Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols au strict nécessaire à la fonctionnalité des lieux. Les espaces verts de pleine terre existants doivent être conservés à l’exception des espaces utilisés pour la mise en œuvre des constructions, extensions et annexes autorisées.
VII. Liste des espèces indigènes adaptées aux conditions climatiques et espèces exotiques envahissantes#
1. Liste des espèces indigènes adaptées aux conditions climatiques#
Le présent règlement fait référence aux essences indigènes adaptées aux conditions bioclimatiques à planter préférentiellement dans les jardins pour qualifier l’environnement végétal des constructions et préserver le caractère local. Ces essences sont détaillées dans la liste illustrée présentée en pages suivantes. Il est souhaitable d’éviter de planter des essences banalisantes ou nuisibles :
- Le Thuya, le Laurier du Portugal, le Cotoneaster, le baccharis halimifolia, très banalisant pour le territoire car utilisé partout uniformément, sans identité spécifique
- La plantation d’espèces envahissantes détaillées également en pages suivantes.
2. Liste des espèces exotiques envahissantes#
La présente liste expose les espèces exotiques envahissantes.
Nom scientifique Reynoutria japonica Houtt.
Nom commun Renouée du Japon
Reynoutria x bohemica Chrtek & Renoué de Bohème Chrtkova
Robinia pseudoacacia L.
Robinier faux-acacia
le baccharis halimifolia
Ailanthus altissima (Mill.) Swingle
Ailante glanduleux
Caractère invasif Taxons invasifs, à distribution généralisée dans les milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies
Taxons localement invasifs, n'ayant pas encore colonisé l'ensemble des milieux naturels non ou faiblement perturbés potentiellement colonisables, dominants ou co-dominants dans ces milieux et ayant un impact (avéré ou supposé) important sur l'abondance des populations et les communautés végétales envahies
Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John
Elodée à feuilles étroites
Heracleum mantegazzianum
Sommier & Levier
Berce du Caucase
Hydrocotyle ranunculoides L.f.
Hydrocotyle renoncule
fausse-Lemna minuta Kunth
Lentille d'eau minuscule
Prunus serotina Ehrh.
Cerisier tardif
Acer negundo L. Amaranthus hybridus L.
Erable negundo Amarante hybride
Artemisia verlotiorum Lamotte Armoise des frères Verlot
Aster lanceolatus Willd.
Aster à feuilles lancéolées
Aster novi-belgii L.
Aster de Virginie
Aster x salignus Willd.
Aster à feuilles de saule
Buddleja davidii Franch.
Buddleia du père David
Conyza canadensis Cronquist
(L.) Vergerette du Canada
Conyza sumatrensis (Retz.) E.Walker
Duchesnea indica (Andrews) Focke
Erigeron annuus (L.) Desf.
Vergerette de Sumatra Fraisier d’Inde Vergerette annuelle
Galega officinalis L.
Sainfoin d'Espagne
Taxons exotiques se propageant dans les milieux non patrimoniaux fortement perturbés par les activités humaines (bords de routes, cultures, friches, plantations forestières, jardins) ou par des processus naturels (friches des hautes grèves des grandes vallées)
Helianthus tuberosus L.
Topinambour
Nom scientifique
Nom commun
Impatiens parviflora DC.
Balsamine à petites fleurs
Juncus tenuis Willd.
Jonc grêle
Oenothera biennis L.
Onagre bisannuelle
Oenothera glazioviana Micheli Onagre à sépales rouges
Parthenocissus (A.Kern.) Fritsch inserta Vigne-vierge commune
Phytolacca americana L.
Raisin d'Amérique
Senecio inaequidens DC.
Séneçon du Cap
Solidago canadensis L.
Solidage du Canada
Solidago gigantea Aiton
Solidage glabre
Caractère invasif
Ambrosia artemisiifolia L. Azolla filiculoides Lam.
Ambroisie
à
d'Armoise
Azolla fausse-fougère
feuilles
Taxons invasifs émergents dont l'ampleur de la propagation n'est pas connue ou reste encore limitée, présentant ou non un comportement invasif (peuplements denses et tendance à l'extension géographique rapide) dans une localité et dont le risque de prolifération a été jugé fort par l'analyse de Weber & Gut ou cités comme invasives avérées dans un territoire géographiquement proche
Bidens frondosa L.
