise, en clair

UBB1 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations Logement

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

Ne sont autorisées que les extensions des constructions existantes, hormis dans le cas d’opérations de démolitionreconstruction ou dans le cas de terrain libre de toute construction existant à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025)

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

x

x À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et

industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

x

Lieux de culte

X

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

x

Exploitation forestière

UBB1 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Au sein du secteur UBb1 : L'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement et en ayant un retrait équivalent à celle-ci. Au sein du secteur UBb2 : Dans le cas d’opérations de démolition-reconstruction, les nouvelles constructions doivent privilégier un retrait équivalent à celui de la construction d’origine.

Dans tous les secteurs : La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Au sein du secteur UBb1 : Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales.

Au sein du secteur UBb2 : Dans le cas d’opérations de démolition-reconstruction, les nouvelles constructions doivent préférentiellement être édifiées suivant un retrait équivalent à celui de la construction d’origine. A défaut, les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et suivre les dispositions de retrait développées ci-après.

Par ailleurs, dans l’ensemble de la zone UB : La marge de retrait par rapport aux limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• 7 mètres si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues, • 3,50 mètres dans les autres cas.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

Au sein du secteur UBb1 : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière. De plus, l’emprise au sol maximale par construction principale isolée est fixée à 250 m². Au sein du secteur UBb2 : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à l’emprise au sol existante à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025), augmentée de 30 m².

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+1.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONES UBb1 ET UBb2 : LOTISSEMENT D’HABITAT INDIVIDUEL GROUPE

UBB1 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Au sein du secteur UBb1 : Une part de 25 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Au sein du secteur UBb2 : Une part de 15 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleine-terre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UBBM

Ce que la zone UBBM autorise, en clair

UBBM 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

HABITATION x x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et

industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

x

Lieux de culte

X

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

x

Exploitation forestière

UBBM 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées suivant un retrait de 6 mètres minimum le long des voies départementales et de 4 mètres minimum le long des voies communales. De plus, tout en respectant la règle ci-dessus, l'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Par ailleurs, la marge de retrait par rapport aux limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• 7 mètres si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues, • 3,50 mètres dans les autres cas.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UBbm : SECTEUR DE BOIS MARTIN

UBBM 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.4 - Emprise au sol maximale des construc

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+12. Cette hauteur peut être portée à 12 mètres à l’égout du toit dans le cas d’émergences ponctuelles, représentant un maximum de 15% de l’emprise au sol de chaque construction.

UBBM 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 40 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleine-terre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UBH

Ce que la zone UBH autorise, en clair

UBH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

HABITATION À condition : • d’être strictement nécessaires à un gardiennage d’activités autorisées dans la zone ; • de ne pas dépasser 80 m² de surface de plancher par unité foncière

x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et

industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

x

Lieux de culte

X

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

x

Exploitation forestière

UBH 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées suivant un retrait de 6 mètres minimum le long des voies départementales et de 4 mètres minimum le long des voies communales. De plus, tout en respectant la règle ci-dessus, l'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Par ailleurs, la marge de retrait par rapport aux limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• 14 mètres si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues, • 7 mètres dans les autres cas.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UBh : ENSEMBLE D’HEBERGEMENT

UBH 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.4 - Emprise au sol maximale des construc

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions est limitée à 15 mètres, correspondant à une hauteur R+4.

UBH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Au sein du secteur UBh : Une part de 50 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleine-terre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UBMS

Ce que la zone UBMS autorise, en clair

UBMS 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement Hébergement

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION Uniquement les logements nécessaires à la garde du site ou à la sécurité des résidents.

x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

Artisanat et commerce de détail

x

Restauration

Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Hôtels

x x x

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et

industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

x

Lieux de culte

X

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

x

Exploitation forestière

UBMS 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées suivant un retrait de 6 mètres minimum le long des voies départementales et de 4 mètres minimum le long des voies communales.

De plus, tout en respectant la règle ci-dessus, l'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

Par ailleurs, la marge de retrait par rapport aux limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• 7 mètres si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues, • 3,50 mètres dans les autres cas.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+1. Toutefois, la hauteur maximale des constructions peut être équivalente à la hauteur maximale constatée à l’échelle de l’unité foncière à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025) pour les extensions des constructions existante ou dans le cas d’opérations de démolitionreconstruction.