Bident à fruits noirs
Crassula helmsii (Kirk) Cockayne
Egeria densa Planch.
Crassule de Helms Elodée dense
Elodea canadensis Michx.
Elodée du Canada
Epilobium ciliatum Raf.
Epilobe cilié
Impatiens balfouri Hook.f.
Balsamine de Balfour
Impatiens capensis Meerb.
Balsamine du Cap
Impatiens glandulifera Royle
Balsamine de l'Himalaya
Lagarosiphon
major
(Ridl.) Moss
Grand lagarosiphon
Ludwigia grandiflora (Michx.) Jussie à grandes fleurs Greuter & Burdet
Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven
Jussie
Mahonia aquifolium (Pursh) Nutt. Mahonia faux-houx
Myriophyllum (Vell.) Verdc.
aquaticum Myriophylle aquatique
Prunus laurocerasus L.
Laurier-cerise
Reynoutria sachalinensis
(F.Schmidt) Nakai Rhododendron ponticum L.
Renouée de Sakhaline Rhododendron des parcs
3. Liste espèces exotiques envahissantes#
La liste suivante est issue des travaux des Conservatoires botaniques nationaux ; liste hiérarchisée concernant la Nouvelle-Aquitaine.
Liste hiérarchisée des plantes exotiques envahissantes de Nouvelle-Aquitaine, v1.0 - Conservatoire Botanique National Sud-Atlantique - 2022
VIII. Liste des arbres remarquables identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES
LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES
LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES
LISTE ET JUSTIFICATION DES ARBRES REMARQUABLES
PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES
PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES
PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES
PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES
PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES
PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES
PHOTOGRAPHIES DES ARBRES REMARQUABLES
IX. Liste des éléments de paysage, de patrimoine à protéger identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme
Liste des elements de paysage, de patrimoine à proteger#
id · Photo · Parcelle · Précisions cadastrale · Espace · Monument aux morts public · AB1 · Ancienne briqueterie · AH27 · Maison ancienne · AK18 · Maison ancienne · AK270
Maison ancienne construite avec de la pierre locale, alignement de fenêtres
AK358
Maison ancienne construite avec de la pierre locale
AK366
Maison ancienne, façade construite avec de la pierre locale, alignement de fenêtres
AM23
Château Seguin, bâtiment ancien
Liste des elements de paysage, de patrimoine à proteger#
AM68 · Ruines · AN257 · Ludothèque · AN5
Ecole maternelle Marc REBEYROL, ancien bâtiment façonné avec de la pierre locale, alignement de
fenêtres
AN7
Eglise Saint-Jean-Baptiste. Eglise baroque du XIVème siècle, classée
Monument historique
AO135
Maison ancienne construite avec de la pierre locale, alignement de fenêtres
AO52
Espace Mosaïque (ancienne
Mairie). Ancienne bâtisse construite avec la pierre locale
AO8
Maison ancienne construite avec de la pierre locale, alignement de fenêtres
AV747
Maison patrimoniale
Liste des elements de paysage, de patrimoine à proteger#
AW146
Maison ancienne construite avec de la pierre locale, alignement de fenêtres
AW300
Maison ancienne construite avec de la pierre locale, alignement de fenêtres
AY13
Maison ancienne
AY007
Ancien chais avec des caractéristiques patrimoniales
AZ058 · Ancienne menuiserie · B42 · Château de Rouillac datant du
XVIIème siècle, édifié au cours du temps par le baron Hausmann
B45
Moulin de Rouillac
AY007
Maison ancienne construite avec de la pierre locale, alignement de fenêtres
AZ058
Ancienne menuiserie
Liste des elements de paysage, de patrimoine à proteger#
id 1 · Photo · Parcelle cadastrale · AV553 · Précisions Blockaus · AY013 · Blockaus · AZ018 · Blockaus · AZ005 · Blockaus · AZ77 · Blockaus · BA080 · Blockaus
X. Guide des clôtures#
A titre illustratif, les tableaux ci-dessous indiquent des exemples de clôtures autorisées ou interdites.