UBMS 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Au sein du secteur UBms : Une part de 40 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleine-terre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

HABITATION x x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 100 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être

prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et

industriels des administrations

X

publiques et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé et

X

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du public

x

Lieux de culte

X

Exploitation agricole Exploitation forestière

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES x x

UC 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées suivant un retrait de 6 mètres minimum le long des voies départementales et de 4 mètres minimum le long des voies communales.

De plus, tout en respectant la règle ci-dessus, l'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

Par ailleurs, la bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives.

La marge de retrait par rapport aux limites séparatives latérales doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade en étage et/ou la toiture de la construction comporte des ouvertures créant des vues en étage, la marge de retrait doit être au moins égale à 7 mètres.

• dans les autres cas, la marge de retrait doit être au moins égale à 3,50 mètres.

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 40 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols.

Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleineterre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement

Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtel

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

À condition soit :

• d’être strictement nécessaires à un gardiennage d’activités autorisées dans la zone ;

• de ne pas dépasser 80 m² d’emprise au sol par unité foncière.

Soit d’être constitué par des logements sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation si l’unité foncière accueille déjà des logements sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

A condition de constituer une ou plusieurs unités d’accueil à titre d’hébergement d’urgence et/ou temporaire.

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

x

x x

x

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

Industrie Entrepôt Bureau

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

x x x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

X

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et industriels des

administrations publiques et

X

assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

X

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Lieux de culte

Exploitation agricole Exploitation forestière

X X

X

X EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

x x

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UE : SECTEURS D’EQUIPEMENTS

UE 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées en retrait de 4 mètres minimum par rapport à l’alignement.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives latérales Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives, avec un retrait minimal de 4 mètres.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

L’implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière n’est pas réglementée.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70 % de la superficie de l’unité foncière.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UE : SECTEURS D’EQUIPEMENTS

UE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 10 mètres au faîtage ou à l’acrotère.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 25 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace écoaménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces verts de pleine-terre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

Zone 1AUAE

Ce que la zone 1AUAE autorise, en clair

1AUAE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations Logement

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

À condition : • d’être strictement nécessaires à un gardiennage

d’activités autorisées dans la zone ; • de ne pas dépasser 80 m² d’emprise au sol par unité

foncière.

Hébergement Artisanat et commerce de détail

x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

x

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

x

Hôtel

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

x

Industrie Entrepôt Bureau

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES x x x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

x

assimilés

Locaux techniques et industriels

des administrations publiques et

x

assimilés

Établissements d’enseignement, de

x

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du

x

public

Lieux de culte

x

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

x

Exploitation forestière

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES A URBANISER

Sous-destinations Logement Hébergement

Inter dites

x

Autori

Autorisées sous conditions particulières…

sées

HABITATION

À condition : Dans le cas de construction de cette destination déjà existante à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025) et édifiées légalement : • qu’il s’agisse de l’aménagement ou de l’extension de la

construction,

• que l’emprise au sol créée par l’extension de la construction existante soit inférieure à 30 m² supplémentaires par rapport à l’emprise au sol existante à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025), réalisables en une ou plusieurs fois. Cette emprise au sol supplémentaire doit être mise en œuvre de sorte que l’impact potentiel sur les paysages soit le plus limité possible en termes d’implantation.

Dans le cas de constructions nouvelles :

• qu’il s’agisse d’une construction liée et nécessaire à l’exploitation agricole, à condition qu’elles soient implantées sur le terrain de l’exploitation dans un rayon de 100 mètres autour des bâtiments qui en constituent le siège.

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

Artisanat et commerce de détail Restauration

A condition d’être directement liée à l’activité de l’exploitation agricole et située à proximité immédiate du siège de l’activité agricole.

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

x

Hôtel

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

x

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

Cuisine dédiée à la vente en ligne

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

x

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

X

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

x

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public x

A condition d’être directement liés aux activités du centre équestre.

Lieux de culte

ZONE A : SECTEURS AGRICOLES

Exploitation agricole Exploitation forestière

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES x x

ZONE A : SECTEURS AGRICOLES

1AUAE 3Accès et voirie

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 – Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum par rapport à l’alignement. La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (à l’exclusion des accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. La marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit être au moins égale à 6 mètres.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à 4 mètres.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES A URBANISER

Les constructions doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum par rapport à l’alignement. La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. La marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur au point le plus haut de la construction, avec un minimum de 6 mètres. Dans le cas où la limite séparative correspond également à une limite de zone urbaine, la marge de retrait minimale est portée à 10 mètres pour les constructions d’une hauteur supérieure à 6 mètres au faîtage.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

L’implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière n’est pas réglementée.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est limitée à l’emprise des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement augmentée de 30 m² maximum hors annexes. L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’exploitation agricole est fixée à 20 % de la superficie de l’unité foncière.

ZONE A : SECTEURS AGRICOLES

1AUAE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 12 mètres au faîtage ou à l’acrotère.

La hauteur maximale des extensions des constructions existantes à la date d’approbation du présent règlement est limitée à la hauteur à l’égout et au faitage de la construction existante.

La hauteur des constructions nouvelles à destination d’habitation devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+1.

La hauteur maximale des constructions à destination d’exploitation agricole ou d’exploitation forestière est fixée à 10 mètres au point le plus haut.

1AUAE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 30 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre, dont au minimum un tiers devra être compris entre l’alignement et la construction. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols et en conservant au maximum la perméabilité des sols. Ainsi, les espaces libres (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espaces verts de pleine-terre, en espaces perméables ou en espace éco-aménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 200 m² d’espaces verts de pleineterre, déduction faite des arbres existants (dont le maintien est à privilégier).

VI. Dispositions particulières applicables en zones agricoles et naturelles

ZONE A : SECTEURS AGRICOLES

FICHE D’IDENTITÉ DE LA ZONE A – SYNTHÈSE DES REGLES

Description de la zone :

La zone A correspond aux principaux secteurs accueillant les activités agricoles de la commune. Cette zone poursuit l’objectif de préserver les terres agricoles et d’accompagner l’évolution des exploitations existantes en fonction de leurs besoins.

Localisation (extrait du plan de zonage)

Caractéristiques de la zone

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Hébergements touristiques Cinéma Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Lieux de culte

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Les règles d’implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

6m min.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de terrain

6m min.

10m si la construction a une hauteur sup. à 6m

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain

Non règlementé

Les règles de gabarit des constructions et de nature en ville

Emprise au sol

maximale

des

constructions

+ 30 m² max. pour les habitations

20 % pour les exploitations agricoles

Nature en ville (part minimum de pleine terre imposée par rapport à la superficie de l’unité foncière)

Hauteur maximale des constructions

Les espaces verts de pleine terre existants doivent être conservés à l’exception des espaces utilisés pour la mise en œuvre des constructions, extensions et annexes autorisées

Hauteur de la construction existante pour les habitations

10m maximum pour les exploitations agricoles

ZONE A : SECTEURS AGRICOLES

Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols au strict nécessaire à la fonctionnalité des lieux. Les espaces verts de pleine terre existants doivent être conservés à l’exception des espaces utilisés pour la mise en œuvre des constructions, extensions et annexes autorisées.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Logement Hébergement

HABITATION

À condition :

• qu’il s’agisse de l’aménagement ou de l’extension d’une construction de cette destination déjà existante à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025) et édifiées légalement,

• que les constructions et installations ne compromettent pas la qualité paysagère du site, conformément à l'article L.151-12 du Code de l'urbanisme,

• que l’emprise au sol créée par l’extension de la construction existante soit inférieure à 30 m² supplémentaires par rapport à l’emprise au sol existante à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025), réalisables en une ou plusieurs fois. Cette emprise au sol supplémentaire doit être mise en œuvre de sorte que l’impact potentiel sur les paysages soit le plus limité possible en termes d’implantation.

Par ailleurs, les constructions annexes sont autorisées dans la limite de 20 m² par unité foncière, sous réserve qu’une construction à destination d’habitation soit déjà existante et légalement édifiée à date d’approbation du présent règlement (22/09/2025).

En zone Nh, à condition d’être une résidence démontable

constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs au

N

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

En zone Ne, dans la limite de 300 m² d’emprise au sol par

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

N

assimilés

construction isolée et dans la limite de 20% de l’unité foncière. En zone Nl, dans la limite de 200 m² d’emprise au sol

cumulée à l’échelle de la zone.

Locaux techniques et industriels

des administrations publiques et

X

assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

N

En zone Ne, dans la limite de 300 m² d’emprise au sol par construction isolée et dans la limite de 20% de l’unité foncière. En zone Nm, dans la limite de l’emprise au sol des constructions existantes légalement autorisées à la date d’approbation du présent règlement (22/09/2025), augmentée de 200m² maximum.