Guide des clôtures sur rue :
Muret (≈1/3) et clôture
(≈2/3)
Clôture légère
Autorisé
Interdit
Muret libre surélevé d’une grille ou d’un grillage
Muret libre surélevé d’un barreaudage vertical
Muret libre surélevé d’un barreaudage horizontal
Muret surélevé d’une canisse ou d’un revêtement plastique
Haie et végétaux
Grillage souple ou rigide
Clôture légère ajourée à barreaudage vertical
Clôture légère ajourée de barreaudage à croisillon
Canisse ou haie artificielle
Bardage bois
Haie vive
Haie vive doublant un grillage
Rien Haie monospécifique de thuyas
Bardage bois vertical
Bardage bois horizontal
Bardage bois vertical asymétrique
XI. Carte d’exposition des formations argileuses au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux et rappel de l’arrêté du 22 juillet 2020 relatif aux techniques particulières de construction dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols
Annexes 1. carte d’exposition des formations argileuses au phénomène#
De mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux#
Exposition au retrait-gonflement des argiles Source : Georisques.gouv
Annexes#
2. RAPPEL DE L’ARRÊTÉ DU 22 JUILLET 2020 RELATIF AUX TECHNIQUES PARTICULIÈRES DE CONSTRUCTION DANS LES ZONES EXPOSÉES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS
Le constructeur de l'ouvrage est tenu de respecter les dispositions constructives suivantes :
I. - Les bâtiments en maçonnerie ou en béton sont construits avec une structure rigide. La mise en œuvre de chaînages horizontaux et verticaux, ainsi que la pose de linteaux au-dessus des ouvertures permet de répondre à cette exigence.
II. - Pour tous les bâtiments : a) Les déformations des ouvrages sont limitées par la mise en place de fondations renforcées. Elles ont comme caractéristiques d'être :
- en béton armé ;
- suffisamment profondes pour s'affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible au phénomène de mouvement de terrain différentiel, soit a minima 1,20 m en zone d'exposition forte, ou de 0,80 m en zone d'exposition moyenne, telles que définies à l'article R. 112-5 du code de la construction et de l'habitation, sauf si un sol dur non argileux est présent avant d'atteindre ces profondeurs ;
- ancrées de manière homogène, sans dissymétrie sur le pourtour du bâtiment, notamment pour les terrains en pente ou pour les bâtiments à sous-sol partiel. En l'absence de sous-sol, la construction d'une dalle sur vide sanitaire est prévue ;
- coulées en continu ;
- désolidarisées des fondations d'une construction mitoyenne ; b) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage dues aux apports d'eaux pluviales et de ruissellement sont limitées, pour cela :
- les eaux de gouttières sont éloignées des pieds de façade, avec un exutoire en aval de la construction ;
- les réservoirs de collecte des eaux pluviales sont équipés d'un système empêchant le déversement des eaux de trop plein dans le sol proche de la construction ;
- les puisards situés à proximité de la construction sont isolés des fondations par un système assurant son étanchéité ;
- les eaux de ruissellement superficielles ou souterraines sont détournées à distance de l'habitation en mettant en œuvre un réseau de drainage ;
- la surface du sol aux abords de la construction est imperméabilisée ;
- le risque de rupture des canalisations enterrées est minimisé par l'utilisation de matériaux flexibles avec joints adaptés ; c) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage causées par l'action de la végétation sont limitées, pour cela :
- le bâti est éloigné du champ d'influence de la végétation. On considère que la distance d'influence est égale à une fois la hauteur de l'arbre à l'âge adulte, et une fois et demi la hauteur d'une haie ;
- à défaut du respect de la zone d'influence, un écran anti-racines est mis en place. Cet écran trouve sa place au plus près des arbres, sa profondeur sera adaptée au développement du réseau racinaire avec une profondeur minimale de 2 m ;
- le cas échéant, la végétation est retirée en amont du début des travaux de construction afin de permettre un rétablissement des conditions naturelles de la teneur en eau du terrain ;
- en cas de difficultés techniques, notamment en cas de terrains réduits ou en limite de propriété, la profondeur des fondations est augmentée par rapport aux préconisations du paragraphe II du présent article ; d) Lors de la présence d'une source de chaleur importante dans le sous-sol d'une construction, les échanges thermiques entre le terrain et le sous-sol sont limités. Pour cela, les parois enterrées de la construction sont isolées afin d'éviter d'aggraver la dessiccation du terrain situé dans sa périphérie.