Équipements sportifs

N

Ne

Lieux de culte

x

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole Exploitation forestière

x

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES x x

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : de l’article R. 111-51 du Code de l’urbanisme et dans la limite d’une emprise au sol de 100 m²

. A l’échelle de la

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols au strict nécessaire à la fonctionnalité des lieux. Les espaces verts de pleine terre existants doivent être conservés à l’exception des espaces utilisés pour la mise en œuvre des constructions, extensions et annexes autorisées.

VII. Liste des espèces indigènes adaptées aux conditions climatiques et espèces exotiques envahissantes

1. LISTE DES ESPÈCES INDIGÈNES ADAPTÉES AUX CONDITIONS CLIMATIQUES

Le présent règlement fait référence aux essences indigènes adaptées aux conditions bioclimatiques à planter préférentiellement dans les jardins pour qualifier l’environnement végétal des constructions et préserver le caractère local. Ces essences sont détaillées dans la liste illustrée présentée en pages suivantes. Il est souhaitable d’éviter de planter des essences banalisantes ou nuisibles :

• Le Thuya, le Laurier du Portugal, le Cotoneaster, le baccharis halimifolia, très banalisant pour le territoire car utilisé partout uniformément, sans identité spécifique

• La plantation d’espèces envahissantes détaillées également en pages suivantes.

2. LISTE DES ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES

La présente liste expose les espèces exotiques envahissantes.

Nom scientifique Reynoutria japonica Houtt.

Nom commun Renouée du Japon

Reynoutria x bohemica Chrtek & Renoué de Bohème Chrtkova

Robinia pseudoacacia L.

Robinier faux-acacia

le baccharis halimifolia

Ailanthus altissima (Mill.) Swingle

Ailante glanduleux

Caractère invasif Taxons invasifs, à distribution généralisée dans les milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies

Taxons localement invasifs, n'ayant pas encore colonisé l'ensemble des milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies

Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John

Elodée à feuilles étroites

Heracleum mantegazzianum

Sommier & Levier

Berce du Caucase

Hydrocotyle ranunculoides L.f.

Hydrocotyle renoncule

fausse-

Lemna minuta Kunth

Lentille d'eau minuscule

Prunus serotina Ehrh.

Cerisier tardif

Acer negundo L. Amaranthus hybridus L.

Erable negundo Amarante hybride

Artemisia verlotiorum Lamotte Armoise des frères Verlot

Aster lanceolatus Willd.

Aster à feuilles lancéolées

Aster novi-belgii L.

Aster de Virginie

Aster x salignus Willd.

Aster à feuilles de saule

Buddleja davidii Franch.

Buddleia du père David

Conyza canadensis Cronquist

(L.) Vergerette du Canada

Conyza sumatrensis (Retz.) E.Walker

Duchesnea indica (Andrews) Focke

Erigeron annuus (L.) Desf.

Vergerette de Sumatra Fraisier d’Inde Vergerette annuelle

Galega officinalis L.

Sainfoin d'Espagne

Taxons exotiques se propageant dans les milieux non patrimoniaux fortement perturbés par les activités humaines (bords de routes, cultures, friches, plantations forestières, jardins) ou par des processus naturels (friches des hautes grèves des grandes vallées)

Helianthus tuberosus L.

Topinambour

Nom scientifique

Nom commun

Impatiens parviflora DC.

Balsamine à petites fleurs

Juncus tenuis Willd.

Jonc grêle

Oenothera biennis L.

Onagre bisannuelle

Oenothera glazioviana Micheli Onagre à sépales rouges

Parthenocissus (A.Kern.) Fritsch

inserta Vigne-vierge commune

Phytolacca americana L.

Raisin d'Amérique

Senecio inaequidens DC.

Séneçon du Cap

Solidago canadensis L.

Solidage du Canada

Solidago gigantea Aiton

Solidage glabre

Caractère invasif

Ambrosia artemisiifolia L. Azolla filiculoides Lam.

Ambroisie

à

d'Armoise

Azolla fausse-fougère

feuilles

Taxons invasifs émergents dont l'ampleur de la propagation n'est pas connue ou reste encore limitée, présentant ou non un comportement invasif (peuplements denses et tendance à l'extension géographique rapide) dans une localité et dont le risque de prolifération a été jugé fort par l'analyse de Weber & Gut ou cités comme invasives avérées dans un territoire géographiquement proche

Bidens frondosa L.

Bident à fruits noirs

Crassula helmsii (Kirk) Cockayne

Egeria densa Planch.

Crassule de Helms Elodée dense

Elodea canadensis Michx.

Elodée du Canada

Epilobium ciliatum Raf.

Epilobe cilié

Impatiens balfouri Hook.f.

Balsamine de Balfour

Impatiens capensis Meerb.

Balsamine du Cap

Impatiens glandulifera Royle

Balsamine de l'Himalaya

Lagarosiphon

major

(Ridl.) Moss

Grand lagarosiphon

Ludwigia grandiflora (Michx.) Jussie à grandes fleurs Greuter & Burdet

Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven

Jussie

Mahonia aquifolium (Pursh) Nutt. Mahonia faux-houx

Myriophyllum (Vell.) Verdc.

aquaticum Myriophylle aquatique

Prunus laurocerasus L.

Laurier-cerise

Reynoutria sachalinensis

(F.Schmidt) Nakai Rhododendron ponticum L.

Renouée de Sakhaline Rhododendron des parcs

3. LISTE ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES

La liste suivante est issue des travaux des Conservatoires botaniques nationaux ; liste hiérarchisée concernant la Nouvelle-Aquitaine.

Liste hiérarchisée des plantes exotiques envahissantes de Nouvelle-Aquitaine, v1.0 - Conservatoire Botanique National Sud-Atlantique - 2022

VIII. Liste des arbres remarquables identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme

LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES

LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES

LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES

LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES

PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES

PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES

PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES

PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES

PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES

PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES

PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES

IX. Liste des éléments de paysage, de patrimoine à protéger identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme

LISTE DES ELEMENTS DE PAYSAGE, DE PATRIMOINE À PROTEGER

id

Photo

Parcelle

Précisions

cadastrale

1

Espace

Monument aux morts

public

2

AB1

Ancienne briqueterie

3

AH27

Maison ancienne

4

AK18

Maison ancienne

5

AK270

Maison ancienne construite avec de

la pierre locale, alignement de

fenêtres

6

AK358

Maison ancienne construite avec de

la pierre locale

7

AK366

Maison ancienne, façade construite

avec de la pierre locale, alignement

de fenêtres

8

AM23

Château Seguin, bâtiment ancien

LISTE DES ELEMENTS DE PAYSAGE, DE PATRIMOINE À PROTEGER

9

AM68

Ruines

10

AN257

Ludothèque

11

AN5

Ecole maternelle Marc REBEYROL,

ancien bâtiment façonné avec de la

pierre locale, alignement de

fenêtres

12

AN7

Eglise Saint-Jean-Baptiste. Eglise

baroque du XIVème siècle, classée

Monument historique

13

AO135

Maison ancienne construite avec de

la pierre locale, alignement de

fenêtres

14

AO52

Espace Mosaïque (ancienne

Mairie). Ancienne bâtisse construite

avec la pierre locale

15

AO8

Maison ancienne construite avec de

la pierre locale, alignement de

fenêtres

16

AV747

Maison patrimoniale

LISTE DES ELEMENTS DE PAYSAGE, DE PATRIMOINE À PROTEGER

17

AW146

Maison ancienne construite avec de

la pierre locale, alignement de

fenêtres

18

AW300

Maison ancienne construite avec de

la pierre locale, alignement de

fenêtres

19

AY13

Maison ancienne

20

AY007

Ancien chais avec des

caractéristiques patrimoniales

21

AZ058

Ancienne menuiserie

22

B42

Château de Rouillac datant du

XVIIème siècle, édifié au cours du

temps par le baron Hausmann

23

B45

Moulin de Rouillac

24

AY007

Maison ancienne construite avec de

la pierre locale, alignement de

fenêtres

25

AZ058

Ancienne menuiserie

LISTE DES ELEMENTS DE PAYSAGE, DE PATRIMOINE À PROTEGER

id 1

Photo

Parcelle cadastrale

AV553

Précisions Blockaus

2

AY013

Blockaus

3

AZ018

Blockaus

4

AZ005

Blockaus

5

AZ77

Blockaus

6

BA080

Blockaus

X. Guide des clôtures

A titre illustratif, les tableaux ci-dessous indiquent des exemples de clôtures* autorisées ou interdites.

Guide des clôtures sur rue :

Muret (≈1/3) et clôture

(≈2/3)

Clôture légère

Autorisé

Interdit

Muret libre surélevé d’une grille ou d’un

grillage

Muret libre surélevé d’un barreaudage vertical

Muret libre surélevé d’un barreaudage horizontal

Muret surélevé d’une canisse ou d’un

revêtement plastique

Haie et végétaux

Grillage souple ou rigide

Clôture légère ajourée à barreaudage vertical

Clôture légère ajourée de barreaudage à croisillon

Canisse ou haie artificielle

Bardage bois

Haie vive

Haie vive doublant un grillage

Rien Haie monospécifique de thuyas

Bardage bois vertical

Bardage bois horizontal

Bardage bois vertical asymétrique

XI. Carte d’exposition des formations argileuses au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux et rappel de l’arrêté du 22 juillet 2020 relatif aux techniques particulières de construction dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols

ANNEXES 1. CARTE D’EXPOSITION DES FORMATIONS ARGILEUSES AU PHÉNOMÈNE

DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS ARGILEUX

Exposition au retrait-gonflement des argiles Source : Georisques.gouv

ANNEXES

2. RAPPEL DE L’ARRÊTÉ DU 22 JUILLET 2020 RELATIF AUX TECHNIQUES PARTICULIÈRES DE CONSTRUCTION DANS LES ZONES EXPOSÉES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS

Le constructeur de l'ouvrage est tenu de respecter les dispositions constructives suivantes :

I. - Les bâtiments en maçonnerie ou en béton sont construits avec une structure rigide. La mise en œuvre de chaînages horizontaux et verticaux, ainsi que la pose de linteaux au-dessus des ouvertures permet de répondre à cette exigence.

II. - Pour tous les bâtiments : a) Les déformations des ouvrages sont limitées par la mise en place de fondations renforcées. Elles ont comme caractéristiques d'être :

• en béton armé ; • suffisamment profondes pour s'affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible au

phénomène de mouvement de terrain différentiel, soit a minima 1,20 m en zone d'exposition forte, ou de 0,80 m en zone d'exposition moyenne, telles que définies à l'article R. 112-5 du code de la construction et de l'habitation, sauf si un sol dur non argileux est présent avant d'atteindre ces profondeurs ; • ancrées de manière homogène, sans dissymétrie sur le pourtour du bâtiment, notamment pour les terrains en pente ou pour les bâtiments à sous-sol partiel. En l'absence de sous-sol, la construction d'une dalle sur vide sanitaire est prévue ; • coulées en continu ; • désolidarisées des fondations d'une construction mitoyenne ; b) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage dues aux apports d'eaux pluviales et de ruissellement sont limitées, pour cela : • les eaux de gouttières sont éloignées des pieds de façade, avec un exutoire en aval de la construction ; • les réservoirs de collecte des eaux pluviales sont équipés d'un système empêchant le déversement des eaux de trop plein dans le sol proche de la construction ; • les puisards situés à proximité de la construction sont isolés des fondations par un système assurant son étanchéité ; • les eaux de ruissellement superficielles ou souterraines sont détournées à distance de l'habitation en mettant en œuvre un réseau de drainage ; • la surface du sol aux abords de la construction est imperméabilisée ; • le risque de rupture des canalisations enterrées est minimisé par l'utilisation de matériaux flexibles avec joints adaptés ; c) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage causées par l'action de la végétation sont limitées, pour cela : • le bâti est éloigné du champ d'influence de la végétation. On considère que la distance d'influence est égale à une fois la hauteur de l'arbre à l'âge adulte, et une fois et demi la hauteur d'une haie ; • à défaut du respect de la zone d'influence, un écran anti-racines est mis en place. Cet écran trouve sa place au plus près des arbres, sa profondeur sera adaptée au développement du réseau racinaire avec une profondeur minimale de 2 m ; • le cas échéant, la végétation est retirée en amont du début des travaux de construction afin de permettre un rétablissement des conditions naturelles de la teneur en eau du terrain ; • en cas de difficultés techniques, notamment en cas de terrains réduits ou en limite de propriété, la profondeur des fondations est augmentée par rapport aux préconisations du paragraphe II du présent article ; d) Lors de la présence d'une source de chaleur importante dans le sous-sol d'une construction, les échanges thermiques entre le terrain et le sous-sol sont limités. Pour cela, les parois enterrées de la construction sont isolées afin d'éviter d'aggraver la dessiccation du terrain situé dans sa périphérie.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Canéjan fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.